il faut parfois inverser le cadre pour prendre une nouvelle perspective de la situation

Management à la française ou à la suédoise ? par Francis Dunois

Lorsque j’ai rejoint Entr’UP pour lancer un logiciel de cohésion d’équipes, j’ai immédiatement pensé à l’utilisation de cet outil dans les équipes multiculturelles. Un manager prenant un poste à l’expatriation, un collaborateur étranger intégrant votre équipe… Ces situations vécues ou racontées ont jalonné mes 20 et quelques années de carrière.

Récemment, un ami est parti en Suède prendre un poste de manager. Pour résumer en un mot ses premiers mois : galère (ou Vasa pour faire plus local).

Si comme le Vasa, son style de management a failli couler à sa première sortie en baie de Stockholm, c’est pour la non prise en compte d’oppositions de valeurs et de traits de personnalités. Voilà la vision qu’il a partagé avec moi après quelques verres d’Aquavit :

« Les suédois sacralisent le groupe : en bon manager français, je suis arrivé avec la pression d’être un (bon) chef, un vrai! Bref, une bonne dose d’individualisme. »

Quand le surströmming a été servi, il a poursuivi :

« Le processus de décision suédois est basé sur le compromis avec une phase longue ou chacun défend son point de vue avant de s’accorder. »

Notre manager français, tourné vers l’efficacité et ancré dans un processus de décision plus autoritaire ou a minima basé sur la prise de décision à la majorité, a manqué ce processus. Résultat : plus tard dans le projet, les décisions sont remises en cause entraînant frustrations et retards.

Si on reprend le modèle des valeurs universelles de Schwartz que l’on utilise dans notre logiciel de cohésion d’équipes les valeurs qui opposent le plus français et suédois sont :

L’opposition entre l’Universalisme et la Conformité va par exemple entraîner des situations dans lesquelles le français défendra bec et ongles ses idées parce qu’une bonne idée (la force de la Raison dans l’Universalisme) vaudra mieux que le respect des règles établies (poussant par exemple un suédois à renoncer à une idée pour privilégier la qualité de la collaboration).

Pour illustrer : le témoignage d’une suédoise installée en France sur sa vision du management à la française.

Participez à l’élaboration du Smart Assistant qui va révolutionner la manière dont vous collaborez !

les ateliers Entr’UP

Avec le mode projet, la hiérarchie s’estompe et les équipes doivent apprendre à collaborer efficacement pour aller au bout de leur mission.

85% des équipiers reconnaissent avoir été confrontés à plusieurs formes de conflits durant leurs projets

Le logiciel Entr’UP Teams qui améliore la collaboration des équipes, leur cohésion et leur efficacité, à travers la maîtrise des interactions est utilisé par de nombreuses équipes. Entr’UP recrute pour participer à un atelier des chefs de projet, directeurs de projets qui vont évaluer les futures fonctionnalités de Smart Assistant, Entr’UP Teams.

En savoir plus sur les ateliers, vous inscrire à l’un d’eux en présentiel ou à distance et ce que vous y gagnerez.

enlevez le petit caillou dans votre chaussure pour aller plus loin (idem dans votre projet) !

ce que révèlent les escape games par Francis Dunois

Équipes homogènes et équipes hétérogènes !

Une équipe, une escape room et une heure (en général, parfois un peu plus) pour s’en sortir… Avec leurs objets à trouver, leurs énigmes à résoudre et quelques surprises à découvrir tout au long de l’aventure, les escapes games constituent des moments forts de team building. Mais, au-delà du jeu, ces énigmes à déchiffrer constituent un formidable terrain d’observation et peuvent vous donner des enseignements précieux sur les performances de vos équipes et sur les individus qui les composent. Décryptage !

L’objectif, une composante primordiale du travail d’équipe

Que ce soit dans le cadre du travail ou dans celui d’un escape game, la définition de l’objectif est un prérequis fondamental. Il permet aux équipes de s’inscrire dans une logique commune et de coordonner les efforts de chacun·e.

L’objectif dans le travail
une seule cible claire et partagée

Dans le travail, il est important de définir avec précision les objectifs à atteindre. Pour cela, il est impératif de respecter trois principes de base :

  • Pour constituer une référence partagée, l’objectif doit être formalisé sous la forme d’une phrase courte et claire à la manière d’une intention de commandement ;
  • Il doit être possible pour l’équipe d’évaluer sa progression ou de se rendre compte d’une situation de blocage ;
  • Il est vital de prendre en compte les interrogations des membres de l’équipe.
L’objectif matérialisé à travers l’escape game

Avec un escape game, l’objectif est assez simple : sortir de la pièce le plus rapidement possible. Le premier enseignement ? Ceux qui réussissent cet exercice sont ceux qui arrivent à collaborer, en gardant en permanence l’objectif en tête. À l’inverse, ceux qui se dispersent ont le plus de chances de perdre. L’analyse de ces comportements est très utile pour savoir comment fonctionnent vos équipes.

Équipes homogènes ou hétérogènes : comment se comportent-elles ?

Prenons deux équipes, les bleus (John, Paul, George et Ringo) et les rouges (Mick, Keith, Charlie et Ron).

L’équipe bleue est homogène

La première est dite « homogène » : elle est composée d’individus avec une personnalité proche. Résultat ? Chaque rôle est bien délimité. Ils n’ont pas besoin de prendre leurs marques et s’adaptent immédiatement à la situation. Ils parviennent à ne jamais perdre de vue leur objectif… même s’ils atteignent vite leurs limites et pourront, de fait, se retrouver en situation d’inertie si les blocages sont trop nombreux !

L’équipe rouge est hétérogène

L’équipe rouge, quant à elle, est dite « hétérogène » : les personnalités, les caractères, les cultures et les habitudes sont différentes… Bref, entre Mick, Keith, Charlie et Ron, il y a moins de points communs qu’entre John, Paul, George et Ringo. Sont-ils moins efficaces dans un escape game pour autant ? Oui… mais seulement au début ! En effet, une fois qu’ils ont pris leurs marques, ils sont plus créatifs que les bleus, plus performants dans la durée, et arrivent à surmonter plus facilement les obstacles !

6 valeurs et traits de personnalités révélés par l’escape game

Que rechercher dans un escape game ? Quelles valeurs, quels traits de personnalité seront utiles ?

La réponse avec Entr’Up et le Laboratoire adaptations travail-individu (LATI) de l’Université Paris Descartes :
  • « Émotionalité »: Elle est une preuve d’empathie, de recherche de l’affection des autres. En revanche, elle peut faire naître du stress.
  • Extraversion: Elle révèle la confiance en soi, surtout en situation de diriger d’autres personnes.
  • « Agréabilité »: Elle est la capacité à travailler avec les autres, à coopérer et à comprendre et excuser les éventuelles erreurs.
  • Conscience: Elle permet de travailler de façon ordonnée, réaliste et optimisée.
  • Ouverture à l’expérience: Elle est révélatrice de l’état d’esprit de vos collaborateurs : ont-ils envie de découvrir d’autres domaines ? Sont-ils curieux, créatifs ?
  • Honnêteté / Humilité: Importantes car elles montrent la capacité à suivre les règles et à ne pas s’approprier les réussites des autres.

Quelle équipe pour quel projet ?

On l’a vu, équipes homogènes et équipes hétérogènes ont leurs avantages propres. Il n’y a donc pas de bonne ou de mauvaise équipe mais une adaptation nécessaire en fonction des projets, comme le suggère Franck Plasse, conseiller en communication : on choisira une équipe homogène pour les projets courts et une équipe hétérogène pour les projets longs.

Une équipe homogène pour les projets courts

L’équipe homogène sera opérationnelle plus rapidement et sera ainsi plus efficace sur des projets courts, qui nécessitent une grande rapidité d’action et de réaction.

Une équipe hétérogène pour les projets longs

L’équipe hétérogène sera plus efficace dans la durée, et ses membres se montreront plus créatifs et performants, après un temps d’adaptation, sur des projets longs. L’hétérogénéité crée une émulation sur le long terme.

Dans la pratique, on n’a pas toujours le choix et l’idéal est d’arriver à composer avec la diversité de son équipe !

Un escape game permet aux équipes de mieux se connaître et de collaborer plus facilement et efficacement. Entr’UP va plus loin et vise à mettre en place une collaboration rapidement efficace, via l’outil Entr’UP Teams. Son objectif ? Révéler les forces des collaborateurs et, surtout, savoir comment les exploiter !

Manqué de si peu

Missed it by that much

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2017/01/missed-it-by-that-much-time-is-running-out.html par Seth Godin

Je suis arrivé à la porte juste quand ils fermaient la porte et que l’avion commençait à reculer.

C’était il y a trente ans, mais je me souviens toujours du ressenti. Je pense que nous sommes câblés pour craindre ces douloureux moments de loupé.

Les dates butoir ( « drop dead dates ») ne causent pas réellement de mort si manquées, mais parfois nous nous persuadons que c’est presque aussi terrible. En conséquence, les commerciaux et autres personnes qui veulent que nous prenions des actions inventent des falaises, des portes qui claquent et de puissantes alarmes.

Nous mettons une corde à la porte, un minuteur sur l’horloge et nous nous concentrons sur la pénurie et la crainte du manque de. Et, en conséquence, les consommateurs, les étudiants et les collaborateurs attendent ces signaux, priorisant leurs vies autour de la prochaine urgence.

Quand tout est focalisé sur la date butoir, il y a peu de temps pour travailler sur les choses qui sont réellement importantes.

Quand nous construisons nos vies autour ‘ce qui est dû’, nous sacrifions notre vie aux priorités et urgences de tous les autres.

Plus important est le plus grand problème: le temps s’écoule.

Pour toutes les choses vous pourriez vouloir essayer, pas seulement celles qui sont sur le point de quitter la porte d’embarquement.

Le temps s’échappe pour vous de monter le niveau ou de vous connecter ou d’être généreux envers quelqu’un qui a vraiment besoin de vous.

Le temps s’échappe pour vous de devenir la personne que vous avez décidé d’être, de faire la différence que vous cherchez à faire, de produire le travail dont vous savez être capable.

Actionnez votre propre sirène d’alarme.


Et regardez avant de nous quitter cette vidéo TED de Laura Vanderkam à TEDWomen en 2016 (12 minutes). Un sous-titrage en français est actionnable.

« Il s’agit de regarder l’ensemble de notre temps et de voir où on peut mettre les trucs sympas. Il y a du temps. Même si on est occupé, on a du temps pour ce qui compte. Quand on se concentre sur ce qui compte, on peut construire les vies que l’on veut dans le temps qu’on a.« 

Avantage pour gagner par Mike Clayton

Comment pouvez-vous vous donner un juste avantage sur vos collègues et concurrents ?

Travaillez-vous dans une organisation, ou volez-vous en solo ?

project launch kickoff lancement projetVotre job est-il dans le domaine commercial ou êtes-vous dans le service public ?

Quel que soit le travail que vous faites, votre carrière vous importe. Alors, que pouvez-vous faire pour vous booster ?

Le premier titre que j’avais trouvé pour ce billet était ‘un injuste avantage’. Cela semble captivant, mais il n’y a rien d’injuste du faire de n’importe laquelle des choses suivantes. Vos collègues et concurrents pourraient facilement faire n’importe lesquelles d’entre elles. Et dans les faits, plusieurs le font probablement déjà.

Et de toute façon… je n’aime pas l’idée d’un avantage injuste. Cela sent la tromperie. Mais, d’une façon ou d’une autre, ‘le juste avantage’ semble un peu faiblard. Alors, au lieu de cela, voici 10 façons de saisir un avantage gagnant.

Soignez vos clients : Le client d’abord

Des clients heureux, ce sont des patrons heureux. Et le secret pour soigner le client est simple. Oubliez les longues heures torturantes de formation. Si vous voulez prendre grand soin de votre client, vous devez… lui porter toute votre attention.

jeuxCe n’est pas ce que vous faites : c’est ce que vous ne faites pas

Tout un chacun peut prendre tout qui passe sur son bureau et certains parviendront à tout faire. Ce qui fera votre réputation c’est votre capacité à prioriser stratégiquement. Puis,  concentrez-vous sur ce qui fait une réelle différence pour les choses qui importent.

Apprenez de des autres : Ne les copiez pas

Qui sont les gens qui réussissent le mieux autour de vous ? Que pouvez-vous apprendre d’eux ? Leur expérience, comportements et sagesse sont de valeur, mais rappelez-vous que vous n’êtes pas eux. Apprenez, mais trouvez votre propre voie distinctive.

Expérimentation : Essayez quelque chose de nouveau

Si vous voulez des résultats différents, vous devez essayer des choses différentes. Et si vous allez essayer quelque chose de nouveau, commencez par apprendre des siècles d’effort humain… De petites expériences sont la façon la plus sûre d’apprendre ce qui se trouve au-delà de vos frontières.

Mise en œuvre : Faites ou ne faites pas

Certaines personnes parlent d’un bon livre. D’autres lisent. Mais certains écrivent le livre. Faites-vous une réputation de faire des choses. Souvenez-vous : Faites ou ne faites pas, il n’y a pas d’essai.

Partenariats et Alliances

La pensée que vous pouvez exceller seul est une forme d’arrogance. Mais quand vous le pouvez, pensez aux bénéfices d’une alliance bien équilibrée. Que pouvez-vous vous apporter qui permette d’atteindre le 1 + 1 = 3 ?

Pas OK : ne vous en satisfaites pas

Vous rappelez-vous cette publicité Honda ? Se satisfaire de OK, c’est accepter la médiocrité. Et si vous vous mettiez la barre un peu plus haute demain, que celle que vous franchissez aujourd’hui ? Et si vous le faisiez chaque jour ?

Communiquez : Le succès silencieux n’est pas

Vous en tenir à vous-même et travailler sur votre excellence est tout à fait positif. Mais si personne ne sait ce que vous avez fait, peut-être est-ce bien pour votre tranquillité, modestie et humilité. Mais le marketing de vos accomplissements crée votre réputation.

que comprendre de ces retours?Réactions et Réflexion

Nous savons tous la valeur des retours des autres. Mais cela reste inutile à moins que vous ne mettiez de côté du temps pour réfléchir à ce que vous en apprenez. La réflexion sur l’expérience est le chemin vers la sagesse.

L’Avenir : Plongez dans le changement

Combattre l’inévitable est futile. Utilisez votre énergie pour façonner l’inévitable en le meilleur avenir possible. Ceci est non seulement pragmatique, mais l’optimisme et l’enthousiasme sont aussi une source de charisme. Les gens autour de vous les aiment.

maxime de Chef de Projet de début d’année: « Trop d’égo peur tuer votre talent »

…et aussi votre projet qui est toujours une aventure d’équipe.

Le syndrome de l’Imposteur

Inspiré de https://personalexcellence.co/blog/impostor-syndrome ‘I’m a Fraud’ par Celestine Chua

Le syndrome de l’imposteur ou la croyance “je suis un fraudeur” est le phénomène où vous estimez que vous n’êtes pas aussi bon que ce que d’autres pensent ou l’image que vous essayez de peindre. Quelqu’un qui souffre du syndrome de l’imposteur porte la peur d’être « découvert » un jour pour son manque de compétences et de capacité, bien que ce « manque » puisse être uniquement dans leur esprit.

Si vous vous sentez seul à le connaitre, ce n’est pas le cas ! La recherche a évalué que 2 sur 5 personnes qui ont du succès se considèrent des fraudeuses, et que 70% de tous les gens se sentent imposteur une fois ou une autre. 

Beaucoup de personnes célèbres ont reconnu s’être senties en imposture auparavant, y compris le scénariste Chuck Lorre, le comique Tina Fey, l’actrice Emma Watson et même l’actrice expérimentée Meryl Streep et l’auteur à succès Maya Angelou!

“Quand vous observez et assistez à une répétition de quelque chose que vous avez écrit et qui n’est pas bon, le sentiment naturel est ‘ je ne suis pas bon. Je suis un imposteur. Je dois aller me cacher. ’ ” Chuck Lorre

“La beauté du syndrome de l’imposteur est que vous oscillez entre la manie égocentrique extrême et un sentiment complet de : ‘ je suis un imposteur! Oh mon Dieu, ils m’ont repérée ! Je suis un imposteur ! ’ ” – Tina Fey

“J’étais dans ma chambre d’hôtel, je pensais, ‘ je ne peux pas le faire’. J’étais juste terrifiée” a dit Emma Watson de sa réaction la nuit avant de faire un discours au quartier général de l’ONU.

“J’ai écrit 11 livres, mais chaque fois je pense, ‘ Uh oh, ils vont découvrir maintenant. J’ai dirigé un jeu sur chacun et ils vont me découvrir. ’ ” – Maya Angelou

“Vous pensez : ‘ Pourquoi quelqu’un voudrait-il me voir à nouveau dans un film ? Et je ne sais pas comment jouer un rôle de toute façon, alors pourquoi le fais-je ? ’ ” – Meryl Streep

Peut-être la partie la plus ironique du syndrome de l’imposteur est qu’il est le plus répandu chez les personnes les plus performantes.

Ce qui signifie que les gens le moins de raisons de se sentir des imposteurs sont ceux qui l’éprouvent le plus. Tandis que de réels imposteurs comme les marchands ambulants ne le ressentent pas. Étrange, non ?

Inutile de dire que le syndrome d’imposteur peut mener à de sérieux auto-sabotages. Dans mon Cours d’Anti-Procrastination, une participante a partagé comment elle se sent constamment « insuffisamment préparée” pour commencer son business de conférencière (bien qu’elle le soit), la poussant à différer son démarrage pour explorer encore une autre qualification afin d’être « fin prête ». Dans le monde du travail, certains évitent de postuler à de meilleurs emplois ou laissent passer des promotions parce qu’ils ne se sentent pas qualifiés bien qu’ils le soient. Chez les entrepreneurs comme des coachs et travailleurs indépendants, certains remettent à plus tard leur propre promotion et l’obtention de nouveaux clients parce qu’ils ont peur « de s’exposer » et ne pas être pas assez compétents.

Voici mes 7 trucs pour dépasser cela.

1) Faites une liste de vos accomplissements

Peu importe votre age, vous avez déjà accumuler des expériences et des réussites qui vous sont uniques. Identifiez vos points forts. Revenez sur les challenges que vous avez du surmonter dans vos projets. Regardez tout ce que vous avez déjà accompli de beau dans votre vie.

2) Ne vous sous-estimez pas

Si vous êtes là, en poste ou en entretien d’embauche, c’est parce que vous êtes prêt pour ce job. Si vous avez été promu c’est pour de bonnes raisons . Si l’on vous a accordé cet entretien pour le job de vos rêves, également.

3) Oubliez votre chapeau d’expert

Les gens avec le syndrome de l’imposteur ont tendance à se sentir comme s’ils doivent remplir un certain rôle comme celui d’expert. Et quand ils ne le font pas, ils se sentent en faute. Arrêtez de penser devoir détenir toutes les réponses.

4) Améliorez vos compétences

Vous pensez ne pas encore avoir toutes les compétences que vous jugez nécessaires ? Tant mieux ! Cela vous donne opportunité d’appendre et de vous développer.

5) Concentrez-vous  sur la valeur que vous pouvez apporter, que vous allez apporter

Posez-vous régulièrement cette question: « Comment puis-je faire une réelle différence (pour mon boss, mes clients, mon équipe) ? » Pensez aux personnes qui vont bénéficier de vos services et à comment leur apporter un maximum de valeur.

6) Arrêtez de vous comparer à d’autres

Tout le monde doit débuter à un moment donné dans un nouveau job, un nouveau domaine, de nouvelles responsabilités. Ils ne sont ni pires ni meilleurs que vous. Votre objectif est de vous comparer à vous-même et voir combien vous évoluez et grandissez.

7) Rappelez-vous que chacun essaie encore  de trouver la réponse, comme vous

Notre société célèbre la perfection. Les couvertures de magazine sont parfaitement retouchées. Les histoires de couverture parlent toujours de succès fulgurants ou d’exemples qui soutiennent l’histoire racontée dans les médias et font appel à la soif populaire de perfection. Par exemple, un élève exclu du lycée qui devient millionnaire avec sa start-up. Une femme qui perturbe la scène de start-ups à succès dominée par les hommes et offre une technologie révolutionnaire qui va changer le monde. Les gens sont alors encouragés à penser en termes binaires « ont » et “n’ont pas”; « succès » et « échec »; « étonnant » et « nul ». On voit tous les champions dans les premiers de ces termes; quelqu’un qui n’est pas aussi bon se retrouve associé aux seconds. Certains de ces champions, même des gourous, ont des équipes de marketing à plein temps qui travaillent pour produire une bonne presse pour les supporter et effacer toute mauvaise publicité ou critique négative.

Mais rappelez-vous que chacun, y compris les experts, doit toujours apprendre et essayer de démêler les choses.

Ce n’est pas parce que les gens ne révèlent pas leurs difficultés qu’ils n’en ont pas.

Qu’en est-il de vous ? Quels astuces pouvez-vous appliquer ? Il est temps d’arrêter de vous considérer comme un imposteur — parce que vous n’en êtes pas un ou une. Vous êtes vous.

Trouvez votre propre voie : Connaissez votre ligne d’eau !

Finding Purpose: Know Your Swim Lane

http://dougthorpe.com/know-your-swim-lane/ par Doug Thorpe

En compétition comme à l’entrainement, les nageurs doivent rester dans leur ligne d’eau.

En compétition, les nageurs doivent rester dans leur ligne d’eau prescrite pendant la course. C’est même une faute que de sortir de son couloir de nage.

Les professionnels dans les affaires ont de temps en temps des difficultés à définir leur ligne et s’y tenir. Il arrive souvent quand on demande à des individus d’évoluer vers des rôles de supervision ou de management.

Plusieurs choses peuvent se produire :

  • Ils embrassent la promotion et changent en juste proportion (ils changent de ligne d’eau) pour travailler et devenir d’un bon manager.
  • Ils prennent le rôle, mais restent dans leur ancienne ligne d’eau, essayant de toujours être un bon ouvrier contributeur alors que le besoin est de superviser l’équipe.

Je parlais avec un nouveau contact qui relatait ses expériences de travail. Il partageait le fait qu’une fois promu manager. Ce chapitre de sa carrière ne s’est pas bien terminé. Il est retourné à un rôle de contributeur individuel et est devenu un professionnel couronné de succès, sans aucune responsabilité de supervision. Il a dit qu’il appréciait être de nouveau son propre patron (bien qu’il ait un supérieur). Le fait est : il a détesté être un manager. Ce n’était pas son « truc ».

La racine de ce phénomène a un rapport avec la passion et le but. Découvrir votre voie et y rester, c’est acquérir une compréhension de votre raison d’être.

Nous sommes tous différents.

Nous sommes tous câblés différemment. Nos forces nous aident à définir notre but. Quand vous identifiez exactement vos forces et persévérez à utiliser ces forces, les choses deviennent plus faciles. Votre but apparaît clairement et vous pouvez voir une meilleure définition de votre propre et personnelle ligne de nage pour la vie.

Quand nous essayons de travailler sur nos faiblesses, la vie semble dure. Le conflit est partout. Nos niveaux d’énergie sont au plus bas. Nous sommes souvent bien trop fatigués et frustrés. Notre objectif semble embrouillé et peu clair.

Le recentrage sur nos forces et nos points forts nous donne l’énergie.

Le recentrage sur nos forces et nos points forts nous donne l’énergie. Vous êtes rarement fatigués de fonctionner à l’intérieur de votre périmètre de forces.

Pour revenir sur l’exemple de mon nouvel ami, être un manager n’était pas son point fort. Il l’a détesté parce qu’il ne voulait pas gérer à longueur de journée des gens et leurs problèmes perçus. Il s’est senti beaucoup plus à l’aise et stimulé en faisant son propre travail, en augmentant son panel de clients et en faisant une réelle différence pour sa société en tant que contributeur individuel.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Trouver votre ligne d’eau signifie connaitre votre but.

« Comme vous vivez la vie avec sens, vous apportez de meilleures et de plus significatives contributions dans votre travail, votre famille et votre communauté. »

Doug Thorpe

Perceptions of failures in IT projects : a rapid questionnaire

chuteTwo students, Liz Jose Paul and Maite Bailet are studying the perceptions of failures in IT projects”  for the validation of their MSc with Skema Business School.

The trigger for this dissertation was the high level of subjectivity of the concept of failure/success in a project team.

Although this could be a very elusive topic, they are hoping to draw some parallels in terms of defining failure and its reasons.

As a part of this, Liz and Maite developed a survey and are hoping to reach professionals with varying levels of experience, expertise and background, and ideally with some IT project management practice.

If you can spare 5 minutes of your time to respond, it would be greatly appreciated by these two students.

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

vous ne trouverez jamais les bonnes réponses si vous posez les mauvaises questions !

You’ll Never Find the Right Answers If You’re Asking the Wrong Questions

http://www.johnmaxwell.com/blog/youll-never-find-the-right-answers-if-youre-asking-the-wrong-questions par John C. Maxwell.

“L’esprit non créatif peut discerner les mauvaises réponses, mais il faut un esprit créatif pour reconnaitre les mauvaises questions.”

Sir Antony Jay

Pendant la résolution de problèmes, il est très facile de tomber dans l’ornière de la pensée non créative. Nous pouvons nous concentrer tellement sur les réponses et les solutions que nous perdons de vue la question. Et si nous posons les mauvaises questions, nous terminerons souvent avec de mauvaises réponses.

A quel point votre pensée est-elle créative ? Quand vous êtes face à un problème, vous tournez-vous immédiatement vers les solutions infaillibles que vous utilisez depuis toujours ? Ou ouvrez-vous votre esprit à de nouvelles idées ?

Une bonne façon d’ouvrir votre esprit est de commencer à poser de bonnes questions, telles que celles-ci :

  • Pourquoi ceci doit-il être fait de cette façon ?
  • Quel est le problème racine ?
  • Quelles sont les questions sous-jacentes ?
  • Cela me rappelle-t-il quelque chose ou une autre situation ?
  • Quel est l’opposé ?
  • Quelle métaphore ou symbole aident à l’expliquer ?
  • Pourquoi est-ce important ?
  • Quelle est la façon la plus difficile ou la plus chère de le faire ?
  • Qui a une perspective différente ?
  • Qu’arrivera-t-il si nous ne le faisons pas du tout ?

Vous comprenez l’idée… et vous pouvez probablement trouver de meilleures questions par vous-même.

Le Physicien Tom Hirschfield a observé: « si vous ne demandez pas, ‘Pourquoi ceci ?’ assez souvent, quelqu’un demandera, ‘Pourquoi vous ?’ »

Si vous voulez penser avec créativité, vous devez poser de bonnes questions. Vous devez challenger le processus en place.

avec Ventura Asssociates, partenaire de DantotsuPM, recrutez les ressources critiques dont vous avez besoin pour vos projets

Quand vous vous sentez dépassés par votre charge de travail…

La réalité est que nous avons tous plus de travail que nous ne pouvons probablement en faire.

When You Feel Overwhelmed by Your Workload

http://michaelhyatt.com/when-you-feel-overwhelmed-by-your-workload.html  par Michael Hyatt

J’écris et interviens souvent sur le thème de la charge de travail. Mais cela ne m’empêche pas de temps en temps de me sentir écrasé par le pur volume de requêtes et de missions. Je suis dans cet état en ce moment.

La semaine dernière j’ai assisté aux réunions de conseil d’administration de trois sociétés différentes. Deux étaient en dehors de ma ville. De plus, j’ai parlé publiquement cinq fois et je suis en plein milieu de passage en revue du manuscrit corrigé de mon livre Platform: Get Noticed in a Noisy World »

Cela sans même prendre en compte les 669 courriers électroniques que j’ai reçus la semaine dernière. (Oui, c’est le nombre exact et il ne représente que ceux reçus sur mon compte privé.) Pas étonnant je me sente débordé !

Mais je parierai votre vie est similaire. La réalité est que nous avons tous plus de travail que nous ne pouvons probablement en faire. Quand vous y ajoutez les demandes régulières de faire de l’exercice, passer du temps avec la famille, aller à l’église, remplir ses devoirs civiques et maintenir un certain semblant de vie sociale, cela devient impossible.

Voici six choses que vous pouvez faire pour survivre.

Croyez-moi, je prêche un convaincu : moi-même !

1. Reconnaissez que vous ne pouvez pas tout faire.

surcharge de problèmesL’idée que vous parviendrez finalement à rattraper le retard est un mythe. C’est impossible. Vous avez plus de travail que vous ne pouvez raisonnablement vous attendre à réaliser. Et malheureusement, votre charge de travail n’est pas statique. Même maintenant, pendant que vous lisez ce billet, votre boîte à lettre se remplit de toutes nouvelles tâches.

2. Acceptez le fait quelques choses ne seront pas faites du tout.

Cela découle du premier point. Vous devez vous mettre en paix avec le fait que vous devez laisser certaines choses non faites, c’est pour votre propre santé mentale.

3. Pratiquez le triage dans votre charge de travail.

Sur le champ de bataille, les toubibs doivent décider où appliquer leurs ressources limitées. Ils ne peuvent pas aider tout le monde. Selon Dictionary.com, le Triage est:

« Le processus de trier des victimes, d’un combat ou d’un désastre, pour déterminer la priorité médicale afin d’augmenter le nombre de survivants. « 

Certains patients survivront sans soins médicaux. Certains ne survivront pas même s’ils ont des soins médicaux. Le triage c’est ignorer ces deux groupes pour se concentrer sur ceux qui survivront seulement avec des soins médicaux.

Vous devez déterminer quelles choses vous pouvez sans risque ignorer et quelles choses exigent votre intervention.

4. Catégorisez vos tâches par priorité.

À mon avis, ceci est une chose manquante dans le système de David Allen. Il suppose que toutes les tâches sont égales. Ou, formulé d’une autre façon, vous pouvez seulement décider de la priorité relative d’une tâche dans l’instant présent. Ceci ne marche pas pour moi. J’aboutis à un grand nombre de tâches que je dois passer en revue chaque jour. Mes yeux se voilent et je deviens la proie que de Charles Ummel appelle la Tyrannie des urgences.

matrice de Eisenhower
relisez le billet sur Eisenhower et John Adair

Au lieu de cela, j’aime la méthode de Franklin-Covey d’assigner une étiquette de priorité à chaque tâche :

A– urgent et important
B– important mais non urgent
C– urgent mais non important
D– non urgent ou important

Je catégorise personnellement chaque tâche avec une de ces étiquettes. Au début de chaque journée, je me concentre d’abord sur mes tâches étiquetées A. Si je parviens à les compléter, je me déplace à B, puis C.

5. Pratiquez une intentionnelle négligence.

Beaucoup de personnes pratiquent l’inverse : une négligence involontaire. Ils oublient de faire quelque chose ou ils sont en retard sur leurs délais. Ils n’aiment pas ce comportement ni ceux qui comptent sur eux. Mais ceci arrive inévitablement si vous ne pratiquez pas la Négligence intentionnelle. Vous devez décider à l’avance que vous ne ferez pas de tâches de catégorie D. Elles ne sont ni urgentes, ni importantes. Elles ne sont tout simplement pas dignes de votre temps ni de votre attention.

où sont les priorités?
choisir ses priorités

« Mais, » vous pouvez demander, « qu’en est-il des tâches dont je ne pense pas qu’elles soient importantes mais quelqu’un d’autre le pense ? » Bonne question. Laissez-moi vous donner un exemple.

Quand j’étais PDG, mon conseil d’administration me demandait parfois de faire quelque chose dont je pensais que c’était une perte de temps. Je ne la considérais pas comme importante. Mais, parce que j’étais à leur service (et voulais garder mon job), je la re-classifiais dans mon esprit comme importante. Parfois, c’est une simple question de reformulation de la tâche.

D’autre part, j’ai récemment reçu une invitation à déjeuner d’un homme qui est une connaissance. Il cherche un travail et souhaitait discuter des possibilités de carrière dans l’industrie de la publication. Ceci est sans doute important pour lui et probablement urgent. Pour moi aucun des deux, donc j’ai décliné l’invitation.

Le point est que vous devez apprendre à dire « Non » aux tâches sans importance, alors vous pourrez dire « oui » aux tâches importantes et les réaliser.

6. Faites la chose suivante la plus importante qui vient après.
Cliquez sur l’image pour aller sur le site du jeu.

Le multitâche est un mythe. Vous ne pouvez pas vraiment faire plus qu’une chose en même temps, du moins pas plus d’une chose qui exige de l’attention. Alors prenez votre liste de priorités, faites la chose la plus importante en premier, passez ensuite à l’article suivant et travaillez ainsi jusqu’au bas de votre liste.

Pour aujourd’hui, j’ai six choses que je voudrais accomplir : l’une d’entre elles est un A, quatre sont B et une C. Je commence par le haut de la liste et la travaille jusqu’en bas.

Question : Et vous ? Comment faites-vous face au sentiment d’être débordé ? Déposez vos commentaires !

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5 recommandations pour réussir les projets Agile

Tout est devenu ou doit devenir Agile de nos jours !

Five Tips for Agile Project Success

http://www.thinkbrownstone.com/2015/11/five-tips-for-agile-project-success/ par Meaghan Sorte

Il semble que tout le monde utilise Agile pour manager des projets de nos jours. Et il y a de grandes chances si vous questionnez vos contacts professionnels que vous constatiez qu’une certaine forme d’Agile dirige leur travail. À Think Brownstone, nous travaillons souvent étroitement avec des clients en tant que membres de leurs équipes projet Agile (tant comme experts UX que développeurs). Nous avons pu adapter nos méthodes Agile pour aider les clients à lancer avec succès des produits en permettant un processus flexible pour notre équipe.

Ci-dessous, je partagerai les 5 astuces qui nous ont aidés à réaliser ces succès avec Agile.

1. planifiez continuellement

La planification est continuelle dans tout projet qui n’est pas « en cascade ». La rapidité d’exécution des activités, les chevauchements de tâches et les exigences opérationnelles qui changent constamment demandent de l’attention. Vous ne connaîtrez pas chaque détail à l’avance, mais c’est bien. Le but est de rester maitre de la planification pour que vous soyez toujours un coup d’avance sur vos efforts de développement.

Même si cela peut sembler fastidieux, une planification appropriée en amont payera ses dividendes en cours de route. Une bonne façon de commencer est d’avoir une session de planification avec l’équipe entière (le propriétaire de produit, UX/Responsable de l’eXpérience Utilisateur, et les développeurs). Utilisez ce moment pour revoir le design de conception et permettre à l’équipe de poser des questions. Cette session est une bonne occasion de découvrir des domaines sur lesquels vous pouvez devoir faire des recherches plus approfondies. Cette sorte de planification vous aide aussi à savoir ce que vous ne savez pas (encore) et comprendre les risques que ceci pourrait poser.

Une fois que votre projet est démarré, la planification est tout aussi critique. Vous devrez surveiller l’arriéré de produit et la vitesse de livraison de l’équipe. Quand les priorités changent, comprendre les variables avec lesquelles vous travaillez vous aidera à planifier les sprints à venir et ajuster le sprint actuel si nécessaire. Vous devrez continuer à travailler avec votre équipe pour planifier, re-prioriser si nécessaire et ajuster es attentes. Juste quand vous pensez que vous avez fini de planifier, soyez prêt à planifier un peu plus.

2. faites ce qui est bien pour le produit

Parfois (en réalité, la plupart du temps) « la bonne façon » n’est pas la voie la plus facile, la plus rapide, ni la moins coûteuse. Cela ne signifie pas que vous devriez mettre en péril votre vision pour le cœur du produit. Déterminez la meilleure ligne de conduite, évaluez les impacts et prévoyez comment avancer. Les dates changent, les priorités changent et le monde avance.

Sur la même ligne de pensée, un propriétaire de produit avisé sait quand il est temps de prendre une décision difficile et tirer sur les rênes. Il y aura toujours encore une fonctionnalité à caser parce que c’est « une capacité à surprendre » ou parce qu’un grand client la demande. Prenez du recul pour considérer ce qui est le plus critique et voir s’il y a d’autres façons d’atteindre ce but. Le chemin peut ne pas sembler exactement comment vous l’avez prévu, mais vous pourrez probablement trouver un passage.

3. Sachez que les outils que vous utilisez sont seulement aussi bons que les données qui y entrent

Les équipes doivent comprendre tous les processus et flux de travail associés au projet et quelles sont leurs responsabilités dans ceux-ci. La dernière chose dont vous voulez vous inquiéter est un problème de communication surgissant à cause d’étapes manquées (qui peuvent en fin de compte causer des retards). Pour communiquer efficacement, assurez-vous que les membres du projet informent leur équipe quotidiennement lors des réunions standup et managent activement les statuts des tâches qui leur sont confiées.

Votre équipe devrait aussi opérer de façon systématique et communiquer de façon opportune pour qu’il soit facile de suivre le progrès. Trouvez des façons de fournir de la visibilité à ceux qui en ont besoin et supprimez le bruit pour ceux qui ne sont pas concernés. Les tableaux de bord peuvent être un outil puissant pour montrer comment le travail progresse et identifier rapidement les risques (les délais, la portée, ou des ressources) dans le projet.

4. Ayez une compréhension claire et partagée de ce que « done » signifie

Parce que les méthodes Agile varient, « done » peut avoir de significations différentes selon les projets. Ce qu’une équipe considère « done » peut ne pas correspondre à ce qu’une autre équipe en penserait. Pour éviter toute confusion, votre équipe devrait créer une définition partagée de ce que « done » signifie pour que tout le monde sache quand considérer une fonctionnalité complète.

finiSi vous êtes nouveaux en Agile, posez une définition simple. « Done » pour une fonctionnalité pourrait être défini selon des critères clairs d’acceptation pour déterminer si l’histoire d’utilisateur est complète. Les critères d’acceptation contiendraient une liste explicite de déclarations (avec un accepté/rejeté) qui manifeste si le livrable répond aux exigences. Une fois qu’une fonctionnalité a été codée et testée, elle peut être remise au propriétaire de produit pour la revue finale. Le propriétaire de produit acceptera alors (idéalement, par écrit) une fonctionnalité avant qu’elle ne soit considérée « done ».

5. Gardez l’objectif final à l’esprit

À un certain point dans votre projet, vous allez devoir faire des compromis. Quand ces situations surgissent, vous devrez prendre du recul et

vous demander, « Quel est le MVP ? (Minimum Viable Produit) ». Assurez-vous de livrer de la valeur – une réelle Valeurà vos clients et votre business. Si vous n’avez pas fait de recherche avec des clients, ne passez pas du temps à créer quelque chose qu’ils peuvent ne pas vouloir ni avoir besoin. Concentrez vos efforts sur ce qui va fournir un bénéfice à court terme et ce sur quoi vous pouvez continuer à construire dans l’avenir.

Produit Viable Minimum (MVP)

Bien que nous ne suivions pas un processus de développement logiciel Agile strict à Think Brownstone, les méthodes que nous avons adaptées se sont avérées fructueuses tant avec des projets internes que clients. Avec autant de sortes différentes d’Agiles utilisées, ce qui marche pour certains peut ne pas toujours marcher pour d’autres, mais nous avons constaté que garder ces 5 astuces à l’esprit peut mener au succès.

Quelles autres astuces avez-vous trouvées utiles pour manager des projets agiles ? Quel conseil pouvez-vous communiquer à celles et ceux qui sont nouveaux en Agile ? Répondez dans la zone commentaires de ce billet.

CertYou est partenaire de DantotsuPM

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C’est comme faire de la bicyclette…

Like riding a bike

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2017/04/like-riding-a-bike.html par Seth Godin

Les gens parlent de faire de la bicyclette quand ils veulent nous rappeler que certaines choses, une fois apprises, ne s’oublient pas.

Ce qu’ils ne mentionnent pas est comment nous avons appris. Personne n’apprend à faire du vélo dans un livre, ni même une vidéo.

Vous apprenez en le faisant.

En réalité, en ne le faisant pas. Vous apprenez en le faisant mal, en tombant, en remontant dessus, en le faisant à nouveau.

PS : Cette approche marche pour des tas de choses, pas seulement le vélo. La plupart des choses, en fait.

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quelles habitudes rendent les chefs de projets plus performants et plus efficaces ? #5 Sport et bien-être

Lors de l’enquête auprès des lectrices et lecteurs du blog DantotsuPM, l’activité physique et l’hygiène de vie sont naturellement remontées comme vitales à l’épanouissement et la réussite dans la durée des chefs de projet.

Les commentaires reçus couvrent différents aspects du sport à la nutrition.

Voici quelques-uns des verbatims reçus.

#5 Sport et bien être

  • Exercice physique
  • 10 kms tous les 3 jours en running
  • Bien dormir
  • La méditation et le sport
  • 20 km par semaine en course à pied et 2 séances de natation
  • Aller à vélo ou à pied au boulot
  • Stretch et méditation : 20’ tous les jours
  • Séances d’abdominaux pour renforcer la posture
  • Une bonne alimentation: saine et à horaires réguliers
  • Boire beaucoup d’eau et limiter la caféine et les sucres
  • Se lever tôt pour bénéficier des premières heures de calme de la journée

Qu’ajouteriez-vous sur ce thème du sport, de l’hygiène de vie et du bien-être au travail et dans sa vie ? Répondez dans la zone commentaires…

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quelles habitudes rendent les chefs de projets plus performants et plus efficaces ? #4 Chercher à s’améliorer en capitalisant sur les leçons apprises et l’ expérience

Lors de l’enquête auprès des lectrices et lecteurs du blog DantotsuPM, la capacité des chefs de projet à savoir tirer les leçons de leurs projets et surtout à les utiliser ensuite est apparue comme une habitude prise par les meilleurs.

Voici quelques-uns des verbatims reçus

  • Les retours d’expérience doivent être documentés le plus en détail et le plus tôt possible.
  • L’expérience est la clé d’une anticipation réussie.
  • Le partage de bonnes pratiques est critique à l’amélioration de tous.
  • Les leçons apprises donnent un plan de route pour des investissements qualité.
  • Il faut une consultation systématique des leçons des projets passés lors du lancement de nouveaux projets.

Pour aller plus loin sur ce sujet des leçons apprises, voici les pointeurs vers plusieurs billets sur cet aspect critique dans le management, leadership et dans les projets.

Comment les capturer ?
Leçons en management de projet de la NASA
Relisez ces leçons en management de projet de la NASA
Quelques retours d’expérience sur les leçons apprises
Si le projet est en mode Agile

Qu’ajouteriez-vous sur ce thème des leçons apprises ?

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12 leçons que Lolly Daskal a apprises en étant coach en leadership

Des leçons à prendre à cœur… Nous rencontrons les mêmes écueils, nous souffrons de la même façon, nous voulons tous le bonheur et une belle vie !

http://www.lollydaskal.com/leadership/12-powerful-lessons-best-leadership-coaches-learn/ par Lolly Daskal

Livre sur Amazon

Dans ma carrière de coach de leaders, j’ai eu la chance de travailler avec des personnes étonnantes. Certaines étaient propriétaire de petite entreprise ou chef de département d’organisation de taille moyenne. Certaines sont des cadres supérieurs de sociétés multinationales et des leaders gouvernementaux. De chaque personne, j’ai appris quelques puissantes leçons.

J’espère qu’elles vous seront utiles dans votre leadership !

1 – Tout le monde a les mêmes besoins et désirs de base.

Tout le monde veut être vu et entendu, apprécié et reconnu. Dans la vie et dans le business, ce n’est pas tant ce que vous dites qui compte que comment vous faites se sentir les gens. Alors laissez les autres vous entendre exprimer votre respect et votre gratitude pour ce qu’ils font.

2 – N’essayez pas de lire dans l’esprit des autres personnes et forcez pas d’autres personnes à essayer de lire le vôtre. Communiquez.

Les gens ne sauront jamais ce que vous ressentez ou ce que vous pensez à moins que vous ne leur disiez. Si vous voulez que votre point de vue soit entendu, vous devez dire aux gens ce que vous pensez. C’est aussi simple que cela.

3 – Votre passé est ici pour vous enseigner votre propre avenir.
passé, présent et avenir
votre passé vous enseigne votre propre avenir

Vous ne pouvez pas vous accrocher au passé, mais vous pouvez en apprendre. Ne faites pas l’erreur d’essayer de rester dans le passé. La vie c’est apprendre de ses leçons et les prendre avec vous dans votre vie.

4 – Tout le monde a une histoire et tout le monde a des complications dans sa vie.

Chaque personne que nous rencontrons a ses propres difficultés et problèmes. Ce qui pourrait être mauvais pour l’un pourrait changer la vie d’une autre personne pour le meilleur. Vous devez accepter les gens comme ils sont au lieu d’essayer de les changer.

5 – N’essayez pas de plaire tout le monde, mais faites ce que vous savez être juste.

Si vous êtes trop occupé à essayer de plaire à tout le monde, à la fin vous ne plairez à personne. Viendra le moment où vous serez fatigué de ce jeu et c’est à ce moment-là que vous êtes libre d’entrer dans le vôtre.

6 – Vous ne devez pas être parfait, vous devez juste être vrai.

Si vous passez votre temps à essayer d’être une personne parfaite, vous manquerez probablement l’occasion d’être imparfaitement heureux. La partie la plus importante de votre vie est d’être exactement qui vous êtes et la chose la plus importante à laquelle penser n’est pas d’être parfait, mais authentique, véritable et centré sur son cœur.

7 – Dire la vérité est toujours la meilleure politique.

Vivre une vie d’honnêteté crée la paix intérieure et la paix intérieure est sans prix. C’est ainsi.

8 – Comment vous passez vos journées indique ce qui est important pour vous.

Chaque jour vous êtes face à deux choix : vous pouvez y errer sans but, ne sachant pas ce qui va arriver et réagissant simplement aux événements comme ils viennent, ou vous pouvez passer votre temps sur ce qui est important pour vous, dirigeant votre propre vie et prenant votre propre décision sur ce qui est le plus important à vos yeux. Le choix sera toujours le vôtre.

9 – Le changement est inévitable; vous devez apprendre à l’embrasser.

Quelles que soient vos circonstances, elles changeront – c’est une chose sur laquelle vous pouvez compter. Donc embrassez le changement et rendez-vous compte que cela arrive pour une raison, même si ce n’est pas apparent de prime abord.

10 – Ce sont les petites choses qui importent le plus.

Appréciez les petites choses, parce qu’un jour vous pourriez regarder derrière soi et découvrir qu’elles étaient de grandes choses.

11 – Plus vous travaillez dur, plus vous aurez de chance.
Plus de travail réalisé = plus de chance

Votre crainte naturelle de l’échec vous empêchera parfois d’essayer de nouvelles choses, mais vous devez dépasser vos craintes et travailler dur à ce que vous aimez, parce que le succès vient de l’accumulation de beaucoup de petites expériences uniques. Plus d’expériences = plus de chance.

12 – Investissez du temps et de l’énergie sur vous-même.

Quand vous investissez en vous-même, vous ne pouvez jamais perdre et au fil du temps vous changerez la trajectoire de votre leadership et de votre vie. Plus d’énergie vous dépensez en compréhension de vous, sagesse et connaissance, plus de contrôle vous aurez sur votre vie.

Des leçons à prendre à cœur… Nous rencontrons les mêmes écueils; nous souffrons de la même façon; nous voulons tous le bonheur et une belle vie.

Menez de l’intérieur : Chaque personne a quelque chose à nous enseigner et parfois les leçons les plus importantes sont celles qui nous viennent de fréquenter d’autres personnes.

Quelle 13ème leçon ajouteriez-vous à ce retour d’expérience ?

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quelles habitudes rendent les chefs de projets plus performants et plus efficaces ? #3 l’attitude !

Lors de l’enquête auprès des lectrices et lecteurs du blog DantotsuPM, c’est plus une question d’attitude que de compétences qui est ressortie.

Les commentaires reçus couvrent différents aspect de ce « savoir être » dans leur travail: Certains traits de caractères, une grande ouverture d’esprit et la curiosité.

Voici quelques-uns des verbatims reçus.

Traits de caractère

  • journée du management de projet 2012Détermination
  • Volonté de réussir
  • Patience
  • Rigueur et engagement
  • Ponctualité
  • Serviable
  • Positif
  • Agilité
  • Dédramatiser les situations

Veille active

  • Être en veille sur des thématiques
  • Veille
  • Toujours connecté à ce qu’il y a de nouveau dans mon domaine sur internet
  • Curieux de tout
  • Justement, le fait de créer de nouvelles habitudes. Mais aussi d’apprendre continuellement en université/mooc/conférences

Qu’ajouteriez-vous sur ce thème de l’attitude du chef de projet ? Répondez dans la zone commentaires…

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quelles habitudes rendent les chefs de projets plus performants et plus efficaces ? #2 Communication et Collaboration

Lors de l’enquête auprès des lectrices et lecteurs du blog DantotsuPM, la communication et la collaboration sont naturellement mentionnées comme des éléments clés pour la réussite des projets par  les chefs de projet.

Les commentaires reçus couvrent différents aspects de la communication et de la collaboration à commencer par l’écoute, la mise en place de rituels et la proximité avec les équipes et le client.

Voici quelques-uns des verbatims reçus.

Beaucoup d’écoute et de dialogue

  • L’écoute, la communication et la négociation
  • Proximité avec le client
  • L’écoute et la bienveillance associées à un niveau d’exigence clair et connu
  • La collaboration, l’écoute attentive, le respect et la prise en compte des points de vue des collègues
  • Se parler, écouter
  • Deadlines, dialogue
  • Privilégier un contact en face à face ou par téléphone en cas de situation difficile

Des rituels et de la préparation

  • Préparation des réunions, de l’agenda de la semaine
  • Rythmer les projets autour de plusieurs rituels coproj (hebdo) / copil (mens). Relecture des « minutes » de réunion pour s’assurer que tout le monde a compris les enjeux et actions à mener.
  • Réunions courtes, méthode agile customisée, …

Communications, autonomie, collaboration

  • Communication et « projectarisation »
  • Communication, outils de gestion de projet
  • L’autonomisation des collaborateurs
  • Le management collaboratif, horizontal
  • Collaboration

Qu’ajouteriez-vous sur ce thème de la communication et de la collaboration ? Répondez dans la zone commentaires…

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