3 étapes pour être plus heureux au travail

Si vous n’êtes pas heureux au travail (ou n’importe où ailleurs) c’est parce que vous avez décidé d’y être malheureux et il existe une manière simple de changer ça.

How to Be Happy at Work

http://www.inc.com/geoffrey-james/how-to-be-happy-at-work.html par Geoffrey James

heureux au travailLaissez-moi commencer par une petite histoire.

Je connaissais une jeune commerciale, divorcée qui a été diagnostiquée du cancer du sein. Elle a dû travailler et élever ses deux enfants en luttant contre le cancer. Cependant, elle a réussi à être heureuse au travail, remarquablement plus heureuse que ses collègues. En fait, elle a non seulement gagné sa bataille sur le cancer, mais est par la suite devenue l’un des meilleurs commerciaux chez Bristol Myers.

Elle n’était pas en fait naturellement gaie. Plutôt le contraire. Quand elle a commencé à travailler à plein temps, elle était fréquemment déprimée. Mais elle a renversé la situation, utilisant les techniques que je vais vous fournir dans cet article.

Une fois, cette vendeuse m’a dit: « Quand vous êtes malheureux, c’est parce que vous avez décidé d’être malheureux. »

Peut-être n’est-ce pas une décision consciente; peut-être s’est-elle approchée de vous à pas de loup pendant que vous ne regardiez pas, mais c’était néanmoins une décision. Et c’est une bonne nouvelle, parce que vous pouvez, à la place, décider d’être heureux . Vous devez seulement comprendre comment et pourquoi vous prenez les décisions.

Quelles sont vos règles ?

Le bonheur et la tristesse (dans le travail et dans la vie) résultent entièrement des règles que vous utilisez dans votre tête pour évaluer les événements. Ces règles déterminent ce qui mérite votre attention et comment vous réagissez à ce sur quoi vous vous concentrez.

De nombreuses personnes ont des règles qui rendent très difficile pour elles d’être heureuses et très facile pour elles d’être malheureuses.

tristeJ’ai travaillé avec un vendeur qui était toujours fâché avec les gens avec qui il travaillait. Dès que quoi que ce soit n’allait pas de la façon dont il pensait que cela devait aller, il criait sur quelqu’un. Il rendait chacun autour de lui malheureux, mais de même il se rendait malheureux, parce que quasiment n’importe quoi pouvait le faire démarrer.

Pour cet homme, le non-sens quotidien qui persiste dans chaque lieu de travail n’était pas juste important, cela le rendait fou.

Je lui ai une fois demandé ce qui le rendait heureux. Sa réponse : « la seule chose qui rend ce p….n de boulot valable est quand je gagne un nouveau compte d’1 million de $ ! ». Je lui ai demandé combien de fois cela lui était arrivé. Sa réponse: « Environ une fois par an ».

Autrement dit, ce type s’imposait des règles internes qui garantissaient de le rendre malheureux au jour le jour, mais heureux seulement une fois par an.

« Chaque jour est un bon jour »

Today is a good day
Un excellent livre sur ce sujet

Un des autres vendeurs de cette société avait un ensemble de règles à l’absolu opposé. Sa philosophie était « chaque jour sur terre (et non pas sous la terre) est un bon jour ». Quand il rencontrait des échecs, il les surmontait parce que, selon ses propres règles internes, ils n’étaient pas si importants. Quand je lui ai demandé ce qui le rendait malheureux, sa réponse fut : « pas grand-chose ». Quand j’ai insisté pour une vraie réponse, il a dit : « quand quelqu’un que j’aime meurt. »

Autrement dit, le deuxième vendeur avait des règles qui lui permettaient facilement d’être heureux, et difficilement d’être malheureux.

Je voudrais pouvoir écrire que M. Positivité a régulièrement surpassé M. Négativité, mais en fait leurs résultats de vendeurs étaient similaires. Cependant, je pense que M. Négativité était un perdant, parce qu’il a vécu chaque jour de sa vie dans un état de misère. Son collègue était toujours heureux. Il gagnait dans la vie. Il était heureux au travail.

positifComment vous rendre plus heureux en 3 étapes

La vendeuse qui avait le cancer du sein était heureuse et c’est la méthode qu’elle utilisait pour être heureuse :

1. Documentez vos règles actuelles

Mettez de côté une demi-heure de temps pour vous isoler et, en étant aussi honnête que vous le pouvez, notez les réponses à ces deux questions :

  • Qu’est-ce qui doit arriver pour que je sois heureux ?
  • Qu’est-ce qui doit arriver pour que je sois malheureux ?

Examinez maintenant ces règles. Vous est-il plus facile d’être heureux que malheureux ? Si c’est le cas votre approche fonctionne probablement.

2. Créez un meilleur ensemble de règles

thinking, penserEn utilisant votre imagination, créez et enregistrez un nouvel ensemble de règles qui rendrait facile pour vous d’être heureux et bien plus difficile d’être malheureux.  Exemples:

  • « J’aime voir chaque jour les gens avec lesquels je travaille. »
  • « Je déteste vraiment quand une catastrophe naturelle détruit ma maison. »

Ne vous inquiétez pas vraiment de si ces nouvelles règles semblent « réalistes », ce n’est pas le point. Toutes les règles internes sont arbitraires de toute façon. Écrivez juste les règles qui vous rendraient plus heureux si vous croiriez vraiment en elles.

3. Affichez les nouvelles règles là où vous les verrez

affiche onlineprintersQuand vous avez achevé votre jeu « de nouvelles » règles, imprimez les et affichez des copies en trois endroits : votre miroir de salle de bains, le tableau de bord de votre voiture et sur le côté de votre écran d’ordinateur. Laissez-les affichées, même après que vous les ayez retenues.

Avoir ces nouvelles règles visibles quand vous faites d’autres choses reprogramme progressivement votre cerveau à croire en ces nouvelles règles.

Vous serez heureux au travail. C’est vraiment aussi simple que ça.

Oh, et à propos… Cette vendeuse ? C’était la mère de Geoffrey James.

Au 20ème siècle, nous avons ajouté un nombre incroyable d’années à notre espérance de vie, mais la qualité de vie est-elle aussi bonne ?

C’est surprenant, mais oui !

A TEDxWomen, la psychologue Laura Carstensen nous parle des recherches qui démontrent que les gens deviennent plus heureux, plus satisfaits et ont une vision plus positive du monde en vieillissant.

Regardez cette vidéo…

être recruté comme Chef de Projet externe à l’entreprise

Being Hired as the PM Consultant

http://pmtips.net/hired-pm-consultant/ par Brad Egeland

Quand le chef de projet est embauché en tant que contractant plutôt qu’en une ressource interne pour diriger le projet, il y a certainement un ensemble différent de règles, un jeu différent d’attentes et un processus différent pour mettre en œuvre cette ressource. Être recruté comme consultant en management de projet présente tout simplement un ensemble unique de défis. D’abord, comme tout consultant, le chef de projet a été embauché par un client parce que ce manager possède ou a démontré la capacité nécessaire à manager des projets. Deuxièmement, ce chef de projet doit aussi s’adapter à l’organisation client et aux personnes et cela peut prendre du temps au démarrage. La liste suivante couvre certaines des problématiques qu’un chef de projet peut s’attendre à trouver et auxquelles s’ajuster sur un site client.

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Défis

S’ajuster à la méthodologie.

certifications multiplesS’ajuster à la méthodologie de projet prescrite chez le client ou aux processus peut nécessiter quelque temps et demander des modifications aux consultants sur leurs processus de pensée et leurs pratiques. Si vous avez toujours fait les choses d’une certaine manière, il n’est pas si facile de faire des changements rapides. Mais si vous managez des projets pour un client, vous devez suivre ses processus au moins au départ avant de suggérer tout type de changements radicaux.

Comprendre la structure organisationnelle.

organisation et projetsAtteindre une bonne compréhension de l’organisation et des secteurs fonctionnels est critique. Parvenir à connaître les processus métiers de votre client, savoir comment fonctionne leur structure, à quoi ressemble leur flux de travail pour les projets et apprendre qui sont les experts de sujet (les « Subject Matter Experts » – SME) constituent une partie importante de la courbe d’apprentissage du consultant.

Comprendre la politique organisationnelle.

La compréhension de la politique organisationnelle (par exemple, qui contrôle le projet) est un aspect important pour découvrir comment mener avec succès des projets dans l’organisation de votre client.

Être l’étranger.

differentBien qu’être l’étranger puisse être une bonne chose, cela peut aussi être une mauvaise chose. Non seulement vous devez monter rapidement en compétences sur toutes les choses que j’ai déjà listées, mais pour l’instant vous n’avez pas développé de relations avec le personnel de projet ni aucuns individus clés dans les autres services qui peuvent vous aider à faire avancer les choses.

Avantages

Objectivité.

Avoir une plate-forme objective pour consulter sur les processus de projet, les techniques et méthodes sans aucune préoccupation de carrière qui limiterait vos mouvements peut vous aider à faire avancer le projet plus rapidement et à prendre des décisions plus rapides. Aucune idée préconçue ne vous retient.

La capacité de poser des questions.

quel est le probmème?Étant capable, comme un consultant indépendant, de poser demander les questions auxquelles le personnel permanent doit d’habitude éviter de s’attaquer est un grand plus. Il n’y a aucune question stupide quand vous regardez depuis l’extérieur. De plus, ils savent tous que vous êtes payé pour apprendre donc ils devraient être plus que disposés à vous aider à monter en charge.

Perception de gourou.

La perception que vous êtes un gourou joue en votre faveur. Ils peuvent vous aimer, ils peuvent vous mépriser, mais d’une façon ou d’une autre ils savent que vous coûtez de l’argent et ils vous perçoivent comme étant le gourou qui arrive pour mener le projet. Tant que vous ne leur donnez pas de raison de changer cette perception, vous aurez probablement les mains libres et les personnes vous obtiendront ce que vous voulez et ce dont vous avez besoin. On leur a probablement dit de le faire pour qu’ils ne vous ralentissent pas et ne coûtent plus d’argent à la société.

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savoir ‘perdre’ du temps pour en gagner par la suite !

Alexis Sgaros
Alexis Sgaros

« Gestion du temps et Management des hommes dans le projet »

Alexis Sgaros PMP®, CSP Formation

« La gestion du temps n’est pas un sport individuel, mais un sport d’équipe. Il faut apprendre à travailler ensemble, à collaborer, à s’entraider » – François Gamonnet

Comment positionner la gestion du temps en relation avec le management des hommes dans le projet ?

Temps perdu, temps gagné :

elasticLa notion de temps est complexe car élastique, la durée globale du projet est fixée mais localement elle peut varier. Il est important dans le management de l’équipe projet de se donner de la place à ‘perdre un peu de temps’. Tant qu’on ne se donne pas cette place, on ne se donne pas de place pour deux, pour l’autre !

Par exemple, prendre le temps 3 heures par semaine à réfléchir, alors que nous sommes sous la pression des délais, du respect des deadlines…

Prendre le temps pendant le temps de travail, sans être dérangé, une qualité qui prend toute sa dimension humaine !

Prendre et donner du temps demande au Chef de Projet de positionner l’humain au cœur de son management. Ceci peut nécessiter un changement de posture, de prendre des risques, de développer des compétences, de garder à l’esprit l’importance de la gratuité du geste. En parallèle, les bénéfices en seront nombreux, comme par exemple la motivation, l’adhésion, la mobilisation de l’équipe. Mais aussi le développement d’un environnement de confiance et de respect. De plus, ce temps passé devient une donnée d’entrée pour le pilotage par une détection des signaux de faible intensité.

L’idée centrale est de savoir ‘perdre’ du temps pour en gagner par la suite !

Tout en prenant en compte l’aspect de non linéarité du temps, savoir amplifier, diminuer ce ‘temps perdu’ lors des 3 moments essentiels de management de l’équipe (début, milieu, fin).

« Comme rien n’est plus précieux que le temps, il n’y a pas plus grande générosité qu’à le perdre sans compter » – Marcel Jouhandeau

La gestion du temps, le temps partagé :

Il est fondamental pour le Chef de Projet de privilégier des temps de partage, de dialogue, plus de coopération, savoir utiliser les compétences de l’équipe. Tout le monde s’exprime ; Tous doivent pouvoir communiquer, les uns avec les autres !

Cette notion de temps partagé est une base du management participatif, que l’on retrouve dans les grands principes de l’Agilité dans le management de projet (plus d’autonomie, plus de responsabilité, plus de compétence). Bien souvent, le Chef de Projet, par sa position, n’a pas le pouvoir hiérarchique, ce qui peut être vu comme une opportunité pour lui pour manager son équipe, développer son leadership. Même s’il n’y a plus de chef, il faut un gardien du temps !

chef d'orchestreLe Chef de Projet joue le rôle de Chef d’orchestre, mais aussi celui de Compositeur, coordinateur.

En conclusion sur ce thème de la gestion du temps et le management des hommes dans le projet, il est indispensable pour la réussite et l’efficacité du projet, de prendre le temps de positionner l’humain au centre du projet.

Voir l’Homme non pas comme une ressource mais comme de l’intelligence créative.

Article rédigé en lien avec une Conférence de Claudio Chiacchiari – « Gestion du temps »

CSP Formation
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votre premier projet, c’est simple comme 1-2-3 avec Prince2 selon Jeff Ball

votre premier projet PRINCE2 commence par 1-2-3

Comment démarrer votre premier projet PRINCE2 en 3 étapes simples.

QRP International France
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téléchargez le document PDF original à partir du site de QRP International

Vous avez suivi une formation PRINCE2, vous avez passé l’examen, vous êtes maintenant de retour à votre bureau, vous rouvrez le manuel de 350 pages, 19 chapitres et 26 documents …

Oui mais …. Par où commencer ?
… Simplifions les choses en 3 étapes !

1. Rédiger l’Exposé de Projet et faites-le approuver par votre exécutif

Comme son nom l’indique, l’Exposé de Projet est un document de synthèse. Il doit être facile à lire. Le manuel PRINCE2 suggère un modèle pour ce document : cependant, mieux vaut privilégier la lisibilité et la clarté plutôt que le formalisme et les détails.

L’Exposé doit contenir la structure organisationnelle du projet. Vous êtes le chef de projet, et vous avez besoin d’un Exécutif. C’est VITAL, le minimum vital. Sans Exécutif vous n’utilisez pas PRINCE2. L’Exécutif va assumer la responsabilité du projet. Vous allez exécuter en son nom le projet.

L’Exposé doit aussi contenir une description du produit du projet, votre livrable final. C’est important  de le documenter, c’est ce qui va définir votre périmètre. Le manuel PRINCE2 nous dit que c’est un document séparé mais vous pouvez l’inclure comme un paragraphe de votre Exposé.

Afin de définir correctement votre produit du projet, vous devez comprendre qui est votre client ou utilisateur (celui-ci peut être un client interne ou externe). Vous devez discuter de vos livrables avec votre client, pour comprendre leur besoin. L’Exposé de Projet doit inclure les exigences qualité du client et les critères d’acceptation.

Une fois l’Exposé rédigé, l’Exécutif doit le valider, vous ne pouvez pas continuer sans cela.

2. Créer une Structure de Décomposition du Produit et en obtenir l’approbation

Car-WBS

La structure de Décomposition du Produit (SDP) est un excellent moyen de comprendre ce qui doit être produit. Le SDP commence avec votre produit du projet, votre livrable final. Le SDP va vous donner plus de détails, 15 ou 20 livrables en tout.

Le moyen le plus simple de créer un SDP est de coller des post-it sur un tableau. Par ce biais il est facile de remodeler le SDP au fur et à mesure que les idées émergent. De manière idéale, faites-vous appuyer d’un collègue ou deux pour garantir une vision plus large. Une fois cela réalisé, convertissez les post-it en version électronique en utilisant un outil tel que Visio ou Powerpoint. C’est important de créer le SDP avant de commencer toute planification. Pour PRINCE2, le SDP est la première étape de planification.

Si vous utilisez un outil de planification, tel que MS Projet ou même Excel, vous devez créer d’abord votre SDP et la faire approuver avant de commencer le travail avec ces outils. Votre PC doit être éteint !

Vous devez passer en revue la première version avec les acteurs clés : L’Exécutif, le client ou l’utilisateur et avec les chefs d’équipe qui vont produire la solution. Une fois approuvée vous pouvez créer le plan de projet autour des 15-20 livrables de votre SDP.

3. Créer un Cas d’Affaire en collaboration avec votre Exécutif.

Le cas d’affaire fourni la justification du projet. Il explique les ressources que le projet va utiliser et les compare avec les bénéfices escomptés. C’est un document important, cela dit, il doit être simple et court. Le problème avec le Cas d’Affaire est que l’on ne sait jamais quel niveau de détail est approprié. Votre Exécutif va vous guider sur ce point. N’ajoutez pas de détails superflus (si votre société n’a pas besoin d’exprimer les besoins en termes financiers, ne le faites pas).

balance temps vs ressourcesCommencez avec un résumé de votre besoin en ressources, et les bénéfices escomptés – pour de nombreux projets, c’est suffisant.

  • Les ressources sont habituellement des personnes et/ou de l’argent. Vous devez comprendre quels types de ressources sont nécessaires. (Par exemple, vous avez besoins de développeurs et de testeurs et de l’argent pour acheter les équipements).
  • La justification se base sur les bénéfices – obtenez les informations sur les bénéfices avec votre Exécutif. Tous les deux, vous devez comprendre les types de bénéfices que votre projet va générer (par exemple, réduction des coûts de production, de maintenance).

Une fois que vous avez un résumé vous pouvez détailler davantage, seulement si nécessaire. Il faudra peut-être convertir les ressources et les bénéfices en termes financiers. Vous aurez besoin probablement d’un calendrier et aussi d’un calcul financier complexe tel que la valeur actualisée nette. En tous les cas, simplifiez toujours les choses, n’effectuez pas le travail si ce n’est pas nécessaire.

3 poissons qui sortent du commun
1,2,3…

En trois étapes simples, on a les fondements de notre DIP (Documentation d’Initialisation de Projet).

Les trois piliers clés du DIP sont : l’Exposé de Projet, le Plan de Projet et le Cas d’Affaire. Ces trois étapes nous permettent de créer ces trois piliers. Voici la manière de mettre en pratique les concepts de votre formation PRINCE2 en trois étapes simples.

© Copyright QRP International 2013. Reproduction in full or part is prohibited without prior consent from QRP International.

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production inter-blogueurs : 9 chefs de projets dévoilent leur meilleur conseil !

Merci à Jean-Philippe Policieux qui a réuni autour de lui 9 blogueurs francophones dans le domaine du management de projet pour produire chacun un article.

succès ou échecUn billet chacun pour revenir sur un projet manqué que nous referions différemment si la possibilité nous était donnée de revenir en arrière. Vous verrez que de ces expériences difficiles, voire pénibles, se tirent toujours des enseignements très pratiques et concrets que vous pouvez personnellement mettre en œuvre sur vos projets dès ce jour.

Tout comme Jean-Philippe, je dirais:

« …l’expérience des autres est un accélérateur pour votre progression dans le rôle de chef de projets. Et comprendre les conseils au sein d’un contexte, d’une expérience avec une mise en perspective, permet de beaucoup mieux assimiler et retenir ces mêmes conseils.

Lire ces articles, c’est un peu vivre ces expériences vous-même finalement !

Rappelez-vous : l’expérience ce n’est pas ce qu’on a fait, c’est ce qu’on est capable de faire. Il y a donc du bon à apprendre de tout le monde. »

Lisez ici l’ensemble des billets: http://www.anyideas.net/2013/02/9-chefs-de-projets-devoilent-leur-meilleur-conseil/

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Ou bien, piochez à votre rythme dans cette liste des articles participants (triés selon leur ordre « d’arrivée »). Très bonne lecture !

1. Le conseil que je donnerais au chef de projet que j’étais par Michel Operto

2. Le conseil que je donnerais au chef de projet que j’étais par Sébastien Maccagnoni-Munch

3. Les 12 commandements du chef de projet par Alexandra Giroux 

4. Erreur de débutant, les pourcentages d’avancement des planning projet par Laurent de Rauglaudre

5. Le WBS 3D au service du chef de projet par Jean-Yves Moine

6. Les conseils pour chef de projet qui m’auraient évité beaucoup de stress ! par Brice Lalu

7. Le chef de projet doit savoir prendre du recul ! par Bastien Rabaute

8. Garder le contrôle et comprendre la position de l’autre par FLC

et l’article à l’origine de cette initiative

9. Comment j’ai planté mon premier projet et ce que je ferais autrement par Jean-Philippe Policieux

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VÉRITÉ OU CONSÉQUENCES ? un petit quizz pour les chefs de projet et les autres…

Faites ce quizz pour voir si vous avez le bon état d’esprit pour l’action.

Neal Whitten
Neal Whitten

http://nealwhittengroup.com/wp-content/uploads/2011/06/2010July-TruthorConsequences.pdf par Neal Whitten

En tant que leaders, nous faisons face à de nouvelles aventures chaque jour. Avant que nous ne nous aventurions dans la jungle du projet, mesurons notre préparation en répondant à ces quelques déclarations VRAI ou FAUX.

Au travail, votre focus principal devrait être ce qui est le mieux pour votre propre carrière.

Faux. Faites ce qui est le mieux pour le business et cela profitera en fin de compte à votre carrière.

Ne permettez jamais à un événement ou une expérience de doucher vos rêves.

Vrai. Il y aura des obstacles et peut-être des échecs, mais vous devez continuellement avancer.

Focalisez-vous principalement sur vos forces.

Vrai. Cependant, vous devriez aussi comprendre et adresser vos faiblesses.

La plupart des problèmes ne sont pas aussi monumentaux qu’ils l’apparaissent de prime abord .

Vrai. Une fois compris, la plupart des problèmes sont bien moins sinistres.

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Prendre les choses personnellement au travail est nuisible.

Vrai. Cela réduit votre efficacité, votre jugement business et vos relations avec vos collègues.

C’est toujours une bonne idée de saisir des opportunités additionnelles.

Faux. D’abord, assurez-vous que vous exécutez bien vos responsabilités principales.

Les gens qui font le plus d’erreurs accomplissent moins de choses.

Faux. Plus vous réussissez, plus d’erreurs vous allez probablement faire.

mauvaises nouvellesDe mauvaises nouvelles devraient immédiatement communiquées à votre chef.

Faux. Dans la plupart des cas, une revue devrait d’abord être faite. Une fois comprise l’importance et l’urgence du problème, partagez  les nouvelles que votre chef a besoin de connaître.

Vous devriez vous efforcer de résoudre chaque problème avant de vous plaindre.

Faux. Focalisez-vous sur les problèmes qui peuvent affecter vos engagements et votre domaine de responsabilité.

Vous n’êtes pas une victime sauf si vous décidez d’en être une.

Vrai. Bien que personne n’est le contrôle absolu sur les événements, vous avez bien plus d’influence que ce que beaucoup de personnes décident de le croire.

Ne prenez pas d’engagements que vous ne pourriez respecter.

Vrai. Vous êtes tenu responsable de respecter vos promesses.

Il est plus important de faire ce qui est bien pour le business que d’être apprécié.

Vrai. Il s’agit toujours de business. Pourtant, quand vous faites preuve d’intégrité en prenant la bonne décision business, vous gagnerez aussi probablement le respect et l’affection de ceux qui vous entourent.

Votre chef ne définit pas votre travail.

Vrai. Bien que votre chef approuve ultimement les tâches qui vous incombent, vous pouvez prendre l’initiative et négocier vos responsabilités.

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Vous devriez garder vos idées pour vous quand elles vont à l’encontre de celles de votre supérieur.

Faux. Partagez votre opinion de façon discrète et constructive. Votre valeur augmente quand votre intérêt, votre honnêteté et votre passion sont visibles.

Les actions parlent plus forts que les intentions.

Vrai. Les bonnes intentions ne font pas avancer le travail. En tant que chefs de projets, beaucoup de personnes dépendent de nous, directement ou indirectement, et nous sommes responsables au final de ce qui est produit sous notre responsabilité. Cependant, beaucoup de personnes doutent d’elles-mêmes et hésitent à être le leader qui est en elles. Êtes-vous prêts à être le meilleur ?

le nouvel an chinois, c’est aujourd’hui

« Le monde est en train de changer à une vitesse véritablement incroyable. La Chine va changer le monde de deux façons fondamentales. Tout d’abord, c’est un énorme pays en voie de développement avec une population d’1,3 milliard d’habitants, qui augmente de 10% par an depuis plus de 30 ans. Et d’ici dix ans, elle aura la plus grande économie au monde. Deuxièmement, pour la première fois de l’ère moderne, la première puissance du monde que la Chine va le devenir, ne sera pas occidentale et aura des racines culturelles très différentes. » nous dit Martin Jacques dans cette présentation donnée à Tech Ed (et sous titrée en français).

Et, coté Management de Projet, qu’en est-il de la Chine ?

Avec 34000 PMP, la Chine est le deuxième pays au monde en nombre de certifiés par le Project Management Institute. J’invite les nombreux chefs de projet qui travaillent souvent sur des projets avec la Chine à relire les pages 44 à 51 du PM Network de janvier 2011 pour en apprendre davantage sur ce sujet.

Le premier congrès de PMI en Chine en octobre 2010 avait attiré plus de 1000 personnes!

pm network china

répondez à ce sondage sur le développement du Management de Programme en Europe et dans les autres pays

Survey on Program Management development in Europe and in other countries

alpesLes auteurs du livre «PgMP Exam Preparation Study Guide & 220 Questions & Answers» qui est vendu dans plus de 20 pays, Jean Gouix, PMP, PgMP, membre du chapitre PMI France-Sud et Martial Bellec, PMP, PgMP, membre du bureau du chapitre PMI France-Atlantique ont lancé un sondage en langue anglaise sur l’évolution du Management de Programme intitulé:

«  The influence of Key Stakeholders on the development of PROGRAM MANAGEMENT in Europe and in other countries »

Le sondage vous demande environ 10 minutes. Les résultats seront communiqués aux participants et seront présentés pendant le congrès PMI EMEA en Avril à Istanbul. Les données personnelles (nom des participants, nom de la société) ne seront pas divulguées.

study guide pgmpThe survey which is in English language takes about 10 minutes to complete. The results will be communicated to all participants and during the PMI EMEA Congress, in April in Istanbul. All personal data (participant and company names) will be kept anonymous.

The survey has just been launched, and will run until end of February 2013. The link to the survey:

https://www.sondageonline.com/live.php?code=794fffa

socialisez / syndiquez vos initiatives de projet

Socializing Your Project Initiatives

http://www.ginaabudi.com/socializing-your-project-initiatives par Gina Abudi

équipe en face à faceTrop souvent les chefs de projet ne prennent pas en considération l’importance de socialiser leurs projets avant de commencer le travail sur le projet. C’est peut être parce qu’ils n’ont pas pensé aux avantages de le faire ou parce qu’ils estiment que le projet est déjà agréé et décidé, donc pourquoi se donner cette peine. Cependant, les chefs de projet les plus efficaces, ceux qui adoptent une approche stratégique dans comment ils mènent leurs projets, regardent les projets tant de la perspective de l’organisation que de la perspective de l’individu. Ils comprennent ainsi les avantages à socialiser le projet dès le début , pendant les étapes de pré-planification.

Sans aucun doute, vous aurez à mettre en évidence les bénéfices de socialiser les projets auprès de votre sponsor et autres parties prenantes de projet si ce n’est pas déjà une pratique courante dans l’organisation. Prenons un exemple. J’ai été appelé pour travailler avec un client qui, environ 5 mois auparavant, avait lancé un projet de changement des processus de capture et de saisie des données clients pour permettre d’améliorer le marketing. Ils n’ont pas commencé par socialiser le projet. Les utilisateurs finaux faisaient ce travail d’une façon particulière depuis environ 4 ans. L’habitude est une seconde nature. Personne ne voulait changer ce qu’ils faisaient car cela fonctionnait pour eux. Nous en étions déjà à 5 mois dans le projet quand j’ai été appelée pour aider à rectifier la situation car le progrès était très minimal. J’ai recommandé qu’ils prennent du recul et reparte de zéro en prenant cette fois du temps pour socialiser l’initiative et discuter des avantages pour l’organisation dans son ensemble, les services spécifiquement affectés et les personnes. D’abord, cependant, nous avons eu besoin de faire un peu « de travail de réparation » pour lisser les ressentiments.

Les bénéfices à socialiser vos projets

Quand nous prenons le temps de socialiser les projets avant que nous ne les commencions en réalité, nous fournissons aux personnes un signal sur ce qui se passe et pourquoi. De cette façon, nous donnons un sentiment de confort par rapport aux changements qui surviendront. Cela nous aide à :

  • Teamwork in the officemieux gérer les attentes dans tout le projet
  • sécuriser l’adhésion et l’engagement plus tôt dans le projet
  • voir où nous pourrions avoir loupé quelque chose qui pourrait causer des problèmes ou même l’échec plus tard dans le projet
  • transmettre aux personnes que nous sommes intéressés par leurs idées, suggestions, avis, commentaires sur le projet
  • améliorer l’efficacité dans la gestion du projet pendant l’exécution
  • générer une acceptation accrue du projet pendant sa mise en œuvre

Je considère que socialiser le projet fait partie de la phase de définition ou de pré-planification du projet. Cela m’aide à découvrir qui supporte le projet et avec qui je devrai passer un peu plus de temps pour les rendre confortables et les convertir en champions. Selon la taille et la complexité du projet et le nombre de personnes dans l’organisation, je peux planifier de deux semaines à quelques mois de socialisation de l’initiative.

Vendre la socialisation à l’encadrement

Si vous êtes dans une organisation qui n’a jamais socialisé de projets avant leur lancement, vous pouvez devoir vendre l’idée aux cadres exécutifs. Ce n’est pas aussi difficile que vous pourriez le penser. Tout d’abord, dans la plupart des cas, en tant que chef de projet, vous connaissez les projets à venir avant qu’ils ne soient réellement prêts à commencer. Commencez dès lors à socialiser le projet! Quand je travaille avec des clients pour les aider à développer des manières plus efficaces et effectives de manager leurs projets, je m’assure que les plans incluent l’implication des chefs de projet très en amont dans les décisions initiales des projets pour que, avant le lancement réel, du temps puisse être mis de côté pour socialiser l’initiative. Rarement prenons-nous sur le temps de projet. Et, quand nous prenons vraiment sur le temps de projet, nous avons prouvé, maintes fois, qu’en socialisant en amont, nous passons en réalité moins de temps au final à gérer les attentes et nous obtenons beaucoup plus d’engagement qui permet un management améliore du projet au cours de son exécution. De plus, nous avons trouvé dans quelques situations, qu’en socialisant le projet, nous avons appris plusieurs choses que nous n’aurions pas su et qui aurait plus tard fait dérailler le projet.

réunionFréquemment nous regardons les projets de la perspective de l’organisation. Nous comprenons comment le projet bénéficiera à l’organisation et pourquoi c’est la bonne chose à faire. Nous avons tendance à oublier l’individu. L’individu est celui qui sera impacté par le projet d’une certaine façon. Nous devons considérer le projet depuis la perspective de l’individu, qui, bien que certainement concerné par l’organisation est aussi concerné par lui-même. C’est simplement naturel. Les questions qui traversent l’esprit de cette personne sont par exemple « qu’arrivera-t-il à mon travail ? » « Pourrai-je continuer à remplir mon rôle si il change ? » « Et si je n’avais pas les compétences dont j’ai besoin ? » « Comment puis-je traiter tout cela quand j’ai tant de choses à faire ? ». Ce sont toutes des préoccupations valables de la part de collaborateurs individuels et les projets les plus réussis sont exécutés par ceux qui travaillent avec cette personne pour adresser ses préoccupations de différentes façons, comme :

  • des réunions avec tout le personnel
  • des réunions de département
  • de petits groupes de focus
  • des enquêtes
  • des sessions de type « Déjeuner et Apprendre »
  • des courriers électroniques
  • des posters affichés dans l’entrée
  • le site intranet
  • la lettre interne d’information

Voici seulement quelques moyens de socialiser le projet partout dans l’organisation. Choisissez toujours différentes solutions afin d’atteindre le plus grand nombre de personnes.

En résumé            

Prenez le temps de socialiser vos projets avant leur réel début. Vous constaterez que vous augmenterez l’engagement et le support au projet, ce qui rendra votre travail de management du projet beaucoup plus facile à long terme. Les bénéfices sont multiples et bien supérieurs à l’effort supplémentaire demandé. Souvenez-vous aussi, que, périodiquement, pendant tout le projet, comme toute bonne pratique, vous devez continuer à socialiser le projet en faisant le point avec les personnes pour être certain qu’ils sont toujours bien engagés et confortables avec ce qui se passe.

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alors que le PMBoK V5 met le management des parties prenantes à l’honneur, en voici 9 que vous ne pouvez pas vous permettre d’ignorer

Nine Stakeholders You Can’t Afford to Ignore

https://www.learntoinfluence.com/nine-stakeholders-you-cant-afford-to-ignore par Colin Gautrey

Les gens ont tendance à se concentrer sur les parties prenantes qui sont les plus proches, les mieux connues, ou les plus aimées, plutôt que celles qu’ils devraient aller voir. Souvenez-vous, une partie prenante est quelqu’un qui a des intérêts positifs ou négatifs dans votre réussite.

avocats et ennemisÀ cause de ceci, dans Advocates & Enemies, je demande aux gens se familiariser avec comment fonctionne le pouvoir dans leur organisation, ainsi ils peuvent identifier les bonnes parties prenantes. De plus, pour stimuler la recherche des bonnes personnes, je décris aussi une palette de groupes où les gens peuvent chercher comme les clients, les fournisseurs, etc. Ce sont dans les deux dernières catégories que surprises et opportunités peuvent survenir. Les personnes dont vous n’auriez jamais pensé qu’elles puissent aider ou gêner et qui peuvent ne pas être reliées du tout à votre travail. Comme…

  1. Ceux qui seront embarrassés par votre succès, peut-être parce qu’il met en évidence leurs faiblesses.
  2. Les collègues qui trouveront plus facile de faire approuver ou financer leurs projets, une fois que vous aurez créé un précédent.
  3. A l’inverse, ceux qui trouveront la vie plus difficile une fois que vous aurez réussi.
  4. Les vieux adversaires, que vous avez battus auparavant et qui pourraient en garder rancune.
  5. Ceux qui mènent d’autres projets faisant face à défis similaires. Combiner leurs forces avec les vôtres offre de bonnes opportunités de progrès.
  6. Les gens que vous n’aimez pas ou ne respectez pas. Nous sommes naturellement réticents à aller les voir parce que c’est inconfortable.
  7. Les forts potentiels et gloires montantes qui pourraient gagner en visibilité en supportant votre travail.
  8. De nouvelles recrues cherchant à établir leur réputation.
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Utilisez la liste ci-dessus pour vous challenger : qui avez-vous manqué ?

Qui d’autre pourrait être une personne de valeur à mettre de votre côté, ou bien devez-vous vous assurer qu’elle ne va pas vous causer un problème ? Vous ne pouvez pas gérer tout le monde, assurez-vous donc, une fois que vous avez un peu plus de noms, qu’ils soient assez puissants/influents avant de les engager. Des parties prenantes ennuyeuses mais impuissantes peuvent habituellement être ignorées en mettant en place de simples précautions.

Et en ce qui concerne la neuvième ? Parce que je sais que vous bénéficierez de prendre à cœur ce sujet, posez autre regard sur votre liste et essayez de comprendre qui manque. Souvent, ce type de partie prenante ne reçoit pas la priorité nécessaire et peut avoir un impact massif, en positif ou en négatif, sur votre succès.

Qui est votre 9ème partie prenante ?

existe-t-il une bonne manière de virer quelqu’un de votre projet ou de votre société ?

Firing Someone the Right Way

http://blogs.hbr.org/ashkenas/2012/03/firing-someone-the-right-way.html par Ron Ashkenas

Man Getting the BootLa partie la plus difficile du travail de tout manager est de dire à un employé qu’il ne peut plus rester dans la société, qu’il est « renvoyé », « viré, » « écarté, » ou éliminé de la masse salariale. C’est une conversation qui triture les boyaux quand on sait combien ce simple acte affecte la carrière d’une personne, son respect d’elle-même et son gagne-pain. Renvoyer un salarié affecte aussi tous les autres membres de votre équipe. Non seulement cela change des affectations de travail, mais cela fait aussi réfléchir les gens sur votre jugement de manager et leur propre sécurité d’emploi.

Étant donné ces courants émotionnels sous-jacents, beaucoup de managers laissent leur anxiété piloter le processus de licenciement au lieu de leur intellect, rendant un moment difficile encore pire. Par exemple, je connais un cadre supérieur qui est entré de manière inattendue dans le bureau de son collaborateur, un jeune employé et a déclaré de but en blanc: « Vous avez été renvoyé. Notre employé des RH répondra à vos questions et vous escortera ensuite hors de nos locaux. » Le manager est alors ressorti, laissant (l’ancien) collaborateur choqué et la personne RH mal positionnée et se regardant fixement et maladroitement l’un l’autre. Ce qui a rendu cette situation encore pire est que le cadre supérieur n’avait précédemment donné aucune indication des difficultés de performance du collaborateur et ne lui avait donné que du positif dans ses retours d’information durant les six mois précédents. Maintenant, soudainement, la raison du licenciement était « un manque de collaboration. » Et parce que la séparation était « pour faute », on n’a offert aucune prime de départ et la paie a été stoppée brutalement.

Vu du manager, cette approche a évité l’anxiété associée au licenciement. Il n’a dû s’engager dans aucune difficile discussion de performance ni justifier son acte. Il a aussi évité toute forme de scène émotionnelle et limité les impacts budgétaires. Bien sûr, il aussi a probablement exposé sa société à un risque de procès majeur qui coûtera bien plus que le coût d’une séparation. Et une fois que l’histoire a été connue, il a probablement perdu tout respect de son équipe.

Clairement ceci peut être un exemple extrême, mais il y a trop d’histoires comme celle-ci.

C’est parce que le licenciement est tellement chargé d’émotions qu’il est facile d’agir contre efficacement.

Pour éviter ceci, voici quelques conseils pour ces temps où renvoyer un salarié devient une nécessité :

résultatsPremièrement, assurez-vous que laisser partir votre collaborateur est la dernière étape d’un processus prudent, réfléchi, juste et transparent qui a commencé longtemps avant le licenciement effectif. Autrement dit, si le renvoi est pour raison de mauvaise performance, il devrait se produire après une série de discussions sur la performance, avec des plans et des actions rectificatives documentés. Si c’est en raison d’une réorganisation ou d’une réduction de volume de travail, il devrait aussi suivre des conversations, des annonces et un délai « raisonnable » d’avertissement. La clé est que, si possible, le licenciement ne devrait pas survenir comme une surprise. Dans la plupart des sociétés, la fonction RH a des directives sur comment ce processus devrait se dérouler.

facturesDeuxièmement, venez à la « réunion de révocation » préparé pour adresser les questions logistiques pratiques que la personne aura à propos de quitter son travail : Quelle est la date finale officielle ? Y a-t-il des dispositions financières qui accompagnent cette séparation ? Y a-t-il des opportunités ailleurs dans la société ? Y-a-t-il une aide au replacement ? Qu’est-ce qui arrive avec les avantages annexes ? Vous pouvez avoir besoin de l’aide des RH pour vous assurer que ces réponses soient prêtes.

crier s'énerverTroisièmement, lors de la réunion soyez prêt à écouter et à ne pas réagir. La perte d’un travail peut être traumatisante et votre collaborateur peut afficher une variété d’émotions, qu’il pourrait diriger contre vous. Essayez de ne pas vous laisser prendre à répondre. Écoutez avec respect la personne et dirigez-la ensuite vers les aspects pratiques de la suite à venir. Offrez-lui d’en reparler plus tard quand les émotions ne sont pas si exacerbées, ou demandez à un conseiller RH formé de vous rejoindre.

Finalement, après le licenciement, parlez à votre équipe du processus, du raisonnement et des implications pour eux (dans les limites de la confidentialité). Dans certains cas, ils comprendront totalement la décision. Dans d’autres, ils pourraient avoir une image très incomplète. Dans un cas comme dans l’autre, vous devez être sensible à leurs émotions et les aider ensuite à se refocaliser sur le travail.

Le licenciement d’un employé est une des tâches les plus difficiles et douloureuses que vous ayez jamais à faire comme manager; et pour la plupart d’entre nous cela ne devient pas plus facile avec le temps. Malheureusement, vouloir éviter l’anxiété liée au licenciement d’une personne ne fera qu’empirer les choses. Donc, si vous devez le faire, faites le bien.

Quelle a été votre expérience avec licencier quelqu’un ou être licencié ?

Accélerer le projet : oui, mais !!!

Je ne connais pas de chef de projet auquel on n’ait jamais demander d’accélérer l’un de ses projets. Aussi vaut-il mieux être toujours prêt à répondre rapidement à une telle requête. Prenez les devants et analysez ce qui pourrait être fait pour accélérer l’exécution de votre projet avant que l’on ne vous le demande et proposez d’agir en conséquence si vous y découvrez un réel et fort intérêt et que les risques restent manageables.

MAIS, tous les projets ne peuvent être accélérés et parfois réduire les délais pourrait vous mener à l’échec !

Alors, comment décider, que regarder ?

Un article du PM Network de Septembre 2012 intitulé « On the Right Track » était dédié à ce sujet.

on the right trackVoici ce que je retiendrais de ces témoignages :

1. Est-ce faisable ? L’exécution en parallèle de davantage de taches est-elle possible ?

  • Diviser un développement de système complexe en modules et paralléliser les efforts des ressources sur ces modules.
  • Commencer à développer une fonctionnalité pendant que les suivantes sont encore en cours d’élaboration.
  • Analyser et réaménager les dépendances entre les taches et le chemin critique du projet.

2. Avez-vous ou pourriez-vous obtenir les ressources pour le faire ?

  • Accroitre les ressources sur une tache donnée par un apport de compétences externes au projet.
  • Ressources facilement augmentables, sans compétences critiques difficiles à trouver ou créer.
  • Êtes-vous déjà en retard ?

3. Est-ce acceptable et accepté de tous ?

  • Équipe, sponsor, parties prenantes…
  • Clients, utilisateurs

4. Où placer la barre ?

  • Risques versus bénéfices
  • Compromis sur la qualité
  • Enjeux business et humains
La conclusion reste selon moi que, même si cela peut paraitre attirant, accélérer un projet reste plus facile à dire qu’à implémenter avec succès.

Quelles sont vos expériences personnelles sur ce sujet ?

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la flexibilité est une partie nécessaire de manager des projets

Flexibility is a Necessary Part of Managing Projects

http://pmtips.net/flexibility-part-managing-projects/ par Brad Egeland

flexibilitéIl y a des moments où agir selon les règles est important. Soyez têtu, persévérez, soyez inébranlable. Vous connaissez l’exercice. Mais en tant que consultant vous savez que vous atteindrez seulement un certain point en travaillant ainsi avec des clients qui sont quelque peu vagues sur ce dont ils ont besoin que vous réalisiez pour eux. Ils comptent sur votre expertise et votre créativité pour les guider tout au long du chemin qu’ils pensent vouloir suivre. Au bout de ce chemin peut être une solution dont ils n’ont aucune idée ni concept – mais ils espèrent certainement que vous l’avez – ou l’aurez bientôt.

Dans le monde du conseil et du management de projet informatique il est important de prendre de bonnes décisions et de persévérer dans celles-ci. Mais vous aurez à être flexibles sur chaque engagement – c’est tout simplement comment le monde du management de projet fonctionne. Mais connaissez les limites – juste la bonne quantité de flexibilité et le client vous aimera pour toujours. Allez trop loin ou restez inébranlable et vous ne pourrez pas finir la mission actuelle.

Regardons deux concepts qui tombent dans la catégorie ‘flexibilité’ :

1. Soyez ouvert à de nouveaux processus

the openingEn informaticien expérimenté, vous avez sans aucun doute une façon dont vous aimez faire les choses. Vous avez probablement des modèles pour les propositions, les rapports d’avancement, les factures et les minutes de réunion. Vous faites des choses à peu près identiques pour chaque client pour mettre une mission sur les rails. Mais de temps en temps vous tombez sur ce client qui a ses propres processus et plans sur comment les choses devraient aller.  Correct? Vous ne les convaincrez pas en étant inflexible. Ce client particulier ne se sentira pas content et rassuré parce que vous avez tous vos petits canards bien alignés. Non, ce client ne sera rebuté par votre manque de flexibilité et peut immédiatement vous catégoriser comme borné et se déplacer vers le potentiel consultant suivant.

Plutôt que de vous battre avec eux, soyez ouvert à leurs processus et à comment ils veulent que les choses soient faites. Comment ils font les choses peut provenir d’objectifs fonctionnels ou financiers plus que des desiderata de votre partie prenante. Comme votre engagement de conseil progresse vous pouvez chercher des façons de leur montrer comment vos processus ou modèles peuvent améliorer la prestation et diriger la relation vers une conclusion plus organisée et réussie. Mais, avec certains clients, passer en force votre volonté au début du projet quand ils ont des attentes différentes peut être la mauvaise chose à faire.

2. Soyez capable de donner et de recevoir la critique

droit dans ses bottes, pieds bien ancrésLa capacité de donner et recevoir la critique peut en réalité signifier que vous êtes réellement devenu un consultant. Une fois que vous avez le niveau de confiance sur votre expertise de conseil pour pouvoir donner une critique où c’est nécessaire ET recevoir aussi la critique de manière constructive et l’utiliser dans votre intérêt pour vous améliorer, vous savez que vous êtes au bon endroit. Des consultants moins expérimentés peuvent se liquéfier quand critiqués et probablement renoncer à leur pratique de conseil. Ils peuvent aussi être incapables de critiquer les autres de manière constructive parce qu’ils manquent de confiance en leur propre jugement.

J’étais payé par le PDG d’une petite organisation de management de données pour exécuter plusieurs projets pour lui il y a quelques années. J’ai adhéré à l’article #1 ci-dessus, mais je n’aurais probablement pas dû. Il a voulu essentiellement que j’agisse en sa place de temps en temps et conduise les réunions hebdomadaires du personnel tout entier pour obtenir des mises à jour de statut sur les projets en plus de les diriger. Ma première tendance était de demander à chaque personne de préparer et me soumettre un rapport d’avancement pour que je puisse compiler un rapport d’avancement global et un ordre du jour pour la réunion. C’est simplement ma façon de  travailler. Il m’a dit, « Vous ne pouvez pas leur demander de faire cela – faites juste la réunion. » Inutile de le préciser, la présence a continué à être clairsemée comme elle l’était auparavant, personne ne m’a pris au sérieux et à la fin de ma prestation, il a mis en doute mes capacités de management de projet. Tout cela bien que j’aie avec succès mené des projets pour lui pendant plusieurs mois et que tous ses clients étaient satisfaits des résultats sur leurs projets.

Cet engagement était une leçon apprise pour moi parce que je pouvais vraiment voir dès le début que le client allait être un peu difficile. Je me suis plié à ses désirs et je n’ai pas terminé avec un client vraiment satisfait, mais j’ai pu faire de l’argent pendant que je travaillais pour eux. Dans cet exemple, la flexibilité a payé financièrement pour moi, mais pas pour entretenir une relation à long terme avec client. À la fin j’étais confiant avec cela parce que j’ai pu prendre la critique dans le contexte donné et passer au client suivant.

Résumé

Que vous travailliez pour satisfaire ce client « pas facile » et maintenir une relation de travail ou que vous compreniez qu’il n’y a aucun moyen de le satisfaire et vouliez entretenir la relation de travail aussi longtemps que possible pour obtenir un argent sur lequel vous comptez, il y a des moments où la flexibilité est nécessaire – et peut rapporter.

Le consultant en informatique expérimenté anticipe ces situations à l’avance et agit en conséquence. Le consultant débutant commencera par apprendre de ces situations de conseil qui ne se passent pas très bien et deviendra plus flexible, quand cela est nécessaire, pour des engagements futurs. Dans tous les cas, la clé est de prendre conscience, d’apprendre en chemin et de chercher des façons de garder ces clients plus difficiles sur votre écran radar aussi longtemps que possible.

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Quels types d’outils collaboratifs sur le projet et pour quoi faire? Christelle Fritz

Christelle est intervenue le 18 décembre 2012 à la journée de Management de projet organisé par Microsoft Campus et DantotsuPM. Vous trouverez un petit retour sur son intervention sur son blog ici.

Les nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication ( TIC ) ont favorisé de nombreux usages. La simplicité de ces technologies permet même l’émergence de nouveaux usages parfois imprévus. Utiliser les TIC en entreprise donne un avantage concurrentiel. Il en va de même pour lzur application à l’efficacité des projets. En effet, l’arrivée des smartphones/tablettes, des outils collaboratifs/réseaux sociaux d’entreprise ont modifié nos réflexes de collaboration. Et il existe maintenant de nombreux outils collaboratifs. Certains sont adaptés spécifiquement au projet, d’autres favorisent la collaboration formelle ou/et formelle.

Dans son intervention, Christelle a davantage décrit les usages associés à des fonctionnalités plutôt que des outils précis et illustré ses propos par des retours d’expériences variés.

les fonctionalités des outils collaboratifs dans les projetsLa journée du management de projet a eu beaucoup d’intervenants et Christelle a fait une petite synthèse des twittes live de l’événement via un storify (mix de photos, commentaires et tweets), enfin, jusqu’à épuisement de la batterie de son smartphone…

Journée du management de projet #Jmp12 – MERCI Christelle pour ton intervention lors de cette journée et pour ces retours!

une stratégie simple pour gérer la dette technique

A simple strategy for managing technical debt

http://madebymany.com/blog/a-simple-strategy-for-managing-technical-debt par James Higgs

Auparavant, j’ai essayé d’expliquer le concept de dette technique. Aujourd’hui, j’essayerai de suggérer une façon pratique de la suivre à la trace et de la traiter dans votre projet.

dettes techniquesComme avec une dette dans le monde réel, le truc avec la dette technique est de suivre vos dettes à la trace et de vous assurer que vous avez un plan pour les régler. Autoriser les dettes à croître sans réfléchir à ce que vous faites est une façon épouvantable de diriger vos finances personnelles comme votre projet de développement logiciel.

Tant que vous prenez des décisions informées et délibérées sur quand encourir de la dette et quand la rembourser, vous n’avez pas nécessairement besoin d’un plan pour éliminer totalement votre dette. Vous devriez plutôt aspirer à la garder à un niveau acceptable pour que vous puissiez ajouter de nouvelles fonctionnalités à votre produit relativement facilement et sans trop d’effets secondaires.

tenir un registre

Mon conseil numéro un avec la dette technique est de tenir un registre dans un format simple dans votre bibliothèque de code source et avec celui-ci. Un document « Markdown » est une façon simple et facilement compréhensible de faire ceci.

ajouter les nouvelles dettes

Assurez-vous que chaque développeur de l’équipe connaît et comprend ce registre. Chaque fois que vous ajoutez à la dette, ajoutez une ligne correspondante dans votre registre dans le même « commit » que le code en cause.

Parfois vous réalisez que vous ayez contracté une dette seulement après coup, peut-être parce qu’une bibliothèque que vous utilisez n’est pas aussi puissante que vous l’aviez pensé, ou parce que les besoins changent inopinément (ce que nous appelons ici ‘un changement explosif ‘). C’est OK, ces choses arrivent dans les projets logiciels. La chose importante est d’acquérir une bonne idée de la taille de la dette aussitôt que vous le pouvez et de vous assurer que vous la saisissez dans le registre.

retirer les dettes remboursées

Quand vous réglez à nouveau la dette, enlevez l’entrée correspondante du registre et replacez le registre dans la bibliothèque de code.

Faites une routine de conduire des revues régulières  du registre de dettes et de vous assurer que vous avez un plan actif pour adresser chaque ligne. Une fois par itération est probablement une fréquence raisonnable pour faire cette passe.

paiementPartagez le registre avec votre client et assurez-vous qu’il comprend la raison pour encourir toute nouvelle dette et la taille du remboursement probable. Cela signifie que vous devez les aider à comprendre la motivation d’une mise en œuvre sous-optimale, les effets secondaires qui vont probablement produire, aussi bien que le coût prévu pour perfectionner la solution mise en œuvre quand la dette sera réglée.

Vous le devez à vos clients pour les aider à comprendre l’impact de votre prise de décision collective sur un projet. Pas assez de personnes le comprennent. Tous les systèmes sont une collection de compromis et la dette technique est une des expressions de telles prises de décision. Ceci peut souvent être une conversation difficile si le concept de dette technique est nouveau pour votre client, mais votre honnêteté paiera sur long terme.

La chose la plus importante à comprendre pour des clients est qu’ils doivent avoir un budget pour le développement continu de leur projet. Trop de projets sortent et sont ensuite autorisés à se dégrader et dans des nombreux cas le client n’aura pas été mis au courant des conséquences d’une telle approche. Donc, ils peuvent s’attendre à ce que vous puissiez tout simplement reprendre là où vous vous étiez arrêtés, peu importe combien de temps a passé. Les aider à comprendre comment fonctionne le développement logiciel fait partie de votre travail si vous êtes technique.

« Grade Two debt: Developers making themselves feel more comfortable »

faire la somme des dépensesSi vous traitez avec de la dette de Catégorie 2, une dette de « confort », quand vos développeurs vous disent que vous devez récrire votre système, la meilleure chose à faire pour désamorcer les émotions inhérentes est de leur faire créer un registre de dettes pour vous. Chaque entrée dans le registre devrait être clairement compréhensible par des développeurs et des personnes non techniques également et elles devraient toutes être actionnables.

Demandez-leur d’évaluer l’effort impliqué dans la résolution de chaque ligne du registre dans un jeu de planification et comparez ce coût au coût de reconstruire en repartant de zéro. N’oubliez pas que si vous les laissez reconstruire le système, ils construiront un système qui inclut aussi une nouvelle dette car le système sans dette n’existe pas. Alors, factorisez aussi cela dans le coût de remboursement.

Il est presque certain que vous constaterez qu’il est plus efficace financièrement de modifier le système existant que de le reconstruire.

pour conclure

La dette technique judicieusement encourue et bien gérée peut faire partie d’une approche raisonnable du développement logiciel. Simplement, n’oubliez pas d’avoir un plan de remboursement de la dette avant que les gros bras récupérateurs de créances ne viennent vous voir avec leurs barres de fer et portent in intérêt tout particulier à vos genoux.

explorez une nouvelle opportunité de carrière grâce à un entretien informationnel

Si vous envisagez un changement de carrière, il peut être difficile de savoir à quel point vous serez heureux dans un nouveau poste ou une autre industrie. Découvrez-en plus sur votre prochain mouvement en trouvant trois à cinq personnes qui font la sorte de travail par lequel vous êtes intéressés.

Contactez-les pour prévoir des entretiens informationnels.

Si vous ne connaissez personne, trouvez ces personnes par des collègues ou les médias sociaux.

Ne soyez pas timide pour contacter quelqu’un.Les gens sont plutôt flattés quand vous demandez leurs avis et la plupart aiment parler de ce qu’ils font. Vous pouvez toujours proposer de passer les voir pour un déjeuner ou boire un verre (avec modération).

Avant la rencontre, préparez une liste de questions vous voudriez poser à l’interviewé(e). Celles-ci peuvent aller de “Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre travail ?” à “à quoi ressemble à un jour normal pour vous ?” ou encore “Que doit faire une personne pour prendre de l’avance dans votre domaine ?”

Tiré de Harvard ManageMentor Online Module: Career Management.

manager les goulots d’étranglement

Managing bottlenecks

http://pmbox.geniusinside.com/pm-best-practices/managing-bottlenecks-good-project-management-is-a-lot-like-avoiding-traffic/ écrit par Neil Stolovitsky

embouteillageJe vis dans une des plus grandes métropoles du Canada, Montréal est tristement célèbre pour ses embouteillages causés par des constructions incessantes et une population en croissance. Dans un récent rapport, on a confirmé que le Montréalais typique qui a 30 minutes de transport journalier perd 92 heures par an dans la circulation. Dans les faits, cette perte est astronomique en termes d’impact sur les entreprises, l’environnement et même parfois la santé résultats de stress accru et de l’empreinte carbone. Bien que des stratégies pour atténuer ces problèmes de circulation existent, tout comme dans le monde du management de projet, cela demande seulement un changement inattendu dans les événements pour finir avec le grand embouteillage.

Les chefs de projet expérimentés comprennent que le « grand embouteillage » dans leurs projets est inévitable et qu’une bonne planification incorpore des stratégies de réponse à l’inattendu. Bien que les problèmes surgiront et que des retards se produiront, un chef de projet expérimenté a la capacité de remettre les choses en mouvement aussi rapidement que possible en utilisant efficacement des pratiques stratégiques de management de projet qui peuvent faire toute la différence entre atteindre l’objectif et rater les délais.

Voici quelques questions que vous devez vous poser si vous avez des difficultés à manager les goulots d’étranglement du projet :

1) Quels outils et stratégies avez-vous en place pour vous assurer que les lignes de communication restent ouvertes et maintiennent toutes vos parties prenantes dans la boucle ?

La réalité est que la plupart des goulots d’étranglement apparaissent et/ou sont composés par le syndrome du « téléphone cassé » qui cause des retards inutiles qui pourraient être facilement adressés en ayant les bons outils de collaboration en place.

2) Avez-vous incorporé une stratégie de management de  risque dans votre plan ?

Comprendre le niveau potentiel de risque dans votre plan vous préparera mieux à adresser des goulots d’étranglement plus rapidement et augmentera le taux de réussites de vos activités et projets.

3) Quelle visibilité avez-vous sur le portefeuille de projets dans sa totalité ?

Très souvent les goulots d’étranglement sont liés avec des problèmes plus larges comme des changements de priorisations de portefeuille et des objectifs d’entreprise ou des déplacements de ressources. Voir la plus grande image peut aider à guider des chefs de projet vers l’implémentation de mesures préventives sur les causes de ces goulots d’étranglement.

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4) Quel système d’alerte avez-vous en place pour vous informer de changements et des problèmes ?

Savoir, c’est pouvoir. Plus vous êtes avertis rapidement sur des problèmes et changements, vous pourrez les attaquer rapidement. Avoir un système alerte en place assurera que vous soyez toujours maître de votre jeu.

N’hésitez pas à faire des remarques et proposer vos astuces pour manager les goulots d’étranglement dans les projets.

7 avantages secrets du speaker/intervenant qui pratique

7 secret advantages of the speaker who practices

http://eloquentwoman.blogspot.co.uk/2012/07/7-secret-advantages-of-speaker-who.html by Denise Graveline

En tant que coach et formatrice de speakers, je peux vous dire qu’une chose que je recommande toujours est la chose même que mes stagiaires font rarement : Pratiquer et le faire énormément.

Je ne recommande pas de seulement pratiquer votre discours ou présentation parce que cela sonne bien. Je sais qu’il y a sept avantages secrets, certains des meilleurs avantages pour des présentations en public, qui sont réservés aux orateurs qui pratiquent. Et par pratique, je ne veux pas dire parcourir vos diapositives une heure avant la présentation. Je veux dire faire des essais, du début à la fin, jusqu’à ce que vous puissiez délivrer cette intervention comme vous le prévoyez. Amis observateurs et caméras sont facultatifs, bien que tous deux puissent aider le processus de répétition.

Que vous le fassiez en solo ou avec une équipe, la pratique vous aidera à :

1. Paraître comme si vous n’aviez pas eu besoin de la pratique

intervenantAppelez-le la Grande Ironie des Interventions en Public : le speaker qui pratique finit par paraître détendu, serein, à l’aise et improvisant. L’orateur qui se lève pour parler sans préparation ressemble, eh bien, à une personne non préparée. Le speaker non préparé va plus probablement déborder son temps de parole, trébucher, oublier et sembler emprunté. Vous pouvez seulement atteindre cette apparence sereine, informelle par la pratique – et ceci est le plus grand avantage donné par pratiquer.

2. Mieux vous souvenir de ce que vous voulez dire

Aucune question là dessus, la répétition par la pratique signifie que votre cerveau retiendra davantage de ce que vous avez voulu dire. Chaque orateur connaît des moments de vide. La pratique signifie que les mots ont une meilleure chance de sortir de votre bouche, de toute façon.

3. Avancer malgré les aléas

aléa, difficultéSi vos diapositives ne passent plus, vous pouvez toujours parler. Si la salle change, le micro ne marche pas, ou vous terminez avec tas d’autres problèmes de dernière minute, vous pouvez toujours parler. Sachant que vous avez pratiqué votre discours – y compris ce qui pourrait aller mal – vous garde relax dans des circonstances difficiles et mouvantes.

4. Travailler sur vos faiblesses à l’avance

Vous buttez sur ce mot ou expression problématique ? Vous hésitez à faire cette déclaration forte et aiguisée ? Vous vous améliorerez avec la pratique. Et qui ne préfère pas faire des erreurs en privé, plutôt que dans un micro ? Si vous travaillez avec une personne qui écrit des discours, laissez-la écouter votre pratique pour que certaines phrases puissent être récrites sur place pour les rendre plus faciles à dire.

5. Tenter une nouvelle compétence de présentateur avec un moindre risque

relisez ce billet sur comment créer une culture de Storytelling avec Steve Denning

Si vous essayez quelque chose de neuf pour vous, du « storytelling » à la simple conversation de sujets techniques, la pratique rend cette première incursion moins risquée… parce que,en réalité ; ce ne sera pas votre première incursion après que vous l’ayez pratiqué plusieurs fois.

6. Construire une structure plus forte pour votre propos ou présentation

Vous voulez rapidement et de manière forte capter et retenir l’attention de votre auditoire ? Finir fort ? Avoir une section de votre idée directrice qui engage et fasse participer l’auditoire ? La pratique peut vous assurer d’avoir le temps de planifier, essayer et perfectionner ces sections clés de la présentation.

moment de réussite7. Trouver ces moments de grâce

Si vous voulez fignoler la mention de cette citation spéciale pour bien placer votre voix, vous déplacer sur la scène sans à-coups, ou devenir créatifs dans vos remerciements spéciaux, ces moments méritent de la pratique. Les choses qui peuvent faire passer votre intervention de bonne à mémorable s’améliorent avec le temps de pratique.

un chef de projet doit connaître ses limites!

A PM’s got to know their limitations! par  Kiron Bondale

Alors que j’ai écrit dans « ma juridiction (en management de projet) s’arrête ici » qu’un chef de projet qui se concentre purement sur la contrainte triple sans considérer les résultats organisationnels de son projet apporte une valeur limitée, j’ai aussi travaillé avec d’autres qui fonctionnent volontairement à l’extrême opposé.

Porter toute la responsabilité sur ses épaulesCeci pourrait être le comportement d’un chef de projet qui croit que la totale responsabilité du succès du projet repose sur ses épaules et que la meilleure façon d’éviter le blâme est de reprendre à son compte toutes les activités critiques. Ceci peut aussi arriver avec les chefs de projet juniors auxquels sont assignés des projets qui sont dans le domaine de leur expérience passée. Cela leur donne alors envie de retourner à leurs  » vies précédentes ».

Un autre raisonnement pourrait être que c’est la réaction d’une organisation qui souffre d’une faible maturité en management de projet. Si les sponsors, managers fonctionnels ou membres de l’équipe abdiquent à leurs devoirs, un chef de projet pourrait se trouver face au choix de reprendre lui-même une tâche ou laisser le projet en souffrir. Ce qui est difficile est que même si la situation s’améliore, le chef de projet pourrait demeurer très réticent à lâcher prise.

la ligne est minceIl est complexe de définir exactement quand un chef de projet franchit cette ligne invisible, alors quels sont certains des signaux d’alarme que leur manager pourrait contrôler ?

  1. De fréquents retours d’information négatifs ou positifs des participants de projet sur la performance du chef de projet. Vous pourriez être étonnés par mon inclusion des positifs, mais dans le cas d’une organisation de faible maturité, l’éloge excessivement positive de la « maîtrise » d’un chef de projet pourrait être une indication de trop d’engagement direct!
  2. Des heures supplémentaires significatives et répétées de la part du PM alors que d’autres membres de l’équipe peuvent achever leur travail dans des heures normales de travail.
  3. La négligence dans l’administration du projet ou d’autres devoirs à « faible valeur » – les registres ne sont pas maintenus, les échéanciers ont périmés, les minutes de réunions clés ne sont pas publiées.
  4. Comme plus de 80% du rôle d’un chef de projet est la communication, s’ils passent trop de temps à porter d’autres casquettes, la cohérence et la qualité de communication vont probablement souffrir.
  5. abandonnerUtilisation excessive des pronoms « Je » et « Moi » au lieu de « Nous » en se référant au projet. Ceci pourrait sembler secondaire, mais ce peut être indicatif d’un problème latent.
  6. Les départs prématurés de membres de l’équipe précédemment très performants. Si un bon ouvrier estime que quelqu’un d’autre fait le travail qu’il devait faire, il préférera probablement passer sur un projet où il pourra briller.

Alors que les sponsors et membres de l’équipe peuvent apprécier quelqu’un qui est enclin à retrousser ses manches quand la situation l’exige, si ce comportement devient la norme, le chef de projet sera blâmé que le projet réussisse ou échoue.

Pour éviter ceci, il vaut mieux ignorer la citation de Clint Eastwood « Maintenant vous savez pourquoi ils m’appellent Dirty Harry à chaque fois qu’il y a un sale boulot. »

« Presentation Skills » sur le blog du management de projet

Bonjour, s’il est un sujet qui me passionne en sus du management de projet, c’est bien celui des compétences de présentation. Mes héros sont Nancy Duarte, Garr Reynolds et de nombreux intervenants chez TED dont le fabuleux Hans Rossling à ne pas rater!

Ci dessous une liste d’articles et pointeurs précédemment publiés. Bonne (re)lectures et visionnages.