La règle #80 : Souvenez-vous de qui est le client et de quels sont ses objectifs (c’est-à-dire, vérifiez avec lui avant de changer quoi que ce soit de significatif).
Instructions de Management de la NASA
La règle #81 : Les Instructions de Management de la NASA ont été écrites par un autre employé de la NASA comme vous; donc, challengez-les si elles n’ont aucun sens. Il est possible qu’un autre employé de NASA les réécrive ou vous en dispense.
Processus décisionnel
La règle #82 : De mauvaises décisions prises tôt peuvent être récupérées. De bonnes décisions prises tard ne peuvent les corriger.
La règle #83 :Parfois la meilleure chose à faire est rien. C’est aussi de temps en temps la meilleure aide que vous pouvez donner. Juste écouter est tout ce qui est nécessaire dans de nombreuses occasions. Vous pouvez être le chef, mais si vous devez constamment résoudre les problèmes de quelqu’un d’autre, vous travaillez pour lui.
La règle #84 : Ne prenez jamais une décision sur une représentation graphique. Regardez le vrai matériel ou quelle information tangible est disponible comme des maquettes. Trop de temps est gaspillé par les gens essayant de réparer un dessin dont la fonction est d’expliquer le principe.
Éthique Professionnelle et Intégrité
La règle #85 : L’intégrité signifie que vos équipes ont confiance en vous.
La règle #86 : Dans la frénésie de réaliser des choses, il est toujours important de se souvenir de pour qui vous travaillez. Tenir le boss à l’écart vous desservira sur le long terme.
Management de projet et Collaboration
La règle #87 : Les projets exigent que la collaboration d’équipe réussisse. Souvenez-vous, la plupart des équipes ont un entraîneur et pas un patron, mais l’entraîneur doit toujours décider de certaines phases de jeu.
La règle #88 : Ne supposez jamais que quelqu’un sait quelque chose ou a fait quelque chose à moins que vous ne leur ayez demandé; même l’évidence est oubliée ou ignorée occasionnellement, particulièrement dans une activité très stressante.
La règle #89 : Celui qui a dit que les mendiants ne peuvent pas faire les difficiles ne comprend pas le management de projet. Même si souvent il vaut mieux faire confiance à sa chance qu’obtenir un faible support.
La règle #90 : Un puzzle est difficile à résoudre avec juste une pièce. Alors, ne soyez pas étonné si des membres d’équipe privés d’informations arrivent à une conclusion erronée.
La règle #91 : Souvenez-vous, le Président, le Congrès, le quartier Général de la NASA, le management senior et vos clients ont tous des jobs à faire. Tout ce que vous avez à faire est de tous les garder heureux.
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La fin d’année est souvent l’occasion de décisions. Avoir une décision importante à prendre est source de stress pour la plupart d’entre nous. Hors, une grande partie de celui-ci s’évacue dès que la décision est prise.
De quoi nous encourager à ne pas tergiverser trop longtemps !
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La règle #66 : Ne supposez pas que vous savez pourquoi la direction a fait quelque chose. Si vous estimez que vous devez savoir, demandez. Vous obtiendrez certaines réponses étonnantes qui vous stupéfieront.
La règle #67 :Connaissez votre management. Certains apprécient une bonne plaisanterie, d’autres seulement quand ils la racontent.
La règle #68 : Souvenez-vous le patron a le droit de prendre des décisions. Même si vous pensez qu’il a tort, dites au patron ce que vous pensez, mais s’il veut toujours faire à sa façon; faites-le ainsi et faites de votre mieux pour vous assurer que le résultat est un succès.
La règle #69 :Ne demandez au management de prendre une décision que vous pouvez prendre. Supposez que vous avez l’autorité pour prendre des décisions à moins que vous ne sachiez qu’il y a un document qui déclare explicitement que vous ne le pouvez pas.
La règle #70 : Vous et le manager de programme devriez travailler comme une équipe. Le manager de programme est votre avocat au QG de la NASA et il doit être connecté avec les responsables et faciliter vos efforts pour être également connecté avec eux.
La règle #71 : Sachez qui sont les responsables sur le programme. Ce peut être quelqu’un à l’extérieur qui a l’oreille du Congrès ou de l’Administrateur, ou l’Administrateur délégué, ou un des scientifiques — quelqu’un dans la chaîne de commande — qui qu’ils soient. Essayez d’obtenir une ligne de communication avec eux sur une base formelle ou informelle.
Planification de Programme, Prévisions budgétaires et Estimations
La règle #72 : Aujourd’hui il faut repousser les limites de l’état de l’art, rester dans le budget, prendre des risques, ne pas se planter et être dans les temps. Étrangement, tout ceci est cohérent tant que les règles du jeu comme le profil de financement et l’échéancier sont établis au départ et tenus à jour.
La règle #73 : La plupart des projets d’hier ont débordé à cause de mauvaises estimations et non pas à cause d’erreurs. De meilleures estimations ne baisseront pas les coûts, mais amélioreront la réputation business de la NASA. En réalité, il y a une forte probabilité que de meilleures estimations augmenteront les coûts et assureront un bénéfice plus important à l’industrie à moins que l’industrie ne réduise ses honoraires pour refléter un plus faible risque. Une meilleure réputation est nécessaire dans l’environnement actuel.
La règle #74 :Tous les problèmes sont solubles avec le temps, assurez-vous donc que vous avez assez de marge de contingence. Si vous ne faites pas, le manager de projet qui prendra votre place le fera.
La règle #75 : L’ancienne NASA a repoussé les limites de la technologie et de la science; donc, elle ne s’est pas inquiétée de dérives des exigences ou de dépassements. La nouvelle NASA doit travailler comme si tous les projets sont à prix fixe; donc, la dérive des exigences est devenue péché mortel.
La règle #76 : Connaissez les ressources de votre centre et, si possible, d’autres centres. D’autres centres, s’ils ont les ressources, sont normalement heureux d’aider. Il est toujours surprenant de constater combien d’aide de qualité on peut recevoir juste en la demandant.
La règle #77 : En dehors de l’information sur le budget avant la soumission par le Président au Congrès, il n’y a probablement aucune information secrète sur un projet donc ne traitez rien comme un secret. Chacun fait mieux son travail s’il peut voir l’image d’ensemble alors ne cachez rien à personne.
La règle #78 : Les programmes de NASA rivalisent pour les budgets, ils ne rivalisent pas l’un avec l’autre (c’est-à-dire, ne vous en prenez jamais à un autre programme ou travail de la NASA dans l’idée de devoir prendre leur financement). Vendez ce que vous avez sur son propre mérite.
La règle #79 : L’année prochaine est toujours l’année avec le financement et les délais adéquats. Cette « année prochaine » arrive à la 50ème année de votre carrière.
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Je vous invite à lire et/ou cet article de Garr Reynolds, Professeur de Management à la Kansai Gaidai University au Japon où il enseigne le global marketing et le design de présentations multimédias.
13 enseignements de communication et de vie provenant des enfants
Nous pouvons apprendre beaucoup d’un enfant. Beaucoup d’adultes ont parfois des comportements enfantins, mais trop peu d’adultes se permettent de redevenir vraiment comme des enfants et avoir une approche et des comportements qui mettent en exergue le meilleur d’être un enfant.
Évidemment, le point n’est pas que nous devrions devenir littéralement comme un groupe d’enfants de maternelle car celui-ci ne va pas construire la prochaine navette spatiale ni trouver un remède à une maladie infectieuse cette année. Mais considérons cela comme un exercice de développement personnel.
Observer la nature innocente d’un petit enfant offre des suggestions pratiques et lumineuses pour changer notre approche envers la vie et le travail « d’adultes sérieux » comprenant les tâches de présentation, facilitation et enseignement.
Vous pourriez probablement trouver 100 choses que font les enfants et que vous voudriez être encore capable de faire aujourd’hui. En voici seulement 13.
(1) Soyez totalement présent dans le moment.
Selon les paroles de David M. Bader: « Soyez ici maintenant. Soyez ailleurs plus tard. Est-ce si compliqué ? » Nous les adultes vivons souvent dans le passé (ou bien avons nos pensées dans l’avenir). Beaucoup d’adultes trainent des préconceptions, des préjugés et peuvent même encore irrités par quelque chose qui s’est produit il y a des années voire même des centaines d’années et bien avant qui que ce soit qu’ils connaissent ne soit né.
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Alors que les très petits enfants ne s’inquiètent pas et ne se tourmentent pas à propos du passé ni de l’avenir. Qu’est-ce qui est le plus important en ce moment ? “Le cadeau le plus précieux que nous puissions offrir aux autres est notre présence » dit Thich Nhat Hanh.
(2) Permettez à votre spontanéité de s’exprimer.
Nous sommes souvent excessivement rigides et nous nous inquiétons trop de ce que d’autres peuvent penser ou dire et, en conséquence, nous nous autocensurons avant même d’essayer. Je ne parle pas d’anarchie, je parle du retour à un peu de ce comportement enfantin où vous agissiez davantage sur votre intuition et permettiez à vos caprices et impulsions de l’instant de vous mener vers toutes sortes de découvertes accidentelles. Notre crainte et notre tendance à garder nos pensées fixées sur le passé ou l’avenir nous empêchent d’être spontanés sur le moment.
(3) Bougez votre corps!
Bouger c’est vivre et grandir. Quand nous étions enfants, personne n’avait besoin de nous dire de sortir de la maison et de faire de l’exercice. Nous jouions au football dans la cour jusqu’à ce qu’il fasse si sombre que nous ne pouvions plus voir la balle. Le mouvement et l’exercice sont la façon dont les enfants apprennent et l’exercice physique améliore chez les adultes la connaissance et la mémoire à court terme comme à long terme.
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L’homo sapiens s’est développé pour se déplacer beaucoup plus que les mouvements moyens d’une personne de nos jours. Le déplacement est la chose la plus naturelle d’entre toutes, certainement plus naturelle que rester assis sur son derrière toute la journée à regarder fixement dans une boîte ou à supporter cours après cours en restant immobile sur des chaises inconfortables. Bougez et encouragez les autres à faire de même. « Nos cerveaux ont été construits pour marcher à pied 2 kilomètres par jour! » dit Dr. John Medina.
(4) Jouez et soyez joueur.
Jouer c’est explorer et découvrir. Le jeu nous aide à apprendre et découvrir de nouveaux points de vue. Vous pouvez être « une personne sérieuse » et jouer. Les astronautes de la NASA sont sérieux, méchamment intelligents et physiquement affutés et sont en même temps des hommes et des femmes de science. Pourtant, ils font le job dont ils ont rêvé étant enfants et ils ne sont pas au-dessus du fait d’être joueur comme le Commandant d’Apollo 14, Alain Shepard, l’a démontré en utilisant son fer de 6 pour frapper des balles de golf sur la lune. Le fait d’être joueur est une attitude créatrice qui révèle le meilleur en vous et chez les autres. Confucius a dit, « Trouvez un job que vous aimez et vous ne travaillerez plus même un seul jour de votre vie. »
(5) Faites des erreurs.
Les enfants font des tas « d’erreurs », c’est comme cela qu’ils apprennent. Bien que nous soyons des professionnels, nous pouvons aussi apprendre d’erreurs, si nous sommes enclins à risquer d’en faire. Même les experts font des erreurs. Un vieux proverbe japonais dit « Même les singes tombent des arbres » (Saru mo ki kara ochiru — も木から落ちる). Ne vous soucier pas de faire des erreurs, apprenez de celles-ci. « L’Échec est la clé du succès. » a dit le Grand Maître Morihei Ueshiba. « Chaque erreur nous apprend quelque chose. »
(6) Ne cherchez pas à impressionner les gens.
Au final, la pression des pairs surviendra, bien sûr, mais j’ai constaté que les très jeunes enfants sont naturellement capables d’être dans l’instant présent et sans crainte de ce que d’autres peuvent penser de leur comportement « stupide ».
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« N’essayez pas de faire croire à quelqu’un que vous êtes plus intelligent que vous ne l’êtes » dit l’auteur Brenda Ueland. « Pour quoi faire ? Vous ne pouvez jamais être plus intelligent que vous l’êtes. »
Dans les paroles de Benjamin Zander, “C’est le moment — c’est le moment le plus important immédiatement…. Il ne s’agit pas d’impressionner les gens. Il ne s’agit par d’obtenir le prochain boulot. Il s’agit de contribuer à quelque chose.
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« Quand vous êtes dans l’instant présent et vraiment engagés dans votre travail et vos idées, l’idée d’essayer d’impressionner d’autres personnes n’est qu’une distraction inconfortable. »
(7) Montrez votre enthousiasme.
« Le simple enthousiasme est le tout en tout, » dit Brenda Ueland. Vous ne devez pas dire à des petits enfants d’être enthousiastes sur quasiment quoi que ce soit (excepté peut-être les brocolis). Il y a longtemps, quand je visitais de nombreuses écoles au Japon, j’ai remarqué que les écoles primaires étaient bourdonnantes d’activité et pleines d’étudiants totalement engagés, enthousiastes. Cela continuait de même dans les premières semaines de collège, mais le niveau d’enthousiasme en prenait un grand coup quand ils progressaient dans ce système piloté par les examens de l’enseignement secondaire. Cet étudiant de classe élémentaire énergique est toujours à l’intérieur de vous. Imaginez ce qui pourrait se produire si vous aviez combiné cet enfant que vous aviez l’habitude d’être avec la personne qualifiée, bien informée et sage que vous êtes devenue aujourd’hui.
(8) Restez ouvert aux possibilités et aux idées « folles ».
Cela se rapproche de l’idée de conserver l’état d’esprit du débutant. Shunryu Suzuki a dit « Dans l’esprit du débutant il y a beaucoup de possibilités, dans l’esprit de l’expert il y en a peu. » Vous pouvez être un expert, mais pour apprendre, votre sac à dos doit être vide. Mais pour beaucoup d’adultes, leurs sacs à dos débordent d’excuses et ils sont dans un état d’esprit négatif et fermé déguisé en scepticisme.
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Le scepticisme sain et impartial est une bonne chose, mais trop d’adultes peuvent vous donner un million de raisons pour lesquelles cela ne peut être fait ou n’a jamais été fait. Les sceptiques abondent, mais la vie est trop courte pour traîner avec des pessimistes chroniques et obtus d’esprit.
(9) Soyez follement curieux, posez plein de questions.
Nous pensons à l’enseignement formel essentiellement comme l’obtention de réponses, mais les questions sont souvent plus importantes. La connaissance est importante, évidemment, mais les « et si ? » et « je me demande pourquoi ? » sont la substance de l’imagination et de l’engagement avec le monde matériel. En premier viennent les questions, ensuite commence l’exploration et les découvertes c’est-à-dire l’étude. Les enfants sont des sortes de gentils scientifiques miniatures en ce sens qu’ils sont naturellement et insatiablement curieux du monde qui les entoure. Un adulte avec une curiosité insatiable n’arrêtera jamais d’apprendre et grandir. C’est la curiosité qui nous fait avancer. Pourtant, en tant qu’adultes, nous pouvons être devenus blasés. Les meilleurs enseignants et les meilleurs présentateurs stimulent notre curiosité naturelle. « Vous n’apprenez jamais rien quand on vous donne la bonne réponse, pourtant vous êtes récompensés pour le faire dans les écoles » dit le fondateur de TED Richard Saul Wurman.
(10) Sachez que vous êtes un créateur/créatrice né/e.
Demandez aux enfants de n’importe quelle première classe de primaire qui parmi eux est un artiste et toutes les mains se lèvent. Au moment où ils entrent à l’université, vous obtiendrez à grand peine qu’une main se lève dans une classe quand vous demandez « qui se considère créatif ? » Est-ce parce qu’ils ont été éduqués pour perdre leur créativité comme Monsieur Ken Robinson le suggère ? Indépendamment de votre profession ou éducation — si vous êtes un artiste, designer, enseignant, ou ingénieur — vous êtes un individu suprêmement créatif. Si vous en doutez, vous volez le monde et vous-même de votre vrai potentiel et d’une grande contribution.
(11) Souriez, riez, aimez.
Prenez votre travail, très, très sérieusement, bien sûr. Mais il n’y a aucune raison de vous prendre tant au sérieux. Le plaisir véritable que vous projetez avec vos sourires et votre rire spontané est communicatif. Votre solitude maussade est une humeur qui est également communicative. Quelle humeur est la plus engageante ? Quelle humeur voulez-vous vous voir reflétée en retour ? Le rire et le sourire sont des cadeaux à vous-même et aux autres.
(12) Ralentissez.
Oui, se concentrer est bien sûr important, mais toutes les distractions ne sont pas de mauvaises choses. Arrêtez-vous et observez le monde autour de vous. Cela stimule votre imagination. Dit Brenda Ueland : « l’imagination a besoin de temps, de longues périodes inefficaces, d’heureux moments de fainéantise, de flânerie. Les gens qui font toujours les choses en vitesse et sont aussi occupés que des souris en cage, auront quelques d’idées pointues, impromptues… Mais ils n’auront aucune lente et grande idée. » Un petit enfant marchant sur un chemin s’arrêtera et remarquera la nouveauté tout autour de lui, tandis que nous autres, adultes impatients, voulons seulement arriver à notre destination aussi tôt que possible. Les adultes ressentent aussi le bonheur de cette manière. Le bonheur est toujours dans le futur, là-bas, si je peux juste arriver « là-bas » en un certain endroit ou situation dans l’avenir. Cette constante orientation sur le futur pousse beaucoup d’entre nous à manquer les choses remarquables qui abondent naturellement dans la vie, ici et maintenant. Ralentissez et autorisez-vous à être distrait de temps en temps par les miracles de vie autour de vous.
(13) Encouragez les autres.
C’est une chose étonnante de voir que même les petits enfants s’aident et encouragent les autres. Les bons enseignants et les bons leaders inspirent et encouragent aussi. Anatole France a dit « les neuf dixièmes de l’enseignement sont de l’encouragement.” Mais que devriez-vous faire quand vous vous sentez vous-même découragés ? Un vieux proverbe Zen a une réponse simple : « Encouragez les autres. »
Il y bien plus de choses que nous pouvons apprendre des enfants, bien sûr, alors n’hésitez pas s’il vous plaît à partager ici vos idées dans les commentaires !
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L’intelligence visuelle en complément des autres intelligences: émotionnelle, interpersonnelle, collective, logique, existentielle, mathématique ou encore artificielle !
Une leçon d’observation : Y regardez-vous de près ?
Amy Herman, éducatrice en arts visuels, explique comment utiliser les arts pour améliorer vos pouvoirs de perception et trouver des relations qui, parfois, ne sont pas si évidentes. Apprenez les techniques qu’elle utilise pour former des Navy SEAL, des médecins et des enquêteurs de scènes de crime afin de convertir des détails observables en connaissances exploitables !
Le fait est que peu importe votre capacité à regarder, vous en avez encore beaucoup à apprendre sur l’observation.
Parce que nous pensons tous que nous avons vu l’objet d’un coup d’œil et l’avons compris en un éclair, mais la vraie compétence consiste à comprendre comment regarder lentement et comment regarder plus attentivement.
Le talent réside à mémoriser ce que nous voyons malgré la bousculade des urgences quotidiennes qui requièrent notre attention. Il s’agit de prendre du recul pour nous aider à voir ce que nous avons peut-être manqué depuis le début.
Nous devons comprendre les conséquences de ce que nous observons et convertir les détails observables en connaissances exploitables.
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La règle #60 : Dans le domaine spatial, il n’y a rien de tel que du matériel ayant précédemment volé. Les gens qui construisent l’unité suivante n’ont probablement jamais vu l’unité précédente. Il y a probablement des changements mineurs (peut-être même des changements majeurs); l’environnement opérationnel a probablement changé; les gens qui vérifient l’unité dans la plupart des cas ne comprendront ni l’unité ni l’équipement de test.
La règle #61 : La majorité des équipements fonctionnent comme construits, pas comme le concepteur l’avait prévu. Ceci est dû à la représentation du design, une faible compréhension de la part du designer ou des spécifications des composants.
Ordinateurs et Logiciels
La règle #62 : La non utilisation de techniques modernes, comme des systèmes informatiques, est une grande erreur, mais oublier que l’ordinateur simule la pensée est une erreur encore plus grande.
La règle #63 : Le logiciel a maintenant repris tous les paramètres du matériel (c’est-à-dire, dérive des exigences, fort pourcentage du coût de la mission de vol, besoin de contrôle de qualité, besoin de procédures de validation, etc.). Il a la caractéristique supplémentaire qu’il est difficile de s’assurer qu’il n’est pas bogué. Faites d’abord marcher le système de base et ajoutez ensuite les options. Ne jetez jamais une version qui marche même si vous avez la plus grande confiance au monde que la version plus récente fonctionne. Il est nécessaire d’avoir des plans de contingence pour le logiciel.
La règle #64 : La connaissance est souvent revisitée avec des simulations ou la mise à l’épreuve, mais des modèles informatiques ont des défauts cachés dont le moindre n’est pas de mauvaises données d’entrée.
La règle #65 : Autrefois, les ingénieurs avaient l’expérience du terrain, les techniciens comprenaient comment l’électronique fonctionnait et ce qu’elle pouvait réaliser et les techniciens au sol le savaient aussi, mais aujourd’hui seul l’ordinateur sait à coup sûr et il ne parle pas.
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Le Net Promoter Score (NPS) est basé sur la perspective fondamentale que les clients de toute entreprise peuvent être répartis en 3 catégories: Promoteurs, Passifs et Détracteurs.
Posez une question simple : Quelle est la probabilité sur une échelle de 1 à 10 que vous recommandiez la société xyz à un ami ou à un collègue ?
Quand vous observez la répartition des réponses, vous pouvez obtenir une mesure claire de la performance de votre société vue des yeux de vos clients.
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Les clients répondent sur une échelle de 0 à 10 et sont catégorisés comme suit :
Les promoteurs (réponses 9-10) sont les enthousiastes loyaux qui continueront à acheter et à vous recommander à d’autres, alimentant la croissance.
Les passifs (réponses 7-8) sont satisfaits, mais pas enthousiastes et sont susceptibles de répondre favorablement aux offres de la compétition.
Les détracteurs (réponses 0-6) sont les clients insatisfaits qui peuvent endommager votre marque et empêcher votre croissance en vous faisant mauvaise presse , le « bad buzz ».
Pour calculer le Net Promoter Score (NPS) de votre société, prenez le pourcentage des clients qui sont des Promoteurs et ôtez-lui le pourcentage de détracteurs.
Appliquez ce même exercice à votre projet ou à vous-même.
Je vous suggère de vous essayer à l’exercice lors de votre prochain bilan de projet ou bien lors d’un 360° où vous questionneriez collègues, équipes, supérieurs, fournisseurs et clients sur votre performance.
Quelle est la probabilité que ces personnes vous recommandent à un ami ou à un collègue ?
Ceci pourrait déterminer votre valeur marchande sinon intrinsèque et votre attractivité pour de prochaines responsabilités et projets.
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Le manager de projet n’est pas le surveillant du travail du sous-traitant, mais il en est le pilote.
Sous-traitants
La règle #47 : Un manager de projet n’est pas le surveillant du travail du sous-traitant, mais il en est le pilote. Dans des situations de primes sur résultats, le personnel du gouvernement devrait faire tout son effort possible pour s’assurer que l’entrepreneur obtienne un score élevé (c’est-à-dire, dans les temps et produire un bon livrable). Les sous-traitants n’échouent pas, la NASA oui et c’est pourquoi il faut être pro-actif dans leur support. C’est aussi pourquoi un mauvais score fait aussi mal au manager de projet du gouvernement qu’à celui du sous-traitant parce que cela signifie qu’il ne parvient pas à faire le travail.
La règle #48 : Des primes sur résultats sont un bon outil qui force la discipline aussi bien sur le sous-traitant que sur le gouvernement. Le score obtenu représente le statut du projet tout autant que les capacités de management des deux parties. Le système de mesure du management de projet devrait être utilisé pour vérifier le score. De mauvais scores répétés exigent l’intervention de la direction pour en déterminer la raison. De bons scores répétés reflètent un projet bien managé, mais si ce résultat élevé n’est pas compatible avec le système de mesure du management de projet, la direction doit aussi prendre des mesures pour découvrir pourquoi.
La règle #49 : Le moral du personnel des sous-traitants est important pour un manager du gouvernement. De même que vous ne voulez pas acheter une voiture construite par des employés aigris, vous ne voulez pas acheter du matériel de vol développé par des personnes sous-motivées. Vous devriez prendre un rôle actif dans la motivation de tout le personnel sur le projet.
La règle #50 :Être amical avec un sous-traitant est excellent, être l’ami d’un sous-traitant est dangereux pour votre objectivité.
La règle #51 : Souvenez-vous, votre sous-traitant aura tendance à être en interface directe avec votre personnel. Chaque membre de votre personnel vous coûte au moins une personne sur le contrat par an.
La règle #52 : Les sous-traitants ont tendance à juger leurs homologues du gouvernement et à pourvoir en conséquence leur partie du projet en personnel. S’ils pensent que vos ressources sont médiocres, ils mettront leurs plus faibles ressources sur votre projet.
La règle #53 : Les sous-traitants répondent bien au client qui paye de l’attention à ce qu’ils font, mais moins bien au client qui remettent continuellement en question leur activité. La règle de base est qu’un client a toujours raison mais le coût augmentera si un client veut toujours que les choses soient faites à sa façon au lieu de comment le sous-traitant a prévu de le faire. La règle du jeu est : ne changez jamais les plans d’un sous-traitant à moins qu’ils ne soient défectueux ou trop coûteux (le vieil adage selon lequel le mieux est l’ennemi du bien).
La règle #54 : Il y a seulement une solution à un manager de projet qui est faible : se débarrasser de lui au plus vite. Le travail principal d’un manager de projet dans l’industrie est de satisfaire le client. Assurez-vous que celui qui travaille avec vous sait que ce n’est pas par la flatterie, mais en tenant les délais, maitrisant les coûts et livrant un bon produit qui vous satisfasse pleinement.
Ingénieurs et Scientifiques
La règle #55 : La sur-ingénierie est monnaie courante. Les ingénieurs aiment les énigmes et les labyrinthes. Essayez de leur faire faire des designs simples.
La règle #56 : Le premier signe de problème vient de l’échéancier ou de la courbe des dépenses. Les ingénieurs sont les derniers à savoir qu’ils ont un problème. Les ingénieurs sont des optimistes nés.
La règle #57 : Le projet comporte beaucoup de ressources. Il y a probablement cinq ou dix ingénieurs systèmes quand on considère tous les sous-traitants et des développeurs d’instruments. C’est un puissant pool de ressources qui peut être utilisé pour s’attaquer à des problèmes.
La règle #58 : Beaucoup de managers, juste parce qu’ils ont les scientifiques sous contrat sur leur projet, oublient que les scientifiques sont leurs clients et ont souvent un accès plus facile aux exécutifs que les managers.
La règle #59 : La plupart des scientifiques sont rationnels à moins que vous ne mettiez en danger leur chance de conduire une expérience. Ils travailleront avec vous s’ils croient que vous leur dites la vérité. Même si cela inclut de réduire leurs propres plans.
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Bien que lassante à la longue, il est vrai que la technique des « bullet points » permet de structurer rapidement un message pour en faire ressortir les points clés.
La règle #34 : La NASA a établi un panel d’examinateurs et un jeu de revues. Une fois fermement établi, le système se battra pour rester en vie, profitez-en le plus possible. Essayer de trouver une voie pour que ces revues fonctionnent pour vous.
La règle #35 : Le nombre de revues augmente, mais les transferts de connaissance restent les mêmes; donc, tous vos tableaux et matériels de présentation devraient être construits en gardant ceci à l’esprit. Cela signifie que vous devriez être capable de construire un jeu de diapositives qui nécessite seulement d’être adapté de présentation en présentation.
La règle #36 : Ne cachez rien des examinateurs. Leur réputation et la vôtre est en jeu. Exposez toutes les verrues et boutons. N’offrez pas d’excuses, juste les faits.
pour aller plus loin sur ce sujet: l’Audit Projet, synthèse Synertal par Vincent Iacolare
La règle #37 : Des revues externes sont prévues au plus mauvais moment possible, donc, tenez à jour un jeu de données business et techniques pour pouvoir rapidement répondre. Ne pas avoir de données à jour devrait être une cause de renvoi.
La règle #38 :Ne critiquez jamais votre personnel en public (c’est-à-dire, aux réunions publiques, ne changez pas complètement des décisions sur le travail que vous leur avez confié). Même si vous dirigez un changement, n’enlevez jamais la responsabilité de mise en œuvre de votre personnel.
La règle #39 : Les revues sont pour celui qui est passé en revue pas pour l’examinateur. La revue est un échec si ceux qui sont passés en revue n’en apprennent rien.
La règle #40 : Une réunion de travail a environ six personnes qui participent. Les réunions plus grandes que cela sont pour du transfert de l’information (la science du management a montré que, dans un groupe comprenant plus de douze personnes, certaines perdent leur temps).
La règle #41 : La quantité de revue et de rapports est proportionnelle à la compréhension du management (c’est-à-dire, moins le management sait ou comprend les activités, plus il exige de revues et de rapports). Il est nécessaire dans ce type d’environnement de s’assurer que les données sont présentées pour que la personne moyenne, légèrement familière avec les activités, puisse les comprendre. Garder les données simples et claires n’insulte jamais l’intelligence de qui que ce soit.
La règle #42 : Les managers qui comptent seulement sur les écrits pour faire leur rapport d’activités sont connus pour être des échecs.
Les rapports et documentations fournissent seulement une photo statique du projet à un instant T.
La règle #43 : La documentation ne prend pas la place de la connaissance. Il y a une grande différence entre ce que l’on suppose, ce que l’on pense être arrivé et la réalité. Les documents donnent normalement une photo statique à un moment donné qui devient rapidement périmée.
La règle #44 : Donner vos rapports mensuels, ne vous autorise pas à abréger quoi que ce soit dans un rapport annuel. Si la management avait compris les rapports mensuels, il n’aurait pas besoin d’un annuel.
Les acronymes sont souvent un écran de fumée destiné à cacher des vérités gênantes.
La règle #45 :Les abréviations sont une plaie. Chaque projet en a maintenant plusieurs milliers. Cela impose à la direction d’en connaître des centaines. Utilisez-les avec modération dans des présentations à moins que votre objectif ne soit de semer le doute.
La règle #46 : Souvenez-vous, il est souvent plus facile de faire de la paperasse idiote que d’en combattre la nécessité. Ne vous battez que si c’est une question globale qui sauvera beaucoup de travail dans le futur.
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La règle #16 : Les efforts coopératifs exigent de bonnes communications et des mécanismes de remontées rapides des risques. Un manager de projet devrait essayer de tenir ses partenaires au fait de ce que se passe et devrait être celui qui leur annonce en premier toute rumeur ou changement réel des plans. Il/elle devrait consulter les partenaires avant que les choses ne soient finalisées, même s’ils n’ont qu’une petite partie de l’action à réaliser. Un manager de projet qui tient ses associés dans l’ignorance sera traité de même et considéré comme une personne sans intégrité.
La règle #17 : La discussion n’est pas bon marché; mais la meilleure façon de comprendre un problème de personnel ou technique est de parler aux bonnes personnes. Le manque de discussion au bon niveau est mortel.
La règle #18 :La plupart des réunions internationales sont tenues en anglais. C’est une langue étrangère à la plupart des participants comme des américains, des allemands, des italiens, etc. Il est important d’avoir des communications adéquates pour qu’il n’y ait aucune interprétation erronée de ce qui est dit.
La règle #19 : Vous ne pouvez pas être ignorant du langage du secteur que vous managez ni ceux des secteurs avec lesquels vous vous interfacez. L’éducation est un devoir du manager moderne. Il y a des cours simples disponibles pour apprendre le jargon informatique, celui des communications et autres dialectes du monde modernes. Vous ne pouvez pas vous en sortir si vous ne comprenez pas ce qui est dit ou écrit.
Les personnes
La règle #20 : Vous ne pouvez pas tout surveiller. Ce que vous pouvez regarder sont les personnes. Elles doivent savoir que vous n’accepterez pas de travail inadéquat.
La règle #21 : Nous avons développé un ensemble de personnes dont l’intérêt personnel passe avant le travail ou, du moins, c’est ce qu’il semble aux managers plus âgés. Il leur parait que les plus jeunes sont plus intéressés par la forme que par la substance. La question est les managers plus âgés ont-ils raison ou sont-ils juste vieux ? Considérez les deux points de vue.
La règle #22 : Un bon technicien, inspecteur de qualité et patron sont plus importants pour obtenir un bon produit que tout papier ou examen.
La règle #23 : La source de la plupart des problèmes est les gens, mais jamais ils ne l’admettront. Connaissez les personnes qui travaillent sur votre projet afin de savoir quelles sont leurs réelles faiblesses.
La règle #24 : Il faut prêter une grande attention aux drogués du travail, s’ils prennent d’entrée une mauvaise direction, ils peuvent rapidement faire beaucoup de dégâts. Il est possible de les surcharger et de causer chez eux un épuisement prématuré, mais il reste difficile de déterminer si leur charge est trop importante, puisque beaucoup de celle-ci est généré par eux-mêmes. Il est important de s’assurer que de telles personnes prennent suffisamment de vacances et que leur charge de travail n’excède pas 1,25 à 1,5 fois ce qui est normal.
La règle #25 : Essayez toujours de négocier votre support interne au niveau le plus bas. Ce que vous voulez est le soutien de la personne qui fait le travail et plus vous pouvez en être proche dans les négociations meilleur sera le résultat.
La règle #26 : Si vous avez quelqu’un qui ne regarde pas, ne demande pas et n’analyse pas : demandez-lui de se faire muter ailleurs.
La règle #27 : Le temps personnel est très important. Vous devez faire attention en tant que manager à bien comprendre la valeur du temps des autres personnes (c’est-à-dire, travaillez vos matériels et nécessaires réunions). Vous devez protéger autant que possible votre personnel du travail inutile (c’est-à-dire, certaines demandes devraient être ignorés ou un refus envoyé au demandeur).
La règle #28 : Les personnes qui contrôlent le travail et n’aident pas à le faire semblent ne jamais savoir exactement ce qui se passe (être impliqué est la clef de l’excellence).
La règle #29 : Il n’y a aucune motivation plus grande que de confier à une bonne personne son morceau du puzzle à construire, mais un remerciement sincère ou une récompense aident aussi.
La règle #30 : C’est principalement l’incompétent qui n’aime pas montrer son travail.
La règle #31 : Il y a des moments rares où seul un individu peut faire le travail. Ceci se produit dans les secteurs techniques qui nécessitent plus d’art et de compétences que la normale. Chérissez ces personnes mais faites leur faire leur travail aussitôt que possible. Faire réaliser leur travail par quelqu’un d’autre demandera deux à trois fois plus longtemps et le résultat sera habituellement en dessous du standard.
La règle #32 : Les personnes ont des raisons de faire les choses de la façon dont elles les font. La plupart des personnes veulent faire un bon travail et, si elles ne le font pas, le problème est probablement qu’elles ne savent pas comment faire ou pas précisément ce que l’on attend.
La règle #33 : Si vous avez un problème qui exige des personnes additionnelles, vous devriez approcher ajouter des ressources comme un cuisinier qui n’aurait pas suffisamment salé un plat.
Traitez l’ajout d’une personne dans l’équipe comme celle d’un nouvel ingrédient dans une grande recette.
À un certain point dans votre vie professionnelle, vous devrez donner une présentation et si vous êtes comme moi, cela peut vous paraître une expérience anxiogène.
J’ai donné des centaines de conférences et présentations et voici 10 idées pour vous aider à maitriser votre nervosité. À la fin j’ai un enregistrement vidéo pour réunir tout cela pour vous…
1. Couleur locale
Peu importe où vous êtes, trouvez un commentaire intéressant ou drôle sur la ville où vous êtes ou bien sur le groupe qui vous reçoit. Une référence à la météo, à votre dernière visite, à une équipe sportive locale, ou un événement qui puisse être amusant. Trouvez quelque chose qui vous rapproche des gens, capte leur attention et génère peut-être un rire.
Les gens se sentent plus à l’aise quand vous prenez le temps de commencer par une histoire sur leur ville ou leur organisation.
2. Maitrisez votre nervosité
Voici un secret. Vous devez juste tenir les deux premières minutes. Si vous pouvez passer les deux premières minutes, vous vous détendrez et serez excellent.
Alors voici une astuce. Quand vous trouvez votre morceau “couleur locale” pour entamer votre prestation, mémorisez le. Répétez-le à de nombreuses reprises, ainsi quand vous montez sur la scène, vous avez vos deux premières minutes à froid de prêtes, les gens riront et vous serez lancé.
3. Soignez vos visuels
Beaucoup de coachs de présentation en public recommandent que vous vous débarrassiez totalement de diapositives. Parfois c’est bien, mais les images peuvent aussi vous aider à créer de l’entrain et à rendre la présentation intéressante.
Ma bible pour préparer des présentations mémorables (disponible sur Amazon)
Chaque fois que je fais une intervention, je me mets au défi d’ajouter quelque chose de visuel et rafraichissant qui aidera l’auditoire à se me rappeler de moi. Avec toutes les sources d’éléments visuels libres ou à bon marché sur Internet aujourd’hui, ceci est plus facile que jamais. Pour moins de €20 vous pouvez même acheter des animations à intégrer directement dans votre PowerPoint. Y a-t-il quelque chose que vous pourriez faire visuellement pour les surprendre ? Les faire rire ? Les faire vous écouter attentivement ?
4. Utilisez des supports visuels, pas des listes à puces
À ce jour, il ne devrait pas y avoir un présentateur sur la terre parlant d’une liste à puces. Ce serait très années 2000. Mais pour vous aider à animer 45 minutes de discours, vous pourriez avoir besoin certains visuels de soutien, utilisez alors de grandes photos et imagespour accompagner votre histoire, pas la faire dérailler.
5. Impliquez l’auditoire de manière subtile
Il n’y a rien de plus maladroit que de poser une question à votre auditoire et obtenir en retour un silence total. Au lieu de cela, posez une question qui appelle simplement à lever la main, comme “combien de bloggers dans l’assistance ?”. Cela fait s’impliquer les gens sans les mettre sur le grill.
6. La présentation de 7 minutes
Faites un test. La prochaine fois que vous écoutez un grand speaker, comptez combien de fois votre esprit commence à divaguer sur les choses à faire au bureau ou la prochaine pause déjeuner.
Bien sûr cela varie en fonction de la personne et même de l’occasion, mais les personnes commencent en général à s’évader ailleurs toutes les sept minutes même si elles sont intéressées par votre propos !
Aussi, toutes les sept minutes j’ai une action pour reprendre leur attention. J’ai déjà mentionné quelques idées comme la présentation de quelque chose de visuellement profond ou poser une question à l’auditoire. D’autres idées pourraient être de dire quelque chose de drôle, de changer physiquement de position, d’élever dramatiquement ou baisser la voix, ou de changer le ton émotionnel de la présentation.
Toutes les sept minutes, faites quelque chose pour les secouer un peu dans leurs sièges.
7. Dirigez les diapositives
J’ai récemment déployé un tout nouveau discours sur l’avenir des médias sociaux. J’ai pratiqué cette chose tellement de fois que j’ai fini par en avoir assez. Mais je vous dirai que, quand c’était « showtime », j’étais en parfaite harmonie sans même regarder les diapositives.
Quand je donnais souvent cette présentation, je pouvais respecter parfaitement le délai fixé de 45 minutes sans jamais regarder la montre. Les organisateurs apprécient ceci, croyez-moi. C’est bien de finir un peu avant, mais jamais après le délai fixé.
Dirigez les diapositives, ne les laissez pas vous diriger.
8. Distrayez pour enseigner
Quand j’ai commencé à donner des conférences, je l’ai approché comme si c’était une extension de mon enseignement. C’était une erreur.
Quand les gens suivent un discours, ils s’attendent à un peu de divertissement. À un certain point, j’ai passé un cap et je suis devenu plus fantaisiste qu’enseignant… mais cela fait de moi un enseignant plus efficace. Ceci a-t-il du sens pour vous ?
9. Assemblez des histoires
assemblez les pièces du puzzle de votre présentation en combinant plusieurs histoires efficaces
Beaucoup des meilleurs conférenciers créent rarement de tout-nouveaux discours. Ils rassemblent des histoires différentes de leurs carrières et les assemblent ensuite de façon à la rendre appropriée à un auditoire. On m’a dit que l’ancien Président américain Bill Clinton, un des orateurs les mieux payés au monde, tient une pile de cartes de notes avec ses « histoires » et les assemble ensuite juste avant son discours.
Je m’y améliore. J’ai assez d’histoires maintenant et je sais lesquelles connectent le mieux aux différents auditoires mais ceci ne vient qu’avec l’expérience.
Commencer à en collecter dès maintenant !
10. L’avertissement 2 minutes
La plupart des interventions standards incluent une période Q&A et vous ne voulez pas expérimenter un silence de mort !
Voici astuce pour le garder la session Q&A vive et active. Deux minutes avant cette session, dites : “je voudrais passer à mon point final avant de prendre vos questions … aussi, commencez à réfléchir à vos questions dès maintenant.”
Cela donne une tâche à l’auditoire et le signal qu’ils doivent préparer une question maintenant. Cette astuce fonctionne avec tous les auditoires sauf les collégiens. Les gens qui posent des questions empêchent le reste de la classe de quitter la pièce donc cela n’arrive pas normalement dans une salle de classe ! 🙂
Réunir le tout…
Voici un enregistrement de 45 minutes de ma récente intervention sur l’Avenir des Médias Sociaux à une conférence à Minneapolis. Surveillez comment j’incorpore certaines des idées pour rendre la présentation intéressante :
Animation visuelle puissante
Couleur locale bien répétée
Demander une réponse à main levée
Valeur divertissante
Une intervention physique sous la forme d’une pause prolongée.
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Relisez ces 24 leçons en management de projet de la NASA
La NASA a connu et connait encore de grands changements. Mais c’est une organisation qui a réussi à atteindre certains des objectifs les plus sublimes et stimulants de l’humanité. Donc, toute leçon que nous pourrions en apprendre mérite de prendre la peine d’être lue.
C’est pourquoi j’aime leur guide : 100 Règles pour les Managers de projet de la NASA.
Beaucoup d’entre elles peuvent être appliquées au management en général et plusieurs à l’autodiscipline et au management de projets personnels.
Voici les 15 premières pour commencer !
Le Manager de projet
La règle #1 : Un manager de projet devrait rencontrer chaque personne qui construit quoi que ce soit pour son projet au moins une fois. Il devrait connaître tous les managers sur son projet (tant du gouvernement que chez les sous-traitants) et les membres d’équipe d’intégration. Les gens aiment savoir que le manager de projet s’intéresse à leur travail et la meilleure preuve est pour le manager de projet de les visiter et voir de première main ce qu’ils font.
La règle #2 : Un manager de projet doit savoir ce qui motive les sous-traitants du projet (c’est-à-dire, leur système de récompense, leur système fiscal, leur politique et leur culture de société).
La règle #3 :Les principes de management toujours sont les mêmes. Ce sont seulement les outils qui changent. Vous trouverez toujours que les bonnes personnes font le travail et vous devez dégager de leur chemin pour qu’elles puissent le faire.
Soyez juste – Image courtesy of PinkBlue / FreeDigitalPhotos.net
La règle #4 : Peu importe avec qui vous traitez, soyez juste. L’espace n’est pas un immense terrain de sport. Vous pourriez être étonnés par combien de fois vous devrez travailler à nouveau avec les mêmes personnes. Mieux vaut qu’ils vous respectent qu’ils ne vous tiennent rancune.
La règle #5 : Des personnes vicieuses, méprisables, ou peu appréciées, des gentlemen et de grandes dames peuvent être chefs de projet. Les âmes perdues, les indécis et les faibles ne le peuvent pas.
La règle #6 : Un manager de projet tranquille est celui qui attend sa nomination suivante ou qui se trouve au bord de l’échec. La tranquillité n’est pas normale dans le management de projet.
La règle #7 : Un problème que rencontrent les nouveaux managers est que tout le monde veut résoudre leurs problèmes. La direction avait dit aux anciens managers : « résolvez vos propres problèmes, c’est ce que nous vous avons embauchés pour faire. »
La règle #8 : Courir vite ne remplace pas réfléchir par vous-même. Vous devez prendre du temps pour sentir les roses. Pour votre travail, vous devez prendre du temps pour comprendre les conséquences de vos actions.
La règle #9 : Le boss peut ne pas savoir comment faire le travail mais il doit savoir ce qu’il veut. Le boss ferait mieux de découvrir ce qu’il veut et attend s’il ne le sait pas encore. Un leader aveugle a tendance à tourner en rond.
La règle #10 : Pas tous les managers qui réussissent sont compétents ni tous ceux qui ont échoué incompétents. La chance joue toujours son rôle dans le succès ou l’échec mais la chance favorise le manager compétent qui bosse dur.
La règle #11 : N’essayez jamais de prendre votre revanche sur une autre personne sur le projet. Ce n’est pas la bonne approche. Cela vous met au même niveau que l’autre personne et, en plus, finit probablement par être dommageable au projet.
La règle #12 : Ne faites pas preuve d’un trop fort égo qui vous empêcherait de changer votre position, particulièrement si votre équipe vous dit que vous avez tort. Vous devriez cultiver une attitude sur le projet où votre personnel sait qu’ils peuvent vous indiquer de mauvaises décisions.
La règle #13 : Un manager qui est son propre manager financier ou ses propres ingénieurs système est celui qui essayera probablement de faire de la chirurgie à cœur ouvert sur sa propre personne.
La règle #14 : La plupart des managers réussissent grâce à la force et l’habileté de leur personnel.
Travail Initial
La règle #15 : Les graines des problèmes sont plantées très tôt. La planification initiale est la partie la plus essentielle d’un projet. L’examen de la plupart des projets en échec indique que les désastres ont été bien planifiés pour arriver dès le début.
CSP est partenaire de DantotsuPM
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Se plaindre réduit grandement les chances de succès de votre projet !
Un billet de Alec Satin “21 Days Without Complaining?” avait retenu mon attention il y a déjà plusieurs années.
Certainement parce que j’ai beaucoup de mal à supporter les gens qui se plaignent tout le temps… Mais aussi parce que je suis d’accord avec Alec quand il constate, de manière fort pragmatique, que le fait de vous plaindre vous nuit personnellement en tant que chef de projet et réduit d’autant les chances de succès de votre projet.
Se plaindre sape votre leadership
Cela démontre votre manque de pouvoir ou votre incapacité à rectifier une situation qui ne vous convient pas. Cela vous empêche de communiquer la vision claire, constructive et positive de votre projet et de votre environnement dont vos interlocuteurs ont besoin.
En effet, les membres de l’équipe, les clients, les sponsors, le management et toutes les parties prenantes vous observent bien plus que vous ne le pensez.
Alors, êtes-vous un râleur ou une râleuse invétéré(e) ?
Combien de fois vous plaignez-vous chaque jour ?
Alec nous propose une manière simple de nous auto-évaluer sur cette pratique nocive :
1. Placez un élastique autour de votre poignet droit pour vous rappeler d’être conscient de ce que vous racontez aux personnes avec lesquelles vous discutez.
2. Si vous vous apercevez que vous venez de vous plaindre, faites passer le bracelet au poignet gauche et laisser le là pour le reste de la journée.
Si vous parvenez à garder le bracelet au poignet droit, même pour une seule journée, ce sera déjà une victoire significative.
Nombreux et nombreuses seront ceux et celles qui n’y parviendront pas…
Pour ma part, j’ai opté pour passer ma montre du poignet gauche au droit si je me plaignais dans la journée. Aussi simple qu’efficace.
Pourquoi 21 jours ?
Parce que c’est censé être la durée de répétition minimale pour ancrer en nous une nouvelle habitude. Bonne comme celle-ci ou mauvaise, à vous de choisir.
Y parviendrez-vous ? Partagez vos résultats dans la zone commentaires !
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Voici quelques conseils et suggestions pour vous aider à mieux utiliser cette technique.
Règles de base
Avant que le jeu ne démarre, l’équipe identifie une histoire de référence. La complexité, la durée et le risque associé à cette histoire sont compris de tous les membres d’équipe. On donne à l’histoire de référence une valeur numérique de 2 ou 3. Cette histoire sert de base de référence pour toutes les histoires à venir et est utilisée pour lui comparer le nouveau travail à réaliser.
Une histoire est discutée jusqu’à ce que tous les membres de l’équipe comprennent bien son contenu. En utilisant des cartes physiques ou des méthodes électroniques, les membres d’équipe choisissent un nombre de Fibonacci (1, 2, 3, 5, 8, 13, 21…). Cela représente le rapport entre la nouvelle d’histoire et l’histoire de référence. Cette « mise » de chaque membre d’équipe représente la complexité, la taille, la durée et le risque de la nouvelle histoire par rapport à l’ancienne. Par exemple, si une histoire de référence vaut 2 et que la nouvelle histoire est 4 fois plus grande, une mise de 8 serait choisie. Cachez vos cartes jusqu’à ce que ce soit le moment pour que tous les membres de l’équipe dévoilent en même temps leur estimation personnelle. Comparez les mises et discutez des différences entre elles. Répétez l’exercice jusqu’à ce que tous les membres d’équipe soient à au plus 1 niveau d’écart les uns des autres dans la séquence de Fibonacci. Accordez-vous sur le bon nombre au niveau de l’équipe.
Conseils et suggestions
Vous ne pouvez pas être 100 % précis, n’y passez donc pas trop de temps. Personne ne connait l’avenir avec précision.
Bien que vous ne puissiez pas prévoir l’avenir, vous constaterez que l’équipe est très précise et ses membres sont précis avec seulement très peu de temps investi.
N’y réfléchissez pas trop. Déterminez comment ils ressentent l’histoire. Parce que vous utilisez des tailles relatives, votre cerveau sait intuitivement le nombre sans trop y réfléchir. La conversation quant aux différentes évaluations donnera assez de profondeur pour évaluer plus précisément.
La séquence de Fibonacci a des espaces qui augmentent au fil de la suite de nombre. Utilisez ces espaces pour indiquer l’inconnu. Plus un travail est grand, plus il contient d’inconnus.
Considérez le risque dans le nombre. Utilisez des nombres plus élevés pour prendre en compte le risque en indiquant que le travail restera moindre que le nombre choisi. Le risque pousse l’estimation vers le haut.
Ne reprenez pas ni réparez vos évaluations qui étaient fausses. Vos erreurs entreront dans la moyenne après quelque temps.
La discussion est d’autant de valeur que l’évaluation. Le point du jeu est d’aligner, de communiquer, de comprendre et d’éliminer les fausses idées. Chacun devrait avoir une voix.
Utilisation l’option « ? » au lieu d’un nombre pour les histoires pour lesquelles vous êtes incapable de donner une évaluation. Cela devrait être plus confortable pour ceux qui ne sont pas en position de formuler une évaluation.
Tenez vos mises cachées jusqu’à ce qu’il soit temps de jouer.
Il y aura toujours quelqu’un qui basera sa mise sur celle de quelqu’un d’autre. Cela limite les possibilités de conversation.
Les innovateurs et leaders de pensée essayent toujours d’éliminer les limites à notre manière de penser en imaginant de tromper notre cerveau pour créer de nouvelles perspectives qui amélioreront notre business, notre vie et même le monde. Alors que certaines personnes sont juste nées inventifs, d’autres (comme moi) doivent découvrir et développer des habitudes qui tournent l’esprit vers l’innovation.
Certaines de ces astuces sont très simples et d’autres plus compliquées. Mais chacune d’entre elles, si enracinée comme une habitude, peut propulser votre créativité en avant. Il se révèle que toutes ces habitudes construisent un style de vie plus équilibré que celui auquel nous pourrions être habitués dans notre culture de travail acharné. Allez savoir…
1. Méditez
Pour certaines personnes, cette première habitude peut sembler fadasse, mais en fait, la méditation est très concrète. En entrepreneurs assidus, une grande partie de notre espace cérébral est préoccupé par l’avancement de notre business et il peut être très difficile de distinguer l’arbre dans la forêt. Nous sommes consommés par les minuties mornes des quotidiens, qui limitent notre capacité d’envisager de nouvelles solutions et d’inventer des façons créatrices de contribuer à notre affaire.
Les pratiques de méditation purifient votre esprit des détails non indispensables, vous concentrant sur le présent et vous remettant en contact avec votre créativité latente. Si cela semble toujours vaguement ennuyeux, je vous recommande de lui donniez une chance en faisant un essai. Même seulement 20 minutes par jour peut être énormément avantageuses pour votre créativité et votre bien-être général.
2. Tenez-vous au courant des tendances dans d’autres domaines que les vôtres
Gardez votre curiosité d’enfant
De ce que j’ai vu, les échecs à l’imagination proviennent souvent de gens restant limités dans une façon particulière de regarder le monde. Cette vue limitée de la réalité les empêche de voir les possibilités qui existent juste au-delà de l’horizon de leur pensée. Et, malheureusement, ceci est renforcé par le fait que les lieux de travail sont assez fragmentés. Le marketing, les développeurs informatiques, le département des ressources humaines par exemple sont généralement dans des bulles, isolées les unes des autres et n’apprenant rien des autres.
Personne n’est immunisé contre cela, mais les créatifs (et ceux qui veulent l’être davantage) doivent trouver des manières de contourner cet écueil. Souvent, la solution à votre problème a déjà été trouvée, simplement dans un autre champ où vous ne vous seriez jamais attendu à la trouver. Aussi, plutôt que de suivre les leaders de pensée dans votre sphère immédiate d’intérêt, trouvez des personnes qui perturbent un ensemble de domaines. Même suivre assidument une variété de blogs peut vous aider à susciter l’important prochain pas en avant dans votre discipline.
3. Persévérez dans une routine régulière d’exercice physique
C’est un peu une évidence mais les gens occupés trouvent toujours des excuses pour l’éviter. Certains pensent même que l’exercice est d’une façon ou d’une autre une faveur : une chose pour laquelle vous devriez faire de la place si vous le pouvez, mais pas une partie essentielle de votre vie de travail. Mais le fait est que, en dehors des bénéfices sur la santé physique, il y a des études qui montrent combien un exercice physique régulier est lié à la créativité. C’est un bénéfice qui, je dois le répéter avec une profonde conviction, n’est pas simplement une question d’avoir un bon corps, ni même être en bonne santé, mais améliore en réalité la performance de créativité.
Mais nous parlons d’habitudes, assurez-vous donc que votre exercice est régulier. Faites-vous un programme et persévérez, investissez dans une adhésion à votre club de gymnastique et tenez un journal de santé. Cela aidera à garantir que vous fonctionnez toujours à votre niveau de créativité maximale.
4. Connectez-vous avec les gens qui vous inspirent
Chacun rencontre deux ou trois personnes comme cela dans sa vie : il semble qu’ils soient toujours sur un projet passionnant et ils jonglent toujours avec une masse de choses. Chaque fois que vous les rencontrez, ils vous laissent toujours avec plein de nouvelles idées qui vous tiennent éveillés la nuit. Ils sont généreux avec leur temps et leurs idées et semblent prendre un véritable intérêt non seulement dans le développement de votre carrière, mais aussi dans votre développement personnel. Ces personnes sont celles pour lesquelles nous devons faire du temps dans nos vies si nous voulons booster notre créativité.
Après tout, la créativité n’est pas juste une force interne que nous mettons à jour, c’est aussi un état d’esprit qui peut se transmettre entre deux personnes. Gardez ceci en mémoire, assurez-vous d’allouer le temps nécessaire pour recevoir cette inspiration et la transmettre à votre tour. Si votre muse est un collègue, prévoyez de réguliers déjeuners de travail. Si c’est un ami, libérez votre agenda pour pouvoir vous rencontrer ou appelez-le régulièrement pour picorer ses idées.
Ne le prenez pas mal, les médias sociaux ont de légitimes utilisations. Parfois, ils peuvent même aider à trouver la sorte de stimulation créatrice que j’ai décrite dans le deuxième point. Mais nous devrions tous aussi être conscients des effets secondaires de notre surexposition. Trop de temps sur Twitter et une personne pourrait commencer à penser en mode 140 caractères. Et cela ne fait que résumer quelque chose que nous savions déjà ou avions appris.
Mais pour un processus créateur, la sorte de réductionnisme qui est encouragé en voyant la réalité comme un tweet, une photo, ou une mise à jour de statut peut être vraiment nuisible. Laissez-moi clarifier. Je ne dis pas de fermer tous vos comptes ni de ne jamais les utiliser. Tout que je dis est : assurez-vous que vous conservez assez de temps loin de ces dispositifs. Cela vous aidera à vous reconnecter avec la réalité et assembler des pensées qui ne peuvent pas être contenues ou décrites par la plupart des plates-formes des médias sociaux. Et de ce que j’ai vu, celles-ci sont les pensées qui changent le monde.
Quelle autre habitude ajouteriez-vous qui dope votre propre créativité ?
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« Je vous ai dit ce dont j’avais besoin et vous avez lancé un projet pour y répondre mais je n’en ai plus entendu parler depuis. »
« Où en êtes-vous? Où est le bout du tunnel ?
Ce livrable correspond à mes attentes de l’an dernier, pas à celles de cette année !
Vous êtes trop lents, pas assez agiles, pas assez présents… »
De nombreux chefs de projet peuvent être un jour confrontés à ces commentaires de la part de leur clients et parties prenantes. L’effet tunnel y est pour quelque chose. En le supprimant, grâce à des livrables fréquents ou en limitant ses effets grâce à des jalons d’avancement bien pensés, vous gagnerez en crédibilité et votre projet aura de bien meilleures chances de réussite.
Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM
(Comment éviter le syndrome du tunnel sombre et tortueux) de Bob McGannon
Combien de projets finissent abandonnés sans avoir même jamais servi ?
Souvent le projet pourtant bien conçu au départ finit en tas de ferraille qui prend la rouille. Ce peut être à cause d’attentes inadéquates, ou de sponsors et parties prenantes clés qui s’en désintéressent ou qui s’impatientent quand les projets ne délivrent pas de résultats assez rapidement.
Ces projets, après la création d’un intérêt initial, semblent entrer dans un « tunnel sombre et tortueux ». A bout d’un moment, on ne voit plus la lumière d’entrée dans le tunnel, la sortie du tunnel n’est pas en vue et des jalons significatifs adéquats n’existent pas pour attester des progrès réalisés. Éviter ce piège n’est en rien une question subalterne car cela demande davantage que la simple définition de jalons pour votre projet. Une intense planification, un soin supplémentaire porté aux estimations et à la répartition des livrables par phases significatives sont critiques pour éviter cet « effet tunnel » tant redouté.
Voici nos recommandations pour garder votre projet « dans la lumière du jour » et éviter son annulation ou sa baisse de priorité en raison du « Syndrome du tunnel sombre et tortueux ».
Établissez des jalons significatifs
Les jalons sont la base de chaque échéancier de projet bien construit. Ils établissent des points dans le temps où des événements significatifs seront atteints, des livrables produits, ou des passages de phase réussis. Souvent ces événements marquants sont insérés dans le planning par le chef de projet sans réfléchir aux perceptions qu’ils génèrent chez les parties prenantes sur le long terme. Il y a bien sûr des jalons « naturels » appropriés comme les passages de phases.
Cependant, si on définit et instaure des jalons en gardant à l’esprit de démontrer de manière significative les progrès côté business : Un plus grand bénéfice sera obtenu de ces indicateurs d’avancement du projet. La clé pour que cela fonctionne est de lier les jalons à des événements qui reflètent l’objectif business qui a justifié de lancer le projet.
Aussi, les jalons peuvent (et doivent !) être définis avant d’achever le planning détaillé.
Les jalons qui sont significatifs aux sponsors business peuvent être définis au moment de la création de la charte de projet. Ceux-ci peuvent ensuite être modifiés pendant la planification initiale et le design de la solution avec la participation du sponsor et des parties prenantes. Ces jalons, créés et modifiés avec l’engagement du client, sont alors insérés dans un échéancier détaillé de projet, avec les événements marquants comme le début de chaque phase.
parfois nous risquons de perdre nos clients dans le brouillard de notre jargon technique
En travaillant sur la création de jalons significatifs, on devrait être attentif à s’assurer que « le langage de solution technique » ne s’introduise pas subrepticement dans les jalons. Parler avec un sponsor peu intéressé par la technologie d’un concept technique comme la création d’un modèle de données informatiques présente peu de valeur.
Bien que ce soit un événement marquant significatif dans la création d’un produit informatique, ce livrable a peu de pertinence pour un manager qui essaye de réduire le temps d’exécution de son processus ou de réduire ses dépenses !
Il est utile d’inclure des jalons marquants techniques pour suivre de près le progrès pour l’équipe technique, mais se servir seulement de ces éléments comme jalons de projet pour les parties prenantes business est une invitation à cheminer dans un très long et sombre « tunnel ».
La création de jalons et leur suivi ne sont pas des choses à prendre à la légère!
Découpez le projet en phases de 9 mois ou moins
La manière la plus fondamentale, et cependant souvent la plus difficile d’éviter le « tunnel sombre et tortueux » est d’éviter la tentation de créer un long projet avec une unique phase. Ceci est un principe fondamental des méthodologies « agiles ».
Source : Egg Lighting
Des projets plus petits ou de grands projets découpés en plusieurs petites phases de livraison sont très efficaces pour maintenir l’intérêt des parties prenantes du projet. Les parties prenantes sont plus engagées simplement parce qu’elles perçoivent les bénéfices du projet plus tôt et plus souvent.
Tandis que cette approche est relativement évidente pour certains projets, sur d’autres, comme la mise en œuvre d’un gros ERP, cela peut être plus difficile. Ces projets plus complexes et vastes devraient être planifiés par phases, avec de nouvelles fonctionnalités délivrées à intervalles réguliers. Pas plus de neuf mois ne devraient se passer entre l’expression des besoins et la livraison de la fonctionnalité !
La planification d’un projet être plus difficile de cette façon, mais cela peut être fait et les bénéfices le valent bien.
Ces bénéfices incluent :
Éviter les problèmes de changements de priorités business ou de manque de « continuité d’attention » de l’entreprise. Les projets seront plus probablement menés à leur fin quand la valeur business est délivrée à intervalles réguliers.
Introduire le changement chez les clients avec une ampleur et une allure qu’ils puissent absorber. Les projets longs qui produisent de gros livrables présentent une somme considérable de changements d’un seul coup. Ce seul fait peut créer des problèmes d’assimilation du changement pour les utilisateurs finaux. Il peut renforcer des problèmes de processus business et générer du mécontentement. Gardez les changements de taille raisonnable, livrez-les régulièrement et vous ferez plus probablement des clients heureux !
Garder la fraîcheur des exigences business. Les projets longs ont souvent des problèmes avec un périmètre et des besoins qui changent tout simplement parce que le business que le projet supporte ne reste pas statique. Le business bouge rapidement et montre peu ou pas de signes de ralentissement de la vitesse des évolutions. Des projets plus longs répondent souvent à des exigences éventées ou déjà dépassées. Maintenez un cycle court (par phases) de l’expression des besoins à la livraison de la solution et vous aurez moins de problèmes d’obsolescence et de volatilité des exigences.
de nouvelles idées surgissent !
Managez et Comprenez la longueur « du trajet »
la triple contrainte
Les triples contraintes de projet sont posées tôt dans le projet. Bien sûr, elles devraient changer comme on découvre de plus en plus les détails du projet et la solution exigée. Malgré cela, certains des paramètres généraux pour le projet sont établis très tôt. Une durée satisfaisante pour la livraison en considérant l’ampleur du changement et la complexité du projet, est décidée tôt et fait partie de la triple contrainte. Cependant, ceci est souvent oublié quand les demandes de changement sont traitées ou les ajustements de priorité pour des raisons business et autres événements inattendus sont rencontrés par l’équipe de projet. Nous avons une tendance à nous concentrer sur le niveau micro du changement et à oublier la macro durée du projet, ce que nous avons à l’origine utilisé pour justifier le lancement du projet !
Manager le niveau macro durée du projet exige la chose suivante :
Pendant les premières étapes de planification du projet, mettez une durée désirable pour le projet et « une durée avec un risque acceptable ». La durée avec un risque acceptable est une durée qui est plus longue que celle prévue à l’origine, cependant elle reste acceptable pour les clients business et l’équipe de projet. Cette durée de risque devrait considérer le degré de volatilité business, le paysage compétitif de votre secteur et la capacité à conserver les membres d’équipe avec les bonnes compétences pendant toute la durée prévue.
Considérez l’impact à plus long terme de tout changement.
Focalisez-vous sur l’impact à long terme d’accepter tout changement dans le projet. Un processus standard de management des changements devrait être exigé sur tout projet. À un certain point cependant, idéalement quand on s’approche « de la durée de risque acceptable », la portée des changements sur l’entièreté du projet devrait être évaluée. Tous les changements qui ne sont pas achevés devraient être reconsidérés et priorisés. Le périmètre, au macro niveau, peut alors être revu pour s’assurer que le projet reste dans une durée acceptable.
Le tunnel « sombre et tortueux » est un endroit solitaire pour un chef de projet. La planification diligente, le management attentif des changements et garder un œil sur la vue d’ensemble, en plus des procédures de management de changement typiques, peuvent maintenir votre projet en vie et vos clients heureux.
Et ce n’est pas mal non plus pour votre santé mentale personnelle !
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Comment cesser de remettre à plus tard cette tâche difficile, vous retrouver stressé et finir par livrer un résultat très en dessous de vos capacités ?
Cela s’est juste produit de nouveau. Ce projet ou tâches sur lesquels vous deviez travailler sur il y a des semaines sont à livrer demain et maintenant vous travaillez jusque tard dans la nuit pour tout finir à temps. Frustré de vous infliger cela à vous-même une fois de plus, vous regrettez de ne pas savoir comment arrêter de tout remettre à plus tard.
Ceci vous semble familier ? Avez-vous continuellement du mal à finir le travail que vous devriez avoir commencé depuis des semaines ?
Les raisons
Voici certaines des raisons les plus communes de remettre à plus tard :
Je travaille mieux sous pression
Ce travail est difficile alors je le ferai demain
Le projet est trop grand
Je manque de compétences
Je suis déconnecté du futur
Je ne suis pas sûr de comment procéder
1. Je travaille mieux sous pression
J’entends souvent cette excuse des gens quant à pourquoi ils attendent jusqu’à à la dernière minute pour travailler sur des projets. La vérité est que vous ne travaillez pas mieux sous la pression. La pression vous a finalement fait vous bouger et commencer le travail.
Attendre jusqu’à la dernière minute signifie que vous abandonnez toute possibilité de corrections, de retours et d’aide d’autres personnes. Et vous pouvez ne pas avoir assez de temps pour donner la pleine attention qu’elle mérite à cette tâche en retard.
La solution ? Mieux travailler sous la pression est un mythe. Oublier cette manière de penser vous débloque et ainsi vous pouvez prévoir le travail à venir et l’achever dans les délais. Changez votre mode de pensée et vous serez capable de résoudre ce problème.
2. Ce travail est difficile alors je le ferai demain
C’est la nature humaine que de travailler sur les tâches faciles d’abord et remettre les tâches dures ou ennuyeuses à plus tard. Le problème est alors que nous avons repoussé le travail ardu plus tard dans la journée quand nous n’avons plus aucune énergie. Donc, nous justifions de le repousser à un autre jour parce que nous ne sommes pas au top à ce moment-là.
Ce cycle se répète lui-même jusqu’à ce que nous soyons à court de temps.
La solution ? Faites « le pire d’abord ». Prenez le travail le plus difficile, la pire des hautes priorités, le plus désagréable que vous AVEZ HORREUR de faire et bossez dessus pendant les 1 ou 2 premières heures de la journée. « Récompensez-vous » ensuite avec le travail que vous aimez.
En premier le matin de chaque jour, je passe les 2 premières heures à travailler sur le client de priorité la plus haute et les tâches de marketing qui seraient si faciles de remettre à plus tard. Le travail de milieu de gamme comme des réponses aux email et autre travail est pour le milieu de la journée. J’aime créer de nouveaux ateliers et je trouve cela stimulant, donc je sauve la recherche, l’écriture et la préparation de la présentation pour la fin d’après-midis quand mon énergie est la plus basse.
3. Le projet est trop grand
De grands projets peuvent intimider. Si vous savez qu’un projet pourrait prendre 30 heures ou plus, vous n’aurez jamais autant de temps libre dans votre programme pour y travailler. Donc vous le remettez, espérant que vous aurez plus de temps libre plus tard. Mais vous savez que vous n’allez jamais avoir ouverture de 30 heures dans votre agenda donc vous n’y arrivez jamais.
La solution ? Décomposez le projet en morceaux de 30 minute à 1 heure. Voici quelques idées pour cette décomposition :
Créez d’abord un périmètre de projet
Allouez des blocs de temps les recherches nécessaires
Si le projet dépend d’autres personnes, faites une liste de ce dont vous avez besoin de leur part et demandez-les leur tôt dans le projet pour ne pas avoir de peine à obtenir l’information plus tard.
Si vous avez quelque chose qui prendra 20 heures et qui est dû dans un mois, passer une heure complète chaque jour sur le projet le gardera sur les rails et vous l’achèverez dans les temps.
4. Je manque de compétence
Parfois une tâche a besoin d’une compétence que nous ne maitrisons pas encore. Donc, nous travaillons sur les choses que nous savons faire et remettons les autres même quand elles sont importantes.
La solution ? La première chose à faire est de regarder la compétence et de décider si c’est une capacité dont vous avez régulièrement besoin pour votre travail.
Par exemple, j’ai écrit des billets de blog et je veux parfois des illustrations ou infographiques pour les illustrer. Mais je ne suis pas un designer graphique donc je paie des gens sur Fiverr par exemple pour fournir les graphiques.
Mais si j’ai été embauché comme designer graphique et n’étais pas encore très bon à cela, je regarderais des formations locales ou en ligne en soirée pour améliorer mes compétences.
Aussi, pour les compétences pour lesquelles vous avez été embauché, mettez du temps de côté pour apprendre et pratiquer. Pour les autres, apprenez à les externaliser.
5. Je suis déconnecté du futur
Quand quelque chose est dû dans 3 mois, nous nous plaisons à penser qu’il y a abondance de temps. Les étudiants sont particulièrement enclins à cela. Soudainement les 3 mois sont presque passés et nous n’avons pas même commencé le projet. Et notre manager ne peut pas comprendre pourquoi il y a un problème car nous avions 3 mois pour nous préparer.
Solution : Traitez les tâches futures comme un projet. Évaluez le temps nécessaire et décomposez les gros items en morceaux plus petits et prévoyez un peu de temps chaque semaine jusqu’à avoir terminé.
6. Je ne suis pas sûr de comment procéder
Souvent nous sommes coincés sur une tâche parce que nous ne sommes pas sûrs de comment avancer. Comme le pas suivant ne nous est pas immédiatement clair, nous le remettons à plus tard. Finalement, cela devient très très tard et nous sommes toujours scotchés sur comment commencer.
Voici quelques solutions sur comment arrêter de remettre à plus tard quand vous n’êtes pas sûrs de comment avancer.
Créez un Projet de haut niveau : utilisez une « mind map » ou un outil de planning pour concevoir un plan sur comment progresser. Je constate que ce pas rend beaucoup plus facile de trouver mon chemin.
Utilisez une Matrice de Décision : Elle peut vous aider à parvenir à une décision plus rapidement en transformant les facteurs de décision en quantités que vous pouvez classer et cumuler.
Recherchez sur Internet : les chances sont que des milliers d’autres gens soient aussi passés par là. Cherchez dans Google des termes comme “comment faire ______” et vous trouverez une richesse d’information qui déclenchera des idées de démarrage.
Demandez à votre supérieur : Vérifier la façon de procéder avec votre superviseur a l’avantage que vous savez que vous ferez la tâche de la façon dont il/elle le veut. Ils/Elles ont souvent une grande richesse d’expérience et peuvent agir comme mentor.
Demandez à vos collègues : Vous ne voulez pas montrer votre incertitude à votre supérieur ? Parlez-en aux collègues de bureau dans lesquels vous avez confiance et rassemblez leurs idées.
Mettez votre réseau à contribution : Vous ne voulez pas montrer de faiblesse dans votre bureau ? Consultez votre réseau en ligne. J’ai un vaste réseau de personnes sur LinkedIn et Facebook dont je peux obtenir de l’aide.
Posez votre question sur des sites spécialisés : Allez sur Quora et Reddit et posez vos questions. J’ai constaté que ces sites Web/forum de question sont de valeur.
Comment arrêter de tout remettre à plus tard : Les solutions en bref !
Voici un résumé de solutions sur la façon d’arrêter de remettre à plus tard :
Le pire en premier
Décomposez les grands projets en morceaux de taille plus raisonnable
Bloquez du temps pour les tâches importantes et projets lointains
Oubliez le « je travaille mieux sous la pression »
Consultez vos collègues, superviseur et le réseau pour obtenir de l’aide
Créez des plans et des approches de haut niveau pour continuer à avancer
Développez vos compétences clés et externalisez les autres
Faites des recherches en ligne et utilisez les forums sur internet
Et vous, quels sont trucs et astuces pour attaquer ces tâches difficiles mais éloignées dans le temps côté livrables ?
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Vous pouvez avoir les meilleures équipes et respecter tous vos jalons, mais en fin de compte, les projets vivent ou meurent souvent par leurs données financières.
Un ami de très longue date m’a invité à lire cet article centré sur la nécessité de connaissance ou au moins de compréhension des finances de base pour tout informaticien.
Je pense qu’il s’applique tout particulièrement bien à la profession de chef de projet. Même si nous ne sommes pas tous très versés ni fanas des aspects financiers, ceux-ci sont souvent au cœur des argumentaires pour déterminer du lancement, de la poursuite ou de l’arrêt d’un projet. Ils sont souvent déterminants pour sa réussite ou son échec. Comme j’ai pu le constater de visu, le cours « finances pour non financiers » très en vogue dans les grandes entreprises est bien apprécié de tous.
« IT financial skills – mind the gap! » fut écrit en anglais par Michael Gentle, Serial entrepreneur
Avec un budget informatique moyen s’établissant entre 2 et 8 % du revenu et 30 à 50 % de capital (Capex) investi, on penserait logiquement que l’informaticien possède, sinon une connaissance robuste des données financières de l’informatique, au moins une compréhension raisonnable de l’essentiel pour qu’il puisse voir comment ses activités quotidiennes contribuent à ces chiffres.
Eh bien, détrompez-vous. Seul le sommet de la direction informatique comprend vraiment ce que les chiffres représentent, ou plus précisément supposent représenter, parce que, comme nous verrons plus loin, il existe une marge significative d’erreur. Le reste, donc la grande majorité du service informatique a peu d’idées sur comment leur travail quotidien impacte les résultats financiers de la société. Ils ne s’en soucient probablement pas particulièrement. Pas parce qu’ils ne sont pas pros, mais parce qu’ils ne le considèrent pas comme faisant partie de leurs responsabilités. Ils sont là pour réaliser l’analyse, le développement, le support et autres tâches des systèmes informatiques. Les finances sont le boulot de leurs managers ou des comptables du département financier.
Et pourtant, c’est le travail quotidien de ces personnes, construit sur des corrélations complexes entre des équipes de spécialistes, qui permet d’atteindre ces résultats financiers.
Comment des personnes qui estiment que les données financières informatiques ne font pas partie de leurs responsabilités peuvent-elles fournir les informations précises qui seront en bout de ligne converties en données financières pour 2 à 8% du revenu et 30 à 50% des investissement en capitaux ?
La réponse, bien sûr, est qu’elles ne le peuvent pas. Par exemple, un sondage de PSB Research auprès de décideurs de l’informatique a constaté que presque les trois quarts d’entre eux estiment leur marge d’erreur de 5 à 20% dans leurs coûts réels, tandis que seulement 12% auraient une marge d’erreur de moins de 5%. Pour 100 millions d’euros de budget informatique, cela signifie que les chiffres pourraient être erronés de 5 à 20 millions dans 3 sociétés sur 4 !
Autrement dit, pour un budget de €100m, les dépenses réelles pourraient être de €80 millions comme de €120 millions, ce qui n’est pas exactement de la menue monnaie.
Le sondage confirme simplement ce que la plupart d’entre nous soupçonnaient déjà. Au cours de mes nombreuses années passées dans l’industrie, puis dans les services informatiques et la vente de logiciels, j’ai régulièrement entendu dire que les gens – dont les cadres exécutifs – admettent ouvertement qu’ils ne connaissent pas précisément la différence entre dépenses d’investissement (capex) et opérationnelles (opex) !
Ni encore, ce qu’est la dépréciation et comment elle s’applique aux systèmes d’information.
Ni la différence entre un compte de résultats et un bilan.
Ni comment les provisions améliorent l’exactitude du rapport mensuel.
Ni la différence entre un budget et un prévisionnel.
Faites le test !
Pour voir comment vous vous en sortez sur l’essentiel des données financières, prenez ce test rapide 1-minute survey et voyez les résultats. Vous pouvez aussi passer à travers le IT Financials Glossary et tester votre compréhension de l’essentiel de la terminologie financière anglo-saxonne.
Manque de compréhension mutuelle
Ce ne serait pas si terrible si les contrôleurs financiers jouaient leur rôle de gardiens et de protecteurs et étaient capables de capturer de telles erreurs. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Beaucoup de sociétés souffrent du dilemme classique d’informaticiens ne connaissant pas assez la finance et de financiers ne connaissant pas assez l’informatique. Donc, l’informatique donne des chiffres à la finance, qui doit trop souvent les prendre pour argent comptant. C’est aussi vrai pour les budgets que pour les données de consommation réelles. Ces mêmes chiffres sont même parfois refacturés en interne au business, qui n’aura que peu d’idées de ce pour quoi il paie…
OK, et alors ? Qui s’en soucie ?
L’informatique, c’est de la technologie et de la livraison de solutions pour le business, non ? Depuis quand les finances font-elles partie de la description de poste de l’informaticien ?
Eh bien, elles pourraient ne pas faire partie de la description de poste, mais les chiffres pilotent tout. Vous pouvez assembler les meilleures équipes projet, atteindre tous vos jalons et produire tous vos livrables avec la bonne qualité, mais en bout de course, vos projets et logiciels informatiques résultants vivent ou meurent en fonction de leurs résultats financiers.
Et ceci est vrai depuis la planification d’investissement et les prévisions budgétaires jusqu’à la gestion des coûts et leur imputation :
Planification d’investissement : de pauvres pratiques financières peuvent aboutir au choix de mauvais projets d’une perspective business : le projet va probablement échouer malgré les meilleurs efforts de chacun !
Prévisions budgétaires : des budgets de projet, par définition basés sur des suppositions et des estimations pas toujours réalistes, sont alors souvent gravés dans le marbre au lieu de se développer naturellement par prévision mensuelle au fil du mûrissement. Pour la plupart des projets, c’est souvent le budget et non pas le consommé (les dépenses) qui est erroné.
Management des coûts : une attention insuffisante aux données financières aboutit à une énorme masse de travail de suivi et de rapports frustrants à construire et sans réelle valeur-ajoutée. Ceci laisse les projets et applications informatiques exposés à des réductions de coûts par défaut.
Imputation : les clients business ont souvent peu d’idée de ce qu’ils payent. Le projet informatique et les responsables d’applications sont habituellement incapables de comprendre leurs difficultés financières, aboutissant à un focus sur les coûts plutôt que sur la valeur.
Tout le personnel informatique et pas seulement la direction doit augmenter sa compréhension du domaine financier
En fin de compte ce sont les actions de chacun qui contribuent à l’exactitude, la ponctualité et la crédibilité des chiffres.
Cela exige la mise en œuvre de processus financiers de base pour les prévisions budgétaires et le management des coûts dans une structure de management de projet qui va au-delà de la seule livraison du projet.
Quand le produit du projet est transféré aux équipes de support, la référence de base financière est à peu près établie et le suivi des bénéfices devra alors s’y poursuivre.