Un monde en disruption… par Stéphane Derouin – Ancien Président et Fondateur du PMI France, Président de Pmgs.
Stéphane Derouin
Incertitude, risques et difficulté à gérer la transformation
Complexité, (a)synchronie et accélération des temps
Primauté de l’innovation
Déferlement du Digital qui « rebat les cartes »
Nouvelles générations, nouveaux entrants
Le Vertical ne répond plus ni aux besoins ni aux attentes : « Servant Leadership »
Montée de l’interdépendance, du collaboratif, « monde en réseau »
Waterfall ?
Mode déterministe et planifié – on connaît le périmètre du projet qui est placé sous la responsabilité d’un Project Manager. Adapté lorsqu’il y un besoin important de contrôle des spécifications et de maîtrise du périmètre du projet
Exemples : projets de pont, d’autoroute, de centrale nucléaire
Partenaire de DantotsuPM et le calendrier 2017 est déjà disponible !
Agile ?
Mode incrémental et collaboratif. On ne connaît pas le périmètre du projet et il est animé par un Scrum Master. Innovation, R&D, rupture technologique. Adéquation avec les besoins mouvants du projet ou du client
PMI France souhaiterait avoir votre avis (et il n’est pas nécessaire d’être membre pour répondre)
accéder au questionnaire
Soucieux d’améliorer son site web, le PMI France aimerait connaître votre avis. Il vous propose de répondre au questionnaire pour lui permettre d’évaluer votre niveau de satisfaction et de prendre en compte vos remarques et suggestions.
Merci de consacrer quelques minutes de votre temps.
Vous aimez vos collègues, n’est-ce pas ? Sérieusement, ils rendent votre journée bien meilleure (du moins, la plupart d’entre eux). Mais le savent-ils ? Selon l’auteur Peter Economy, complimenter vos collaborateurs peut amener de nombreux changements positifs pour vous aussi, y compris une réduction de stress, une augmentation d’empathie et une meilleure santé. De plus, montrer de la gratitude au travail augmente le moral de l’équipe et vous rend (et ceux autour de vous) plus heureux. Alors que ces chosent semblent évidentes, trop peu de personnes les mettent en pratique.
Utilisez ces astuces simples pour montrer à vos collaborateurs à quel point vous êtes heureux de travailler avec eux dans la même société. Bien sûr, elles sont de basiques, mais ce sont aussi les premières choses que les gens oublient quand leur liste de tâches à faire s’allonge et qu’ils ont un million et une choses qui doivent être faites
1. Écrivez une note manuelle
L’autre jour quand je suis arrivé au travail, il y avait une note écrite à la main qui m’attendait. Quand le courrier que vous recevez habituellement est principalement des factures, du courrier indésirable et des catalogues, il est passionnant de recevoir une vraie lettre !
En fait, je garde les notes de remerciement affichées dans mon bureau pour que quand j’aie un jour pénible au travail, je puisse rapidement leur jeter un coup d’œil et rebooster mon humeur.
2. Donnez du crédit
Disons que vous participez à une réunion ou êtes sur un fil de courrier électronique et quelqu’un mentionne un projet réussi sur lequel vous avez travaillé. Si le projet était un effort d’équipe, mentionnez tous les membres qui ont aidé à en faire un succès. Expliquez ce qu’ils ont fait et comment ils ont directement contribué au résultat. S’il y a trop de noms ou contributions et que cela commence à ressembler à un discours aux Oscars, limitez-vous à « les apports de toute l’équipe du marketing furent inestimables! ».
3. Fournissez un retour d’information positif
Reconnaissez et louez des accomplissements des personnes quand vous voyez (ou entendez parler) d’elles. Pas dans un long et mélodramatique courrier électronique mais juste en le disant à haute voix. Incluez des exemples spécifiques qui expliquent pourquoi vous avez été impressionné et comment cet effort bénéficie à tous : vous, votre équipe, la société, et les clients.
4. Parlez-en au chef
Vous n’êtes pas le boss ? Eh bien, vous pouvez toujours parler en faveur de la personne et laisser celle qui détermine son salaire, ses promotions et missions, savoir que ce membre de l’équipe a fait un travail remarquable. Même si vous espérez que votre coéquipier sait communiquer ses accomplissements et réussite vers sa hiérarchie, ces quelques nouvelles positives provenant d’un tiers vont soutenir ses demandes.
Par exemple, mon manager récemment partagé avec moi qu’il avait contacté par courrier électronique deux personnes de l’équipe de direction pour leur dire combien il aime travailler avec moi. J’étais si fier : Il a ensoleillé toute ma semaine!
5. Offrez votre assistance
Si votre coéquipier est débordé de travail, proposez d’aider. Oui, ceci peut signifier que vous resterez un peu plus tard (et raterez votre émission télé favorite), mais cela montrera à votre collaborateur que vous êtes disponibles quand nécessaire.
Une journée moins chargée ? Si vous avez finalement du temps libre dans votre agenda, contactez votre équipe par courrier électronique et voyez si quelqu’un a besoin de votre aide. Soyez la personne qui est encline à intervenir et prendre en charge des tâches peu glorieuses comme imprimer des rapports, préparer des présentations… car ces tâches doivent tout de même être faites. Les gens apprécieront et seront plus enclin à vous retourner la faveur quand vous serez coincé !
6. Acceptez la critique constructive
La critique constructive n’est pas amusante, en soi. Mais si vous écoutez vraiment ce que l’autre personne à besoin de dire (ou lisez ce que lui ou elle a écrit dans un courrier électronique), plutôt que de vous mettre sur la défensive, elle se sentira légitimée. Bien sûr, il n’est pas facile d’entendre un retour d’information dur, mais votre collaborateur prend seulement le temps de le fournir parce qu’il veut vraiment vous aider à vous améliorer. En considérant ses suggestions, vous démontrerez que vous appréciez son point de vue.
7. Mettez votre collaborateur au premier plan, le travail en second
C’est si incroyablement simple, pourtant quelque chose que c’est souvent oublié. Quand vous contactez quelqu’un par email pour lui demander s’il a ajouté des diapositives à une présentation, commencez par demander comment était son week-end. Cela rendra travailler ensemble plus agréable et montrera que vous appréciez vos coéquipiers comme des êtres humains – pas seulement des gens doués pour faire leur job.
8. Commencez une tradition
Les traditions de société améliorent l’esprit d’équipe et le moral. Vous pouvez demander à quelqu’un qui travaille à une société pleine de traditions et vous découvrirez que c’est vrai. Par exemple, à mon travail nous choisissons un champion à chaque réunion d’équipe. Quand vous désignez quelqu’un, vous devez mentionner la valeur fondamentale qu’il dépeint, quelque chose de spécifique qu’il a fait et comment ceci vous a impacté : vous, l’équipe, un client ou le succès du projet.
9. Dites merci
C’est si évident que cela devrait aller sans dire – mais à tout hasard, si vous avez besoin d’un rappel : la façon la plus simple de montrer votre appréciation est de dire « merci ». Le truc est de mentionner quelque chose de spécifique et d’expliquer en quoi les efforts de quelqu’un vous ont impacté ainsi idéalement que toute la société.
Par exemple, plutôt que de vous en tenir à « Merci bien pour tout votre travail acharné pour le démarrage avec ce client » poursuivez avec « le client a été si impressionné par vos efforts que ceux-ci ont vraiment aidé à entamer cette relation sur une note très positive ! ».
NQI est Partenaire de DantotsuPM
Commencez à mettre en œuvre ces 9 astuces dès aujourd’hui.
Non seulement vos collaborateurs se sentiront mieux appréciés, mais vous pourrez bientôt constater que vous vous sentirez personnellement moins stressé et en meilleures conditions. Ne serait-ce pas agréable ?
D’autres suggestions et astuces ? Postez-les dans la zone commentaires !
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Les projets peuvent échouer pour de nombreuses de raisons car chaque projet est un voyage en soi et différentes raisons peuvent causer l’échec du projet au final.
Mais la bonne nouvelle est que certaines causes sont non seulement communes à de nombreux projets mais peuvent aussi être identifiéestôt et même évitées !
Considérez la liste ci-dessous, reconnaissez-vous certains de ces échecs de projets ?
Si la réponse est OUI, continuez la lecture : nous avons quelques bonnes astuces pour vous!
Partenaire de DantotsuPM
Les 8 causes communes d’échec de projet et les palliatifs !
1) Le manque de lien direct entre le projet et les priorités stratégiques de l’organisation
Être bien aligné sur la stratégie de l’entreprise..
Les projets doivent refléter et adresser les objectifs de l’organisation qui les entreprend. Il devrait être possible de démontrer comment chaque projet supporte ces objectifs et prioriser les projets qui fournissent le meilleur retour.
DEUX outils dans votre projet peuvent vous aider à empêcher cette cause d’échec :
Le Cas d’affaires (Business Case) bien conçu : Le cas d’affaire énonce les raisons d’entreprendre le projet et justifie l’investissement. Celles-ci sont clairement documentées et comprises. Très important : le cas d’affaires est passé en revue et mis à jour souvent dans le projet et lors de de tout changement de circonstances.
Le Comité de Projet très impliqué: Le Comité de Projet est un groupe de parties prenantes seniors qui incluent les décideurs clés pour le projet. Ce groupe représente les intérêts de l’organisation. Son rôle collectif est de s’assurer que le projet apporte de la valeur et contribue aux objectifs stratégiques de l’organisation.
SMPP est Partenaire d DantotsuPM
2) Manque de leadership de la direction générale
Ici aussi, la bonne participation au Comité de Projet essentielle : le comité peut être impliqué dans un processus appelé « Direction de projet » et ceci garantira que les décisions majeures exigé tout au long de la vie du projet sont prises par le personnel le plus senior. La magnitude, la complexité et l’importance du projet détermineront qui participera au Comité de Projet : bien sûr, des membres du Comité de Projet doivent être nommés en fonction de leur autorité à prendre des décisions.
3) Manque d’engagement efficace avec parties prenantes
La participation des parties prenantes clés est critique dans leur engagement dans le projet et prise de responsabilité des livrables associés. Plus les parties prenantes sont passionnées par le projet plus probablement elles sont à impliquées dans l’élimination des obstacles et plus sensibles elles seront à traiter les problèmes dès qu’ils surgissent. Un outil que vous pouvez utiliser pour éviter ce risque est le Plan de Communications. Il s’assure que les parties prenantes sont identifiées pendant la première étape et bien managées ensuite. Ce plan détaille les besoins en informations des parties prenantes et décrit comment l’équipe projet les satisfera.
4) Manque de compétences et d’une approche éprouvée de management de projet
Les méthodes de management de projet sont les résultats de toutes les leçons fournies par divers groupes de Chefs de projet, managers, clients et utilisateurs de ces méthodologies. Ces leçons forment la base d’une approche pragmatique et cohérente du management de projet qui guidera l’équipe projet dans l’application de bonnes pratiques. La méthode fournit des conseils sur les actions requises et les informations nécessaires pour prendre des décisions réfléchies. Il est important que les chefs de projet et les personnes clés impliqués dans des projets soient bien formés et préparés. Ceci donne de l’autonomie à l’équipe et davantage de structure au projet.
5) Trop peu d’attention accordée au découpage du travail et à la mise en œuvre par étapes raisonnables
Le découpage de la charge de travail en étapes réduit l’exposition aux risques et permet la planification précise et le contrôle des progrès. La décomposition du projet en des composants plus faciles à manager rend le défi moins intimidant et fournit une meilleure clarté du périmètre du projet.
Essayez Bubble Plan !
Un exemple : le principe PRINCE2 ‘focus sur les produits‘ et l’utilisation de la technique de planification basée sur les livrables contribue à la définition d’étapes de projet gérables. La décomposition du contenu du projet en produits et la délégation de chaque produit aux responsables d’équipe garantit qu’il y a une attention continuelle sur l’établissement d’étapes raisonnables pour mener vers l’achèvement du projet.
6) Évaluation des propositions pilotées par le prix initial plutôt que le rapport qualité-prix à long terme
Bien que le coût pour livrer un projet est une considération importante, cela ne devrait pas être la seule impliquée dans la détermination de la viabilité d’un projet. Le cas d’affaires justifie le lancement du projet et sa poursuite, il soutient le principe de ‘ justification continue du business’. Le cas d’affaires identifie des bénéfices mesurables et établit la vision à plus long terme de la valeur du projet.
Partenaire de DantotsuPM
7) Le manque de compréhension et de contact avec le fournisseur au plus haut niveau de l’organisation
Il y a, dans chaque projet, un grand besoin d’engager les parties prenantes et de s’assurer que leurs besoins soient respectés et leur expérience et expertise utilisées à l’avantage du projet. Qui peut vous aider à réaliser ceci ? Le rôle est celui du fournisseur principal, il représente les équipes des fournisseurs/vendeurs. Ce rôle fait partie du Comité de Projet, contribuant à toutes les décisions clés.
8) Manque d’intégration efficace de l’équipe projet
Il arrive souvent de constater un manque d’intégration dans l’équipe projet entre clients, l’équipe fournisseurs et la chaine de valeur. Il est crucial de construire et créer un environnement de client-fournisseur qui réconcilie leurs intérêts dans le groupe de prise de décision du projet et facilite l’intégration des divers intérêts.
(Identifié dans une recherche du Bureau Gouvernemental Britannique du Commerce)
Partenaire de DantotsuPM
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Pas n’importe quelles questions. Pour vraiment réussir, vous devez poser les questions les plus basiques et fondamentales possible. En fait, les questions les plus stupides auxquelles vous pouvez penser.
Pourquoi ? Bonne question.
Parce que la seule façon de communiquer avec succès est en vous mettant dans les chaussures de la personne la moins bien informée de votre public. Pour ce faire, vous devez oublier ce que vous savez quoi et posez des questions comme elle le ferait :
Comment cela marche-t-il ?
Qu’essayez-vous d’accomplir ?
Qu’est-ce que ça signifie ? Comment ceci affectera-t-il les gens ?
Quand est-ce que ça commence ? Combien de temps faudra-t-il ?
De quoi les gens se soucieront-ils le plus ?
Qu’est-ce qui y ressemble ? Les gens ont-ils déjà éprouvé quoi que ce soit de semblable ?
À quels obstacles faisons-nous face dans cette réalisation? Quelle est votre plus grosse crainte ?
Si vous deviez expliquer ceci à quelqu’un qui n’en a jamais entendu parler, comment vous y prendriez-vous ?
Comment saurons-nous si c’est un succès ? Qu’arrivera-t-il en cas d’échec ?
Cela semble simple, non ?
Et pourtant, j’ai été à trop de réunions où des informations sont présentées et personne ne pose de questions.
Par exemple, il y a plusieurs années, nous avions une société client qui avait beaucoup de choses en cours : acquisitions, nouveaux produits, des douzaines d’initiatives. Notre client travaillait 15 heures par jour à essayer de se maintenir à niveau sur tout. Donc je n’ai pas été étonné quand elle m’a invité à une réunion mais n’a pas eu le temps de me mettre au courant du sujet ni de mon rôle au préalable.
Quand je suis arrivé, 12 personnes étaient réunies autour d’une grande table de conférence attendant la senior VP (d’un quelconque département) pour démarrer la présentation. Il semblait que nous étions là pour supporter une initiative, mais après cela c’est devenu un peu confus. Le brouillard s’est opacifié quand la senior VP a lentement commenté son PowerPoint (niveau MBA) qui avait assez de données pour faire frire un super-ordinateur.
Après 20 longues minutes, la VP a fait une pause. « Des questions ? » a-t-elle demandé. Les participants n’ont rien dit. Ils n’ont pas bronché.
Donc j’ai levé ma main. « Pourriez-vous m’expliquer comment ceci va affecter le collaborateur moyen ? Et quand les gens commenceront à en voir l’impact ? »
Il y eut un moment de silence, comme si les participants étaient étonnés que j’ai parlé. Mais la senior VP senior m’a écouté et a répondu. Cela a brisé la glace et bientôt nous avions une réelle discussion sur ce que signifiait l’initiative et ce que nous devions faire pour la communiquer.
Ensuite, la cliente m’a remercié d’avoir posé ce qu’elle a appelé « des questions si simples. » Elle a dit « Nous ne savons pas bien aller à l’essentiel d’une question. Nous avons tendance à nous lancer et nous rendre compte plus tard qu’il nous manque des informations essentielles. »
NQI est Partenaire de DantotsuPM
Il n’existe pas de question stupide. En fait, la chose la plus intelligente que vous pouvez faire est de poser la question la plus basique à laquelle vous pouvez penser.
Enregistrer
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Eloge de la gentillesse de Emmanuel Jaffelin car « Les gens gentils sont en meilleure santé… »
People Styles at Work and Beyond par Robert Dorothy Bolton pour apprendre à reconnaitre la personnalité et les styles de comportement des gens et mieux travailler avec eux.
Les 5 clés pour prendre les bonnes décisions par Yann Coirault et Pia De Buchet, car loin d’être le seul fait de la raison, les décisions sont largement influencées par les émotions et l’intuition.
Political Dilemmas at Work de Gary Ranker, Mike Phipps, Colin Gautrey. Car, « Votre patron est parti et son successeur doit encore être nommé. Soudainement personne n’est tout à fait sûr de quoi faire », sauf VOUS.
Manager les e-comportements de Jean-Michel Rolland. Technopathe, technophile, technophobe… comment motiver les collaborateurs 2.0 ?
Right-Brain Project Management de Michael Aucouin qui explique comment nous prenons des décisions basées sur comment nous ressentons les résultats potentiels.
Techniques et innovation
PVaR – Project Value at Risk A new indicator for connecting risks to the most important questions in project management: when will the project be completed and at what cost?
Managing Software Debtde Chris Sterling car quand les délais sont trop compressés, ils seront néanmoins respectés mais au sacrifice du design, de la planification ou de la qualité, et il se peut alors que vous accumuliez une dette.
The Mythical Man-Month de Frederick Brooks. En général, les chefs de projets ont entendu parler de la loi de Brooks mais en connaissent-ils les détails.
La Chaîne Critique en Pratique par Isabelle ICORD, experte de la pratique de la Chaîne Critique et à l’origine des toutes premières implémentations pratiques de ce concept en France.
Un livre de référence sur ce sujet
The Lean Startup How Today’s Entrepreneurs Use Continuous Innovation to Create Radically Successful Businesses
Le plus petit pas de Nicolas Gouy pour l’histoire d’une transformation Agile, Scrum et XP à grande échelle.
Talent Is Overrated de Geoffrey Colvin. Parce qu’être capable d’exécuter une activité n’est en rien une garantie que vous la ferez bien, et encore moins que vous vous y améliorez.
The Energy Bus de Jon Gordon pour générer plus d’énergie dans l’équipe projet que vous n’en consommez.
L’accordeur de talents de Jean Pierre Doly, pour de nouvelles organisations et nouvelles façons de travailler.
Booster l’intelligence collective de Olivier D’Herbemont car tous les jours on nous parle de l’Intelligence Collective, qui en rassemblant toute une communauté de personnes autour de défis complexes, engendre des résultats étonnants et novateurs. Mais qu’est-ce que cela signifie réellement?
La communication est une compétence que nous utilisons chaque jour. Pourtant, il reste une marge d’amélioration incroyable. Les speakers professionnels, les avocats et bien d’autres savent depuis longtemps que les présentations et les discours génèrent davantage de business.
Qu’en est-il des chefs de projet ?
L’amélioration de vos compétences de communication est l’un des meilleurs investissements que vous puissiez faire en matière de formation et de décisions de développement personnel. Comme vous continuez à vous progresser dans votre carrière, vous compterez plus sur la communication et les présentations que sur vos compétences techniques. La communication vous rend plus faciles à promouvoir et facilite votre leadership.
NQI est Partenaire de DantotsuPM
Explorons quelques-uns des bénéfices d’une meilleure compétence de communication :
Respect. Donner de bonnes présentations vous gagnera le respect de vos pairs.
Plus d’opportunités. Bien présenter à l’intérieur et à l’extérieur de votre société vous met dans une catégorie à part, particulièrement si vous saisissez les occasions de parler.
Revenu. Donner d’excellentes présentations est une compétence clé dans la vente où vous pourriez vouloir exercer. Des compétences fortes de présentation sont aussi nécessaires pour mener des projets tout au long de leur cycle de vie.
Étendre votre réseau. Quand vous donnez une présentation, les personnes feront souvent appel à vous pour donner suite.
Améliorer votre productivité. Des compétences de communication fortes signifient que vous serez compris du premier coup.
S’il y a toujours un doute dans votre esprit sur l’intérêt d’améliorer vos compétences de communication, considérez le conseil du Milliardaire Warren Buffet aux étudiants. Il a suggéré que des professionnels qualifiés peuvent améliorer leur valeur de 5 % en améliorant leurs compétences de communication. Warren Buffet lui-même crédite le Cours de Dale Carnegie pour beaucoup dans sa réussite dans les affaires. C’est un exemple fascinant qui devrait tous nous inspirer à améliorer notre communication.
Qualités d’écoute chez les meilleurs communicants
L’écoute est bien la base de la communication. Commencer par l’écoute est important parce que cela vous aide à vous connecter à l’autre personne. Bien écouter envoie aussi un signal de respect. Malheureusement, une étude des années 1980 rapporte que « la personne moyenne écoute avec seulement 25% d’efficacité. »
1. Ils écoutent avec leur langage corporel
La façon dont vous bougez votre corps est une manière importante de signaler votre intérêt et votre respect lorsque vous écoutez. Par exemple, vous pouvez hocher de la tête de temps en temps quand la personne parle. Vous pouvez aussi tourner votre tête et buste vers la personne qui parle.
2. Ils écoutent les mots
Les mots que les gens choisissent d’utiliser font une différence. Un collègue utilise-t-il « nous » et d’autres paroles orientées « équipe » ? Le langage utilisé envoie souvent des signaux sur le niveau de confiance de celui qui parle dans qu’il dit. Si une personne démarre ses commentaires avec des mots comme « peut-être » ou « il se pourrait », elle a probablement une faible confiance en ce qu’elle avance. Ceci est une information utile parce que vous pouvez poser des questions de clarification. De même, si quelqu’un utilise des exemples fortement détaillés et des chiffres dans tous ses commentaires, ceci indique que la personne préfère se concentrer sur des faits et chiffres.
3. Ils écoutent pour percevoir les émotions
L’écoute pour percevoir les émotions ajoute une profondeur de compréhension et de connexion à la communication. Certains aspects de cette écoute vont probablement vous venir naturellement. Si quelqu’un hurle après vous sur un problème, il est probablement en colère. Pour davantage de conseils sur la lecture du langage du corps et de la tonalité de la voix, je vous suggère de regarder du côté de la Science Comportementale (par exemple 10 Ways Body Language Can Help Women Be More Powerful or 5 Nonverbal Blunders to Avoid in Your Next Sales Meeting).
4. Ils prennent des notes
La prise de notes est utile pour plusieurs raisons. Pour prendre des notes, vous devez vous concentrer sur l’autre personne. Ecrire ce que quelqu’un dit vous aides aussi à vérifier votre compréhension. Par exemple, vous notez « le rapport de test de qualité logiciel sera dû le 31 août 2015 ». Vous pourrez alors analyser ce délai et le contenu de cette activité plus tard. Les notes prises pour des noms, des dates et des tâches sont une excellente façon de bénéficier davantage de réunions.
Compétences de présentation chez les meilleurs communicants
La présentation de votre message est une partie importante dans communiquer votre message au monde. Si vous menez une réunion de lancement de projet ou si vous le présentez à un client, la présentation compte énormément. Considérons ces quelques habitudes qui amélioreront vos présentations.
5. Ils se concentrent sur le public
Tout commence par le public. Voici deux façons de mieux se connecter avec un public. D’abord, apprenez leur langage usuel (par exemple les comptables et banquiers pourraient préférer des exemples qui expliquent clairement les euros et les centimes du message). Vous pouvez découvrir leur langage en rencontrant certaines de ces personnes à l’avance (c’est-à-dire la stratégie de pré-cablage). Ensuite, cherchez à comprendre les problèmes de votre audience. C’est une autre question à se poser.
6. Ils respectent le temps qui leur est alloué
Dans les gouvernements dans le monde entier, il y a une tradition de flibustiers qui protestent contre toutes les mesures. Dans les années 1950, le sénateur américain Strom Thurmond parla pendant 24 heures et 18 minutes pour protester contre The Civil Rights Act (pour plus d’exemples, lire 5 Famous Filibusters from Mental Floss). Inutile de dire, 99 % du temps, évitez les flibustiers! Au lieu de cela, respectez le timing de début et de fin de votre communication. Quand vous suivez les délais, votre public va probablement davantage vous prêter son attention.
Winston Churchill
7. Ils étudient les meilleurs communicants
L’expert en leadership et auteur John C Maxwell étudie et observe régulièrement des communicants et orateurs de la plus haute qualité. En ce faisant, il a appris de meilleures façons d’utiliser l’humour. Il a aussi appris à communiquer efficacement quand il y a besoin d’un traducteur. En conséquence de ses études et son attachement à l’amélioration, Maxwell est devenu l’un des speakers les plus populaires et efficaces dans le monde entier.
Get this fantastic book (my bible for presentations) on Amazon
8. Ils savent utiliser les supports visuels
Parfois les mots seuls ne sont pas uffisants pour communiquer votre message. C’est à ce moment-là qu’il est temps d’utiliser des supports visuels. Martin Luther King a utilisé le cadre du Mémorial Lincoln pour supporter et améliorer son célèbre discours I Have A Dream. Que faire si vous devez donner une présentation dans un immeuble de bureaux qui ne saura pas vous inspirer ? Lisez Présentation Zen (le blog et le livre) pour des conseils en conception de présentations visuellement mémorables.
9. Ils se préparent pour chaque présentation
La devise de scout « Toujours prêt » est une bonne habitude chez les communicants pour s’adapter à toutes les circonstances et impondérables. Comment exactement pouvez-vous préparer à améliorer votre présentation ? Vous pouvez préparer des notes de discours. Vous pouvez donner la présentation à un public d’entrainement. Finalement, vous pouvez visiter la salle de présentation à l’avance et comprendre comment elle est disposée. Assurez-vous pour arriver tôt pour que vous puissiez tester l’équipement audio/vidéo et prenez quelques respirations profondes avant de prendre la parole.
Que ferez-vous dès cette semaine pour améliorer votre communication ?
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Les originaux sont non-conformistes,des gens qui n’ont pas seulement de nouvelles idéesmais qui agissent pour les réaliser: Comment les reconnaitre et peut-être même apprendre à leur ressembler ?
Voici une vidéo TED que j’ai trouvée très intéressante. Adam Grant a étudié une catégorie de gens qu’il appelle « originaux ».Les originaux sont non-conformistes,des gens qui n’ont pas seulement de nouvelles idéesmais qui agissent pour les réaliser. Ce sont des personnes qui sortent du lot et prennent la parole.Les originaux sont source de créativité et de changement dans le monde.
Les originaux sont ceux sur lesquels vous voulez parier.Et ils ne ressemblent pas à ce que Adam Grant, vous et moi pourraient imaginer.
Genius Project est partenaire de DantotsuPM
Voici quelques petites choses pour reconnaître les originauxet leur ressembler un peu plus.
Alors, qu’attendez-vous pour pimenter votre quotidien d’un peu d’originalité ?
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Étonnamment, seulement 15% des meilleurs vont potentiellement être de hauts potentiels (HiPo). La performance est facile à repérer. Mais, si vous voulez changer le monde, cherchez les gens qui ont du caractère.
Après la performance, le caractère détermine le potentiel.
Les leaders sans caractère sont des désastres en puissance.
7 traits Caractère des HiPos:
Foi. Croient-ils en votre mission et partagent-ils vos valeurs ?
Engagement. L’autosatisfaction est l’ennemi du potentiel. Qu’apprennent-ils ? A quel point sont-ils engagés dans leur auto-développement ?
Flexibilité. Comment s’adaptent-ils ? Un bon nombre des meilleurs limitent leur potentiel en refusant de s’adapter.
Humilité. Comment reconnaissent-ils les autres ?
Hardiesse. (L’Humilité et la hardiesse se suivent intentionnellement dans cette liste). L’humilité sans hardiesse est faiblesse. Comment réagissent-ils à des problèmes difficiles ?
Confiance. Comment l’exercent-ils ?
Perspicacité. Dans quelle mesure comprennent-ils les motivations et valeurs de leurs coéquipiers ?
Bonus: Énergie. Comment répondent-ils aux défis ?
5 erreurs avec les HiPos
Leur passion pour les autres devance leur passion pour eux-mêmes. Les HiPos vous tirent vers l’avant. Si vous devez les poussez, ce ne sont pas des HiPos.
Séduction par le talent. Le succès actuel ne garantit pas le succès dans de nouveaux rôles.
Le secret sur leur sélection. Les HiPos devraient savoir que vous croyez en eux.
Manque de clarté sur le chemin à prendre.
Retarder leur opportunité de déployer leurs ailes.
7 façons de découvrir les HiPos qui ne sont pas dans la lumière
Les gens sur les côtés représentent des occasions inexploitées.
Certains HiPos ne sont pas sous les feux de la rampe !
Ils ne recherchent pas la lumière des projecteurs. Ils travaillent dur dans l’ombre. Tape-à-l’œil n’est pas nécessairement indication de force.
Ils nouent des relations solides. Les solitaires ne sont pas des HiPos.
Ils sont probablement introvertis. Ne confondez pas calme avec faiblesse.
Ils ont besoin de temps pour trouver la direction et la confiance. Aidez-les à essayer de nouvelles choses.
Ils croient en votre mission.
Ils vous disent ce qu’ils pensent.
Ils peuvent avoir besoin de temps pour pratiquer l’auto-réflexion.
CSP est partenaire de DantotsuPM
Les leaders qui identifient et développent les HiPos démultiplient leur impact sur le monde.
Selon vous :
Comment découvrez-vous les hauts potentiels ?
Comment les leaders pourraient-ils développer de hauts potentiels ?
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Planner est une application Office 365 pour la gestion des tâches d’équipe. Quelles fonctionnalités pour ce nouveau service cloud ?
Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
Notre partenaire Campana & Schott a produit une fiche descriptive sur deux pages qui présente les principales fonctionnalités proposées par Office 365 Planner. Cette fiche comprend des cas d’utilisation ainsi qu’un scénario d’intégration avec Project Online sur lequel une fiche de résumé est également proposée.
« Avec Office Planner, Microsoft offre un service cloud dédié à la collaboration des équipes, qui s’intègre parfaitement aux fonctions existantes de l‘entreprise. », déclare Sven Hausen, Director Enterprise Project Management chez Campana & Schott.
Il est 17 heures et peu importe combien de tasses de café vous ingurgitez, vous n’avez pas assez d’énergie mentale pour bien faire quoi que ce soit. Alors, sur quoi pouvez-vous travailler quand vous vous traînez en fin de journée ? Voici quelques trucs qui peuvent aider pendant ces périodes.
1. Faites une pause
Prenez une courte pause et faites une promenade à l’extérieur de 10 à 15 minutes. Vous pourrez constater que cette courte pause loin de votre bureau vous recharge suffisamment pour vous remettre en piste.
2. Passez des appels téléphoniques
Parler avec des personnes au téléphone me semble plus aisé que le lourd travail de réflexion pour préparer des revues financières ou écrire un plan marketing. Donc, je passe souvent des appels téléphoniques aux clients et prospects pendant ces temps de faible énergie. Ce m’aide au plan commercial et c’est très productif.
3. Exécutez des tâches faciles
Je me concentre sur mes tâches les plus ardues, les plus complexe d’entrée de jeu le matin quand je suis le plus productif. Je laisse délibérément en arrière quelques tâches faciles, simples pour mes périodes de plus faible énergie. Si votre système de gestion de tâches permet de l’indiquer, débutez délibérément le nommage des tâches simples avec une étiquette comme « facile » ou >3. Faites ensuite une recherche sur cette étiquette quand votre énergie faiblit et attaquez-vous à ces tâches.
4. Apprenez
Les périodes de faible énergie peuvent être aussi utilisées pour le développement professionnel. C’est un bon moment pour écouter un podcast ou visualiser une vidéo YouTube ou autres qui vous forment sur des compétences complémentaires qui vous aideront dans votre travail. Cherchez des cours, podcasts et vidéos sur des sujets comme la gestion de temps, la prise de parole en public, le management, la délégation, le logiciel que vous utilisez au travail, ou tout autre sujet qui vous aidera à mieux faire votre travail et vous préparera pour davantage de responsabilités.
5. Recherchez
La recherche est une autre tâche simple. Par exemple, je fais des recherches sur des choses comme les nouvelles stratégies de marketing, le logiciel de productivité, les sujets d’articles que j’écris et autres idées. Je capture les résultats de ma recherche dans OneNote pour pouvoir facilement y accéder plus tard.
6. Lisez
Cela va avec l’étude et la recherche de nouvelles idées ci-dessus. D’habitude nos emplois impliquent beaucoup de lecture pour se maintenir à niveau dans notre industrie. Mettez donc cette lecture dans un fichier à lire et ressortez-le pendant ces moments d’énergie faible.
7. Planifiez
Un autre de mes trucs pour la fin de journée est de faire un peu de planification. Vous pouvez prévoir votre prochain article, la journée à venir, la semaine suivante ou travailler sur votre plan à 5 ans. Planifiez sous forme de liste à puces ou en utilisant les techniques de mind-mapping pour pouvoir le faire rapidement et pouvoir facilement le reprendre.
8. Organisez
Pourquoi ne pas réorganiser votre bureau et votre espace de travail pendant ces périodes de faible énergie? Commencez petit, ne commencez pas à réorganiser votre bureau en entier un jour à 17h00 en escomptant avoir fini en moins d’une heure. Commencez par un tiroir de votre bureau ou une étagère. En faire 1 à 2 par jour peut aider à ranger votre désordre et rendre votre espace de travail plus efficace.
9. Rangez
rangez votre espace de travail
Si vous avez encore du papier dans votre bureau, laissez le classement de ces papiers pour la fin de journée. Le classement est assez stupide et ne nécessite pas le même niveau de concentration qu’une nouvelle proposition de vente ou la préparation du budget de l’année prochaine. [ndlt. Ce peut être aussi une période classement de votre boite à lettre ou documents électroniques.]
J’espère que vous expérimenterez ces quelques trucs pour gérer vos baisses de régime et si vous avez quelques trucs additionnels, merci de les indiquer dans vos commentaires à ce billet.
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Les «Story Points» sont une unité de mesure pour exprimer une évaluation de l’effort total qui sera exigé pour entièrement mettre en œuvre un article de l’arriéré de produit (du « Product Backlog ») ou autre travail.
Quand nous évaluons avec des «Story Points», nous assignons une valeur de point à chaque article de l’arriéré de produit. Les valeurs brutes que nous assignons sont sans importance. Ce qui importe sont les valeurs relatives. Une histoire qui est assignée un 2 devrait représenter deux fois plus qu’une histoire qui est assignée 1. Elle devrait aussi être les deux-tiers d’une histoire qui est évaluée à 3 «Story Points».
Au lieu d’assigner 1, 2 et 3, cette équipe pourrait avoir assigné 100, 200 et 300. Ou 1 million, 2 millions et 3 millions. Ce sont les valeurs relatives qui importent, pas les chiffres isolés.
Qu’est-ce qui entre dans un « Story Point » ?
Parce que les «Story Points» représentent l’effort pour développer une histoire utilisateur, l’évaluation d’une équipe doit inclure tout ce qui peut affecter l’effort.
Cela pourrait inclure :
Le travail pour faire
N’importe quel risque ou incertitude dans la réalisation du travail
La complexité du travail
En évaluant avec des «Story Points», assurez-vous de considérer chacun de ces facteurs. Voyons comment chacun impacte l’évaluation d’effort donnée pour l’histoire en question.
Le travail pour faire
Certainement, s’il y a plus à faire pour réaliser quelque chose, l’évaluation d’effort devrait être plus importante. Considérez le cas simple de développer deux pages Web. La première page a seulement un champ et une étiquette demandant à entrer à un nom. La deuxième page a 100 champs qui attendent aussi à être simplement remplis d’un peu de texte.
La deuxième page n’est en rien plus complexe. Il n’y a aucune interaction entre les champs et chacun d’eux n’est rien de plus qu’un peu de texte. Il n’y a aucun risque additionnel sur la deuxième page. La seule différence entre ces deux pages est qu’il y a plus à faire pour la deuxième page.
On devrait donc donner plus de «Story Points» à la deuxième page. Cela ne mérite probablement pas 100 fois plus de points bien qu’il y ait 100 fois plus de champs. Il y a, après tout, des économies d’échelle et peut-être que le développement de la deuxième page est seulement 2, 3 ou 10 fois autant d’efforts que la première page.
Risque et incertitude
« Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net »
La quantité de risque et incertitude dans un article d’arriéré de produit devrait affecter l’estimation en «Story Points» donnée à l’article.
Si on demande à une équipe d’évaluer un article d’arriéré de produit et le demandant est peu clair sur ce qui sera nécessaire, cette incertitude devrait être reflétée dans l’évaluation.
Si l’exécution d’une fonction implique le changement d’un morceau particulier de code ancien, fragile et qui n’a aucun essai automatisé en place, ce risque devrait être reflété dans l’évaluation.
Complexité
On devrait aussi considérer la complexité lors d’une évaluation de «Story Points». Repensez à l’exemple précédent de développer une page Web avec 100 champs de texte insignifiants sans interactions entre eux.
Pensez maintenant à une autre page Web, elle aussi avec 100 champs. Mais certains sont des champs date avec des gadgets de calendrier qui s’affichent en surimpression. Certains sont des champs de texte formatés comme des numéros de téléphone ou des numéros de sécurité sociale. D’autres champs ont des validations comme avec des numéros de carte de crédit.
Cet écran exige aussi des interactions entre des champs. Si l’utilisateur saisit une Carte Visa, on montre un champ CVV à trois chiffres. Mais si l’utilisateur saisit une carte d’American Express, on montre un champ CVV à quatre chiffres.
Bien qu’il y ait toujours 100 champs sur cet écran, ces champs sont plus difficiles à mettre en œuvre. Ils sont plus complexes. Ils prendront plus de temps. Il y a plus de chance que le développeur fasse une erreur et doive repasser dessus et la corriger.
Cette complexité complémentaire devrait être reflétée dans l’évaluation fournie.
Considérez tous les facteurs : Travail, Risque et Incertitude et Complexité
Il peut sembler impossible de combiner ces trois facteurs en un chiffre et le fournir en tant qu’évaluation globale. C’est cependant possible parce que l’effort est le facteur d’unification. Les experts considèrent combien d’effort sera exigé pour réaliser le travail décrit dans un article d’arriéré de produit.
Les experts considèrent alors combien d’effort inclure pour prendre en compte le risque et l’incertitude inhérentes à l’article d’arriéré de produit. D’habitude, ceci est fait en considérant le risque d’apparition du problème et l’impact si le risque survient vraiment. Ainsi, par exemple, plus d’effort sera inclus dans l’évaluation pour un risque consommateur de temps qui va probablement arriver que pour un risque mineur et peu probable.
Les experts considèrent aussi la complexité du travail à faire. Le travail complexe exigera plus de réflexion, pourra exiger une expérimentation plus empirique, peut-être plus d’interactions avec le client, pourra prendre plus longtemps à valider et avoir besoin de plus de temps pour corriger des erreurs.
Ces trois facteurs doivent être combinés.
Considérez tout dans la définition de fini (« done »)
Une évaluation de «Story Points» doit inclure tout ce qui est impliqué dans l’obtention d’un article d’arriéré de produit entièrement fini. Si la définition d’une équipe de « fini » inclut la création des tests automatisés pour valider l’histoire (et ce serait une bonne idée), l’effort de créer ces tests devrait bien sûr être inclus dans l’évaluation de «Story Points».
Les «Story Points» peuvent être un concept complexe à saisir.
Mais l’effort de bien comprendre que les «Story Points» représentent tout l’effort nécessité par le travail, la complexité du travail et tout risque ou incertitude dans le travail le vaut tout aussi pleinement.
Essayez Bubble Plan !
Quels autres conseils prenez-vous en compte dans l’évaluation des « story points » ?
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Le plus grand défi lorsqu’il s’agit de dire Non est que nous avons peur d’être considérés comme négatifs ou inutiles. Alors que dire Oui est vu comme courageux et gracieux.
Mais le simple fait de dire non possède du pouvoir et peut souvent être un acte de grand courage et il est très probable que beaucoup d’entre nous devraient le dire plus souvent.
La prochaine fois vous êtes tentée de répondre Oui quasi automatiquement, souvenez-vous qu’il y a une grande puissance dans le mot Non, et parfois c’est la meilleure des réponses pour tout le monde.
Voici quelques raisons pour lesquelles dire non est puissant :
Tout n’est pas de votre responsabilité.
Si vous êtes une personne qui cherche à faire plaisir à tout le monde, vous pourriez estimer que c’est votre responsabilité de dire oui à tout le monde et sur tout. Mais la vérité est celle-ci : rendre les autres heureux n’est pas votre travail et tout ne relève pas de votre responsabilité. Vous ne ferez jamais plaisir à tout le monde et vous sur-engager peut vous empêcher de réaliser quoi que ce soit bien. Décidez ce dont vous voulez être responsables et attachez-vous à toujours respecter vos engagements.
Ce que les autres pensent de vous ne vous regarde pas.
Si vous dites oui parce que vous voulez être vus comme agréable ou gentil – oubliez cette raison. Les gens penseront ce qu’ils pensent de vous quel que soit ce que vous dites. La plupart du temps leurs jugements sont plus fondés dans leurs propres projections que sur ce que vous faites. La seule chose qui doit vous concerner est qui vous êtes et si vous êtes fidèles à vous-même.
Vous êtes l’expert de vos propres priorités.
Allez voir le livre !
Personne d’autre n’a la connaissance pleine et entière de ce qui est important pour vous et personne ne devrait vous dire quelles sont vos priorités. Si vous essayez de faire quelque chose de significatif avec votre vie, dire oui tout le temps est juste un long calvaire dans la frustration. Vous savez ce qui est le plus important pour vous et ces priorités peuvent vous guider à savoir quand dire oui et quand dire non.
Vous devez vous engager personnellement.
Nous pensons d’habitude aux engagements comme à des promesses que nous faisons envers d’autres personnes, mais il est important pour vos engagements de vous inclure dans le panorama. Parce que tout ce que nous faisons, doit commencer nos engagements envers nous-mêmes.
CSP est partenaire de DantotsuPM
Vous avez le droit de vivre votre vie de la façon que vous voulez.
Il ne manque probablement pas de gens qui essayent de vous dire comment vivre votre vie, comment faire tourner votre business et comment faire votre travail dans la société. Souvenez-vous, tout de même : Comment vous vivez est votre choix. Comment vous dépensez votre temps est votre choix. Parfois dire non signifie mener la vie que nous désirons, dire oui permet à d’autres de nous dire que faire.
Bien sûr, souvent vous pouvez, et devriez, dire oui. Mais il y a aussi des moments pour dire non. Ce non peut vouloir dire que vous êtes fidèles à vous-même et à ce que vous désirez. Si vous estimez votre vie et vos succès, vous devez devenir bons à savoir dire non.
MENEZ DE L’INTÉRIEUR
Il y a du pouvoir dans l’acte de dire non, mais pour beaucoup d’entre nous c’est le mot le plus dur à dire. Quand vous dites non; ne mentez pas. Ne faites pas d’excuses, ne vous perdez pas en explications. Refusez simplement. C’est aussi simple que puissant.
Enregistrer
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Ajouter de la valeur n’arrive pas par accident, et ce n’est pas une chose qui survient toute seule, comme les marées. Les meilleurs leaders ajoutent de la valeur intentionnellement en sachant ce qui est important et en faisant des choix basés sur cette connaissance.
Mais les vrais leaders savent que la question de savoir s’ils ajoutent ou pas de la valeur, n’est pas la seule question, ils se demandent aussi s’ils n’ôtent pas de la valeur.
Ajoutez-vous de la valeur à vous-même ou soustrayez-vous de la valeur de la personne qui compte le plus ?
Acquérez-vous de nouvelles compétences ?
Passez-vous votre temps à améliorer vos compétences ?
Travaillez-vous sur votre leadership et ajoutez-vous de la valeur à votre vie, ou bien gaspillez-vous votre temps sur les mêmes vieux sujets ?
Ajoutez-vous de la valeur à votre équipe ou soustrayez-vous de la valeur de ceux dont vous vous souciez du plus ?
Déléguez-vous à d’autres pour montrer que vous avez confiance en eux ?
Éliminez-vous les barrières qui feront que d’autres se sentent utiles et importants ?
Permettez-vous aux membres de votre équipe de jouer leurs rôles et d’accroître leurs talents ?
Ou bien, contrôlez-vous et micro-managez-vous ?
Devriez-vous vous arrêter de faire et passer plus de temps à conseiller ?
Ajoutez-vous de la valeur à votre famille ou soustrayez-vous de la valeur de ceux que vous aimez le plus ?
Considérez-vous la famille comme primordiale ?
Vous rappelez-vous de cultiver une relation avec votre famille, de leur donner quelque chose et de faire quelque chose pour eux chaque jour ?
Êtes-vous en phase avec votre famille ou déconnecté ?
Parfois nous devenons trop occupés et oublions de prendre le temps. Faites de la famille une priorité et prenez des décisions qui profitent à ceux que vous aimez. Le concept de faire une différence pour sa famille est ce qui maintient des familles ensemble dans les temps difficiles comme dans les bonnes périodes.
Ajoutez-vous de la valeur aux choses qui vous tiennent à cœur ou soustrayez-vous de la valeur de ce que vous chérissez le plus ?
Il y a une cause ou un sujet quelque part avec votre nom dessus, quelque chose d’important pour vous, quelque part où vous pouvez servir et faire une différence d’une façon qui vous est unique.
L’avez-vous recherchée et avez-vous cultivé votre engagement ?
Consacrez-vous de l’énergie chaque jour à faire une différence ?
Ou attendez-vous que le bon moment, le bon endroit, les bonnes personnes apparaissent spontanément dans votre vie ?
NQI est Partenaire de DantotsuPM
Souvent nous soustrayons de la valeur sans même nous en rendre compte, mais le vrai leadership est d’être toujours attentif et toujours se demander « qu’est-ce que j’ajoute ou soustrais ? » comme valeur à cette situation, ce projet, ces personnes.
Pour mieux réussir comme un leader, trouvez le temps de vous ressourcer quotidiennement dans les choses qui sont les plus importantes pour vous : Votre propre leadership, votre équipe, votre famille, vos passions.
Avancez de l’intérieur
Posez-vous et réfléchissez. Ajoutez-vous de la valeur ou en soustrayez-vous ? Pensez-y longuement.
Où voulez-vous concentrer vos efforts et où pouvez-vous le plus faire une différence parce que c’est là que débute la vie et le leadership.
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Les gens présentent souvent des excuses ou agissent comme des victimes quand ils n’obtiennent pas ce qu’ils recherchent. Que cette opportunité soit la possibilité de travailler sur un projet stimulant, avoir une promotion ou tout simplement apprendre, trop souvent nous trouvons les gens blâmant leurs pairs ou patrons pour une occasion manquée.
Ce victimisation arrive dans tous les secteurs de la vie et particulièrement dans des environnements sportifs où les joueurs sont vexés quand un sélectionneur ne les choisit pas dans l’équipe. Alors que certains réagissent bien à cette décision, d’autres ont la perception que l’entraîneur les a traités injustement plutôt que de passer en revue leurs propres arguments, leur éthique de travail et leurs faiblesses dans le jeu.
Selon mon expérience, les gens qui réussissent s’auto-sélectionnent.
Image courtesy of suphakit73 / FreeDigitalPhotos.net
Ce que j’entends par là est qu’ils travaillent dur, prennent leurs responsabilités, cherchent à apprendre et grandir, tout en se concentrant sur leurs résultats. Ils ne comptent pas sur le talent. Ils font plutôt confiance en leur mental et leur éthique de travail à un degré tel qu’ils réussiront au final même s’ils rencontrent quelques échecs dans un futur immédiat.
Si vous blâmez votre patron de votre manque de progression, il y a de fortes chances que vous ayez renoncé à votre sens personnel de responsabilité et soyez devenu un suiveur plutôt qu’un leader.
Les gens qui réussissent ne comptent pas sur leurs patrons pour créer un environnement dans lequel ils puissent réussir, ils prennent la responsabilité de leur carrière et assurent leur propre succès.
Les leaders ne s’attendent pas à ce que quelqu’un trace le chemin de leur réussite, ils n’attendent rien des autres. Les leaders sont 100 % responsables de leur progrès et en fin de compte de leur succès.
Êtes-vous une victime ou un leader ? Avez-vous des témoignages à apporter sur ce sujet ?
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Pas besoin de davantage de temps pour comprendre comment utiliser MS Planner.
Dans cette vidéo en anglais de 10 minute vidéo, réalisée par Microsoft, presque tout ce que vous devez savoir pour démarrer est présenté.
Ce produit est encore jeune et en plein développement, donc ne soyez pas surpris de voir apparaitre de nouvelles fonctionnalités au fil du temps. En effet, Planner est seulement disponible en tant que module de Office 365 et donc Microsoft mettra en ligne des améliorations selon son propre calendrier.
Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
Je vous ai déjà parlé des pages Microsoft pour donner votre feedback et il en existe une pour Microsoft Planner : the uservoice page. En lisant les remarques et demandes des utilisateurs, vous verrez rapidement les limitations et réponses de Microsoft à celles-ci. Microsoft y communique également sur le produit, fonctionnalités actuelles et à venir !
Microsoft est partenaire de DantotsuPM
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Peut-être devons-nous changer la façon dont nous écoutons, pas seulement en utilisant mieux nos oreilles, mais aussi nos yeux.
Billet original « Reading Between the Lines in Email » de Wayne Turmel
Les managers se plaignent souvent que les collaborateurs ne leur donnent pas les informations avec lesquelles ils doivent prendre de bonnes décisions et faire progresser leurs équipes. D’autre part, les collaborateurs revendiquent souvent qu’ils donnent à leurs supérieurs des tas d’informations mais qu’ils ne les écoutent pas. Peut-être devons-nous changer la façon dont nous écoutons, pas seulement en utilisant mieux nos oreilles, mais aussi nos yeux.
Si « écouter avec ses yeux » peut paraître étrange, cela dépend de notre définition d’écouter. Comme avec tout dans la vie, la définition est fondamentale.
Après tout, dans un environnement de travail où la personne avec laquelle vous travaillez pourrait être de l’autre côté de la planète et pas même éveillée quand vous travaillez, la communication verbale en a pris un coup dans l’aile. Honnêtement, quel pourcentage de votre temps passez-vous désormais au téléphone, sans parler de rencontres en face à face ? Souvent, vous ne pouvez plus participer aux conversations à la machine à café ni entendre des personnes se chamaillant au téléphone ni des bribes de conversation entre bureaux.
L’écoute dans le nouveau monde de travail implique « prêter attention ou tenir compte » aux informations et à la communication sous toutes ses formes.
NQI est Partenaire de DantotsuPM
Voici quelques exemples de choses que nous devrions écouter même si cela n’a pas grand-chose à voir avec nos oreilles :
Le flux de courrier électronique change-t-il soudainement ?
Y a-t-il eu un changement soudain dans la quantité de communication écrite ?
Des personnes normalement autonomes nous bombardent-elles soudain de demandes d’informations ?
Les personnes communicatives disparaissent-elles soudain de notre radar ?
Parfois il y a juste des changements dans la quantité d’information dont les gens ont besoin, mais ce peuvent être des cris d’alerte pour attirer l’attention ou des signes de dysfonctionnement dans l’équipe.
Le ton de la communication sur les espaces collaboratifs et médias sociaux de l’équipe ont-ils changé ?
Tout comme nous entendons plus que les informations avec le ton de la communication vocale, les écrits ont aussi un ton. Une des clés d’une bonne écoute est non seulement le choix des données critiques, mais aussi le contexte.
Les gens répondent-ils volontairement à vos questions et vous donnent les informations dont vous avez besoin, ou est-ce soudainement devenu comme un arrachage de dents pour les faire répondre ?
Des blogs de discussion normalement animés deviennent-ils soudainement silencieux ?
Les personnes expriment-elles des attaques personnelles en communiquant l’une avec l’autre ?
Êtes-vous davantage en copie sur plus de messages que d’habitude ?
Est-ce que votre boîte d’arrivée de courrier électronique est soudainement pleine de messages où vous êtes en copie, destinés à « vous garder dans la boucle » bien qu’ils doivent être traités par les personnes directement impliquées ?
Les chances sont qu’il y a là un drapeau rouge. Peut-être les membres de l’équipe ont des difficultés de communication, ou l’une des parties ne croit pas que l’autre respectera ses engagements sans vous impliquer (volontairement ou pas).
Si nous maîtrisons vraiment notre métier de manager, nous pouvons saisir ces signaux faibles de problèmes à venir et les traiter de manière proactive.
Nous devons « entendre » ce qui est dit et ce qui est « non-dit ». Toute personne mariée vous dira que c’est souvent plus critique 🙂
Bien sûr, cela peut vouloir impliquer qu’il est temps d’avoir une vraie conversation au téléphone (sinon en face à face) avec ces personnes et de pratiquer une écoute « vieille école » pour changer.
Essayez Bubble Plan !
Enregistrer
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Si comme moi vous êtes fan de Seth Godin, je pense que vous apprécierez la vidéo « This is Broken » même si vous l’avez déjà vue.
Seth Godin
Sinon, découvrez ce spécialiste du marketing et des réseaux sociaux. Seth épingle fréquemment nos travers, même inconscients en particulier dans le marketing et le management de business et projets.
Si, après avoir vu cette vidéo de quelques minutes, vous vous surprenez en tant que chef de projet à dire « ce n’est pas mon travail » ou « je ne savais pas » ou bien si vous réalisez que vous faites preuve d’égocentrisme, si vous vous contentez d’exécuter au sein de processus ou systèmes qui manifestement ne marchent pas, sont cassés ou stupides, repensez à cette petite vidéo et agissez en conséquence !
Pensez d’abord aux utilisateurs finaux des livrables de vos projets.
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Vidéos CAS D’USAGE, TUTORIELS et cours en ligne… ainsi qu’accès à la communauté Yammer.
Le portail de formations Office 365 met à disposition de tous des sessions en webconférences sur la plupart des produits avec des explications détaillées sur les fonctionnalités souvent méconnues mais aussi des aides à la prise en main et des cas d’usage très concrets.