De légers changements pour d’importants impacts, ça vaut le coup ! #TheSmallBig

Ces deux vidéos m’ont paru tout à fait intéressantes d’où ce partage avec vous.

Dans cette session, un premier conseil pratique et simple à mettre en œuvre.

Comment encourager d’autres personnes ou soi-même à persévérer vers un objectif ?

Au départ, en se focalisant sur les résultats déjà accomplis et en se félicitant de ceux-ci pour se motiver à continuer. Quand on a déjà bien avancé vers l’objectif, en se concentrant sur le « petit » reste-à-faire pour atteindre l’objectif. Simple et efficace !

Comment négocier un prix au mieux est le sujet de cette seconde vidéo.

En fait, l’auteur se concentre sur un aspect simple et maitrisable: Est-il préférable de commencer à discuter prix à partir d’un chiffre très précis ou un chiffre rond ?

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Pour aller plus loin…

Chaque jour, vous faites face au défi d’influencer et de persuader les autres (patron, collègues, clients, conjoint, enfants…). Alors, quelles sont les stratégies les plus efficaces en matière d’influence ?

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Dans le livre, THE SMALL BIG, trois poids lourds du monde de la science de la persuasion démontrent comment les plus petits changements font souvent la plus grande différence pour réussir à persuader les autres.

52 changements faciles à appliquer, tous conçus pour vous aider à devenir un communicateur plus efficace et persuasif.

Téléchargez gratuitement l’introduction de ce livre.

qu’est-ce que le Management by Wandering Around (le management en se baladant) ?

Voici un rappel intéressant d’une méthode qui n’a rien de nouveau et qui n’a pourtant pas perdu en efficacité dans notre monde du 21ème siècle où règnent les relations virtuelles.

Article original en anglais par Kareem Shaker, Dubaï, Émirats Arabes Unis.

Vous ne pouvez pas gérer les gens depuis une tour d’ivoire, vous devez interagir avec votre équipe, parler avec eux tous les jours et faire tomber toute barrière qui pourrait être un élément important de démotivation dans nombre d’organisations.

Le management par l’écoute et la rencontre (Management By Wandering Around – MBWA) est une technique simple mais efficace pour créer et maintenir un lien solide avec votre équipe. Un lien bâtit sur une confiance mutuelle, la compréhension et l’alignement.

managerMBWA est une des techniques les plus efficaces à pratiquer sur le lieu de travail et  beaucoup de managers l’utilisent pour envoyer un message silencieux “je suis ici!” aux membres du personnel. Je suis certain que vous l’avez déjà expérimenté lors de votre carrière professionnelle. Alors que vous étiez assis et totalement absorbé devant votre écran, soudainement, vous avez trouvé le grand chef de votre organisation debout à deux ou trois mètres de vous et il vous a posé une question comme : “Sur quoi travaillez-vous en ce moment ?

On appelle cela le management par l’écoute et la rencontre. Cela semble très simple et n’exige aucune compétence spécifique. Pourtant, c’est très efficace et c’est l’une des meilleures techniques de motivation que vous puissiez utiliser. En tant que manager de projet, vous devez rester en contact avec les membres de l’équipe, vous devez comprendre leurs problèmes et les aider à les résoudre. Dans cet article,  nous trouvons quelques façons de commencer à pratiquer le MBWA. L’essayer c’est l’adopter et vous percevrez certainement la différence. Cet article s’adresse particulièrement aux managers de projet mais il peut aussi aider tous les managers à la pratique du MBWA.

Adoptez la réunion debout, le « stand-up meeting », sans forcément imposer une fréquence quotidienne

C’est un des thèmes principaux de Scrum, cependant, en pratiquant le MBWA, la réunion debout (« stand-up meeting ») n’a pas besoin d’être quotidienne. Ce peut être une simple réunion rapide pour faire le point avec l’équipe sur les problèmes, progrès, statuts, et ainsi de suite. La beauté des réunions debout est qu’elles sont plus spontanées et moins prévisibles. Vous pouvez dire à l’équipe: “Aujourd’hui faisons la réunion debout, nous discuterons ensemble du projet pendant 10 à 15 minutes”. Il n’est bien sûr pas nécessaire d’utiliser Scrum pour organiser une réunion debout. En fait, elle peut éliminer une partie de la lassitude vis-à-vis des réunions habituelles où trop de temps peut sembler gaspillé. Vous n’êtes pas coincé dans un certain formalisme pendant ce type de réunion, utilisez des paroles qui motivent et remerciez les membres de l’équipe pour chacun de leurs accomplissements.

Prenez-les sur le vif lorsqu’ils font quelque chose de bien

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Un des aspect de la technique dite « The One Minute Manager » développée par Kenneth H. Blanchard est de surprendre les salariés quand ils font une bonne chose pour le projet, même petite, et les remercier de la faire. Si vous passez devant un membre de l’équipe qui fait quelque chose de bien, remerciez-le et exprimez votre satisfaction de le voir faire les bonnes choses Cela stimule toujours les autres membres de l’équipe à bien travailler et à améliorer leurs livrables du projet. Au final, ceci améliore l’organisation toute entière.

Présentez les membres peu visibles de l’équipe aux clients (et au management)

Il arrive souvent que vos clients et votre management ne soient pas conscients de toutes les personnes qui travaillent dans l’équipe projet. Ils peuvent par exemple interagir avec le leader de l’équipe, le product owner ou le Scrum Master, et à peine connaître les noms de certains développeurs. Lors de la première réunion avec les clients dans les locaux de l’équipe, organisez une visite des bureaux et présentez-leur tous les membres de l’équipe en expliquant leurs rôles et leurs responsabilités respectifs. Ceci est un réel élément de motivation.

Posez des questions informelles (le « Small Talk » anglo-saxon)

Ces questions ne devraient pas être liées au projet. Socialisez avec l’équipe et apprenez à mieux connaître leurs centres d’intérêt, passe-temps, famille, soucis, et ainsi de suite, vous pouvez utiliser les questions suivantes (remplacez les  mots en italiques par votre actualité):

  • Comment était votre week-end ?
  • Comment était votre trajet pour venir au bureau ? Combien de temps ce matin ?
  • Avez-vous vu le nouveau film « A star is Born » ou le derby « Milan AC contre Inter Milan » ou le dernier épisode de la série « Le bureau des légendes » ?
  • Avez-vous lu le dernier roman de Guillaume Musso ?
  • Avez-vous essayé la version bêta de Project2020 ?

Claironnez les bonnes nouvelles

Rien ne motive l’équipe autant que de bonnes nouvelles. Essayer d’utiliser les bonnes nouvelles (même petites) pour faire plaisir à l’équipe. Passez dans les bureaux et dites haut et fort “Mesdames, Messieurs, j’ai quelques bonnes nouvelles, NOUS …”. N’oubliez pas d’utiliser « NOUS » et abstenez-vous d’utiliser « JE ».

Récapitulons…

MBWA est une technique puissante à utiliser par le management, les directions, les managers de projets et programmes. Authenticité et proximité font partie des caractéristiques d’un bon manager. Le MBWA doit être nourri, appliqué savamment et pratiqué spontanément.

Cependant, si vous vous n’avez pas envie de l’utiliser, ne vous forcez pas, car mal appliqué, il peut avoir des effets inverses à ceux recherchés et démotiver les membres de l’équipe.

Vous devez le pratiquer de manière rapide, ne pas passer trop de temps à tourner autour d’eux et ne pas leur laisser penser que vous cherchez à contrôler ce qu’ils font !

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Équipes géographiquement distribuées

collaborer à travers le mondeBien sûr, toutes les équipes ne travaillent pas en un même lieu. Cependant, cette approche peut aussi être partiellement réalisée à travers les médias sociaux, réseau social d’entreprise, outils collaboratifs et messagerie instantanée.

Attention également à prendre en compte les différences culturelles.

Partagez votre propre expérience

Si vous utilisez le MBWA ou d’autres techniques qui marchent mieux pour vous, ou inversement si vous avez utilisé certaines techniques qui n’ont pas fonctionné, partagez vos expériences et laissez un commentaire !

Reconnaitre les meilleurs des meilleurs en management de projet, c’est déjà le moment pour 2019 : PMI® Awards !

Comme chaque année, le Project Management Institute ouvre la possibilité de nommer des personnes et des projets à divers types de récompenses.

PMI Professional Awards Call for Nominations – before 1 March 2019

  • Fellow Member

  • Eric Jenett Project Management Excellence Award
  • Young Professional
  • Project of the Year
  • Project Excellence
  • PMO of the Year (before 1 April 2019)

Educational Foundation  – before 1 April 2019

  • Community Advancement Through Project Management Award
  • Donald S. Barrie Award
  • The Kerzner Award
  • James R. Snyder International Student Paper of the Year Award (ISPA)

Academic Awards Call for Nominations – before 1 March 2019

  • PMI Scholar-Practitioner Award
  • PMI Research Achievement Award
  • PMI David I. Cleland Project Management Literature Award
  • PMI Linn Stuckenbruck Teaching Excellence Award

Détails sur le site du PMI

“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

5 façons de désencombrer votre esprit !

Les chefs de projets ont tellement de choses à se rappeler et dont se soucier sur leurs projets (en plus de leur vie personnelle) que leur esprit peut parfois être surchargé.

J’ai trouvé cette vidéo en anglais très intéressante pour libérer un peu d’espace dans sa tête et être plus efficace.

Vous vous servez peut-être déjà d’une ou plusieurs de ces techniques

1. Écrire ses pensées dans un journal sans chercher à les ordonner ni les contrôler. Juste pour formuler vos pensées par écrit pour les formaliser avant de les relire plus tard.

2. Utiliser une liste à tiret (comme une « to do » liste). Phrases courtes avec un verbe d’action si possible. Puis, dans un second temps reprendre la liste pour la prioriser de décider qu’en faire.

3. Écrire une idée par carte. Similaire à la liste ci-dessus mais plus riche. Vous pouvez dessinez par exemple. Une étape ultérieure sera de regrouper, compléter, organiser ces cartes.

4. Noter vos pensées dans un carnet de poche en faisant de l’exercice. Ce pourrait aussi être sur un dictaphone ou une application sur votre smartphone comme evernote.

5. Mind Map. Sur un mur ou tableau, vous jetez vos ides mais en les organisant en même temps que vous les exposez. Très visuel.

Centre de contrôle : règles 92 à 100 pour les managers de projet de la NASA: Manager et éviter les échecs !

Voici déjà la fin des 100 règles de la NASA sur comment manager les projets !

Règles précédentes:

Manager et Éviter les Échecs

La règle #92 :

En cas d’échec :

a) Établissez la ligne de temps des événements et incluez-y tout ce que l’on connaît.

b) Écrivez les faits connus. Vérifiez chaque théorie par rapport à ces faits.

c) Ne triturez pas les données pour corroborer de force un scénario.

d) Ne parvenez pas trop rapidement à une conclusion. Assurez-vous que l’on explique toute déviation par rapport à la normale. Souvenez-vous qu’une conclusion erronée est le prologue de l’échec suivant.

e) Sachez quand vous arrêter.

La règle #93 : Les choses qui échouent sont des leçons apprises pour l’avenir. De temps en temps les choses marchent bien : ce sont aussi des leçons apprises. Essayez de dupliquer les choses qui fonctionnent..

La règle #94 : Les erreurs sont acceptables mais l’échec ne l’est pas. L’échec est juste une erreur dont vous ne pouvez pas vous remettre; donc, essayez de créer des plans de remédiation, des approches alternatives pour les sujets ou les plans qui comportent un risque élevé.

La règle #95 : L’histoire est le prologue. Il n’y a pas encore eu de projet qui n’a pas eu de problème sur un composant malgré toute la qualification et tests faits sur les composants. Du temps et être prêt à réagir sont les seules sauvegardes.

La règle #96 : L’expérience peut être excellente mais le test est meilleur. Savoir que quelque chose marchera ne remplace jamais les preuves qu’elle le fera.

La règle #97 : N’ayez pas peur d’échouer ou vous ne réussirez pas, mais travaillerez toujours sur votre capacité à vous récupérer. Une part de cette habileté est de savoir qui peut aider.

La règle #98 : Un des avantages de la NASA des premiers jours était que chacun savait que les faits dont nous étions absolument sûrs pourraient être faux.

La règle #99 : La redondance dans le matériel peut être une fiction. Nous sommes experts à construire des choses identiques pour que si l’une échoue, l’autre échoue aussi. Assurez-vous que tout le matériel est traité  comme s’il était unique et impératif au succès de la mission.

La règle #100 : Ne faites jamais d’excuses, à la place, présentez les plans d’actions à engager.

Centre de contrôle : règles 80 à 91 des 100 pour les managers de projet de la NASA: Clients, décisions, éthique et collaboration

Voici les règles sur Clients, Décisions, Éthique et Collaboration.

Règles précédentes:

Le Client

La règle #80 : Souvenez-vous de qui est le client et de quels sont ses objectifs (c’est-à-dire, vérifiez avec lui avant de changer quoi que ce soit de significatif).

Instructions de Management de la NASA

La règle #81 : Les Instructions de Management de la NASA ont été écrites par un autre employé de la NASA comme vous; donc, challengez-les si elles n’ont aucun sens. Il est possible qu’un autre employé de NASA les réécrive ou vous en dispense.

Processus décisionnel

La règle #82 : De mauvaises décisions prises tôt peuvent être récupérées. De bonnes décisions prises tard ne peuvent les corriger.

La règle #83 : Parfois la meilleure chose à faire est rien. C’est aussi de temps en temps la meilleure aide que vous pouvez donner. Juste écouter est tout ce qui est nécessaire dans de nombreuses occasions. Vous pouvez être le chef, mais si vous devez constamment résoudre les problèmes de quelqu’un d’autre, vous travaillez pour lui.

La règle #84 : Ne prenez jamais une décision sur une représentation graphique. Regardez le vrai matériel ou quelle information tangible est disponible comme des maquettes. Trop de temps est gaspillé par les gens essayant de réparer un dessin dont la fonction est d’expliquer le principe.

Éthique Professionnelle et Intégrité

La règle #85 : L’intégrité signifie que vos équipes ont confiance en vous.

aveugleLa règle #86 : Dans la frénésie de réaliser des choses, il est toujours important de se souvenir de pour qui vous travaillez. Tenir le boss à l’écart vous desservira sur le long terme.

Management de projet et Collaboration

La règle #87 : Les projets exigent que la collaboration d’équipe réussisse. Souvenez-vous, la plupart des équipes ont un entraîneur et pas un patron, mais l’entraîneur doit toujours décider de certaines phases de jeu.

La règle #88 : Ne supposez jamais que quelqu’un sait quelque chose ou a fait quelque chose à moins que vous ne leur ayez demandé; même l’évidence est oubliée ou ignorée occasionnellement, particulièrement dans une activité très stressante.

La règle #89 : Celui qui a dit que les mendiants ne peuvent pas faire les difficiles ne comprend pas le management de projet. Même si souvent il vaut mieux faire confiance à sa chance qu’obtenir un faible support.

La règle #90 : Un puzzle est difficile à résoudre avec juste une pièce. Alors, ne soyez pas étonné si des membres d’équipe privés d’informations arrivent à une conclusion erronée.

La règle #91 : Souvenez-vous, le Président, le Congrès, le quartier Général de la NASA, le management senior et vos clients ont tous des jobs à faire. Tout ce que vous avez à faire est de tous les garder heureux.

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Liste complète en anglais sur Geekboss par Matthieu Stibbe

La décision fait baisser l’anxiété.

La fin d’année est souvent l’occasion de décisions. Avoir une décision importante à prendre est source de stress pour la plupart d’entre nous. Hors, une grande partie de celui-ci s’évacue dès que la décision est prise.

De quoi nous encourager à ne pas tergiverser trop longtemps !

Centre de contrôle : règles 66 à 79 des 100 pour les managers de projet de la NASA: PMOs, prévisions budgétaires et planification.

Voici les règles sur les PMOs, prévisions budgétaires et planification.

Règles précédentes: le rôle du manager de projet, les aspects communications et l’humain, les revues et rapports de projet, les sous-traitants, Ingénieurs et Scientifiques, le matériel, les ordinateurs et logiciels.

Management senior, Bureaux de Programme et plus

La règle #66 : Ne supposez pas que vous savez pourquoi la direction a fait quelque chose. Si vous estimez que vous devez savoir, demandez. Vous obtiendrez certaines réponses étonnantes qui vous stupéfieront.

La règle #67 : Connaissez votre management. Certains apprécient une bonne plaisanterie, d’autres seulement quand ils la racontent.

La règle #68 : Souvenez-vous le patron a le droit de prendre des décisions. Même si vous pensez qu’il a tort, dites au patron ce que vous pensez, mais s’il veut toujours faire à sa façon; faites-le ainsi et faites de votre mieux pour vous assurer que le résultat est un succès.

La règle #69 : Ne demandez au management de prendre une décision que vous pouvez prendre. Supposez que vous avez l’autorité pour prendre des décisions à moins que vous ne sachiez qu’il y a un document qui déclare explicitement que vous ne le pouvez pas.

La règle #70 : Vous et le manager de programme devriez travailler comme une équipe. Le manager de programme est votre avocat au QG de la NASA et il doit être connecté avec les responsables et faciliter vos efforts pour être également connecté avec eux.

La règle #71 : Sachez qui sont les responsables sur le programme. Ce peut être quelqu’un à l’extérieur qui a l’oreille du Congrès ou de l’Administrateur, ou l’Administrateur délégué, ou un des scientifiques — quelqu’un dans la chaîne de commande — qui qu’ils soient. Essayez d’obtenir une ligne de communication avec eux sur une base formelle ou informelle.

Planification de Programme, Prévisions budgétaires et Estimations

La règle #72 : Aujourd’hui il faut repousser les limites de l’état de l’art, rester dans le budget, prendre des risques, ne pas se planter et être dans les temps. Étrangement, tout ceci est cohérent tant que les règles du jeu comme le profil de financement et l’échéancier sont établis au départ et tenus à jour.

La règle #73 : La plupart des projets d’hier ont débordé à cause de mauvaises estimations et non pas à cause d’erreurs. De meilleures estimations ne baisseront pas les coûts, mais amélioreront la réputation business de la NASA. En réalité, il y a une forte probabilité que de meilleures estimations augmenteront les coûts et assureront un bénéfice plus important à l’industrie à moins que l’industrie ne réduise ses honoraires pour refléter un plus faible risque. Une meilleure réputation est nécessaire dans l’environnement actuel.

La règle #74 : Tous les problèmes sont solubles avec le temps, assurez-vous donc que vous avez assez de marge de contingence. Si vous ne faites pas, le manager de projet qui prendra votre place le fera.

La règle #75 : L’ancienne NASA a repoussé les limites de la technologie et de la science; donc, elle ne s’est pas inquiétée de dérives des exigences ou de dépassements. La nouvelle NASA doit travailler comme si tous les projets sont à prix fixe; donc, la dérive des exigences est devenue péché mortel.

La règle #76 : Connaissez les ressources de votre centre et, si possible, d’autres centres. D’autres centres, s’ils ont les ressources, sont normalement heureux d’aider. Il est toujours surprenant de constater combien d’aide de qualité on peut recevoir juste en la demandant.

La règle #77 : En dehors de l’information sur le budget avant la soumission par le Président au Congrès, il n’y a probablement aucune information secrète sur un projet donc ne traitez rien comme un secret. Chacun fait mieux son travail s’il peut voir l’image d’ensemble alors  ne cachez rien à personne.

La règle #78 : Les programmes de NASA rivalisent pour les budgets, ils ne rivalisent pas l’un avec l’autre (c’est-à-dire, ne vous en prenez jamais à un autre programme ou travail de la NASA dans l’idée de devoir prendre leur financement). Vendez ce que vous avez sur son propre mérite.

La règle #79 : L’année prochaine est toujours l’année avec le financement et les délais adéquats. Cette « année prochaine » arrive à la 50ème année de votre carrière.

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et si les enfants étaient des champions de la communication (en 13 enseignements) ?

Je vous invite à lire et/ou cet article de Garr Reynolds, Professeur de Management à la Kansai Gaidai University au Japon où il enseigne le global marketing et le design de présentations multimédias.

13 enseignements de communication et de vie provenant des enfants

13 communication and life tips that children teach us

Nous pouvons apprendre beaucoup d’un enfant. Beaucoup d’adultes ont parfois des comportements enfantins, mais trop peu d’adultes se permettent de redevenir vraiment comme des enfants et avoir une approche et des comportements qui mettent en exergue le meilleur d’être un enfant.

Évidemment, le point n’est pas que nous devrions devenir littéralement comme un groupe d’enfants de maternelle car celui-ci ne va pas construire la prochaine navette spatiale ni trouver un remède à une maladie infectieuse cette année. Mais considérons cela comme un exercice de développement personnel.

Observer la nature innocente d’un petit enfant offre des suggestions pratiques et lumineuses pour changer notre approche envers la vie et le travail « d’adultes sérieux » comprenant les tâches de présentation, facilitation et enseignement.

Vous pourriez probablement trouver 100 choses que font les enfants et que vous voudriez être encore capable de faire aujourd’hui. En voici seulement 13.

(1) Soyez totalement présent dans le moment.

Selon les paroles de David M. Bader: « Soyez ici maintenant. Soyez ailleurs plus tard. Est-ce si compliqué ? » Nous les adultes vivons souvent dans le passé (ou bien avons nos pensées dans l’avenir). Beaucoup d’adultes trainent des préconceptions, des préjugés et peuvent même encore irrités par quelque chose qui s’est produit il y a des années voire même des centaines d’années et bien avant qui que ce soit qu’ils connaissent ne soit né.

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Alors que les très petits enfants ne s’inquiètent pas et ne se tourmentent pas à propos du passé ni de l’avenir. Qu’est-ce qui est le plus important en ce moment ? “Le cadeau le plus précieux que nous puissions offrir aux autres est notre présence » dit Thich Nhat Hanh.

(2) Permettez à votre spontanéité de s’exprimer.

Nous sommes souvent excessivement rigides et nous nous inquiétons trop de ce que d’autres peuvent penser ou dire et, en conséquence, nous nous autocensurons avant même d’essayer. Je ne parle pas d’anarchie, je parle du retour à un peu de ce comportement enfantin où vous agissiez davantage sur votre intuition et permettiez à vos caprices et impulsions de l’instant de vous mener vers toutes sortes de découvertes accidentelles. Notre crainte et notre tendance à garder nos pensées fixées sur le passé ou l’avenir nous empêchent d’être spontanés sur le moment.

(3) Bougez votre corps!

Bouger c’est vivre et grandir. Quand nous étions enfants, personne n’avait besoin de nous dire de sortir de la maison et de faire de l’exercice. Nous jouions au football dans la cour jusqu’à ce qu’il fasse si sombre que nous ne pouvions plus voir la balle. Le mouvement et l’exercice sont la façon dont les enfants apprennent et l’exercice physique améliore chez les adultes la connaissance et la mémoire à court terme comme à long terme.

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L’homo sapiens s’est développé pour se déplacer beaucoup plus que les mouvements moyens d’une personne de nos jours. Le déplacement est la chose la plus naturelle d’entre toutes, certainement plus naturelle que rester assis sur son derrière toute la journée à regarder fixement dans une boîte ou à supporter cours après cours en restant immobile sur des chaises inconfortables. Bougez et encouragez les autres à faire de même. « Nos cerveaux ont été construits pour marcher à pied 2 kilomètres par jour! » dit Dr. John Medina.

(4) Jouez et soyez joueur.

Jouer c’est explorer et découvrir. Le jeu nous aide à apprendre et découvrir de nouveaux points de vue. Vous pouvez être « une personne sérieuse » et jouer. Les astronautes de la NASA sont sérieux, méchamment intelligents et physiquement affutés et sont en même temps des hommes et des femmes de science. Pourtant, ils font le job dont ils ont rêvé étant enfants et ils ne sont pas au-dessus du fait d’être joueur comme le Commandant d’Apollo 14, Alain Shepard, l’a démontré en utilisant son fer de 6 pour frapper des balles de golf sur la lune. Le fait d’être joueur est une attitude créatrice qui révèle le meilleur en vous et chez les autres. Confucius a dit, « Trouvez un job que vous aimez et vous ne travaillerez plus même un seul jour de votre vie. »

(5) Faites des erreurs.

Les enfants font des tas « d’erreurs », c’est comme cela qu’ils apprennent. Bien que nous soyons des professionnels, nous pouvons aussi apprendre d’erreurs, si nous sommes enclins à risquer d’en faire. Même les experts font des erreurs. Un vieux proverbe japonais dit « Même les singes tombent des arbres » (Saru mo ki kara ochiru — も木から落ちる). Ne vous soucier pas de faire des erreurs, apprenez de celles-ci. « L’Échec est la clé du succès. » a dit le Grand Maître Morihei Ueshiba. « Chaque erreur nous apprend quelque chose. »

(6) Ne cherchez pas à impressionner les gens.

Au final, la pression des pairs surviendra, bien sûr, mais j’ai constaté que les très jeunes enfants sont naturellement capables d’être dans l’instant présent et sans crainte de ce que d’autres peuvent penser de leur comportement « stupide ».

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« N’essayez pas de faire croire à quelqu’un que vous êtes plus intelligent que vous ne l’êtes » dit l’auteur Brenda Ueland. « Pour quoi faire ? Vous ne pouvez jamais être plus intelligent que vous l’êtes. »

Dans les paroles de Benjamin Zander, “C’est le moment — c’est le moment le plus important immédiatement…. Il ne s’agit pas d’impressionner les gens. Il ne s’agit par d’obtenir le prochain boulot. Il s’agit de contribuer à quelque chose.

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« Quand vous êtes dans l’instant présent et vraiment engagés dans votre travail et vos idées, l’idée d’essayer d’impressionner d’autres personnes n’est qu’une distraction inconfortable. »

(7) Montrez votre enthousiasme.

« Le simple enthousiasme est le tout en tout, » dit Brenda Ueland. Vous ne devez pas dire à des petits enfants d’être enthousiastes sur quasiment quoi que ce soit (excepté peut-être les brocolis). Il y a longtemps, quand je visitais de nombreuses écoles au Japon, j’ai remarqué que les écoles primaires étaient bourdonnantes d’activité et pleines d’étudiants totalement engagés, enthousiastes. Cela continuait de même dans les premières semaines de collège, mais le niveau d’enthousiasme en prenait un grand coup quand ils progressaient dans ce système piloté par les examens de l’enseignement secondaire. Cet étudiant de classe élémentaire énergique est toujours à l’intérieur de vous. Imaginez ce qui pourrait se produire si vous aviez combiné cet enfant que vous aviez l’habitude d’être avec la personne qualifiée, bien informée et sage que vous êtes devenue aujourd’hui.

(8) Restez ouvert aux possibilités et aux idées « folles ».

Cela se rapproche de l’idée de conserver l’état d’esprit du débutant. Shunryu Suzuki a dit « Dans l’esprit du débutant il y a beaucoup de possibilités, dans l’esprit de l’expert il y en a peu. » Vous pouvez être un expert, mais pour apprendre, votre sac à dos doit être vide. Mais pour beaucoup d’adultes, leurs sacs à dos débordent d’excuses et ils sont dans un état d’esprit négatif et fermé déguisé en scepticisme.

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Le scepticisme sain et impartial est une bonne chose, mais trop d’adultes peuvent vous donner un million de raisons pour lesquelles cela ne peut être fait ou n’a jamais été fait. Les sceptiques abondent, mais la vie est trop courte pour traîner avec des pessimistes chroniques et obtus d’esprit.

(9) Soyez follement curieux, posez plein de questions.

Nous pensons à l’enseignement formel essentiellement comme l’obtention de réponses, mais les questions sont souvent plus importantes. La connaissance est importante, évidemment, mais les « et si ? » et « je me demande pourquoi ? » sont la substance de l’imagination et de l’engagement avec le monde matériel. En premier viennent les questions, ensuite commence l’exploration et les découvertes c’est-à-dire l’étude. Les enfants sont des sortes de gentils scientifiques miniatures en ce sens qu’ils sont naturellement et insatiablement curieux du monde qui les entoure. Un adulte avec une curiosité insatiable n’arrêtera jamais d’apprendre et grandir. C’est la curiosité qui nous fait avancer. Pourtant, en tant qu’adultes, nous pouvons être devenus blasés. Les meilleurs enseignants et les meilleurs présentateurs stimulent notre curiosité naturelle. « Vous n’apprenez jamais rien quand on vous donne la bonne réponse, pourtant vous êtes récompensés pour le faire dans les écoles » dit le fondateur de TED Richard Saul Wurman.

(10) Sachez que vous êtes un créateur/créatrice né/e.

Demandez aux enfants de n’importe quelle première classe de primaire qui parmi eux est un artiste et toutes les mains se lèvent. Au moment où ils entrent à l’université, vous obtiendrez à grand peine qu’une main se lève dans une classe quand vous demandez « qui se considère créatif ? » Est-ce parce qu’ils ont été éduqués pour perdre leur créativité comme Monsieur Ken Robinson le suggère ? Indépendamment de votre profession ou éducation — si vous êtes un artiste, designer, enseignant, ou ingénieur — vous êtes un individu suprêmement créatif. Si vous en doutez, vous volez le monde et vous-même de votre vrai potentiel et d’une grande contribution.

(11) Souriez, riez, aimez.

Prenez votre travail, très, très sérieusement, bien sûr. Mais il n’y a aucune raison de vous prendre tant au sérieux. Le plaisir véritable que vous projetez avec vos sourires et votre rire spontané est communicatif. Votre solitude maussade est une humeur qui est également communicative. Quelle humeur est la plus engageante ? Quelle humeur voulez-vous vous voir reflétée en retour ? Le rire et le sourire sont des cadeaux à vous-même et aux autres.

(12) Ralentissez.

Oui, se concentrer est bien sûr important, mais toutes les distractions ne sont pas de mauvaises choses. Arrêtez-vous et observez le monde autour de vous. Cela stimule votre imagination. Dit Brenda Ueland : « l’imagination a besoin de temps, de longues périodes inefficaces, d’heureux moments de fainéantise, de flânerie. Les gens qui font toujours les choses en vitesse et sont aussi occupés que des souris en cage, auront quelques d’idées pointues, impromptues… Mais ils n’auront aucune lente et grande idée. » Un petit enfant marchant sur un chemin s’arrêtera et remarquera la nouveauté tout autour de lui, tandis que nous autres, adultes impatients, voulons seulement arriver à notre destination aussi tôt que possible. Les adultes ressentent aussi le bonheur de cette manière. Le bonheur est toujours dans le futur, là-bas, si je peux juste arriver « là-bas » en un certain endroit ou situation dans l’avenir. Cette constante orientation sur le futur pousse beaucoup d’entre nous à manquer les choses remarquables qui abondent naturellement dans la vie, ici et maintenant. Ralentissez et autorisez-vous à être distrait de temps en temps par les miracles de vie autour de vous.

(13) Encouragez les autres.

C’est une chose étonnante de voir que même les petits enfants s’aident et encouragent les autres. Les bons enseignants et les bons leaders inspirent et encouragent aussi. Anatole France a dit « les neuf dixièmes de l’enseignement sont de l’encouragement.” Mais que devriez-vous faire quand vous vous sentez vous-même découragés ? Un vieux proverbe Zen a une réponse simple : « Encouragez les autres. »

Il y bien plus de choses que nous pouvons apprendre des enfants, bien sûr, alors n’hésitez pas s’il vous plaît à partager ici vos idées dans les commentaires !

Sans prétendre à être un mentaliste, bonne intelligence visuelle et grande attention aux détails sont nécessaires au manager de projet.

L’intelligence visuelle en complément des autres intelligences: émotionnelle, interpersonnelle, collective, logique, existentielle, mathématique ou encore artificielle !

Une leçon d’observation : Y regardez-vous de près ?

Amy Herman, éducatrice en arts visuels, explique comment utiliser les arts pour améliorer vos pouvoirs de perception et trouver des relations qui, parfois, ne sont pas si évidentes. Apprenez les techniques qu’elle utilise pour former des Navy SEAL, des médecins et des enquêteurs de scènes de crime afin de convertir des détails observables en connaissances exploitables !

Le fait est que peu importe votre capacité à regarder, vous en avez encore beaucoup à apprendre sur l’observation.

Parce que nous pensons tous que nous avons vu l’objet d’un coup d’œil et l’avons compris en un éclair, mais la vraie compétence consiste à comprendre comment regarder lentement et comment regarder plus attentivement.

Le talent réside à mémoriser ce que nous voyons malgré la bousculade des urgences quotidiennes qui requièrent notre attention. Il s’agit de prendre du recul pour nous aider à voir ce que nous avons peut-être manqué depuis le début.

Nous devons comprendre les conséquences de ce que nous observons et convertir les détails observables en connaissances exploitables.

Centre de contrôle : règles 60 à 65 des 100 pour les managers de projet de la NASA: le matériel, les ordinateurs et logiciels

Voici les règles sur le matériel, les ordinateurs et logiciels

Règles précédentes: le rôle du manager de projet, les aspects communications et l’humain, les revues et rapports de projet, les sous-traitants, Ingénieurs et Scientifiques.

Matériel

La règle #60 : Dans le domaine spatial, il n’y a rien de tel que du matériel ayant précédemment volé. Les gens qui construisent l’unité suivante n’ont probablement jamais vu l’unité précédente. Il y a probablement des changements mineurs (peut-être même des changements majeurs); l’environnement opérationnel a probablement changé; les gens qui vérifient l’unité dans la plupart des cas ne comprendront ni l’unité ni l’équipement de test.

La règle #61 : La majorité des équipements fonctionnent comme construits, pas comme le concepteur l’avait prévu. Ceci est dû à la représentation du design, une faible compréhension de la part du designer ou des spécifications des composants.

Ordinateurs et Logiciels

La règle #62 : La non utilisation de techniques modernes, comme des systèmes informatiques, est une grande erreur, mais oublier que l’ordinateur simule la pensée est une erreur encore plus grande.

La règle #63 : Le logiciel a maintenant repris tous les paramètres du matériel (c’est-à-dire, dérive des exigences, fort pourcentage du coût de la mission de vol, besoin de contrôle de qualité, besoin de procédures de validation, etc.). Il a la caractéristique supplémentaire qu’il est difficile de s’assurer qu’il n’est pas bogué. Faites d’abord marcher le système de base et ajoutez ensuite les options. Ne jetez jamais une version qui marche même si vous avez la plus grande confiance au monde que la version plus récente fonctionne. Il est nécessaire d’avoir des plans de contingence pour le logiciel.

La règle #64 : La connaissance est souvent revisitée avec des simulations ou la mise à l’épreuve, mais des modèles informatiques ont des défauts cachés dont le moindre n’est pas de mauvaises données d’entrée.

La règle #65 : Autrefois, les ingénieurs avaient l’expérience du terrain, les techniciens comprenaient comment l’électronique fonctionnait et ce qu’elle pouvait réaliser et les techniciens au sol le savaient aussi, mais aujourd’hui seul l’ordinateur sait à coup sûr et il ne parle pas.

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Votre Net Promoter Score (NPS) personnel est critique à votre futur dans tous les domaines.

comment calculer votre Net Promoter Score ?

article original: « How to calculate your score »

Le Net Promoter Score (NPS) est basé sur la perspective fondamentale que les clients de toute entreprise peuvent être répartis en 3 catégories: Promoteurs, Passifs et Détracteurs.

Posez une question simple : Quelle est la probabilité sur une échelle de 1 à 10 que vous recommandiez la société xyz à un ami ou à un collègue ?

Quand vous observez la répartition des réponses, vous pouvez obtenir une mesure claire de la performance de votre société vue des yeux de vos clients.

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Les clients répondent sur une échelle de 0 à 10 et sont catégorisés comme suit :
  • Les promoteurs (réponses 9-10) sont les enthousiastes loyaux qui continueront à acheter et à vous recommander à d’autres, alimentant la croissance.
  • Les passifs (réponses 7-8) sont satisfaits, mais pas enthousiastes et sont susceptibles de répondre favorablement aux offres de la compétition.
  • Les détracteurs (réponses 0-6) sont les clients insatisfaits qui peuvent endommager votre marque et empêcher votre croissance en vous faisant mauvaise presse , le « bad buzz ».

Pour calculer le Net Promoter Score (NPS) de votre société, prenez le pourcentage des clients qui sont des Promoteurs et ôtez-lui le pourcentage de détracteurs.

Appliquez ce même exercice à votre projet ou à vous-même.

Je vous suggère de vous essayer à l’exercice lors de votre prochain bilan de projet ou bien lors d’un 360° où vous questionneriez collègues, équipes, supérieurs, fournisseurs et clients sur votre performance.

Quelle est la probabilité que ces personnes vous recommandent à un ami ou à un collègue ?

Ceci pourrait déterminer votre valeur marchande sinon intrinsèque et votre attractivité pour de prochaines responsabilités et projets.

Centre de contrôle de la NASA – règles 47 à 59 pour les managers de projet : Sous-traitants, Ingénieurs et Scientifiques.

Le manager de projet n’est pas le  surveillant du travail du sous-traitant, mais il en est le pilote.

Sous-traitants

La règle #47 : Un manager de projet n’est pas le surveillant du travail du sous-traitant, mais il en est le pilote. Dans des situations de primes sur résultats, le personnel du gouvernement devrait faire tout son effort possible pour s’assurer que l’entrepreneur obtienne un score élevé (c’est-à-dire, dans les temps et produire un bon livrable). Les sous-traitants n’échouent pas, la NASA oui et c’est pourquoi il faut être pro-actif dans leur support. C’est aussi pourquoi un mauvais score fait aussi mal au manager de projet du gouvernement qu’à celui du sous-traitant parce que cela signifie qu’il ne parvient pas à faire le travail.

La règle #48 : Des primes sur résultats sont un bon outil qui force la discipline aussi bien sur le sous-traitant que sur le gouvernement. Le score obtenu représente le statut du projet tout autant que les capacités de management des deux parties. Le système de mesure du management de projet devrait être utilisé pour vérifier le score. De mauvais scores répétés exigent l’intervention de la direction pour en déterminer la raison. De bons scores répétés reflètent un projet bien managé, mais si ce résultat élevé n’est pas compatible avec le système de mesure du management de projet, la direction doit aussi prendre des mesures pour découvrir pourquoi.

La règle #49 : Le moral du personnel des sous-traitants est important pour un manager du gouvernement. De même que vous ne voulez pas acheter une voiture construite par des employés aigris, vous ne voulez pas acheter du matériel de vol développé par des personnes sous-motivées. Vous devriez prendre un rôle actif dans la motivation de tout le personnel sur le projet.

La règle #50 : Être amical avec un sous-traitant est excellent, être l’ami d’un sous-traitant est dangereux pour votre objectivité.

La règle #51 : Souvenez-vous, votre sous-traitant aura tendance à être en interface directe avec votre personnel. Chaque membre de votre personnel vous coûte au moins une personne sur le contrat par an.

La règle #52 : Les sous-traitants ont tendance à juger leurs homologues du gouvernement et à pourvoir en conséquence leur partie du projet en personnel. S’ils pensent que vos ressources sont médiocres, ils mettront leurs plus faibles ressources sur votre projet.

La règle #53 : Les sous-traitants répondent bien au client qui paye de l’attention à ce qu’ils font, mais moins bien au client qui remettent continuellement en question leur activité. La règle de base est qu’un client a toujours raison mais le coût augmentera si un client veut toujours que les choses soient faites à sa façon au lieu de comment le sous-traitant a prévu de le faire. La règle du jeu est : ne changez jamais les plans d’un sous-traitant à moins qu’ils ne soient défectueux ou trop coûteux (le vieil adage selon lequel le mieux est l’ennemi du bien).

La règle #54 : Il y a seulement une solution à un manager de projet qui est faible : se débarrasser de lui au plus vite. Le travail principal d’un manager de projet dans l’industrie est de satisfaire le client. Assurez-vous que celui qui travaille avec vous sait que ce n’est pas par la flatterie, mais en tenant les délais,  maitrisant les coûts et livrant un bon produit qui vous satisfasse pleinement.

Ingénieurs et Scientifiques

La règle #55 : La sur-ingénierie est monnaie courante. Les ingénieurs aiment les énigmes et les labyrinthes. Essayez de leur faire faire des designs simples.

User ExperienceLa règle #56 : Le premier signe de problème vient de l’échéancier ou de la courbe des dépenses. Les ingénieurs sont les derniers à savoir qu’ils ont un problème. Les ingénieurs sont des optimistes nés.

La règle #57 : Le projet comporte beaucoup de ressources. Il y a probablement cinq ou dix ingénieurs systèmes quand on considère tous les sous-traitants et des développeurs d’instruments. C’est un puissant pool de ressources qui peut être utilisé pour s’attaquer à des problèmes.

La règle #58 : Beaucoup de managers, juste parce qu’ils ont les scientifiques sous contrat sur leur projet, oublient que les scientifiques sont leurs clients et ont souvent un accès plus facile aux exécutifs que les managers.

observez, regardezLa règle #59 : La plupart des scientifiques sont rationnels à moins que vous ne mettiez en danger leur chance de conduire une expérience. Ils travailleront avec vous s’ils croient que vous leur dites la vérité. Même si cela inclut de réduire leurs propres plans.

et si les listes à tiret / « bullet points », si souvent décriées, s’avéraient être les meilleures pour rendre vos mémos mémorables ?

Bien que lassante à la longue, il est vrai que la technique des « bullet points » permet de structurer rapidement un message pour en faire ressortir les points clés.

How to Make Your Memos More Memorable sur WorkAwesome

Voulez-vous que vos écrits soient plus mémorables ?

Oubliez la belle prose. Raccourcissez vos notes et courriers électroniques avec des « bullet points ».

Les bénéfices des « bullet points »

  • Demandent moins de temps à lire
  • Permettent aux lecteurs de parcourir rapidement une page
  • Facilitent de creuser plus profond sur des points importants
  • L’information est plus facile à mémoriser
  • Plus rapides à écrire

Des trucs pour mieux utiliser les « bullet points »

  • Une idée (et une seule) par ligne
  • Restez sur un langage neutre: Juste les faits, moins d’exagération, abstenez-vous de vous vanter.
  • Écrivez aussi peu de mots que possible: Utilisez des mots simples et courts.
  • Utilisez des numéros au lieu des tirets pour lister :
  1. dans un ordre hiérarchique
  2. selon l’importance

Bien sûr, tout ne peut être écrit en format liste à tirets / « bullet points » .

Vous vous devez d’écrire certaines parties en format long pour ne pas paraître trop abrupt et être plus explicite.

Centre de contrôle : règles 34 à 46 des 100 pour les managers de projet de la NASA: Les revues et rapports de projet

Après les 15 premières règles, puis celles sur les aspects communications et l’humain, nous trouvons ici celles sur les revues et rapports de projet.

Revues et Rapports

relisez ce rapport d’Axelos sur le PPM.

La règle #34 : La NASA a établi un panel d’examinateurs et un jeu de revues. Une fois fermement établi, le système se battra pour rester en vie, profitez-en le plus possible. Essayer de trouver une voie pour que ces revues fonctionnent pour vous.

La règle #35 : Le nombre de revues augmente, mais les transferts de connaissance restent les mêmes; donc, tous vos tableaux et matériels de présentation devraient être construits en gardant ceci à l’esprit. Cela signifie que vous devriez être capable de construire un jeu de diapositives qui nécessite seulement d’être adapté de présentation en présentation.

La règle #36 : Ne cachez rien des examinateurs. Leur réputation et la vôtre est en jeu. Exposez toutes les verrues et boutons. N’offrez pas d’excuses, juste les faits.

pour aller plus loin sur ce sujet: l’Audit Projet, synthèse Synertal par Vincent Iacolare

La règle #37 : Des revues externes sont prévues au plus mauvais moment possible, donc, tenez à jour un jeu de données business et techniques pour pouvoir rapidement répondre. Ne pas avoir de données à jour devrait être une cause de renvoi.

La règle #38 : Ne critiquez jamais votre personnel en public (c’est-à-dire, aux réunions publiques, ne changez pas complètement des décisions sur le travail que vous leur avez confié). Même si vous dirigez un changement, n’enlevez jamais la responsabilité de mise en œuvre de votre personnel.

La règle #39 : Les revues sont pour celui qui est passé en revue pas pour l’examinateur. La revue est un échec si ceux qui sont passés en revue n’en apprennent rien.

La règle #40 : Une réunion de travail a environ six personnes qui participent. Les réunions plus grandes que cela sont pour du transfert de l’information (la science du management a montré que, dans un groupe comprenant plus de douze personnes, certaines perdent leur temps).

La règle #41 : La quantité de revue et de rapports est proportionnelle à la compréhension du management (c’est-à-dire, moins le management sait ou comprend les activités, plus il exige de revues et de rapports). Il est nécessaire dans ce type d’environnement de s’assurer que les données sont présentées pour que la personne moyenne, légèrement familière avec les activités, puisse les comprendre. Garder les données simples et claires n’insulte jamais l’intelligence de qui que ce soit.

La règle #42 : Les managers qui comptent seulement sur les écrits pour faire leur rapport d’activités sont connus pour être des échecs.

Les rapports et documentations fournissent seulement une photo statique du projet à un instant T.

La règle #43 : La documentation ne prend pas la place de la connaissance. Il y a une grande différence entre ce que l’on suppose, ce que l’on pense être arrivé et la réalité. Les documents donnent normalement une photo statique à un moment donné qui devient rapidement périmée.

La règle #44 : Donner vos rapports mensuels, ne vous autorise pas à abréger quoi que ce soit dans un rapport annuel. Si la management avait compris les rapports mensuels, il n’aurait pas besoin d’un annuel.

Les acronymes sont souvent un écran de fumée destiné à cacher des vérités gênantes.

La règle #45 : Les abréviations sont une plaie. Chaque projet en a maintenant plusieurs milliers. Cela impose à la direction d’en connaître des centaines. Utilisez-les avec modération dans des présentations à moins que votre objectif ne soit de semer le doute.

La règle #46 : Souvenez-vous, il est souvent plus facile de faire de la paperasse idiote que d’en combattre la nécessité. Ne vous battez que si c’est une question globale qui sauvera beaucoup de travail dans le futur.

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Liste complète en anglais: Https://geekboss.com/nasa-project-managers/ par Matthieu Stibbe

sur vos projets comme dans la vie, efforcez-vous chaque jour d’aider au moins une personne !

Aider quelqu’un, c’est bien sûr bon pour la personne aidée et cela booste aussi votre propre moral.

Centre de contrôle : règles 16 à 33 des 100 pour les managers de projet de la NASA: Les communications et l’humain

Après les 15 premières règles publiées la semaine dernière, voici les suivantes sur les aspects communications et l’humain.

Communications

La règle #16 : Les efforts coopératifs exigent de bonnes communications et des mécanismes de remontées rapides des risques. Un manager de projet devrait essayer de tenir ses partenaires au fait de ce que se passe et devrait être celui qui leur annonce en premier toute rumeur ou changement réel des plans. Il/elle devrait consulter les partenaires avant que les choses ne soient finalisées, même s’ils n’ont qu’une petite partie de l’action à réaliser. Un manager de projet qui tient ses associés dans l’ignorance sera traité de même et considéré comme une personne sans intégrité.

La règle #17 : La discussion n’est pas bon marché; mais la meilleure façon de comprendre un problème de personnel ou technique est de parler aux bonnes personnes. Le manque de discussion au bon niveau est mortel.

La règle #18 : La plupart des réunions internationales sont tenues en anglais. C’est une langue étrangère à la plupart des participants comme des américains, des allemands, des italiens, etc. Il est important d’avoir des communications adéquates pour qu’il n’y ait aucune interprétation erronée de ce qui est dit.

La règle #19 : Vous ne pouvez pas être ignorant du langage du secteur que vous managez ni ceux des secteurs avec lesquels vous vous interfacez. L’éducation est un devoir du manager moderne. Il y a des cours simples disponibles pour apprendre le jargon informatique, celui des communications et autres dialectes du monde modernes. Vous ne pouvez pas vous en sortir si vous ne comprenez pas ce qui est dit ou écrit.

Les personnes

La règle #20 : Vous ne pouvez pas tout surveiller. Ce que vous pouvez regarder sont les personnes. Elles doivent savoir que vous n’accepterez pas de travail inadéquat.

La règle #21 : Nous avons développé un ensemble de personnes dont l’intérêt personnel passe avant le travail ou, du moins, c’est ce qu’il semble aux managers plus âgés. Il leur parait que les plus jeunes sont plus intéressés par la forme que par la substance. La question est les managers plus âgés ont-ils raison ou sont-ils juste vieux ? Considérez les deux points de vue.

La règle #22 : Un bon technicien, inspecteur de qualité et patron sont plus importants pour obtenir un bon produit que tout papier ou examen.

La règle #23 : La source de la plupart des problèmes est les gens, mais jamais ils ne l’admettront. Connaissez les personnes qui travaillent sur votre projet afin de savoir quelles sont leurs réelles faiblesses.

La règle #24 : Il faut prêter une grande attention aux drogués du travail, s’ils prennent d’entrée une mauvaise direction, ils peuvent rapidement faire beaucoup de dégâts. Il est possible de les surcharger et de causer chez eux un épuisement prématuré, mais il reste difficile de déterminer si leur charge est trop importante, puisque beaucoup de celle-ci est généré par eux-mêmes. Il est important de s’assurer que de telles personnes prennent suffisamment de vacances et que leur charge de travail n’excède pas 1,25 à 1,5 fois ce qui est normal.

La règle #25 : Essayez toujours de négocier votre support interne au niveau le plus bas. Ce que vous voulez est le soutien de la personne qui fait le travail et plus vous pouvez en être proche dans les négociations meilleur sera le résultat.

La règle #26 : Si vous avez quelqu’un qui ne regarde pas, ne demande pas et n’analyse pas : demandez-lui de se faire muter ailleurs.

La règle #27 : Le temps personnel est très important. Vous devez faire attention en tant que manager à bien comprendre la valeur du temps des autres personnes (c’est-à-dire, travaillez vos matériels et nécessaires réunions). Vous devez protéger autant que possible votre personnel du travail inutile (c’est-à-dire, certaines demandes devraient être ignorés ou un refus envoyé au demandeur).

La règle #28 : Les personnes qui contrôlent le travail et n’aident pas à le faire semblent ne jamais savoir exactement ce qui se passe (être impliqué est la clef de l’excellence).

La règle #29 : Il n’y a aucune motivation plus grande que de confier à une bonne personne son morceau du puzzle à construire, mais un remerciement sincère ou une récompense aident aussi.

La règle #30 : C’est principalement l’incompétent qui n’aime pas montrer son travail.

La règle #31 : Il y a des moments rares où seul un individu peut faire le travail. Ceci se produit dans les secteurs techniques qui nécessitent plus d’art et de compétences que la normale. Chérissez ces personnes mais faites leur faire leur travail aussitôt que possible. Faire réaliser leur travail par quelqu’un d’autre demandera deux à trois fois plus longtemps et le résultat sera habituellement en dessous du standard.

La règle #32 : Les personnes ont des raisons de faire les choses de la façon dont elles les font. La plupart des personnes veulent faire un bon travail et, si elles ne le font pas, le problème est probablement qu’elles ne savent pas comment faire ou pas précisément ce que l’on attend.

La règle #33 : Si vous avez un problème qui exige des personnes additionnelles, vous devriez approcher ajouter des ressources comme un cuisinier qui n’aurait pas suffisamment salé un plat.

Traitez l’ajout d’une personne dans l’équipe comme celle d’un nouvel ingrédient dans une grande recette.

Liste complète en anglais: Https://geekboss.com/nasa-project-managers/ par Matthieu Stibbe

10 idées amusantes et efficaces pour rendre vos présentations plus intéressantes

Captez l’attention et conservez la avec ces 10 approches et techniques recommandées par un présentateur émérite.

10 Fun and Interesting Presentation Ideas

https://www.businessesgrow.com/2017/10/19/interesting-presentation-ideas par Mark Schaefer

À un certain point dans votre vie professionnelle, vous devrez donner une présentation et si vous êtes comme moi, cela peut vous paraître une expérience anxiogène.

J’ai donné des centaines de conférences et présentations et voici 10 idées pour vous aider à maitriser votre nervosité. À la fin j’ai un enregistrement vidéo pour réunir tout cela pour vous…

1. Couleur locale

Peu importe où vous êtes, trouvez un commentaire intéressant ou drôle sur la ville où vous êtes ou bien sur le groupe qui vous reçoit. Une référence à la météo, à votre dernière visite, à une équipe sportive locale, ou un événement qui puisse être amusant. Trouvez quelque chose qui vous rapproche des gens, capte leur attention et génère peut-être un rire.

Les gens se sentent plus à l’aise quand vous prenez le temps de commencer par une histoire sur leur ville ou leur organisation.

2. Maitrisez votre nervosité

Voici un secret. Vous devez juste tenir les deux premières minutes. Si vous pouvez passer les deux premières minutes, vous vous détendrez et serez excellent.

Alors voici une astuce. Quand vous trouvez votre morceau “couleur locale” pour entamer votre prestation, mémorisez le. Répétez-le à de nombreuses reprises, ainsi quand vous montez sur la scène, vous avez vos deux premières minutes à froid de prêtes, les gens riront et vous serez lancé.

3. Soignez vos visuels

Beaucoup de coachs de présentation en public recommandent que vous vous débarrassiez totalement de diapositives. Parfois c’est bien, mais les images peuvent aussi vous aider à créer de l’entrain et à rendre la présentation intéressante.

Ma bible pour préparer des présentations mémorables (disponible sur Amazon)

Chaque fois que je fais une intervention, je me mets au défi d’ajouter quelque chose de visuel et rafraichissant qui aidera l’auditoire à se me rappeler de moi. Avec toutes les sources d’éléments visuels libres ou à bon marché sur Internet aujourd’hui, ceci est plus facile que jamais. Pour moins de €20 vous pouvez même acheter des animations à intégrer directement dans votre PowerPoint. Y a-t-il quelque chose que vous pourriez faire visuellement pour les surprendre ? Les faire rire ? Les faire vous écouter attentivement ?

4. Utilisez des supports visuels, pas des listes à puces

À ce jour, il ne devrait pas y avoir un présentateur sur la terre parlant d’une liste à puces. Ce serait très années 2000. Mais pour vous aider à animer 45 minutes de discours, vous pourriez avoir besoin certains visuels de soutien, utilisez alors de grandes photos et images pour accompagner votre histoire, pas la faire dérailler.

5. Impliquez l’auditoire de manière subtile

Il n’y a rien de plus maladroit que de poser une question à votre auditoire et obtenir en retour un silence total. Au lieu de cela, posez une question qui appelle simplement à lever la main, comme “combien de bloggers dans l’assistance ?”. Cela fait s’impliquer les gens sans les mettre sur le grill.

6. La présentation de 7 minutes

Faites un test. La prochaine fois que vous écoutez un grand speaker, comptez combien de fois votre esprit commence à divaguer sur les choses à faire au bureau ou la prochaine pause déjeuner.

Bien sûr cela varie en fonction de la personne et même de l’occasion, mais les personnes commencent en général à s’évader ailleurs toutes les sept minutes même si elles sont intéressées par votre propos !

Aussi, toutes les sept minutes j’ai une action pour reprendre leur attention. J’ai déjà mentionné quelques idées comme la présentation de quelque chose de visuellement profond ou poser une question à l’auditoire. D’autres idées pourraient être de dire quelque chose de drôle, de changer physiquement de position, d’élever dramatiquement ou baisser la voix, ou de changer le ton émotionnel de la présentation.

Toutes les sept minutes, faites quelque chose pour les secouer un peu dans leurs sièges.

7. Dirigez les diapositives

J’ai récemment déployé un tout nouveau discours sur l’avenir des médias sociaux. J’ai pratiqué cette chose tellement de fois que j’ai fini par en avoir assez. Mais je vous dirai que, quand c’était « showtime », j’étais en parfaite harmonie sans même regarder les diapositives.

Quand je donnais souvent cette présentation, je pouvais respecter parfaitement le délai fixé de 45 minutes sans jamais regarder la montre. Les organisateurs apprécient ceci, croyez-moi. C’est bien de finir un peu avant, mais jamais après le délai fixé.

Dirigez les diapositives, ne les laissez pas vous diriger.

8. Distrayez pour enseigner

Quand j’ai commencé à donner des conférences, je l’ai approché comme si c’était une extension de mon enseignement. C’était une erreur.

Quand les gens suivent un discours, ils s’attendent à un peu de divertissement. À un certain point, j’ai passé un cap et je suis devenu plus fantaisiste qu’enseignant… mais cela fait de moi un enseignant plus efficace. Ceci a-t-il du sens pour vous ?

9. Assemblez des histoires

assemblez les pièces du puzzle de votre présentation en combinant plusieurs histoires efficaces

Beaucoup des meilleurs conférenciers créent rarement de tout-nouveaux discours. Ils rassemblent des histoires différentes de leurs carrières et les assemblent ensuite de façon à la rendre appropriée à un auditoire. On m’a dit que l’ancien Président américain Bill Clinton, un des orateurs les mieux payés au monde, tient une pile de cartes de notes avec ses « histoires » et les assemble ensuite juste avant son discours.

Je m’y améliore. J’ai assez d’histoires maintenant et je sais lesquelles connectent le mieux aux différents auditoires mais ceci ne vient qu’avec l’expérience.

Commencer à en collecter dès maintenant !

10. L’avertissement 2 minutes

La plupart des interventions standards incluent une période Q&A et vous ne voulez pas expérimenter un silence de mort !

Voici astuce pour le garder la session Q&A vive et active. Deux minutes avant cette session, dites : “je voudrais passer à mon point final avant de prendre vos questions … aussi, commencez à réfléchir à vos questions dès maintenant.”

Cela donne une tâche à l’auditoire et le signal qu’ils doivent préparer une question maintenant. Cette astuce fonctionne avec tous les auditoires sauf les collégiens. Les gens qui posent des questions empêchent le reste de la classe de quitter la pièce donc cela n’arrive pas normalement dans une salle de classe ! 🙂

Réunir le tout…

Voici un enregistrement de 45 minutes de ma récente intervention sur l’Avenir des Médias Sociaux à une conférence à  Minneapolis. Surveillez comment j’incorpore certaines des idées pour rendre la présentation intéressante :

  1. Animation visuelle puissante
  2. Couleur locale bien répétée
  3. Demander une réponse à main levée
  4. Valeur divertissante
  5. Une intervention physique sous la forme d’une pause prolongée.

 

 

Règles 1 à 15 des 100 pour les managers de projet de la NASA

Centre de contrôle : 100 règles pour les managers de projet de la NASA

Https://geekboss.com/nasa-project-managers/ par Matthieu Stibbe

Leçons en management de projet de la NASA
Relisez ces 24 leçons en management de projet de la NASA

La NASA a connu et connait encore de grands changements. Mais c’est une organisation qui a réussi à atteindre certains des objectifs les plus sublimes et stimulants de l’humanité. Donc, toute leçon que nous pourrions en apprendre mérite de prendre la peine d’être lue.

C’est pourquoi j’aime leur guide : 100 Règles pour les Managers de projet de la NASA.

Beaucoup d’entre elles peuvent être appliquées au management en général et plusieurs à l’autodiscipline et au management de projets personnels.

Voici les 15 premières pour commencer !

Le Manager de projet

La règle #1 : Un manager de projet devrait rencontrer chaque personne qui construit quoi que ce soit pour son projet au moins une fois. Il devrait connaître tous les managers sur son projet (tant du gouvernement que chez les sous-traitants) et les membres d’équipe d’intégration. Les gens aiment savoir que le manager de projet s’intéresse à leur travail et la meilleure preuve est pour le manager de projet de les visiter et voir de première main ce qu’ils font.

La règle #2 : Un manager de projet doit savoir ce qui motive les sous-traitants du projet (c’est-à-dire, leur système de récompense, leur système fiscal, leur politique et leur culture de société).

La règle #3 : Les principes de management toujours sont les mêmes. Ce sont seulement les outils qui changent. Vous trouverez toujours que les bonnes personnes font le travail et vous devez dégager de leur chemin pour qu’elles puissent le faire.

Soyez juste – Image courtesy of PinkBlue / FreeDigitalPhotos.net

La règle #4 : Peu importe avec qui vous traitez, soyez juste. L’espace n’est pas un immense terrain de sport. Vous pourriez être étonnés par combien de fois vous devrez travailler à nouveau avec les mêmes personnes. Mieux vaut qu’ils vous respectent qu’ils ne vous tiennent rancune.

La règle #5 : Des personnes vicieuses, méprisables, ou peu appréciées, des gentlemen et de grandes dames peuvent être chefs de projet. Les âmes perdues, les indécis et les faibles ne le peuvent pas.

La règle #6 : Un manager de projet tranquille est celui qui attend sa nomination suivante ou qui se trouve au bord de l’échec. La tranquillité n’est pas normale dans le management de projet.

La règle #7 : Un problème que rencontrent les nouveaux managers est que tout le monde veut résoudre leurs problèmes. La direction avait dit aux anciens managers : « résolvez vos propres problèmes, c’est ce que nous vous avons embauchés pour faire. »

le rushLa règle #8 : Courir vite ne remplace pas réfléchir par vous-même. Vous devez prendre du temps pour sentir les roses. Pour votre travail, vous devez prendre du temps pour comprendre les conséquences de vos actions.

La règle #9 : Le boss peut ne pas savoir comment faire le travail mais il doit savoir ce qu’il veut. Le boss ferait mieux de découvrir ce qu’il veut et attend s’il ne le sait pas encore. Un leader aveugle a tendance à tourner en rond.

La règle #10 : Pas tous les managers qui réussissent sont compétents ni tous ceux qui ont échoué incompétents. La chance joue toujours son rôle dans le succès ou l’échec mais la chance favorise le manager compétent qui bosse dur.

La règle #11 : N’essayez jamais de prendre votre revanche sur une autre personne sur le projet. Ce n’est pas la bonne approche. Cela vous met au même niveau que l’autre personne et, en plus, finit probablement par être dommageable au projet.

La règle #12 : Ne faites pas preuve d’un trop fort égo qui vous empêcherait de changer votre position, particulièrement si votre équipe vous dit que vous avez tort. Vous devriez cultiver une attitude sur le projet où votre personnel sait qu’ils peuvent vous indiquer de mauvaises décisions.

La règle #13 : Un manager qui est son propre manager financier ou ses propres ingénieurs système est celui qui essayera probablement de faire de la chirurgie à cœur ouvert sur sa propre personne.

La règle #14 : La plupart des managers réussissent grâce à la force et l’habileté de leur personnel.

Travail Initial

La règle #15 : Les graines des problèmes sont plantées très tôt. La planification initiale est la partie la plus essentielle d’un projet. L’examen de la plupart des projets en échec indique que les désastres ont été bien planifiés pour arriver dès le début.

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21 jours sans jamais se plaindre, impossible ?

Se plaindre réduit grandement les chances de succès de votre projet !

Un billet de Alec Satin “21 Days Without Complaining?” avait retenu mon attention il y a déjà plusieurs années.

Certainement parce que j’ai beaucoup de mal à supporter les gens qui se plaignent tout le temps… Mais aussi parce que je suis d’accord avec Alec quand il constate, de manière fort pragmatique, que le fait de vous plaindre vous nuit personnellement en tant que chef de projet et réduit d’autant les chances de succès de votre projet.

Se plaindre sape votre leadership

Cela démontre votre manque de pouvoir ou votre incapacité à rectifier une situation qui ne vous convient pas. Cela vous empêche de communiquer la vision claire, constructive et positive de votre projet et de votre environnement dont vos interlocuteurs ont besoin.

En effet, les membres de l’équipe, les clients, les sponsors, le management et toutes les parties prenantes vous observent bien plus que vous ne le pensez.

Alors, êtes-vous un râleur ou une râleuse invétéré(e) ?

Combien de fois vous plaignez-vous chaque jour ?

Alec nous propose une manière simple de nous auto-évaluer sur cette pratique nocive :

1. Placez un élastique autour de votre poignet droit pour vous rappeler d’être conscient de ce que vous racontez aux personnes avec lesquelles vous discutez.

2. Si vous vous apercevez que vous venez de vous plaindre, faites passer le bracelet au poignet gauche et laisser le là pour le reste de la journée.

Si vous parvenez à garder le bracelet au poignet droit, même pour une seule journée, ce sera déjà une victoire significative.

Nombreux et nombreuses seront ceux et celles qui n’y parviendront pas…

Pour ma part, j’ai opté pour passer ma montre du poignet gauche au droit si je me plaignais dans la journée. Aussi simple qu’efficace.

Pourquoi 21 jours ?

Parce que c’est censé être la durée de répétition minimale pour ancrer en nous une nouvelle habitude. Bonne comme celle-ci ou mauvaise, à vous de choisir.

Y parviendrez-vous ? Partagez vos résultats dans la zone commentaires !