Exploring the Role of Agile Approaches for the Management of Projects
Although agile-related topics are discussed in computer science and information management literature primarily regarding software development (see Cardozo et al., 2010), the concept has also been applied to non-IT related projects, notably new product development (Ries, 2013; Blank, 2010). Application of the agile concept has been suggested for other types of projects (Conforto et al., 2014; Ktata & Lévesque, 2009).
It is not clear how the agile concept translates in domains outside of software development.
Does it replace or negate traditional project management concerns with risk, scheduling, metrics, and execution, or does it shift how we think about these and necessitate new techniques and approaches?
Does it translate differently into different domains, for example, construction versus new product development?
This special issue of Project Management Journal® seeks a wide range of papers that draw on diverse institutional settings, theories, and approaches to understand the different aspects of agile-based process models and methods as applied to project management both within and outside the domain of software development. The Project Management Journal’s mission is to shape world thinking on the need for and impact of managing projects by publishing cutting-edge research to advance theory and evidence-based practice.
Check ou the details of the potential topics for your papers’ proposals here.
DEADLINES FOR PAPER SUBMISSION:
1 June 2016: Submit proposal of 2,000 words, including a tentative title, aim, and nature of the submission (conceptual or empirical).
1 September 2016: Authors informed of decision.
1 February 2017: Submit full paper of up to 10,000 words.
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Pourquoi visionner une conférence sur un thème a priori déjà beaucoup commenté ? Qui plus est, pour une durée de 40 minutes… et en anglais !
Parce que c’est LA conférence qui discute de l’essence même des principes fondateurs de ce que l’on appelle maintenant « l’agilité ». L’orateur, Dave Thomas est ici tout à fait légitime puisqu’il revient sur la réunion, à laquelle il participait en 1999 qui donnait lieu au « Manifesto for agile software development ».
Dans la première partie, Dave porte un regard sur ce qu’est devenu le mouvement agile, et il analyse comment certains ont perdu de vue ce qu’est ou ce que n’est pas Agile, il se livre à une sorte de déconstruction qui lui fait dire de manière provocatrice : « Agile is Dead ».
C’est pour mieux expliquer, dans la seconde partie l’esprit même de la démarche « agile » et rappeler sa pertinence tout à fait actuelle et valide.
C’est un vrai plaisir à regarder, la présentation est très claire, les arguments percutants et les idées développées sont simples, ce qui permet à cette conférence de se classer parmi celles qui nous laissent quelque chose, et qui peuvent réconcilier avec la démarche agile ceux qui pourraient trouver que la notion est galvaudée.
Un recentrage qui fait du bien !
Un billet de Jean-Michel Torres que je remercie vivement car je suis certain que vous serez nombreux comme lui (et moi-même) à apprécier cette vidéo.
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J’ai choisi ces articles récents car ils racontent tous une histoire semblable sur l’importance de l’agilité dans le business en tant que partie essentielle de gagner un avantage compétitif. Ils partagent aussi ma propre philosophie qui est que cette agilité business est l’objectif final pas seulement le développement logiciel agile. Donc les méthodes Agiles devraient être considérées pour ce qu’elles sont : des contributions à une agilité globale de l’organisation.
L’étude du management de projet Agile fournit une compréhension de base d’Agile qui vous permet d’appliquer Agile à tous les aspects de votre rôle et votre organisation:
1. McKinsey fournit le cas d’affaire pour être Agile, mais il met aussi en évidence l’importance de processus métier cohérents et clairs qui permettent à l’organisation de répondre de façon agile sans mettre à risque tout ce qu’elle a déjà réalisé.
2. Un rapport détaillé d’Accenture met en avant l’écosystème business dans son ensemble (fournisseurs, collaborateurs, clients) doit devenir Agile. Il met aussi en évidence comment être agile est maintenant considéré par les dirigeants d’entreprises comme une caractéristique essentielle de réussite des organisations.
3. Forbes relève un exemple d’organisation qui a développé ses approches agiles sur la base du développement logiciel agile et de la conduite de projet agile.
PRINCE2 Agile was released by AXELOS in June this year. The guidance combines the flexibility and responsiveness of agile delivery with the established and proven best practice framework of the world’s most recognized project management method.
The guidance is designed to help experienced PRINCE2® practitioners tailor management controls for agile development, while helping ‘agilistas’ understand PRINCE2 governance requirements.
Accueil et Inscriptions
Further information is available via the APMG and AXELOS websites.
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Nouvel atelier de Claude Emond en Gestion de Projet Agile des projets d’innovation et de développement de produits, en collaboration avec L’IDP.
Une approche comme toujours originale de notre ami Claude Emond: Sur 3 journées (4, 9 et 16 nov 2015) incluant, pour chaque participant, 3 heures de coaching personnel sur un projet de leur choix, pendant, entre et après chaque jour de formation.
Inscriptions et Détails
Objectif de cette formation-action
Outiller les gestionnaires de projets en développement de produits sur les techniques de gestion agile. Cette formation leur permettra d’accélérer leur projet, de mieux mobiliser leur équipe de développement et ainsi maximiser les bénéfices et le retour sur investissement.
Bénéfices pour les entreprises participantes
Préciser le rôle du chef de projets, en mode agile
Augmenter le taux de succès de vos projets de développement de produits
Maîtriser le savoir-faire qui permettra d’accroître votre efficacité en gestion de projets
Développer vos compétences pour mobiliser et guider les équipes de projets agiles vers le succès
Intégrer de nouvelles connaissances par la formation-action dans le cadre d’un projet en cours dans votre entreprise
Profiter de l’encadrement des formateurs entre les rencontres pour maîtriser les nouveaux outils et mener à bien votre projet ;
Développer les habiletés de leadership de vos chefs de projets implanter des outils de suivi pour livrer vos projets en respectant les coûts et les délais.
Qui devrait participer à ce programme de formation ?
Ce programme de formation spécialisé (voir la brochure détaillée) s’adresse aux personnes jouant le rôle de chefs de projets, ou membre d’équipe de projet, dans le cadre de projets de développement de produits et/ou de services.
Il est destiné à tous ceux qui désirent approfondir par l’action leurs connaissances en gestion de projets de développement de produits.
Une méthodologie ancrée dans l’action !
Ce programme unique de formation combine la présentation de notions théoriques et d’outils pratiques. Des exercices permettent d’appliquer les enseignements et d’utiliser les nouveaux outils dans le cadre d’un projet actuellement en cours dans votre entreprise. Entre les rencontres, vous devrez accomplir différentes tâches avec les membres de votre équipe de projet tout en bénéficiant d’une aide personnalisée de la part du formateur.
Voici ce que nous propose Tom Wujec dans ce très simple exercice !
Plus surprenant encore, les résultats obtenus par diverses populations lorsqu’elles sont confrontés à ce challenge. Qui l’emporte entre des ingénieurs, architectes, PDGs, secrétaires, élèves de maternelle… ?
En fait, c’est la méthode qui importe le plus et dans le cas de cette exercice, une approche Agile basée sur des expérimentations rapides et répétées pour trouver la meilleure piste et l’exploiter pleinement.
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Voici une vidéo exceptionnelle de Henrik Kniberg 15 minutes expliquant et illustrant le développement logiciel Agile du point de vue du métier.
Certains d’entre vous connaissent sans doute déjà cette vidéo. Cependant, cette version a été doublée en Français par FlorentLothon qui trouvait difficile de lire la version originale sous titrée et apprécier les illustrations en même temps.
L’ »étoile de mer » est une excellente activité lors de la collecte de données pour favoriser la réflexion autour des pratiques et de la valeur que l’équipe en retire. Elle aide des membres de l’équipe à comprendre la valeur perçue par chacun sur ces pratiques.
L’étoile de mer divise le tableau blanc en 5 zones :
Continuez à Faire – quelque chose que l’équipe réussit bien et dont vous reconnaissez la valeur.
Moins de – quelque chose de déjà fait; vous y constatez une certaine valeur, mais vous souhaitez le réduire un peu.
Plus de – quelque chose de déjà fait; et dont vous pensez qu’elle apportera encore plus de valeur si davantage utilisée.
Arrêter de Faire – quelque chose qui n’apporte pas de valeur, ou encore pire, qui empêche de progresser.
Commencer à Faire – une nouvelle idée, ou quelque chose vous avez vu marcher auparavant et que vous voudriez mettre sur la table de discussion.
La conférence sur le Management de Portefeuille de projets informatiques (« IT Project Portfolio Management ») s’est tenue fin juin à Berlin. Rares sont les fois où j’ai ramené un message si clair après deux journées de conférences. Certes, il y avait plus de 20 présentations et ateliers qui ont partagé une variété d’expériences et de projets. Mais chaque présentation et discussion mettait en avant un même point critique : les entreprises et leurs portefeuilles de projet doivent devenir plus agiles.
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Management de Projets Agile au niveau de l’entreprise
Les processus agiles pour les projets individuels sont devenus une banalité dans le management de projet.
Pour la plupart des grandes sociétés, c’est simplement une question de volume : chez certains, seulement 10 à 15 % des projets sont organisés utilisant des processus agiles, tandis que beaucoup d’autres gèrent déjà plus de 50 % de leurs projets de cette façon.
Au niveau stratégique il est important par contre de comprendre ce à quoi le Management Agile de portefeuille de projets peut ressembler au niveau de l’entreprise.
Selon Campana & Schott, on peut considérer les options suivantes:
Get the referential
Aucune planification de A à Z des budgets et ressources (particulièrement en ce qui concerne les budgets annuels)
Des réajustements plus modestes mais plus fréquents des portefeuilles
Le passage d’une approche « Design to budget » au Management de portefeuille : moins de détails dans le cahier des charges du projet, au lieu de cela les budgets sont alloués à des thèmes spécifiques, des initiatives ou « des produits »
Au premier rang les bénéfices, c’est-à-dire quels budgets sont alloués à quels profits attendus ? Ceci peut être réalisé avec des cas d’affaires qui sont alors utilisés comme une base pour prioriser les budgets
Une considération est portée aux dépendances pas seulement dans les projets mais aussi entre les projets : comment ces dépendances sont-elles incluses dans la priorisation et des préparatifs de prise de décision ?
Plus d’accent sur la communication et les échanges d’informations entre projets
Des sociétés agiles ont besoin des bons collaborateurs
Étonnamment, pratiquement toutes les présentations ont fini par souligner le même point : des compétences supplémentaires seront exigées des collaborateur dans le futur proche. Elles incluent de nouvelles qualifications pertinentes dans les projets, comme « Data Scientists » ces experts qui tirent des modèles économiques et des relations de travail de grands entrepôts de données.
Mais surtout, les sociétés agiles ont besoin des collaborateurs qui ont été familiarisés avec des environnements très exigeants. C’est une raison pour laquelle de grandes sociétés incluant Daimler et Microsoft investissent dans des startups, à savoir « injecter » les collaborateurs de ces startups dans leur propre main-d’œuvre.
Sans ces ‘perturbations’ externes, la culture d’entreprise de la société ne pourrait pas répondre assez rapidement aux nouvelles Meta Compétences comme l’orientation client systématique ou l’examen minutieux permanent et constructif de modèles économiques. L’exemple du « crowd-soucing interne » illustre la combinaison des deux mondes : une certaine partie du budget informatique est quasiment distribué aux collaborateurs. Ils peuvent alors assigner leur propre budget aux projets de leur choix et produisent ainsi le portefeuille qui est le plus prometteur de leur propre point de vue : celui-ci est porteur de très forte valeur.
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Agile est le « nouveau normal »
Ce n’est pas seulement les projets qui sont agiles. Dans l’avenir, le focus sera sur la construction de management de portefeuille de projet plus agile au niveau de la société et donner davantage de pouvoir aux collaborateurs dans l’organisation qui implémenteront la transformation agile.
PS : Ceci vous donne-t-il matière à réflexion sur ce que pourrait être votre propre futur PPM ?
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Tous les ans, la Scrum Alliance réalise une enquête sur l’utilisation et les évolutions de Scrum et en résume les résultats dans le State of Scrum report.
On y trouve les taux d’adoption en entreprise (5000 réponses de 108 pays et 14 industries), les tendances actuelles, les prochaines évolutions telles que perçues par les pratiquants de la méthode.
Certaines statistiques sont révélatrices:
87% estiment que Scrum améliore la qualité de vie au travail
56% utilisent les cérémonies de Scrum avec discipline
71% pensent que leur utilisation de Scrum crée des tensions avec d’autres parties de l’organisation qui ne l’utilisent pas
59% of des ScrumMasters certifiés et 81% pensent que cela les aide à améliorer leurs pratiques
93% des projets Scrum supervisés par un PMO réussissent
L’essayer c’est l’adopter puisque 95% vont continuer à utiliser Scrum
Récemment, une revue de rôle avec plus d’un millier d’agilistes œuvrant dans 60 pays a permis de mettre à jour la description des pratiquant des méthodes Agiles. L’examen pour la certification PMI-ACP® est en cours d’adaptation très Agile.
En quoi le PMI-ACP® change-t-il?
Un nouveau domaine apparait: Les principes et l’état d’esprit Agile (Agile Principles and Mindset). Ses concepts existaient bien sûr déjà dans les 6 domaines de bonnes pratiques (qui deviennent 7) mais était disséminé sur ceux-ci.
62 tâches ont été validées dans de contexte de ces 7 domaines:
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Agile Principles and MindsetDomain (NOUVEAU)
Value-driven DeliveryDomain
Stakeholder EngagementDomain
Team PerformanceDomain
Adaptive PlanningDomain
Problem Detection and ResolutionDomain
Continuous Improvement (Product, Process, People)
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Dates
Un pilote est en place du 15 Juillet au 15 Octobre pendant lequel vous pouvez obtenir 20% de réduction sur votre inscriptionTous les détails sur le site du PMI, ici.
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Le nombre de Dunbar représente une limite théorique au nombre de personnes dans un groupe qui peuvent entretenir des relations sociales stables. Des relations sociales stables sont nécessaires pour supporter l’application des valeurs, principes et techniques Agile. Le nombre de Dunbar est souvent cité comme étant de 150 personnes. Cependant, la limite pour n’importe quel groupe est non seulement le reflet d’une limite comme le nombre de Dunbar, mais aussi dépendante du contexte. Si nous acceptons qu’il y a une certaine limite théorique que nous ne pouvons pas dépasser comme le nombre de Dunbar, nous devons nous demander comment d’autres projets ou facteurs exogènes contraignent encore davantage le nombre maximum de personnes travaillant sur un problème. Pourquoi se donner tant de mal pour augmenter le nombre de personnes travaillant sur un problème ? Beaucoup d’Agilistes suggéreraient qu’une unique petite équipe est optimale. Cependant, beaucoup de problèmes exigeront une plus grande collation d’équipes pour délivrer la valeur et la fonctionnalité.
Les éléments contextuels supplémentaires qui modifient le nombre maximum théorique de personnes dans un groupe ou une équipe d’équipes incluent au moins quatre facteurs:
1. Cohésion
Ou dans quelle mesure les gens restent ensemble. Il y a beaucoup d’attributs qui peuvent produire la cohésion.
Les exemples incluent : grandes idées, objectifs, nationalités, religions et même identité d’entreprise.
La cohésion favorise une relation commune qui entraine les groupes à investir volontairement davantage d’efforts pour atteindre un but. Par exemple, il est souvent difficile de réaliser un groupe cohésif quand les membres viennent de multiples et externes entités de conseil. Chaque organisation impliquée dans le groupe a un jeu différent de buts organisationnels qui réduisent la cohésion à moins qu’ils ne soient subjugués par l’objectif du projet. La réduction du nombre de personnes en-dessous du nombre de Dunbar rend plus facile l’utilisation de techniques comme la pression entre pairs pour institutionnaliser une vision de projet qui augmente la cohésion.
Est une mesure du nombre de propriétés d’un projet qui sortent de la norme.
La complexité d’un problème réduit le nombre maximum optimal de personnes qui peuvent être impliquées parce que la complexité exige généralement plus de contrôle et de coordination ou des équipes plus petites pour assurer la collaboration.
3. Incertitude
Survient quand les équipes cherchent une réponse à un problème business ou technique.
Quand une équipe doit aborder un problème métier inconnu ou une nouvelle technologie, de la recherche est souvent nécessaire. La recherche est généralement contrainte à de petites équipes avec des compétences spécialisées ce qui réduit la taille de groupe maximale optimale pour ce type d’effort bien en dessous du nombre de Dunbar.
Comme on découvre des concepts et des idées, certains peuvent être déployés plus largement pour être étoffés, prototypés et implémentés en augmentant le groupe travaillant sur le projet en direction du nombre de Dunbar.
4. Dépendances
Quand elles existent entre des composants, cela signifie souvent que le travail doit être concentré (ou du moins s’étendre moins largement).
Les dépendances réduisent le nombre de personnes et d’équipes qui peuvent être efficacement utilisées.
L’idée d’augmenter le nombre de personnes et d’équipes travaillant sur un projet semble souvent être un mécanisme pour délivrer de la valeur plus rapidement. En ajoutant des personnes, il est suggéré de se souvenir que le nombre de personnes travaillant sur un problème est une contrainte qui ne peut pas être traitée en augmentant linéairement le nombre de personnes impliquées sur un problème jusqu’à atteindre une limite comme le nombre de Dunbar.
Le contexte a un impact direct sur la taille que tout groupe peut atteindre avant que l’administration et autres contraintes en réduisent l’efficacité. Il est souvent dit que neuf femmes ne peuvent pas faire un bébé en un mois. En plus du nombre de Dunbar, le contexte joue un rôle important dans la définition de la taille totale de l’équipe.
En déterminant de quelle taille un programme Agile pourrait être, un des « faits » souvent cité est que le nombre de personnes impliqué dans un programme Agile est soumis au nombre de Dunbar. Le nombre de Dunbar est la limite du nombre de personnes dans un groupe qui peuvent entretenir des relations sociales stables. Le terme, relation sociale est le reflet d’interactions régulières, la capacité de reconnaître un autre membre dans le cadre du groupe ou d’être engagés sur un but commun. Ces attributs sont importants pour tout projet et sont peut-être plus importants dans les projets Agile parce que ceux-ci comptent sur la cohésion d’équipe pour minimiser les mécanismes de contrôle et la bureaucratie.
Le concept du nombre de Dunbar est basé sur de la recherche à l’origine exécutée par les observations de primates et étendue ensuite aux humains au début des années 1990. En juin 1992, Robin Dunbar publié « La taille du néocortex comme contrainte de la taille de groupe chez les primates » dans le Journal of Human Evolution (Volume 22, Edition 6, juin 1992, pages 469-493). Dans ce papier, Dunbar a mis en évidence une corrélation entre la taille du cerveau d’un primate et la taille moyenne de groupe social.
En résumé, Dunbar a écrit :
La taille de groupe se révèle être une fonction de volume néocortical relatif, mais les variables écologiques ne le sont pas. Ceci est interprété comme l’évidence en faveur de la théorie d’intellect social et à l’encontre des théories écologiques. Il est suggéré que le nombre de neurones du néocortex limite la capacité de traitement de l’information de l’organisme et que ceci limite alors le nombre de relations qu’un individu peut contrôler simultanément. Quand la taille d’un groupe excède cette limite, le groupe devient instable et commence à se fragmenter. Ceci situe alors une limite supérieure pour la taille des groupes que n’importe quelle espèce donnée peut entretenir comme des unités sociales cohésives dans la durée.
Bien que la taille de groupe de 150 soit souvent citée comme le nombre de Dunbar, 150 est une approximation.
Comme indiqué dans le « Les limites d’Amitié » (Limits of Friendship) par Maria Konnikova (7 octobre 2014) le nombre de Dunbar peut aller de 100 à 200 personnes selon des facteurs comme le fait d’être sociable. D’autres limites de taille de groupe ont aussi été publiées par d’autres docteurs comme Peter Killworth et Russell Bernard qui indiquent plus de 200 personnes.
Selon le nombre de Dunbar, le Scaled Agile Framework Enterprise (SAFe) suggère que les plus grandes Releases Agile (ART) pourraient inclure environ 150 personnes. L’ART est supporté par un cadre (le framework SAFe), une hiérarchie ( des ingénieurs de Release et des ScrumMasters) et une bureaucratie (un management de produit et des propriétaires de produits). Quand Agile est pratiqué par une équipe de 5 à 9 personnes cette « surcharge administrative » ne serait pas nécessaire pour assurer la coordination.
La mise à l’échelle d’Agile est un numéro d’équilibriste entre efficacité des techniques Agiles au niveau de l’équipe et les concessions faites pour contrôler quand Agile est utilisé sur de plus grands efforts.
Historiquement, les très grands projets ont tendance à être moins efficaces. Capers Jones dans Applied Software Measurement, Third Edition (P295) indique que la productivité chute pour tous les types de projets lorsqu’ils excèdent 1000 points de fonction. Les points de fonction sont une méthode du standard ISO pour mesurer la taille du logiciel basée sur un ensemble de règles standard. Tout simplement, plus un projet est grand en points de fonction et plus grande sera l’équipe (ou l’équipe d’équipes) qui devra livrer le projet. D’où le besoin de plus de contrôle toutes choses égales par ailleurs. Il met en exergue (p 307) le fait que comme la taille de projet augmente, la probabilité d’annulation croit pareillement.
Le livre référence
La montée en volume d’Agile nécessite beaucoup de techniques utilisées au niveau d’une équipe Agile, comme la petite taille d’équipe, le travail par petits lots de fonctionnalités et Scrum. Ces techniques sont très « Lean », mais limitées par la quantité de valeur qui peut être délivrée dans une période spécifique de temps. Comme les projets Agiles grandissent en taille, des techniques supplémentaires sont nécessaires pour maintenir le contrôle. Le nombre de Dunbar (ou des idées similaires) fournit une limite pour essayer d’éviter de laisser un travail devenir trop important pour être gérable. Le nombre agit comme une limite au nombre de personnes impliquées dans un travail. L’application de contraintes supplémentaires, comme des releases ou des incréments de programme SAFe, ajoutent la dimension de temporalité comme contrainte. La combinaison des contraintes sur le nombre de personnes et combien de temps ces personnes travailleront fournit une contrainte explicite de combien de travail peut être livré.
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This FREE download follows on from Melanie Franklin’s last one on how to explain Agile to your organisation.
Here Melanie talks about how Big Design Up Front can be replaced, the value of Feedback Loops, how agile delegation works and the importance of networking.
Scrum est une méthode Agile pour la réalisation de projets complexes. A l’origine, la méthodologie Scrum a été élaborée pour le développement de projets IT, mais la méthode s’avère aussi très efficace pour régir tout environnement de travail complexe et innovant. Les possibilités sont donc sans fin. La structure simple de Scrum peut être appliquée à tout type de projet ou développement produit. Scrum peut ainsi fournir une base et une méthode collaborative, saine et agréable pour atteindre les objectifs de l’entreprise.
Scrum est la première méthodologie de développement Agile, utilisée par les Fortune 500 entreprises mondiales. C’est une structure de travail solide et agile qui a déjà prouvé son application à une grande variété de projet et d’équipe. Ainsi la raison d’être de la Scrum Alliance est d’apporter de nouvelles solutions en matière de gestion de projets complexes, et d’ouvrir la méthodologie Scrum et les principes agile au-delà du secteur IT, vers tous les secteurs d’activités.
LES AVANTAGES DE SCRUM
Scrum est une approche basée sur l’équipe, comme un moyen pour créer de la valeur pour l’entreprise. Les membres de l’équipe travaillent ensemble pour atteindre un but commun. La méthodologie Scrum vise à encourager les échanges entre les membres de l’équipe pour qu’elle puisse apporter de la valeur à l’entreprise.
Scrum exige une avancée du travail de conception du produit fini au début de chaque « Sprint ». Peu importe les activités engagées pendant le « sprint », l’attention est portée la réalisation du produit.
Scrum est une méthodologie élaborée de manière à promouvoir et faciliter la collaboration. Les membres de l’équipe collaborent entre eux pour trouver la meilleure solution pour construire et livrer le logiciel, ou autres sortes de livrable, à l’entreprise.
Les équipes Scrum font des plans fréquents. Ces plans aident les équipes et l’entreprise à prendre des décisions. Cependant, le but n’est pas que l’équipe suive le plan aveuglément mais de permettre la création de valeur et l’adoption des changements dans l’organisation.
LES FAITS MARQUANTS SCRUM
Plus de 368 000 certifiés Scrum Alliance
Utilisé dans plus de 175 pays à travers le monde
La Scrum Alliance possède approximativement 275 groupes d’utilisateurs à travers le monde.
Utiliser dans de nombreuses industries à travers le monde : développement de logiciel, enseignement, marketing, opération, militaire, automobile et plus encore.
LE ROLE DE SCRUM
cliquez sur l’image pour télécharger ce guide gratuit en français
Une équipe Scrum à trois rôles :
Le Scrum Master – Soutient l’équipe pour utiliser au mieux Scrum dans l’élaboration du produit.
Le Propriétaire du produit (Product Owner) – Maintient la vision du produit.
Le Développeur (Development Team) – Construit/élabore le produit.
PARCOURS DE QUALIFICATION SCRUM
La formation et la certification Scrum remplissent la vision du manifeste Agile en favorisant de meilleures collaborations, productivité et succès parmi les membres de l’équipe.
La formation Certified Scrum Master® est sur les fondamentaux et s’adresse aux membres de l’équipe Scrum ou les professionnels Scrum Master.
La formation Certified Scrum Product owner® expose aux participants les fondamentaux de la méthodologie mais cette fois du point de vue du Product Owner.
La formation Certified product Developer® forme les membres de l’équipe Scrum avec des techniques avancées d’ingénierie Agile et d’autres techniques Agile, qu’il est nécessaire de posséder pour la création de logiciels, en complément des fondamentaux Scrum developer.
La reconnaissance ultime pour tous les praticiens Scrum, est l’obtention de l’accréditation Certified Scrum Professional® qui permet de prouver sa véritable connaissance et son expérience Scrum.
Bien faire ou faire vite? Il y a parfois un prix à payer quand on “fait vite”. C’est ce qu’on appelle la Dette Technique.
MS-DOS est probablement l’exemple le plus connu de Dette Technique. En 1981, IBM demanda à Bill Gates de développer un système opératif pour son nouveau PC. Pour respecter les délais, il prit le QDOS (Quick and Dirty Operating System, Système Opératif Vite fait Mal fait) et le renomma MS-DOS. Bâclé et grossier, MS-DOS a été alourdi par une dette dès sa conception, il était doté d’un ensemble de commandes qui laissaient à désirer et de caractéristiques limitées.
Dans le monde de la gestion de projet, le respect des délais est un point clé pour mesurer la réussite de la plupart des projets. En vous pressant pour respecter les délais, il se peut que vous accumuliez une dette sans vous en rendre compte, silencieusement… mais de manière constante.
La Dette Technique peut prendre les formes suivantes:
Documentation ou manuel d’utilisation inexistants
Programmation de mauvaise qualité (non structurée, avec peu de commentaires, codage en dur)
Bases de données mal structurées (données redondantes, erreurs de données)
Mauvaise conception (mauvaise architecture, non modulable)
Mauvais processus (inefficaces, entraînant une perte de temps, sujets à erreurs)
Habituellement, on parle de dette pour des projets de développement de logiciels, mais elle ne s’applique pas uniquement au software – toutes sortes de projets peuvent générer une dette.
Souvent, la Dette Technique est issue de la pression exercée pour respecter les délais, mais ce n’est pas seulement une question de précipitation.
Plusieurs facteurs peuvent être source de dette :
Image courtesy of ambro / FreeDigitalPhotos.net
La vitesse: la précipitation est probablement la première cause de Dette Technique
Vision à court terme: rapiéçage et raccommodage. Solutions dénuées d’architectures
Contre-la-montre: efforts concentrés sur le retard accumulé (au lieu de penser au futur)
Innovation de pointe : apprentissage sur le tas
Manque de compétences: assignation de personnel n’ayant pas les bonnes compétences (ou pas de compétences du tout) à des tâches complexes.
Pourquoi s’en inquiéter?
La Dette Technique est comme la dette financière… vous pouvez l’ignorer pendant un temps, mais l’accumulation de dette reviendra vous hanter. En présence de dette, le résultat final sera chaotique – un patchwork ou un sac de nœuds difficile à comprendre ou à changer.
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Ce sera une surcharge potentielle pour tout ce qui sera entrepris par la suite – la Dette Technique peut ralentir et compliquer des projets futurs. Elle peut aussi engendrer un vieillissement prématuré – l’accumulation de dette peut raccourcir la durée de vie de votre solution.
Ne vous précipitez pas sur la dette.
le livre de Chris Sterling
La principale source de dette est la précipitation. Certaines méthodes de gestion de projet se basent sur la rapidité ; c’est le cas de la plupart des variantes légères d’Agile. Ces dernières, comme Scrum, généreront nécessairement une dette si l’on se focalise trop sur la rapidité. Les délais seront peut-être respectés, mais si c’est au prix d’autres facteurs de bonnes pratiques, tels que le design, la planification ou la qualité, alors il se peut que vous accumuliez une dette.
Il existe deux façons de contourner ce problème pour les projets Agile : essayer de rendre cette méthode légère plus robuste (comme décrit dans le livre « Managing Software Debt » de Chris Sterling) ou utiliser une solution Agile.
Pourquoi utiliserAgile?
Les méthodes Agile telles que DSDM Atern (parfois appelée AgilePM) permettent de combiner agilité avec architecture et design. Atern possède également un ensemble d’outils assurant une approche à long terme (plans, étude de rentabilité, etc.) – qui aident aussi à établir le compromis entre rapidité et dette (et par conséquent à éliminer ou réduire la dette).
Quelle que soit la solution que vous choisissiez, que vous utilisiez Agile ou non, vous devez garder cette notion de dette à l’esprit.
Jeff Ball
Vous ne pourrez probablement pas vous en débarrasser totalement, mais vous devez appliquer ces trois règles d’or :
Commencez dès aujourd’hui à rembourser les anciennes dettes (chaque nouveau projet rectifie des erreurs et confusions passées)
Évitez de nouvelles dettes (bien faire les choses à l’avenir, équilibrer rapidité et qualité)
Si, pour un projet, vous n’avez pas d’autre choix que de générer une dette, éliminez-la le plus vite possible