Soyez réaliste dans votre choix d’utiliser une approche Agile (ou pas) !

Soyez réaliste dans votre choix d’utiliser une approche Agile (ou pas) !

Pour réussir avec Agile, assurez-vous d’utiliser des critères bien réfléchis pour qualifier vos projets comme de bons candidats pour une approche Agile.

Realistic Agile selection

 http://www.bonniebiafore.com/realistic-agile-selection/ par Bonnie Biafore

Voici des choses à considérer en établissant vos critères de qualification Agile

La priorité du projet pour obtenir les bonnes personnes

Avoir les bons membres techniques et business dédiés au projet est crucial. Agile produit rapidement des résultats avec une grande intensité pour ses participants. Agile exige les personnes business et techniques les plus critiques, celles qui sont essentielles à opérer votre business. Donc il est important de donner la priorité au temps qu’ils peuvent contribuer au projet. Accepter des compromis difficiles entre le travail de projet et les considérations opérationnelles est la clé.

Le bon niveau de connaissances

La connaissance en profondeur des secteurs business et techniques impactés par le projet est cruciale. Les experts métier travaillant étroitement avec les experts techniques de l’équipe sont au cœur de l’approche agile. La caractéristique première qui rend les méthodologies Agile agiles est la responsivité de la méthode à des besoins qui évoluent. Des personnes techniques et business bien informés doivent constamment réévaluer les livrables du projet et  les besoins du business à un niveau macro et micro et prioriser les fonctionnalités nécessaires au client final. Sans connaissance et disponibilité pour réaliser ces évaluations, la base même des méthodes agiles s’effrite.

Un sponsor avec une mentalité agile

Le sponsor doit désirer participer aux fréquentes revues du produit en développement, qui sont fondamentales dans l’approche agile.  D’autre part, un sponsor qui veut un ensemble linéaire, méthodique, planifiés d’objectifs livrés sur un échéancier préétabli aura du mal avec les livrables Agile. La bonne capacité de réaction de l’approche Agile aux changements de conditions du business et environnement d’apprentissage diffèrent beaucoup des méthodes traditionnelles de management de projet. Les sponsors qui résistent à la nature évolutionnaire de l’agilité créent des difficultés qui peuvent faire couler le projet.

La capacité de co-localiser ou simuler la co-localisation

Agile implique un dialogue profond, interactif et parfois difficile, qui produit de meilleurs résultats. Accroitre ce dialogue exige l’environnement le plus riche que vous puissiez créer. Co-localisez les membres de l’équipe projet si possible. Si vous ne le pouvez pas, simulez cette co-localisation avec les meilleurs outils vidéo et audio que vous pouvez trouver. Essayer de faciliter un dialogue agile avec des outils de communication sous performants ressemble à essayer de remorquer une grosse caravane avec une tondeuse à moteur. Cela n’a tout simplement aucun sens.

Synergie entre les membres business et techniques de l’équipe

Les méthodologies agiles exigent de dédier des experts métiers et techniques ouverts à essayer de nouvelles idées et à se supporter les uns les autres. Vous avez besoin d’un coach agile qui comprenne et puisse gérer la dynamique humaine et favoriser un environnement où les membres d’équipe partagent aisément leurs idées et soucis. Une équipe agile doit s’entendre bien pour réussir.

Un produit qui peut être construit itérativement

Les meilleures qualités d’Agile viennent de livrer des solutions par petits livrables en apprenant de chaque itération. En plus des produits logiciels, d’autres produits peuvent être construits de cette façon. Avec un peu de créativité, déménagements, mises en œuvre de nouveaux processus et même certains projets de construction peuvent utiliser des méthodes agiles. Si vous pensez à une façon dont votre produit final peut être construit en étapes itératives, le projet peut être un bon candidat pour une approche Agile.

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Que diriez-vous d’un jeu de cartes gratuit de 50 idées pour améliorer rapidement vos User Stories (Histoires d’Utilisateur / Exigences en mode Agile) ?

Si vous avez aimé le livre 50 Quick Ideas to Improve User Stories mais avez des difficultés à jongler avec les 50 idées dans votre tête, les avoir en un jeu de cartes de référence est très pratique.

Livre sur Amazon

Il est maintenant disponible sous license Creative Commons Attribution-ShareAlike 4.0 International License. Vous pouvez imprimer les cartes vous-même, les adapter et les utiliser dans tout travail.

Free card deck for 50 Quick Ideas to Improve User Stories

https://gojko.net/2019/10/15/50-qi-cards.html par Gojko Adzic

Nous mettons notre notre célèbre jeu de carte en libre impression, sous « creative commons ». Un excellent rappel de toutes les astuces du livre Fifty Quick Ideas To Improve Your User Stories

Téléchargez le PDF imprimable

Et pour un peu de fun en ces temps si compliqués, je vous conseille cette petite chanson sur Scrum qui vous rappellera peut-être des souvenirs…

Hey, Scrum Master (parody of Hey, Soul Sister by Train)

Le refrain en français donne à peu près ceci:

Hé, Scrum Master, je sais que nous sommes un désastre
Chaque sprint que nous sprintons et incréments que nous créons ne sont pas transparents
Hé, Scrum Master, je ne veux pas manquer une seule cérémonie Scrum de ce Sprint
Inspecter, inspecter et adapter, inspecter et adapter
Inspecter, inspecter et adapter, inspecter et adapter

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Biais Cognitif d’insensibilité à la taille de l’échantillon

L’insensibilité à la taille de l’échantillon est un biais cognitif qui se produit lorsque les gens estiment la probabilité d’un résultat ou situation en se basant sur les résultats sur un échantillon sans égard à la taille ni à la représentativité de cet échantillon.

En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?

Tous vos clients ou prospects sont-ils identiques ?

Il arrive souvent que l’argument de « la voix du client » soit utilisé par vos parties prenantes pour justifier leurs choix ou les priorités qu’elles souhaitent voire satisfaites par votre projet. Et la voix du client est utile et doit être entendue. Parler avec les clients est important, mais ne basez pas vos suppositions sur les priorités des fonctionnalités de vos livrables sur seulement quelques entretiens. Plus l’échantillon est faible et plus la variation risque d’être grande.

Comment éviter le plus possible ce travers ?

Vous savez que le choix et la taille de l’échantillon sont primordiaux pour contrer le biais cognitif lié à notre insensibilité naturelle envers ces aspects. Efforcez-vous, avec l’équipe, de prendre en compte la taille et les caractéristiques de votre panel. Placez davantage d’efforts en amont sur les critères de sélection de l’échantillon. Travaillez avec de très nombreux clients et basez votre priorisation et vos décisions de produit sur des données factuelles plutôt que des suppositions ou des extrapolations basées sur les réponses d’une poignée de clients.

Ce biais peut-il nous être utile ?

Votre attention bienveillante à la qualité des échantillons choisis pour justifier les décisions de projet va rapidement infuser le projet, vos parties prenantes et vos équipes. Vous pourrez, après avoir enraciné les bonnes pratiques sur l’aspect quantitatif de ces échantillons, commencer à introduire l’aspect qualitatif. Par exemple, les clients choisis pour cette enquête terrain sont-ils bien représentatifs de la cible marketing visée ? Localisation, taille, usages, processus, secteurs économiques… Ne limitez pas vos enquêtes ou entretiens à des questionnaires à choix multiples, utilisez davantage de questions ouvertes pour que les répondants s’expriment pleinement.

Enfin, en utilisant des approches Agiles comme Scrum, validez les premiers livrables de vos itérations (ou sprints) avec vos clients pour avoir des retours concrets immédiats et infléchir ou corriger votre direction rapidement.

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Le guide Scrum 2020 : De nombreux articles et commentaires d’experts francophones

Depuis son arrivée,  en novembre 2020, le guide suscite bien des commentaires.

Le nouveau Scrum Guide : Sa page de téléchargement GRATUIT dans la langue de votre choix

Voici des billets qui m’ont intéressé et parfois surpris…

Bruno Margueritat avec un résumé et une analyse personnelle de cette nouvelle version du guide : http://brunomargueritat.com/2020/11/18/scrum-guide-2020/

Claude Aubry exprime son premier ressenti à la lecture de la version française (qui a été depuis améliorée) et son analyse critique des différences et des apports de cette nouvelle mouture :

  1. Premier ressenti
  2. Critique plus étayée

Pablo Pernot nous provoque un peu et nous force à prendre du recul avec son billet au titre choc: Difficile fin de carrière pour Scrum

Pour rappel

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billets les plus lus en Décembre 2020 sur DantotsuPM.com : Chemin Critique, Meilleures conversations et nouveau guide Scrum

Des sujets variés ont été les plus lus ce mois de Novembre: Techniques avec Critical Path et le nouveau Guide Scrum, ou bien leadership avec l’amélioration des conversations pour les leaders.

4 idées fausses sur le Chemin Critique (Critical Path)

La plupart des personnes non-techniques ne savent pas ce qu’est le chemin critique. Celles travaillant sur des projets informatiques savent ce que cela signifie à un haut niveau, mais ont une faible compréhension de sa réelle mécanique et comment elle peut rapidement changer le résultat de leurs projets !

La vérité est qu’il y a beaucoup d’idées fausses sur chemin critique. Démystifions certaines des principales.

Bien plus qu’un outil de gestion de projet
Découvrir l’ERP de gestion de projet

Le guide Scrum 2020 est paru le 18 Novembre

  1. Guide téléchargeable gratuitement

    Moins prescriptif : Scrum est ramené à un cadre minimal suffisant

  2. Objectif de Produit, le « Pourquoi »: Chaque Sprint devrait rapprocher le produit de son objectif global.
  3. Élimination des comportements « proxy » : Une seule équipe Scrum concentrée sur un même objectif de produit avec 3 différents jeux de responsabilités : Product Owner, Scrum Master et développeurs.
  4. Engagements et auto-gestion : Pour le Product Backlog, il s’agit de l’Objectif de Produit, le Sprint Backlog a un Objectif de Sprint et l’Increment a une Definition of Done. La version 2020 met l’accent sur une Scrum Team autogérée qui choisit qui, comment et sur quoi travailler.
  5. + Lean : En effet, moins de 13 pages que je vous engage à lire et relire…
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10 façons d’avoir de meilleures conversations pour un(e) leader

Quel message vos paroles envoient-elles, chers leaders ? Améliorez vos compétences de communication chaque jour avec ces « petites » astuces.

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billets les plus lus en Octobre 2020 sur DantotsuPM.com : PDCA, User Stories et Product Owner

L’agilité à retenu votre attention en Octobre ainsi que le très classique cycle d’amélioration continue Plan/Do/Check/Act.

Rappel de ce qu’est le « Plan Do Check Act », Cycle PDCA pour l’amélioration continue.

plan do check actSi vous saviez qu’il existe une approche structurée pour essayer des améliorations possibles, obtenir des retours rapidement et le faire d’une façon qui vous permette d’apprendre dans un environnement contrôlé et de construire sur vos succès, vous seriez probablement intéressés, non ?

Et bien cette approche existe ! Et c’est quelque chose que vous pouvez facilement apprendre et enseigner à votre entourage.

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La magie d’histoires utilisateur courtes (User Stories)

J’ai souvent rencontré des équipes qui aiment les longues Histoires Utilisateur. Pourquoi dépenser du temps à rédiger, planifier et évaluer une pile de courtes histoires quand vous pouvez écrire, planifier et évaluer une unique une grande histoire ?  Les histoires plus grosses signifient une meilleure efficacité, non ?  Pas nécessairement.

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3 qualités difficiles à trouver et qui font un(e) excellent(e) Propriétaire de Produit (Product Owner)

la propriétaire de produit comprend le métier et les taches des utilisateurs du futur produit.

Quand on parle de direction du développement d’un produit et de garantir que vous construisez ce dont l’utilisateur a en réalité besoin, le propriétaire de produit est la personne la plus importante pour l’équipe. Trouver la bonne personne pour ce rôle est crucial au succès du produit.

Il y a juste un problème : un bon propriétaire de produit peut être vraiment difficile à trouver. Les caractéristiques qui font un bon propriétaire de produit sont insaisissables, mais voici cependant trois qualités auxquelles vous devriez donner la priorité dans votre recherche.

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Techniques Agiles : Les objectifs dans Scrum (Scrum Goals)

Agile Techniques: Scrum Goals

https://tcagley.wordpress.com/2019/08/29/agile-techniques-scrum-goals/ par Thomas Cagley.

Guide téléchargeable gratuitement

Le Scrum Guide décrit un objectif de sprint comme “un objectif qui sera atteint dans le Sprint par la mise en œuvre de l’Arriéré de Produit (Product Backlog) et fournit des directions à l’Équipe de Développement sur pourquoi elle construit l’Incrément”. L’objectif de Sprint est un outil pour manager et concentrer les activités de l’équipe. L’équipe utilise son énergie afin de livrer la fonctionnalité exigée pour satisfaire l’objectif.

Comme outil de communication, l’objectif doit être exposé dans la langue du business/métier et indiquer succinctement 2 choses

  1. Pourquoi le travail est fait.
  2. Ce que le résultat accomplira.

En tant que communication, l’objectif de sprint doit parler aux parties prenantes comme aux composantes techniques de l’équipe. Définir de bons Objectifs de Sprint est difficile en partie parce qu’ils sont le reflet d’une négociation entre le propriétaire de produit (Product Owner) et les membres techniques de l’équipe.  Il faut une bonne dose de sueur de part et d’autre pour passer 3 obstacles principaux exigés pour des Objectifs de Sprint efficaces.

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Des Objectifs de Sprint Efficaces

  1. Tangibles.  Le résultat de l’atteinte de l’objectif doit être quelque chose qui est substantiel et perceptible.
  2. Mesurables. Le résultat d’un Sprint, par définition, est potentiellement implémentable.  L’impact du résultat devrait être mesurable ou, du moins, possible à valider.
  3. Compréhensibles. La formulation utilisée devrait ÉVITER tout charabia juridique.

Une des utilisations d’un objectif est celle d’un cri de ralliement

Si la formulation de l’objectif ne galvanise pas toutes les parties impliquées il y a un problème. De plus, les équipes utilisent l’Objectif de Sprint afin de savoir quand ils ont terminé et éliminer tout travail qui ne mène pas au résultat agréé.

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Le guide Scrum 2020 est paru le 18 Novembre

Bonjour, je pense que vous étiez nombreux à l’attendre et il est arrivé à la mi-novembre.

Plusieurs notables évolutions

  1. Moins prescriptif : Scrum est ramené à un cadre minimal suffisant
  2. Objectif de Produit, le « Pourquoi »: Chaque Sprint devrait rapprocher le produit de son objectif global.
  3. Élimination des comportements « proxy » : Une seule équipe Scrum concentrée sur un même objectif de produit avec 3 différents jeux de responsabilités : Product Owner, Scrum Master et développeurs.
  4. Engagements et auto-gestion : Pour le Product Backlog, il s’agit de l’Objectif de Produit, le Sprint Backlog a un Objectif de Sprint et l’Increment a une Definition of Done. La version 2020 met l’accent sur une Scrum Team autogérée qui choisit qui, comment et sur quoi travailler.
  5. + Lean : En effet, moins de 13 pages que je vous engage à lire et relire…

Écoutez les co-créateurs de Scrum, le Dr Jeff Sutherland et Ken Schwaber parler des mises à jour du Guide Scrum 2020 et de leur importance pour vous

Des pointeurs supplémentaires:

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Le saviez-vous: Scrum a déjà 25 ans !

Je ne sais pas depuis combien de temps vous-même utilisez Scrum mais je pense qu’un quart de siècle de vie et d’usages est une étape importante pour cette approche et cet état d’esprit.

Que Scrum signifie-t-il pour vous ?

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Quelques pistes pour partager votre expérience :

  • Quand avez-vous rencontré Scrum pour la première fois ?
    • Sur quel projet ?
    • Quel fut le résultat ?
  • En quoi cette approche vous a-t-elle impacté ?
    • Au niveau professionnel ?
    • Au niveau personnel ?
  • Aujourd’hui qu’est-ce que Scrum signifie pour vous ?
Postez vos réponses dans les commentaires: texte, vidéo, images… toutes sont les bienvenues.

Michel.


Ken Schwaber et Jeff Sutherland pour un événement virtuel en live pour célébrer leurs 25 ans (de Scrum) !

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Le 18 Novembre: Événement gratuit (nombre de places limité)

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3 qualités difficiles à trouver et qui font un(e) excellent(e) Propriétaire de Produit (Product Owner)

Les caractéristiques qui font un propriétaire de produit de qualité sont difficiles à lister, mais voici trois compétences ou attitudes auxquelles donner la priorité dans votre recherche.

3 Elusive Qualities of a Great Product Owner

https://www.agileconnection.com/article/3-elusive-qualities-great-product-owner par John Yorke

Quand il s’agit de diriger le développement d’un produit et de s’assurer de vous construisez ce dont l’utilisateur a réellement besoin, le/la propriétaire de produit est la personne la plus importante pour l’équipe. Il y a juste un problème : un bon product owner peut être vraiment difficile à trouver. Les caractéristiques qui font un bon propriétaire de produit sont insaisissables, mais voici trois qualités auxquelles vous devriez donner la priorité dans votre recherche.

Cela peut sembler excessivement simpliste, mais généralement les produits réussissent ou échouent en fonction de l’efficacité du propriétaire de produit dans l’équipe. Cela arrive principalement parce que nous sous-estimons l’importance (et la difficulté) des différents aspects du Product Ownership dans le processus de création de produit.

Le rôle d’un propriétaire de produit couvre tout le spectre, de la découverte à la livraison et plus et donc le choix de la bonne personne pour ce rôle est beaucoup plus important que le coach Agile ou autres membres d’équipe.

la propriétaire de produit comprend le métier et les taches des utilisateurs du futur produit.

Cependant, nous avons tendance à penser aux logiciels comme étant des objectifs principalement techniques. Notre focus est trop souvent placé sur la qualité et la capacité des ingénieurs, l’architecture et la conception et nous dépensons un temps disproportionné sur les processus, l’optimisation et l’efficacité. Nous avons tendance à oublier que l’échec le plus commun et le plus répété de tous les produits logiciels (peu importe leur qualité, optimisation et efficacité, ou combien les ingénieurs sont qui les ont construits sont doués) est que si vous construisez le mauvais article, ce sera un échec.

 

Un produit parfaitement conçu mais inutilisé n’est d’aucune valeur.

L’histoire est pleine de grands produits qui ont raté l’objectif. Combien d’applications avez-que vous téléchargées sur votre téléphone que vous avez arrêté d’utiliser après les trente premières secondes ? Sans mentionner les innombrables produits qui échouent à jamais d’atteindre les mains de clients et dont nous n’avons jamais entendu parler.

Les produits de l’informatique interne de l’entreprise sont souvent coupables d’une idée erronée: L’assomption semble être que comme les clients seront forcés d’utiliser le produit, nous ne devons pas vraiment leur demander ce qu’ils veulent ni comment ils l’utiliseront. Aussi, nous finissons souvent par construire de « bons » produits qui ne répondent pas au besoin réel de l’utilisateur.

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Considérez cette citation de Peter Drucker : “Il n’y a sûrement rien d’aussi inutile que de faire avec une grande efficacité ce qui ne devrait pas être fait du tout.”

Quand on parle de direction du développement d’un produit et de garantir que vous construisez ce dont l’utilisateur a en réalité besoin, le propriétaire de produit est la personne la plus importante pour l’équipe. Trouver la bonne personne pour ce rôle est crucial au succès du produit.

Il y a juste un problème : un bon propriétaire de produit peut être vraiment difficile à trouver. Les caractéristiques qui font un bon propriétaire de produit sont insaisissables, mais voici cependant trois qualités auxquelles vous devriez donner la priorité dans votre recherche.

1. La capacité à différencier ce qui est nécessaire de ce qui est voulu

Une partie significative du rôle de propriétaire de produit est d’identifier ce qui est nécessaire pour résoudre les problèmes des utilisateurs, répondre à leurs besoins, leur permettre d’être meilleurs dans leur travail, ou maximiser leur amusement ou relaxation. Le rôle consiste avant tout en la compréhension du problème et la création d’une vision de comment ce problème pourrait être résolu. Pas la solution technique, mais le vrai besoin.

La raison pour laquelle cette compétence est si complexe est que les utilisateurs savent rarement de quoi ils ont besoin. Typiquement la vision d’un utilisateur est contrainte par ce qu’il fait actuellement. En conséquence, beaucoup de produits reviennent à retravailler un système papier existant ou une vieille approche.

Un faible propriétaire de produit donne aux clients ce qu’ils veulent ou ce qu’ils ont demandé mais un bon propriétaire de produit écoute et observe et peut mélanger veut et doit pour résoudre le problème du client et lui donner ce dont il a vraiment besoin.

Ce point nous mène à une citation intéressante par Henry Ford : “si j’avais demandé aux gens ce qu’ils voulaient, ils auraient répondu des chevaux plus rapides.”

Nous voyons souvent des arriérés de produits pleins d’histoires utilisateur qui sont vraiment juste des demandes client non filtrées. Il est plus facile de faire ce que le client demande que de trouver ce qui est en réalité nécessaire. Car cela exige typiquement de l’expérimentation, des retours utilisateurs, des conversations et de l’observation.

Cela peut aussi se produire quand les managers de département décident ce dont leur équipe a besoin ou veut sans impliquer les membres dans la discussion. Mais un bon propriétaire de produit passera du temps avec les utilisateurs du produit et verra comment ils l’utilisent. Un propriétaire de produit avec créativité, initiative et vision pour créer un grand produit vaut son pesant d’or.

2. La compréhension de ce qui exigée pour créer une application réussie

Peut-être à cause de l’accent placé sur le point numéro un, les sociétés choisissent souvent quelqu’un du côté business ou métier pour devenir le propriétaire de produit, car on voit leur connaissance du business comme primordiale et, dans des nombreux cas, la seule et unique qualification pour le rôle. Et pire encore, on leur demande souvent de tenir ce rôle en plus de leur travail habituel.

Cependant, les excellents propriétaires de produit comprennent quoi construire, mais sont aussi familiers avec le processus de développement. Ils comprennent les flux, les implications de la dette technique, l’automatisation et les tests. Ils comprennent aussi à quel point il est crucial de mettre le logiciel entre les mains d’utilisateurs aussitôt que possible.

En général, des propriétaires de produit « business » manquent souvent de cette connaissance et de cette expérience et ils suivront par erreur le désir d’un produit entièrement fonctionnel plutôt que d’apprécier la valeur de retours rapides. Beaucoup essaient d’inclure chaque fonction imaginable plutôt que de travailler vers un jeu de fonctions minimal pour obtenir des retours et tirer de la valeur le plus tôt possible.

Que préfèreriez-vous avoir ? Un propriétaire de produit expérimenté avec zéro connaissance business, ou un expert business avec zéro expérience de livraison de logiciel ? Avant que vous ne répondiez, considériez ceci : la connaissance business peut être obtenue par une discussion efficace, l’observation et les retours. Cependant, la compréhension d’un bon cycle de développement logiciel agile est beaucoup plus difficile à apprendre et il n’y a rien qui remplace l’expérience.

Typiquement les meilleurs produits résultent d’expériences, de tests et de retours, avec une volonté à être flexibles dans les réponses. Les propriétaires de produit posent des priorités et interprètent la vision, donc ils ont plus d’influence sur la création de produit que qui que ce soit d’autre. Leurs choix de priorités peut profondément impacter la valeur et la qualité du produit. S’ils manquent de compréhension sur l’importance des tests, des retours utilisateurs et des bons principes de développement logiciel, ils peuvent entrer en conflit et semer le désaccord dans une équipe.

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3. Une communication efficace avec les parties prenantes tant techniques que business

Pour terminer, il y a un énorme besoin de communication efficace. L’importance ne peut pas en être exagérée.

Les excellents propriétaires de produit écoutent, observent, explorent et réfléchissent. Ils demandent des retours, lisent entre les lignes et observent le langage corporel. Quand il s’agit de comprendre l’utilisateur, ils portent une grande attention aux détails et recherchent attentivement des points de douleur et de satisfaction. Ils cherchent les meilleures façons de servir leurs utilisateurs.

La plupart d’entre nous pensent à la communication comme à une conversation, mais pour un propriétaire de produit, l’observation et l’écoute sont aussi très importantes. Avoir de l’empathie avec l’utilisateur et le client est critique. Il est impératif de comprendre leur domaine et d’utiliser leur vocabulaire pour communiquer. Si vous ne comprenez pas certains termes, il est essentiel de développer une attitude attentive et de poser des questions pour montrer votre intérêt, votre envie d’apprendre et votre engagement.

Un grand propriétaire de produit apprend à dire non avec respect et d’une manière qui indique qu’il comprend ce qui est demandé. Grâce à cela, on ne devrait pas voir un bon propriétaire de produit comme un obstacle ou une barrière, mais un guide vers de bonnes décisions. Le mot « Non » devrait être délivré d’une façon qui laisse le client confiant que cette décision est juste, même si ce n’est pas ce qui a été initialement voulu et que le propriétaire de produit livrera le meilleur produit en fonction de tous les paramètres.

Au contraire, si le propriétaire de produit choisit de dire oui, il devrait être capable d’en transmettre les implications. Les propriétaires de produit devraient avoir un certain nombre d’outils qui peuvent aider les gens à comprendre leurs décisions.

Le propriétaire de produit doit aussi communiquer avec l’équipe de développement et doit comprendre des termes techniques de développement pour qu’ils puissent avoir une pleine compréhension de la mise en œuvre technique, même s’ils n’ont pas d’autorité sur comment les choses sont faites. Autrement dit, ils devraient avoir un fort intérêt dans la compréhension du processus.

Ils doivent aussi être capables de communiquer des besoins business et des termes métier d’une façon qui donne du sens à l’équipe de développement. Être respectés et compris tant par le business que l’équipe technique est un exploit majeur et comme nous le savons, tout groupe parle dans le jargon que seuls ses membres comprennent. Ces signes verbaux que l’on doit expliquer à un étranger peu familier peuvent démoraliser l’équipe. Il est important de ne pas sous-estimer cette capacité.

Les propriétaires de produit ont aussi besoin de créativité pour communiquer des idées de design, ou, si les idées viennent d’autres, la capacité de comprendre cette créativité et de la transmettre aux équipes business et techniques. Il en va de même pour les parties prenantes principales (mis à part les utilisateurs). Ce groupe finance généralement le produit et ils veulent voir la progression et un bon management de leur investissement, donc ils peuvent demander des prévisions et insister même sur des engagements fermes.

Et si un produit doit être vendu, il est probable que le propriétaire de produit devra être impliqué avec les ventes et le marketing, ce qui amène tout un train d’autres compétences et de problèmes de communication, y compris la compréhension des implications sur le marché.

En prenant tout ceci en considération, nous avons maintenant chargé notre propriétaire de produit du besoin de communiquer avec les gens expérimentés qui prennent des décisions financières, d’exprimer les risques et les prévisions de façon concise, mais significative et transparente, informative et confiante. Un propriétaire de produit devrait tenir bon sur sa position et parler vrai face aux autorités et au pouvoir.

Bref, un grand propriétaire de produit est un maître communicateur, a un désir insatiable de connaissance et cherche toujours à comprendre et à être compris.

Recherchez et appréciez les bons Propriétaires de Produit

Le jeu de compétences d’un bon propriétaire de produit est large et diversifié, cependant les bons font paraître cela facile. Si vous avez un état d’esprit de propriétaire de produit, il est probable que vous avez déjà de bonnes compétences de communication et que vous aimez en apprendre davantage dans de nombreux domaines.

Il est aussi probable que vous êtes le genre de personne qui donne tout pour livrer un produit et se délecte des réactions, aime la flexibilité et le changement et ne se démotive pas à la pensée de devoir refaire quelque chose pour l’améliorer.

La résolution de problèmes est un challenge et être capable de voir au-delà de l’évident, d’aller chercher l’information chez les utilisateurs et présenter ensuite quelque chose de grand peut être une joie. Cela ne signifie pas, cependant, que ce n’est pas incroyablement difficile, accablant de temps en temps, tristement inapprécié et peut-être sous-payé. Mais un grand propriétaire de produit réussira malgré ces points douloureux.

Le propriétaire de produit est la clé de voute d’un grand produit et nous devrions les rechercher et les utiliser convenablement. Vous serez stupéfié de ce qui peut être réalisé avec la bonne personne dans ce rôle.

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La magie d’histoires utilisateur courtes (User Stories)

Pourquoi dépenser du temps à rédiger, planifier et évaluer une pile de courtes histoires quand vous pouvez écrire, planifier et évaluer une unique une grande histoire ?

The Magic of Small User Stories

https://www.agilealliance.org/the-magic-of-small-user-stories/ par Dwight Kingdon

J’ai souvent rencontré des équipes qui aiment les longues Histoires Utilisateur. Pourquoi dépenser du temps à rédiger, planifier et évaluer une pile de courtes histoires quand vous pouvez écrire, planifier et évaluer une unique une grande histoire ?  Les histoires plus grosses signifient une meilleure efficacité, non ?  Pas nécessairement.

Pourquoi des histoires plus courtes ?

  • Une petite de dose satisfaction à chaque histoire complétée

    Focus : Des histoires courtes nous focalisent et nous aident à voir que la fin n’est pas trop éloignée. Il est fréquent de se sentir écrasé par les détails quand nous travaillons sur de longues histoires.  De brèves histoires génèrent aussi une satisfaction de l’équipe plus élevée; les personnes reçoivent une petite dose de dopamine à chaque fois qu’elles finissent quelque chose.

  • Transparence : Des histoires courtes fournissent une transparence et une visibilité beaucoup plus claire des progrès dans le sprint pendant le Daily Stand-Up.  Le réalisé est facile à suivre quand nous voyons une série de courtes histoires achevées; il est plus difficile d’évaluer et de visualiser le réel progrès sur une grande histoire chaque jour.
  • Relisez ce billet sur pourquoi Fibonacci

    Prévisibilité : Des histoires courtes ont tendance à aboutir vélocité plus précise et juste, ce qui réduit la variabilité et améliore la prévisibilité.  Des évaluations relatives de points d’histoire en utilisant la séquence de Fibonacci sont par définition de moins en moins précises pour de plus grandes histoires – voir “le cône d’incertitude”.  Ainsi, une histoire 13 ou à 20 points est probablement beaucoup moins prévisible que plusieurs histoires à 2, 3, ou 5 points.

  • Flexibilité : Des histoires courtes fournissent .  Elles fournissent davantage de flexibilité pour nous adapter comme nous apprenons.  Quand les circonstances changent ou que certaines histoires deviennent sans utilité, il y a moins de perte dans la réorganisation ou l’élimination d’une courte histoire.
Relisez ce billet
  • Livraison : Des histoires courtes permettent aux équipes de test de commencer à évaluer plus tôt dans le sprint et de travailler sur de plus petites portions de code.
  • Risque Réduit : Des histoires volumineuses augmentent le risque que l’équipe ne livre rien à la fin du sprint qui soit 100 % fait (Done).  La capacité de l’équipe ressemble à un entonnoir.  Quand nous essayons de forcer un grand objet (de grandes histoires) à y passer, l’entonnoir se bouche.  Par exemple, un développeur travaillant sur une grande histoire peut aussi être le seul avec le jeu de compétences nécessaires pour compléter une autre histoire critique.

Comment puis-je créer des histoires plus courtes ?

Vous trouverez des tas de bons articles sur la décomposition d’histoires d’utilisateur sur Google.  Néanmoins, voici une poignée de questions que j’ai trouvé utiles pour déterminer comment créer des histoires plus courtes :

  • 80/20
    Vidéo explicative sur Pareto

    S’il y a plusieurs résultats dans une unique histoire utilisateur, sont-ils tous nécessaires tout de suite ? Y-a-t-il un découpage 80/20 qui fournirait la majeure partie de la valeur ?  Pouvez-vous développer ces 20 % dans une autre histoire différente ?

  • Avez-vous des règles métier multiples ou plusieurs personas dans l’histoire utilisateur ? Ces règles métier peuvent-elles être construites séparément, ou les différents personas traités dans des histoires séparées ?  Des règles métier plus simples peuvent-elles suffire pour le moment pour faire marcher la solution ?
  • Est-ce que le parcours optimal peut être codé en premier sans toutes les exceptions ?  Ces exceptions peuvent souvent être relogées dans des histoires complémentaires.
  • Y-a-t-il de multiples plates-formes ou plusieurs interfaces utilisateur associées à l’histoire utilisateur ? Pouvons-nous les développer une par une ?
  • Des opérations multiples sont-elles contenues dans l’histoire utilisateur c’est-à-dire  Créer, mettre à jour, supprimer une donnée? Pouvons-nous développer une opération à la fois ?
  • Quels scénarios de test s’appliquent ? Certains scénarios sont-ils complexes et pas très critiques ?  Une première itération plus simple peut-elle être développée pour valider le design ?
  • La plupart de la complexité de l’histoire vient-elle d’exigences non-fonctionnelles comme la sécurité ou la performance ?  Si c’est le cas, l’histoire peut-elle être découpée pour d’abord faire le travail sur la fonctionnalité, puis modifiée plus tard pour satisfaire ces exigences non-fonctionnelles ?

Combien courte est « courte » ?  Quelle est la bonne taille ?

Relisez ce billet sur la méthode INVEST

Ce sont des questions très subjectives et elles dépendent de plusieurs facteurs dont la capacité de l’équipe, la durée de sprint et autres.  Un bon point de départ pour déterminer la taille idéale de l’histoire doit utiliser l’acronyme I.N.V.E.S.T.  Si vous êtes peu familiers avec cette approche, cherchez simplement “agile invest” sur votre navigateur internet pour en apprendre davantage.  Une histoire doit délivrer la valeur.  Livrer une histoire qui a peu de bénéfices perceptibles juste pour la garder petite n’a probablement aucun sens.  Au final, les histoires utilisateur plus courtes sont d’habitude meilleures que de plus longues.  Mais, le bon sens s’applique pour vous assurer qu’une histoire utilisateur peut livrer une réelle valeur et peut aussi être achevé en un unique sprint.

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Disciplined Agile : Êtes-vous curieux d’en apprendre davantage ?

Si vous avez entendu parler de Disciplined Agile et que vous voulez en apprendre davantage…

L’équipe Disciplined Agile du PMI France se propose de vous accompagner dans cet apprentissage en lançant le Special Interest Group (SIG) Disciplined Agile.

Relisez ce billet sur les certifications Agile du PMI
A qui s’adresse le SIG ? Tous les membres du chapitre PMI France sont les bienvenu.e.s.

Comment participer au SIG ?

Répondez au questionnaire d’inscription au SIG Disciplined Agile PMI-France afin de vous inscrire.

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Comment ça marche ?

  • Les activités du SIG sont concentrées sur un forum dans un environnement technique encore en cours de définition.
  • Ce forum permettra aux membres du SIG d’échanger librement dans le cadre d‘une charte de bonne conduite (qu’en bons agilistes nous définirons ensemble)
  • Différentes activités seront proposées dont la 1ère sera un cercle d’étude.

Quand ? Dès novembre 2020

Tous les détails sur le site PMI France
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Qu’est-ce que Agile ? Que signifiera Agile pour l’organisation ?

Démystification de Agile

  • Savez-vous ce que signifie Agile pour votre organisation ?
  • Savez-vous que faire pour devenir plus agiles ?
  • Vous sentez-vous empruntés face à la terminologie ?
  • Avez-vous entendu parler de marques Agiles comme Scrum et SAFe® sans savoir ce qu’elles signifient ?
  • Savez-vous qui impliquer dans le développement de votre approche Agile ?

Une partie clé des transformations culturelles dans lesquelles Melanie Franklin est impliquée est le désir de devenir plus agile. Un problème fréquent dans toutes ces transformations est la confusion autour de ce qu’est Agile et sa réelle signification pour l’organisation.

Dans ce webinaire, Melanie Franklin revient sur l’essentiel, expliquant les différents mots clés Agiles, les principes de travail Agile et comment cela se traduit dans les processus et un modèle de cycle de vie. Elle différencie le développement, le projet de mise en œuvre et la gestion de changement pour un travail Agile efficace. Melanie Franklin utilise aussi des exemples pour montrer comment Agile peut être appliqué à toutes sortes d’initiatives et pas seulement informatiques.

Écoutez Melanie Franklin et envoyez-lui vos questions.

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billets les plus lus en Mai 2020 sur DantotsuPM.com : Méthodes, astuces, prise d’un peu de recul…

Méthodes, astuces pratiques pour mieux travailler ensemble à distance comme de près et un peu de prise de recul furent les billets les plus lus au mois de Mai 2020, début du déconfinement en France.

Biais Cognitif – Le principe de preuve sociale

Le principe de preuve sociale est le résultat d’un préjugé psychologique profondément enraciné. Elle se base sur la confiance envers les autres. Elle comprend la croyance que la majorité sait mieux que la personne isolée.

Selon ce principe, un individu ne sachant que faire ni que penser, aura tendance à adopter le comportement ou le point de vue d’autres personnes.

Comment identifier ce biais dans les projets et comment bien le manager ?

Incrémental ou itératif, est-ce la même chose dans les projets ? par Henny Portman

Pendant les formations qu’il délivre, Henny Portman a remarqué que souvent les élèves confondent les mots itératif et incrémental: il nous donne les clés pour les distinguer et les utiliser plus efficacement en fonction des projets.

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Le sens de la vie résumé en un graphique par Chris Croft, voilà qui donne à réfléchir…

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Comment être efficace dans une réunion « en ligne »

Comment tirer de bons résultats des réunions ? Les astuces suivantes sont si utiles que je les donne maintenant à chaque invitation de réunion.

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Comment surmonter 4 objections communes au « Daily Scrum » ?

Je comprends totalement la résistance de quelques membres d’équipe à la participation aux réunions Scrum quotidiennes, les Daily Scrum. Et pourtant, elles sont fort utiles si bien menées.

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des sujets divers et variés ont retenu l’attention en Avril 2020, mois de confinement en France et dans bien d’autres pays

Quel riche et complexe métier que celui de manager de projets.

Ce mois-ci, Agilité, formations gratuites, management d’équipes que celles-ci soient à distance ou proches et comment surmonter les difficultés à manager de multiples projets en parallèle.

Soyez prêt pour l’avenir: Plusieurs formations du PMI® offertes gratuitement en ligne et à partir de cette semaine l’examen PMP est disponible en ligne lui aussi !

Le PMI a lancé un certain nombre de cours numériques gratuits (en anglais) pour que les managers de projet développent des compétences supplémentaires.

Visitez le PMI Covid-19 Resource Hub
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Une équipe Agile ne devrait pas tout finir à chaque itération

Depuis tout jeune, on nous apprend à ne rien laisser dans notre assiette !

Une mesure fréquemment utilisée d’une équipe agile est si les membres d’équipe finissent tout ce qu’ils ont prévu dans l’itération.

Il n’y a rien mal à évaluer si une équipe est capable à la fin de terminer ce qu’elle pensait pouvoir faire. Mais on devrait s’attendre à ce qu’aucune équipe ne finisse tout à chaque fois.

Ce serait peu réaliste et cela amènerait les équipes à moins s’engager pour pouvoir tout livrer sans prendre de risque.

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5 astuces pour les managers d’équipes récemment dispersées

Souvenez-vous, travailler à distance n’est pas usuel / « business as usual ». (Et ne le sera pas pendant un long moment)

Et, vous pourriez vous poser cette question : “si personne ne vient au bureau, comment saurai-je ce qu’ils font ?”. Vous seriez étonnés : vous ne saviez pas non plus ce qu’ils faisaient quand vous étiez tous au bureau.

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Voici pourquoi nous devons traiter les membres de nos équipes projet avec autant d’attention que nos clients.

Utilisons les recherches sur la fidélisation des clients pour les appliquer à l’expérience des employés de nos entreprises et la rendre plus intelligente et meilleure.

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Comment manager de multiples projets en même temps ?

Il ne semble pas y avoir assez d’heures chaque jour pour tous les réussir.

Manager des projets multiples peut rapidement devenir hors de contrôle et lâcher des yeux un instant la balle peut rapidement mener à du travail supplémentaire, des erreurs ou même l’échec.

Alors, comment managez-vous plusieurs projets différents en même temps ? Et quel est le secret est à la multi-gestion efficace ?

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les billets les plus lus sur DantotsuPM en Mars 2020 #ia #scrum #projet #pmo

Mars, mois de départ du confinement en France fut l’occasion de lire ces billets sur des sujets très variés.

Voici vraiment pourquoi les gens quittent leurs jobs.

Vous avez probablement entendu l’expression selon laquelle les gens sont seulement aussi bons que la société pour laquelle ils continuent de travailler. Eh bien, l’inverse est aussi vrai : une société est seulement aussi bonne que les gens qu’elle conserve dans ses rangs.

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Risques et Problèmes dans les Projets : Quelle différence ?

Débordé ? Alors, parlons des risques et des problèmes de projet, qu’est-ce qui les différencie et pourquoi est-il si important de manager les risques.

Pendant que nous sommes sur le sujet, clarifions deux autres termes : suppositions et contraintes.

Biais Cognitifs – La loi du marteau

Nous avons tendance à porter une confiance excessive aux outils avec lesquels nous sommes familiers même en présence de bien meilleures options.

Attention à ne pas vouloir à tout prix utiliser un outil connu pour une fonction qui n’est pas la sienne.

L’Intelligence Artificielle (#IA) a-t-elle une place dans le management de projet et le PMO ?

Le partage de données provenant de tous les recoins du business donne potentiellement une place de valeur à l’IA dans le bureau de management de projet (PMO).

Que nous nous en rendions compte ou pas, l’IA a déjà prouvé être un outil de valeur qui permet un suivi de l’avancement et de la performance de projet plus précis et plus rapide et  dans tous les secteurs industriels.

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Une vidéo avec une grande affiche gratuite pour bien expliquer les principes fondamentaux de Scrum à votre client et organisation

Vous souhaitez recevoir une aide visuelle mais aussi le bon discours pour interpréter le guide Scrum?

Demandez votre copie gratuite de ce très sympathique et complet poster Scrum et montrez-le à vos collègues et amis.

 

Agile mène à l’honnêteté !

L’honnêteté se réfère à être honnête sur combien nous pouvons achever dans les délais impartis.

Https://agilechangemanagement.co.uk/2019/05/15/agile-leads-to-honesty/ par Melanie Franklin

J’aide une organisation à passer d’un management de projet prédictif Waterfall à Agile. Cela a mené à bien des discussions sur les bénéfices de Agile. En sus des bénéfices évidents de réponse plus rapide à des circonstances changeantes, la participation continue du client/business et un retour sur investissement accéléré, je veux ajouter l’honnêteté.

L’honnêteté se réfère à être honnête sur combien nous pouvons compléter dans les délais alloués. Je sais que ceux qui s’opposent à Agile se plaignent qu’il n’y ait aucune planification ou rapport mais ce n’est pas vrai et la planification qui est faite dans Agile nous donne une visibilité beaucoup plus claire de ce qui est créé, souvent à un niveau très granulaire. Cela fournit l’honnêteté sur ce que le business peut attendre suite au projet et donc l’honnêteté sur les bénéfices probables qui seront réalisés.

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Honnêteté du planning

La planification est centrée sur la production ou l’accomplissement, plus basée sur les activités. Cela mène à une honnêteté inhérente sur ce qui est créé, depuis les exigences au niveau epics aux user stories (histoires d’utilisateur) individuelles et exigences plus détaillées ensuite jusqu’aux activités spécifiques nécessaires pour livrer ces exigences.

Les équipes utilisent des techniques pour décomposer chaque livrable à réaliser en activités spécifiques, ce qui leur permet de vérifier entre elles qu’elles ont les ressources, compétences et information facilement accessibles pour leur permettre de produire le livrable. De nouveau, il y a de l’honnêteté pour savoir si vraiment tout le nécessaire est en place pour faire le travail.

Honnêteté du développement

Ce niveau granulaire de détail mène à une compréhension beaucoup plus claire du temps exigé pour développer chaque composant. Pour des produits petits, spécifiques, le temps dont on a besoin pour aller du projet initial à la revue, corriger et finir le produit peut être calculé.

Ceci est imposé par le travail en sprints souvent de seulement quelques semaines de durée. L’heureux effet collatéral de ces “décompositions de produit” est la clarté de savoir exactement ce qui va être créé avant que ce ne soit créé.

Les équipes peuvent plus facilement voir dès les premiers sprints combien de travail ils peuvent réaliser et ainsi il y a une plus grande honnêteté dans ce qu’ils promettent de livrer dans les sprints ultérieurs.

Honnêteté d’implication du business

Les propriétaires de produit (aussi connu comme des Ambassadeurs du Business) peuvent clairement voir ce que l’équipe prévoir de livrer. Cela rend plus facile pour eux de partager leurs propres idées sur les besoins devant être inclus et se projeter sur comment ils peuvent s’impliquer dans le design, le développement et les tests de chaque composant.

Cette honnêteté s’étend aussi au déploiement ou le travail de management des changements que le business devra réaliser pour se préparer à travailler de la nouvelle façon. Les pièces spécifiques de travail sont plus faciles à comprendre que les plus grands regroupements d’exigences. Il y a ainsi une meilleure compréhension de quels changements doivent être apportés “au travail comme d’habitude” (Busines as usual) pour adopter les livrables que l’équipe développe.

Melanie Franklin
Melanie Franklin (Co-Chair of the Change Management Institute UK Chapter)

Comme vous pouvez le constater, je suis fan d’utiliser Agile pour diriger une large variété d’initiatives et j’aide beaucoup d’organisations à développer leur transformation Agile.

Mélanie a dédié la dernière vingtaine d’années à aider ds organisations de toutes sortes à construire leur capacité de changement et d’adaptation.

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les « burndown Charts » et Agile: Quoi et pour quoi faire ?

Le Scrum Trainer professionnel Ralph Jocham décrit les Burndown Charts et se concentre sur le travail dans un sprint puis dans une release.

Ralph explique comment et pourquoi ils sont utilisés et fournit des conseils sur les moyens de les exploiter au sein de vos équipes.

Voici aussi comment les Burndown Charts peuvent être utilisés dans la planification et les prévisions des releases.

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À la recherche d’emploi : Et si l’on suivait la méthodologie agile ? par Oumaima Aziani

L’application des principes du management de projet agile et précisément de la méthode Scrum dans le processus de recherche d’emploi.

Oumaima Aziani

Oumaima Aziani est une jeune diplômée d’un master en management de projets, Consultante RH indépendante

Quand il s’agit de recherche d’emploi de façon générale et dans une situation économique instable en particulier, l’usage d’une organisation agile peut permettre un système de contrôle et d’évaluation ainsi qu’une efficacité sans pareille.

L’agilité peut être instrumentalisée dans le management de plusieurs types de projets, d’où son applicabilité facile à des domaines en dehors de celui des technologies de l’information.

L’idée de considérer la recherche d’emploi comme un projet permet de voir le statut de chercheur d’emploi sous un angle différent. Le fait de percevoir cette période comme une phase où l’on travaille sur soi, permet de nous donner une raison d’entamer ce projet avec plus d’enthousiasme et de structure. Pas besoin d‘avoir une certification Agile pour adopter les recettes agiles.

Avant d’entrer dans les détails de comment les différents principes du manifeste agile peuvent accélérer le processus de l’obtention de son premier emploi, soulignons d’abord comment les valeurs agiles peuvent être un bon fondement pour ce type de projet.

Il s’agit de quatre valeurs fondamentales qui encadrent le fonctionnement de n’importe quel projet agile, à savoir :

Les individus et leurs interactions plus que les processus et les outils

La recherche d’un emploi passe avant tout par les interactions, les technologies qui nous permettent aujourd’hui de chercher un travail peuvent être très utiles mais le contact avec les gens peut jouer un rôle crucial dans la collecte des informations surtout pendant les phases initiales du projet.

Des logiciels opérationnels plus qu’une documentation exhaustive

Aujourd’hui nous avons des logiciels pour tout, de la création d’un CV « optimisé » à la sélection des emplois qui correspondent à nos capacités et à la gestion des candidatures, on peut vraiment tout faire en ligne. Il faut donc en profiter pour démontrer son talent et faire preuve d’originalité. Que ce soit pour des emplois administratifs ou de bureau, des emplois dans le commercial ou la vente de détail, des emplois dans les transports ou la logistique ou autres, il y a des plateformes spécialisées pour tous types de profils. Ajoutons à ceci des outils comme LinkedIn qui facilitent la communication directe avec les entreprises et les administrations publiques.

La collaboration avec les clients plus que la négociation contractuelle

Le mot collaboration inspire avant tout l’idée d’un échange honnête. La digitalisation des processus de recrutement au sein de certaines organisations a affaibli la dimension humaine de la gestion des ressources humaines. Les recrutements basés sur des recherches de mots-clés, des logiciels de filtrage des CV et autres solutions digitales ont avant tout réduit la possibilité d’un bon vieux dialogue en face à face entre deux êtres humains. Mais si l’expérience du confinement nous a appris une chose, ça serait que la technologie nous a aussi permis de rester connectés et surtout de continuer à collaborer dans de bonnes conditions.

L’adaptation au changement plus que le suivi d’un plan

Le marché de l’emploi peut être très vulnérable au changement. L’économie toutefois ne cesse d’évoluer et même dans un contexte de crise, il y a toujours moyen de trouver sa niche et de s’imposer comme le/la candidat(e) optimal(e) pour le poste.

Un cadre pour réussir sa recherche d’emploi

Ces valeurs sont des piliers du manifeste agile, elles forment un cadre théorique de référence dont découle donc plusieurs principes démontrant de façon plus détaillée comment l’agilité permet une gestion efficiente des projets étape par étape.

L’un des principes phares de la méthodologie Scrum est la mise en place d’un plan d’action flexible qui permet d’intégrer les retours de toutes les parties prenantes dans les étapes suivantes du projet dans une logique de perfectionnement continu. Cela voudrait dire que d’un côté il faut toujours essayer d’avoir un feedback de la part des recruteurs, il faut chercher à répondre à la question : Pourquoi ma candidature n’a-t-elle pas aboutit ? La réponse à cette question peut éclairer encore plus l’étape suivante et faciliter notre adaptation aux besoins des recruteurs.

Ce qui nous mène à un autre principe du manifeste agile, qui est l’acceptation du changement, que ce changement soit une crise économique, une pandémie ou les deux. Avec une analyse assez poussée des besoins du marché, on se donne la possibilité d’adapter son skillset à la situation économique et aux besoins des recruteurs. En optant pour l’agilité, on exploite le changement pour se donner un avantage compétitif. [1]

Le manque de structure dans le travail qu’effectue un chercheur d’emploi peut être compensé par  le développement d’un ensemble d’indices quantitatifs permettant d’évaluer l’évolution de sa quête. Bien que cela puisse sembler compliqué, les KPIs (Key Performance Indicators) permettent d’évaluer le succès ou pas du projet. Dans le cadre d’une recherche d’emploi ces indices quantifiables peuvent être : Le nombre de retours que l’on reçoit; le nombre d’entretiens téléphoniques ou physiques que l’on passe; l’efficacité des candidatures spontanées à déclencher un retour de la part des services des ressources humaines.

Quand il s’agit de l’intégration dans un certain milieu professionnel, le savoir être compte tout autant que le savoir-faire. Ça commence par s’entourer par des personnes actives et motivées et se reposer sur un networking solide qui permet toujours d’avoir plus de pistes pour faciliter sa recherche.

Un autre principe important est la favorisation des échanges directs. Quand on est intéressé par un certain domaine ou une certaine entreprise, c’est toujours une bonne idée d’essayer d’avoir un contact direct avec le/la responsable ressources humaines afin d’adapter ensuite sa candidature au profil qui l’intéresse.

Et enfin, l’essence même de l’agilité repose sur l’amélioration de ses compétences et l’évolution continue. Que ce soit par la maîtrise de nouveaux logiciels, l’apprentissage de nouvelles langues ou tout simplement en s’informant en profondeur sur un sujet en lien avec notre domaine.

Apprendre de nouvelles choses est primordial pour rester à jour et s’adapter plus facilement à la reprise de la vie active.

[1] « Manifeste Agile (4 Valeurs – 12 Principes) – My Agile Partner Scrum ». My Agile Partner Scrum, 2020, https://blog.myagilepartner.fr/index.php/2018/09/12/manifeste-agile/

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Kanban pour les procrastinateurs : De la productivité de dernière minute à celle des toutes premières minutes

Le management de la productivité peut s’avérer très difficile, particulièrement pour les procrastinateurs (les indécis qui remettent tout au lendemain).

Kanban for Procrastinators: From Last-Minute to First-Minute Productivity

https://kanbanzone.com/2019/kanban-for-productivity-management/ par Ivana Sarandeska

En fait, autour de 20% des adultes ont été aux prises avec la procrastination au moins une fois dans leur vie. Même les plus fortement motivés et qui réussissent bien y font face. Remettre une tâche à plus tard, comme si ce comportement pouvait la faire disparaitre (ou s’auto-compléter magiquement). La douloureuse vérité est que cette temporisation nous fait perdre du temps de façon sans précédent. Faites-moi confiance, je le sais d’expérience personnelle.

Opter pour la productivité de dernière minute a cependant certains côtés positifs.

Comme les procrastinateurs ont tendance à remettre les choses à plus tard, il y a une forte chance qu’ils sachent exactement que faire et comment le faire. Et à cause de leur approche spécifique du management de la productivité « Faire les choses au moment où ils doivent absolument les faire », ils ont tendance à trouver les solutions les plus faciles et les plus rapides à la plupart des problèmes. Donc, quand ils se mettent vraiment au travail et complètent leurs tâches, ils le font dans des explosions d’énergie, de concentration intense et de brillante efficacité.

Bien que la procrastination puisse sembler inoffensive et positive, toujours choisir de remettre à plus tard au lieu de s’y mettre ici et maintenant endommage notre productivité.

Alors, pourquoi continuons-nous à remettre à plus tard ? Les raisons peuvent être diverses. Depuis être si perfectionnistes et tant magnifier l’importance des erreurs et échecs que certaines personnes évitent complètement une tâche. Jusqu’à avoir un manque  d’information et ne pas savoir où commencer. Ou encore choisir de petites tâches et avoir le sentiment d’être occupé et reporter des tâches plus grandes, plus importantes. Ou bien perdre sa concentration à cause d’appels téléphoniques et emails, ou par simple manque de motivation.

Bien que, le plus généralement, ce soit en raison d’une mauvaise gestion du temps et de sa productivité, on croit qu’il nous reste largement assez de temps pour achever la tâche. Le tout, selon mon expérience personnelle et l’expérience d’autres procrastinateurs.

Heureusement, sortir de cette boucle de productivité de dernière minute et réaliser un changement est possible.

Tout ce dont vous avez besoin est la volonté et la persévérance. Le choix et l’utilisation du bon outil en support de votre équipe sont aussi d’une grande aide. Donc plongeons dans les détails et pour commencer, considérons les bénéfices de la productivité dès les premières minutes.

Utilisez Kanban pour combattre la procrastination

Beaucoup de personnes se demandent si l’utilisation d’un outil spécifique de management de projet peut réparer leur gestion de la productivité. Eh bien, il le peut. Peu importe combien intangible cela peut sembler, utiliser une méthodologie spécifique et ses outils peuvent énormément changer la façon dont vous réfléchissez et ressentez l’achèvement de vos tâches. En outre, cela peut vous aider à être plus organisé et responsable de terminer le travail sur lequel vous vous êtes engagés.

L’une de ces méthodologies qui peut changer la façon dont vous approchez l’achèvement des tâches est Kanban. Kanban est une méthodologie qui utilise la visualisation et les limites de travail en cours, Work In Progress / WIP, comme les 2 composants principaux pour amener à la productivité. Mais laissez-moi la décomposer et vous expliquer comment utiliser Kanban pour combattre la procrastination.

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Ayez une image claire du travail à venir

La mise en œuvre de Kanban commence par la visualisation du flux complet de travail (le workflow) sur un tableau Kanban. Prenez votre processus et créez une colonne pour chacune de ses étapes. Cela vous aidera à acquérir une meilleure vue d’ensemble de comment les tâches s’enchainent et comment elles sont connectées l’une à l’autre.

Après avoir visualisé le workflow, pour l’étape suivante, créez des cartes Kanban pour toutes les tâches.

Remplissez votre arriéré (backlog) et distribuez le travail en cours dans les colonnes respectives. Prenez les tâches les plus grandes et divisez-les en morceaux plus petits. Assignez-les alors aux bonnes personnes. Des tâches plus petites se déplacent plus rapidement dans le tableau Kanban et vous aurez le sentiment que vous accomplissez constamment quelque chose.  Et le projet ne semblera plus si gigantesque.

Voici les premiers pas vers la mise en place d’un système de gestion de productivité efficace. Une fois que vous aurez tout le travail clairement visible, il sera plus facile d’organiser le travail. Et cela vous libérera (et l’équipe) de devoir vous rappeler ce que vous devez faire ensuite.

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Réduisez le multitâche et limitez les interruptions

Quand vous placez le processus entier et les tâches en cours sur un tableau Kanban et l’affichez publiquement, chacun en prendra davantage conscience et se sentira plus responsable. Cependant, si vous voulez réduire efficacement le nombre de distractions et réduire au minimum le multitâches, vous devez ajouter une dimension importante à votre tableau Kanban : les limites de WIP (le travail encours).

Les limites de WIP sur votre tableau Kanban limitent le nombre de tâches que vous pouvez prendre de l’arriéré à l’instant T.
à télécharger en ligne

Elles sont cruciales pour atteindre un nombre de tâches finies, au lieu de constamment en commencer de nouvelles. De plus, l’approbation sociale et la récompense sociale liée à terminer votre travail dans les temps et contribuer à un travail bien fait vous motivent tant, qu’elles peuvent même surpasser l’importance d’une récompense financière. En conséquence, les membres d’équipe sont « forcés » de travailler sur une tâche à la fois, restant ainsi plus concentrés et devenant plus productifs.

Répartissez pour vaincre

Vous pouvez travailler excellemment bien sous la pression. Vous l’avez prouvé pendant votre période de procrastinateur. Mais, vous n’êtes pas tout-puissant. Et il n’y a aucun nécessité de faire tout par vous-même quand vous faite partie d’une équipe. Il y a toujours quelqu’un dans votre équipe qui connait la meilleure solution à votre problème. Aussi, pourquoi ne pas demander de l’aide et gagner du temps ?

La collaboration fait partie de la philosophie de Kanban, mais la délégation aussi.

Suivez soigneusement comment les tâches sont décomposées et assignées et si vous remarquez qu’il y a un déséquilibre, dites-le. Chacun devrait se voir assigné autant de travail qu’il peut en achever et des tâches pour lesquelles il est qualifié. Communiquez régulièrement avec votre équipe pour vous assurer que personne n’est surchargé, sous-chargé, ou a été assigné du travail hors de portée de ses capacités. La répartition appropriée du travail est cruciale pour établir un système de management de productivité efficace.

Le management de la productivité commence par VOUS

La vérité est qu’aucun outil ni méthodologie que vous choisissez ne changera magiquement la façon dont vous approchez votre travail à moins que vous ne vouliez vraiment l’utiliser et persévérer dans ses pratiques et principes.

Aussi difficile que cela puisse être de changer des habitudes existantes, c’est possible.

Une fois que vous y mettez votre volonté, vous pouvez changer la manière dont vous faites des choses. Donnez une vraie chance à un système de management de productivité et ayez la discipline de l’utiliser régulièrement jusqu’à ce qu’il devienne votre nouveau normal.

Même si utiliser Kanban pour visualiser le travail qui se dirige vers vous peut sembler contre-intuitif pour combattre la procrastination, faites-moi confiance, ça ne l’est pas.

Avoir la vue d’ensemble, comprendre où vous en êtes et combien votre rôle est crucial, peuvent en réalité augmenter votre volonté de vous engager.

Quand le travail de l’équipe entière est affiché sur le tableau, cela accroit la responsabilité. Les gens sont motivés pour compléter leurs tâches plus rapidement, donc la procrastination se réduit. Et vous vous déplacez lentement de la productivité de dernière minute à celle des premières-minutes.

Quelques autres billets parus précédemment sur ce sujet