Si vous n’êtes pas heureux au travail (ou n’importe où ailleurs) c’est parce que vous avez décidé d’y être malheureux et il existe une manière simple de changer ça.
How to Be Happy at Work
http://www.inc.com/geoffrey-james/how-to-be-happy-at-work.html par Geoffrey James
Laissez-moi commencer par une petite histoire.
Je connaissais une jeune commerciale, divorcée qui a été diagnostiquée du cancer du sein. Elle a dû travailler et élever ses deux enfants en luttant contre le cancer. Cependant, elle a réussi à être heureuse au travail, remarquablement plus heureuse que ses collègues. En fait, elle a non seulement gagné sa bataille sur le cancer, mais est par la suite devenue l’un des meilleurs commerciaux chez Bristol Myers.
Elle n’était pas en fait naturellement gaie. Plutôt le contraire. Quand elle a commencé à travailler à plein temps, elle était fréquemment déprimée. Mais elle a renversé la situation, utilisant les techniques que je vais vous fournir dans cet article.
Une fois, cette vendeuse m’a dit: « Quand vous êtes malheureux, c’est parce que vous avez décidé d’être malheureux. »
Peut-être n’est-ce pas une décision consciente; peut-être s’est-elle approchée de vous à pas de loup pendant que vous ne regardiez pas, mais c’était néanmoins une décision. Et c’est une bonne nouvelle, parce que vous pouvez, à la place, décider d’être heureux . Vous devez seulement comprendre comment et pourquoi vous prenez les décisions.
Quelles sont vos règles ?
Le bonheur et la tristesse (dans le travail et dans la vie) résultent entièrement des règles que vous utilisez dans votre tête pour évaluer les événements. Ces règles déterminent ce qui mérite votre attention et comment vous réagissez à ce sur quoi vous vous concentrez.
De nombreuses personnes ont des règles qui rendent très difficile pour elles d’être heureuses et très facile pour elles d’être malheureuses.
J’ai travaillé avec un vendeur qui était toujours fâché avec les gens avec qui il travaillait. Dès que quoi que ce soit n’allait pas de la façon dont il pensait que cela devait aller, il criait sur quelqu’un. Il rendait chacun autour de lui malheureux, mais de même il se rendait malheureux, parce que quasiment n’importe quoi pouvait le faire démarrer.
Pour cet homme, le non-sens quotidien qui persiste dans chaque lieu de travail n’était pas juste important, cela le rendait fou.
Je lui ai une fois demandé ce qui le rendait heureux. Sa réponse : « la seule chose qui rend ce p….n de boulot valable est quand je gagne un nouveau compte d’1 million de $ ! ». Je lui ai demandé combien de fois cela lui était arrivé. Sa réponse: « Environ une fois par an ».
Autrement dit, ce type s’imposait des règles internes qui garantissaient de le rendre malheureux au jour le jour, mais heureux seulement une fois par an.
« Chaque jour est un bon jour »

Un des autres vendeurs de cette société avait un ensemble de règles à l’absolu opposé. Sa philosophie était « chaque jour sur terre (et non pas sous la terre) est un bon jour ». Quand il rencontrait des échecs, il les surmontait parce que, selon ses propres règles internes, ils n’étaient pas si importants. Quand je lui ai demandé ce qui le rendait malheureux, sa réponse fut : « pas grand-chose ». Quand j’ai insisté pour une vraie réponse, il a dit : « quand quelqu’un que j’aime meurt. »
Autrement dit, le deuxième vendeur avait des règles qui lui permettaient facilement d’être heureux, et difficilement d’être malheureux.
Je voudrais pouvoir écrire que M. Positivité a régulièrement surpassé M. Négativité, mais en fait leurs résultats de vendeurs étaient similaires. Cependant, je pense que M. Négativité était un perdant, parce qu’il a vécu chaque jour de sa vie dans un état de misère. Son collègue était toujours heureux. Il gagnait dans la vie. Il était heureux au travail.
Comment vous rendre plus heureux en 3 étapes
La vendeuse qui avait le cancer du sein était heureuse et c’est la méthode qu’elle utilisait pour être heureuse :
1. Documentez vos règles actuelles
Mettez de côté une demi-heure de temps pour vous isoler et, en étant aussi honnête que vous le pouvez, notez les réponses à ces deux questions :
- Qu’est-ce qui doit arriver pour que je sois heureux ?
- Qu’est-ce qui doit arriver pour que je sois malheureux ?
Examinez maintenant ces règles. Vous est-il plus facile d’être heureux que malheureux ? Si c’est le cas votre approche fonctionne probablement.
2. Créez un meilleur ensemble de règles
En utilisant votre imagination, créez et enregistrez un nouvel ensemble de règles qui rendrait facile pour vous d’être heureux et bien plus difficile d’être malheureux. Exemples:
- « J’aime voir chaque jour les gens avec lesquels je travaille. »
- « Je déteste vraiment quand une catastrophe naturelle détruit ma maison. »
Ne vous inquiétez pas vraiment de si ces nouvelles règles semblent « réalistes », ce n’est pas le point. Toutes les règles internes sont arbitraires de toute façon. Écrivez juste les règles qui vous rendraient plus heureux si vous croiriez vraiment en elles.
3. Affichez les nouvelles règles là où vous les verrez
Quand vous avez achevé votre jeu « de nouvelles » règles, imprimez les et affichez des copies en trois endroits : votre miroir de salle de bains, le tableau de bord de votre voiture et sur le côté de votre écran d’ordinateur. Laissez-les affichées, même après que vous les ayez retenues.
Avoir ces nouvelles règles visibles quand vous faites d’autres choses reprogramme progressivement votre cerveau à croire en ces nouvelles règles.
Vous serez heureux au travail. C’est vraiment aussi simple que ça.
Oh, et à propos… Cette vendeuse ? C’était la mère de Geoffrey James.
Au 20ème siècle, nous avons ajouté un nombre incroyable d’années à notre espérance de vie, mais la qualité de vie est-elle aussi bonne ?
C’est surprenant, mais oui !
A TEDxWomen, la psychologue Laura Carstensen nous parle des recherches qui démontrent que les gens deviennent plus heureux, plus satisfaits et ont une vision plus positive du monde en vieillissant.
Regardez cette vidéo…




























La partie la plus difficile du travail de tout manager est de dire à un employé qu’il ne peut plus rester dans la société, qu’il est « renvoyé », « viré, » « écarté, » ou éliminé de la masse salariale. C’est une conversation qui triture les boyaux quand on sait combien ce simple acte affecte la carrière d’une personne, son respect d’elle-même et son gagne-pain. Renvoyer un salarié affecte aussi tous les autres membres de votre équipe. Non seulement cela change des affectations de travail, mais cela fait aussi réfléchir les gens sur votre jugement de manager et leur propre sécurité d’emploi.
Premièrement, assurez-vous que laisser partir votre collaborateur est la dernière étape d’un processus prudent, réfléchi, juste et transparent qui a commencé longtemps avant le licenciement effectif. Autrement dit, si le renvoi est pour raison de mauvaise performance, il devrait se produire après une série de discussions sur la performance, avec des plans et des actions rectificatives documentés. Si c’est en raison d’une réorganisation ou d’une réduction de volume de travail, il devrait aussi suivre des conversations, des annonces et un délai « raisonnable » d’avertissement. La clé est que, si possible, le licenciement ne devrait pas survenir comme une surprise. Dans la plupart des sociétés, la fonction RH a des directives sur comment ce processus devrait se dérouler.
Deuxièmement, venez à la « réunion de révocation » préparé pour adresser les questions logistiques pratiques que la personne aura à propos de quitter son travail : Quelle est la date finale officielle ? Y a-t-il des dispositions financières qui accompagnent cette séparation ? Y a-t-il des opportunités ailleurs dans la société ? Y-a-t-il une aide au replacement ? Qu’est-ce qui arrive avec les avantages annexes ? Vous pouvez avoir besoin de l’aide des RH pour vous assurer que ces réponses soient prêtes.
Troisièmement, lors de la réunion soyez prêt à écouter et à ne pas réagir. La perte d’un travail peut être traumatisante et votre collaborateur peut afficher une variété d’émotions, qu’il pourrait diriger contre vous. Essayez de ne pas vous laisser prendre à répondre. Écoutez avec respect la personne et dirigez-la ensuite vers les aspects pratiques de la suite à venir. Offrez-lui d’en reparler plus tard quand les émotions ne sont pas si exacerbées, ou demandez à un conseiller RH formé de vous rejoindre.
Il y a des moments où agir selon les règles est important. Soyez têtu, persévérez, soyez inébranlable. Vous connaissez l’exercice. Mais en tant que consultant vous savez que vous atteindrez seulement un certain point en travaillant ainsi avec des clients qui sont quelque peu vagues sur ce dont ils ont besoin que vous réalisiez pour eux. Ils comptent sur votre expertise et votre créativité pour les guider tout au long du chemin qu’ils pensent vouloir suivre. Au bout de ce chemin peut être une solution dont ils n’ont aucune idée ni concept – mais ils espèrent certainement que vous l’avez – ou l’aurez bientôt.
En informaticien expérimenté, vous avez sans aucun doute une façon dont vous aimez faire les choses. Vous avez probablement des modèles pour les propositions, les rapports d’avancement, les factures et les minutes de réunion. Vous faites des choses à peu près identiques pour chaque client pour mettre une mission sur les rails. Mais de temps en temps vous tombez sur ce client qui a ses propres processus et plans sur comment les choses devraient aller. Correct? Vous ne les convaincrez pas en étant inflexible. Ce client particulier ne se sentira pas content et rassuré parce que vous avez tous vos petits canards bien alignés. Non, ce client ne sera rebuté par votre manque de flexibilité et peut immédiatement vous catégoriser comme borné et se déplacer vers le potentiel consultant suivant.
La capacité de donner et recevoir la critique peut en réalité signifier que vous êtes réellement devenu un consultant. Une fois que vous avez le niveau de confiance sur votre expertise de conseil pour pouvoir donner une critique où c’est nécessaire ET recevoir aussi la critique de manière constructive et l’utiliser dans votre intérêt pour vous améliorer, vous savez que vous êtes au bon endroit. Des consultants moins expérimentés peuvent se liquéfier quand critiqués et probablement renoncer à leur pratique de conseil. Ils peuvent aussi être incapables de critiquer les autres de manière constructive parce qu’ils manquent de confiance en leur propre jugement.















