comprendre les thèmes PRINCE2

Getting to grips with Prince2 themes

thèmes Prince2http://blog.prince2.com/2012/07/getting-to-grips-with-prince2-themes sur PRINCE2.com Blog

Tout un chacun peut avoir une idée brillante pour un produit ou un service. Le truc est de vous assurer que vous suivez les bonnes étapes pour transformer l’idée en réalité. Les thèmes PRINCE2 vous aident à le faire. Ils représentent les sept aspects critiques de management de projet qui, pris en compte et considérés partout dans le projet, en feront un succès.

1. Êtes-vous sur l’affaire ?

Vous avez une grande idée, mais comment savez-vous qu’elle paiera ? Le cas d’affaires, le « business case », vous permet d’équilibrer les bénéfices attendus avec les risques et les coûts estimés. Tant que les bénéfices dépassent coûts et risques, vous continuez avec le projet. Quand ils ne le font pas, vous arrêtez le projet. Voici un exemple simplifié : imaginez que vous avez décidé de réaliser X dans un an parce qu’il aboutira à Y. Vous avez regardé les risques et les coûts et ils semblent acceptables. Imaginez maintenant que vous êtes cinq ans et des milliers de dollars ou d’euros plus tard et, bien que vous n’ayez pas toujours X opérationnel, le projet avance en trébuchant. Et bien, si vous aviez seulement soumis votre idée à la rigueur du cas d’affaires PRINCE2, cela aurait réduit les chances de cette tournure d’événements.

2. Qui fait quoi ?

QRP International France
Partenaire de DantotsuPM

Avez-vous jamais organisé un événement où chacun pensait que quelqu’un d’autre était responsable et que quelqu’un d’autre faisait ce qui être fait pour qu’à la fin rien n’ait été fait ? Si seulement chacun avait su comment utiliser PRINCE2. En termes très simples, le thème Organisation permet de s’assurer que les gens connaissent leurs rôles (rôles pas job, parce que les rôles peuvent être partagés et combinés) et savent à qui il reporte. En fait, il s’assure que certaines personnes dirigent, certaines managent et certaines livreront un projet. Résultat? Absolument!

3. Cela répond-il aux attentes ?

Nous avons tous acheté quelque chose avec des caractéristiques et des résultats spécifiques promis et ensuite quand nous contemplons ce que nous avons reçu, ce n’est pas en accord avec nos attentes. PRINCE2 peut s’assurer que votre client ne subit pas de telles déceptions. La qualité est un thème clé de PRINCE2 qui peut s’appliquer à un produit, une personne, un processus, un service et/ou un système. En utilisant la méthodologie, vous pouvez être clairs sur ce que le client veut, que ce que vous et le client avez accepté sera acceptable, sur comment atteindre le résultat requis, sur ce que devrait être dans la description de produit et, vous pouvez aussi créer un registre de qualité qui récapitule les activités de qualité planifiées et complétées.

4. Quel est le plan ?

Microsoft Project
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Nous utilisons tous des plans chaque jour, qu ce soit pour planifier notre journée, planifier comment faire quelque chose ou planifier comment aller quelque part. Le business n’est pas différent. La beauté de PRINCE2 consiste en ce que son thème Plans rend la planification d’un projet effective et efficace. Simplement dit, son approche de planification à base de produit/livrable dit à chacun qui est impliqué ce qui est exigé, comment cela sera réalisé, qui le réalisera, ce qu’ils utiliseront, quand les choses arriveront et si vous pouvez produire le livrable selon les paramètres impartis.

5. Quel genre de pari est-ce?

Si nous planifions un barbecue en été il y a un risque qu’il pleuve et d’arrêter l’événement; si nous construisons quelque chose qu’il y a un risque que notre fournisseur d’un composant ne livre pas à l’heure. Le risque est tout autour de nous et cela peut être positif et négatif. Le but avec le thème Risque de PRINCE2, est de le manager selon des étapes comme avoir une stratégie, un registre de menaces et d’opportunités et une procédure de management des risques.

6. Tout change ?

Vous avez créé un produit et avez tout bien fait et ensuite, le croirez-vous, quelqu’un décide qu’il veut changer l’emballage. Eh bien, peut-être le croiriez-vous. Les projets, comme la vie, sont sujets au changement. Tout que vous pouvez faire est manager le changement. L’utilisation d’une approche systématique et commune du thème de Changement de PRINCE2 permet d’identifier, localiser et contrôler des changements inattendus ou attendus par rapport aux lignes des références établies pour les livrables. (Vous avez besoin de lignes de référence, sinon vous ne saurez pas quel est le changement.)

7. Progressons-nous?

Ceci est en quelque sorte une évidence. Après tout, à quoi bon nous féliciter de nos accomplissements si ceux-ci ne répondent pas aux besoins du projet. Ainsi, le thème de Progrès PRINCE2 vous aide à garder un œil vigilant sur comment les choses avancent. Il implique le contrôle et la comparaison du réalisé avec les résultats planifiés, fournissant une prévision des objectifs et de la viabilité du projet et implique le contrôle de tout écart inacceptable. Les sortes de choses que l’on regarde sont les coûts , les délais et la qualité et celles-ci permettent alors des décisions informées comme s’il faut arrêter un projet en cours.

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l’information est gratuite, pas la connaissance

Information is free. Knowledge is not.

http://www.conversationmarketing.com/2012/03/information-is-free-knowledge-is-not.htm par Ian Lurie

Dans le business, chacun continue de confondre information et connaissance. Elles sont différentes.
Même le dictionnaire le confirme :

  • Information : des faits fournis ou appris sur quelque chose ou quelqu’un.
  • Connaissance : les informations et les compétences acquises par l’expérience ou par l’éducation; la compréhension théorique ou pratique d’un sujet.

bits of dataInformations: Ce sont des uns et des zéros. Ce sont des données brutes, ou une liste de faits. Ce sont des instructions sur comment remplir une fonction, ou les instructions que Google fournit quand vous vous inscrivez sur Adwords. Les trucs évidents. Vous pouvez souvent acquérir des informations gratuitement : Allez à l’Associated Press pour des nouvelles brutes, non-analysées. Ou lisez un ‘comment s’y prendre’ pour construire votre propre voiture.

Connaissance: C’est quelque chose de tout à fait différent. C’est ce que vous obtenez quand vous combinez informations avec Analyse et Expérience. La connaissance c’est des informations distillées en actions. Elle peut et devrait vous coûter de l’argent, ou du temps, ou quelque chose d’autre. Si vous voulez une réelle analyse des nouvelles que vous avez récupérées de l’Associated Press, par exemple, vous pourriez aller sur le New-York Times et payer (au delà de 10 pages vues). Pour apprendre les trucs AdWords qui peuvent en réalité vous aider à en tirer bénéfice, vous achèterez un livre, payerez pour un séminaire ou embaucherez un consultant.

Vous devez payer pour la connaissance en argent ou en effort. Si vous ne comprenez pas cela, vous allez échouer.

Les informations peuvent seulement vous amener jusqu’à un certain point.

Pourquoi ne le comprenons-nous pas ?

Cela paraît simple. Ainsi pourquoi ne captons-nous pas ? Sommes-nous tous tombés sur la tête ? Mangeons-nous trop de sucre ? Écoutons-nous trop de publicités politiques ? Pourquoi ?

J’ai essayé de tenir ma propre comptabilité pendant 3 ans. Et j’ai essayé de remplir mes propres déclarations impôts pendant 3 ans avant cela. Tout ça parce que j’avais acheté TurboTax et Quicken. Mais ces programmes sont seulement des informations dans de jolis emballages. J’ai été très, très chanceux quand j’ai épousé une comptable. Elle était assez intelligente pour me dire « IAN VA TE RECRUTER UN COMPTABLE, IDIOT. » Ce que j’ai fait. Et cela a sauvé ma société de la banqueroute en moins d’une année.

Et puis, il y a l’histoire du couple qui a essayé de naviguer. Je ne citerai pas de noms. Il y a environ 15 ans un gentil couple marié a loué un voilier. Ils avaient lu quelques bons conseils sur la navigation à voile et s’étaient dit, hé, cela semble faisable. Ils l’ont bien fait. Mais en rentrant au port, ils ont fait une erreur classique de débutants et ont laissé leurs voiles sorties. Un petit coup de vent a accéléré le bateau, qui a enfoncé le dock et écrasé un gros casier à outils. Aucune blessure, aucun dégât sérieux. Et un peu de connaissance durement acquise qui aurait été plus facilement obtenue par quelques leçons.

mauvais chiffres de venteEt, bien sûr, il y a tous les gens qui refusent d’embaucher un rédacteur publicitaire convenable ou un marketeur. Ils disent « C’est stupide, je ne vais pas payer 250 $ pour trois descriptions de produits ! C’est scandaleux ! Je l’écrirai moi-même ». Et ils le font. Puis, ils se demandent pourquoi ils ne vendent rien.

Je sais pourquoi : les informations ne vendent pas. La connaissance le fait.

Que diable se passe-t-il ici ?

On a tout compris à l’envers !!!

Les sociétés investissent des millions dans l’information. Elles utilisent d’énormes bases de données, des intranets et des systèmes de partage ‘de connaissance’ pour mettre des tas de faits à la disposition de chacun.

Mais ces sociétés entrent toujours dans leurs vilains travers : Elles publient des prix incorrects, font des bévues de marketing dignes des Marx Brothers, ou terminent un nouvel avion (tousse Boeing, tousse) avec des années de retard. Et leurs outils de gestion de l’information enregistrent fidèlement chaque clou enfoncé dans le cercueil de la société.

Pourquoi ? Parce que les systèmes d’information Maintiennent les données. Ils ne font rien d’elles. Mettre des informations devant des programmeurs, des marketeurs ou des machinistes n’est pas pareil que leur donner la connaissance de *comment les utiliser*.

Les sociétés réussissent de part leur connaissance.

résultatsLes concurrents ont accès exactement aux mêmes informations qu’Apple : Études de marché, compétences de développement, vous les listez. Mais, avec Steve Jobs aux commandes, Apple les a distancé. Jobs savait comment utiliser les informations et aller plus loin. Une fois cette étape franchie, son équipe pourrait créer le truc vraiment inspiré en se servant de leur connaissance de conception. Les autres ? Ils font vraiment un bon travail pour ce qui est de s’assurer que chacun remplit ses feuilles de temps.

La connaissance gagne. L’information maintient. Mais les sociétés dépense des millions sur cette dernière en ignorant la première. Que diable se passe-t-il ici ?

La connaissance vous rend unique

Si vous construisez une activité en utilisant des informations (qui est, après tout, sont gratuites), vous faites seulement partie du troupeau. Chacun autour de vous fait la même chose. Ils ont tous visité les mêmes sites Web. Ils ont tous invité des consultants à dîner pour ‘recueillir leurs idées’. Ils supposent tous qu’avoir d’une liste de faits non digérés les autorise au succès. Donc ils rejoignent tous une armée de Zombiepreneurs. Et ils passent tous dans la même moulinette.

Comme tout le monde.

Au lieu de cela, devenez unique. Acquérez la Vraie Connaissance

  • Apprenez plus que des faits mémorisés. Quelle que soit la tâche à réaliser, assurez-vous que vous la comprenez vraiment ainsi que les implications de vos actions. Si vous n’avez pas le temps, peut-être n’est-ce pas si important.

Ou bien

  • Embauchez les personnes qui ont déjà la connaissance dont vous avez besoin. Vous ne pouvez pas tout savoir. Construisez une excellente équipe. Et alors vous l’aurez.

Les sociétés les meilleures sont fortes grâce à leur connaissance : la conception chez Apple. Le service client de Zappos. L’efficacité de FedEx.

Qu’est-ce qui va vous rendre fantastique ?

La connaissance, les personnes. Acquérez-la. Protégez-la. Investissez-y.

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

venez rencontrer Christelle Fritz à la journée du management de projet le 18 décembre à Paris: « Quels types d’outils collaboratifs sur le projet et pour quoi faire? »

Christelle Fritz, Freelance

Christelle Fritz
Christelle Fritz

Christelle Fritz, Facilitateur projet, consultante/formatrice Innovation et Usages web2 d’entreprise. En 2011, elle a participé au benchmark d’outils collaboratifs et réseaux sociaux d’entreprise http://benchmark.spectrumgroupe.fr, plateforme d’aide à la décision (analyse technique et usages).

Les nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication ( TIC ) ont favorisé de nombreux usages. La simplicité de ces technologies permet l’émergence de nouveaux usages parfois imprévus. Utiliser les TIC en entreprise donne un avantage concurrentiel. Il en va de même pour son application à l’efficacité des projets. En effet, l’arrivée des smartphones/tablettes, des outils collaboratifs/réseaux sociaux d’entreprise ont modifié nos réflexes de collaboration. Et il existe maintenant de nombreux outils collaboratifs. Certains sont adaptés spécifiquement au projet, d’autres favorisent la collaboration formelle ou/et formelle.

Dans son intervention, Christelle décrira avantage les usages associées à des fonctionnalités plutôt que des outils précis. Elle illustrerai ses propos par des retours d’expériences variés.

Merci Christelle pour ce si sympathique teasing de la journée à venir !

Inscrivez-vous nombreux à cette journée gratuite dédiée au management de projet

agenda et inscription

construire un relationnel est primordial pour les chefs de projet

Building Rapport with FROGS

http://managementpocketbooks.wordpress.com/2012/07/17/building-rapport-with-frogs/

Qu’est-ce qu’un relationnel ?

rencontresLe relationnel est une relation harmonieuse dans laquelle deux personnes communiquent facilement et efficacement. Construire un relationnel est une compétence de valeur pour quelqu’un qui veut mieux communiquer et influencer les personnes.

Techniques Familières

Il y a bien des choses que vous pouvez faire pour renforcer le relationnel pendant une conversation et la plupart d’entre elles reflètent des choses qui arriveront naturellement de toute façon. Le mimétisme et répondre aux rythmes des propos par des signes de tête  approbateurs et de petits mouvements peuvent être aussi subtils que puissants. Ceux-ci favorisent souvent le focus de la formation aux soft skills.

D’autres, des techniques plus faciles sont souvent oubliées ou minimisées, comme de reprendre les mots clés et répéter des expressions, et montrer que vous êtes d’accord avec ce que vous entendez et approuvez ce qui est dit : les gens aiment être réaffirmés et soutenus !

Revenons à l’essentiel

Mais une des façons les plus simples et les meilleures de construire rapidement un relationnel et d’établir ou renforcer un intérêt ou une expérience communs avec quelqu’un. Ce blabla conversationnel simple est ce que nous faisons souvent naturellement quand nous rencontrons une nouvelle personne pour la première fois : nous posons des questions simples espérant trouver quelque chose que nous ayons dans commun.

  • ‘ Oh, vous venez de Rotterdam. Je connais Rotterdam. ‘
  • ‘ Oh, vous avez travaillé pour ABC Inc – J’ai fait du business avec eux. ‘
  • ‘ Vraiment, vous êtes un fan de Sumo ? Moi aussi. ‘

Le point commun est la base la plus facile pour le relationnel.

Les 5 sources principales de relations

[…]

Il existe au moins cinq sources de relations avec quelqu’un – et donc cinq sujets de conversation que nous pouvons utiliser pour commencer une rencontre et construire ainsi le relationnel.

  1. Amis : Qui connaissons-nous en commun ? Demandez des nouvelles des amis communs. Intéressez-vous à leurs amis.  LinkedIn vous donne un point d’entrée possible pour recherches ce sujet.
  2. Relations : Vous pourriez interpréter ceci comme la famille, si vous les connaissez assez bien, ou comme des relations d’affaires sinon.
  3. Organisations : Organisations actuelles ou passées avec lesquelles ils sont connectés que soit dans un contexte tant formel qu’informel.  Pensez aux employeurs, aux organisations professionnelles. Les organisations politiques et religieuses doivent être approchées avec prudence.
  4. LisbonneLieux : Les emplacements géographiques sont un ancrage important pour beaucoup d’entre nous, ainsi quand nous partageons des connexions avec des villes, des villages ou des pays, cela peut créer un fort rapprochement. Souvent il y a des allégeances et des expériences qui vont avec et peuvent aussi renforcer le rapport.
  5. Activités Sociales : … ou, pour quelques personnes, simplement le sport .Mais il est bien meilleur de penser aussi largement que possible aux connexions sociales, dans des groupes de volontaires et autres intérêts. Ceux-ci sont souvent les choses que les gens veulent faire volontairement, donc elles doivent nécessairement être importantes pour eux. Les questionner sur celles-ci et s’y intéresser est donc un signal fort de sympathie et de respect.

agenda détaillé de la Journée du Management de Projet à Paris le 18 décembre (gratuit)

Lien pour votre inscription gratuite

Bonjour,

À l’occasion de la sortie de la dernière version du logiciel Microsoft Project, Microsoft et DantotsuPM et leurs partenaires sont heureux de vous inviter à une Journée entièrement gratuite dédiée au Management de Projet.

Nous avons choisi, avec Nathalie Hesters, Product Manager MS Project, un thème qui permette de rassembler des témoignages aussi variés qu’immédiatement applicables et utiles pour les chefs de projets, les maîtrises d’ouvrage, directions informatiques, directeurs de programmes et de portefeuilles de projets, PMO…

« Outils collaboratifs, réseaux sociaux, méthodes, tableaux de bord : échangeons sur les bonnes pratiques permettant de concilier management de projet structuré et collaboration réussie ! »

Comme vous le constaterez ci-dessous, nous avons réuni de nombreux intervenants très expérimentés pour cette journée que nous avons voulue extrêmement rythmée et que nous sommes heureux de pouvoir vous proposer.

Nous avons également souhaité que la journée soit la plus ouverte possible avec des représentants des principales méthodes établies de management de projet dont, le PMI (5 PDUs pour les certifiés), l’Afitep et Prince2 mais aussi du plus nouvelles techniques avec les « Serious Games ».

le blog français du management de projet
J’espère que vous viendrez en grand nombre écouter les intervenants et partager vos expériences avec vos pairs dans le monde du management de projet.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez davantage de détails.

Agenda 

9h- 9h30 : Accueil Café

9h30 – 12h30

  • Introduction à la Journée, Michel Operto, auteur du blog du management de projet DantotsuPM
  • Présentation et démonstration du Nouveau Project, Nathalie Hesters, Chef de Produit Project chez Microsoft France  & Vincent Capitaine, expert Project (MVP)
  • « Accélérez le change management à l’aide des serious games », Jean-Yves Brun, CEO de Teamsquare, Partenaire Microsoft
  • « Quels types d’outils collaboratifs sur le projet et pour quoi faire? » Christelle Fritz, consultante en management de projet
  •  « Témoignage sur le passage en mode Agile d’une start-up géographiquement distribuée », Erik Neraal, ex-COO à Vopium et PMGS Partner

12h30-13h30 : Cocktail déjeunatoire et rencontre avec les partenaires et intervenants

13h30-  16h

  • « Maturité et Finesse pour un management à distance réussi dans les projets », Yann Coirault, Consultant Formateur Coach et  Pilote de l’Innovation chez CSP Formation
  • « Quels indicateurs et tableaux de bord pour piloter votre portefeuille de projets ? », Xavier Trottin, consultant en management de projet, Campana & Schott
  • « La collaboration : le liant et l’ingrédient indispensable à tout projet réussi. » Thierry Robert,  Directeur de mission chez ISPA Consulting

15h- 16h : Table ronde : « Concilier management de projet structuré et collaboration réussie »

En présence notamment de Madame Martine Miny, présidente de l’Afitep, Stéphane Derouin, PDG de PMGS (et fondateur du PMI en France), Na-Young Kwon, Chef de Produit SharePoint et tous nos intervenants.

16h- 17h : Cocktail networking : participants, partenaires et intervenants

 Lien pour votre inscription gratuite

5 raisons pour lesquelles vous devez rencontrer les gens en personne

5 Reasons You Need to Meet in Person

http://www.inc.com/rene-siegel/five-reasons-you-need-to-meet-in-person.html par Rene Shimada Siegel

Mes clients sont comme les vôtres !

Ils veulent : discuter par Skype, échanger via courrier électronique et SMS. Mais voici pourquoi vous avez toujours besoin de temps en face à face.

Quand l’avalanche quotidienne de courriers électroniques et de messages vocaux devient écrasante, il est tentant de me retrancher derrière mon bureau et commencer à taper des réponses et retourner des appels téléphoniques. Pourtant, c’est l’une des plus grandes erreurs que je puisse faire.

Peu importe dans quelle industrie nous travaillons, nous sommes tout dans le business des personnes. Nous réussirons seulement si nous parvenons vraiment à connaître nos clients et collègues. Beaucoup de mes clients du marketing sont si occupés qu’ils préfèrent maintenant envoyer un SMS plutôt qu’un courrier électronique ou appel téléphonique. Skype, WebEx et les appels audio sont commodes et créent l’illusion nous avons en réalité une rencontre, mais rien ne surpasse la puissance d’une connexion vraiment personnelle, en face à face.

Que pouvez-vous apprendre d’une réunion en personne que vous ne pouvez pas d’une virtuelle ?

1. Sortir du contexte formel

bureaux "paysagers"Dans la Silicon Valley et beaucoup d’autres endroits, il y a peu de bureaux privés. Beaucoup de mes clients travaillent dans des espaces paysagers (en « open space ») et ne peuvent pas avoir des conversations téléphoniques privées avec moi ou qui que ce soit d’autre. Cela signifie que quand je leur parle au téléphone, je pourrais ne pas entendre les plus importantes informations qu’ils pourraient partager : la dynamique de l’équipe ou les bizarreries de personnalité du chef qui jouera sur notre capacité d’égaler un consultant spécialisé. Au-dessus d’un sushi ou d’un café ou pendant une promenade autour du pâté de maisons, mes clients peuvent m’en dire davantage – avec plus de couleur – qu’ils ne le peuvent par téléphone ou dans un courrier électronique.

2. Bien utiliser la conversation anodine (« small talk »)

La plupart des conversations d’affaires sont concentrées sur la résolution rapide et efficace d’un problème, alors que les relations d’affaires se construisent quand les gens prennent le temps de partager et d’en apprendre plus l’un de l’autre. Cela arrive plus naturellement quand on se rencontre en personne que par téléphone ou courrier électronique. Qu’est-ce qui cimente une obligation entre les personnes ? Le papotage sur une équipe sportive préférée, la passion pour la tarte aux noix de pécan, les défis d’éducation des enfants et autres éléments qui nous rendent uniques et intéressants.

3. Faire impression

J’ai acheté un nouveau sac à main. Il est en fausse autruche et rose. Vraiment rose. J’ai reçu des compliments de chaque femme (et d’un homme) que j’ai rencontrée dans les deux dernières semaines. J’étais inquiète que ce ne soit peut-être pas assez professionnel pour le travail. Mais le style et la couleur étaient osés et m’ont fait sourire. Qui aurait prédit que mon sac à main de reproduction à 60 $ serait une si excellente entrée en matière et délivrerait une si forte impression personnelle? Comment faire ça sur Skype ?

4. Lire le langage du corps

Les expressions du visage communiquent souvent tellement plus que des mots. Nous hébergeons des cafés du consultant et y invitons une poignée de consultants indépendants dans nos bureaux pour mieux comprendre les nuances de chaque professionnel dans un endroit détendu. Nous avons besoin de connaître ce qui N’est pas sur le CV et qui rend chaque personne unique. Dans leurs yeux et avec leur langage du corps, nous pouvons voir la confiance, l’empathie, la crainte, la gentillesse ou la sincérité. Cette capacité « de lire » un candidat au-delà de ses mots-clés est un énorme avantage compétitif pour nous.

à propos de langage du corps, ne manquez pas cette vidéo TED.

5. Apprendre là où se déroule l’action

Je découvre tellement quand je visite un de mes clients dans leurs bureaux. Le lobby est brillant et invitant avec des félicitations récentes fièrement affichées ? Les collaborateurs semblent-ils heureux ? Y-a-t-il des jus de fruits et des casse-croûtes sains gratuits dans la cafétéria ? De toutes nouvelles chaises Herman Miller dans la salle de conférence ? Chacun se déplace-t-il lentement ou y-a-t-il un bourdonnement palpable ? L’environnement en dit long et peut jouer dans votre plan ou proposition business. En comprenant la dynamique de société, nous pouvons communiquer plus efficacement pour répondre à leurs besoins.

J’aime les nouvelles techniques qui me permettent de communiquer avec les autres plus librement et rapidement. Mais en tant qu’entrepremeure, j’essaye de me souvenir que les clients veulent travailler avec quelqu’un avec lequel ils peuvent avoir un lien, et pas seulement acheter un produit ou service.

Et, selon mon expérience très personnelle, la meilleure alternative à la rencontre en face à face est la rencontre en face à face…

…par téléprésence.

manager les goulots d’étranglement

Managing bottlenecks

http://pmbox.geniusinside.com/pm-best-practices/managing-bottlenecks-good-project-management-is-a-lot-like-avoiding-traffic/ écrit par Neil Stolovitsky

embouteillageJe vis dans une des plus grandes métropoles du Canada, Montréal est tristement célèbre pour ses embouteillages causés par des constructions incessantes et une population en croissance. Dans un récent rapport, on a confirmé que le Montréalais typique qui a 30 minutes de transport journalier perd 92 heures par an dans la circulation. Dans les faits, cette perte est astronomique en termes d’impact sur les entreprises, l’environnement et même parfois la santé résultats de stress accru et de l’empreinte carbone. Bien que des stratégies pour atténuer ces problèmes de circulation existent, tout comme dans le monde du management de projet, cela demande seulement un changement inattendu dans les événements pour finir avec le grand embouteillage.

Les chefs de projet expérimentés comprennent que le « grand embouteillage » dans leurs projets est inévitable et qu’une bonne planification incorpore des stratégies de réponse à l’inattendu. Bien que les problèmes surgiront et que des retards se produiront, un chef de projet expérimenté a la capacité de remettre les choses en mouvement aussi rapidement que possible en utilisant efficacement des pratiques stratégiques de management de projet qui peuvent faire toute la différence entre atteindre l’objectif et rater les délais.

Voici quelques questions que vous devez vous poser si vous avez des difficultés à manager les goulots d’étranglement du projet :

1) Quels outils et stratégies avez-vous en place pour vous assurer que les lignes de communication restent ouvertes et maintiennent toutes vos parties prenantes dans la boucle ?

La réalité est que la plupart des goulots d’étranglement apparaissent et/ou sont composés par le syndrome du « téléphone cassé » qui cause des retards inutiles qui pourraient être facilement adressés en ayant les bons outils de collaboration en place.

2) Avez-vous incorporé une stratégie de management de  risque dans votre plan ?

Comprendre le niveau potentiel de risque dans votre plan vous préparera mieux à adresser des goulots d’étranglement plus rapidement et augmentera le taux de réussites de vos activités et projets.

3) Quelle visibilité avez-vous sur le portefeuille de projets dans sa totalité ?

Très souvent les goulots d’étranglement sont liés avec des problèmes plus larges comme des changements de priorisations de portefeuille et des objectifs d’entreprise ou des déplacements de ressources. Voir la plus grande image peut aider à guider des chefs de projet vers l’implémentation de mesures préventives sur les causes de ces goulots d’étranglement.

Genius Project
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4) Quel système d’alerte avez-vous en place pour vous informer de changements et des problèmes ?

Savoir, c’est pouvoir. Plus vous êtes avertis rapidement sur des problèmes et changements, vous pourrez les attaquer rapidement. Avoir un système alerte en place assurera que vous soyez toujours maître de votre jeu.

N’hésitez pas à faire des remarques et proposer vos astuces pour manager les goulots d’étranglement dans les projets.

un lexique anglophone en gestion de projet gratuit pour les membres du PMI

Ce nouveau document, gratuit pour les adhérents du PMI®, est téléchargeable depuis le site du Project Management Institute® et en cliquant ici.

remplacez les mots vides de sens par des mots significatifs

Replace Meaningless Words with Meaningful Ones

http://blogs.hbr.org/cs/2011/12/replace_meaningless_words_with.html par Jerry Weissman

En réponse à un billet antérieur sur les mots vides de sens, le commentaire déposé par Brett était: « Il serait intéressant de voir les mots et expressions qui inspirent vraiment confiance. » Ce que voici. Ce billet sur les mots significatifs est centré principalement sur le remplacement de mots faibles, vides de sens, alors que la discussion antérieure était sur la complète élimination des mots condescendants, insultants ou d’auto-dénigrement.

intervenantLes avocats ont depuis longtemps averti les cadres exécutifs et collaborateurs des sociétés d’éviter de faire des déclarations prévisionnelles. Les scandales financiers de la décennie passée ont rendu ces avocats encore plus diligents sur le langage. En conséquence, les communicants d’entreprise remplissent maintenant leurs déclarations orales de phrases à la forme conditionnelle. Les expressions « nous croyons, » « nous pensons, » et « nous sentons » envahissent les commentaires des présentations à un tel degré qu’elles débordent dans les phrases où la prudence est inutile.

Plus précisément, ces débordements affaiblissent ce qui devrait autrement être un langage affirmatif, comme dans la phrase suivante :

Avec cette grande opportunité et notre technologie supérieure, je pense que vous verrez que notre société est bien positionnée pour la croissance.

Les mots « je pense » introduisent le doute, même seulement de manière subliminale, dans les esprits de votre auditoire. En tant que présentateur qui essaie de persuader son auditoire, votre travail est de leur fournir autant de certitude que vous le pouvez. La façon de passer du doute à la certitude est de commuter du conditionnel à la forme déclarative en éliminant les mots qui l’empêchent :

Avec cette grande opportunité et notre technologie supérieure, vous verrez que notre société est bien positionnée pour la croissance.

Ce simple petit changement renforce l’impact de la phrase toute entière.

SourireCela ne veut pas dire que, quand le résultat est incertain, vous devriez faire des déclarations prévisionnelles ou des projections. C’est une activité risquée. Dans de tels cas, vous devez utiliser le conditionnel mais au lieu des mots faibles « pensent », « croient » et  » sentent », essayez ces options plus fortes :

· Nous sommes confiants…
· Nous sommes convaincus…
· Nous sommes optimistes…
· Nous nous attendons à ce que…

Avec cette grande opportunité et notre technologie supérieure, vous verrez que notre société est bien positionnée pour la croissance et nous sommes confiants que cette croissance se traduira par des revenus significatifs.

Des paroles subliment et persuadent davantage que de banals laïus comme dans le transport aériens, repensez à l’annonce que vous entendez typiquement sur le système audio quand votre vol atterrit à votre destination :

Je voudrais être le premier à vous accueillir à San Francisco.

Cela vous semble familier ? C’est un texte standard, pas seulement pour les voyages et compagnies aériennes, mais aussi dans les discours politiques, les cours d’université, les sermons d’église, les cérémonies de remise des prix, les discours de bienvenue, les toasts de mariage… la liste est sans fin. Dans des présentations business la phrase paraît vague et indéfinie. De plus, si vous voudriez vraiment le faire, pourquoi ne pas y aller et le dire plus simplement ?

Bienvenue à San Francisco!

Et ensuite il y a cette expression souvent utilisée :

Ce que nous ne sommes pas est…

Euh ? Et bien alors, qui êtes-vous ? Les déclarations négatives échouent à fournir des informations. Dites à vos interlocuteurs ce que vous êtes, pas ce que vous n’êtes pas. De plus, les déclarations négatives semblent défensives. Faites toujours des déclarations positives.

Une des déclarations négatives les plus célèbres de l’histoire était celle du Président Nixon pour se défendre dans le tristement célèbre scandale du Watergate, « je ne suis pas un escroc ». S’il avait tourné sa déclaration positivement en disant « je suis un homme honnête », l’histoire pourrait s’en rappeler avec plus d’indulgence.

Des mots significatifs exposés de façon déclarative, affirmative et positive vont plus probablement engendrer des actions significatives.

Pour plus sur la signification des mots que vous choisissez, lisez « Your Use of Pronouns Reveals Your Personality » dans la publication de Décembre de HBR.

révélez vos intentions pour bâtir la confiance

La confiance que les gens placent en vous est en grande partie déterminée par vos intentions.

Voici trois façons de prouver votre sincérité :

  • bras ouvertsDites explicitement de ce que vous voulez. Exposez à votre équipe les valeurs et motivations qui guident vos décisions. Ne supposez pas que les gens les verront. Dites-les franchement et invitez à la discussion.
  • Agissez selon vos paroles. Maintenez l’intégrité entre ce que vous dites et ce que vous faites. Ceci prouvera votre authenticité.
  • Soyez cohérent. La manière dont vous agissez devrait être identique de jour en jour, de personne à personne, de situation en situation. Si ce n’est pas le cas, les gens douteront de vous. Quand il y a des contradictions, expliquez-les.

Adapté de “For People to Trust You, Reveal Your Intentions” by Linda Hill & Kent Lineback dont voici une traduction.

Dans notre dernier billet, nous avons discuté l’importance de la compétence à favoriser la confiance dont vous avez besoin comme manager pour influencer les autres. Nous avons souligné que la compétence de management inclut nos seulement la connaissance technique du travail, mais aussi du savoir-faire opérationnel et politique.

Ici, nous voulons nous concentrer sur l’autre grand composant de la confiance : le caractère, mais en prenant une approche différente.

Pensez à la plupart des plus effrayants « méchants » que vous avez vu dans les films, pensez à celui qui hante vos cauchemars, celui que vous éviteriez à tout prix de croiser s’il existait vraiment, celui, en bref, en qui vous ne pouvez absolument pas avoir confiance. Nous ne savons quel méchant vous vient à l’esprit, mais pour nous l’un des plus mémorables est Hannibal Lecter dans le Silence des Agneaux, joué par Anthony Hopkins. Lecter est un génie, particulièrement pour ce qui est de lire dans les pensées des gens; autrement dit, il est super compétent. Quoi qu’il ait l’intention d’accomplir, nous sommes confiants qu’il sait ou saura que faire et comment le faire. Pensez-y… Un méchant idiot serait une plaisanterie. C’est pourquoi les vrais méchants sont pratiquement toujours fortement compétents : Darth Vader (Guerres des Étoiles), Docteur Moriarty (ennemi juré de Sherlock Holmes) et l’un de nos favoris, Magua (Le guerrier Huron aigri joué par Wes Studi dans le dernier des Mohicans).

Mais ce qui rend ces caractères si effrayants n’est pas seulement la compétence. Cela nous force seulement à les prendre au sérieux. Mais, dans la plupart des cas, la compétence est neutre. Ce que nous fait vraiment trembler, ce qui définit pratiquement les méchants, ce sont leurs mauvaises intentions. Leur but est de faire le mal. Ce qu’ils cherchent à faire avec leur compétence est ce qui nous terrifie. Les intentions sont au cœur de ce que nous appelons le caractère : les valeurs, les normes, les buts et les priorités qui pilotent les actions et les choix de quiconque.

Nos réactions viscérales envers les méchants illustrent un point important : nos sentiments envers quelqu’un, si nous craignons ou avons confiance en lui, sont en grande partie déterminés par leurs intentions. En devinant ce qu’ils veulent, nous répondons à la question que nous nous posons tous instinctivement sur quelqu’un nouveau : allié ou ennemi ? Les intentions sont comment nous distinguons un méchant de quelqu’un dont nous acceptons l’influence, vers lequel nous allons. La compétence peut être attrayante, mais les intentions sont ce qui nous attire ou nous repousse et favorise la confiance ou la défiance.

Aussi, si vous voulez mener et influencer d’autres personnes, vous devez révéler vos intentions.

Les gens ne croiront pas que vous agirez bien à moins qu’ils ne soient convaincus que vous voulez authentiquement le faire.

Cela exige un effort plus conscient que ne le pensent la plupart des chefs. Nous supposons tous plus ou moins que d’autres verront nos motivations positivement ou nous accorderont au moins le bénéfice du doute. Mais cela ne marche pas souvent de cette façon. Entant que leader et manager, vous devez souvent faire la différence entre des  intérêts contradictoires de votre propre équipe, d’autres groupes, de l’organisation dans son ensemble, d’étrangers importants et de personnes qui travaillent pour vous. Cela crée évidemment beaucoup d’occasions pour que les gens interprètent mal vos intentions.

C’est pourquoi il est souvent critique de prendre des étapes conscientes et significatives pour révéler vos motifs et valeurs et vous ouvrir pour que d’autres puissent voir à l’intérieur de vous.

Voici trois façons importantes de révéler vos intentions et convaincre les autres de votre sincérité.

1. D’abord, parlez explicitement de vos intentions : ce qui est important pour vous, les buts que vous recherchez, les valeurs et les motifs qui guident vos actions et décisions.

expliquerParlez aussi des sources de vos intentions, les expériences qui les ont forgées. Quand vous faites quelque chose ou faites un choix, expliquez-en les raisons tant professionnelles que personnelles. Ne supposez pas que les gens les verront. Énoncez-les franchement. Invitez à en discuter.

Cela semble facile, mais beaucoup de managers résistent à l’idée que le patron doit se contraindre à s’expliquer. Être le patron, pensent-ils, signifie ne pas devoir le faire. Mais s’ils veulent produire la sorte de confiance qui leur donne une réelle influence et révèle le meilleur de leur équipe, ils parleront de leurs intentions. Ceci est important parce que les intentions ne sont pas souvent évidentes et elles sont toujours sujettes à interprétation. Particulièrement, comme nous l’avons dit, dans un environnement complexe comme celui du travail. Donc, faire confiance aux autres pour deviner ce qui est dans votre tête et votre cœur est, au mieux une manière difficile d’atteindre le résultat que vous voulez : la confiance.

mentir2. La deuxième façon de révéler vos intentions est par l’intégrité.

Agir selon ses dires. Tenir sa parole. Assure-vous que ce que vous dites est en accord avec ce que vous faites. Ceci prouvera votre authenticité. Si vous dites aux gens d’être ouverts à de nouvelles idées, mais ne l’êtes pas vous-même, ils douteront de ce que vous dites. S’ils ne comprennent pas ou ne croient pas en vos intentions, comment peuvent ils avoir confiance que vous allez bien agir?

3. La troisième manière de révéler vos intentions est par la cohérence.

Les intentions dont vous parlez et la pratique devraient être identiques de jour en jour, de la personne à personne, de situation en situation. Si elles ne le sont pas et sans aucune raison pour les différences, votre manque de cohérence poussera les gens à également douter de vous. S’il y a des différences, faites en sorte de les expliquer. Soyez sensible à comment d’autres voient et interprètent vos raisons pour ce que vous faites.

Jusqu’ici nous avons soutenu que les intentions, le caractère, sont la fondation de la confiance, qu’ils doivent être supportés par la compétence et que vous devez vous donner beaucoup de peine pour les mettre en évidence. Mais nous n’avons pas abordé la question de vos intentions elles-mêmes. « Quelles sont vos intentions » importe-t-il?

Oui, bien sûr. Nous n’accordons pas notre confiance à une personne simplement parce que ses intentions sont claires. Sinon, nous aurions confiance en Hannibal Lecter et autres méchants. Les gens ont confiance en nous parce que nous avons les bonnes  intentions, qui sont celles que ces personnes acceptent et sur lesquelles ils sont d’accord.

Qu’est-ce qu’une « bonne » intention ? Ce n’est pas une question facile à répondre, particulièrement pour un chef, et ce sera le sujet d’un prochain article.

comment s’en sortir sans transparents : 4 tactiques pour les speakers

How to fly without slides: 4 tactics for speakers

http://eloquentwoman.blogspot.co.uk/2012/07/how-to-fly-without-slides-4-tactics-for.html par Denise Graveline

vol périlleuxDans une présentation récente que j’ai donné à une agence gouvernementale sur les nouvelles règles de présentation de public, j’ai encouragé mon auditoire à chercher des opportunités de « s’en sortir sans transparents » quand c’est possible, en utilisant le « storytelling » et autres tactiques pour faire passer leurs messages. Mais pour beaucoup d’orateurs, intervenir sans diapositives est comme marcher sur les ailes d’un avion en vol, trop risqué pour essayer pour la plupart des gens. Comment réussir ce qui ressemble à une cascade ?

Je ne suggère pas de présenter sans diapositives comme une cascade, par n’importe quels moyens, et les diapositives ont vraiment leur place dans certaines présentations. Mais si vous êtes un présentateur attaché à votre pile de transparents et qui les utilise sans réfléchir sur pourquoi il le fait, présenter sans diapositives mérite d’être essayé.

Voici quatre tactiques pour rendre le vol plus facile :

1. Sautez les diapositives d’annonce qui donne le plan : Vous pouvez laisser tomber les en-têtes de section tout de suite, ainsi que les mercis, la page sur vous-même et les transparents d’intro. La plupart sont là seulement pour vous mettre en avant plutôt que votre auditoire. Nous pouvons simplement vous écouter remercier les organisateurs et nous parler de vous – nous n’avons pas besoin d’un support visuel pour nous y aider. Et vous devriez connaître vos transitions sans aide des diapositives.

relisez ce billet sur comment créer une culture de storytelling avec Steve Denning

2. Prévoyez un message dont vous pouvez vous rappeler sans diapositives : trop de présentateurs utilisent des transparents comme des antisèches électroniques. Planifiez un message en trois parties qui vous donne un plan facile à se rappeler. Le bonus : si vous pouvez vous le rappeler, votre auditoire le pourra aussi. Si vous racontez une histoire, assurez-vous qu’il a un fait que vous pouvez vous rappeler. Un orateur efficace que j’ai rencontré récemment a connecté son histoire à sa propre vie : « quelque chose que je savais que je pourrais me rappeler », m’a-t-il dit Commencez par le rendre mémorable et vous pourriez constater que vous n’avez pas besoin des diapositives.

prêt à voler3. Planifiez des sections de votre intervention pour lesquelles aucune diapositive n’est nécessaire : si vous deviez atténuer votre passage vers le « sans diapo », les prévoyez des sections de votre présentation qui dépendent davantage de l’interaction d’auditoire et évitez les diapositives pour ces passages. Dans mes propres ateliers sur le discours et la présentation, nous utilisons davantage de diapos le matin, quand j’enseigne les principes, suivis par presque aucun l’après-midi, qui est consacré à la pratique. Ceci est une étape vers la réflexion sur pourquoi et quand vous utilisez des transparents et leur donner une raison, plutôt qu’une supposition.

4. Utilisez un support visuel invisible, ma terminologie pour les mots et les images que les membres de votre auditoire peuvent « voir » dans leurs esprits. Cela signifie utiliser des mots précis, vifs et « dessiner » une image en parlant, esquisser verbalement quelque chose qu’ils peuvent aisément imaginer. Un tel visuel va toujours être plus mémorable pour votre auditoire que n’importe quelle diapositive ne pourrait l’être.

la multiculturalité sur le blog du management de projet

Les aspects interculturels, multiculturels, intergénérationnels dans les projets vous intéressent. Voici quelques-uns des billets publiés précédemment sur le sujet que vous pourriez vouloir lire ou relire.

 

 

 

 

 

la motivation sur le blog du management de projet

la motivationVaste sujet que celui de la motivation. Comme vous l’aurez déjà remarqué, mes auteurs préférés sur le sujet sont Dan Pink et Dan Ariely.

Pour le plaisir, voici quelques-uns des billets publiés précédemment sur ce blog.

CSP Formation
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« Presentation Skills » sur le blog du management de projet

Bonjour, s’il est un sujet qui me passionne en sus du management de projet, c’est bien celui des compétences de présentation. Mes héros sont Nancy Duarte, Garr Reynolds et de nombreux intervenants chez TED dont le fabuleux Hans Rossling à ne pas rater!

Ci dessous une liste d’articles et pointeurs précédemment publiés. Bonne (re)lectures et visionnages.

10 astuces pour rédiger de bons comptes-rendus de réunion

10 Tips for Good Minutes

http://www.pm4girls.elizabeth-harrin.com/2012/07/10-tips-for-good-minutes Par ElizabetH HarRin ·

comptes-rendusLes comptes-rendus aident dans la communication de projet. Ils s’assurent que les personnes ont une compréhension commune de ce qu’était la réunion et servent d’enregistrement permanent. Ils peuvent être particulièrement utiles pour les personnes qui n’ont pu suivre la réunion en personne. Aussi, voici 10 astuces pour écrire de bonnes minutes de réunion.

1. Écrire le compte-rendu tant que vous vous en souvenez encore

rédiger des minutes de réunionNe reportez pas l’écriture de votre compte-rendu jusqu’à ce que la réunion de projet ne soit plus qu’un lointain souvenir. Si vous ne pouvez pas vous rappeler de tout, faites lire votre compte-rendu par quelqu’un d’autre et clarifiez les points relevés avant que d’envoyer votre version finale. Encore mieux, faites également prendre les notes par quelqu’un d’autre et comparez ensuite votre version avec la leur pour produire la version finale.

2. Commencez par une revue des actions

Que vous ayez ou pas passé en revue au commencement de la réunion les actions de la dernière fois, mettez-les en début de compte-rendu. Notez toutes les actions de la dernière réunion et un résumé de leur progression. Si l’action a été achevée, ne vous donnez pas la peine de la mentionner complètement à nouveau. Au lieu de cela, ajoutez une ligne qui dit « toutes les autres actions ont été complétées ou ne sont plus appropriées ».

3. Documentez les actions et leurs propriétaires

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Pendant la réunion, notez les actions et qui les fera. Dans le compte-rendu, incluez ces actions dans le texte. Vous pouvez aussi inclure un résumé des actions en fin de compte-rendu. Le format tableau fonctionne bien.

4. Notez qui était là

Vous aurez listé les noms des participants sur l’invitation ainsi que l’ordre du jour, mais qui vient en réalité à la réunion pourrait être différent!

5. Incorporez des images

Si vous utilisez un tableau blanc ou un logiciel de mind-mapping pendant la réunion, incluez des liens vers les documents, des copies d’écran ou incorporez des fichiers. Vous pouvez prendre des photos de ce que vous avez écrit sur le tableau blanc avec un appareil photo de téléphone – la résolution sera assez bonne pour l’inclure dans le compte-rendu.

6. Utilisez un modèle standard

Si votre entreprise n’a pas de modèle standard pour les comptes-rendus, composez-en un, ou demandez à votre PMO. L’utilisation d’un modèle standard vous fera gagner du le temps. Vos participants s’habitueront aussi à la lecture du compte-rendu sous ce format, particulièrement si la réunion est tenue régulièrement.

7. Documentez les décisions

Utilisez votre compte-rendu pour confirmer les décisions qui ont été prises pendant la réunion. Prenez note de toute demande de changement de projet qui a été approuvée ou rejetée.

8. Utilisez des tableaux

Le format tabulaire fonctionne bien pour les comptes-rendus. Utilisez 3 colonnes : numéro, résumé de discussion et propriétaire de l’action. Les personnes peuvent alors parcourir la colonne de droite à la recherche de leurs initiales pour voir quelles actions leur incombent. Ce format sera efficace surtout si votre compte-rendu enregistre un tas d’actions. Si la réunion est principalement de la discussion avec peu d’actions, ce format semblera étrange. Choisissez donc un format qui marche pour vous.

9. Envoyez le compte-rendu rapidement

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Idéalement, vous devriez envoyer le compte-rendu dans la semaine. Le plus tôt le meilleur. Et il devrait impérativement être distribué avant la réunion suivante ! Envoyez-le également aux personnes qui n’ont pu venir pour qu’elles puissent voir ce qu’elles ont manqué.

10. Faites des comptes-rendus !

Le projet a besoin un enregistrement de ce qu’a été discuté, donc vous devriez enregistrer la réunion. Il peut ne pas y avoir de compte-rendu pour des rencontres informelles, mais la plupart des réunions bénéficieront d’avoir un écrit de ce qui a été dit et décidé.

Quelles autres astuces avez-vous en matière de compte-rendu ?

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améliorer sa communication en contrôlant le langage de son corps et le ton de sa voix

Improving Communication Controlling Your Body Language and Tone

http://www.projecttimes.com/george-pitagorsky/improving-communication-controlling-your-body-language-and-tone.html

Nombreux sont ceux qui pensent que la communication est l’aspect le plus important du management de projet. Je ne contesterai pas ce point.

Nous pouvons tous reconnaître que la communication est essentielle et qu’elle est un facteur majeur dans l’atteinte d’objectifs.  Manager les attentes, régler les conflits, agréer les besoins, concevoir, maîtriser le budget et les échéances tout en entretenant des relations saines, tous dépendent de la communication.

La communication est un sujet énorme et complexe avec beaucoup de modèles, concepts, techniques et outils. Ici nous nous concentrerons sur un facteur, la capacité à gérer le langage du corps et le ton.

Pourquoi gérer le langage du corps et le ton ? Pourriez-vous demander. Parce que, dans la communication, particulièrement quand il y a des problèmes émotionnels ou comportementaux ou de l’ambiguïté, le ton de la voix et non-verbal (le langage du corps souvent subtil et inconscient qui inclut les expressions du visage et les postures) a un impact significatif. La Règle d’Albert Mehrabian 7%-38%-55% dit que si l’on parle de ses sentiments et qu’il y a une incongruité entre ses paroles et le ton ou la communication non-verbale le destinataire accordera une confiance prépondérante au ton et aux composants non-verbaux qui représentent (93 %) sur les mots (7 %).

Exemple

Après avoir donné une présentation sur la gestion des conflits à un groupe de chefs de projet, la question suivante a abordé : « Quand vous abordez un manager avec un problème, questionnez un processus, comment ne pas paraître condescendant ? ». Cela a déclenché dans mon esprit le besoin d’être beaucoup conscient de nos réels sentiments et de la façon dont ils se révèlent dans notre communication verbale et non-verbale.

La condescendance résulte souvent d’un jugement quant à la manière dont « l’autre » devrait se comporter ou s’est comporté.

Quel est un exemple dans votre vie où une émotion négative prend le dessus et se révèle dans le ton de la voix et le langage du corps, probablement, les paroles elles-mêmes ?

Traiter des sentiments

Dans des cercles de conduite de projet, les questions de comportements liés aux émotions  sont présentes, mais pas souvent traitées directement. En conséquence, il y a une tendance plus importante à ce que les mots et l’affect derrière les mots soient en désaccord.

Jusqu’à ce que l’on puisse couper à leurs racines les sentiments négatifs et les éliminer avant qu’ils ne surgissent et n’influence le comportement, on peut habilement ajuster son comportement même après que les sentiments surgissent. Le langage du corps et le ton aussi bien que les mots sont des comportements.

Prendre le contrôle de votre affect

La plupart d’entre nous peuvent modérer notre discours : le contenu de ce que nous disons et nous le faisons régulièrement dans notre travail. Rare est la personne qui est totalement franche, révélant ses vraies pensées comme un enfant innocent le pourrait (je pense à l’enfant qui n’a aucun problème à dire que le roi est nu quand tous les autres se retiennent ou mentent si il leur est demandé directement que dire du nouveau costume glorieux du roi composé de  vêtements que seuls les riches et sages peuvent voir).

De la même façon, nous modérons le contenu de notre discours et pouvons modérer notre langage du corps et le ton de notre voix. Nous pouvons sentir les sentiments et observer comment ils se traduisent dans le comportement. Nous pouvons nous donner l’option de nous comporter différemment sans exacerber ni supprimer nos sentiments. Nous pouvons devenir de plus en plus conscients de nous-même, de l’effet que notre comportement a sur d’autres et de l’effet de leur comportement sur nous.

Alors nous pouvons communiquer.

Vous pourriez penser qu’il n’est pas facile de prendre le contrôle de votre affect et de travailler avec vos sentiments sans les laisser piloter votre comportement. Oui, ce n’est pas facile, mais, cela vaut bien la peine de relever le défi.

leblogdumanagementdeprojet.com

le blog français du management de projet
soyez publiés sur DantotsuPM !

Voici un autre nom de domaine pour le blog DantotsuPM.Com!

Beaucoup d’entre vous, tout en me remerciant pour le blog DantotsuPM.Com sur les meilleures pratiques en management de projet, programmes, portfolio, PMO et Leadership, m’ont dit que le nom n’est pas facile à mémoriser ni à prononcer (dantottsou).

J’espère que « Le Blog du Management de Projet » sans aucun espace sera bien plus facile à retenir.

Dantotsu en Japonais est une approche qui consiste à rechercher en permanence  le meilleur du meilleur.

Partagez donc ici vos propres retours d’expériences, meilleures méthodes, annonces d’événements et autres billets sur le management de projet et le leadership en envoyant un message à Michel Operto 

les médias sociaux ont-ils leur place dans le management de projet ?

Voici le pointeur vers un billet que j’ai publié sur le blog Orange Business Services.

Extrait: Je pense que la vague des médias sociaux et ses outils offrent un réel potentiel de bénéfices et avantages pour les équipes projet. Bien sûr, tous les outils ne seront pas nécessairement très intéressants dans ce cadre de travail en mode projet. Par exemple, certains outils favorisent des conversations qui peuvent paraître disparates et ne pas apporter grand-chose côté collaboration car s’apparentant parfois à une conférence téléphonique lors de laquelle vous ne capteriez qu’une phrase ou réponse sur 3 ou 4…

Et en bonus, le pointeur vers une vidéo à ne pas rater sur l’adoption croissante des médias sociaux.

l’ascension du « Social Media Project Management » par Hervé Parmantier

Hervé Parmentier
Hervé Parmentier

J’ai eu le plaisir de travailler avec Hervé il y a déjà de nombreuses années chez Digital Equipment et de suivre son parcours au fil des ans, en particulier lorsqu’il œuvrait chez Oracle..

« Durant ces 25 dernières années, Hervé Parmantier a dirigé de nombreux Programmes Multi-Nationaux et Cross-Fonctionnels (Marketing, Vente, Conseil, Services) pour le déploiement de nouvelles offres innovantes. Il est actuellement consultant indépendant pour aider les PMEs à optimiser leurs Organisations et Systèmes d’Informations (ex. ERP), et mettre en place une stratégie intégrée et multi-canal (ex. Marketing Digital, CRM, Partenariats) ».

Lors du LIM et du Congrès PMI® à Marseille, plusieurs présentations ont fait référence à la montée de l’utilisation des médias sociaux dans le management de projet.

En moins de 10 ans, nous avons assisté à une explosion de l’utilisation des médias sociaux (YouTube : +800 millions d’utilisateurs depuis 2007 ; FaceBook : +900 millions d’utilisateurs depuis 2004 ; WikiPedia : +300 millions d’utilisateurs depuis 2003).

Les dernières études montrent encore des disparités importantes de leur utilisation en fonction des générations (BabyBoomers, Génération Y) et une modification profonde de comportements dans les manières de communiquer (B2B, B2C, C2C).

L’étude 2011 de McKinsey Global Institute confirme une généralisation de leur utilisation dans toutes les industries. La communication devient multi-canal, de plus en plus immédiate grâce aux mobiles, et bilatérale. Les consommateurs deviennent des Consom’Acteurs et nous disposons d’une multitude d’outils de communication (flux RSS, réseaux sociaux, micro-blogs, forums, mini-sites, podCasts, Wikis, etc) afin de donner ses FeedBacks.

Les outils de communication sont de plus en plus accessibles et se multiplient, en particulier avec le Cloud et l’OpenSource. Les cycles dans les projets se raccourcissent (généralisation des méthodes Agile par exemple) et les habitudes et les comportements changent (il est de plus en plus fréquent de traiter ses emails le soir ou durant les week-ends), ce qui modifie la relation et les attentes entre les entreprises et les employés. La frontière entre le temps de travail et sa vie personnelle devient plus floue, en particulier avec la généralisation du télétravail.

Le Project Manager voit donc son rôle évoluer car il doit de plus en plus tenir compte des différences qui existent entre les générations, les cultures, les méthodes de travail et les attentes des membres de l’équipe (flexibilité en termes d’horaires et de hiérarchie).

Le Project Manager doit devenir un véritable leader, qui doit donner une certaine autonomie à son équipe, s’assurer de la motivation des membres, et mettre en place une communication fréquente, réactive et transparente.

Il devient de plus en plus critique, en début de projet de bien se mettre d’accord sur les normes, les méthodes de communication, les procédures, les règles, le choix d’outils, et les canaux (médias sociaux par exemple), en particulier pour la gestion d’équipes virtuelles.

Un véritable plan de communication cohérent (au travers des différents canaux) devra être établi afin de déterminer, pendant toute la durée du projet et suivant le type de projet, comment seront utilisés les média sociaux, en utilisant quelques fondamentaux du Marketing :

  • Identifier les cibles (clients, prospects, stakeholders, partenaires, sous-traitants, sponsors, analystes, communautés d’experts).
  • Déterminer le mode d’implication des futurs utilisateurs (consommateurs, clients finaux…) afin de permettre la co-création et le CrowdSourcing.
  • Définir le mode de transmission et consolidation des feedbacks aux membres de l’équipe.
  • Identifier les canaux utilisés en fonction des objectifs et besoins de communication (collaboration, partage, information, coordination, publication, archivage).
  • Déterminer les types de contenu, la fréquence de communication en fonction des cibles, de l’urgence et de l’importance de l’information.

Les médias sociaux pourront être également utilisés par le Project Manager afin de donner plus de visibilité (interne, externe) à son équipe, son projet, vendre le succès de son équipe et mieux gérer son eReputation.

Plus d’information n contactant directement herve.parmantier@pmi-fr.org

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bien communiquer votre projet à l’organisation

Communicating Your Project To The Organization

http://kellycrew.wordpress.com/2011/10/10/project-communication/

Quand j’ai rejoint mon client actuel, ils ont dit « si vous pouvez efficacement communiquer sur le progrès, les problèmes, etc. de ce projet alors vous aurez mérité votre salaire ». Dans ma dernière organisation, il y avait un projet massif en voie de réalisation avec plusieurs ‘problèmes’ et quand on demandait ce qu’ils considéraient comme la cause première …’faiblesse de la communication’. J’ai aussi vu quelques offres d’emploi pour un « Chef de projet – Communications » qui me troublent, parce que tout chef de projet digne de ce titre devrait être un communicateur efficace. Je veux partager quelques astuces qui devraient vous vous aider dans vos efforts.

Je voudrais indiquer quelques choses qui proviennent de la faiblesse de communication :

  • rumeursSi les gens ne savent pas, ils créent leurs propres suppositions et il est surprenant de voir combien ils semblent apprécier de partager celles-ci comme des faits.  Il en résulte beaucoup de bruit de fond dans le système, qui s’avère d’habitude être beaucoup de temps gaspillé en réunions pour réparer les dommages collatéraux causés par un évangéliste auto-désigné et mal informé sur le projet.
  • Le manque de communication mène souvent à des duplications d’efforts. En tant que PMs, nous sommes bien conscients de la matrice organisationnelle et des membres de l’équipe assignés par leurs managers fonctionnels pour représenter leurs intérêts spécifiques sur le projet. Bien, Jean Dupont du Marketing a été assigné au projet A et Jeanne Durand a été assignée au Projet B et tous les deux ont dit que le besoin du marketing et X à leurs chefs de projet respectifs. Ainsi, vous avez déjà 2 consultants informatique séparés (projet A et B) travaillant sur le même besoin.
  • La faiblesse de communication peut mener aux opportunités manquées. Beaucoup d’organisations suivent des calendriers de sortie de produits et exigent que vous ‘leur soumettiez’ votre effort pour l’inclusion dans la prochaine fenêtre.  Si vous manquez la fenêtre, vous pourriez devoir patienter un autre mois pour cette sortie que vous aviez gardée dans votre bulle. Beaucoup d’organisations gèlent toutes les sorties de masse en décembre, donc vous pourriez « gagner » un retard de 2 mois sur votre projet.
  • Finalement, une pauvre communication est indicative de l’incapacité du chef de projet à coordonner, mener et manager efficacement le projet. Même si cela peut être une mauvaise perception, c’est tout ce dont les gens ont besoin. Un excellent communicateur (même en communiquant de mauvaises nouvelles) est vu comme étant en contrôle et conserve la confiance de l’organisation. Même si vous avez tout bon d’un point de vue de management de projet, vous pouvez créer des problèmes si vous ne communiquez pas correctement.

Alors, quelles sont ces choses que vous pouvez faire pour être des communicateurs efficaces ?

1. Connaissez votre auditoire et façonnez votre communication en conséquence.

nouveau messageLe plus souvent, les dirigeants ne se soucient pas du détail des tâches d’un projet. Ils veulent connaître les points clés…. Pourquoi le faisons-nous ? Quel est le problème ou l’opportunité que nous adressons avec ce projet ? Quels sont les bénéfices attendus ? Quelles sont les dates/jalons clés ? Les atteindrez-vous ? Si non, pourquoi ?

Cependant d’autres veulent comprendre et aussi savoir comment il les touche directement et si vraiment vous avez pris leur rôle spécifique en considération quand vous avez pensé à ce nouveau et merveilleux nouveau processus. Pour ces personnes, vous pouvez vouloir mentionner la ressource de leur équipe qui a participé et les a représentés dans l’effort. Les ventes voudront savoir comment il accélère leurs efforts et réduit leur temps passé devant l’écran pour être davantage avec leurs clients. Légal veut savoir comment cela réduit les risques pour l’organisation et ainsi de suite.

Si vous pensez que vous pouvez réussir cela par un courrier électronique de masse, vous avez tort !

2. En parlant d’audience… Assurez-vous d’avoir les bonnes personnes!

Cela vaut également pour la phase de découverte des besoins. Le chemin le plus rapide vers l’échec est de ne pas inclure les bonnes personnes. Pensez à l’organisation au-delà de votre seul projet. Ce n’est pas parce qu’ils ne sont pas une fonction représentée sur l’équipe, qu’ils ne devraient pas recevoir de communication.

3. Cadence, contenu et relation

Reconnaissez que l’organisation est si surchargée de courrier électronique que même les messages des fonctions centrales de l’entreprise sont ignorés par les collaborateurs. Gardez ceci en mémoire quand vous voulez dire quelque chose aux gens : Cadence, contenu et relation.

  • Cadence – si vous envoyez un courrier électronique quotidien, vos messages seront rapidement mis en suppression automatique ! Si vous envoyez un courrier électronique aujourd’hui avec un « Je poursuivrai demain » pensez alors à attendre jusqu’au lendemain pour le message complet. De plus, en communiquant dans l’organisation, vous devriez installer une cadence cohérente. Une lettre d’information mensuelle de projet par exemple.
  • Contenu – Rendez-le bref et de valeur. Souvenez-vous, n’essayez pas d’impressionner l’organisation avec de la terminologie de management de projet. Parlez leur langage et dites-leur ce qui importe pour eux. Si vous leur demandez quelque chose, soyez clairs comme de l’eau de roche sur ce dont vous avez besoin et pour quand. Exemple : « ACTION REQUISE: Inscrivez-vous pour la formation obligatoire au plus tard le 10 octobre 2011 en suivant ce lien http://www.training.abcd »
  • Relation – Comme mentionné, il y a tant de courrier électronique que souvent les gens les suppriment ou les ignorent tout simplement, même ceux du top management. Si vous voulez que votre message soit lu, vous devez avoir un relationnel avec votre auditoire ou utilisez quelqu’un qui en ait. Récemment, j’ai eu besoin de quelques commerciaux pour participer à un test d’acceptance et savais que si j’envoyais le courrier électronique, ils n’auraient pas eu suffisamment de temps pour l’afficher dans la fenêtre de prévisualisation avant de le supprimer. Ainsi, j’ai demandé au directeur commercial régional d’envoyer le message. Souvenez-vous, ce n’est pas le moment de soigner votre ego et faire connaître votre nom. Si vous n’êtes pas celui qui a de l’influence, laissez quelqu’un d’autre délivrer le message. Bien sûr, cela ne devrait jamais être le cas avec votre équipe principale, les parties prenantes clés et votre sponsor.  Avec eux, j’assume que vous avez le bon relationnel.

4. Délais

courir après la montre - dernières minutesUne complainte fréquente, en dehors de « je ne savais pas », est que les personnes n’avaient pas assez de temps pour répondre, questionner, supporter, etc. Je ne pense pas qu’il y ait un chiffre magique cela il dépend de la communication, mais si vous demandez un retour d’information, à des managers de parler avec leurs équipes respectives pour supporter le lancement qui arrive, ou à des personnes pour s’inscrire à des formations, vous devez vous assurer que vous leur donnez assez de temps pour le faire, aussi bien qu’assez de temps pour répondre à votre email de relance quelques jours avant la date.

5. Organisations Globales – Rendez-la communication personnelle !

J’ai une grande expérience avec des projets globaux et pas seulement une société américaine qui a trois ou quatre développeurs à l’étranger. Lenovo a revendiqué être la première société vraiment globale sans quartier général à emplacement géographique unique (4 emplacements). J’ai travaillé avec des équipes dans lesquelles des membres de l’équipe principale ont vécu dans une douzaine de pays. À l’extérieur des États-Unis vous entendrez souvent : « Bien, L’Amérique du Nord ne peut pas assumer que … » ; et en Asie-Pacifique (APAC) : « Nous fonctionnons très différemment ici ». Les États-Unis ont beau avoir beaucoup d’états, ils restent un pays avec un langage et une monnaie. Alors qu’en APAC, l’Inde diffère de l’Australie et le Japon d’eux deux et cetera. « Cela étant a dit : quand vous parlez de projections de ventes, d’analyse compétitives et cetera; ne montrez pas des chiffres américains ou britanniques à l’équipe APAC. Si vous voulez peindre une image globale, OK mais faites rapidement une analyse en profondeur des informations qui leurs sont appropriées.

6. Démultipliez en utilisant le média approprié

Dans l’économie mondialisée, les équipes virtuelles sont extrêmement communes. Même dans les organisations plus petites, vous rencontrez des efforts significatifs des sociétés pour implémenter des solutions d’équilibre vie professionnelle / vie privée et des options de bureau virtuel. Gardez cela à l’esprit quand vous prévoyez des réunions ou des mises à jour. Règles générales :

  • Le courrier électronique devrait être limité aux annonces de suivi pour garder le projet sur le devant de la scène pour l’organisation : actions exécutées depuis le dernier message, actions à venir, prochains jalons clés
  • Plénière / présentation – réunion de démarrage ou d’annonce en direct. C’est plus un forum ouvert à l’organisation toute entière dans laquelle vous devez vous exprimer avec vos mots, votre passion, Etc.
  • réunion de travailWebinar – Concept, Démonstration, etc. La plupart des personnes ne comprennent pas les diagrammes Visio ou ne veulent tout simplement pas les lire. Si vous voulez montrer le nouvel outil, l’interface, le processus alors il est préférable de le faire par un webinar comme GoTo Meeting, WebEx ou autre.
  • Rencontre en personne – si possible, vous devriez essayer de rencontrer en face à face les parties prenantes clés. Je m’y réfère souvent comme une tournée, un « roadshow » dans lequel j’organise une réunion ou obtiens un peu de temps sur leurs réunions d’équipe de management. Ceci est souvent réservé à un lancement à venir ou s’il y a un changement majeur ou un délai qui les touche directement, les importune, ou risque d’endommager leur confiance.

Des idées spécifiques quand vous devez communiquer un changement ou un retard : au bon moment, minutieux et concis.

  1. Quel était le plan original
  2. Quel est le problème ou le changement
  3. Quelle est la cause racine du problème ou changement
  4. Impact du problème ou changement : coûts, délais, Etc.
  5. Quelles actions pour corriger ou implémenter
  6. Proposez d’écouter leurs préoccupations et remerciez-les de leur support assidu

Selon mon expérience, la plupart des chefs de projet sont bons dans les communications de projet (l’équipe interne, les minutes de réunions, les ordres du jour, Etc.) mais faibles sur les communications organisationnelles.

Qu’ai-je loupé ? Comment vous assurez-vous que votre projet bien planifié et exécuté n’est pas reçu de manière défensive parce qu’ils ne savaient pas ou n’avaient pas été inclus ?

Méta Projets Management
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