comment devenir puissant ?

How to Be Powerful

http://www.learntoinfluence.com/how-to-be-powerful Colin Gautrey

Pendant les dix dernières années, j’ai aidé des milliers de personnes à devenir plus influentes. Dans le processus pour faire ceci, j’ai développé un certain nombre de principes qui doivent être compris par les gens qui veulent devenir puissants et le rester. La simplicité de ces principes ne devrait pas vous distraire de leur potentiel à vous aider à apprendre à être puissant.

1. Le besoin d’influencer est un trait fondamental du caractère humain.

baby (2)Dès nos premières minutes de vie, nous avons commencé à apprendre à influencer les autres. Initialement pour obtenir de la nourriture pour survivre, ensuite, comme la vie continue et que nous mûrissons, il en va de même de notre besoin d’influencer. Dans notre vie adulte, nous devons influencer les autres pour faire passer nos idées, les faire adopter et être loyaux envers nous.

2. L’influence est un résultat.

Quelqu’un fait/pense/sent quelque chose qu’il pourrait ne pas avoir fait si ce n’était pas pour nous. Le facteur clé consiste en ce que nous étions la cause de ce changement.

3. Sans influence, les gens sont à la peine.

tirer sur la cordeSi vous êtes incapables d’influencer les autres à un degré suffisant, vous n’allez pas pouvoir avancer. Vous pourrez probablement influencer suffisamment pour avoir de la nourriture sur la table et un endroit où vivre, mais à part cela, vous serez à la peine.

4. L’influence peut être réalisée de bien des façons différentes.

Principalement, par nous-même faisant quelque chose ou bien à cause de ce que d’autres pensent que nous pourrions faire. Ainsi, vous pouvez parler à une personne et essayer de la persuader de vous donner une chance. Ou bien, ils pourraient comprendre que vous devriez pouvoir les aider à résoudre leurs problèmes et vous inviter à saisir cette opportunité.

5. Le pouvoir est la capacité à influencer sans faire quoi que ce soit.

Il peut rarement fonctionner sans un minimum d’action, mais le point principal est que ce pouvoir crée beaucoup de raccourcis pour atteindre l’influence que vous souhaitez.

6. La valeur du pouvoir peut aussi bien chuter que s’élever.

aider les personnes à élever leur niveauCela dépend des lois de l’offre et de la demande. Le pouvoir est dans un constant état de mouvement.

7. Ce sont les perceptions des autres qui donnent de la valeur au pouvoir.

Il ne s’agit pas tant du pouvoir que vous avez réellement que de celui que les gens vous prêtent. Et ceci fait vraiment la différence.

Si je devais ajouter un huitième principe, ce serait que ce truc n’est pas difficile. Il est en réalité très simple une fois que vous savez comment tout cela marche. La vie est assez compliquée comme ça et il y a beaucoup de personnes qui aimeraient vous faire croire que l’expertise qu’ils offrent vaut davantage qu’elle ne le mérite. Je ne suis pas l’une d’entre elles et je veux rendre ceci aussi simple que ça l’est pour que vous puissiez vous concentrer davantage sur le faire et moins sur le comprendre.

THE SMALL BIG by Steve Martin, Dr. Noah Goldstein and Dr. Robert Cialdini

Every day you face the challenge of influencing and persuading others — your boss, your work colleagues, your clients, your spouse, even your kids. But what are the most effective strategies when it comes to effective influence?

 

9 raisons pour lesquelles la collaboration produit de meilleurs résultats de projets

9 Reasons Collaboration Produces Better Project Outcomes

http://www.liquidplanner.com/blog/9-reasons-collaboration-produces-better-project-outcomes/ par Tim Clark

Image courtesy of Ambro / FreeDigitalPhotos.net
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Comme professionnel du management de projet, vous voulez tant les compétences que la réputation d’être quelqu’un qui délivre des projets réussis. Vous voulez aussi compter comme un membre de l’équipe sur lequel l’organisation peut compter pour accomplir avec succès les missions compliquées. Pour ce faire, vous devez exploiter la puissance de la collaboration afin d’obtenir les meilleurs idées et efforts de votre équipe.

Au final, une puissante collaboration d’équipe délivre des projets de meilleure qualité.

Voici pourquoi en neuf raisons:

1. Collaborer pour démultiplier la puissance de l’équipe.

Une équipe projet est créée parce que les produits sont trop complexes ou nombreux pour qu’une personne seule puisse les réaliser. Un groupe de personnes avec les compétences appropriées peut toujours faire le travail mieux ou plus rapidement qu’un travailleur solitaire. Grâce à la collaboration, le chef de projet ne doit pas posséder toutes les idées ou compétences pour la tâche, mais de savoir organiser et découvrir les talents de membres de l’équipe. Quand vous travaillez collaborativement, vous vous déclarez ouvert à l’apport et à la sagesse de tout le monde. De plus, vous concentrez davantage de puissance d’équipe sur le projet.

2. Démocratiser les informations, documents et flux de travail pour votre équipe.

Votre équipe fonctionnera mieux avec une pleine et entière connaissance des détails du projet et de ses objectifs et avec une complète transparence de qui fait quelles tâches et la visibilité du statut à jour. Quand les inévitables problèmes surviennent, vous pouvez demander de trouver des solutions à l’équipe (et pas seulement à vous-même).

3. Nourrir un meilleur brainstorming.

manifesto-brainstorming-smallRéunir plusieurs esprits intelligents pour bien réfléchir à un problème est toujours meilleur qu’un seul. Cet élément social de collaboration peut aussi améliorer non seulement la qualité des idées, mais peut aussi supprimer des barrières à leur implémentation.

4. Permettre au chef de projet de passer du contrôle à l’optimisation du projet.

Avec des membres de l’équipe bien alignés tant sur la vue d’ensemble que sur leurs tâches immédiates, vous avez l’opportunité de chercher des façons d’améliorer la qualité au lieu de simplement essayer de garder tout le monde en piste. Les membres de l’équipe peuvent faire de même. « La collaboration sociale dans le business fournit un endroit pour que plus d’idées prennent vie et se multiplient, » note le co-fondateur de Liquid Planner , Charles Seybold sur son billet : In the Future Everyone Will Be a Project Manager.

5. Améliorer le moral, l’esprit et l’enthousiasme de l’équipe projet.

teamDes travailleurs heureux sont plus productifs. Comme les employés collaborent, ils s’apprennent à mieux se connaître et gagnent une meilleure compréhension des styles de travail de chacun, ce qui fait gagner du temps et de l’énergie.

6. Construire la confiance avec clients et pairs.

Pour réussir comme chef de projet, vous devez avoir la confiance de vos clients et collègues. Le travail fait collaborativement rend les deux côtés plus à l’aise avec la direction et le progrès réalisé sur le projet.

7. Accélérer vers l’achèvement.

La collaboration vous permet de résoudre ensemble avec les membres de l’équipe des problèmes, accélérant ainsi le processus pour finir une tâche.

8. Éviter des coupures de communications.

La collaboration de projet a presque toujours un impact positif sur la communication, même dans des scénarios où les collaborateurs ont des moments difficiles pour travailler ensemble.

9. Rendre plus facile de travailler à distance avec des collègues.

collaborer à travers le mondeLe travail dans le cadre d’une équipe à distance, ou le management de collaborateurs à distance exige un jeu différent de compétences que de travailler avec une équipe colocalisée. En tant que leader, vous devez favoriser une connexion qui permette aux travailleurs à distance d’estimer qu’ils font partie de l’équipe et du flux de travail de projet – qui exige une interaction sociale efficace entre les membres de l’équipe. Il est plus facile de construire cette connexion sociale d’une façon collaborative que d’envoyer des ordres. Comme membre de l’équipe, vous voulez être vigilants sur la communication et rester connectés sur une base régulière. Indépendamment de votre rôle, faites-vous un devoir de tenir informés les collègues à distance sur les détails du projet, la résolution de problèmes et travaillez ensemble de façon engagée et fructueuse. Alors, regardez le projet délivrer des résultats positifs!

Partenaire de DantotsuPM
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Avez-vous expérimenté une dixième raison d’améliorer la collaboration dans votre équipe, laquelle ?

êtes-vous un Leader Transformationnel ? Faites le test !

Are You a Transformational Leader? — Take the Test

http://www.leadershipthoughts.com/transformational-leader-leadership-test

smp leadershipLe Leadership Transformationnel consiste à transformer le business et changer la culture de l’organisation.

Passez notre test et voyez combien de points vous marquez.

Leadership Transformationnel

Le point clé à la transformation de quoi que ce soit se trouve dans notre capacité à le repositionner. – Marianne Williamson

Le leader transformationnel est quelqu’un qui a la vision et transforme des idées créatives en action.

Qui plus est, le leader transformationnel a un effet unificateur positif sur les gens, qui aboutit à de meilleurs résultats pour les collaborateurs, les équipes et le business.

Mais que fait un leader transformationnel ? Et qu’est-ce qui différencie le leadership transformationnel du Leadership transactionnel ?

Genius Inside est partenaire de DantotsuPM
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Le Leader Transformationnel

Le leader transformationnel est intéressé par l’individu et l’équipe. Son but est de voir que tout le monde atteint son plein potentiel.

Pour ce faire, le leader de transformation se distingue des leaders transactionnels. Le leader de transformation change le business, la fonction ou l’équipe et modifie pour toujours les habitudes et la culture de l’organisation.

Êtes-vous un Leader Transformationnel ?

Le leader transformationnel a les qualités de leadership suivantes. Combien de celles-ci possédez-vous ? Faites le test*…

Le leadership Transformationnel est le « Comment ? » du Leadership. Le leader transformationnel :

active listeningmontre sa préoccupation envers les autres

Les leaders transformationnels montrent leur sincère préoccupation envers leurs équipes. Ils écoutent et encouragent. Le leader de transformation aide tout le monde pendant les périodes de changement.

influence les parties prenantes

Les leaders transformationnels sont sensibles aux besoins et aspirations des parties prenantes. Ils ont aussi des bonnes compétences politiques et engagent des parties prenantes pour créer une plate-forme pour le changement.

est visionnaire

Les leaders transformationnels ont de l’imagination. Ils savent transformer des idées en vision. Et, ils encouragent les autres à modeler la vision et en faire une réalité.

aider les personnes à élever leur niveaudéveloppe les potentiels de leadership des autres personnes

Les leaders transformationnels autorisent l’action. Ils délèguent la responsabilité et développent le potentiel de leadership chez les autres.

est intègre

Le leader transformationnel est honnête, ouvert et cohérent. Il est un modèle de leadership à copier.

est accessible

Les leaders transformationnels se rendent disponibles pour l’équipe. Ils sont accessibles, approchables et sensibles aux autres. Ils écoutent avec attention.

prend des décisions

Le leader transformationnel est décisif. Il est confiant, résistant et est décidé à obtenir les bons résultats.

inclut les autres dans la prise de décisions

Les leaders transformationnels impliquent les autres dans la prise de décisions. Ils savent que l’incertitude est contreproductive et posent clairement les limites.

réfléchissonsest un penseur stratégique

Le leader transformationnel encourage la pensée critique et stratégique. Il accepte l’ambiguïté et l’incertitude et pousse toujours pour faire arriver le changement.

est polyvalent

Les leaders transformationnels sont versatiles. Ils comprennent les problèmes et l’objectif et prennent le chemin inexploré quand nécessaire pour que le changement se produise.

gère le changement

Le leader transformationnel gère le changement dans le business avec sensibilité et compétence. Il parviennent au cœur de changement et savent le faire se matérialiser.

Image courtesy of pakorn / FreeDigitalPhotos.net
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prend des risques

Les leaders transformationnels savent prendre des risques. Ils démontrent une capacité à entreprendre. Et, ils savent que l’erreur est humaine et que c’est ainsi que nous apprenons. Chaque erreur nous mène plus près du changement.

Je crois que les entrepreneurs jouent un rôle inégalé d’accélérateurs d’innovation et transforment les défis. Vous devez penser à la solution différemment quand vous essayez d’avoir un impact sur 1 milliard de personnes plutôt qu’1 million de personnes. – Naveen Jain

Comment vous positionnez-vous en tant que leader transformationnel ?

Dans quelle mesure votre équipe ou business le font-ils ? Y-a-t-il des modèles ou tendances ? Que changeriez-vous ?

*d’après le questionnaire Beverley Alimo-Metclafe Transformation Leadership.

7 façons dont les leaders tranquilles en obtiennent plus des bavards

7 Ways Quiet Leaders Get the Most From Talkers

http://leadershipfreak.wordpress.com/2014/06/14/how-quiet-leaders-can-deal-with-talkers/

Les leaders tranquilles ont souvent du mal avec les bavards. Ils se demandent s’ils vont jamais se taire.

Les leaders devraient-ils se demander s’ils ne parlent pas assez plutôt que trop ?

Plus vous parlez plus vous vous convainquez vous avez raison.

10 dangers si vous êtes bavard :

  1. réunion de travailDistraction. Quand vous vous arrêtez de parler, vos interlocuteurs ont oublié ce qu’ils allaient dire.
  2. Déresponsabilisation. Vous faites les autres se sentir sans importance.
  3. Confirmation. Plus vous parlez, plus vous vous convainquez vous-même que vous avez raison.
  4. Désengagement. Au bout d’un moment, tout le monde laisse tomber.
  5. Crainte. Les autres ont peur de faire un bref commentaire parce que vous n’arrêterez pas de parler en retour.
  6. Confusion. Vous mettez en avant plusieurs points avant de demander un retour d’information. Le silence que vous entendez alors est causé par la confusion que vous avez-vous-même créée.
  7. Pression. L’entretien ressemble à une mise sous pression pour des personnes calmes.
  8. Arrogance. Plus longtemps vous parlez, plus suffisant vous vous sentez.
  9. Grossièreté. Vous interrompez.
  10. Distraction. Vous amenez les conversations/réunions dans des directions qui distraient les personnes du point à couvrir.
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5 des façons dont des leaders tranquilles gèrent les bavards en réunion :

  1. Man Holding Stop SignInterrompez-les poliment. Les bonnes manières deviennent une faiblesse de leadership quand les bavards dominent les réunions.
  2. Posez les questions aux autres avant que le bavard ne commence à parler. « Marie, quel est votre point de vue sur cette idée ? »
  3. Tournez-leur le dos.
  4. Donnez à tout le monde dans la pièce une minute pour offrir leur meilleure contribution à la conversation.
  5. Ayez une conversation directe avec eux avant la réunion.

Les 7 manières dont les leaders tranquilles obtiennent le maximum de leurs membres d’équipe qui sont bavards :

  1. active listeningRespectez leur processus de pensée. Les causeurs pensent et parlent en même temps.
  2. Demandez des conclusions quand ils commencent leurs explications.
  3. Dites, « que voulez-vous ?« 
  4. Demandez, « Quelle est la prochaine étape ?« 
  5. Concluez de façon naturelle en leur demandant de marcher avec vous jusqu’à votre réunion suivante.
  6. S’ils demandent, « Auriez-vous une minute ? » Dites-leur exactement de combien de temps vous disposez et tenez vous-y.
  7. Quand vous les interrompez, restez ouvert à leur contribution. Dites, « je serai heureux de continuer cette conversation mardi prochain. »
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Quelle est votre expérience, comment des leaders tranquilles pourraient-ils mieux manager leurs coéquipiers trop bavards ?

comment rester humble en menant une équipe projet

7 ways to be humble while leading a project team

http://pm-foundations.com/2013/02/10/pm-foundations-h-is-for-humble/ par Steve Hart

En tant que chef de projet, il y a un certain nombre de choses tangibles que vous pouvez faire pour établir une approche de « Servant Leadership » dans le management de projet. Cette approche met fortement l’accent sur la création d’une équipe totalement engagée, l’établissement d’un environnement positif de projet et se concentrer sur supporter plutôt que diriger les activités de projet. Voici 7 astuces qui représentent une combinaison d’appliquer des compétences de base du « Servant Leadership » et implémenter des techniques pratiques pour améliorer l’environnement de projet.

  1. Articulez la vision et soulignez la collaboration

Je passe beaucoup de temps à vérifier que les membres de l’équipe projet comprennent qu’ils sont une équipe travaillant à un objectif commun et pas une bande d’individus assignés à un projet. L’établissement d’un groupe qui travaille comme une équipe commence par la vérification que l’équipe comprend ce que nous essayons d’accomplir et à quoi le succès peut ressembler. Il inclut aussi l’assurance que chacun ait intériorisé quel est son rôle sur l’équipe et comment son rôle se connecte au succès d’ensemble du projet. Il y a des choses que vous pouvez faire pour vous assurer que le groupe se sente une équipe. Prévoyez des interactions d’équipe régulières (des réunions d’équipe), fournissez des nouvelles significatives sur le projet et promouvez la collaboration / l’interaction. À moins que ce groupe n’ait travaillé ensemble auparavant, cela nécessite un peu de vrai travail et de focus de votre part pour faire que le groupe se sente et interagisse comme une équipe. Ne soyez pas découragés et ne renoncez pas quand l’équipe traverse les phases de formation-confrontation pendant sa création. Votre leadership peut apporter une différence significative en termes de comment l’équipe fonctionne ensemble.

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  1. Concentrez-vous sur faciliter plutôt que diriger

Beaucoup de ce qu’un chef de projet fait implique la facilitation, permettre aux équipes projet de collaborer pour parvenir à réaliser le travail. Les chefs de projet facilitent des réunions, la prise de décisions et la résolution de problèmes (pour en citer quelques-uns). Des facilitateurs efficaces comprennent le rôle impartial du facilitateur, posent de bonnes questions pour promouvoir des discussions significatives et savent utiliser des outils de facilitation pour réaliser les résultats attendus. La facilitation encourage les membres de l’équipe à exécuter le travail de projet de façon fortement collaborative.

  1. Exercez l’écoute active

écoutezL’écoute active est nécessaire pour comprendre ce sur quoi les personnes travaillent, identifier les défis que les membres de l’équipe ont rencontré et capturer des idées pour améliorer la performance du projet. L’écoute active fournit aussi au chef de projet une meilleure  » vision périphérique » (les choses qui ne sont pas dans la ligne de mire directe du chef de projet) pour identifier des problèmes ou des risques potentiels. Beaucoup de chefs de projet estiment que le leadership nécessite de beaucoup parler et je soutiendrais que le leadership implique bien plus d’écouter.

  1. Démultipliez les talents de l’équipe

former, entrainer, nourrir
nourrissez les talents

Comme l’équipe se forme, il est important de parvenir à connaître les membres individuels de l’équipe. Non seulement vous devez comprendre leurs forces et faiblesses, mais aussi quelles choses les motivent et les stimulent. Si vous avez une compréhension du parcours de développement professionnel du membre de l’équipe, vous pouvez faciliter l’allocation du travail sur les domaines où ils ont des talents, qui les enthousiasment ou répondent à leur désir d’apprendre. L’alignement du travail et des responsabilités d’une façon qui donne aux personnes une chance de se mettre en avant dans l’équipe participe à construire une équipe fortement motivée qui délivre des résultats positifs. Les opportunités dans l’équipe peuvent être sous forme de missions de travail spécifiques aussi bien que de rôles (par exemple, la facilitation de réunions d’équipe, la coordination d’événements).

  1. Soyez responsable envers l’équipe

Le « Servant Leader » prendra tranquillement la responsabilité pour des actions requises pour supprimer des blocages rencontrés par l’équipe. Vous compléterez ces actions avec la même diligence et urgence que celle que vous attendriez d’autres membres de l’équipe. Vous ne voulez pas devenir « le maillon faible » qui est responsable qu’un problème ouvert bloque la progression et ait un impact sur le succès de projet.

  1. Reconnaissez les contributions

Colleagues Applauding Senior BusinessmanIl est extrêmement important de reconnaître les contributions des personnes sur l’équipe. Il y a deux catégories de contributions que je reconnais dans l’équipe – (1) les efforts qui aident l’équipe à atteindre ses objectifs (2) les efforts qui démontrent ou promeuvent la collaboration. Comme chef de projet, vous reconnaissez les contributions qui ont aidé à amener des résultats de projet positifs en fonction du travail qui a été exécuté, ou de la manière dont il a été exécuté. Une quantité significative d’énergie positive peut être créée dans l’équipe en reconnaissant les efforts juste au bon moment. La reconnaissance ne doit pas être complexe, mais elle doit être sincère et un peu de créativité produit une atmosphère plus amusante pour l’équipe.

  1. Fermez le Projet

Quand vous êtes arrivés jusqu’ici avec l’équipe, n’oubliez pas d’apporter une clôture appropriée à l’effort. Faciliter efficacement le processus des leçons apprises aide l’équipe à réfléchir à ce qui a été accompli, comment cela a été accompli et ce que l’équipe pourrait faire différemment sur le projet suivant. Ceci est l’occasion pour l’équipe pour avoir un réel impact sur comment les projets sont complétés dans votre organisation avec l’implémentation d’actions d’amélioration continue. L’autre élément important de clôture de projet est de célébrer le succès. Facilitez la célébration de fin de projet car cela aide les membres de l’équipe à se sentir bien sur ce qui a été accompli avant qu’ils ne sortent à toute vitesse du projet pour leur mission suivante.

en cette rentrée, prenez la bonne résolution d’éviter toute définition de mission dénuée de sens réel !

Prenez la décision d’éviter tout jargon vide de sens, même et surtout s’il sonne bien à l’oreille car il utilise tous les « buzzwords » du moment 🙂

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comment bien gérer le doute en 7 étapes

Seven certain steps for dealing with doubt

http://leadershipfreak.wordpress.com/2014/04/26/seven-certain-steps-for-dealing-with-doubt/

Le doute est une épée à double tranchant, ayez-en trop et vous êtes condamné, pas assez et vous êtes condamné. Mais, une chose est certaine…

Les leaders qui ne doutent pas sont dangereux !

profonde réflexion, malaise, inconfort...3 raisons de n’avoir aucun doute:

  1. Vous êtes engagé dans des activités petites et sans importance.
  2. Vous n’ayez pas réfléchi sérieusement aux défis qui vous attendent.
  3. Vous avez réussi ceci auparavant et les conditions n’ont pas changé.

Mauvais doute:

  • Le doute est le résultat d’une réflexion si ceci ou si cela.
  • Il n’y a pas de progrès avec le doute. Tout est faire ou mourir. Le doute ignore le processus et demande des garanties.
  • Le doute malsain construit une prison de sécurité.
  • La personne qui explique constamment pourquoi les choses ne vont pas fonctionner a un problème de courage, ou elle n’est pas embarquée.
  • Le doute qui conforte constamment l’inaction est mortel.
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Bon doute:

Toute grande chose débute dans le doute. Quelqu’un a douté que le monde soit plat.

  1. globeL’incertitude nourrit la préparation. Des plans mal préparés vous font paraître idiot.
  2. Le doute motive la recherche. La poursuite de la clarté et de la certitude permet de découvrir le meilleur chemin à suivre.
  3. Les incrédules amènent l’excellence quand ils questionnent les plans.
  4. L’ exécution réussie inclut le doute quant au succès.

Plus j’en sais, plus je doute que je sais.

7 étapes pour manager le doute:

  1. "Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net"
    « Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net »

    Définissez la grande victoire, avant de douter du chemin.

  2. Donnez un but à court-terme, avant de craindre l’échec.
  3. Évaluez les risques.
  4. Déterminez le niveau de confiance requis pour avancer.
  5. Construisez des relations avec les acteurs majeurs.
  6. Développez un plan de repli.
  7. Entrez en action.

Une petit pas en avant à la fois permet de vaincre le doute.

10 questions pour répondre au doute:

  1. énergiePourquoi ceci est-il important ?
  2. Sur a échelle de 1-10, quel est votre niveau de confiance ? Est-ce assez ?
  3. De combien de confiance supplémentaire ai-je besoin pour aller de l’avant ?
  4. Quelles actions augmentent la confiance ?
  5. Que ne ferons-nous pas si nous échouons ?
  6. Qui a déjà fait ceci ?
  7. Combien ceci est-il important pour le succès de l’organisation ?
  8. A quel point les forces de l’équipe sont-elles adaptées à relever ce défi ?
  9. Quelle différence apporterait de la formation ?
  10. A quoi ressemble une série de petites victoires ?

Comment, en tant que leader, trouvez-vous juste suffisamment de certitude pour avancer ?

nouveau bureau du PMI France

Ken Tomlinson, PMP®, President PMI France (www.pmi-france.org)

La question est parfois posée: « Qui est responsable de telle activité ? »

PMI France 2014

Fin juin, le bureau de PMI France s’est réuni et a choisi les nouveaux rôles des administrateurs. Pour plus d’informations, consulter la dernière newsletter du PMI France ainsi que la page décrivant la composition de l’équipe renouvelée.

pas besoin d’être un Leader pour mener !

You Don’t Need to be a Leader to Lead!

http://www.ginaabudi.com/you-dont-need-to-be-a-leader-to-lead par Gina Abudi

Gina Abudi
Gina Abudi

Je travaille avec un client pour déployer un programme de formation de deux semaines pour leurs contributeurs individuels. Ce programme est conçu pour accroitre les qualités de leader parmi les collaborateurs. Le premier jour du programme, quelques-uns des participants se sont approchés de moi et m’ont dit qu’ils avaient grand plaisir à être dans l’atelier, mais qu’ils étaient étonnés que l’on attende d’eux qu’ils soient des leaders alors qu’ils ne manageaient personne et étaient, en fait, des contributeurs individuels dans l’organisation. Ma réponse : vous n’avez besoin d’être un leader pour mener !

Quand des contributeurs individuels prennent des rôles de leadership, les bénéfices sont nombreux pour l’organisation et pour les collaborateurs.

Ils incluent :

Avantages Organisationnel Avantages pour l’Individu
  • Un Leadership Distribué partout dans l’organisation
  • Résolution de problème améliorée, innovation accrue et créativité dans les produits et services
  • Support Client amélioré
  • Poussée de la vision et de la mission de l’entreprise à travers toute l’organisation
  • Préparation des futurs Leaders
  • Partage de connaissance accru partout dans l’organisation
  • Collaborateurs engagés
  • Responsabilités accrues dans l’organisation (opportunités d’apprendre)
  • Capacité à mieux contrôler l’environnement, gérer problèmes ou conflits qui surgissent
  • Capacité de contribuer à la croissance de l’organisation
  • Partage de connaissances et d’expertise
  • Préparation pour de futurs rôles de leadership dans l’organisation
  • Aider à donner la direction pour l’organisation
  • La capacité de mettre en place votre propre direction (où vous voulez aller dans l’organisation)
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En tant que contributeur individuel, vous pouvez être un leader en faisant les choses suivantes :

Communiquez/partagez des informations du client

linksÊtre la liaison entre le client et le management senior. Vous êtes probablement plus proches du client que n’importe lequel des cadres de l’organisation. Vous comprenez ce dont le client a besoin et ce qu’il veut. L’utilisation que de ces informations pour donner des idées de nouveaux produits et services ou de mises à jour qui répondent aux besoins clients.

Améliorez comment le travail est fait

processDe même, vous et vos collaborateurs êtes ceux qui réalisent le travail. Décidez comment mieux faire le travail en prenant le leadership d’amélioration des processus et procédures. Faites des suggestions sur l’utilisation de technologies pour améliorer comment le travail est fait ou mieux supporter des clients en général. Déterminez comment une amélioration d’un processus ou d’une procédure réduira des coûts, augmentera le revenu ou la satisfaction client et utilisez ces informations pour justifier de mener une initiative d’amélioration de processus.

Développez de forts rapports de travail avec les autres

teamDes rapports de travail forts sont essentiels pour faire faire des choses. En contributeur individuel, vous n’avez pas de collaborateurs vous reportant. Pour faire faire des choses, vous devez travailler avec d’autres. Et vous devez influencer ces personnes pour qu’elles avancent avec vous. Par exemple, vous ne pouvez pas prendre la tête d’une amélioration d’un processus si vous n’avez pas le support de vos collègues qui utilisent aussi ce processus. Vous avez besoin d’eux pour travailler avec vous ! En nouant des relations fortes partout dans l’organisation, vous pouvez obtenir le support sur des initiatives ou des améliorations sur lesquelles vous devez travailler et pouvez mieux partager vos idées, suggestions, et pensées avec d’autres. Vous apprendrez à quel défi d’autres font face et pourriez bien avoir la solution à ce défi !

Prenez le leadership pour résoudre des conflits et problèmes

gros problemeVous pouvez voir des conflits et problèmes avant qu’ils ne remontent jusqu’au niveau supérieur de l’organisation. Ne restez pas oisif ! Aidez à résoudre le conflit ou problème en offrant de servir d’intermédiaire ou de travailler au côté de quelqu’un pour développer une solution. À propos, nouer des relations fortes est la clé pour réussir !

Prenez des responsabilités supplémentaires pour aider l’organisation à atteindre ses objectifs

Ceux qui démontrent des qualités de leader dépassent leurs devoirs/responsabilités de travail normaux. Ils prennent la tête d’initiatives d’amélioration de processus, offrent de l’assistance à un autre service sur un projet majeur, aident à planifier un événement d’entreprise, assistent dans l’évaluation d’un nouveau produit ou service, etc. Impliquez-vous dans d’autres zones de l’organisation pour augmenter vos propres compétences et connaissances et partagez votre expertise avec d’autres. Vous voulez avoir une compréhension des tâches de l’organisation entière, pas seulement votre propre service.

Posez des questions

questionPas sûr que de la vision ou de la mission de l’organisation ? Incertain sur la stratégie à long terme ? Soyez celui qui pose les questions ! Demandez à votre manager des détails sur les objectifs à long terme de l’organisation et ce qu’ils espèrent accomplir. Ceci vous permet de mieux aligner votre propre travail sur celui de votre service, division et l’organisation dans son ensemble. Nous voulons tous travailler vers les bons buts et nous assurer que nous contribuons là où nécessaire.

Comment prenez-vous personnellement un rôle de leadership dans votre organisation ?

Why leaders eat last

In this in-depth talk, ethnographer and leadership expert Simon Sinek reveals the hidden dynamics that inspire leadership and trust. In biological terms, leaders get the first pick of food and other spoils, but at a cost. When danger is present, the group expects the leader to mitigate all threats even at the expense of their personal well-being. Understanding this deep-seated expectation is the key difference between someone who is just an « authority » versus a true « leader. »

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le planificateur comme leader ?

The Planner as a Leader

http://network.projectmanagers.net/profiles/blogs/the-planner-as-a-leader-1?xg_source=activity par Patrick Weaver

Le pouvoir d’un plan écrit à influencer les résultats ne doit pas être sous-estimé. Ceci fonctionne au niveau personnel et au niveau business. Le seul prérequis est que les personnes impliquées dans la construction du plan soient fermement engagées sur le résultat planifié.

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Si vous avez un doute, une ÉTUDE DE HARVARD – « Evidence that writing down your goals works » devrait vous convaincre :

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On a demandé aux étudiants dans le programme de MBA (Master en administration des entreprises) de Harvard en 1979 :  » Avez-vous défini et écrit des objectifs pour votre avenir et avez fait des plans pour les accomplir ? « 

  •   Seulement 3% avaient des objectifs écrits
  •   13% avaient des objectifs, mais ne les avaient pas écrits
  •   84% n’avaient aucun objectif spécifique

10 ans plus tard les mêmes étudiants ont été interviewés.

  • Les 13 % de la classe qui s’étaient définis des objectifs gagnaient deux fois plus en moyenne que les 84 % qui n’en avaient pas.
  • Les 3% qui avaient écrit leurs objectifs gagnaient 10 fois plus en moyenne que les autres 97% et reportaient aussi une meilleure santé, de meilleures relations, bonheur et succès.

Le message est clair, de vos résolutions du Nouvel An, à vos objectifs dans la vie, à vos objectifs sur le projet, avoir un plan écrit fait une énorme différence. Mais leur réalisation n’est pas si simple. Les étudiants de la minorité du MBA qui s’était donnée le mal de noter ses buts et plans pour les réaliser, ont été très probablement très engagés sur ces plans. Le défi pour les objectifs de projet écrits dans un plan de projet est d’atteindre le même niveau d’engagement.

J’ai écrit de nombreux billets discutant des façons de créer un plan de projet et en particulier un échéancier dans un document efficace pour communiquer les objectifs et plans acceptés, mais, tout seul, un document est toujours de peu d’utilité. Créer l’engagement sur ce plan de projet est un rôle de leadership et exige que le planificateur de projet agisse comme un leader efficace en support de son chef de projet.

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Le leadership est une compétence apprise, basée sur l’intégrité personnelle.

Un jeu de compétences que l’on peut apprendre d’un leader et qui touchent directement aux rôles du planificateur de projet comme celui du leader inclut :

  • L’interprétation de situations et d’informations qui affectent le projet, y compris :
    Click to see details and order the guide
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    – Rechercher les informations de sources multiples
    – Savoir comment le projet s’accorde sur la stratégie complète de l’organisation
    – Analyser comment les ressources et membres de l’équipe travaillent ensemble et comprendre leurs capacités
    – Connaitre vos propres capacités et motivations

  • La formulation d’une stratégie pour le travail à faire (la fonction traditionnelle de la planification), y compris :

    – Impliquer les bonnes personnes aux bons moments
    – Tenir bon sur ce qui est important
    – Maintenir des plans pertinents avec des mises à jour appropriées
    – Communiquer efficacement le plan et exposer comment il s’aligne sur la Stratégie Organisationnelle d’ensemble
    – Rester positif

  • L’assistance à mobiliser des ressources pour travailler sur le plan, y compris :

    – Communiquer clairement les résultats attendus des autres
    – Amener les personnes vers les façons planifiées de réaliser le travail
    – Démontrer son attachement et sa confiance dans les capacités des membres de l’équipe.
    – Laisser les personnes savoir comment elles progressent vers la réalisation du plan

  • Fournir aux autres l’inspiration d’atteindre les résultats :

    – Reconnaitre les contributions des autres
    – Les aider à se sentir et à agir comme des leaders dans leur section du projet
    – Stimuler la réflexion des autres
    – Aider à construire l’engagement du groupe et l’enthousiasme pour les objectifs du projet.

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Évidemment le planificateur de projet ne peut pas accomplir tout cela tout seul ! Du support est nécessaire venant du management du projet.

Aider le chef de projet à aider le planificateur à réussir exige un jeu de compétences différent, ‘conseiller vers le haut’ mais ceci est le sujet d’un autre papier (voir Manager vers le haut déjà publié).

 

Les 5 axes du Leadership Partagé par Sofia Rufin

Le leadership c’est la capacité à développer une vision personnelle, amener les personnes autour de soi à adhérer à un projet collectif qui a du sens.

Le leadership c’est faire preuve de différentes qualités, indépendantes de son type de personnalité. Il n’y a pas un style de leadership mais plusieurs ! Chaque personne peut donc développer ses capacités d’assertivité et renforcer son positionnement personnel en se forgeant un projet de vie.

Le leadership est une compétence dont on développe les facettes par l’apprentissage, la formation, la conscience de soi et bien sur la connaissance du mode de fonctionnement des autres.

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Globalement on distingue 5 axes majeurs à développer:

1 • Se forger une mission, une vision

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Clarifier ses valeurs, trouver sa juste voie/voix. Donner du sens à son existence et à celle d’autrui.

Montrer l’exemple en alignant ses valeurs personnelles avec ses attitudes, comportements et communications…. être consistant en faisant ce que l’on dit.

2 • Inspirer une vision collective

Visualiser le futur en imaginant de nouvelles pistes, inédites.

Enrôler autour de soi d’autres personnes dans une vision commune, faire partager ses aspiration en racontant une histoire  et en faisant appel à l’émotionnel (s’adresser au cœur plutôt qu’à l’esprit); les gens se rappellent de ce qui les marque, les touche et pas vraiment des détails ou processus rationnels.

3 • Faire évoluer l’existant, le challenger

Réévaluer la situation actuelle, voir à 360° au delà de ce qui est connu ou évident,

Prendre des risques en expérimentant des choses nouvelles… Innover.

Célébrer des petits succès, apprendre de ses succès mais aussi de ses mauvaises expériences… et oui l’échec permet aussi d’avancer et d’innover !

4 • Encourager la croissance des autres

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Favoriser la collaboration en construisant une relation authentique et axée sur les échanges et le partage.

Renforcer le leadership des membres de l’équipe, les aider à développer leurs compétences humaines et techniques. L’idée de Leadership aujourd’hui est axée sur le partage (« shared leadership ») et l’ « empowerment ».

5 • Favoriser une relation constructive et vraie

Donner des signes de reconnaissance régulièrement, reconnaitre la contribution de chacun, donner un feedback juste et honnête…. Remercier (on ne le fait jamais assez) !

Célébrer les victoires, petites et grandes ainsi que les valeurs communes (cela fait du bien au moral et booste l’enthousiasme futur et donc l’engagement). Favoriser un esprit positif de groupe… porteur de croissance sur le long terme.

Sofia Rufin
Sofia Rufin
Sofia Rufin, Consultante, Coach et Formatrice, Prof. MBA Telecom les Mines « Leading inovation in a digital world »

Ses billets précédents:

PM Leadership Scorecard par Frank Sonnenberg

PM Scorecard

Leadership Scorecard by

(Learn more about each leadership quality by clicking on the following links.)

Straightforward and transparent  •  Honest and trustworthy  •  Ethical and principled  •  Authentic  •  Focused  •  Determined  •  Realistic  •  Decisive and action-oriented  •  Accountable  •  Fair and open-minded  •  Knowledgeable and experienced  •  Consistent and dependable  •  Confident and optimistic  •  Insightful  •  Discerning  •  Passionate  •  Empathetic and selfless  •  Flexible  •  Humble  •  Courageous  •  Hardworking

comment maintenir le momentum ?

Projectmanager.com

Au début d’un projet il y a normalement une bouffée massive d’énergie et vous pensez que vous faites des tas de progrès. Mais cela peut ralentir. Si vous voulez atteindre vos objectifs, vous avez besoin de savoir…

…comment garder le momentum

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Gardez toute votre équipe efficace avec ces simples astuces.

Astuce #1 : Donnez des délais réalisables

dateAvoir tout fini d’ici à vendredi ? C’est beaucoup demander. Alors, donnez des délais aux membres de l’équipe qui soient réalisables. En fait, il est encore meilleur de les impliquer dans la détermination des délais. S’ils s’engagent à compléter une tâche par une date spécifique, ils vont plus probablement l’atteindre que si vous leur avez donné une date.

Découpez les grandes tâches en tâches plus petites pour que chaque sous-partie ait sa propre date de fin. Ceci rendra aussi les délais plus réalisables et plus faciles de contrôler.

Astuce #2 : Suivez la progression

ProgressVous pourrez voir dans quelle mesure que vous faites des progrès sur votre projet si vous contrôlez le statut de chaque tâche. Ce contrôle vous aidera aussi à voir si quoi que ce soit (ou quelqu’un) est en train de ralentir, vous permettant de leur parler de maintenir le momentum. Utilisez des informations en temps réel pour vérifier le progrès sur les tâches et vous assurer que tout avance.

Bien sûr, vous avez besoin d’un plan envers lequel mesurer le progrès, assurez-vous donc que vous avez toutes les tâches et des dates d’achèvement proposées annotées pour vous pour vérifier contre.

Astuce #3 : Partagez votre progrès avec d’autres

explainIl ne suffit pas que vous sachiez quels progrès sont réalisés. Pour que d’autres dans l’équipe  sentent qu’ils atteignent leurs objectifs de projet, tout le monde devrait être mis au courant de la progression du projet. Ceci est facile de faire avec ProjectManager.com. Vous pouvez rapidement produire des rapports pour montrer la progression par rapport à l’échéancier et les partager avec l’équipe entière en seulement quelques clics.

La capacité de voir que le projet avance est un excellent motivateur et aidera l’équipe à continuer à aller de l’avant vers ces buts finaux.

Astuce #4 : Célébrez les succès

success 2Ne faites pas attendre jusqu’à la fin du projet de célébrer les succès ! Trouvez quelques moments pendant le projet quand quelque chose a été réalisé qui vaut la peine d’être mentionné et célébrez ceci. Par exemple, la fin de la phase de test quand vous avez un produit qui est prêt pour la livraison, ou l’achèvement d’un gros morceau pendant la conception. Ce que vous célébrez n’a pas vraiment d’importance tant que c’est lié avec le projet d’une façon ou d’une autre et que vous pouvez utiliser cette opportunité pour démontrer quels progrès sont réalisés et ce qu’il reste à faire. Même de petites célébrations motivent les membres de l’équipe qui vous aideront à leur tour à piloter le projet vers sa réussite.

Astuce #5 : ne chargez pas trop la barque

un PM SurchargéUn projet massif peut intimider tout le monde sur l’équipe et vous pourriez constater que le travail ralentit parce que les gens se sentent écrasés. Divisez votre projet en phases plus petites et livrez-les un peu à la fois. Ceci peut aider à structurer le travail en composants réalisables et plus faciles à manager. Si c’est moins intimidant, l’équipe sera plus confiante de progresser.

Sur ce même sujet:

Méta Projets Management
Partenaire de DantotsuPM

ignorez votre équipe projet

Ignore Your Project Team

http://www.projectsmart.co.uk/ignore-your-project-team.html par Brad Egeland

Image courtesy of Ambro / FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of Ambro / FreeDigitalPhotos.net

Quoi ? Qu’ai-je juste dit ? Votre équipe projet … la même équipe de ressources hautement qualifiées qui ont été assemblées pour transformer les tâches de votre échéancier de projet en réelle solution pour le client de projet. Ignorez-les ? Serais-je devenu fou ?

En réalité, j’essaye de capter votre attention. Bien sûr, nous ne pouvons pas ignorer les membres de nos équipes projets. Ce qu’ils disent ou devraient dire compte certainement. L’apport qu’ils fournissent pour les décisions clés est important. Et certainement, le retour d’information et (et oui) la critique qu’ils peuvent avoir pour nous sur notre performance et décisions et contrôle est parfois utile ou même la plupart du temps, mais pas nécessairement tout le temps.

Voici la chose. En tant que chefs de projet, tout particulièrement si nous avons quatre, cinq ou six projets dans notre assiette à un instant donné, il peut être facile de prendre quoi qu’ils nous disent comme vérité absolue ou comme… totalement exact précis et agir sur cela, particulièrement si nous n’avons pas beaucoup de temps libre pour le prendre en considération. Cela peut être dangereux. Aussi dangereux que, disons, écouter le client et accepter tout ce qu’ils disent comme exact sans poser la moindre question d’investigations. Si vous l’avez jamais fait alors vous savez que cela peut parfois vous mener vers l’échec, n’est-ce pas ? Alors pourquoi le faire avec notre équipe ? Certainement, ils ne veulent pas faire à mal (et si vous découvrez que, pour une quelconque raison, ils essayent de vous saper, faites-les virer du projet immédiatement… mais c’est probablement rarement le cas).

Les informations qu’ils vous donnent ou apports à la décision peuvent être entièrement corrects. Ce que je dis est de prendre le temps de considérer les choses… comptez jusqu’à dix … pour ne pas seulement agir en réaction sur les informations votre équipe ou quelqu’un d’autre vous fournit sur un projet. Avoir des informations est excellent… mais cela peut aussi être dangereux si elles sont imprécises. Vérifiez-les … réfléchissez-y.

Voici ce que je fais pour assurer que je ne réagis pas trop rapidement à de l’information sur le projet (et pour cet article et cette discussion, nous allons supposer que ceci est concentré sur les informations d’importance ou de ‘valeur’ potentielles significatives au projet et à l’équipe)…

Écoutez Soigneusement

écoutezD’abord et avant tout, si nous voulons être de bons communicateurs (ce qui est absolument essentiel pour des chefs de projet), nous devons être de bons auditeurs. Si nous n’écoutons pas bien, nous avons de bonnes chances d’obtenir des renseignements imprécis et ce sera entièrement de notre faute. Toute décision résultante ou actions basées sur de telles informations que nous obtenons seront probablement de mauvaises décisions ou actions. Écoutez d’abord, avancez ensuite.

Discutez et confirmez ce qui a été juste été révélé

active listeningEnsuite, confirmez ce qui vient juste d’être discuté ou révélé. [..] Les informations que nous communiquons dans les deux sens sur nos projets sont souvent trop importantes pour les donner au petit bonheur la chance… car, parfois les décisions résultantes que nous prenons ou des actions que nous lançons basées sur ces renseignements peuvent tuer le projet.

Considérez la chose soigneusement à la lumière d’autres connaissances

reflectMaintenant, considérez les informations que vous venez de recevoir et avez confirmées par rapport à tout le reste que vous savez de la situation ou du problème auquel se réfèrent ces informations. Est-ce que c’est compatible avec ce que vous savez déjà ? Si oui, cela peut rendre faciles les actions futures. Si cela contredit énormément ce que vous savez de la situation donnée, il peut être imprudent de réagir en se basant seulement sur ces nouvelles informations. La plupart d’entre nous ont déjà appris ceci du flux rapide d’informations imprécises que nous recevons quotidiennement sur Internet où rumeurs abondent et sont bien propagées – sciemment ou inconsciemment – sur des médias comme Twitter et Facebook.

Choisissez comment réagir

prise de décisionEt voici où vous devriez ‘ignorer votre équipe projet’. Vous êtes toujours le chef de projet, toujours responsable et même celui sur les épaules duquel repose le succès ou l’échec du projet en fin de compte. Alors, que faites-vous avec les nouvelles informations que vous avez entendues, confirmées avec la source et considérées à la lumière de ce que vous savez déjà ? Souvent votre équipe est votre table d’harmonie… et rien ne change vraiment ici. Discutez-en attentivement et inventez une stratégie de réponse… comprenez comment utiliser ces informations pour avancer correctement vers n’importe quelle décision ou action clé qui doit être prise le projet. Mais comme chef de projet, vous devez aussi être prêt à prendre position et dire « nous nous en tenons au plan, ces informations n’affectent pas comment nous allons nous approcher cette situation ». Tant que vous êtes à l’aise avec cela, ce peut être la voie que vous devez suivre et être le leader fort auquel tout le monde s’attend et rester ferme sur votre décision.

En résumé

Image courtesy of Sira Anamwong / FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of Sira Anamwong / FreeDigitalPhotos.net

Beaucoup d’informations circulent sur le projet. La plupart sont de très bonnes informations et je doute que quelqu’un essaye vraiment d’alimenter les chefs de projet en mauvaises informations. Mais cela arrive accidentellement de temps en temps et nous ne pouvons pas réagir en permanence en fonction de tout ce que nous entendons et de chaque renseignement que l’on nous donne. Les intérêts sont trop élevés. Nous devons soigneusement considérer ces informations quand des points de décision critiques sont atteints et parfois c’est ok de ne tenir pas compte des informations qui semblent contredire la logique ou ce que nous savons déjà. Examinez, confirmez, discutez … mais ne réagissez pas trop rapidement ou la décision que vous finiriez par prendre pourrait être nuisible au projet.

Le Champion de Projet : une bonne pratique de management

The Project Champion: A Management Best Practice

http://smallbiztrends.com/2013/12/what-is-a-project-champion.html par Chris Mile

équipe projet/businessAu début de chaque projet, les espoirs sont au plus haut. Les attentes seront dépassées. Les produits seront livrés à temps. Les clients seront impressionnés par le résultat final et nous recommanderont ardemment à de nouveaux clients potentiels.

Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Il y a des fois où les projets vont terriblement mal. Les échéances sont manquées, les produits ou services ne satisfont pas la vision du client et l’atteinte du succès est en péril, menaçant les relations avec client et, même plus destructeur, mettant en péril la réputation du business.

Qu’est-ce qui apporte systématiquement un résultat positif aux projets de toutes sortes et de toutes tailles ? La réponse tient beaucoup moins du QUOI que du QUI. Le vrai avocat d’un projet et le maître du succès héroïque ou dur morne échec d’un projet – est le champion de projet.

Alors, qu’est-ce qu’un Champion de Projet ?

Le champion de projet est la personne dans une organisation implémentant un projet qui prend le fardeau de s’assurer que tout le monde impliqué est à bord et derrière le succès suprême du projet.

Il est responsable de :

  • supporterIdentifier les objectifs stratégiques d’un projet.
  • Travailler avec l’équipe projet pour s’assurer que la vision du projet est traduite avec succès en une analyse des besoins et conception de solution.
  • Analyser de façon critique et garantir l’utilisation des bonnes pratiques.
  • Identifier et éliminer les obstacles qui peuvent menacer la viabilité du projet dans l’organisation en elle-même.
  • Prioriser les phases du projet selon leur valeur.
  • Communiquer des mises à jour opportunes à tous les managers et au client, membres de l’équipe projet inclus.
  • Allouer et organiser de manière appropriée les ressources internes pour permettre la mise en œuvre réussie ou l’adoption du projet.

Il n’accepte par « Non » ni « je n’ai pas le temps » comme réponse. Il garde tout le monde focalisé sur les bénéfices que représente la mise en œuvre réussie de ce projet.

Un champion de projet est sincère, fait autorité et, de temps en temps, représente le champion de la vérité sur le projet.

En avocat sincère du projet, le champion de projet est typiquement un membre de la direction générale ou d’une expertise critique et il renforce la valeur d’un projet en ajoutant sa formidable expérience dans la balance. Délivrant précisément et efficacement le projet avec succès.

Campana & Schott
Partenaire de DantotsuPM

Sept caractéristiques d’un Champion de Projet

1) Qualifications et aptitude à comprendre tous les éléments du projet.

2) Capacité à atteindre et dépasser les attentes du management.

3) Capacité à motiver et inspirer une équipe pour s’approprier et s’engager au succès du projet.

4) Finesse dans les négociations avec toutes les parties prenantes pour garantir le succès du projet.

5) Compétences exceptionnelles en résolution de problème et les ressources pour abattre tout obstacle.

6) Talents organisationnels développés et un don pour garder en piste tous les membres de l’équipe.

7) Compétences de communications exceptionnelles, gardant toutes les parties prenantes du projet conscientes de l’avancement et engagées.

Un champion de projet réduit énormément la probabilité d’échec du projet. Sur les lignes de front de tout projet et en communication directe avec l’équipe entière à tout moment, le champion de projet est le défenseur du projet. Une sentinelle critique qui se consacre à la livraison d’un projet réussi qui émerveillera le management.

Une fois qu’un projet ou étape sont complétés, le champion de projet passe à l’action pour faire avancer le projet suivant : un héros dans le cycle de vie du management de projet.

méta Projets Management
Partenaire de DantotsuPM

Précédents articles sur les sponsors de projet et fortement liés à ce sujet:

 

« Maintenir sa compétitivité dans un environnement devenu incertain » de Cécile Van de Voorde

Extrait d’un article post-conférence PMI® France – Pôle des Pays de Savoie avec Philippe Steinmann sur le campus de Savoie Technolac® pour évoquer un sujet brûlant d’actualité : comment préserver sa compétitivité dans un environnement incertain et volatile.

La fin de l’avantage compétitif durable

Philippe Steinmann
Philippe Steinmann

Pendant trop longtemps, les entreprises ont été obsédées par l’idée qu’il suffisait d’être le premier à commercialiser un produit, de posséder un savoir-faire exemplaire à l’interne, d’offrir un niveau de qualité plus élevé afin de satisfaire à la règle d’une bonne stratégie. Force est de constater que l’avantage concurrentiel durable est désormais l’exception et non plus la règle.

Une approche stratégique est toujours de mise, mais il n’est plus nécessaire d’investir trop dans une approche à long terme ni se fier aux règles traditionnelles, trop rigides et peu propices à l’innovation.

« La fin brutale de l’avantage compétitif durable remet fondamentalement en cause les méthodes de gestion classique et condamne les entreprises à devenir ‘agiles’ afin d’exploiter tout avantage transitoire qui se présente. »

Pour rester en tête, il faut dorénavant favoriser des initiatives stratégiques fluides afin d’ériger et d’exploiter plusieurs avantages transitoires en même temps.

L’avantage transitoire comme nouvelle ligne directrice

jumpL’entreprise doit être prête à changer aussi souvent que nécessaire ses modes opératoires et être capable de saisir toute opportunité qui se présente. L’enjeu, nous a rappelé Monsieur Steinmann, est de  survivre dans une économie faite d’instabilité et de ruptures. L’entreprise doit s’avérer agile et flexible au possible, afin de pouvoir naviguer d’un avantage concurrentiel à un autre et sans cesse développer de nouvelles initiatives.

« Dans un monde où les marges se sont réduites, où la réactivité nécessaire n’est plus celle qui est à disposition, où la qualité de l’information est devenue médiocre malgré une masse pléthorique à disposition, où chaque situation de crise devient plus complexe et comporte des enjeux économiques plus importants, les cartes sont redistribuées pour les entreprises. »

Nous sommes à la croisée de chemins et les seules alternatives sont avancer doucement (et de périr tôt ou tard) ou faire un grand bond en avant.

Il a fait un parallèle pertinent avec un récent discours du Premier Ministre russe Dmitry Medvedev sur la croissance économique, dans lequel ce dernier a affirmé : « La deuxième voie n’est pas dépourvue de risques. Mais choisir le premier scénario, avec l’illusion de pouvoir conserver ce qui a déjà été acquis, est encore plus dangereux. C’est la voie directe vers la perte. Le chemin vers le gouffre. »

Savoir prendre des risques et accepter ses erreurs

"Image courtesy of pakorn / FreeDigitalPhotos.net"
« Image courtesy of pakorn / FreeDigitalPhotos.net »

En cherchant à étendre des avantages établis, l’entreprise perpétue une attitude négative et  contre-productive tournée vers le passé et empêche de prendre correctement des décisions, de discerner les vrais enjeux et de n’avoir que des actions irréprochables. Citant Rudyard Kipling, Mr Steinmann a rappelé qu’ « il faut toujours prendre le maximum de risques avec le maximum de précautions ».

Pour se renouveler et s’améliorer, il faut savoir se remettre en question et accepter erreurs et échecs. Si l’on accepte de « tuer ce que l’on a créé » au fur et à mesure que l’on avance vers le résultat optimal, il devient possible de construire sur l’échec avec assurance.

Un défi stratégique complexe

competingLa durée de vie d’un avantage compétitif varie souvent et rapidement. La plupart du temps, la fin d’un cycle est annoncée par des signaux d’alarme retentissants, mais souvent ignorés. Les cas d’IBM, de Nokia, Kodak ou encore Polaroid sont probants : des grands groupes peuvent voir leurs activités principales s’effondrer, leur compétitivité irrémédiablement érodée et leur avenir sérieusement remis en cause s’ils n’affrontent pas leur réalité de façon proactive lorsque des risques concurrentiels majeurs apparaissent. Ceci est encore plus applicable aux petites et moyennes entreprises.

L’approche stratégique de l’entreprise doit encourager l’expérimentation, le développement itératif et la prise de risques. Cela favorise non seulement la pérennité de la structure mais aussi l’engagement des employés sur le long terme.

Une stratégie concurrentielle est la réponse d’une entreprise face aux changements de son environnement et à la nécessité de se donner les moyens d’assurer son existence grâce à la recherche de nouvelles sources de profit. Elle doit reposer sur un degré élevé d’adaptabilité, de réactivité et de flexibilité.

êtes-vous prêts ?

Votre entreprise est-elle apte à perdurer dans une économie fondée sur des avantages transitoires?

A-t-elle des vulnérabilités particulières et comment pouvez-vous pallier ces problèmes pour assurer votre compétitivité de manière durable?

Cécile Van de Voorde
Cécile Van de Voorde

La remise en question permanente, la collaboration active, le retour d’information et la généralisation sont les éléments de base d’une stratégie concurrentielle saine et viable. Afin de diagnostiquer leur propre contexte comme leurs performances, Philippe Steinmann a invité les participants à se concentrer sur la nécessité de prendre des risques, d’expérimenter continuellement plutôt que d’analyser, de bien comprendre demandes et défis, d’apprendre en avançant par itérations afin de mieux s’adapter au changement et de s’adapter plus rentablement à la volatilité de son environnement.

Cécile Van de Voorde, LL.M., Ph.D. – MANTRA Consulting | Training & Education | Coaching

the kind of project sponsorship we dream of: « We Choose to go to the Moon »

I had  of course heard of this famous speech but never watched it. If you’re like me, put 18′ aside and take the time to fully appreciate this.

President Kennedy’s « We Choose to go to the Moon » speech launched NASA’s Project Apollo, challenging humanity to test the limits of our capabilities and the boundaries of our dreams.

Le pouvoir de la retenue : maintenez-les toujours à en vouloir davantage

The Power of Restraint: Always Leave Them Wanting More

Lire le billet de Anthony K. Tjan   en entier sur: http://blogs.hbr.org/2013/10/the-power-of-restraint-always-leave-them-wanting-more

quietPour davantage pratiquer la retenue, restez focalisé sur les choses réellement importantes :

  1. Commencez par mieux vous connaître vous-même. Prenez le quizz en anglais de Susan Cain (auteure du livre « Quiet ») pour examiner vos tendances à l’introversion ou l’extraversion. Peut-être y découvrirez-vous comme moi que vous êtes « ambivert » !
  2. Déléguez, ne pratiquez pas le « donner des ordres et contrôler ».
  3. Donnez plus de motivation intrinsèque à atteindre l’objectif.
  4. Parlez moins mais mieux.
  5. Laissez-les un peu sur leur faim en réduisant par exemple d’un tiers la durée de vos réunions et en commençant toujours par l’essentiel.

la Communication efficace ou l’Intelligence Relationnelle par Sofia Rufin

Sofia Rufin
Sofia Rufin

« Je suis diplômée de l’Institut National des Télécommunications en 1994. Après une carrière à l’international dans l’IT, j’accompagne aujourd’hui les individuels et entreprises dans l’amélioration des compétences humaines via le coaching et la formation. Je suis également responsable de la section Leadership du MBA Telecom les Mines « Leading inovation in a digital world » et interviens en développement personnel & professionnel dans plusieurs autres organismes. » Sofia Rufin, Luxor Group Formations, Conseil & Coaching

Savoir communiquer n’est pas inné, il s’agit d’une faculté qui s’apprend et s’enrichit au fil du temps. Rares sont ceux parmi nous qui peuvent prétendre avoir une parfaite conscience de leur manière de s’exprimer et
de leurs attitudes vis à vis des autres (langage verbal et non verbal)…

… et pourtant tous les experts s’accordent à dire que le savoir être est un facteur de réussite supérieur au savoir faire, alors quelles étapes pour améliorer sa communication et son interaction vis-à-vis des autres ?

✔ Mieux connaître son type de personnalité et sa perception des évènements

C’est le premier pas pour développer sa sensibilité et sa connaissance de soi. Bien comprendre quel canal de communication préférentiel on utilise pour faire passer ses messages, quels sont ses besoins psychologiques à nourrir pour développer un état d’esprit positif, quelles réactions particulières nous avons sous stress et comment nous y répondons est aujourd’hui indispensable socialement.

La Process Com ®, est une méthodologie mise au point par Taibi Khaler aux États Unis sur la base de l’Analyse Transactionnelle et validée par la NASA. Elle vise à identifier les composants de notre personnalité via un questionnaire de 30 mn environ.

✔ Comment ça marche ?

les décisions se construisentUne personnalité est constituée d’un immeuble à 6 étages avec un niveau d’énergie propre à chaque étage: Promoteur, Empathique, Persévérant, Travaillomane, Rêveur, Rebelle. La base (la plus forte fréquence) est constituée très jeune et ne changera jamais. La phase (seconde plus forte fréquence) peut changer au cours de notre vie sous l’effet d’événements marquants.

Les leviers d’avancement, facteurs de motivation et manière de communiquer sont propres à chaque type de personnalité et restent souvent méconnus. Directif, émotif, ludique, nourricier ou encore informatif, la manière de s’exprimer privilégie un canal en particulier, c’est pourquoi nous pouvons parfois « mécommuniquer » en n’étant pas sur la même longueur d’onde que l’autre et inversement.

A cela s’ajoute les facteurs de stress et la manière dont chaque personnalité y répond avec son cortège de communications non gagnantes et les scénarios d’échecs dans lesquels elle risque de s’enliser progressivement.

✔ Mieux comprendre les autres

désaccordProcess Com® permet aussi de mieux comprendre l’autre, de prendre en compte sa façon de communiquer (et donc de “réceptionner” les messages) et ses besoins/attentes propres (qui peuvent différer des siennes). A la clé, plus de détachement et de recul face à l’attitude des autres. A cela s’ajoute ressenti plus fin et davantage de détachement face aux tensions.

Harmoniser sa communication pour interagir efficacement. Monter et descendre dans ses étages pour adapter son mode de communication à l’autre permet de mieux gérer ses relations privées et professionnelles.

✔ Communiquer et Interagir efficacement

  • les communications dans l'équipeDévelopper ses capacités managériales
  • Améliorer son leadership et son assertivité
  • Atteindre ses objectifs relationnelles (négociations, argumentation, médiation…)
  • Favoriser le team building
  • Prévenir et Gérer les conflits
  • Mieux connaître ses points forts, motivations, leviers de croissance
  • Mieux gérer son stress

l’intelligence collective : à quoi ça sert ? par Sofia Rufin

« Je suis diplômée de l’Institut National des Télécommunications en 1994. Après une carrière à l’international dans l’IT, j’accompagne aujourd’hui les individuels et entreprises dans l’amélioration des compétences humaines via le coaching et la formation. Je suis également responsable de la section Leadership du MBA Telecom les Mines « Leading inovation in a digital world » et interviens en développement personnel & professionnel dans plusieurs autres organismes. » Sofia Rufin, Luxor Group Formations, Conseil & Coaching

L’intelligence collective : à quoi ça sert ?

François TADDEI dans le 6ème forum Éducation Entreprise du 20 mars 2013, organisé par le Medef explique pourquoi l’intelligence collective est aujourd’hui plus cruciale que jamais (extrait).

« Je propose de fournir un exemple de ces nouvelles formes d’intelligence dans le monde des jeux d’échecs. Dans les années 90 Garry Kasparov, champion du monde, a été battu par un ordinateur conçu par IBM.

A l’issue de cet événement, le magazine The Economist a publié un article portant le titre suivant: « Si votre métier ressemble à un jeu d’échecs, préparez-vous à changer de métier « . « A l’instar de cette maxime, si notre système éducatif ressemble à un jeu d’échecs, il convient de nous  préparer à changer de système éducatif »

chess playersGary Kasparov a voulu redorer son blason en organisant une partie d’échecs contre le reste du monde. Il a proposé à quatre adolescents d’empêcher les participants au jeu de proposer des coups impossibles. Il a donc voulu organiser l’intelligence collective. Il affirme avoir joué alors la partie la plus difficile de sa carrière. En effet, la somme des intelligences individuelles parvenait à mettre en danger le meilleur joueur mondial.

La leçon qu’il est possible de tirer de cette expérience est essentielle. Si votre système est fondé sur l’expertise individuelle, préparez-vous aussi à changer de métier. L’intelligence collective émerge également dans des domaines inattendus.

Des projets de recherche sont fondés sur des jeux virtuels dans lesquels des joueurs sont invités sur Internet à résoudre des problèmes que les meilleurs chercheurs et les ordinateurs les plus performants ne parviennent pas à solutionner.

Dans le domaine de la recherche contre le SIDA, un problème a ainsi été résolu en quelques semaines par des joueurs, jeunes et moins jeunes. Durant une certaine phase, le meilleur joueur était un jeune de douze ans. Par la suite, la meilleure joueuse a été une secrétaire.

Actuellement les meilleurs joueurs sont des collectifs qui explorent différentes possibilités, comparent leurs stratégies et progressent ensemble.

teamworkIls proposent de nouvelles voies pour trouver des solutions. »

L’intelligence collective est l’une des ressources clés de la réussite d’un projet…loin d’être évidente pour toutes les organisations, elle se travaille par l’implication des acteurs et la compréhension des zones de dysfonctionnement.

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