Top 10 Myths in Project Management
billet original de Philip R. Diab http://philipdiab.com/2010/11/myths/
Si je jette un coup d’œil en arrière vers le début des années 1990, beaucoup de collègues avaient l’habitude de dire que le management de projet est le meilleur secret caché du business.
L’idée très répandue que le management de projet n’était pas une profession principale et souffrait donc d’un manque de conscience de son rôle essentiel était, en un sens, une épée à double tranchant. Ceux qui étaient bien versés dans la pratique de management de projet avaient acquis une très grande valeur dans les organisations. D’un autre coté, convaincre les organisations qu’elles avaient besoin de praticiens du management de projet restait un challenge. Ce paradoxe aidant, beaucoup de mythes se sont formés dans la communauté business sur ce qu’est le management de projet et ce qu’il offre aux organisations. En outre, le rôle du chef de projet était un peu flou.
Si nous devions chercher la définition du mot mythe, nous constaterions qu’une définition est qu’un mythe est “une croyance ou une idée largement répandue, mais fausse.”
À bien des égards un mythe dans ce contexte est très proche d’une mauvaise assomption. Le PMBOK® Guide définit des assomptions comme “des éléments que, dans un objectif de planification, l’on considère comme étant vrais, réels, ou certains sans preuve ni démonstration.” Autrement dit, si vous savez qu’une croyance est fausse, alors ce n’est plus une assomption. De même, si vous savez que quelque chose est vérifiable alors ce n’est plus une assomption, mais un fait.
De façon assez intéressante, j’ai cependant observé que beaucoup de praticiens et de parties prenantes essayent néanmoins de documenter des assomptions dont ils savent qu’elles sont probablement fausses. Un de mes exemples préférés est quand l’équipe inclut une supposition qui dit “la direction de la société supporte ce projet.” Je suggérerais que ce type de supposition est vraiment trop dangereux car il fait porter à l’équipe une quantité significative de risque. Il est important de comprendre que pour chaque assomption, nous allons probablement rencontrer un risque auquel on devra s’attaquer.
Cependant, au-delà des projets individuels et de leurs assomptions, j’ai aussi rencontré par hasard beaucoup de situations et de personnes qui avaient des vues étranges quant au management de projet. À bien des égards j’en suis venu à considérer ces vues comme des mythes car elles ont souvent très peu à faire avec la réalité du management de projet.
Voici mes 10 mythes préférés:
1. les faits et les chiffres sont plus importants que les sentiments et les perceptions.
Bien que les faits soient très importants, je vois souvent des projets dérailler et être sabotés à cause de fausses perceptions. Le chef de projet expérimenté doit prêter attention tant aux faits qu’à la perception pour naviguer à travers les turbulences du changement organisationnel.
2. les chefs de projet doivent être par nature orientés sur les détails et non pas stratégiques.
Alors qu’il peut être important pour le chef de projet de comprendre comment lire les détails du projet et de bien les suivre, il doit aussi comprendre comment le projet supporte des objectifs organisationnels. Donc, avoir une perspective stratégique ajoute une valeur énorme au jeu de compétences du chef de projet.
3. il faut faire confiance aux experts en toute situation.
Il est vrai que nous devons compter sur les experts mais notre confiance ne doit pas être une foi aveugle. Notre travail de chef de projet dans ce secteur est double. En premier lieu, nous devons extraire les informations et, deuxièmement, nous devons vérifier que les informations sont exactes. Un bon exemple est de demander à un programmeur de fournir une évaluation de l’effort requis pour produire un livrable. Puis de poser certaines questions de vérification car certains membres de l’équipe pourraient oublier d’inclure certaines tâches (documentation, formation utilisateur, transfert opérationnel…), ce qui aboutit en fin de compte à une évaluation défectueuse.
4. les clients savent ce qu’ils veulent.
J’ai connu tant de situations où cette phrase ne pouvait pas être plus éloignée de la vérité. Dans un projet, j’essayais de développer une proposition d’offre de services de conseil pour un client. Nous lui avons demandé de nous fournir une idée de la portée des services nécessaires. Notre proposition a été rejetée parce qu’il était incapable d’aller au-delà de son idée initiale et qu’il avait besoin de voir ce qui fournirait des bénéfices au business.
5. pour réussir, toutes les batailles doivent être livrées et gagnées.
Comme ils/elles sont passionné(e)s, les chefs de projet font parfois la supposition de devoir s’obstiner pour réaliser le travail. Un jour ou l’autre, le compromis est le meilleur chemin de progression. J’ai dû apprendre de la manière la plus difficile qui soit qu’il y a des batailles qui ne valent pas la peine d’être engagées. J’ai dû sacrifier certaines de ces batailles pour pouvoir gagner la guerre.
6. quand il y a une contrainte de temps la meilleure façon de respecter la portée (le contenu) est de sacrifier sur la qualité du produit à livrer.
Voilà une attitude extrêmement dangereuse. Seriez-vous enclins à acheter un vélo qui aurait des câbles de frein effilochés ? Ce qui est souvent confondu avec la qualité est la catégorie. La catégorie est une chose qui peut être sacrifiée en connaissance de cause, pas la qualité. Par exemple, au niveau personnel, si vous avez une contrainte budgétaire, vous pourriez être enclins à acheter une voiture de catégorie inférieure (une Kia plutôt qu’une Mercedes) mais vous n’allez probablement pas achetez celle qui a des freins défectueux.

7. les personnes peuvent porter de multiples casquettes et délivrer avec excellence.
Souvent, tenir des rôles multiples est extrêmement embrouillant. C’est particulièrement vrai si on demande au chef de projet d’être un analyste métier ou un expert technique en plus de ses services de chef de projet. Il finit par remplir avec médiocrité les deux rôles plutôt que l’un ou l’autre avec excellence.
8. l’échec est mauvais en toute circonstance.
Beaucoup d’organisations favorisent la peur de l’échec parce qu’il y a une assomption que, si l’équipe échoue, il y aura d’excessives conséquences négatives pour l’organisation. Une meilleure posture envers ce risque est de dire qu’échouer de manière répétitive à cause des mêmes difficultés est le réel problème. Il est primordial d’utiliser l’échec comme un outil d’amélioration. Si l’équipe a peur d’échouer alors ses membres ne sont pas enclins à agir ni à prendre des décisions.
9. les chefs de projet ne peuvent pas être efficaces dans leur rôle à moins qu’ils n’aient l’expertise technique spécifique au domaine précis du projet.
Vous n’avez pas besoin d’être un ingénieur pour manager un projet de construction ni un programmeur pour un projet de développement logiciel. Tout ce dont vous avez besoin est une compréhension des fondamentaux et de fortes compétences de chef de projet pour diriger le processus. L’expérience de terrain aide mais ne garantit pas le succès. C’est même parfois l’inverse (voir le point #7).
10. une fois le projet démarré, il est difficile de le stopper ou de le terminer.
C’est particulièrement difficile. Et pourtant, si le projet n’atteint pas les objectifs business désirés ou ne produit pas selon le plan, il peut y avoir une bonne raison de l’arrêter en cours de route. Cela n’a aucun sens à continuer à jeter de l’argent par la fenêtre.
Je comprends que la profession s’est améliorée depuis les années 90 et que certains de ces mythes s’estompent. Cependant, nous en voyons toujours quelques restes sous une forme ou une autre.
Si vous avez rencontré d’autres mythes, j’accueillerais volontiers vos remarques.
PMBOK® Guide is a registered mark of Project Management Institute, Inc.




Votre projet est-il complexe? Eh bien, pour répondre qu’à la question, nous avons besoin de savoir en premier lieu ce qui rend un complexe de projet. Il y a un certain nombre d’éléments qui se combinent pour rendre les projets difficiles et même un petit projet qui durera seulement deux ou trois mois peut être vraiment complexe s’il implique beaucoup de ceux-ci.






Pour améliorer en continu la performance des projets, les organisations s’orientent vers :
Les applications du «machine learning » sont surtout connues chez les entreprises du web, notamment intégrées dans les systèmes de recommandation des sites marchands ou des jeux en ligne, le filtrage anti-spam, l’optimisation des stocks, la segmentation et le ciblage des clients. Mais de nouvelles applications commencent à apparaitre dans le monde industriel.


Les rapports de projet sont aussi nécessaires aux efforts d’une équipe que l’eau à la vie et souvent tout aussi ennuyeux. Le problème est que certains chefs de projet excellent dans l’organisation de grands groupes de personnes ou la coordination de plannings, mais ne sont pas si bons pour 


améliorez vos réunions en seulement 5 minutes
L’étoile de mer est une excellente activité lors de la collecte de données pour favoriser la réflexion autour des pratiques et de la valeur que l’équipe en retire. Elle aide des membres de l’équipe à comprendre la valeur perçue par chacun sur ces pratiques.
et si nous apprenions à poser les bonnes questions ?
prévoir l’avenir en management de projet: un Travail Ingrat !
Il est souvent plus rapide pour des leaders expérimentés de résoudre des problèmes pour les gens. Vous avez amassé des années d’expérience à résoudre les problèmes que l’on vous apportait. Mais continuer à le faire fournit un soulagement à court terme pour un coût plus élevé dans le temps. Ce n’est pas la bonne façon de mener une équipe ou un projet.

Manipulation. Les chefs de projets estiment qu’ils sont manipulés. LE management donne une date empirique. Plus tard, ils changent la date quand elle ne peut pas être respectée. Ce syndrome amène de la méfiance entre PMs et direction.
Engagez-vous. Faites savoir à votre sponsor que vous mettrez tout en œuvre pour livrer le projet à la date demandée. Établissez un rapport de travail positif avec votre sponsor. Exprimez le besoin de collaboration entre le sponsor et l’équipe.


Le réseau professionnel peut constituer un outil efficace de développement personnel et de gestion des compétences des intrapreneurs, lesquels sont souvent des héros dissidents dans l’organisation. C’est ce que nous montre l’histoire du Club de Montréal, une communauté informelle créée dans les années 1990 et réunissant quelques directeurs de grands projets de différents secteurs d’activité de l’industrie française. Ce réseau a non seulement conforté ses membres dans leurs comportements autonomes au moment de la mise en place des projets, mais les a aussi encouragés à adopter des conduites déviantes ou peu conformistes. Cet intervention examine comment l’appartenance à un réseau professionnel ou d’affaires, qui peut parfois devenir une communauté de pratique, est en mesure de favoriser le déploiement de pratiques intrapreneuriales au sein des organisations.

Annexe 1 : Approche de management de projet en quatre phases
Dans cette première phase du projet, nous déterminons de quoi nous avons besoin dans un programme d’intégration. Nous faisons ceci en conversant avec le sponsor (la personne qui nous a assigné le projet) ainsi que d’autres parties prenantes : des managers et des leaders, des collaborateurs récemment embauchés pour comprendre ce qu’ils auraient trouvé de valeur à l’arrivée dans leur job. Nous réalisons aussi des recherches sur d’autres programmes d’intégration pour en apprendre davantage sur ce que d’autres organisations ont inclus dans leurs programmes. Ceci nous permet de comprendre à qui « ressemble » le projet et définir les objectifs et le résultat final attendu du projet.


Nous voilà dans l’implémentation, ou management, du projet. Utilisant le plan de projet que nous avons développé à l’étape précédente, nous suivons le progrès sur le projet d’intégration, nous gérons le budget et communiquons régulièrement comment le projet progresse au sponsor de projet et à toutes les autres parties prenantes. Nous avons aussi des réunions hebdomadaires régulières avec les membres de l’équipe projet pour nous assurer qu’ils sont engagés et progressent bien. Nous exécutons aussi un test (pilote) de notre programme d’intégration pour vérifier qu’il atteint bien ses objectifs avant de le finaliser et l’étendre à toute l’organisation.
Quand l’étape précédente est complétée, nous fermons le projet. Ceci entraînera la transition du nouveau programme d’intégration au service RH qui le gèrera à l’avenir nous tenons un meeting final de clôture avec les membres de l’équipe et les parties prenantes clés. Pendant cette réunion, nous discutons de ce qui est bien allé sur le projet et des endroits où nous pourrions nous améliorer pour nous assurer que le projet suivant ira encore mieux. Nous tenons aussi une rencontre finale officielle avec le sponsor pour fermer le projet et évaluer comment nous avons respecté contenu, échéancier et budget.


16 raisons pour lesquelles les personnes ne vous écoutent pas quand vous parlez

Question d’entretien de Chef de projet : Quelles sont les phases typiques dans les projets ?
2 bonnes raisons d’avoir du mal avec de petits projets


Bien que la réunion ait probablement lieu seulement une fois par mois, ceci peut être votre meilleure opportunité de promouvoir votre équipe et les progrès qu’elle a réalisés. Ceci est aussi votre chance d’impressionner personnellement des parties prenantes seniors en communiquant au bon niveau et en montrant que vous êtes en contrôle du projet.
10 astuces pour rédiger de bons comptes-rendus de réunion






Le Mooc ABC Gestion de projet annonce sa cinquième édition, le 9 mars 2015 avec Rémi Bachelet, enseignant à l’Ecole Centrale de Lille. Ce cursus comporte quatre semaines de tronc commun et une semaine pour valider deux des sept modules optionnels.
Nous approchons des vacances d’été et, comme nous le rappelle Elizabeth, même si nos projets ont extrêmement bien fonctionné cette année, nos délais soigneusement planifiés ne sont plus toujours bien alignés sur les dates pendant lesquelles nous allons nous absenter…
Signature de courrier électronique, coordonnées, Etc
Ils doivent simplement être mis au courant :
Je suis au congé annuel jusqu’au vendredi 24 juillet 2015 inclus. Je n’aurai pas accès à mon courrier électronique pendant cette période. Si votre question est urgente, contactez s’il vous plaît :
Bloquez du temps dans votre agenda à votre retour reprendre à charge votre projet de la personne qui s’en occupait pour vous.
Domino Pizza pourrait avoir offert la livraison en 5 minutes, et parfois, sans doute, ils auraient réussi. Mais promettre quelque chose qu’ils pouvaient répéter quasiment à chaque fois leur a valu un numéro court d’appel mémorisé sur des millions de téléphones.

