Certaines personnes apprécient de manger vraiment épicé. D’autres pas du tout. L’ouverture d’un restaurant avec des plats un peu épicés ne rendra aucun des deux groupes heureux.
Il est tentant en examinant la musique pop, la TV et la dernière tendance dans la mode d’en arriver à la conclusion que la recette pour le succès est de cibler tout le monde, de faire la moyenne de l’ensemble et proposer quelque chose qui plaise à la grande bosse du milieu, sans se mettre à dos les extrêmes.
Mais peu de choses sont éligibles à un vote à la majorité. Au lieu de cela, la traine de la courbe continue à s’allonger et les choix engendrent encore plus de choix. En conséquence, les gens ne doivent pas abandonner leur bosse pour chercher à rejoindre une bosse inexistante au centre.
Oui, il existe de vraies moyennes (comme la hauteur à laquelle placer une poignée de porte).
Mais le plus souvent, essayer de faire plaisir à tout le monde est la bonne approche pour ne plaire à personne.
Je pense qu’il en est de même pour nos projets. Il est rare qu’un projet puisse être supporté à fond par toutes les parties prenantes. Si vous essayez à tout prix de satisfaire tout le monde, vous risquez là aussi de ne satisfaire personne. Par contre, si vous répondez aux rêves des sponsors les plus influents, aux besoins les plus critiques des utilisateurs et clients, ils sauront entrainer les autres derrière eux !
De plus, comme me l’avait dit un directeur opérationnel « Il est fort possible de se noyer en traversant une rivière qui a en moyenne seulement 30cm de profondeur ».
Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Il existe bien des trucs et techniques, donc je me limiterai ici à la liste des idées qui fonctionnent le mieux pour moi !
Et je vous invite à partager les vôtres en commentaires à ce billet pour enrichir la liste.
1. J’investis en permanence dans mes réseaux
Mes contacts m’apportent un précieux soutien dans les situations difficiles comme dans les succès et leurs conseils avisés et désintéressés me sont toujours utiles.
LES réseaux car il y en a plusieurs :
Celui des collègues présents et passés, des clients rencontrés, des fournisseurs…
Celui des autres activités professionnelles et associatives : PMI, Prince2, suiveurs du blog, connections sur LinkedIn et Viadeo.
Le perso : Amis, famille…
Tous ces réseaux sont importants et demandent à être bichonnés en permanence, en particulier quand on n’a besoin de rien et que l’on peut apporter son support à d’autres.
2. Je prends soin de moi !
Je travaille ma forme physique de manière très régulière et fréquente. Stretch, course à pied, natation, VTT, marche… La pratique de ses activités me permet de décompresser, me vider l’esprit, améliorer mon comportement (patience, persévérance) et mieux résister au stress.
Je planifie aussi mes pauses congés, courtes comme longues, longtemps à l’avance. Cela permet d’anticiper, de planifier, de déléguer… OK, pas très spontané je vous l’accorde, mais efficace !
3. Je me donne les moyens de réussir
Grâce à des formations soigneusement sélectionnées. Elles ne sont pas toujours à 100% alignées sur mon cœur de métier et c’est volontaire afin de découvrir d’autres domaines. Je lis aussi beaucoup, je suis abonné à de très nombreux blogs, j’assiste et participe activement à des conférences et j’échange avec des contacts. J’essaie aussi de travailler sur mon intelligence émotionnelle et mes compétences de d’écoute et de management (je sais, il y a encore de grandes marges d’amélioration…). Je m’efforce de présenter le côté positif des choses, les leçons à tirer des difficultés, et d’apprécier les petites bonnes surprises.
CSP est partenaire de DantotsuPM
4. Je priorise et je me focalise sur les tâches où je peux apporter le plus de valeur
Lister ces tâches, les prioriser, se donner des objectifs de temps réalistes pour les compléter… le b-a-ba du Management de projet quoi ! Mais aussi pratiquer le timeboxing pour se ménager des créneaux de concentration la plus absolue possible sur les sujets importants, de préférence en début de matinée.
Ne faire qu’une chose à la fois, je vous l’accorde, n’est pas le plus facile.
Quel est votre « nord » personnel ?
J’aligne mes tâches et activités sur mon domaine de prédilection et de passion, le management de projet. Cette cohérence d’ensemble me permet de créer de très fortes synergies entre mes activités. Elle raconte une histoire. Elle donne un sens visible et évident à tout ce que je fais, pour moi-même et pour tous les autres. Elle est ma boussole !
Quel est votre « nord » personnel ?
Alors, qu’ajouteriez-vous ?
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Program Management: Comparison between MSP® (AXELOS) and PgMP® (PMI)
Reminder of the characteristics of Program versus Project
The Project Manager, certified PMP®, PRINCE2®, or others
Is responsible for individual projects
Is responsible for the success of a project
Manages the project according to the triple constraint: objectives (scope), costs, and time
QRP International est Partenaire de DantotsuPM
The Program Manager, certified PgMP®, MSP®, or others
Manages a group of projects because there is benefit and control to the organization by managing them together
Works to ensure the ultimate success of the program
Demonstrates sufficient expertise and knowledge to make decisions that align the program with strategic goals
Define and initialize projects by assigning and overseeing project managers who will manage them
Partenaire de DantotsuPM
My journey in the world of banking business transformation
I have been engaged in the world of change management since the late 1980s. Initially I worked in Paris at Crédit Lyonnais in La Défense and then quickly moved to Switzerland in 1987. My focus was in the banking world and particularly that of Private Banking. After a few years as a Business Analyst, I began coordinating multiple tasks of teams, projects and programs. In addition to these banking and coordination skills, I began to participate in banking platform implementation and transformation programs. These were very often too ambitious and therefore risky. Through this journey, I experienced failures and I learned a lot both from a human and a professional point of view. I was able to motivate teams to deliver in order to meet the organization’s strategic objectives.
My journey in the world of PMI® certifications (American)
I realized the vital importance of my own consistent and continual training, to continually improve my own performance and to enrich my interactions with people coming from different environments, whether it be culturally or professionally. Keeping my passion for learning and growth was key. A key goal was to improve my skills in English. Because I am a person who enjoys networking, my encounters naturally charted my way. Luigi Ribon and Alexander Matthey put my foot in the stirrup of PMI in 2000, and I am thankful to them. This ride led me to a PMP® certification, painstakingly obtained in 2005. It came to sanction 20 years of project experience, and I learned a lot – too bad I did not do it sooner. Then, in 2008, I started my training to obtain the PgMP® (program management) as I had been a key player in two major programs of business transformation in 2000 and 2005. I thank my boss at the time, Sébastien Bouchet, for having endorsed this training. The journey was long and painful, but it was rewarding. Ardi Ghorashy and Dr Ginger Levin were my two coaches, both well-known and active members of PMI. This allowed me to go to the next level and better understand program management. This allowed me to better support and lead business transformation. After this, I completed additional certifications with other coaches and mentors, Beth Ouellette is one of them: Business Analysis (key for successful business transformation), Agility, Risk management… All of these distinctions lead me to receive from some facetious friends the title of « Russian General of the PMI®« , … But some of them are even worse, isn’t it Olivier Lazar? 😊
My journey in the world of certifications AXELOS (Anglo-Saxon)
In 2016, I started working with Daylight Consulting in Paris, where a childhood friend, François Delignette, works. By the way, I reconnected with him thanks to PMI®, networking, networking…. I was leaving a large English bank, a very mature organization in terms of methodology and using a home-made transformation method, both inspired by the PMI® and AXELOS standards. Daylight’s boss, Fadi El Gemayel, convinced me to prepare the MSP® certification that I did not yet have because it was required to ensure client advisory mandate. Admittedly, at first I was reluctant and a little annoyed as I already had the PgMP® to highlight my skills from a Program Management point of view. I can only thank Fadi who almost obliged me to obtain this certification. I appreciated the approach so much that I quickly passed the PRINCE2® certification for project management, also based on the concept of Business Case.
What did MSP® (Managing Successful Programs) bring to me?
A method that is simple and structured at the same time, and an excellent guide for setting up and executing programs. Everything is based on the business case and the expected benefits to achieve the organization’s strategy. It is kind of a simple canvas to be adapted to the size and complexity of the organization and program. There is a clear definition of essential roles such as Sponsor and Business Change Manager. Then, there is a requirement to define the Target Operational Model in order to give a clear direction and to better structure the delivery of the benefits expected by the program. Pragmatic advice is provided to ensure the creation of an effective PMO (Program Management Office). Together, these build an effective framework in which artifacts of the PMI method can be inserted, such as documents or models to complete the whole approach.
What is the added value of MSP® in supporting business transformation?
Livre sur Amazon
MSP® (Managing Successful Programs) defines program management as « the act of organizing, directing and deploying in a coordinated manner a project or project and transformation activities (the program), for achieve results and profits of strategic importance for the company. »
This program vision allows:
to align deliverables with the organization’s strategy
to well prepare the organization for the implementation of the benefits
to manage all aspects of the transformation without disrupting day-to-day operations.
The Target Operational Model is key before starting the transformation!
The Target Operating Model (or blueprint) describes the key information required to establish the design and deliverables to constitute the target system:
The Current state: how the organization is currently working.
The Future state: how will the organization work when the program is completed?
The Target Operational Model is composed of four pieces of information according to the POTI model:
Process – how the organization provides the products and services,
Organization – the people, the structure, the capabilities used to deliver the products and services,
Technology – Technology, tools, buildings that support the operations
Information – the knowledge, information daily used to execute the operations.
The clarity of the target allows to better structure the program to deliver the benefits that will support the strategic goals of the organization.
Quick comparison of the two certifications (MSP® AXELOS and PgMP® PMI)
MSP®
One week course to prepare « Foundation » and « Professional »,
Relatively easy to obtain if you have read the guide and if you have experience in program management,
Moderate investment (cost and time),
Open book exam, based on business cases,
Does not guarantee the employer to recruit a program management expert,
Provides the certified a pragmatic framework easy to set up in an organization,
No development of the professional network, other than the meeting of people attending the face-to-face course.
PgMP®
Livre de préparation sur Amazon
One week course to prepare the certification. It’s just a prerequisite that will have to be supplemented by a considerable personal investment,
Demonstrate experience in program management by documenting concrete cases that will be reviewed and sometimes audited (when I passed the exam in 2010 all were audited): the persons indicated as being able to attest to the truth of the facts will then be contacted,
Significant investment (cost and time),
Exam of 4h00 without consulting the training materials,
Guarantees the employer to recruit a program management expert (many or all applications are audited and the references given must attest to the honor of the veracity of the cited experiences),
Provides the certifier with models and a good understanding of the benefits of program management,
Opening to the PMI® network, which links project and program management professionals with locally organized events and online resource sharing.
My conclusion
I advise you to prepare both certifications, because they are very complementary to each other.
If you are short in time and want to optimize your investment, I advise you to target MSP because a quick preparation allows you to obtain key pragmatic and concrete elements for the implementation of the program management concepts.
“PMI,” “PMP,” “PgMP,” and “Project Management Institute” are registered marks of Project Management Institute, Inc.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Essayez-vous de tout accomplir, seulement en vous consommant et finissant par vous sentir toujours plus en retard ?
S’il en est ainsi, vous n’êtes pas tout seul.
J’ai personnellement essayer cette technique et elle marche mais demande énormément de rigueur et d’attention. Les premiers temps, mes estimations de durée entre les choses grandes, moyennes et plus petites, étaient erronées et bien sûr il est souvent difficile d’avancer comme on le voudrait sur sa to-to Liste à cause des impondérables opérationnels de la vraie vie au travail.
Comment le manager ou le chef de projet devrait-il gérer un dominateur pendant une réunion d’équipe ?
Le Problème : Chacun a eu l’occasion de rencontrer “LE dominateur” (ou LA dominatrice).
C’est la personne dans le groupe qui semble s’approprier la discussion et ne plus laisser d’autres personnes s’exprimer. Parfois ce sont seulement des bavards trop prolifiques… …d’autres fois, ce sont des personnalités excessivement agressives qui pompent tout l’oxygène de la pièce.
Vous avez entendu vos amis chanter les louanges d’Agile. Vos copains chefs de projet deviennent des scrum masters. Vous entendez combien c’est formidable. Tous les gamins dans le coup le font et vous êtes un peu jaloux. Vous vous sentez exclu. Vous voulez voir l’objet de toute cette agitation.
Bonnes nouvelles ! Il existe des pratiques Agiles que vous pouvez utiliser même dans votre monde prédictif en cascade. Vous obtiendrez les bénéfices d’une communication accrue, de la collaboration avec le client et de l’amélioration continue. Et vous aurez une opportunité de présenter quelques pratiques Agiles à votre équipe. Sans devoir vous coller à la transition de l’organisation toute entière vers Agile.
Dans ce billet sont listés Dix Bénéfices du Management de Portefeuille de Projet qui aideront votre projet à recevoir l’attention qu’il mérite. Ces bénéfices sont aussi accompagnés par le Bureau de Management de Projets (Project Management Office / PMO) pour améliorer votre taux de succès dans les projets.
SMPP est Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Un voyage d’affaires est un voyage entrepris pour le travail ou des buts professionnels, par opposition à d’autres types de voyages, comme pour les loisirs ou commuter régulièrement entre sa maison et son lieu de travail.
Quand vous commencez à voyager pour le travail, le premier voyage d’affaires peut être réellement intimidant. Et il en est de même pour le deuxième, le troisième et les suivants. Si vous ne voyagez pas pour affaires sur une base régulière, tout cela peut être une source de stress :
Que mettre dans son bagage pour un voyage d’affaires ?
Qu’est-ce qui sera le mieux par rapport aux usages et à la culture du pays que vous visitez et comment prendre en compte la saison ?
Entre la durée du voyage, les réunions et le décalage horaire, serai-je capable de dormir suffisamment pendant le voyage ?
Et en ce qui concerne l’alimentation ? Les repas en voyage d’affaires peuvent être parfois compliqués.
Le voyage d’affaires peut aussi être quelque chose que l’on attend avec impatience (le changement de paysage peut dynamiser, la chance de rencontrer de nouveaux collègues motiver, discuter des questions intéressantes passionner, etc).
Cependant, ceux qui sont des voyageurs d’affaires fréquents le considèrent différemment. Et les 10 choses qu’ils sont les seuls à comprendre ont été écrites pour les faire sourire et aussi leur donner des éléments pour discuter avec leurs amis voyageurs d’affaires moins fréquents et leur famille qui pensent toujours que l’expression “Il ou elle est en voyage d’affaires” est fascinante.
10 choses que seuls les fréquents voyageurs d’affaires comprennent
1 Vous pouvez empaqueter une valise pour une semaine en 15 minutes max sans checklist de voyage d’affaires.
2 Il peut arriver que vous mangiez vos trois repas de la journée dans trois pays différents.
3 Vous avez visité les 10 destinations privilégiées des touristes mais vous avez seulement vu aéroport, hôtel et bureau.
4 Vous avez parfois un moment de panique quand vous vous réveillez le matin parce que vous ne pouvez pas vous souvenir où vous êtes (et non pas à cause d’avoir trop bu au repas d’affaires de la soirée précédente).
5 Pendant les vacances, au lieu de voyager, vous êtes heureux de rester à la maison.
6 Quand vous voyagez pendant vos loisirs, vous êtes en premier content parce qu’il vous semble voyager léger, puis vous commencez à vous inquiéter à la pensée d’avoir égaré votre PC portable.
7Votre semaine de travail commence en fait le dimanche après-midi quand vous commencez à stresser pour la préparation du départ et vous inquiétez d’être à l’heure à l’aéroport le matin suivant (très tôt le plus souvent).
8 Vous ne savez pas si vous devriez être heureux ou triste du fait d’être membre VIP des grandes lignes aériennes et des programmes de fidélité des chaînes d’hôtel.
9 Vous planifiez de rattraper le sommeil pendant le week-end mais la « to-do list » de la maison vous tombe dessus à la place.
10 Vous avez renoncé à expliquer à votre famille et à vos amis que les voyages d’affaires ne sont pas toujours aussi fascinants qu’ils le pensent (ils ne changeront pas d’avis de toute façon, alors pourquoi s’en donner la peine).
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Management de projet hybride, nouveaux guides du PMI, outils Microsoft… mais aussi se comporter en adulte furent les billet qui retinrent votre attention en Mai 2018 et que vous aimerez peut-être relire ou découvrir en cette période estivale plus calme.
Cet article publié il y a plusieurs années et repris à l’occasion du forum des régions PMI France 2018 a connu un regain de succès. C’est très mérité car les auteurs, Christine Rieu, Sylvain Gautier et Marc Burlereaux, avaient pris le temps de partager avec nous leur expérience de l’agilité et premières idées pour adopter une approche plus hybride.
L’approche Agile dans les projets de développement de nouveaux produits permet d’assurer plus de souplesse dans la conception itérative, plus de légèreté dans la documentation et dans la formalisation, plus d’interactivité et d’efficacité dans la conduite de réunions, et surtout plus d’implication du client tout au long du projet. En couplant une approche Lean à ces méthodes Agiles, nous supprimons en plus toutes les étapes inutiles sans valeur ajoutée pour limiter les gaspillages et maximiser ainsi la valeur attendue du produit.
Quand il avait 30 ans, le fondateur de l’Electronic Frontier Foundation (et parfois parolier de Grateful Dead) a rédigé une liste de ce qu’il a appelé « les Principes de Comportement Adulte ». Lesquels 5 ou 6 éliriez-vous dans cette liste pour votre propre éthique ? J’aime beaucoup 2,3,4,5,6,7,8…
À ce jour, vous êtes probablement déjà familiers de Microsoft Project. Sorti en 1990, Microsoft Project est devenu l’application par défaut pour les chefs de projets. Microsoft Planner est une solution de gestion de projet plus récente qui a été publiée en 2016 dans le cadre d’Office 365. Les deux applications nous laissent créer des plans, organiser et confier des tâches, partager des dossiers, communiquer avec des collègues et obtenir des mises à jour sur le progrès de notre équipe.
Alors, quelle solution devrions-nous utiliser ?le combiné « Guide PMBOK® + Guide pratique des méthodes Agiles » du Project Management Institute est disponible en français
Afin de soutenir l’éventail de plus en plus large des approches de réalisation de projets, PMI propose un PMBOK® Guide – Sixième édition accompagné du nouveau Guide de pratiques Agiles.
Quand le sujet de choisir son outil PPM devient un vrai casse-tête, que vous vous perdez devant la pléthore d’offres et que vous ne savez plus vraiment comment faire le bon choix…
Pas de panique, détendez-vous ! On vous dit tout !
SMPP est Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
La RAM, Responsibility Assignment Matrix, ou Matrice d’Affectation des Responsabilités sert à documenter les rôles et responsabilités de chacun dans le projet.
Cet outil, qui prend la forme d’un tableau (qui croise la structure de décomposition du projet/WBS et les ressources de l’organisation) permet au chef de projet de lister les participants au projet ainsi que leur(s) responsabilité(s).
Le RACI est l’exemple de RAM le plus utilisé, a pour point de départ le croisement de la structure de découpage de projet ou SDP/WBS avec les ressources du projet.
« Qu’est-ce qui différencie les projets des activités régulières ? »: Lors de votre prochain entretien pour un job de chef de projet, cette question pourrait fort bien vous être posée.
Une lettre d’un chercheur en physique au Laboratoire Lawrence Livermore du nom de Tom Hirshfield. Tom y partageait quelques principes de base qu’il avait personnellement trouvés utile dans son travail et à utiliser comme bon vous semble dans le votre.
Voici quelques-unes des étapes sur lesquelles je plancherais pour préparer un plan à 90 jours que je pourrais proposer à mon futur employeur dès les premiers entretiens…
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Les désaccords et conflits font partie de notre travail de propriétaires de produit et chefs de projets. Nous travaillons avec une grande variété de personnes de départements différents et il est tout simplement naturel que nous ne soyons pas toujours d’accord et parfois nous confrontions. Mais naviguer sur les conflits de manière constructive peut être stimulant. Cet article partage mes recommandations pour manager les gens difficiles et adresser avec succès les conflits.
C’est un challenge on ne peut plus courant
“Vous ne parvenez pas à vous décider. Je regrette vraiment que cette fois, vous ne nous ayez pas donné de priorités claires.” a dit Jane de manière accusatrice à la fin de l’atelier en sortant de la pièce. [1] Je ressentis ceci comme une gifle, une attaque délibérée. Comment pouvait-elle dire quelque chose d’aussi faux ?
Cette histoire vous semble-t-elle familière ? Je constate que en tant que chefs de produit et propriétaires de produit, nous devons parfois composer avec des parties prenantes et membres d’équipe stressés, agressifs, inutiles, ou avec des personnes qui sont juste difficiles.
Si nous réfléchissons à la nature de notre travail, cela ne devrait pas nous surprendre : le management de produit est autant une affaire de personnes que de produits. La friction et le conflit apparaissent généralement quand des personnes de départements différents travaillent ensemble. Qui plus est, l’innovation et la collaboration efficaces sont seulement possibles si nous pouvons tirer parti du conflit et du désaccord. [2]
CSP est partenaire de DantotsuPM
N’ignorez pas le conflit
Il serait facile de mettre la question de côté et oublier ce que Jane a dit. Avec tant de choses réclamant votre attention, devriez-vous vraiment vous inquiéter de la remarque de Jane ? Mais qu’arriverait-il vraiment si vous ignoriez le conflit ?
Image courtesy of Ambro / FreeDigitalPhotos.net
Les chances sont grandes que vous gardiez du ressentiment envers Jane, même si vous n’en êtes pas pleinement conscient. La prochaine fois, quand vous vous rencontrerez, cela pourrait vous faire dire quelque chose que vous regretterez plus tard et qui ne ferait qu’empirer les choses. Qui plus est, tolérer un mauvais comportement crée un précédent et une atmosphère de travail malsaine: le manque de respect invite le manque de respect.
Donc, n’ignorez pas le conflit. Voyez-le comme une opportunité d’améliorer votre pratique de management de produit et vos capacités de leadership. Bien sûr, ceci est parfois plus facile à dire qu’à faire : Aborder le sujet exige du courage. Jane pourrait être une personne puissante ou influente comme une partie prenante sénior. De plus, vous devez réfléchir honnêtement à vos propres intentions et actions et être ouverts à l’idée de changer votre comportement.
Regagnez votre maîtrise de vous
Quand je suis exposé à un comportement hostile, cela peut être difficile pour moi de ne pas perdre mon calme. Mais avant de répondre à Jane et lui dire ce que vous pensez, arrêtez-vous et réfléchissez. Prenez conscience de votre propre état, de comment vous vous sentez. Êtes-vous déçu, vexé, ou fâché ? Si c’est le cas, c’est OK. Mais prenez en compte que vos pensées négatives et vos émotions altèrent votre perception; elles rendront malaisé d’avoir une conversation constructive avec Jane.
Qui plus est, la négativité affecte votre propre bien-être; elle vous rend malheureux. « S’accrocher à son irritation a dit une fois un homme sage, ressemble à saisir un charbon ardent dans l’intention de faire mal à quelqu’un d’autre : la seule chose certaine est que vous serez brûlé.« [3] Même si la colère, la crainte, ou les soucis semblent avoir une forte emprise sur vous, ils s’affaibliront et partiront si vous ne les alimentez pas. Reconnaissez-les, mais ne ne les suivez pas et ne vous identifiez pas à eux.
De plus, pensez aux qualités positives de la personne difficile. Jane ne peut sûrement pas être toute méchante et mauvaise. Pensez aux moments où vous avez vu Jane aider d’autres personnes, apporter une contribution constructive, ou commettre d’autres actes de bonté. Rappelez-vous que quelqu’un qui agit mal doit être profondément malheureux à l’intérieur. Cela vous aidera à faire preuve d’empathie avec la personne difficile et développer de la compassion, plutôt que de diaboliser l’individu et lui tenir rancune. Finalement, dites-vous que comme ces personnes, nous avons tous agi de façons inopportunes et avons dit des choses hostiles; je ne suis certainement pas parfait.
Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM
Mettez les choses en perspective
Demandez à vous pourquoi vous percevez la personne comme difficile. Qu’est-ce qui rend cette personne si difficile à gérer ? Pourquoi avez-vous répondu de la façon dont vous l’avez faite ? Pourquoi la remarque de Jane vous a-t-elle fait vous sentir fâché ou blessé, par exemple ? Était-ce purement à cause de ce que Jane a dit, ou cela a-t-il plutôt à faire avec vous ?
Je remarque que ma propre réponse à un comportement inadéquat est particulièrement forte quand mes opinions et croyances profondes sont mises en cause. Si je me considère comme quelqu’un de décisif et qui sait ce qui est bon pour son produit, je vais probablement être plus affecté par les remarques de Jane indépendamment de son intention. De même, je constate que quand je suis stressé ou tendu, tout mauvais comportement est plus mal ressenti que quand je suis détendu et relax.
Finalement, regardez les faits et considérez calmement ce qui est en réalité arrivé. La remarque de Jane pourrait avoir ressemblé à une gifle. Mais a-t-elle eu l’intention d’être désagréable ? Avez-vous contribué au conflit d’une quelconque façon ? Y-avait-il eu quoi que ce soit de négatif que vous pourriez avoir dit ou fait à Jane, intentionnellement ou involontairement ? Cela n’excuse pas le comportement de Jane, bien sûr. Mais ça aide à mettre les choses en perspective et à passer de mettre le blâme sur Jane à résoudre le conflit.
Répondez habilement
Quand vous rencontrez Jane pour aborder la question, approchez la réunion dans l’intention de comprendre et réconcilier, pas de gagner. La résolution de conflit n’est pas prendre le dessus sur l’autre personne; c’est développer une perspective partagée sur ce qui est arrivé, convenir des changements exigés et reconstruire la confiance.
Partagez votre perspective et votre expérience de façon constructive et soyez gentil : Jane peut ne pas être (pleinement) consciente de ses actions et leur impact sur vous. En même temps, soyez honnête et ferme. Utilisez la première personne « Je »; décrivez ce que vous avez vu et entendu et comment ceci vous a affecté. Par exemple, “Je t’ai entendu questionner ma capacité à donner les priorités et prendre des décisions de produit efficaces; puis j’ai constaté que tu es partie sans me donner le temps de répondre. Je me suis par conséquent senti fâché et déçu.”
Séparez la personne de la question. Ne blâmez pas ni attaquez l’autre personne, ne généralisez pas (“c’est typique de toi”), ne parlez pas de ce que d’autres gens peuvent avoir dit (“John le dit aussi”), ne spéculez pas (“c’est probablement parce que tu n’as pas obtenu ce que tu voulais à la réunion précédente”). Écoutez avec un esprit ouvert et essayez de suspendre toute forme de jugement. Nous détenons tous un morceau de la vérité.
Offrez votre aide et faites des suggestions constructives pour résoudre le problème. Suggérez des changements que vous êtes prêts à faire, comme, “je t’inviterai dorénavant aux ateliers de planification produit pour que tu comprennes mieux la totalité des contraintes dont nous devons tenir compte en priorisant l’arriéré de produit,” ou “j’écouterai plus soigneusement tes suggestions ainsi tu ne te sentiras plus ignorée ni sur la touche.”
Exposez les changements positifs que vous souhaitez, par exemple, “cela m’aiderait vraiment si tu essayais d’être plus patiente et compréhensive,” ou “ce serait top si tu pouvais me faire savoir plus tôt si tu estimes que l’on n’entend pas assez ton avis.”
Souvenez-vous : Bien que vous vouliez être gentil et bienveillant, vous n’êtes pas responsable des pensées et des sentiments de l’autre personne. Vous pouvez encourager une autre personne à changer. Mais vous ne pouvez pas faire changer son attitude et comportement à qui que ce soit.
Passez à autre chose
Si tout marche, vous avez composé avec Jane et avez convenu d’une manière d’avancer. Il reste alors à renforcer la relation et rétablir entièrement la confiance qui pourrait avoir été perdue. C’est en travaillant ensemble aussi bien qu’en socialisant, par exemple, prenant le café ou déjeuner ensemble, que cela se produira.
Si la conversation s’est mal passée, considérez quelles sont les prochaines étapes. Devriez-vous parler de nouveau à Jane ? Devriez-vous impliquer quelqu’un qui peut servir d’intermédiaire ? Devriez-vous faire remonter le problème ? Parler à votre manager ou ScrumMaster / Coach pourrait vous aider à choisir l’action appropriée.
Notes
[1] Jane est un caractère factice. Je suppose que le conflit peut être résolu par les gens impliqués contrairement aux transgressions sévères comme la violence ou le harcèlement sexuel. Dans le doute, impliquez votre manager et le département des ressources humaines.
[2] Le modèle de construction d’équipe de Tuckman, par exemple, suggère que les gens doivent gérer le conflit avec créativité pour être capables de travailler ensemble efficacement.
[3] Cette citation est souvent attribuée à Bouddha mais elle pourrait provenir en réalité de Buddhaghosa.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Nous nous interdisons souvent trop de choses dans nos projets.
Nous avons une tendance naturelle à nous auto-censurer. Hors, pour dépasser les attentes de nos clients et de nos équipes projets, il faut souvent aller juste un peu plus loin que ce qui est demandé ou attendu: Livrables, qualité, délais, ambiance de travail…
C’est en étonnant que l’on peut faire une réelle différence dans le business et dans les relations avec ses équipes, sponsor et clients.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Dream Team, management à la suédoise, industries friandes en PMs, nouvelles certifs du PMI et 24 questions pour découvrir les leçons de votre dernier projet !
La réunion de lancement, aussi appelée « kick off », se doit donc d’être efficace mais surtout convaincante.
➤ En 2016 une étude de Google portant sur 180 équipes a révélé que la composition de l’équipe ne détermine pas la performance, mais la manière dont les membres interagissent entre eux oui.
Récemment, un ami est parti en Suède prendre un poste de manager. Pour résumer en un mot ses premiers mois : galère (ou Vasa pour faire plus local).
Si comme le Vasa, son style de management a failli couler à sa première sortie en baie de Stockholm, c’est pour la non prise en compte d’oppositions de valeurs et de traits de personnalités.
J’ai accumulé au fil de mes projets, lectures et expérience de très nombreuses questions à (se) poser avec son équipe et ses parties prenantes en fin de projet ou, mieux, à la fin de chaque phase ou passage de jalon majeur.
Retours d’expérience et exemples à l’appui : Prince2 fonctionne aussi très bien dans les petites structures !
[Téléchargement gratuit] QRP International a demandé à deux experts #PRINCE2, Fabio Savarino et Sessien armel Quirino de partager leurs conseils et des exemples sur la façon d’adapter une méthode de management de projet comme PRINCE2 pour les projets à petite échelle.
Ce livre est un guide très accessible pour devenir un chef de projet ou s’améliorer dans ce domaine complexe, particulièrement si vous travaillez dans l’informatique et les nouvelles technologies.
Livre en anglais sur Amazon
Les compétences nécessaires, attitudes et responsabilités y sont détaillées ainsi que les outils, méthodes et techniques pour les chefs de projet, sans oublier les approches Agiles, le management des risques et la gestion du changement.
Vous trouverez aussi dans ce guide les meilleures pratiques de management des parties prenantes et des aspects financiers.
De plus, les opportunités d’évolution de carrière pour les chefs de projet sont proposées et des études de cas, astuces et ressources utiles sont incluses en fin de chaque chapitre.
Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Les débutants qui prennent leur premier job de management de projet ont besoin de quelqu’un pour les guider et les aider à passer l’environnement agité, cependant productif de ces tâches : un mentor.
Pour un néophyte de la gestion de projet qui est encore un peu dépassé par les responsabilités qu’on lui a données, il ou elle a certainement besoin d’un mentor de projet pour traverser la tempête.
Si vous êtes déjà un mentor de chef de projet, vous êtes déjà familiers avec cette situation; vous décelez les erreurs des débutants et êtes un peu frustré lorsqu’ils s’avèrent incapables d’accomplir le travail que l’on attend d’eux. Alors, vous appliquez les méthodes nécessaires pour les aider à sortir de leur tracas et à évoluer par eux-mêmes.
Si vous n’êtes pas encore un mentor de projet, mais voulez le devenir, voici quelques étapes pour vous assurer que votre protégé recevra autant de formation qu’il ou elle lui en faut pour survivre dans le management de projet.
1. Soyez disponible
Votre protégé posera beaucoup de questions sur ses missions, les membres d’équipe, l’organisation et les détails du projet dans un ensemble. Faites-vous un devoir d’être accessible à tout moment, au bureau ou juste via courriel ou appel téléphonique. Si vous voulez être un mentor de projet efficace pour votre débutant, vous devez être ouvert à la communication où que vous soyez.
2. Soyez authentique
La sincérité est le meilleur cadeau et la caractéristique qu’un mentor de projet doit posséder parce que cela reflète ses intentions et son engagement face à ses obligations. N’inventez pas d’histoires pour impressionner votre protégé car le protégé perdra confiance et foi en vous. Vous devez dire la vérité telle qu’elle est à votre étudiant : que parfois des situations pénibles se produisent au bureau ou entre des membres qui auront des disputes qui peuvent parfois devenir un énorme problème pour l’équipe. Être honnête envers votre protégé le laissera voir et apprendre que malgré la collaboration et l’accomplissement de ses devoirs, des facteurs négatifs peuvent s’approcher à pas de loup et en surprendre plus d’un.
3. Donnez leur de la visibilité
Présentez votre protégé à d’autres personnes dans l’organisation. Lui fournir ce degré d’exposition le fera très probablement remarquer de personnes plus haut placées. De bons mentors de projet laissent leurs « mentorés » faire face à toute la hiérarchie de l’organisation; même s’ils ou elles sont toujours assez nouveaux. En sus d’être un mentor de projet, soyez leur guide et présentez aussi votre étudiant aux autres départements.
4. Partagez, ouvrez-vous de vos échecs
Les étudiants aiment entendre parler leur mentor de leurs histoires héroïques de réussite à partir de rien. Cela leur donne la motivation de travailler dur pour atteindre la position même où se tient actuellement le mentor. Laissez votre débutant comprendre que les erreurs font partie de l’apprentissage de son travail en rapprochant votre histoire de ses situations immédiates. Chacun commence de quelque part après tout.
5. Donnez de l’espace a votre protégé pour grandir
Comme un oiseau, vous devez laisser votre protégé apprendre comment voler. Cela signifie leur donner une chance de grandir en tant qu’employé, et en tant que personne aussi. Abstenez-vous de les charger de tâches du matin au soir. Guidez-les à travers les phases du projet et une fois que vous pensez qu’ils savent faire, laissez-les analyser et accomplir leurs devoirs de leur propre façon. Pendant cette période, vous devez toujours être un mentor de projet qui reste proche et évalue leur progrès.
6. Filtrez les informations
Votre protégé a besoin d’autant d’information qu’il ou elle le peut pour être pleinement conscient de l’organisation, du projet et des tâches qui lui sont assignées. Puisqu’il fait maintenant partie des réunions, ne l’oubliez pas dans la conversation et demandez son avis. Mais gardez à l’esprit que certaines informations doivent rester secrètes dans certaines circonstances. Ce n’est pas leur cacher quelque chose. Ils doivent comprendre que certaines informations sont sensibles et que tout un chacun n’est pas autorisé à y avoir accès.
Les conseils dans la durée devraient être un autre rôle pour les mentors de projet quand leurs étudiants grimpent dans la hiérarchie de l’entreprise. Vous devez être toujours prêts à les écouter et à leur fournir du conseil quand ils en ont besoin et rester une balise d’espoir quand les choses commencent à devenir un défi pour eux.
Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Posez vous la question: « Comment fonctionne l’entreprise dans laquelle je travaille ? »
Est-ce d’une manière créative et flexible, ou plutôt bureaucratique et méthodique ? Plusieurs types de cultures peuvent exister dans un groupe d’employés ; et ils peuvent généralement être définis de deux manières.
Téléchargez le livre blanc produit par notre partenaire Genius Project
Bien sûr, les deux cultures organisationnelles, rigoureuse et souple, présentent des avantages et inconvénients.
Le plus important pour le chef de projet est d’apprendre à y travailler de manière optimale pour parvenir à réussir les projets. Il est vital qu’il y crée une collaboration efficace et effective de toutes les parties prenantes.
Combien de fois avez-vous voulu prendre de vacances, mais avez pensé, j’ai juste trop à faire ?
Combien de fois vous êtes-vous plaints de combien vous étiez épuisé sans y faire quoi que ce soit ?
Combien de fois avez-vous été frustrés des longues heures où vous travaillez, mais sans vous accorder de repos ?
Selon une enquête récente, l’employé américain moyen prend seulement la moitié de son temps de vacances alloué. Pas étonnant qu’ils souffrent d’être surmenés, écrasés et excédés. Même parmi ceux qui continuent de partir en vacances, 3 sur 5 ont reconnu faire tout de même un peu de travail. 25% ont été contactés par un collègue tandis qu’ils étaient en vacances et leur responsable est entré en contact avec 20% d’entre eux pour une question liée au travail.
Il est temps pour vous de dire “ assez est assez” et apprendre à faire passer vos besoins en premier. Prendre du repos est un bienfait pour votre santé mentale et physique et vous pouvez revenir plus productifs et efficaces. C’est du gagnant-gagnant.
Voici quatre raisons scientifiques pour lesquelles vous devriez réserver vos prochaines vacances dès aujourd’hui :
1. Réduction du stress
Une étude sortie l’année dernière par l’Association Psychologique Américaine a conclu que les vacances travaillent à réduire le stress en extrayant les gens des activités et des environnements qu’ils associent avec le stress et l’inquiétude. De même une étude canadienne de presque 900 avocats a constaté que la prise de vacances soulage le stress au travail. Les effets perdurent après les vacances, de plus : une petite étude de l’Université de Vienne a constaté qu’après s’être éloigné du travail, les vacanciers avaient moins de problèmes physiques causés par le stress comme des maux de tête, de dos et des irrégularités du rythme cardiaque et ils se sentaient toujours mieux cinq semaines après la reprise du travail.
2. Prévention des problèmes cardiaques
Image courtesy of winnond / FreeDigitalPhotos.net
De nombreuses études ont mis en évidence les bénéfices de prendre de vacances sur les maladies cardiovasculaires. Dans l’une de celles-ci, des hommes risquant des problèmes cardiaques qui avaient sauté les vacances pendant cinq ans de suite étaient 30% plus à risque de subir des crises cardiaques que ceux qui avaient pris au moins une semaine chaque année. Même l’abstinence de vacances d’une année a été associé à un risque plus fort de maladie de cœur. Les études trouvent des résultats semblables chez les femmes : celles qui ont pris des vacances une fois tous les six ans ou moins étaient presque huit fois plus à risque de développer une maladie du cœur, ou avoir une crise cardiaque, ou de mourir d’une cause coronaire que celles qui avaient pris au moins deux vacances par an. Cette statistique ne doit pas vous effrayer, mais vous persuader que les congés sont importants pour votre santé à long terme.
3. Amélioration de la productivité
Dans notre quête perpétuelle de productivité, nous sapons souvent notre capacité même de d’atteindre des niveaux maximums de performance. En faire davantage en moins de temps nous permet de prendre de l’avance et être plus productif, mais il faut une attention soutenue constante pour être vraiment productif. La société de services Ernst and Young a conduit une étude interne avec ses employés et constaté que chaque 10 heures de plus de vacances que prenaient leurs employés, leurs évaluations de performance de fin d’année s’amélioraient de 8%. Qui plus est, des vacanciers fréquents allaient significativement moins probablement quitter la société. Une autre étude par du Boston Consulting Group a constaté que les professionnels de haut niveau dont on exigeait qu’ils prennent du temps de repos étaient significativement plus productifs en général que ceux qui passaient plus de temps au travail. Quand vous êtes plus productifs, vous êtes plus heureux et quand vous êtes plus heureux, vous excellez dans ce que vous faites.
4. Meilleur sommeil
Des nuits agitées et un sommeil perturbé sont de fréquentes complaintes souvent communes et provenant du fait que nous avons simplement trop à penser tout le temps. Quand nous ne pouvons pas arrêter le bavardage dans notre tête, cela affecte notre sommeil et un manque de sommeil mène à moins de focus, moins de vigilance, une mémoire détériorée, une probabilité accrue d’accidents et une qualité de vie diminuée. Les chercheurs disent que les vacances peuvent aider à rompre les habitudes qui perturbent du sommeil, comme de travailler tard le soir ou regarder un écran rétroéclairé avant d’aller au lit. Si vous avez du stress du travail et que vous constatez que votre sommeil est perturbé à cause d’inquiétudes ou de tensions, prenez des vacances et apprenez à remettre en place votre modèle de sommeil.
Comme l’été est là, si vous avez remis vos vacances à plus tard, reconsidérez cette décision. Prenez un peu de vacances pour pouvoir mieux dormir et être plus productifs, plus détendus et plus en forme.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Selon PM Network de Juillet 2018, la dérive de contenu reprendrait du poil de la bête.
PM Network est une publication du Project Management Institute
“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.
En effet, force est de constater dans la pratique que nous (nous-mêmes, nos clients et les parties prenantes du projet) ne savons pas de quoi nous avons besoin quand nous commençons.
Le changement est naturel et de nouvelles choses et imprévus surviennent toujours. Le client a besoin de changement. Le business, nos concurrents, les innovations… forcent le changement. Des personnes extérieures à l’équipe projet proposent de nouvelles idées. Les membres de l’équipe ont de nouvelles idées. Le changement perpétuel est la seule chose sur laquelle nous pouvons compter.
Donc arrêtons de feindre de pouvoir l’arrêter ou l’empêcher et améliorions plutôt nos capacités, processus, approches et état d’esprit pour bien le manager.
Apprécions d’apprendre de nouvelles choses
Trouvons le bon équilibre entre réactif et proactif
Adoptons un rythme raisonnable pour prendre le temps de considérer de nouvelles idées et pouvoir changer de direction
La prochaine « dérive de contenu » (Scope Creep) à laquelle vous résistez pourrait justement être le changement qui transforme votre projet un succès retentissant !
avec Ventura Asssociates, partenaire de DantotsuPM, recrutez les ressources critiques dont vous avez besoin pour vos projets
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Vous vous souvenez surement de l’article précédent (Relire l’article : ici), alors vous êtes prêts pour vous lancer en Mode Projet dans l’acquisition d’un SIRH !
Mais COMMENT et QUEL SIRH choisir ?
Les tentations sont nombreuses n’est-ce pas ?
Devant la multitude des acteurs sur le marché des SIRH, il est important de se poser les bonnes questions et vous laisser guider dans le choix.
TENTATION 1 : SaaS ou… Licence ?
Sans doute la première des tentations et questions que vous devez avoir, quelle configuration est adaptée ?
La différence entre Licence et Mode SaaS, vous la connaissez ?
On vous en touche quelques mots…La Licence est une acquisition du logiciel associée à une gestion interne des infrastructures (hébergement sur vos serveurs…).
Le mode SAAS (Software As A Service) est quant à lui, un abonnement avec une logique d’externalisation et de mutualisation de la gestion des infrastructures (serveur, réseau…).
Soyez vigilants toutefois, sous Licence, la mise à jour de la solution est souvent payante et non automatique ! Ne vous laissez pas surprendre donc, la mise à jour des règles légales (taux…) peut être en effet à votre charge et une externalisation de tout ou partie de la gestion de votre paie n’est pas possible.
Le mode SaaS séduit, grâce à la modernisation des solutions proposées en mode Cloud, de plus en plus d’éditeurs ne font que du SaaS ! et pour cause, en mode SAAS, vous n’avez plus à vous occuper de la mise à jour des données légales, les évolutions de version sont souvent incluses et l’éditeur est garant de la sécurité des données, notamment avec la nouvelle norme RGPD… tentant non ?
TENTATION 2 : INTER ou EXTER…-nationalisation de la paie ?
Souhaitez-vous garder la gestion de la paie, souvent complexe et chronophage, en interne ? Ou bien vous soumettre totalement à …un expert? … Attrayant n’est-ce pas ?
Évidemment vous l’aurez compris, pour les éditeurs ou intégrateurs qui proposent une acquisition de la solution sous Licence, l’externalisation n’est pas possible !
Le mode SAAS offre du choix :
En effet diverses prestations peuvent être proposées : Des éditeurs ne proposent que 2 modes : internalisation totale ou externalisation totale sans accès au logiciel !!!
D’autres éditeurs ont fait le choix d’une granularité très fine avec une sélection du service à la tâche de qui fait quoi !
Alors, prêt à tout …confier ?
TENTATION 3 : Serez-vous en mode …EXPERT ou COLLABORATIF ?
Fervent défenseur d’une gestion des Ressources Humaines décentralisée, d’une implication des collaborateurs dans leur développement professionnel et des managers dans la gestion de leurs équipes ?
Alors optez pour une solution collaborative avec un portail partagé : saisie des demandes de congés, demandes de formation ou compléter ses entretiens !
Si vous êtes dans le cas d’une gestion du logiciel par le service RH seulement, alors préférez une solution en mode Expert.
TENTATION 4 : ERP ou logiciels experts interfacés ?
Si gérer les interfaces et les connexions entre logiciels ne vous attirent pas, laissez-vous séduire par un ERP (progiciel de gestion intégrée) :
Il vous proposera l’ensemble des modules de gestion des Ressources Humaines (Paie, gestion des temps et absences, formation, entretien, GPEC…) !
Mais attention, la maîtrise et la performance de la solution sur l’ensemble des domaines RH n’est pas toujours garantie !
Par ailleurs, si vous veniez à ne pas être satisfait de la partie paie et vous prend l’envie de changer, c’est alors l’intégralité des modules RH qui devront être changés !
Plus sur une envie de spécialistes dédiés à chacune des thématiques RH ? Comme on vous comprend… c’est du pur délice.
La tendance aujourd’hui est de choisir des éditeurs spécifiques de chacun des domaines (recrutement, paie, GTA, formation…) et de les interfacer !
Quelques inconvénients à connaitre : Le coût additionnel est souvent plus cher, les hébergements sont démultipliés et la transmission des données entre éditeurs peut être complexe à gérer !
TENTATION 5 : toute taille, tout secteur d’activité ?
Dernière tentation et non des moindres…Certains éditeurs proposent des solutions diverses couvrant toute taille d’entreprise et tout secteur d’activité…
D’autres se sont spécialisés et ont développé leurs applications intégrant les spécificités des domaines d’activité (ex : gestion des extras pour l’hôtellerie, gestion des contrats particuliers type pigistes, journalistes…).
A vous de voir si…votre entreprise est plutôt classique ? ou revêt des spécificités en gestion des Ressources Humaines ? Soyez vigilant à ne pas vous faire aguicher !
Pour conclure sur toutes ces tentations, le choix de son SIRH ne se résume pas finalement à un jeu de hasard mais bel et bien à un ensemble de critères de sélection qui doivent être tous… murement réfléchis.
Vous l’aurez compris, pour un tel projet, le pilotage en mode Projet est de mise (cadrage, planification, plan de charge…) !
Et si vous êtes à la recherche d’un pilotage simple et efficace, le Cabinet IQar, a conçu et développé SuiteProG, logiciel de pilotage du portefeuille des projets pour une gestion rentable et opérationnelle de vos projets !
Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Voici quelques commentaires des lecteurs du blog DantotsuPM sur ce sujet des leçons apprises.
Les suggestions, observations et idées que nous capturons pendant les rétrospectives ne sont pas des Leçons Apprises. Cela impliquerait que nous avons déjà appris d’elles et ne ferons plus de nouveau cette erreur. Au lieu de cela, Elles sont « des leçons à apprendre », ce qui est subtilement différent, mais qui souligne la partie la plus importante : nous devons maintenant en apprendre quelque chose.
L’apprentissage implique plusieurs étapes. David Kolb, un théoricien de l’éducation, décrit un processus en 4 étapes :
Des expériences concrètes (que nous savons déjà)
L’observation et la réflexion (ce que nos rétrospectives nous aident à identifier)
La conceptualisation abstraite (réfléchir aux problèmes et concevoir des solutions potentielles)
L’expérimentation active (essayer quelque chose de nouveau)
Ces étapes agissent comme faisant partie d’un cycle d’étude expérimental. La dernière étape, l’expérimentation active, crée de nouvelles expériences concrètes et se fonde ce que nous savons déjà.
Il est facile de confondre les actions rétrospectives d’observation et réflexion (l’étape 2) avec rassembler des leçons apprises. Cependant, ce n’est pas le cas, au lieu de cela c’est juste une étape dans le processus. Nous devons alors déterminer une solution (l’étape 3) et mener des expériences pour apprendre d’elles (l’étape 4). Seulement alors pouvons alors apprendre en réalité quelque chose.
Pour nous rappeler que réunir des idées et des suggestions d’améliorations n’est pas la même chose qu’apprendre, je suggère que nous arrêtions d’utiliser l’expression “ Leçons Apprises” et utilisions au lieu de cela des « Leçons à apprendre”.
CSP est partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles