In order to stay competitive, product development organizations must deliver more valuable products to the market faster.
The failure of some organizations to get the right product fast enough has sparked (a much needed and long lasting) debate to find a « perfect » innovation process that could develop any product faster and better than anyone else. New project management methods such as the lean startup, SCRUM, lean product development and so fourth make fairly similar promises to fix very difficult challenges.
The truth is rather that there is no quick fix to deliver great products in such a short time. Instead, successful companies use pragmatic approaches where the solution varies greatly depending on their specific context. One trend places the backlog in the center. It has been proven that, if properly adapted to the context, lean backlog management together with actionable metrics can make a major impact on project success.
The presentation Lean Projects start with Lean Backlog will have three parts:
a summary of some theory behind a great backlog, a walkthrough of two cases from very different organizations with similar lessons learned and finally our suggestions on how to get started with lean backlog management and actionable metrics.
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«Le contexte conditionne le comportement.» Charles Pellerin
L’agilité organisationnelle, peu importe son application en projet ou ailleurs dans une entreprise, nécessite un changement de culture.
Une entreprise agile est basée sur une culture :
collaborative, par opposition à directive et contrôlante;
qui aime, accueille activement et s’adapte facilement au changement;
qui est centrée sur l’humain et le respect mutuel;
dont la raison d’être est la production de valeur optimale pour l’ensemble de ses parties prenantes (fournisseurs, partenaires, employés, clients, actionnaires, la société).
Ces quatre «valeurs» lui permettent de mieux fonctionner que d’autres types de cultures dans un environnement turbulent, tel que celui qui caractérise ce début de 21e siècle.
L’organisation agile utilise des approches et des pratiques spécifiques qui visent à vivre et matérialiser ces valeurs :
nourrissez l’agilité
elle a une vision et une mission claires, partagées par l’ensemble de ses employés et partenaires;
elle tient compte des intérêts de chacun et en favorise l’alignement;
elle favorise l’engagement de tous pour la réussite autant collective qu’individuelle;
elle favorise le réseautage entre les silos spécialisés et le travail transversal;
elle favorise la décentralisation dans la prise de décision et l’autonomie d’action des individus et des équipes;
elle favorise la responsabilisation individuelle et l’imputabilité collective;
elle favorise la collaboration et l’entraide entre ses employés plutôt que la compétition;
elle favorise la transparence, ainsi que la communication et le partage d’information en continu;
elle valorise et favorise la proactivité, la créativité et la réactivité autant individuelles que collectives.
Elle appuie ces approches et pratiques en mettant en place des structures, des processus et des outils de support réactifs, flexibles et adaptables ET en fournissant les ressources suffisantes pour leur bon fonctionnement.
Enfin, l’organisation agile utilise un système de reconnaissances (incitatifs et autres) qui renforce le maintien et l’amélioration de l’ensemble de ses attributs agiles :
Serez-vous les premiers à adopter une culture agile dans votre industrie?
Winston Churchill
«Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge.»
WinstonChurchill
La gestion de projet agile est encore très peu répandue dans les secteurs autres que le développement logiciel. Elle progresse de plus en plus vite dans d’autres domaines, comme le développement de nouveaux produits, en réponse aux pressions de plus en plus grandes de maximiser les bénéfices dans un monde où les ressources naturelles, humaines et autres se font de plus en plus rares.
La marche, sinon la course vers l’agilité organisationnelle s’accélère et ceux qui suivront ce chemin assureront plus que tous les autres leur viabilité et leur pérennité à plus ou moins moyen terme[i].
«Rien n’est permanent, sauf le changement.» Héraclite
La firme TOP (Totally Optimised Projects), un des leaders mondiaux en réalisation des bénéfices, a évalué le pourcentage de bénéfices réalisés pour chacun des 7 niveaux de livraison en mode projet, résultats très souvent confirmés dans les faits. La figure suivante présente cette évaluation sous forme graphique[i].
Pourcentage de bénéfices possibles réalisés selon le niveau de livraison d’un projet
Nous pouvons voir qu’un projet qui livre «dans les temps et dans les coûts», comme unique préoccupation, ne livre pas plus que 30% des bénéfices possibles. Si les «spécifications ‘initiales’ sont respectées», ces spécifications n’étant pas ajustées en cours de réalisation de projet pour tenir compte de l’évolution des besoins, un tel projet peut livrer entre 30 et 50 % des bénéfices possibles… ce en ne respectant pas nécessairement les délais et coûts initialement prévus.
Atteindre les niveaux 6 et 7 passe obligatoirement par une gestion de projet épousant les valeurs et appliquant les principes et ayant les caractéristiques d’une organisation agile de haut niveau.
La figure suivante présente un cadre conceptuel adaptant les éléments de l’agilité à la réalisation des projets.
Cadre conceptuel de la gestion de projet en mode «agile»
Cadre conceptuel de la gestion de projet en mode «agile»
Ce cadre résume en 4 valeurs, 4 pratiques et 10 principes , l’état d’esprit et les pratiques spécifiques observés dans les applications de l’agilité en projet, notamment :
la gestion «agile» des projets d’innovation et de développement de nouveaux produits (informatiques et autres), et
la gestion «LEAN» utilisée par les spécialistes du Lean Construction Management.
En intégrant ces éléments avec ceux d’une «organisation agile», nous obtenons l’équation suivante, qui présente l’ensemble des caractéristiques de la gestion de projet agile.
PRODUCTIVITÉ = A1 + A2 + V = PERFORMANCE OPTIMALE
Une organisation AGILE c’est, dans un contexte d’affaires turbulent, (très complexe, hautement compétitif, incertain, en changement constant, exigeant une grande vélocité et un haut niveau de créativité afin d’innover et s’adapter sans cesse) où nous avons :
A1 / Alignement du QUI
Un ensemble de personnes COLLECTIVEMENT ENGAGÉES où toutes les parties prenantes sont alignées, parce qu’elles ont:
des valeurs partagées (même culture)
une vision partagée
des intérêts convergents
une mesure commune du succès
les connaissances requises
des comportements collaboratifs
et sont engagées à réussir ensemble
A2/ Agilité du Comment, Quand, Combien
AVEC PROACTIVITÉ, CRÉATIVITÉ, GRANDE RÉACTIVITÉ, FLEXIBILITÉ ET ADAPTABILITÉ
Ces personnes font très bien, en utilisant des approches et outils AGILES (COMMENT, QUAND, COMBIEN), notamment:
une ouverture et une capacité de s’adapter au changement
une structure, une organisation, des technologies flexibles et adaptables
des ressources SUFFISANTES flexibles et adaptables
l’apprentissage et la capitalisation des leçons apprises en continu
des pratiques de veille et d’innovation (créativité) axées sur la création optimale de valeur (bénéfices)
des pratiques valorisant les RH et encourageant la collaboration
V/ Valeur Optimale
BÉNÉFICES «QUOI, POURQUOI», POUR TOUS
Ces personnes font LES bonnes choses, CELLES OPTIMISANT LA VALEUR POUR TOUS
LES bonnes choses, soit la raison d’être de l’organisation et des parties prenantes
En quelques mots, la gestion de projet en mode «agile» c’est, dans un environnement d’affaires turbulent:
l’ensemble des parties prenantes d’un projet, COLLECTIVEMENT ENGAGÉES,
qui réalisent très bien, en respectant les attentes quotidiennes de chacun, AVEC PROACTIVITÉ, CRÉATIVITÉ, GRANDE RÉACTIVITÉ, FLEXIBILITÉ ET ADAPTABILITÉ
LES bonnes choses, soit LES LIVRABLES OPTIMISANT LA VALEUR POUR TOUS
Et c’est de cette façon qu’on atteint une performance exceptionnelle et qu’on réalise des projets donnant les meilleurs résultats possible[ii].
Cet article est le second d’une courte série de 3 billets produite par Claude :
Voici le premier d’une série de 3 articles qui nous mèneront de la gestion de projet « traditionnelle » à l’Agilité !
«Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l’a engendré.»
Albert Einstein
La gestion de projet «traditionnelle» n’est pas nécessairement celle documentée dans le PMBoK, le Project Management Body of Knowledge, du PMI (Project Management Institute). Bien que ce document ne soit pas parfait, il est en évolution constante et inclut maintenant dans sa dernière édition plusieurs des principes de l’agilité.
Le guide en français
Dans les faits, tout ce qui est documenté dans le PMBoK est utilisable en gestion de projet «agile».
Il suffit d’utiliser ces pratiques et outils dans un état d’esprit collaboratif «gagnant-gagnant», plutôt que dans un état d’esprit conflictuel, contrôlant et compétitif «gagnant-perdant».
De plus, très peu d’organisations prétendant appliquer le PMBoK, ont vraiment des processus et des pratiques couvrant l’ensemble des volets de la gestion de projet (parties- prenantes, contenu, qualité, bénéfices, changements, risques, communications, intégration, etc.).
La plupart ne se préoccupent que du triangle «contenu-délais-coûts», en considérant les délais et les coûts comme des livrables, plutôt que comme des contraintes à respecter OU À REDÉFINIR AU BESOIN SELON L’ÉVOLUTION DU PROJET, en réponse à des événements imprévus, des ajouts de contenu ou tout simplement pour saisir de nouvelles opportunités. Pour ces organisations, le coût d’un projet est plus important que le retour sur l’investissement (les bénéfices qu’on retirera de l’utilisation des livrables). Et, pour ces organisations, le tout se réalise dans un état d’esprit de compétition et à travers de nombreux conflits et litiges qui perdureront longtemps après l’achèvement des livrables des projets et leur transfert contractuel aux «clients».
En quelques mots, la gestion de projet en mode «traditionnel», celle qui est encore pratiquée par la majorité des entreprises réalisant des projets et «subie» par leurs clients, leurs partenaires, employés et fournisseurs, c’est, dans un environnement d’affaires turbulent :
un ensemble limité de personnes,
qui font de façon conflictuelle, plus souvent en s’affrontant qu’en collaborant,des choses (activités ou tâches, souvent pas les bonnes),
devant respecter à tout prix un délai et un budget pas toujours réalistes.
En termes de bénéfices réalisés, les résultats sont alors très variables, sinon décevants.
La figure suivante [i] résume les 7 types de résultats qu’un projet peut livrer «en termes de bénéfices»
La firme TOP (Totally Optimised Projects), un des leaders mondiaux en réalisation des bénéfices, a évalué le pourcentage de bénéfices réalisés pour chacun des 7 niveaux de livraison, résultats très souvent confirmés dans les faits. La figure suivante présente cette évaluation sous forme graphique.
Pourcentage de bénéfices possibles réalisés selon le niveau de livraison d’un projet.
Nous pouvons voir qu’un projet qui livre «dans les temps et dans les coûts», comme unique préoccupation, ne livre pas plus que 30% des bénéfices possibles.
Si les «spécifications ‘initiales’ sont respectées», ces spécifications n’étant pas ajustées en cours de réalisation de projet pour tenir compte de l’évolution des besoins, un tel projet peut livrer entre 30 et 50 % des bénéfices possibles… ce en ne respectant pas nécessairement les délais et coûts initialement prévus.
The Choice
Comme nous le verrons dans un prochain article[ii], l’objectif de la mise en place d’un nouveau processus de gestion de projet est de faire mieux que cela, et même, à moyenne échéance, de permettre à l’entreprise adoptant ce nouveau processus et à ses clients d’atteindre des résultats de niveaux 6 ou 7 le plus souvent possible.
[i]THE CHOICE, Jed Simms et Alex Chapman, 2011, maintenant disponible sur Kindle.
Invités par l’école ENSIMAG du groupe Grenoble-INP et la Branche Rhône-Alpes du PMI France, Agnès LAVILLE fondatrice de Méta Projets Management et Frédéric RODRIGUEZ, Consultant, Coach et Formateur Indépendant, ont animé avec une grande agilité le 27 Novembre, pour un public de plus de 120 industriels, enseignants et étudiants, une conférence et des ateliers pour expérimenter comment améliorer la performance des projets par l’agilité organisationnelle.
Agnès Lavigne
La philosophie Agile utilise des modèles organisationnels basés sur les personnes, la collaboration et des valeurs partagées. Elle met en œuvre une planification récurrente, des livraisons itératives et progressives, la réponse rapide et flexible aux changements et une communication ouverte entre équipes, parties prenantes et clients. L’utilisation d’Agile comme une approche de management de projets a augmenté radicalement dans les dernières années. Mais:
Comment se définit l’Agilité organisationnelle ?
Quelles pratiques mènent à plus d’Agilité ?
L’Agilité permet-elle aux organisations d’augmenter le taux de réussite de leurs projets ?
Plutôt que de réaliser un exposé formel, la dynamique équipe de Méta Projets Management invite les participants à se regrouper en ateliers de 9 ou 10 personnes autour de plaques disposées dans l’amphi.
A chaque atelier est proposé un scénario de plusieurs projets à réaliser par une entreprise en fonction des demandes de plusieurs clients tout en en tenant compte des tâches successives à réaliser, de leurs coûts de réalisation, des ressources limitées de la production, des gains escomptés, de la facturation à fourniture du produit demandé et bien entendu de la satisfaction des clients.
Les cartes posées sur la table correspondent aux différentes « user stories » mises en production par les participants afin de satisfaire les demandes clients.
Rapidement chaque atelier au moyen des cartes descriptives de tous les besoins s’attelle à prioriser l’enchainement des travaux à faire afin de satisfaire au mieux l’ensemble des exigences naturellement contradictoires.
Comme dans la vraie vie, au fil du temps, des changements arrivent à travers de nouveaux besoins clients ou de nouveaux clients. Agnès au micro cadence plusieurs itérations invitant chaque groupe à découvrir les changements distribués dans de nouvelles enveloppes. La petite équipe de Méta Projets Managements passe d’ateliers en ateliers pour prodiguer les conseils et récompenser chaque mise en production par un paquet de bonbons au chocolat.
Au bout d’une heure et de trois itérations, Agnès en conclusion de la soirée invite les rapporteurs de chacun des groupes d’annoncer leurs résultats en terme de nombre de mises en production (satisfaction client) et de facturation (bénéfices pour l’entreprise) puis de faire un bilan sur comment le groupe a vécu cette expérience d’agilité.
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Afin de mieux réussir nos projets, il est donc clairement inutile d’essayer de chercher une « potion magique » dans cette myriade d’articles !
Par contre cette profusion pourrait nous inciter à remettre en question les attitudes « monochromes » qui ne jurent en l’occurrence que par le « tout agile » ou au contraire les « l’agile ? Je n’y crois pas du tout ! », comme méthodologie pour réussir (ou pas) les projets.
Mettons-nous du coup dans l’attitude d’un chef cuisinier qui veut avant tout réussir* sa recette, et qui naturellement a ample connaissance de tous les ingrédients mis à sa disposition, ingrédients qu’il utilisera ou pas dans sa recette…
Dans son article « Sécurité et développement agile : le duo gagnant », Jérôme Saiz semble avoir adopté des « ingrédients » dits « agiles » tel que les « personæ » et les « scénarios d’utilisation » dans le but de mieux adresser la problématique des projets de type sécurité informatique…
Sans être Agile, n’observons nous pas aujourd’hui dans nombreuses entreprises des pratiques telles les courtes réunions d’équipe quotidiennes où chaque participant expose brièvement son travail de la veille, son plan de la journée et les éventuels obstacles rencontrés ?… Ce type de réunion dit « stand-up meeting » a été formalisé dans plusieurs méthodologies agiles, devenant ainsi un « ingrédient » (outil) dit Agile…
Ces quelques exemples sont à priori basiques et loin d’être exhaustifs : démystifions l’Agile, car chacun de nous le pratique quelque part et surtout les « ingrédients » de l’Agile peuvent nous servir à tous.
Transgressons les étiquettes « gestion de projet traditionnelle vs. gestion de projet agile » qui insinuent faussement un antagonisme et restons portés vers l’essentiel en gardant la lucidité et l’attitude pour potentiellement profiter de tous les ingrédients (outils) qui pourraient nous servir pour réussir notre recette (projet) !
*On peut argumenter que dans l’esprit de ce cuisinier « réussir » implique la satisfaction de son client, la satisfaction de sa propre équipe et la rentabilité de son métier.
Michel G. PhD – Certifié PMP® du PMI® – Prince 2 – Agile (PMI-ACP®) – Spécialiste Release Management et Chaine de Production
Pour plus d’informations n’hésitez pas à contacter l’équipe PMGS au 0156810850
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Vous pouvez entendre ici et là que Kanban s’adapte plutôt bien aux grandes tailles. En réalité, un des problèmes de Scrum auquel je pense on ne s’est pas soigneusement attaqué, est que faire dans les projets qui nécessitent davantage de personnes qu’une unique équipe Scrum puisse rassembler. L’un des problèmes qui émerge très rapidement quand l’équipe Scrum grandit est la réunion « standup ».
Comme vous passez à travers l’équipe qui grossit avec vos trois questions standards cela nécessite naturellement de plus en plus de temps. Bientôt cela peut devenir un problème que de tenir dans le bref temps imparti pour de telles réunions.
Quand l’équipe adopte Kanban, elle commence d’habitude avec un standup inchangé. Cependant cela signifie que, à un certain point, ils font face au même problème que les équipes Scrum : 15 minutes ne sont désormais plus suffisantes.
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Récemment, Jorn Hunskaar a partagé une telle histoire sur son blog. Il m’a incité à combiner une suite d’idées en une seule réponse qui peut servir de un guide sur comment améliorer les standups autour du tableau Kanban.
Au lieu d’exécuter le typique tour de table avec des réponses sur ce qui s’est produit hier, ce qui va être réalisé aujourd’hui et quels sont les problèmes, vous pouvez essayer de reconcevoir le modèle que vous suivez pour le standup.
comment améliorer les standups autour du tableau Kanban
D’abord, passez à travers tous les points bloquants (s’il y en a). Ceux-ci sont certainement vos points de douleur actuels. Cela signifie que vous voulez certainement investir une partie du précieux temps de standup sur ces points bloquants. Cela est évident.
Deuxièmement, discutez des items urgents ou à expédier (de nouveau, s’il y en a). C’est le travail prioritaire du point de vue de l’équipe toute entière. C’est quelque chose que vous devez vraiment faire sous peine de retarder d’autres taches. De nouveau, ceci est une chose dans laquelle cela vaut la peine d’investir de rares ressources.
Troisièmement, passez en revue les items qui n’ont pas progressé depuis le dernier standup. Ceux-ci sont les points qui peuvent être à risque. Peut-être ne devaient-ils pas progresser mais dans ce cas ce serait revu rapidement, peu de discussion nécessaire. Autrement, cela vaut la peine d’avoir une brève analyse ce qui a empêché ces points d’avancer. À propos, cela signifie que vous devriez avoir un mécanisme pour marquer visuellement les fiches qui ne se déplacent pas, ce qui est souvent délicat.
Quatrièmement, passez à travers tout le reste. Encore un conseil : Vous pouvez avoir discuté les sujets selon leur classe de service par priorités. Autrement dit, vous commencez par la classe la plus hautement prioritaire de service (des bogues, des fonctionnalités critiques ou autre) et discutez tous les items de cette classe de service. Puis vous vous déplacez sur une autre. Bien, au moins cela peut fonctionner tant est que vous puissiez dire quelle classe de service est plus importante qu’une autre.
Encore une règle raisonnable : dans chacun de ces groupes, utilisez le tableau Kanban de la droite vers la gauche. Cela indique que plus un article est proche d’être fini plus vous voulez en discuter pour le compléter, apportant ainsi de la valeur à vos utilisateurs, clients et parties prenantes.
OK, jusqu’à ce point il y a en fait peu de différences : vous passez toujours en revue chaque item de travail qui est sur le tableau. Il y a un focus différent sur les problèmes et vous pouvez passer sur les items évidents de travail complété, mais tout de même, toujours beaucoup de contenu à revoir.
Cependant, étant donné que vous venez de trier les sujets à discuter selon leur priorité, vous pouvez utiliser un truc simple et stopper la discussion quand le temps de la réunion s’est écoulé, peu importe si vous avez pu ou pas couvrir toutes les choses. Cela signifie que vous avez probablement couvert tous les items des trois premiers groupes et certainement tous ceux des deux premiers, indépendamment du reste qui exige une moindre part de discussion ou aucune discussion du tout.
Cela signifie aussi que, dans un bon jour, vous pouvez couvrir tous les points, ou davantage de choses, et c’est parfait. Ce dont vous avez essentiellement besoin est de vous assurer que la substance la plus importante ne va pas passer inaperçue.
Un pas de plus serait de sauter une discussion sur un groupe ou sous-groupe spécifique d’items, comme par exemple une classe spécifique de service, quand vous voyez que cela n’ajoute pas vraiment de valeur. Si vous n’êtes pas certain, essayez de les couvrir pendant les standups et voyez quel résultat vous obtenez. Vous pourrez alors commencer à essayer d’autres choses avec l’agenda de la réunion.
Idéalement, après quelque temps, vous finirez par discuter seulement des choses importantes, disons, les points bloquants, les items à expédier et bloqués, et peut-être d’autres qui sont amenés par n’importe quel membre de l’équipe pour une raison importante et sortent du travail habituel qui n’a pas besoin de plus d’attention qu’une confirmation silencieuse que tout est parfaitement en ordre.
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Cet article est proposé par Vincent Coustillac, consultant Net’sFive – réseau d’experts en Management de Projets.
A propos du défi causé par l’intégration d’une méthode Agile dans le cadre du Management de Portefeuille de Projet (PPM), et de comment donner la visibilité nécessaire à la Direction d’entreprise sans perturber la culture et les pratiques des équipes Agile.
Cet article présente un ‘White Paper’ publié par Daptiv, – société américaine spécialisée dans les systèmes de management de portefeuille de projets (http://www.daptiv.com) qui peut être téléchargé dans son intégralité (en version originale anglaise) depuis ce lien.
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Ce ‘White Paper’ a particulièrement attiré notre attention car il montre comment, malgré les idées fausses associées aux méthodes Agile, les projets exécutés dans ce mode peuvent très bien être intégrés dans un management de portefeuille de projets. Cela bien-sûr en tenant compte des caractéristiques propres à la culture et aux pratiques des équipes Agile, et des exigences générées par leur intégration dans un portefeuille de projets.
Le ‘White Paper’ commence par une introduction du modèle Agile et ce qui le distingue du modèle de gestion de projet traditionnel, pour ensuite aborder le cœur du sujet.
Le défi : Intégrer les processus PPM et Agile
De nombreux portefeuilles de projets comprennent maintenant un mélange de types et de méthodologies projet, tels que les projets traditionnels en cascade, des projets en mode Agile, des projets Six Sigma et des projets «Stage-Gate» au cycle de vie déterminé pour le développement de nouveaux produits.
Cependant, même avec cette volonté d’adopter une méthode Agile, l’intégration de projets Agile dans un cadre PPM s’est avérée difficile pour de nombreuses organisations.
Les 3 Idées Fausses sur l’association PPM et Agile
Le mouvement Agile a eu une influence significative sur les bonnes pratiques en gestion de projet. Cependant, quelques principes Agile tels que l’acceptation du changement, la planification « juste-à-temps », et la suppression de la prise de décision hiérarchique ont conduit à des idées fausses sur la compatibilité des projets en mode Agile avec les processus PPM.
Voici trois idées fausses communes (et pourquoi elles sont fausses) sur les principes Agile qui ont compromis l’intégration des projets Agile dans un portefeuille de projets.
Idée Fausse #1 : Les Projets Agile ne Donnent pas une Visibilité Suffisante à la Direction
Une grande partie de la popularité de la méthode Agile réside dans la croyance que les équipes doivent être habilitées à prendre des décisions business plutôt que de compter sur les parties prenantes dirigeantes pour approbation. Responsabiliser une équipe, cependant, ne signifie pas que des rapports d’avancement ne doivent pas être fournis en temps opportun à l’équipe dirigeante. La difficulté à laquelle les équipes sont confrontées est la nécessité de fournir des rapports d’avancement dont les dirigeants ont besoin, mais qui sont peu compatibles avec les pratiques Agile. Les dirigeants doivent apprendre à interpréter le statut de projet d’une équipe Agile plutôt que d’imposer des exigences de rapports d’avancement qui ne sont pas compatibles avec les pratiques Agile.
Idée Fausse #2 : Les Projets Agile n’ont pas de «Dates de Fin Prévues» Fiables
Bien que les équipes Agile évitent de fournir des dates de livraison garanties (étant donné le cône d’incertitude autour d’un projet), c’est une erreur de penser qu’un projet Agile ne puisse pas donner une date de fin prévue. Il est vrai que les équipes Agile fournissent des estimations «juste-à-temps» pour chacune des itérations et se concentrent sur la fourniture progressive de la valeur commerciale, cependant un plan de réalisation et de livraison global doit pouvoir faire l’objet d’une estimation de haut niveau. L’utilisation d’«epics» (grandes «stories ») et «themes» (groupes de «stories») permet d’estimer le travail dont il convient de détailler le contenu.
Idée Fausse #3 : Les Pratiques Agile et Traditionnelles ne sont pas Compatibles
Certaines pratiques Agile ont des différences fondamentales avec des pratiques traditionnelles de gestion de projet. Cependant, il n’est pas vrai que les deux types de pratiques ne peuvent pas être combinés pour créer un cadre de gestion de projet efficace. Par exemple, les pratiques Agile ne couvrent généralement pas la consommation du projet ou le processus d’initiation du projet, et les pratiques traditionnelles concernant les coûts du projet, la communication et la gestion des risques sont souvent plus matures que les pratiques Agile correspondantes.
Intégration d’une méthodologie Agile dans un cadre PPM
L’intégration d’une méthodologie de projet Agile dans un cadre PPM n’est pas différente de l’intégration d’une méthodologie de projet plus traditionnel, à quatre exceptions près:
1. Les équipes Agile fonctionnent manifestement mieux lorsque les dirigeants et les chefs de projet n’étouffent pas les processus Agile. Imposer des revues inutiles des parties prenantes, des points de contrôle et des exigences de saisie de données sur un projet Agile réduira considérablement l’efficacité de l’équipe. Bien sûr, si des décisions importantes doivent être prises avec la participation de la Direction ou si un projet Agile a des dépendances avec d’autres projets, des réunions avec les parties prenantes seront nécessaires, mais celles-ci doivent être l’exception et non la règle.
2. Les projets Agile mesurent la progression des «story points» terminés et la valeur commerciale livrée. C’est un moyen fondamentalement différent de suivre les progrès réalisés plutôt que d’utiliser un plan des tâches et la mesure des heures consommées sur les tâches accomplies. En outre, le chef de projet assigne des responsables de tâches dans un projet traditionnel, tandis que les équipes Agile s’auto-organisent, de sorte que les tâches sont réaffectées à tout moment par l’équipe pour assurer une livraison optimale du projet. Cette différence exige que les mesures de « la santé de projet » et du « pourcentage d’avancement » soient établies différemment des projets traditionnellement basés sur les temps passés par tâche.
3. Du fait que les affectations de tâches au sein d’une équipe Agile sont dynamiques, il n’est pas recommandé d’attribuer des ressources à temps partiel dans une équipe Agile, car cela brise le modèle d’auto-organisation. Au lieu de cela, il est préférable de traiter les équipes Agile comme un tout et affecter des ressources à plein temps (à l’exception des ressources telles que les architectes, les administrateurs de bases de données, qui sont généralement réparties sur plusieurs projets).
4. Enfin, les revues régulières des projets Agile sont plus orientées sur «l’état du produit» plutôt que sur l’atteinte de jalons prédéterminés ou la livraison de la documentation du projet. Les revues doivent être adaptées au type de projet afin de s’assurer qu’elles apportent une valeur pour l’équipe.
Des mesures communes aux différents types de projets
Afin de les intégrer dans un cadre PPM, les cinq paramètres communs qui permettront aux dirigeants d’obtenir une visibilité de l’état des projets, quel que soit le mode d’exécution, sont les suivants :
La date de fin prévue : « La date de fin planifiée » est l’estimation faite lors de la création du projet pour la date de livraison prévue, alors que « la date de fin prévue » est l’estimation de la date de fin du projet réactualisée en fonction des données actuelles. Pour un projet traditionnel, ces dates sont basées sur le planning des tâches et le chemin critique du projet. Pour un projet Agile, elles sont basées sur le plan de livraison. Étant donné qu’un «cône d’incertitude» existe indépendamment de la méthodologie de projet, l’exactitude des dates de fin prévues devrait être comparable pour les deux types de projets traditionnels et Agile.
Le pourcentage d’avancement : Pour un projet traditionnel il est calculé en additionnant les heures des tâches accomplies et en divisant par le nombre d’heures total des tâches du projet. En revanche, le progrès d’un projet Agile est mesuré par les «story points» livrés, le pourcentage d’avancement est alors mesuré par rapport au nombre total de «story points» prévu du projet.
Les modifications du contenu : Pour les projets traditionnels, cela est représenté par le nombre de demandes de changement. Pour un projet Agile, cela est mesuré par la variation en «story points» totaux au fil du temps.
Coûts réels et budgétés : Ces mesures doivent être rapportées pour les deux types de projets traditionnels et Agile. Alors que sur les projets traditionnels ces mesures peuvent se faire sur la base des tâches et des temps passés, il n’est pas approprié de demander à une équipe Agile de suivre les temps au niveau des tâches pour calculer les coûts des ressources. Au lieu de cela, les ressources doivent être dédiées à une équipe Agile et les coûts calculés en conséquence.
Le statut du projet : Le statut du projet est une mesure qui résume si un projet est «sur la bonne voie », « a besoin d’attention » ou est « en difficulté ». Son évaluation varie selon l’organisation et est calculée en utilisant la logique conditionnelle basée sur les quatre mesures ci-dessus, ainsi que d’autres données telles que les questions en suspens.
La fourniture de ces mesures dans un tableau de bord d’un système PPM permet aux dirigeants d’identifier rapidement les projets qui nécessitent une attention particulière ou une intervention, quelle que soit la méthodologie utilisée pour son exécution.
Le ‘White Paper’ se termine par deux points essentiels
La calibration des mesures des différents types de projets dans les programmes et les portefeuilles, ainsi que la nécessité de créer une source unique de référence – single source of truth – pour la Direction.
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Net’sFive accompagne les entreprises pour favoriser leur développement par la maîtrise des projets à tous les niveaux de l’entreprise : depuis la conduite des projets individuellement, le contrôle global des projets de l’entreprise, l’optimisation des ressources et jusqu’au management du portefeuille des projets pour une gestion priorisée des projets alignés avec la stratégie de l’entreprise.
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Nous sommes tout familiers des sorties de logiciel majeures. Prenez votre machine à remonter le temps et pensez à l’environnement Windows. Il y a eu Windows 3.0, Windows 95, Windows 98, Windows 2000, Windows XP, Windows Vista et Windows 8.
Chacune de ces sorties majeures a été conçue avec de nouvelles fonctionnalités et des améliorations technologiques par rapport aux précédentes.
Une sortie de version majeure est la super nouvelle version d’un produit logiciel ou d’une application Web qui contient tout ce que tout le monde a demandé depuis la dernière grande version. C’est la solution à tous les problèmes et c’est la litanie qui est répétée quand on pose la question de pourquoi le logiciel ne fonctionne pas actuellement d’une certaine façon. La réponse est une longue répétition de « dans la prochaine version 9.0…9.0 ….9.0 … ».
Ceci peut être bel et bon, mais il y a des problèmes associés à cette Approche de sortie de version majeure qui essaie de tout mettre dans la prochaine version. Nous discuterons certains de ces défis avec la méthode de Conduite de projet agile, comme le développement Scrum, qui peut rendre ces sorties plus itératives, plus petites et plus fréquentes.
Les Défis avec les Versions Majeures
Il y a un certain nombre de défis qui existent avec cette méthode de développement logiciel qui suit le chemin de méthodologies de développement plus rigides comme la méthode dites en Cascade.
Ci-dessous sont quelques-uns de ces défis :
Les versions sont éloignées l’une de l’autre
Des versions majeures sortent typiquement éloignées l’une de l’autre. Bien sûr, il peut y avoir des versions mineures en chemin (comme 9.1 ou 9.05 selon la taille de la version), mais celles-ci sont d’habitude reléguées aux corrections de bogue et corrections de fonctionnalité existante.
Le contenu vraiment nouveau et passionnant nécessite d’habitude 4 à 6 mois et dans ce monde exigeant de satisfactions instantanées, ceci peut sembler une éternité. De plus, ceci nous mène aux conversations répétées avec des clients et des utilisateurs finaux que ce qu’ils veulent vraiment que le logiciel fasse se trouve à un certain point dans un avenir éloigné.
De surcroît, comme les dates approchent, il y a typiquement un certain type de débordement de périmètre qui a été introduit en chemin et la fonction ne marche pas comme prévue, ce qui repousse la date de livraison encore plus loin.
Tout est entassé dans la prochaine version
Des idées feront surface pendant le développement de la version majeure. Elles sont de si excellentes idées et feraient une si grande différence pour l’utilisateur final qu’il serait déraisonnable d’attendre la version majeure suivante qui pourrait être 8 à 12 mois plus tard.
Que se passe-t-il ?
Ces grandes idées forcent leur passage dans un espace qui est déjà encombré de fonctionnalités. De plus, il n’y a d’habitude pas assez de personnes disponibles pour implémenter le premier cercle de fonctionnalités sans parler du périmètre supplémentaire qui a été introduit. Ceci contribue en partie aux raisons des retards potentiels mentionnés ci-dessus.
Devient plus grande que l’océan et peu aisée à manœuvrer
Maintenant il y a ce poids lourd de la version majeure qui hante couloirs et bureaux. Elle prend sur une vie à part et commence à bousculer les gens quand ses besoins ne sont pas respectés.
Ses besoins se sont étendus pour inclure des tests supplémentaires, davantage de documentation et la conduite de plus de groupes de discussion pour voir si la nouvelle fonctionnalité est facile de comprendre et utiliser. Ceci exige beaucoup de management pour mener cette version monstrueuse à l’achèvement et éviter qu’elle ne nous échappe.
Grand changement dans l’interface utilisateur (UI)
Un changement substantiel à l’UI est typiquement associé à une version majeure. Ceci exige une courbe d’apprentissage de la part de l’utilisateur final comme tout le monde appréhende la nouvelle interface.
Rappelez-vous des changements dans la navigation que Microsoft a pas fait il n’y a pas si longtemps dans la navigation basée sur le Menu que tout le monde connaissait depuis des années vers l’approche de Ruban qui a agrégé des fonctions liées en un même endroit. Nous y sommes habitués maintenant mais cela a pris du temps de s’adapter à la nouvelle façon de faire les choses.
Les problèmes sont plus difficiles à cerner
Puisqu’il y a tant de personnes impliquées dans une sortie de version majeure de dimensions Herculéennes, il devient dur d’identifier précisément et de résoudre les problèmes. Les problèmes pourraient apparaître dans une zone qui impacte négativement une autre zone.
Par exemple, une application Web peut prendre excessivement longtemps à se charger. Rien de changé côté code et tout le monde dans les autres services jure que rien n’a changé non plus.
« Attendez, euh…, » dit timidement le service informatique « nous avons vraiment récemment fait un changement mineur dans le réseau qui pourrait limiter le débit ».
Bien sûr, ce dont on pensait que cela n’avait aucun rapport avec la cause du problème finit par être le coupable.
Les avantages de la méthodologie Scrum
Il y a eu un changement vers des méthodologies de conduite de projet plus agiles ces dernières années. Ceci a ouvert la porte pour des versions logicielles plus itératives et a réduit la durée entre chaque sortie majeure suivante. Voici certains des avantages de la méthodologie Scrum.
De plus fréquentes versions
Voici le diagramme du Modèle Scrum
Les phases de la méthodologie Scrum se concentrent sur des sorties fréquentes avec moins de fonctionnalités. Initialement, ceci peut donner l’impression d’être négatif. Qui voudrait moins de fonctionnalité ? Eh bien, plutôt qu’attendre 4 à 6 mois pour avoir toute la fonctionnalité, la méthodologie Scrum permet aux versions d’être accélérées. Dans la plupart des cas, une version peut être sortie toutes les 4 à 6 semaines! Le cycle de développement est appelé un Sprint, qui en dit long sur la nature abrégée de la méthodologie Scrum.
Focus sur un Jeu limité de Fonctionnalités, Facilité d’utilisation et Valeur pour l’Utilisateur final
La nature itérative de la méthodologie Scrum se prête à une concentration au laser sur quelques fonctionnalités, la facilité d’utilisation et la valeur pour l’utilisateur final. Chaque version doit donner de la valeur à l’utilisateur final. À un certain niveau, cela pourrait être vu comme une approche par phase de versions majeures. Plutôt que d’attendre que tout soit fait en même temps, les fonctionnalités sortent comme elles sont produites et mises en ligne.
L’approche Itérative permet changements et améliorations
Des méthodologies de conduite de projet agiles comme la méthodologie Scrum embrassent le changement. La méthode en cascade qui est si commune pour des versions majeures est typiquement résistante au changement. Il y a des formulaires, des réunions, des approbations et autres contrôles mis en place dans le but d’empêcher le changement avec les méthodologies conventionnelles. La nature itérative de la méthodologie Scrum cherche un retour d’information continu et ajuste ensuite le plan et les jeux de fonctionnalités en conséquence.
Se prête au Software as a Service (SaaS)
Plus de demandes se déplacent vers le Modèle du Logiciel comme un Service (SaaS). Ceci est quand l’application en ligne est vivante, une entité qui respire et à laquelle les gens adhèrent selon leurs besoins. Une partie des attentes autour du modèle SaaS est qu’il y aura des changements et des améliorations continus au logiciel. Ceci encourage des abonnés à la demande à continuer à renouveler mois après mois. La méthodologie Scrum facilite ceci.
Le temps où attendre 4-6 mois entre des versions majeures est révolu. Les gens n’ont plus ce type de patience et il y a des alternatives pour ne pas avoir à attendre si longtemps. Même si vous n’adoptez pas la méthodologie Scrum en entier, il y a de certains principes que vous pouvez utiliser qui permettront à vos projets d’avancer plus rapidement.
ProjectManager.com croit en la livraison fréquente de super fonctionnalités à ses utilisateurs finaux.
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Tirez le meilleur des « daily scrum » en vous refocalisant sur leur raison d’être.
Agile et Scrum ont révolutionné le paysage de l’industrie informatique. La plupart des sociétés ont déjà adopté Agile ou se rapprochent de ces méthodes. Cependant, la réalité est que la plupart considèrent encore Agile comme une forme de développement en cascade itératif plutôt que d’accepter ses pratiques radicalement différentes.
L’une des pratiques Agile les plus intéressantes et les plus utiles est la réunion debout de Scrum (Daily stand-up) tenue par l’équipe Agile. Le ScrumMaster y supporte la collaboration entre les membres de l’équipe. Pourtant, il existe quelques pièges typiques dans lesquels tombent les équipes Agiles.
En voici quelques-uns à éviter :
1. Entrer en mode réunion classique.
En réunion classique, l’équipe s’éloigne du format du stand-up et commence à discuter des choses dans le désordre. La réunion devient un état des lieux plutôt qu’un rapport d’avancement. Ceci peut tuer la concentration de toute l’équipe qui se focalise sur une ou deux activités importantes plutôt que l’objectif à atteindre. Il est extrêmement important que toute l’équipe soit concentrée ce que chacun réalise dans l’équipe pour comprendre la dynamique et prendre conscience de ce vers quoi se dirige le groupe en entier.
2. Tout discuter maintenant.
Souvent une personne mentionne un point et cela devient une discussion entre deux ou trois personnes. Il est important de terminer cette conversation, mais il est encore plus important que cette session se tienne hors réunion pour permettre un échange correct. Même si le point impacte toute l’équipe, une discussion séparée pour débattre de ce point est nécessaire. Le Daily Stand-up ne devraient pas être utilisés pour débattre de tels sujets, se focaliser sur l’avancement des tâches est de la plus haute importance.
3. Annuler la réunion comme si elle n’était pas nécessaire.
Une autre chose qui arrive souvent dans les périodes où l’équipe est trop chargée ou pas assez, est que certaines équipes décident d’annuler la réunion. Ou bien, ils tombent dans ce piège si le ScrumMaster est absent. N’annulez jamais cette réunion. Si il y a peu à discuter, terminez la plus tôt. La réunion n’est pas faite pour présenter un rapport à qui que ce soit (même au ScrumMaster) mais pour maintenir l’auto-organisation de l’équipe et son focus. La discipline et la pratique sont les clés de l’Agilité.
4. « Ils n’ont pas besoin de savoir »
Souvent le ScrumMaster assume que l’équipe est concentrée sur le boulot en cours et garde donc par devers lui les discussions sur de nouveaux développements discutés avec le client ou autres détails. Ceci est fatal. Il est important que cette information soit partagée avec l’équipe pour que tous soient au courant. Rester proche du client et de son monde contribue largement au succès de l’équipe Scrum.
5. « Laissez-moi juste en parler au client »
Un autre mythe ou mauvaise compréhension est mis en évidence lorsque le ScrumMaster ou le chef de projet essaie d’apporter des choses qui proviennent de l’équipe au client sans impliquer l’équipe. Il est primordial que l’équipe soit rapprochée du client. Ceci est l’un des attributs les plus importants et uniques de l’équipe Agile en termes de collaboration et d’ouverture. Ceci aide de multiples façons que d’engager avec le client et toute tendance à l’éviter devrait être bannie.
Having studied Agile Project Management™ using the manual, the thing that I noticed immediately was that there was no useful Agile Glossary. As I researched and started writing my new book Agile Change Management, I figured this was a big draw-back for anyone wanting to study a new subject so I have pulled together what I consider to be 47 of the most useful terms. With short descriptions intended to give the reader enough information from which to move onto the next step, I hope you find this us use when understanding this exciting new topic.
Click on this link Agile Glossary to download the pdf version.
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Marc Burlereaux has presented an article written by Christine Rieu, Sylvain Gautier and himself about the pitfalls when introducing Agility at the Project Zone Congress 18,19 March 2013 in Frankfurt.
The Agile approach used for projects, or new product development, ensures a greater flexibility with iterative design, lighter documentation and formalization, more interactivity and efficiency in the conduct of meetings, and especially more customer involvement throughout the project (Pichler, 2010). By coupling a Lean approach to these Agile methods; we remove all unnecessary and ‘non-value added’ steps to minimize waste and to maximize the expected value of the product (Larman & Vodde, 2010). This seems to be the panacea!
But it is not straightforward to implement this type of approach and the Project Manager may be asked many questions:
o How will these approaches be integrated successfully in mature Project Management organizations that are more familiar with traditional software V-Model (software development) or Waterfall Model?
o How will the Release Manager be in a position to facilitate the delivery of products developed with Agile and Lean approaches? This is particularly relevant given his/her role is to keep adherence to rigid processes for minimizing the risks associated with change, which is often seen by the Agile Project Manager as an awful slowdown in the delivery process.
o How will these deliveries fit in the whole Release Management process, including testing procedures (unit, integration and acceptance testing of applications), the production of operating technical documentation, user guides, and the creation of installation and deployment procedures?
o How will you avoid Agile being used as an excuse for lax and ineffective behaviours, such as removing documentation?
The success of such projects imposes a balance between a comprehensive Agile approach and a discipline warranty by the Release Management process. Hence the title of our paper, « An Iron Fist in a Velvet Glove. »
This presentation is based on lessons learned gathered during project experiences combining Agility and Lean Management in various fields of industry and banking organizations. We explain our vision of the prerequisites for a project to be eligible for Agile methods. The thread of the presentation is to then illustrate our experiences with emphasis on Agile best practices that we have identified as key success factors. We have divided these keys points throughout the various phases of project development, with a particular emphasis on the early stages of scoping and preparation, and then the final stages of acceptance (technical and business) and finally the transition to production.
The following anecdote illustrates that sometimes agile’s team are surprisingly facing rigidity:
Jack Duggal, a seasoned Program Manager with over 30 years of experience in project management, said at a conference organized by PMI (Project Management Institute) in Geneva in 2012: « You can sometimes blame rigidity in the application of agility. In a Scrum meeting, which assumes that you are standing, a person a little tired had expressed the need to sit down: this was refused, as matter of principle! »
Whatever method is chosen, we should be able to get inspired by other approaches and benefit from best practices:
As an example, PMI, which is the authority in the management of « traditional » projects, has naturally opened the door to the principles of Agility by recently creating a new credential PMI-ACP (Agile Certified Practitioner) and integrating Agile and Lean Management into traditional project management. For example, the PMBOK 5th edition now takes into account Agile « Adaptive Life Cycles » with section 2.4.2.4 covering iterative and incremental methods. These methods involve short iterations of 2 to 4 weeks with fixed time and resources (i.e. time boxing).An important aspect to add is the risk management: this is an example of good practice derived from traditional methods integrated into agile approaches.
Finally, we conclude by reminding the four principles issued by the Manifesto for Agile software development written by Kent Beck and 16 other signatories (K. Beck et al, 2001) which by the way could be followed regardless of the chosen project management methodology:
We are uncovering better ways of developing software by doing it and helping others do it. Through this work we have come to value:
Individuals and interactions over processes and tools
Working software over comprehensive documentation
Customer collaboration over contract negotiation
Responding to change over following a plan
That is, while there is value in the items on the right, we place more value to the items on the left.
The Agile approach should be considered rather as a philosophy of development
In this presentation, we wanted to give very practical advice to implement a successful agile approach, especially in organizations which will combine it with more traditional models. It is inspired by our experiences in various project contexts and emphasizes the importance of deeply understanding the benefits and implementation impacts of this new way (i.e. not just use it as a « tool box with an integrated checklist »). The Agile approach should be considered rather as a philosophy of development, which focuses on employee involvement and commitment. One has to take in each method that is « good for business », knowing that every business is unique and has its own specific operational characteristics. Opposed to traditional methods, Agile methods are a revolution, but they can also bring their share of the burden and stress, depending on the implementation and the use.
The Agility is good but to control it is even better …
– The Scrum approach is not a panacea, especially if it is not understood and supported by the Management and Business Analyst (MOA)
– The Lean Approach coming from the industry may not be implemented in all contexts
– The AGILE mindset is primarily the key success factor that will ensure a smooth Agile implementation
– We must select the right AGILE tools best suited to the company
– A pragmatic coaching is a key success factor
– The dogmatism must be forgotten
– And we must contextualize the process that could not be standard for all areas (from the space industry to Google, through aerospace, automotive, banking …).
Last but not least, misunderstood and badly launched / implemented Agility may cause more damage than traditional methods.
Let’s Be WAGILE! Contraction of WATERFALL (traditional methods of development) and AGILE … hence Agility: An Iron Fist in a Velvet Glove!
Christine RIEU, works as an Associate Professor in the Listic laboratory and has carried out research on Knowledge Management for the past 15 years. Christine teaches Project Management at the IUT of Annecy where she also holds the position of Head of International Relationships. . Christine is also a founding member of “PMI Pôle des Pays de Savoie”, France Chapter.
Marc BURLEREAUX, has more than 27 years of expertise in Project, Program and Portfolio Management with a proven track record in the field of Swiss Private Banking. Marc is a Senior Volunteer at PMI, Director of “Pôle des Pays de Savoie” (part of the France Chapter) and also a member of the PgMP® & PMI-RMP® Credentials PRC (Panel Review Committee). Marc has been applying agile technics for the past 10 years, and more recently has spent two years as Head of European Release Management in a Swiss Private Bank.
Sylvain GAUTIER, has more than 27 years of expertise in IT and started his career working as a consultant, and then as an architect, within the Software Industry (Computer Associates, Sybase). Sylvain focused mainly on data design, DBA, and project management methodologies for major European projects before becoming Head of IT Operations for an important private bank in Geneva. Sylvain is now a freelance consultant applying Agile, ITIL, Archimate and Service Design best practice to companies within the Banking and Insurance sector.
Bonus video : « Agile: An Introduction »
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Un des buts atteints par Eric Ries’ Lean Startup’ et porteur du plus de valeur est de populariser le terme de « Minimal Viable Product » (MVP), ou Produit Minimum Viable en français. Bien sûr le concept n’est pas nouveau. Nous utilisions l’idée de « Minimal Marketable Feature » (MMF) depuis les tous premiers jours de Kanban et elle était basée sur la même façon de penser. Il y a aussi davantage de concepts similaires.
La prémisse de base est que nous devrions construire la chose la plus petite possible ou faire fonctionner l’expérimentation la plus petite possible qui reste raisonnable et ajoute de la valeur. Selon le contexte la valeur peut être quelque chose qui aide des utilisateurs, mais peut aussi être simplement la découverte de nouvelles connaissances ou la vérification d’une hypothèse.
Une chose que j’ai réalisée récemment est à quel point j’applique largement cette pensée. Initialement, c’était simplement la façon de décomposer le contenu. J’ai voulu que mes équipes construisent des morceaux de logiciel probablement petits, mais toujours de valeur, et qu’un client puisse donc vérifier et nous donner un retour avec des informations utiles. Alors, après Lean Startup, il s’agissait de faire fonctionner un produit. Ce que nous voulons construire est quelque chose de nouveau qui frappe les esprits. Quelle est la fonctionnalité la plus petite qui peut prouver ou réfuter l’hypothèse que cela puisse fonctionner ?
D’une façon ou d’une autre j’utilise maintenant la même façon de penser, la pensée MVP si vous voulez, pour discuter des idées de marketing, définir des plans d’action pendant des rétrospectives, etc. Souvent il est difficile de définir un produit en soi, mais il y a toujours une idée des résultats attendus et un effort minimal définissable permettant d’obtenir ce résultat.
Ainsi comment définirais-je la pensée MVP ?
1. Définir le plus petit prochain objectif de valeur que vous voulez réaliser.
2. Définir l’effort minimal qui vous permettra d’atteindre ce but.
3. Exécuter.
4. Analyser les résultats et apprendre.
5. Itérer.
Une partie potentiellement délicate est la définition de l’objectif parce que c’est totalement contextuel. C’est aussi quelque chose qui me plaît vraiment car je n’aime pas les recettes toutes prêtes. En fait, s’il y a quoi que ce soit de nouveau ici, c’est essentiellement l’application extrêmement large du modèle car l’idée elle-même n’est pas nouvelle. Je veux dire, nous limitons d’habitude notre contexte de travail au périmètre d’un projet, au management d’un produit, à faire tourner une affaire, etc. Alors, nous inventons un nouveau terme et s’il marche nous en faisons nos carrières de consultants excessivement bien payés.
Ce n’est pas du tout mon but. J’essaye juste d’élargir un contexte applicable d’idées que nous connaissons déjà et que j’ai personnellement trouvées utiles.
résolution de problème
Donc si mon problème est une fuite sous le toit près d’une lucarne, mon objectif minimal suivant peut être de vérifier si la fuite a un rapport avec un volet externe. Un tel objectif est acceptable parce que l’effort minimal peut être simplement d’attendre l’averse suivante avec le volet ouvert ou fermé. Je ne me précipite certainement pas pour réparer le toit.
marketing
Si nous parlons de marketing ? Donnons un objectif général, disons: TechCrunch parlera de nous. Quelle serait l’expérimentation de valeur la plus petite qui pourrait nous rapprocher de la réalisation de cette sorte d’objectif ? Je suppose qu’étendre et manager son réseau peut être une première étape très raisonnable. Cela n’exige même pas d’avoir une idée, sans parler d’un produit, que nous voudrions voir couvert.
développement de produit
Que diriez-vous d’un produit ? Eh bien, celui-ci a été couvert pratiquement partout. Construire la fonction minimale, probablement même une simulation, qui permet de vérifier que l’idée pour le produit a du sens.
leçons apprises
Rétrospectives ? Quel est le simple, plus petit possible, changement qui aura un impact positif sur l’équipe ? Essayez-le. Vérifiez-le. Répétez.
achats
Zut, j’achète même mon équipement de marin de cette façon. Quel est le plus petit jeu d’équipements possible qui donne une chance de survie raisonnable ? Puis, j’utilise le résultat et je réitère, par exemple la prochaine fois j’aurai besoin de nouveaux gants, de caleçons longs et de protection imperméable pour un téléphone.
Quand vous y pensez c’est essentiellement du Kaizen – faire systématiquement de petites expériences d’amélioration partout. Alors oui, il n’y a rien de nouveau. C’est seulement l’idée spécifique de Produit Viable Minimal qui me parle personnellement et m’a donné une contrainte agréable qui peut être utilisée dans les différents domaines de ma vie.
À propos, malgré sa définition très ouverte je trouve aussi que Kaizen est d’habitude appliqué dans un contexte très limité. Aussi, peu importe quelle idée marche pour vous, souvenez-vous juste que vous pouvez l’utiliser dans un contexte beaucoup plus large.
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Bien que la célèbre Porsche 911 ait été présentée en septembre 1963 au salon de Francfort (alors appelée la 901), cela ne dénote pas de son grand âge !
C’est un classique absolu parmi des voitures de sport et sa conception éternelle ne se dépare jamais de style. Dans le monde du management de projet, la Porsche 911 est certainement un projet vedette. Selon magazine allemand « MotorKlassik« , seulement 10 prototypes ont été construits avant sa sortie officielle en septembre 1963. Ce simple fait est presque incroyable, comparé aux constructeurs d’automobiles de série d’aujourd’hui qui peuvent passer par des centaines de prototypes avant un lancement de produit.
À l’occasion de son 40ème anniversaire, il y a maintenant 10 ans, trois messieurs, qui ont joué un rôle central dans le succès de la Porsche 911, ont raconté leur histoire vue de l’intérieur à « MotorKlassik ». Ce que j’ai retenu de leur histoire est que dans de nombreux cas des équipes projet plus petites menées par des ressources douées portant de multiples casquettes peuvent donner une meilleure visibilité et des résultats plus efficaces dans les projets. L’ancien pilote de voiture de course et ingénieur développement chez Porsche, Hans Mezger a dit à MotorKlassik qu’il était non seulement responsable de la conception du moteur, mais aussi des essais sur route. Peter Falk, un des principaux ingénieurs, a expliqué que le temps de mise au point était court en raison du fait que les décisions pourraient être prises rapidement et mises en pratique immédiatement (car il n’y avait aucune paperasserie dont on devait se préoccuper en ce temps-là).
Un autre avantage que l’équipe projet avait à ce moment-là était leur petite taille et la proche proximité les rendant agiles et flexibles. Peter Falk a mentionné qu’il était possible d’être assis à son bureau tout en regardant l’atelier conduire le test du véhicule. Dans l’environnement de projet d’aujourd’hui, ce serait très difficile de manager un projet de cette façon. Bien que les gens de nos jours chez Porsche soient toujours de grands innovateurs, la réalité est qu’ils n’ont pas la même liberté de mouvement pour partager leur vision et leur créativité et sont souvent étouffées par des normes et des règlements. La vérité est, il n’y a probablement aucune autre industrie dans le monde qui a des niveaux rigoureux de réglementation juridique et de contraintes similaire à l’industrie automobile. En conséquence, la capacité de livrer des résultats réussis est devenue un énorme défi.
De la R&D à la fabrication en série de véhicules, les constructeurs automobiles doivent strictement adhérer aux réalités de la conformité réglementaire. De plus, des équipes projet font face de nos jours à l’obstacle d’être plus grandes et dans des nombreux cas fonctionnant avec des équipes dispersées à l’échelle planétaire qui doivent collaborer avec une interaction physique minimale.
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Agile Project Management, basée sur DSDM Atern, est une approche novatrice pour le management de projet, qui aide les acteurs à travailler ensemble
efficacement, pour atteindre les objectifs de l’organisation. Contrairement à une approche traditionnelle, Atern fixe les délais, les coûts et la qualité dès les premières phases d’un projet.
Agile Project Management procure :
• Une approche qui offre l’agilité mais qui retient les concepts d’un projet, de la livraison et de la gestion de projets ;
• Une approche agile qui est compatible avec des approches plus formalisées de gestion de projet comme PRINCE2.
2 niveaux de certifications
Agile Foundation
Le niveau Foundation vise à mesurer si le candidat a les connaissances et une compréhension suffisantes du management de projet Agile pour pouvoir reconnaître et distinguer les éléments clés de l’approche. A cette fin, ils ont besoin de démontrer qu’ils comprennent la philosophie de Management de Projet Agile, les principes, les processus, les personnes, les produits, les techniques et conseils.
Le niveau Practitioner vise à mesurer si le candidat a les connaissances et la compréhension suffisantes du management de projet Agile pour l’appliquer et l’adapter à une situation de scénario donnée. Le scénario est conçu pour permettre au candidat de démontrer sa compétence à initier un travail en tant que chef de projet Agile sur un projet non-complexe.
Agile project management methodologies (such as Scrum, Extreme Programming and others) are based on process-centric and iterative development rather than a traditional waterfall approach. Some of the key characteristics of an agile project include a backlog, burn-down charts, frequent communication, and short-cycle delivery of project outputs that don’t typically lend themselves to traditional MS Project scheduling techniques. But in this informative webinar, we’ll show you techniques and tips on how to use MS Project to effectively manage projects in the new frontier of Agile Project Management!
This session is presented by Matt Davis, PMP, MCITP, President of the Microsoft Project Users Group (MPUG) Boston Chapter.
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Comme beaucoup de choses dans cette liste, la première des 10 choses est facile à dire et très difficile à faire. C’est un mantra majeur de la pensée LEAN – « Faites-en Moins ».
Il y a des surcoûts et donc de la perte, dans la commutation de tâche (relisez « le multitâche vous ralentit »). Et il y a aussi plus de valeur à livrer quelque chose plus tôt, plutôt que de progresser de multiples choses et les avoir toutes partiellement achever et prendre plus de temps pour finir.
Voici un exemple délibérément simpliste de pourquoi Cela *paye* d’en faire moins…
Disons que vous avez 3 projets. Chaque projet demande un effort de 3 mois pour être achevé. Chaque projet ne délivre qu’une valeur de $10,000 le premier mois, augmentant de $10,000 chaque mois jusqu’à atteindre un plateau de $50,000 par mois.
Le scénario 1 est que les 3 projets sont menés en parallèle, qui est ce qui se produit d’habitude, particulièrement dans les plus grandes organisations. Aucune valeur ne sera réalisée avant la fin des 9 mois. En réalité cela pourrait aussi prendre plus longtemps, en raison de l’inefficacité de la commutation de tâche.
Le scénario 2 est que vous complétez chacun des projets à son tour, vous concentrant entièrement sur chaque projet jusqu’à ce qu’il soit fini. Après le mois 3, le projet 1 commence à accumuler de la valeur. Après le 6ème mois, le projet 2 commence à accumuler lui aussi de la valeur. Après le 9ème mois, le projet 3 est lui aussi livré, pas plus tard que dans le scénario 1.
Dans cet exemple simple, cumulativement nous avons réussi à réaliser beaucoup plus de valeur dans le scénario 2 où chaque projet est complété à son tour. Nous avons aussi le bénéfice d’une vitesse plus rapide pour commercialiser les 2 premiers projets, qui pourraient potentiellement nous donner un avantage sur nos concurrents et nous permettre d’établir notre position en premier sur le marché.
Maintenant regardons les chiffres pendant l’année 1 :
Scénario 1 : accumule une valeur de $180,000
Scénario 2 : accumule une valeur de $610,000
C’est une différence massive selon tout standard! 330 % de plus de valeur.
C’est un concept si simple.
Et du point de vue de la logique, il est vraiment indiscutable. Mais nous tous semblons tomber dans le même piège commun. Le piège de devoir montrer à tous du progrès, donc nous finissons par en faire trop tout de suite, même si cela délivre moins de valeur au final pour notre organisation.
Peut-être cette explication vous aidera-t-elle à en convaincre d’autres, parce que je suis certain que dans de plus grandes organisations vous pouvez ajouter un ou deux zéro aux chiffres ci-dessus !
Et imaginez tous les maux de tête en problèmes d’approvisionnement et de priorisation qui s’envolent quand on permet à l’équipe de se concentrer sur un projet à la fois. Quel bonheur!
S’il y a une chose qu’un cadre exécutif peut faire pour davantage aider ses équipes, c’est leur fournir l’opportunité de se concentrer.
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