les articles les plus lus sur DantotsuPM au mois de Novembre 2015

le job et les compétences du chef de projet

 

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CSP guide pratique perf au quotidienGuide pratique – 14 fiches-conseils de performance au quotidien [Doc]

plus de 5 millions de PMBOK® sont en circulation !!!

vos rapports d’avancement peuvent fournir des signaux très parlants sur vos compétences en management de projet

Pensez-vous que les rapports d’avancement servent seulement à tenir les parties prenantes informées des progrès du projet ? Changez de perspectives…

voici quelques idées de livres à offrir: management de projet, leadership, soft skills…

Business Analysis for Practitioners: A Practice Guide (free from PMI at this time)

Retours d’expérience en management de projet

voici une façon rapide de prendre des décisions lors de grosses réunions: la NGT

La technique de groupe nominale(symbolique) est des moyens efficaces pour prendre des décisions complexes. C’est un outil particulièrement effectif(efficace) pour de plus grands groupes.

NGT Rating
checklist pour booster votre confiance en vous-même

les 5 étapes de TuckmanQuelles sont les 4 à 5 phases traditionnelles de l’évolution d’une équipe au fil du temps ?

Le modèle le plus connu est celui de Norman Tucker : « Forming, Storming, Norming and Performing ». Des questions sur la formation, motivation et cohésion de groupe se poseront inévitablement dès lors que vous aurez à former votre prochaine équipe projet.

==> Constitution, Tension, Normalisation, Production (et Dissolution à la fin).

le 13 novembre était la journée de la gentillesse, le « soft power »

Finissons donc gentiment cette année 2015.

n’accorderions-nous pas un temps disproportionné aux pires performeurs…

The disproportionate time we spend on poor performers

http://thebrsblog.com/2013/08/22/the-disproportionate-time-we-spend-on-poor-performers/ par Kymwilliams

black-and-white-clock-handQuand on parle avec des leaders, des managers et des cadres, il y a beaucoup de discussion autour de là où ils dépensent leur temps et leur énergie. Une des zones majeures à laquelle ils consacrent beaucoup de temps est la gestion des piètres performeurs. Les individus qui ne respectent pas leur engagements, ne répondent pas aux attentes de l’organisation en matière de valeurs ou ne travaillent pas efficacement en équipe.

En creusant plus profond, je leur demande combien de temps ils travaillent sur leurs ressources les plus faibles par rapport à leurs bons éléments. La réponse est perturbante.

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« 5 fois plus de temps dépensé sur les pauvres performeurs »

En moyenne, selon les discussions que j’ai eues, ce serait un ratio de cinq à un en termes de temps passé à s’inquiéter de à manager les plus faibles par rapport aux plus brillants.

Ceci est stupéfiant à plusieurs titres :

  • Les moins bons ne produisent pas de résultats comparables de près ou de loin aux bons éléments
  • weakness blue

    Les moins bons ont tendance à être toxiques en matière d’influence sur les autres membres de l’équipe. Ils peuvent négativement influencer et impacter la culture de l’équipe

  • Les moins bons ne pensent pas solutions. Ils ont tendance à se concentrer sur les problèmes et comment d’autres en sont la cause
  • Les moins bons ne prennent pas de responsabilité personnelle dans leur réponse, dans les résultats qui n’ont pas réalisé, dans le manque de positivité qu’ils démontrent
  • Les moins bons tirent les meilleurs vers le bas. Ils les démotivent et les amènent à questionner votre sérieux en tant que manager sur la valorisation des bonnes performances
  • Les moins bons ne sont pas souvent les personnes avec un fort esprit d’équipe. Ils ne sont pas concentrés sur ce qu’il y a de meilleur pour le business. Leur focus est centré sur eux-mêmes.

Je veux souligner dans ce billet que je suis un avocat du processus par lequel on donne à tout individu la chance de s’améliorer.

"Image courtesy of tungphoto / FreeDigitalPhotos.net"
« Image courtesy of tungphoto / FreeDigitalPhotos.net »

Ceci est non seulement la bonne chose à faire, mais est un message important qui doit accompagner ce texte. Le besoin de coacher, de conseiller et pour ne passer qu’en dernier lieu à des mesures disciplinaires devrait être réalisé de façon rapide et décisive pour éviter de faire traîner ce processus sur des mois ou des années pour reporter des conversations difficiles ou dans l’espoir qu’ils s’amélioreront par magie !

La réalité est que cela ne change pas sans efforts et parfois la seule alternative pour changer les résultats que vous obtenez est que vous devez changer les personnes.

black-exit-new-yorkPour valider cette idée, allez voir l’un de vos meilleurs éléments après la lecture de ce billet et demandez-lui quel impact les faibles contributeurs ont sur lui ou elle. La réponse devrait renforcer votre conviction de ne plus éviter les sous-performeurs et vous convaincre d’aller plus rapidement vers un processus qui les fera soit améliorer leur performance, soit descendre du bus.

Vos bons éléments et votre organisation vous remercieront pour cela.

« A vos intuitions vous fier, il faut. » Maitre Yoda

Et si, écouter votre voix intérieure faisait de vous un meilleur manager de projets ?

Listening to Your Inner Voice Makes You a Better Manager

http://blogs.hbr.org/hbr/nayar/2013/05/listening-to-your-inner-voice.html par Vineet

yodaL’un des meilleurs conseils que nous ayons tous reçu un jour, pour de grandes décisions personnelles ou professionnelles, est le même : « Suivez votre voix intérieure ». La plupart d’entre nous ont tenu compte de ce conseil, pourtant si on nous demandait de lister les éléments qui permettent une meilleure prise de décision, nous citerions l’expérience, la recherche, les données, ou même les sondages, mais jamais nos voix intérieures.

La logique précède le sixième sens parce que le connu dépasse l’inconnu.

Si l’inverse était vrai, les gens comptait sur des capteurs extra-sensoriels pour mener leurs vies. Comme notre monde entre dans une période d’incertitude, dans l’économie, la politique et tous les bouleversements de la société, les inconnues commencent à augmenter en rapidité et en volume.

Je me demande si nous ne devions pas essayer de rallumer, particulièrement au travail, les capteurs extra-sensoriels qui ont autrefois aidé à guider nos vies. Aujourd’hui, les managers se battent pour prendre les bonnes décisions car ils exécutent des projets complexes dans des délais très courts, faisant des choix dans un nombre énorme de possibilités, dont certaines qu’ils n’ont jamais rencontrées auparavant. Pas étonnant seulement une décision managériales sur deux soit estimée utile!

Image courtesy of tuart Miles / FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of tuart Miles / FreeDigitalPhotos.net

De récentes données suggèrent que l’intuition fournit l’artillerie sensorielle supplémentaire qui aide à intégrer ses pensées, permettant ainsi une meilleure prise de décision. Par exemple, à l’Université de Tel Aviv Marius Usher a trouvé que quand les gens font des choix basés seulement sur l’instinct, ils prennent la bonne décision dans 90% des cas. D’autres chercheurs ont évalué que 80 % des PDG qui réussissent ont un style de prise de décision intuitif.

La question n’est pas de savoir si le raisonnement rationnel est meilleur que la prise de décision intuitive. Il s’agit de déterminer comment les deux peuvent être combinés pour des résultats optimaux.

Le processus d’intégration de l’intuition dans notre travail commence par se poser ces 3 questions :

Reconnaissez-vous ces picotements ?

prise de décisionQuand vous observez une situation, la voix intérieure que vous entendez est la réponse « Big Data » de la base de données de votre cerveau. En tenez-vous compte ? Ou la chassez-vous ? Comme Carl Jung l’indiquait, l’intuition n’est pas l’opposée de la rationalité, mais plutôt, une façon perfectionnée de malaxer des données ou de connecter des points dans son subconscient en se basant sur des expériences passées ou le sixième sens. Mettez-les de côté, ruminez-les et utilisez-les seulement quand les données vous mènent à une impasse.

Encouragez-vous la pensée intuitive ?

À une revue de ventes, j’ai une fois entendu un représentant dire : « j’ai le sentiment que ce vertical est sur le point de décoller… ». Son manager le coupe immédiatement d’un embarrassé : « Personne ne veut entendre parler de vos sentiments. Où est votre Fichier Excel ? ». Cependant, des déclarations à base de sentiments peuvent fournir une richesse d’informations que les tableurs ne fourniront pas, donc les managers doivent rester ouverts. Ils devraient régulièrement demander des opinions hors données, officieuses et intégrer ces apports dans la prise de décision.

Êtes-vous réceptifs aux messages que votre esprit émet aléatoirement ?

Les pensées sporadiques peu structurées qu’émet votre cerveau peuvent contenir des indications utiles et vous devriez pratiquer l’art de les reconnaitre.

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Commandez-le en ligne sur Amazon

Dans un billet récent (« When instinct and intellect combine ») Purnendo Ghosh, un professeur de science et de religion, a fait l’éloge de l’intuition avec éloquence : « quand vous considérez que nous les gens ont un historique dépassant 80,000 ans et que notre forme présente de rationalité et d’intellect ne dépasse pas 2,000 ans, nous devons reconnaître que des éléments non-rationnels ont aussi guidé notre développement et notre destin. »

Relisez ce billet: Intuition et management de projet par Patrick Taquet et le livre Les 5 clés pour prendre les bonnes décisions par Yann Coirault et Pia De Buchet, car loin d’être le seul fait de la raison, les décisions sont largement influencées par les émotions et l’intuition.

Par pure curiosité, quelqu’un aurait-il un avis contraire ?

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Guide pratique – 14 fiches-conseils de performance au quotidien [Doc]

CSP guide pratique perf au quotidienLes outils concrets et immédiatement opérationnels sont votre priorité ?

CSP Formation, partenaire du Blog DantotsuPM, nous invite à découvrir le guide pratique spécial « les outils de performance au quotidien ».

Composé de 14 fiches-conseils, classées selon les 4 axes de la dynamique de l’amélioration continue PDCA (Plan, Do, Check, Act), ce guide vous accompagnera dans le déploiement des outils de performance au quotidien !

Téléchargez le guide pratique « les outils de performance au quotidien » en version complète.

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checklist pour booster votre confiance en vous-même

Confidence Checklist

http://www.beckyblalock.com/#!checklist/c8s9dare par Becky Blalock

La checklist de confiance DARE (osez)

Soyez reconnaissant.

Reconnaissez que la plupart de 7 milliards de personnes du monde n’auront jamais les opportunités dont vous bénéficiez. Profitez pleinement de celles-ci.

Agissez

Nous laissons fréquemment notre crainte de l’échec et de ses conséquences nous paralyser. Alors, construisez votre confiance en agissant, souvent.

"stretching" de vos compétences !
« stretching » de vos compétences !

Faites chaque jour quelque chose en dehors de votre zone de confort.

Si vous vous défiez constamment et cherchez à vous améliorer, vous deviendrez plus confortable à l’idée de faire de nouvelles choses. Assurez-vous de passer en revue vos progrès avant d’aller vous coucher, demandez-vous ce que vous avez fait différemment et ce que vous avez appris aujourd’hui.

Entourez-vous de modèles positifs.

Trouvez les mentors qui vous encouragent et des modèles à émuler qui vous inspirent.

"Image courtesy of pakorn / FreeDigitalPhotos.net"
« Image courtesy of pakorn / FreeDigitalPhotos.net »

Éliminez les gens négatifs de votre réseau.

Car les attitudes sont contagieuses, tant les bonnes que les mauvaises.

Vivez votre vie conformément à vos valeurs.

Cela signifie moins de conflit intérieur et davantage d’occasions de vous sentir confiant et à l’aise.

Gardez votre conversation interne positive.

Écoutez votre voix intérieure et comment vous vous parlez. Est-ce ainsi que vous parleriez à un ami ? Si ce n’est pas le cas, changez de ton. Vous seul êtes responsable de vos processus de pensée.

Mettez le focus sur les autres.

Ôtez le focus sur vous-même et déposez-le sur ceux qui vous entourent. Posez des questions. Faites un jeu de trouver un point de connexion avec l’autre personne.

Distribuez généreusement les compliments.

La recherche du meilleur chez les autres vous aidera à le voir en vous.

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Portez-vous volontaire pour aider les autres quand vous le pouvez.

Aider d’autres personnes vous donne un sens d’accomplissement et de raison d’être.

suitLa tenue et l’attitude.

Vous avez seulement 3 à 6 secondes pour faire une première impression, alors, assurez-vous que c’est la bonne. Tenez-vous bien droit, établissez un contact visuel en parlant à l’autre personne et rappelez-vous de sourire.

Récompensez-vous et reconnaissez quand vous faites quelque chose bien.

Donc, n’ignorez pas les retours d’information positifs ! Capturez ces paroles et revisitez-les quand vous aurez besoin de vous rebooster.

Faites vos devoirs.

Si vous avez une tâche difficile, préparez-la et pratiquez-la dans votre pensée. Rien ne construit autant la confiance que d’être préparé.

yoga pauseOccupez-vous de votre corps.

Prenez de l’exercice et suffisamment de repos. Vous êtes le seul à pouvoir vous assurer que votre corps est physiquement prêt à relever n’importe quel défi.

Respirez profondément et consciemment.

Quand confronté à un problème, prenez le contrôle de votre respiration. Cela vous remet dans l’instant présent et apporte le focus pour réaliser la tâche à faire.

Aimez-vous cette liste ?

Lisez DARE pour davantage de conseils pour booster votre confiance.

Quelles sont les 4 à 5 phases traditionnelles de l’évolution d’une équipe au fil du temps ?

Le modèle le plus connu est celui de Norman Tucker : « Forming, Storming, Norming and Performing »

Ce modèle est très connu dans le monde des projets, aussi ne serait-il pas surprenant que la question vous soit posée lors d’un entretien de recrutement… La suivante pourrait être : « Quel est selon vous le rôle plus spécifique que vous aurez à mener à bien dans cette évolution de l’équipe si vous  devenez le chef de projet de cette initiative ? »

Et, si ce n’est pas dans le cadre d’un entretien pour un nouveau job, ces questions se poseront inévitablement dès lors que vous aurez à former votre prochaine équipe projet.

Constitution, Tension, Normalisation, Production (et Dissolution à la fin).

les 5 étapes de TuckmanA/ Constitution

Pendant la phase de création et de lancement de l’équipe projet, elle est occupée à se définir et a trouver ses limites. Quels comportements sont acceptables, souhaitables, désirés ? Quelles sont les relations de dépendance avec les leaders, les autres membres du projet, le chef de projet ? Y-a-t-il des règles établies?

Les membres qui rejoignent l’équipe projet sont souvent peu informés des objectifs et modes opératoires de l’équipe.

Le chef de projet a, pendant cette phase, un rôle de guide et de fédérateur qui développe la confiance, crée une bonne atmosphère de travail, développe des valeurs d’éthique et clarifie les objectifs.

B/ Tension.

Immanquablement, tous les membres de l’équipe ne peuvent être tout le temps sur la même longueur d’onde. Différentes idées ou opinions entrent en concurrence avec plus ou moins de conviction, voire de véhémence. Il peut apparaitre des conflits interpersonnels comme chacun dévoile sa propre personnalité, idées et points de vue. Des frustrations et désaccords sont exprimés.

Le chef de projet aide l’équipe projet à traverser ces turbulences en jouant le coach. Les besoins de chacun sont soulignés, les seuils de tolérance sont mis en place, le contenu et le ton des communications est cadré.

C/ Normalisation.

Les règles, valeurs, comportement, méthodes, et outils sont maintenant compris et en place. L’efficacité de l’équipe projet augmente. Une signature ou identité d’équipe s’affirme. Le travail d’équipe devient plus naturel et plus fluide car les membres ajustent naturellement leurs comportements et communications.

Le chef de projet adopte un style encore plus participatif qui encourage l’équipe à être plus autonome et sereine.

Teamwork in the officeD/ Production.

L’énergie est canalisée, la motivation maximale, chacun connait son rôle et sait aussi aider les autres membres de l’équipe au besoin.Il existe réellement une équipe qui obtient une progression régulière et efficace sans conflit inutile. Les membres sont compétents, en confiance, autonomes et capables de décider sans le chef de projet.

Le chef de projet délègue (sans démissionner de ses responsabilités) la plupart des décisions ordinaires.

dos à dosE/ Dissolution.

Le projet est terminé. Il est temps de passer au suivant ou de retourner à des activités plus opérationnelles. Pour les membres de l’équipe, ceci peut être ressenti comme un déchirement, une perte dont il va falloir faire le deuil.

Le Chef de projet peut pendant cette phase accompagner les membres vers leurs nouvelles missions et introduire de nouveaux projets afin de repartir sur des étapes de formation d’équipe.

Relisez le billet de Gina Abudi sur ce sujet:

les 5 étapes de développement d’équipe et le rôle du chef de projet
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Que trouve-t-on dans un plan de management des ressources humaines d’un projet ou programme ?

Si l’on vous pose cette question lors d’un entretien de recrutement ou bien si vous vous la posez au lancement d’un nouveau projet, voici quelques éléments constitutifs importants.

Les informations sur le recrutement de personnel :

  • Image courtesy of suphakit73 / FreeDigitalPhotos.net
    Image courtesy of suphakit73 / FreeDigitalPhotos.net

    compétences recherchées,

  • attitudes (soft skills),
  • balance entre ressources internes et externes,
  • localisations,
  • coûts,
  • date de début,
  • date de fin…

c&s2_Resource_Engagement_PWA_Engagement_HeatmapÉchéancier des recrutements : combien de ressources par type sont nécessaires et quand (histogrammes de ressource)

Échéancier de sortie de personnel : le cadencement et la méthode pour laisser partir des ressources du projet (approche de capture et de conservation des connaissances, transfert de compétences…)

training roomBesoins et plan de formation : Certaines compétences peuvent être rares et la formation préférable à la recherche de la ressource déjà porteuse de celles-ci.

Reconnaissance et récompense : des règles claires pour obtenir le bon comportement pour le projet

Aspects légaux : conformité, habilitations, sécurité

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Pourquoi les personnes se sentent-elles si misérables et désengagées au travail ?

Trop de règles et trop peu de coopération…

Why do people feel so miserable and disengaged at work? par Yves Morieux

A wonderful speech !

Because today’s businesses are increasingly and dizzyingly complex and traditional pillars of management are obsolete, says Yves Morieux.

So, he says, it falls to individual employees to navigate the rabbit’s warren of interdependencies (a place with many connected rooms, passages, etc., where you can get lost very easily).

In this energetic talk, Morieux offers six rules for « smart simplicity. » (Rule One: Understand what your colleagues actually do.)

And in this second speech completes the picture !

How too many rules at work keep you from getting things done

Modern work — from waiting tables to crunching numbers to designing products — is about solving brand-new problems every day, flexibly and collaboratively.

But as Yves Morieux shows in this insightful talk, too often, an overload of rules, processes and metrics keeps us from doing our best work together.

Meet the new frontier of productivity: cooperation.

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un marshmallow, des spaghetti, quelques cm de ruban adhésif et de ficelle pour beaucoup de créativité et de teambuilding

Voici ce que nous propose Tom Wujec dans ce très simple exercice !

Plus surprenant encore, les résultats obtenus par diverses populations lorsqu’elles sont confrontés à ce challenge. Qui l’emporte entre des ingénieurs, architectes, PDGs, secrétaires, élèves de maternelle… ?

En fait, c’est la méthode qui importe le plus et dans le cas de cette exercice, une approche Agile basée sur des expérimentations rapides et répétées pour trouver la meilleure piste et l’exploiter pleinement.

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Si en France « Le changement, c’est maintenant ! :-) », pour les Américains : “Change is the only constant”

L’attitude américaine face au changement

Empire State BuildingPour les Américains, le changement est un mode de vie. On dit même que “Change is the only constant.” Si la citation est attribuée au philosophe grec Héraclite, c’est aussi un dicton bien ancré dans la mentalité américaine. En général, la “menace” du changement n’intimide pas les Américains. Le changement n’y est pas forcément considéré comme une menace, juste l’évolution naturelle des choses.

Les Américains ne rejettent pas d’emblée les nouvelles propositions, ils sont toujours prêts à leur donner une chance.

Ils ne sautent pas forcément de joie à chaque annonce de changement. Ils n’apprécient pas non plus de devoir tout réapprendre et de perdre du temps à se réapproprier des nouveaux outils, pas plus qu’un autre peuple. Mais, ils acceptent que le changement est inévitable et probablement pour le meilleur. La transition est une étape à passer, mais tout sera probablement mieux après.

La nouveauté est généralement perçue comme une amélioration de l’existant.

Image courtesy of mrpuen / FreeDigitalPhotos.net
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Dans la réalité, même si ceci ne s’avère pas toujours vrai, cela fait partie de la quête du progrès. Si l’on ne change pas, on ne s’améliore pas, c’est sûr et certain. Vous avez peut-être déjà entendu votre collègue américain dire : “Si le premier changement ne convient pas, on changera de nouveau, mais au moins on aura essayé”

Ceci explique, en partie, pourquoi un Américain ne cherche pas forcément la perfection ; le “good enough” (assez bon ou suffisant) est satisfaisant pour commencer. Pourquoi perdre du temps à vouloir créer quelque chose de parfait quand on le modifiera sûrement dans quelque temps ? Cette volonté d’aller vite pour réfléchir après peut heurter certaines sensibilités, notamment dans une culture qui préfère, en règle général, débattre longuement pour passer à l’acte une fois tous les scénarios analysés et possibilités examinées.

En France on a l’habitude d’entendre “On sait ce que l’on perd, mais on ne sait pas ce que l’on gagne.”

C’est à l’opposé de l’attitude américaine: “New is better.” Ces perspectives contraires sont sources de malentendus et de préjugés.

  • Pour les Américains : les Français réfléchissent trop, sont lents à prendre une décision et se focalisent excessivement sur les aspects (potentiellement) négatifs du changement.
  • Pour les Français : les Américains n’ont pas assez l’esprit critique, sont trop naïfs et ne se laissent pas assez de temps pour savoir si une idée fonctionnera ou pas. Ils veulent des résultats immédiats, ce qui n’est pas toujours possible, ni désirable.
La dimention "Power Distance"
Ne manquez pas l’article sur les 5 dimensions culturelles (cliquez sur cette image)

Selon les modèles de Geert Hofstede, la France et les États -Unis sont très différents dans leur indice évitement-incertitude. Hofstede a mesuré à quel point les membres d’une culture se sentent menacés par une situation ambiguë, changeante ou incertaine. Sur 100 points, les États-Unis sont à 46 et la France à 86. C’est presque le double !

Concrètement, cela signifie que, si vous travaillez avec des Américains, il peut être judicieux d’attirer leur attention sur les différentes attitudes face au changement.

Expliquez que vous êtes conscient de la plus grande tolérance pour l’inconnu chez les Américains, et du fait qu’ils ne ressentent pas le besoin de connaitre toutes les règles d’avance. Précisez aussi, que côté français, il est préférable de connaitre autant de détails que possible de la situation précédente afin de définir au mieux le chemin à prendre. Le but n’étant pas de forcer une culture à adopter la position de l’autre, mais de comprendre les différences pour trouver des compromis harmonieux.

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Thomas W. McKee de ManagerWise dit “attitudes are caught, not taught.” Autrement dit, une attitude est contagieuse mais ne peut pas être transmise de force.

positifAchilles Armenakis, dans son rapport “Creating readiness for organizational change” constate que, si des employés ne voient pas dans la hiérarchie une attitude positive, exprimée par exemple par un engagement fort du management, la mise en place des programmes de formation, l’allocation des ressources appropriées pour accompagner le changement, etc., cette transition sera vécue comme une expérience stressante, même par des Américains.

C’est pour cela qu’un manager américain peut sembler chercher à vous “embarquer” dans son projet et à vous convaincre qu’il a forcément raison. Malgré les apparences, ce n’est pas pour imposer de force le changement, mais plutôt pour partager et propager son enthousiasme, pour dissiper vos craintes dans l’espoir que vous aussi, vous verrez que ce changement peut avoir du bon.

Pour les Américains, tout changement n’est pas forcément bon, mais il n’est pas forcément mauvais d’emblée. Ils ont tendance à se dire “jusqu’à ce que je sache que le changement est défavorable, je considère qu’il peut être bon.” Ce n’est donc pas quelque chose à éviter, ni à empêcher.

Christina Rebuffet
Christina Rebuffet

Car après tout, « change is the only constant. »

Depuis 11 ans, Christina, Américaine, coache ses clients à communiquer avec plus de spontanéité et d’aisance en anglais. Sa mission ? Aider les professionnels francophones à booster leur anglais pour booster leur carrière, et remonter le niveau de la France entière !

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 Guest Post sept. 2015 – Christina Rebuffet – contact@christinarebuffet.com

 

l’importance de planifier ne rien faire

The Importance of Scheduling Nothing

http://www.linkedin.com/today/post/article/20130403215758-22330283-the-importance-of-scheduling-nothing par Jeff Weiner PDG de Linkedin

agendaSi vous pouviez voir mon agenda, vous y remarqueriez probablement une foule de créneaux horaire grisés, mais sans indication d’activité. Il n’y a aucun problème avec mon Outlook ou imprimante. Les sections grisées reflètent « des tampons », des périodes j’ai volontairement gardées libres de réunions.

Dans l’ensemble, je prévois entre 90 minutes et 2 heures de ces créneaux de temps chaque jour (décomposés en blocs de 30 à 90 minutes). C’est un système que j’ai développé pendant ces dernières années en réponse à un agenda qui devenait si encombré, avec des réunions qui s’enchainaient sans discontinuer, qu’il me restait peu de temps pour traiter ce qui se passait autour de moi ou simplement réfléchir.

D’abord, ces créneaux libres semblaient être de petites faveurs. J’aurais pu utiliser ce temps pour rattraper le retard sur des réunions que j’avais reportées ou auxquelles j’avais dit « Non ». Mais au fil du temps je me suis rendu compte qu’ils constituaient non seulement des pauses importantes, mais qu’ils étaient absolument nécessaires pour que je puisse faire mon travail.

Voici pourquoi :

Image courtesy of artur84 at FreeDigitalPhotos.net
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Quand une organisation grandit, le rôle de sa direction doit se développer et grandir avec elle. J’ai vu cette évolution sur au moins deux plans : passer de la résolution de problème au coaching et de l’exécution tactique à la pensée stratégique. Ce que ces deux transitions exigent est du temps et même beaucoup de temps. Planifier sans discontinuer une réunion après l’autre et votre temps pour bien effectuer ces transitions s’évapore.

Prenez le coaching, par exemple.

Il est souvent plus rapide pour des leaders expérimentés de résoudre des problèmes pour les gens. Vous avez amassé des années d’expérience à résoudre les problèmes que l’on vous apportait. Mais continuer à le faire fournit un soulagement à court terme pour un coût plus élevé dans le temps. Comme l’organisation devient plus grande, il en va de même du nombre de ces questions, pourtant il n’y a qu’un seul vous. À moins que vous ne puissiez former d’autres personnes à relever ces défis directement, vous vous trouverez rapidement dans une position où c’est tout ce que vous faites (ajoutant encore plus de réunions à vos journées). Ce n’est pas la bonne façon de mener une équipe ou une société.

Apprendre ce qui motive les gens, leurs perspectives uniques, craintes, motivations, la dynamique d’équipe, etc. et les former correctement au point qu’ils peuvent non seulement résoudre le problème tous seuls la prochaine fois, mais coacher avec succès leur Propre équipe nécessite beaucoup plus de temps que leur dire que faire. La seule manière de faire durablement cet investissement dans les gens est de cesser de sauter d’une réunion à la suivante, mais plutôt de se donner le temps de correctement coacher ceux qui doivent en profiter le plus. Également, sinon plus important encore, est de prendre le temps entre ces réunions de se recharger. Je veux être certain d’être à mon meilleur pour coacher la prochaine personne qui en a besoin.

La même chose s’applique à la transition de l’exécution tactique vers la pensée stratégique.

black-and-white-chess-chessmanIl y aura toujours un besoin de faire faire des choses et de cocher un autre item de la ‘to do’ liste. Cependant, comme la société devient plus grande, comme la largeur et la profondeur de vos initiatives s’étendent – et comme le paysage compétitif et technique continue de changer à un rythme qui s’accélère – vous aurez besoin de plus de temps que jamais auparavant pour simplement penser : Penser à quoi la société ressemblera dans trois à cinq ans; penser à la meilleure façon d’améliorer un produit déjà populaire ou répondre à un besoin client non satisfait; penser comment vous pouvez accroitre un avantage compétitif ou réduire un écart avec un compétiteur, etc.

Cette réflexion, pour être réalisée correctement, exige une concentration ininterrompue; développer à fond vos suppositions et les mettre en doute; synthétiser toutes les données, informations et la connaissance qui vient incessamment vers vous; connecter des points; rebondir sur les idées de collègues de confiance; et réitérer cela sur de multiples scénarios. Autrement dit, cela prend du temps. Et ce temps sera disponible seulement si vous le libérez pour vous. Au contraire, si vous ne prenez pas le temps de penser proactivement, vous vous trouverez de plus en plus en mode réactif face à votre environnement plutôt que de l’influencer. La situation résultante exigera inévitablement beaucoup plus de temps (et de réunions) que de commencer par une réflexion stratégique.

confortablePar-dessus tout, la raison la plus importante de prévoir des créneaux libres est simplement de reprendre votre souffle.

Il n’y a aucune façon plus rapide de se sentir comme si votre journée n’est pas la vôtre propre et que vous n’êtes plus en contrôle, que de planifier des réunions qui s’enchainent depuis la minute où vous arrivez au bureau jusqu’au moment où vous le quittez. J’en ai ressenti les effets et je l’ai vu sur mes collègues. Non seulement il n’est pas amusant de ressentir cela, ce n’est pas soutenable dans le temps.

La solution, aussi simple qu’elle puisse paraitre, est de périodiquement prévoir de ne rien faire.

thinking, penserUtilisez ce laps de temps pour penser en grand, rattraper votre retard sur les dernières nouvelles de votre industrie, sortir de dessous cette pile de courriers électroniques non lus, ou faire juste une promenade. Quoi que vous fassiez, assurez-vous simplement que vous prenez ce temps pour vous – chaque jour Et d’une façon systématique – et ne laissez pas ces moments non planifiés à la chance. Le « créneau de temps libre » est le meilleur investissement que vous pouvez faire en vous-même vous et l’outil de productivité le plus important que j’utilise.

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7 secrets pour atteindre des résultats à travers d’autres personnes

7 Secrets to Getting Results Through Others

https://leadershipfreak.wordpress.com/2015/06/30/7-secrets-to-getting-results-through-others/ Par Dan Rockwell

Vantez-vous de ce que vous avez aidé d’autres à faire, pas de ce que vous avez fait.

Les managers qui maximisent le talent, produisent des résultats à travers (par) les autres. Le talent qui ne produit pas de résultats remarquables, reflète la faiblesse du management.

Vous bloquez le passage si vous ne pouvez pas obtenir des résultats d’autres personnes.

people
attendez des autres qu’ils soient comme eux-mêmes !!! Et non pas comme vous.

7 secrets pour obtenir des résultats par d’autres :

1. focalisez-vous sur ce que d’autres peuvent faire.

aider les personnes à élever leur niveauVotre première pensée est ce que Vous pouvez faire. Des managers qui réussissent tournent leur pensée vers ce que d’autres peuvent faire. Moins vous en faites, plus ils en font. Ceci n’est pas être paresseux ni négligent. Démultipliez leur talent en disparaissant.

2. Nouez des relations personnelles avec des individus à fort potentiel.

Construire une relation c’est construire de la confiance. La confiance commence avec ce que vous faites pour d’autres, pas ce qu’ils font pour vous. Respectez leurs valeurs et compétences. Attendez-vous à ce que les gens soient comme ils sont, pas comme vous.

3. Décrivez les résultats.

Si vous voulez des résultats, vous devez les décrire avant qu’ils soient réalisés.

hidden strengths
4. Agissez quand vous n’obtenez pas de résultats.

La médiocrité est le résultat de la tolérance. Si vous avez la même conversation sur la performance à plusieurs reprises, VOUS êtes le problème.

5. Développez le milieu.

Les gens excellent à une ou deux choses, sont moyens sur beaucoup et nuls sur quelques-unes. Le centre – les zones de moyenne compétence – sont les meilleures opportunités de développement. Développez les gens qui délivrent des résultats en élevant leur centre. Travaillez à rendre leurs bonnes compétences excellentes. (Merci à Milo et Thuy Sindel, « Hidden Strengths« , pour cette idée.)

plus6. Parlez davantage des bonnes performances que des mauvaises.

Que réussissez-vous ? Quels comportements donnent les résultats désirés ? Parler de ce qui s’est mal passé ne produit pas de résultats. Vous ne pouvez pas délivrer des résultats positifs en « ne faisant pas » des choses.

7. Ayez des réunions d’après-action.

Les militaires les appelle l’AAR’s « after action reports”.

    • Qu’est-ce qui a marché ?
    • Qu’est-ce qui n’a pas marché ?
    • Que ferez-vous différemment la prochaine fois ?

Bonus : Donnez-leur du support, mais ne les dorlotez pas.

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Qu’est-ce qui empêche des managers d’obtenir des résultats d’autres personnes ?

Quelle est l’une de vos astuces  » obtenir des résultats d’autres personnes  » ?

à propos de motivation des personnes

Motivating People par Mike Clayton

Mike Clayton
Mike Clayton

Ce qui motive et pourquoi la motivation s’effondre parfois.

C’était lors d’une rencontre dans un cadre social qu’un ami m’a demandé : ‘ Pourquoi les gens n’arrivent-ils pas à l’heure ? ‘ (à l’inverse de nous). Il a suggéré que j’écrive un billet sur ce sujet, donc celui-ci est pour Duncan.

C’est avant tout une question de motivation. Si vous pouvez fournir la bonne motivation, les gens feront ce que vous demandez : sinon, ils ne le feront pas…

Sauf que, parfois, la motivation est là et les personnes ne s’y soumettent toujours pas. Regardons aussi cela.

la motivation20 choses qui peuvent motiver les gens

Exceptionnellement pour l’une de mes lettres d’information, je vais vous partager une grande et longue liste. La raison est qu’il y a beaucoup de choses qui peuvent nous motiver et votre travail est de comprendre celles qui auront le plus grand impact et applicabilité pour la situation dans laquelle vous vous trouvez personnellement.

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Les règles essentielles plus une

carotte1. La Carotte – Les motivations, bonus, dessous-de-table et récompenses motivent intrinsèquement. Ils font directement appel au plus grand des motivateurs…

2. La Carotte / Intérêt personnel – Dois-je en dire davantage ?

3. Le Bâton – Des menaces, pénalités, contrainte … bien sûr elles marchent; mais voulez-vous être le genre de personne qui les utilise ?

4. Curiosité « La curiosité a tué le chat » (expression anglaise), mais nous attire tous à divers degrés. Après tout, pourquoi continuez-vous à lire ce billet ?

Besoins fondamentaux

Abraham Maslow, sans recherche empirique, a suggéré six motivateurs puissants. D’autres ont ajouté des précisions et remanié le langage.

Pyramide de Maslow
Image Wikipédia

5. Existence – Survivre et répondre à tous nos besoins physiques de base. Utilisez-ceci explicitement comme un motivateur et il cela sera vu comme un bâton par la plupart des personnes.

6. Existence Continue – être en sécurité vient ensuite, mais cela revient à peu près au même.

reconnaissance7. Relations – Nous avons un besoin fondamental d’appartenir parce que nous sommes des créatures sociales, donc l’opportunité de faire partie d’un groupe motivera la plupart d’entre nous.

8. Reconnaissance -. .. et une fois que nous sommes dans un groupe, nous serons motivés par la chance d’être reconnu pour ce que nous faisons et, mieux encore, améliorons notre…

9. Statut – Parce que le statut donne le pouvoir et certaines personnes recherchent profondément ceci.

10. Sens d’Accomplissement – Et pour certains, ce qui importe le plus est qu’ils se sentent vraiment fiers d’eux-mêmes, indépendamment de ce que d’autres pensent : self-estime.

Motivations Transformationnelles

Maslow a aussi parlé d ‘ Auto-Actualisation’ : être le meilleur de ce que vous puissiez être.

Escalade11. Maîtrise – Devenir compétent et ensuite vraiment exceller dans quelque chose motive fortement : une motivation intrinsèque.

12. Croissance – Même au moment où devenu maître, on ne souhaite que le rester, l’opportunité de continuer de grandir reste un motivateur.

13. But – Mais pourquoi nous voulons maîtriser quelque chose et grandir ? Nous avons tous besoin d’un but, besoin de répondre à la GRANDE question : Pourquoi ?

14. Contribution – Pour quelques personnes le besoin de contribuer est leur but et pour d’autres c’est un motivateur qui complémente leurs besoins primaires.

C’est moi et seulement moi

15. Autonomie – Richard Ryan et Edward Deci ont identifié le besoin d’autonomie personnelle dans le cadre de leur théorie de l’autodétermination (‘Self Determination Theory – SDT’).

16. Contrôle – Nous travaillons dur pour nous sentir en contrôle de notre environnement et de notre avenir un epu sur le principe de la carotte et du bâton : sans contrôle, nous éprouvons du stress.

17. Certitude – Nous recherchons la certitude et, avec elle, nous pouvons céder un peu de contrôle…

18. Variété – Mais, avec trop de certitude, nous nous ennuyons : nous avons besoin d’un peu d’incertitude pour nous bouleverser et nous faire nous sentir vivants et alertes.

Pourtant personne n’est une île

19. Devoir – Le devoir est un puissant motivateur, demandez aux militaires !

20. Applaudissements – Oui, certaines personnes ont besoin de cette adoration du public, mais nous avons tous besoin un peu d’encouragement quand nous rencontrons des difficultés et des applaudissements quand nous réussissons.

Avec tout ceci pour motiver les gens, pourquoi ne se sentent-ils toujours pas motivés ?

Nous devons remercier Victor Vroom pour sa perspicacité : la motivation ressemble à une chaîne. Si n’importe lequel de ces maillons est faible, la chaîne se casse.

Latest book written by Mike Clayton
Latest book written by Mike Clayton
1er maillon: Si je fais ce que l’on me demande; obtiendrai-je les résultats que vous attendez ?

Je dois être confiant que ce que vous attendez de moi est atteignable. Si je pense que vous me mettez en position d’échec avec une requête trop difficile, je ne serai pas motivé.

2ème maillon: Si j’obtiens les résultats que vous voulez; me donnerez-vous la récompense vous avez promis ?

Soyons réalistes, combien d’organisations et de leaders font des promesses et les rompent ensuite. Un mauvais historique d’intégrité sapera votre capacité à me motiver. Pour reprendre une expression : Montrez-moi l’argent

3ème maillon: Si vous me donnez ce que vous avez promis, l’apprécierai-je ?

Voilà, on en revient finalement à de l’économie : l’effort vaut-il la récompense ? Si ce n’est pas le cas, pourquoi donc s’en donner la peine ?

Et ceci, Duncan, est pourquoi les gens n’arrivent pas à l’heure un lundi soir !

les 5 forces de la compétitivité de Michael Porter restent d’actualité

J’ai apprécié cette interview vidéo d’une douzaine de minutes de Michael Porter.

L'une des publications de Michael Porter
L’une des publications de Michael Porter

Michael Porter est professeur de stratégie d’entreprise de l’Université Harvard,  très célèbre pour ses études sur la façon dont une entreprise peut gagner un avantage concurrentiel (ou avantage compétitif) en maîtrisant mieux que ses rivaux les forces qui structurent son environnement.

Il a publié un papier en 2008 chez Harvard Business Review qui actualise sa théorie « Les cinq forces de Porter » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinq_forces_de_Porter) qui date des années 80.

J’avais déjà à l’époque beaucoup apprécié sa synthèse des facteurs qui influent sur la performance d’une entreprise selon cinq forces :

  1. le pouvoir de négociation des clients ;
  2. la menace de nouveaux entrants potentiels ;
  3. le pouvoir de négociation des fournisseurs ;
  4. la menace de produits de substitution ;
  5. l’intensité de la concurrence intra sectorielle.

De plus, ces cinq forces peuvent être utilisées au plan personnel.

Elles expriment également toute leur puissance lorsque vous les appliquez à vous même, à votre job, à votre contribution dans l’entreprise, et ce, quelque soit votre occupation:

  1. Two Businessmen Running in Officequel est le pouvoir de mes clients, de mon employeur, de mon manager… ?
  2. quel nouveau venu pourrait prendre mon job ?
  3. quel est le pouvoir de négociation de mes fournisseurs sur le projet, quel est celui des membres de mon équipe ?
  4. existe-t-il d’autres solutions de substitution à ma contribution pour l’entreprise? Ma fonction pourrait-elle être externalisée ou sous-traitée ? Un nouveau « business model » pourrait-il rendre mes services inutiles ou totalement dépassés ?
  5. au sein de l’entreprise ou de l’organisation, quel autre chef de projet pourrait aisément, voire avantageusement, me remplacer ? Certains se seraient-ils déjà positionnés pour reprendre mon job ?

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10 façons de raccourcir les longues réunions

10 Ways to Shorten Long Meetings

https://leadershipfreak.wordpress.com/2015/05/09/solution-saturday-10-ways-to-shorten-long-meetings/ Par Dan Rockwell

facilitation« Les excellentes réunions créent l’efficacité. »

Le problème que je voudrais que nous résolvions ensemble est d’éviter de passer trop de temps dans de longues réunions. Un PDG a dit un jour qu’elle devait ramener son travail à la maison le soir parce que ses journées étaient consumées en réunions.

« […] une personne est en réunion ou bien elle travaille. Elle ne peut pas faire les deux en même temps. » Peter Drucker

10 façons de raccourcir de longues réunions :

  1. no phoneInterdisez les terminaux électroniques. Tout le monde tiendra bien plus à terminer la réunion s’ils ne peuvent pas lire ni envoyer des messages ou courriers électroniques.
  2. Envoyez la veille les matériels à lire en préparation à la réunion. Rencontrez un acteur clé qui peut rassembler et résumer les matériels pour l’équipe. Revoyez et approuvez toutes les informations avant leur envoi.
  3. Exposez le but de la réunion quand vous émettez l’ordre du jour. Exposez le but de nouveau en début de la réunion. Une réunion sans but est une totale perte de temps.
  4. actionÉtablissez des actions à décider à l’ordre du jour, pas des points de discussion. Clarifiez ce qui doit être accompli.
  5. Demandez aux gens leur conclusion dès qu’ils commencent à parler. Enseignez aux coéquipiers à en venir au fait rapidement, en demandant :
    • Quelle est votre conclusion?
    • Quelle est votre recommandation?
    • Que voulez-vous ?
  6. Minimisez les monologues. Utilisez les communications bidirectionnelles, en temps réel.
  7. Limitez le nombre de participants à cinq ou six au maximum. Les petits groupes :
    • Augmentent l’appropriation.
    • Accroissent la responsabilité.
    • Réduisent le temps nécessaire pour la réunion.
    • Mettent en évidence les bons à rien. Ils ne peuvent pas se cacher dans de petits groupes.
  8. minuteurFinissez à l’heure prévue. Enseignez aux participants que vous collez à l’ordre du jour.
  9. Ne récompensez pas les retardataires en résumant ce qui s’est dit avant leur arrivée.
  10. Envoyez des résultats de la réunion :
    • Mettez en évidence les décisions prises.
    • Listez ensuite les responsabilités. La personne qui n’a pas quelque chose à faire après la réunion, ne devrait pas avoir participé à la réunion.
    • Incluez les délais.

Astuce en Bonus

applause / executives standing in a line and applaudingRaccourcissez la longueur de toutes les réunions de 25 %. Voir *8! Les personnes qui aiment réaliser quelque chose vous remercieront.

De quelles autres façons les leaders pourraient-ils résoudre le problème des réunions interminables ?

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Vos prises de décision sont-elles sous influence ? par Yann Coirault

les prises de décision managériales deviennent de plus en plus complexes

CSP formation
Yann Coirault

http://www.myrhline.com/actualite-rh/vos-prises-de-decision-sont-elles-sous-influence.html un article de Yann Coirault sur le site myRHline

A l’heure de la mondialisation, les entreprises sont soumises à des contraintes économiques de plus en plus fortes. Dans ce monde en perpétuel changement, elles doivent par ailleurs être capables de s’adapter rapidement. Face à ces enjeux, les prises de décision managériales deviennent de plus en plus complexes : la pression qui pèse sur les épaules des managers laisse peu de place au temps et à la réflexion, pourtant nécessaires à la prise de décision.

le livre
le livre co-écrit par Yann Coirault et Pia De Buchet

Yann Coirault, consultant chez CSP Formation et auteur du livre, ‘Les 5 clés pour prendre les bonnes décisions’ co-écrit avec Pia De Buchet paru aux éditions Dunod, revient plus en détails sur la prise de décision. Loin d’être le seul fait de la raison, cette dernière est largement influencée par l’émotion et l’intuition.

Les prises de décision entre émotion, intuition et raison

« Aujourd’hui, un bon manager est un leader reconnu pour ses prises de décision efficaces et qui engendrent l’adhésion des collaborateurs. Mais la prise de décision requiert avant tout une connaissance de soi indispensable car elle est liée aux émotions, à l’intuition et à un zeste de raison. La bonne décision n’est pas toujours la plus rationnelle ! », précise Yann Coirault, consultant CSP Formation et pilote de l’innovation chez CSP Formation.

Image courtesy of tuart Miles / FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of tuart Miles / FreeDigitalPhotos.net

Selon les Neurosciences, il n’y a pas de prise de décision sans émotion. Des travaux scientifiques démontrent ainsi que des personnes dont le cerveau a été affecté sur des parties qui gèrent les émotions, ne sont plus capables de prendre la moindre décision. Par ailleurs, les émotions conditionnent pleinement la prise de décision : ainsi, si nous sommes heureux, nous prenons plus de risques. Enfin, des études récentes* ont mis en lumière que le cerveau est capable d’anticiper les émotions suite à la prise de décision : par exemple, le regret d’avoir pris la décision, la fierté de l’avoir fait, etc.

Chacun est donc affecté différemment par la gestion des émotions dans la prise de décision, car elles sont influencées par notre profil de personnalité, comme l’ont démontré plusieurs écoles de pensée, et notamment celles qui ont travaillé sur les préférences cérébrales, comme le MBTI (Théorie des types de Carl Jung).

Le mode intuitif fait également parti du processus de décision : notre cerveau est en permanence en capacité de prédire l’avenir de manière non rationnelle et de se projeter dans des situations.

Comment faire pour prendre des décisions efficaces ?  

La mise en place d’un processus décisionnel basé sur la logique et la raison reste un moyen efficace de prendre une décision. Le problème arrive souvent quand les options sont trop nombreuses ou que les données du passé ne sont pas toutes connues par exemple. Lorsqu’il manque des informations, la prise de décision s’immerge dans le brouillard, la méthode rationnelle ne fonctionne plus. L’une des clés est de réduire le temps de décision, réduire le nombre de critères en utilisant des critères discriminants (éliminer plutôt que choisir). 

Image courtesy of stockimages at FreeDigitalPhotos.net
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Deuxième clé : s’écouter et faire confiance à son intuition en la considérant en tant que donnée comme une autre. Dès lors, comment faire pour écouter son intuition ? Le meilleur moyen est de ne pas écouter ses émotions et sa raison, le meilleur moment est souvent le plus inattendu ! Le matin sous la douche, au réveil, en marchant, après un jogging, bref dans des moments, où l’on ne pense pas…

Pour être un bon manager, il faut avoir conscience de l’enjeu des émotions et de l’intuition dans les prises de décision. « La prise de décision n’est pas seulement une question de raison elle implique les émotions. De plus, elle est liée à ses propres valeurs et à sa vision d’équipe ou à sa vision stratégique. C’est le propre des grands leaders dont l’exemple le plus célèbre est celui de Kennedy qui a eu un jour l’idée folle de faire marcher un homme sur la Lune ! », conclut Yann Coirault.

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comment être le premier à savoir et non pas le dernier ?

How to Be the First to Know Not the Last

http://leadershipfreak.wordpress.com/2014/09/27/how-to-be-the-first-to-know-not-the-last/

hidingDu temps que vous entendiez parler d’un problème c’est quasiment l’éruption volcanique.

Il pourrait avoir été managé facilement le mois dernier. Maintenant, il y a le feu et les équipes explosent.

Être tenu dans le noir et hors circuit empire toujours les choses.

Ceux qui dirigent avec la peur ont besoin de distance pas de connexion.

Entrez dans le cercle !

NE FAITES PAS :

Vous êtes hors circuit parce que vous êtes une plaie quand ils vous font entrer dans la boucle.

  1. Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net
    Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net

    Ne minimisez pas. Cela peut paraître comme une chose insignifiante pour vous mais c’est monstrueux pour ceux qui sont dedans. « débrouillez-vous » n’est pas une réponse.

  2. Ne jugez pas. Des dénigrements de frustration comme « c’est ridicule » incitent les gens à s’éloigner de vous.
  3. Ne résolvez pas. Votre besoin de réparer rapidement dévalue les autres et empêche la connexion.
  4. Ne parlez pas autant.

FAITES :

  1. Connectez-vous en douceur. Connectez-vous sur de petites questions si vous voulez entendre les grandes. La confiance vient à pas de fourmi plutôt qu’à pas de géant. Invitez vos coéquipiers au café, pour une courte promenade, ou à déjeuner. Ne parlez pas business. Parlez d’eux.
  2. Allez vers les gens. Les gens ne viendront pas à vous. Visitez leur monde fréquemment et souvent. Vous n’avez pas besoin d’un ordre du jour. Raccourcissez la distance.
  3. Relisez ce billet et revoyez cette vidéo
    Relisez ce billet et revoyez cette vidéo

    Restez optimiste. Les coéquipiers se protègent des leaders frustrés, découragés. Les collaborateurs ne veulent pas déranger une personne déjà dans les problèmes.

  4. Penchez-vous sérieusement sur le sujet. Posez des questions. Qu’est-ce qui est important ? Quel comportement négatif se répète ? Que voulez-vous ? A quoi ressemble le succès ?
  5. Augmentez les attentes. Le succès n’est pas l’absence de problèmes. S’attendre à ce que les problèmes disparaissent d’eux-mêmes est une garantie de frustration.
  6. Créez des options. Ce qui fonctionne pour l’une ne marche pas pour un autre. Demandez « que pourrions-nous faire pour résoudre ceci ? » puis demandez « que pourrions-nous faire d’autre ? » et reposez enscore ces questions.
  7. Soyez un modèle. Parlez avec les autres de la façon dont vous voulez qu’ils vous parlent. Ils ne seront jamais ouverts si vous êtes fermé.

Comment les leaders pourraient-ils entrer et rester dans la boucle ?

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engager des participants réticents à participer davantage dans une équipe

Engaging Reluctant Participants on a Team

http://www.ginaabudi.com/engaging-reluctant-participants-team par Gina Abudi

De bonnes pratiques pour faire participer tout le monde pour et partager idées et réflexions

Business DiscussionTout le monde dans l’équipe ne va être spontanément un participant actif et consentant dans les discussions. Certains individus peuvent être timides et donc réticents à participer; d’autres peuvent simplement ne pas vouloir participer pour nombre de raisons. Cependant, il est important que tout le monde dans l’équipe participe aux discussions pour s’assurer qu’une variété d’idées est présentée et que les meilleures solutions ou décisions sont retenues par l’équipe et pas seulement celles de quelques personnes.

Envisagez ces bonnes pratiques pour faire participer des membres d’équipe réticents aux discussions :

  • Facilitez les discussions d’équipe pour garantir que tout le monde participe en demandant aux individus (à tour de rôle) leurs idées, réflexions, etc.
  • Business DiscussionAvant une réunion d’équipe, joignez individuellement les membres qui ont tendance à être plus silencieux et demandez-leur s’ils accepteraient de partager leurs pensées à la prochaine réunion.
  • Assurez-vous que les participants aient les informations nécessaires AVANT la réunion pour qu’ils puissent se sentir préparés à discuter de sujets spécifiques.
  • Quand quelques membres dominent et réduisent d’autres au silence, structurez les discussions vous adressant en premier aux membres plus silencieux, puis en demandant l’apport de ceux qui parlent plus facilement.

Quand vous remarquez qu’il y a quelques personnes dans l’équipe qui ont tendance à être plus en retrait, découvrez pourquoi c’est le cas. Certaines personnes ont juste tendance à être un peu timides et ne pas parler aussi facilement que d’autres. Dans d’autres cas, il se pourrait qu’il y ait des membres si extravertis que les gens plus calmes semblent juste ne pas avoir une chance de placer un mot dans la conversation. En joignant individuellement les membres plus introvertis de l’équipe, vous pourrez mieux comprendre comment les engager pour qu’ils puissent participer et partager leurs idées et leurs connaissances avec les autres.

Que faites-vous pour faire participer les membres les plus réticents de votre équipe ?

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changez la disposition de vos bureaux pour un management d’équipe projet plus efficace (ou pas…)

Change Your Office Layout for a More Effective Project Management Team

http://www.easyprojects.net/blog/2013/12/03/change-office-layout-effective-project-management-team/

bureaux "paysagers"Si votre société ressemble à la plupart, l’attribution des places de chacun a été déterminée par quelqu’un d’autre que vous. Arbitrairement ou pas, vous avez eu peu ou pas de contrôle sur la façon dont votre équipe est installée. Mais réalisez-vous que cela a un grand impact sur comment fonctionne votre équipe ?

Réfléchissez-y ! Que donne la disposition ? Quels mobiliers utilisez-vous ? Combien est-il difficile d’aller d’un point A à un point B ? Qui est assis où ?

Cela peut sembler étrange, mais vous pouvez avoir des équipes de management de projets beaucoup plus efficaces en changeant la disposition de vos locaux. Vous pouvez promouvoir la communication et la cohésion d’équipe pour moins d’un après-midi de déménagement de meubles.

Comment, vous demandez-vous ?

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Placez les équipes en fonction du flux du processus

Si vos projets se déroulent selon un système rigide, séquentiel, vous pourriez vouloir positionner les gens en conséquence. Avoir de l’équipe Assurance Qualité proche des développeurs peut économiser un temps utile, car l’équipe QA peut juste aller tirer par la manche un développeur et lui faire voir un bug ou un problème au lieu de devoir envoyer de longs et compliqués courriers électroniques.

Positionnez ensemble des équipes qui coopèrent souvent

Office Chair and Box Containing Personal EffectsDans mon ancienne agence, nous avions l’habitude d’entasser des équipes de management des comptes clients dans des zones spécifiques de l’étage de production. Le concepteur, le représentant qualité, l’auteur et le chef de projet se trouvaient ensemble dans un même endroit pour une communication optimisée. Quand certains membres de l’équipe passaient sur des comptes différents, ils changeaient de sièges et se déplaçaient à l’emplacement de leur nouveau groupe.

Laissez beaucoup d’espaces « ouverts » (machine à café)

coffee breakEn planifiant une nouvelle disposition, laissez de la place pour que les gens puissent être debout et interagir. Ce pourrait être pour des réunions impromptues ou de simples discussions amicales. L’objectif est d’avoir des espaces libres, sympathiques qui promeuvent l’interaction et la cohésion dans l’équipe.

Vous devez aussi prendre en compte les besoins de votre équipe en prévoyant les chemins de déplacement. Les membres de l’équipe qui ont besoin de confidentialité devraient être éloignés des endroits et passages à fort trafic, ou avoir d’autres moyens de limiter les distractions.

Avis perso déménagementsCulture versus Processus de Travail

La commutation d’attributions des places assises est une excellente occasion d’obtenir certains retours de la part de l’équipe. Les membres peuvent vous dire avec qui ils travaillent le mieux et proposer des suggestions sur comment les choses pourraient être rationalisées. Cependant, vous devez vous assurer qu’ils ne cherchent pas seulement à réunir tous leurs amis autour d’eux. Ceci pourrait potentiellement être sujet à plus de distractions et donc moins productif que leurs places actuelles. Idem avec les membres de l’équipe qui ne s’entendent pas. Les rassembler pourrait juste générer des ennuis.

Le déplacement de meubles et de cloisons de séparation pourrait sembler ardu, mais vous pouvez essayer de commencer petit et vous concentrer sur les attributions de sièges. Une fois que vous êtes plus à l’aise avec l’idée, vous pouvez être un peu plus audacieux et planifier un espace de bureau qui permettra vraiment à la productivité de votre équipe de circuler librement.

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7 façons de battre les vampires d’énergie

7 Ways to Defeat Energy Vampires

https://leadershipfreak.wordpress.com/2015/01/10/7-ways-to-defeat-energy-vampires/

Un vampire* d’énergie épuise l’équipe toute entière.

Une petite équipe stimulée va plus loin qu’une grande équipe avec un trou noir.

L’énergie est plus importante que le talent !

L’énergie négative domine si l’on n’intervient pas.

rechargez vos batteries
Les leaders qui réussissent, surveillent, managent et augmentent l’énergie.

L’énergie est toujours positive ou négative.

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Vampires

Agréables vampires d’énergie.
  •  Image courtesy of Anusorn P nachol at FreeDigitalPhotos.net
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    Les vampires rêveurs commencent trop de choses et en finissent trop peu.

  • Les vampires serviables drainent l’énergie avec trop de suggestions ou de corrections.
  • Les vampires sur-engagés vous laissent tomber.
Méchants vampires d’énergie.
  • Les vampires qui ont toujours raison et exigent de suivre leur propre voie. Ils ne travaillent pas bien avec les autres.
  • Les vampires qui mènent le mauvais combat ne partage pas vos valeurs.
  • Les vampires se bâtissant un empire qui ont un ordre du jour personnel.
Involontaires vampires d’énergie.
  • Les vampires qui ont des idées, mais ne comprennent pas comment réaliser les choses.
  • Les vampires trop dans le détail qui tuent des idées avant qu’elles ne se développent suffisamment.
  • Les vampires protecteurs qui favorisent l’échec par la surprotection.

Transformez, supprimez, ou marginalisez les vampires d’énergie.

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7 manières d’accroître l’énergie

Vous êtes entourés d’interactions qui pompent cette énergie.

Les leaders prennent la responsabilité de l’énergie organisationnelle.

  1.  Image courtesy of cooldesign at FreeDigitalPhotos.net
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    Évaluez votre leadership en demandant, « Quand les gens s’éloignent de moi, sont-ils énergisés ? »

  2. Reconnaissez les efforts. Les gens sont stimulés quand ils se sentent vus. L’énergie négative dit, « Personne ne me voit. Personne ne se soucie de moi. » Les gens qui disent que cela n’a pas d’importance pensent qu’ils ne comptent pas.
  3. Allez avec, pas contre. Leur idée imparfaite est meilleure que votre idée parfaite parce qu’ils la possèdent.
  4. Concevez des projets à long terme avec des victoires à court terme.
  5. Affrontez les vampires d’énergie. Si nécessaire, supprimez-les.
  6. Précisez à nouveau le but. Pourquoi faites-vous ce que vous faites ?
  7. Passez plus de temps avec les gens du centre qui répondent à l’encouragement.
The book
le livre sur Amazon

* « Le Vampire d’Énergie » vient du livre de Jon Gordon, « The Energy Bus », et ce billet est  inspiré de ce livre.

Quels types de vampires d’énergie avez-vous croisé ?

Comment, selon vous et votre expérience, les leaders, peuvent-ils contrôler, manager et accroître l’énergie ?