De quoi s’agit-il ? De la propension de certaines personnes à chercher une solution simple à un problème complexe plutôt que de réfléchir à simplifier le problème auquel elles font face.
Cette courte vidéo fait écho à un article que Christian Hohmann a publié sur son site qui rappelle à travers 2 exemples concrets qu’à vouloir trop simplifier la solution face à un problème complexe, on ne trouve aucune indication utile.
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Avoir des membres dédiés à 100% à l’équipe pourrait paraître onéreux, mais ces personnes fournissent des bénéfices significatifs, qui pourraient en fait réduire vos dépenses projet.
Les personnes dédiées ne sont pas distraites par des questions opérationnelles du quotidien. Elles peuvent examiner en détail les éléments à fournir sur le projet et comprendre comment les choses avancent pour livrer ce qui est le meilleur pour le projet. Vous améliorez les résultats et réduisez les choses à refaire.
Les bonnes compétences pour le job.
La connaissance opérationnelle est importante, mais elle ne signifie pas nécessairement que la personne possède la meilleure combinaison de compétences pour créer les livrables à fournir sur le projet. Recruter les personnes avec les compétences les plus appropriées et leur allouer des tâches choisies peut optimiser votre livraison de projet. Des sous-traitants peuvent rejoindre le projet comme des ressources dédiées pour seulement le temps nécessaire pour accomplir leurs tâches, ce qui peut réduire le coût d’ensemble du projet.
Une plus grande efficacité.
Les membres de l’équipe compétents et dédiés au projet à 100% peuvent typiquement produire leurs livrables en moins de temps parce qu’ils ne font pas de multitâche. Le temps perdu à passer de tâche en tâche ne fait pas avancer le projet. C’est comme vous replonger dans un roman après l’avoir lâché plusieurs semaines. Les personnels opérationnels qui produisent aussi des livrables de projet sont en multi-tâches : ils doivent se ré-acclimater chaque fois qu’ils commutent entre opérationnel et tâche projet. Du temps perdu et une augmentation des dépenses.
Accès continu à la connaissance opérationnelle.
Assigner à plein temps des personnes à votre projet ne signifie pas nécessairement perdre de la connaissance opérationnelle. Les membres d’équipe dédiés au projet peuvent aller questionner ou se mettre en binômes avec le personnel opérationnel pour obtenir une connaissance à jour du business actuel et appliquer ensuite cette connaissance à vos livrables de projet.
Livraison plus rapide.
L’efficacité des ressources dédiées peut signifier un projet plus court. Votre valeur business est produite plus rapidement et vous pouvez passer au projet suivant et livrer plus de valeur business plus tôt !
Les Japonais aiment commencer l’année nouvelle sur de bonnes résolutions. Pour cela, ils pratiquent un grand nettoyage appelé ōsōji. Dans la tradition, il accompagne les bonnes résolutions du nouvel an et pour l’occasion, un grand nettoyage est organisé. Cela va du simple ménage à l’aération du tatami.
Dans mon cas, ce fut l’opportunité cette année de faire un grand ménage dans les billets de blogs publiés lors des 10 dernières années et qui n’étaient plus d’actualité (annonces de rencontres sur le management projet par exemple) et d’articles comportant des liens périmés (le plus souvent signalés par les lecteurs).
Je fus le premier étonné du nombre de ces billets, 1500 sur 6000, 25%, que j’ai pu éliminer du blog !
Je suis persuadé que cet ōsōji va rendre les résultats de vos recherches sur le blog DantotsuPM.com plus rapides mais aussi plus pertinentes.
Prochaine étape : Comment systématiser et automatiser ce nettoyage ?
Je ne peux donc que vous encourager à adopter cette pratique (assez proche du fameux nettoyage de printemps en France).
Indiquez dans les commentaires les actions ōsōji que vous aurez menées et les résultats obtenus. Je suis certain que cela donnera d’excellentes idées à d’autres personnes !
Partenaire de DantotsuPM
Chers managers de projet, certifiés PMP ou Prince2 ou pas, serait-il intéressant en ce début d’année de prendre un peu de hauteur et évaluer s’il y a quoi que ce soit qui bénéficierait d’un peu de ménage…
Dans votre registre des risques, certains peuvent-ils être éliminés ?
Y-a-t-il des actions ou décisions immédiatement nécessaires et pas encore actées ?
Avez-vous des personnes inutiles sur le projet ?
Y a-t-il des processus ou du contenu qui ne soient pas directement fournisseur de livrables de grande valeur et qui pourraient être éliminés ?
QRP est partenaire de DantotsuPM
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« Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net »
Les estimations imprécises ou incorrectes dans les projets est l’une des raisons principales d’échec. Leurs conséquences vont d’échéances manquées à une totale incapacité de livrer le projet. C’est pourquoi une analyse prudente du temps disponible, du budget et des compétences des ressources nécessaires exige une attention toute spéciale.
Il y a quelque temps, nous avons publié un article sur comment l’évaluation de projet fonctionnait au temps de la préhistoire (pour faire court : essentiellement comme maintenant). Mais plaisanteries mises à part, l’estimation des ressources est une partie essentielle de la planification de projet. C’est un prérequis pour correctement planifier le travail à faire, le distribuer, obtenir un échéancier et un budget approuvés et bien plus.
Comme il existe diverses techniques pour l’estimation des ressources, il n’est pas toujours évident de savoir laquelle fonctionnerait le mieux pour votre projet spécifique.
Dans cet article, nous jetons un coup d’œil aux techniques les plus communes et voyons où et quand elles peuvent être utilisées.
a. Jugement d’expert
Cette approche d’évaluation implique l’utilisation de l’expertise de spécialistes expérimentés. Parfois, elle exige la collecte et l’analyse de données adéquates, le rôle de l’expert étant l’interprétation du résultat. Parfois, elle est basée sur l’avis du spécialiste. Les experts qui sont engagés dans un processus d’évaluation basé sur cette méthode ne devraient pas nécessairement appartenir à l’équipe projet : des spécialistes externes sont souvent recrutés.
Le jugement lui-même (que ce soit juste un avis ou une interprétation de l’analyse de données) représente d’habitude la somme des expériences précédentes de l’expert et inclut sa connaissance théorique de toute méthode spécifique, de données et observations obtenues par la pratique et d’un jeu de critères.
Pour : La capacité à prendre des facteurs uniques en considération; la capacité à utiliser des avis externes et l’expertise de spécialistes expérimentés.
Contre : Cette approche a tendance à utiliser des avis personnels et donc le résultat est soumis aux biais des humains.
Quand et où utiliser : Dans les projets complexes où l’évaluation qualitative n’est pas suffisante et ceux qui ressemblent de manière significative à une expérience précédente.
b. Évaluation comparative, par analogie
L’évaluation par analogie est basée sur la comparaison des progrès et résultats de projets semblables précédemment exécutés pour évaluer les ressources nécessaires sur le prochain. Les résultats positifs comme négatifs sont pris en compte. Si le projet avait été un succès, il peut être utilisé comme modèle pour estimer et planifier le nouveau projet. Si c’était un échec, l’expérience acquise peut être utilisée pour les ajustements nécessaires dans l’estimation des ressources, l’anticipation des risques, la prévention de potentiels problèmes, le management du contenu et périmètre du projet, etc.
Pour : Une des façons les plus rapides d’estimer les ressources.
Contre : Faible exactitude; risque élevé de conclusions erronées.
Quand et où utiliser : Cette méthode marche le mieux pour des projets typiques avec une portée de travail similaire. Elle est souvent utilisée dans les premières étapes d’un projet pour obtenir une évaluation de haut niveau de combien de ressources seraient nécessaires.
c. Évaluation de haut en bas (top-down)
On appelle souvent cela la « vue d’hélicoptère » car on voit bien tout le périmètre du projet mais on est trop haut pour bien voir tous les détails.
La méthode d’estimation de ressource top-down est basée sur la décomposition du travail de projet en blocs de travail de haut niveau, puis estimer ceux-ci et cumuler ces évaluations. Plus tard, les gros blocs de travail de haut niveau peuvent être décomposés en plus petites parties dès que des exigences plus détaillées sont disponibles et peuvent être estimées séparément. Cette méthode d’estimation est souvent utilisée dans les projets Agiles où les résultats rapides sont primordiaux.
Pour : Une façon rapide d’estimer les ressources et d’évaluer la viabilité du projet.
Contre : Faible exactitude; la quantité de ressources nécessaires peut varier significativement de l’évaluation de départ.
Quand et où utiliser : Cette méthode fonctionne au mieux dans les étapes initiales d’un projet quand une estimation grossière et rapide est exigée.
d. Évaluation de bas en haut (bottom-up)
À la différence de la technique précédente, l’évaluation bottom-up utilise les estimations de toutes les petites tâches incluses dans le périmètre du projet. Cumulées, ces estimations fournissent la pleine image de combien de ressources le projet va consommer. Logiquement, elle est utilisée à un moment où tous les détails nécessaires sur les tâches détaillées du projet sont disponibles.
Pour : Forte exactitude du résultat, écart relativement faible entre les ressources estimées et réellement consommées.
Contre : Un niveau élevé de détail et de temps sont nécessaires pour mettre en œuvre cette technique.
Quand et où utiliser : Cette méthode est utilisée au moment où tous les détails de la décomposition du projet en tâches sont disponibles. Elle fournit une image relativement précise des ressources nécessaires pour achever un projet.
e. Évaluation selon un modèle paramétrique
L’évaluation par modélisation paramétrique utilise des variables pour calculer des estimations pour de futurs projets. Dans cette méthode, des variables mesurables sont utilisées pour prédire et estimer le travail à venir. Cette technique est plus scientifique que la plupart des autres approches, car elle permet de compter sur ses données comme une base précise pour planifier les tâches de projet.
Pour : La méthode assure une exactitude maximale de l’estimation résultante.
Contre : La complexe collecte de données est et leur traitement sont des parties indispensables pour utiliser cette méthode.
Quand et où utiliser : On considère cette méthode comme universellement applicable, mais elle marche bien surtout dans des domaines où des paramètres de projet peuvent être calculés à l’avance (la construction, l’architecture etc.) et où des données précises sont cruciales dans les premières étapes.
f. Évaluation à 3 points
Cette méthode d’estimation provient de PERT (Program Evaluation and Review Technique) et utilise trois estimations pour calculer l’estimation finale : optimiste, très probable et pessimiste. Le résultat est calculé selon une moyenne pondérée de ces trois évaluations originales.
Pour : La méthode permet de tenir compte d’estimations et d’avis de participants variés, elle permet une automatisation et peut fournir rapidement des résultats.
Contre : Des quantités significatives de données et de granularité de détails sont exigées.
Quand et où utiliser : La méthode est utilisée dans les projets où la planification est basée sur PERT et dans des projets où l’incertitude est réduite en utilisant des évaluations à trois points comme technique de management du risque.
Le choix de la bonne méthode d’estimation dépend des spécificités du projet, des pratiques générales dans la société ou dans l’équipe, du domaine dans lequel le projet est exécuté et bien d’autres facteurs.
Ces simples indications sur les diverses méthodes d’estimation sont destinées à vous donner rapidement une vue d’ensemble de ce qui pourrait ou pas fonctionner pour votre projet spécifique et vous donner un aperçu de comment et où elles marchent le mieux.
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Ce qui signifie que pour votre note, votre annonce, votre publicité, votre billet : Vous n’avez que dix mots.
Mettez en évidence les dix parmi les 1000 que vous avez écrits. Quels dix voulez-vous que quelqu’un parcoure pour qu’il soit assez intrigué pour ralentir et lire le reste ?
Si vous pouvez commencer par ces dix mots et écrire autour d’eux, vous avez la base pour un message efficace.
10 mots au maximum !
Comme Jay Levinson l’a dit, le meilleur panneau d’affichage jamais réalisé disait: “Café gratuit, prochaine sortie”.
Que voyons-nous quand nous scannons rapidement votre travail ?
Hexagon est partenaire de DantotsuPM
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Mais les introductions doivent être faites correctement.
Bombarder une personne en arrivant sans prévenir dans sa boîte de courrier électronique avec une liste de nouvelles personnes à qui parler n’est pas seulement inopportun, cela réduira probablement la quantité de capital relationnel que vous aviez construit avec cette personne et cette communauté. Pour vous assurer vos introductions sont toujours bien reçues et apportent toujours la valeur, voici deux règles simples:
1. Chaque présentation est aussi une recommandation
Vous pouvez ne pas le ressentir ainsi, mais à chaque fois que vous présentez deux personnes l’une à l’autre vous les recommandez l’une à l’autre. Vous indiquez que cette nouvelle personne sera une nouvelle relation de valeur aux deux personnes impliquées. Aussi, assurez-vous que c’est bien le cas avant de commencer. De même, s’il y a une différence de statut ou de pouvoir entre les deux personnes, soyez conscients que vous dépensez un peu de votre capital relationnel pour faire cette introduction et ne le faites pas à moins que vous ne sachiez qu’il y aura un retour sur investissement.
FDF est partenaire de DantotsuPM
2. La pratique « double opt-in» (double consentement) dans les présentations entre deux personnes
Vous ne vous présenteriez jamais à l’impromptu chez quiconque avec un parfait étranger et diriez, “je voulais juste que vous lui montriez votre maison et vous le faire rencontrer.” De même, il est non seulement grossier, mais aussi inefficace de donner une information personnelle (comme l’email ou le numéro de téléphone) de qui que ce soit sans leur donner la chance d’ « opt-in » (d’y consentir à l’avance). Pour être certain que les deux parties trouveront de la valeur en cette nouvelle connexion, vérifier d’abord avec les deux parties. Quand vous proposez une introduction à la personne A, assurez-vous de dire que vous vérifierez d’abord avec la personne B et poursuivrez les présentations en conséquence. Une fois que les deux parties connaissent la raison de se connecter et sont d’accord avec ceci, il vous sera beaucoup plus facile de faire les introductions et elles iront plus facilement droit au but.
Ce ne sont pas les deux seules règles aux introductions de personnes l’une à l’autre, mais elles représentent les erreurs que les gens font le plus souvent. Si vous ne vous rendez pas compte que vous recommandez vraiment quelqu’un quand vous apparaissez dans leurs boîtes email, leurs sms, ou sur le pas de leur porte avec de nouvelles personnes à rencontrer, vous n’obtenez pas probablement le retour sur l’effort auquel vous vous attendiez.
Mais suivez ces deux règles et vous créerez une énorme valeur pour les autres et pour vous.
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“J’ai suivi exactement la recette et ça a échoué.”
C’est ainsi que débutent bien des commentaires sur les recettes en ligne. Puis le commentateur explique qu’il a remplacé la crème aigre par du yaourt (c’est ce qu’il avait dans le réfrigérateur), qu’il a remplacé la farine de blé par de la farine de riz (c’est sans gluten) et qu’il a utilisé le grille-pain au lieu d’un vrai four…
Une fois que vous êtes profondément investi dans un projet, c’est le vôtre. Il est en route. Vous y avez investi tout votre cœur, votre âme et votre fierté.
Face au conseil utile, il est facile de répondre: “bien sûr, c’est ce que je fais déjà”. Et de triturer ensuite votre description du projet actuel pour le faire correspondre, enfin presque, à un semblant de suivi de la nouvelle approche suggérée.
Mais ce n’est pas vrai. Vous gaspillez simplement du temps et des efforts à feindre d’utiliser cette nouvelle façon de faire de quelque chose.
Et si, pendant juste une semaine ou même un jour, vous agissiez « et si » ?
Et si vous refaisiez votre plan, ou vos perceptions du monde ou votre approche d’une façon totalement nouvelle, d’une manière qui respecte et embrasse la chose que vous avez juste apprise. Et si vous suiviez la recette en suivant la recette, simplement pour apprendre cette technique…
Après avoir appris à maîtriser parfaitement une technique, vous pourrez peut-être commencer à la modifier selon vos besoins.
Après cela, après que vous ayez vu ce qu’elle peut faire, allez ensuite de l’avant et voyez ce qui arrive quand vous refaites la chose qui vous avait amenée à chercher une nouvelle recette en premier lieu.
Dans une ère d’accès illimité à des recettes, la partie difficile sur obtenir un bon conseil n’est pas de l’obtenir. C’est de le suivre. Et ensuite, vous pourriez être capables d’intégrer la recette et d’en faire une réelle compréhension.
Je profite de ce billet pour vous rappeler que depuis peu PMI® a mis en ligne le « Resource Hub ».
Le Project Management Institute® a rassemblé une variété de ressources en ligne gratuites, d’événements virtuels et même un avant-goût de nouvelles offres numériques pour aider les managers de projets à se connecter à une communauté mondiale, à acquérir des compétences et à se préparer à progresser dans un monde que nous espérons prochainement « post-COVID-19 ».
Visitez le PMI Covid-19 Resource Hub
Explorez et partagez ces ressources, et revenez souvent car il y a de fréquentes mises à jour.
David Hillson, the « Risk Doctor » a enregistré ces 2 vidéos que j’ai trouvées intéressantes sur des aspects des risques auxquels réfléchir à l’avance.
La première est d’aller plus loin que probabilité et impact pour déterminer la priorité d’un risque. La seconde lui permet de discuter des risques qui ne sont pas liés à des événements incertains.
Aller plus loin que probabilité et impact
La plupart des gens priorisent les risques individuels en fonction de la probabilité qu’ils se produisent (probabilité, fréquence, probabilité) et de l’ampleur de l’effet qui en résulte (impact, conséquence). David Hillson explique pourquoi d’autres facteurs pourraient être pris en compte lorsque nous décidons quels risques sont les plus importants.
Que sont les risques « non liés à un événement »?
Nous savons que les risques sont des effets de futurs incertains événements qui auraient une incidence sur les objectifs s’ils se produisaient. Mais David Hillson dit qu’il y a trois autres types de risques qui ne sont pas des événements, mais qui sont tout aussi importants. Si nous ne comprenons pas, ne cernons pas et ne gérons pas ces risques de façon proactive, il nous manque beaucoup de risques qui pourraient nous toucher.
Pourquoi dépenser du temps à rédiger, planifier et évaluer une pile de courtes histoires quand vous pouvez écrire, planifier et évaluer une unique une grande histoire ?
J’ai souvent rencontré des équipes qui aiment les longues Histoires Utilisateur. Pourquoi dépenser du temps à rédiger, planifier et évaluer une pile de courtes histoires quand vous pouvez écrire, planifier et évaluer une unique une grande histoire ? Les histoires plus grosses signifient une meilleure efficacité, non ? Pas nécessairement.
Pourquoi des histoires plus courtes ?
Une petite de dose satisfaction à chaque histoire complétée
Focus : Des histoires courtes nous focalisent et nous aident à voir que la fin n’est pas trop éloignée. Il est fréquent de se sentir écrasé par les détails quand nous travaillons sur de longues histoires. De brèves histoires génèrent aussi une satisfaction de l’équipe plus élevée; les personnes reçoivent une petite dose de dopamine à chaque fois qu’elles finissent quelque chose.
Transparence : Des histoires courtes fournissent une transparence et une visibilité beaucoup plus claire des progrès dans le sprint pendant le Daily Stand-Up. Le réalisé est facile à suivre quand nous voyons une série de courtes histoires achevées; il est plus difficile d’évaluer et de visualiser le réel progrès sur une grande histoire chaque jour.
Relisez ce billet sur pourquoi Fibonacci
Prévisibilité : Des histoires courtes ont tendance à aboutir vélocité plus précise et juste, ce qui réduit la variabilité et améliore la prévisibilité. Des évaluations relatives de points d’histoire en utilisant la séquence de Fibonacci sont par définition de moins en moins précises pour de plus grandes histoires – voir “le cône d’incertitude”. Ainsi, une histoire 13 ou à 20 points est probablement beaucoup moins prévisible que plusieurs histoires à 2, 3, ou 5 points.
Flexibilité : Des histoires courtes fournissent . Elles fournissent davantage de flexibilité pour nous adapter comme nous apprenons. Quand les circonstances changent ou que certaines histoires deviennent sans utilité, il y a moins de perte dans la réorganisation ou l’élimination d’une courte histoire.
Relisez ce billet
Livraison : Des histoires courtes permettent aux équipes de test de commencer à évaluer plus tôt dans le sprint et de travailler sur de plus petites portions de code.
Risque Réduit : Des histoires volumineuses augmentent le risque que l’équipe ne livre rien à la fin du sprint qui soit 100 % fait (Done). La capacité de l’équipe ressemble à un entonnoir. Quand nous essayons de forcer un grand objet (de grandes histoires) à y passer, l’entonnoir se bouche. Par exemple, un développeur travaillant sur une grande histoire peut aussi être le seul avec le jeu de compétences nécessaires pour compléter une autre histoire critique.
Comment puis-je créer des histoires plus courtes ?
Vous trouverez des tas de bons articles sur la décomposition d’histoires d’utilisateur sur Google. Néanmoins, voici une poignée de questions que j’ai trouvé utiles pour déterminer comment créer des histoires plus courtes :
Vidéo explicative sur Pareto
S’il y a plusieurs résultats dans une unique histoire utilisateur, sont-ils tous nécessaires tout de suite ? Y-a-t-il un découpage 80/20 qui fournirait la majeure partie de la valeur ? Pouvez-vous développer ces 20 % dans une autre histoire différente ?
Avez-vous des règles métier multiples ou plusieurs personas dans l’histoire utilisateur ? Ces règles métier peuvent-elles être construites séparément, ou les différents personas traités dans des histoires séparées ? Des règles métier plus simples peuvent-elles suffire pour le moment pour faire marcher la solution ?
Est-ce que le parcours optimal peut être codé en premier sans toutes les exceptions ? Ces exceptions peuvent souvent être relogées dans des histoires complémentaires.
Y-a-t-il de multiples plates-formes ou plusieurs interfaces utilisateur associées à l’histoire utilisateur ? Pouvons-nous les développer une par une ?
Des opérations multiples sont-elles contenues dans l’histoire utilisateur c’est-à-dire Créer, mettre à jour, supprimer une donnée? Pouvons-nous développer une opération à la fois ?
Quels scénarios de test s’appliquent ? Certains scénarios sont-ils complexes et pas très critiques ? Une première itération plus simple peut-elle être développée pour valider le design ?
La plupart de la complexité de l’histoire vient-elle d’exigences non-fonctionnelles comme la sécurité ou la performance ? Si c’est le cas, l’histoire peut-elle être découpée pour d’abord faire le travail sur la fonctionnalité, puis modifiée plus tard pour satisfaire ces exigences non-fonctionnelles ?
Combien courte est « courte » ? Quelle est la bonne taille ?
Relisez ce billet sur la méthode INVEST
Ce sont des questions très subjectives et elles dépendent de plusieurs facteurs dont la capacité de l’équipe, la durée de sprint et autres. Un bon point de départ pour déterminer la taille idéale de l’histoire doit utiliser l’acronyme I.N.V.E.S.T. Si vous êtes peu familiers avec cette approche, cherchez simplement “agile invest” sur votre navigateur internet pour en apprendre davantage. Une histoire doit délivrer la valeur. Livrer une histoire qui a peu de bénéfices perceptibles juste pour la garder petite n’a probablement aucun sens. Au final, les histoires utilisateur plus courtes sont d’habitude meilleures que de plus longues. Mais, le bon sens s’applique pour vous assurer qu’une histoire utilisateur peut livrer une réelle valeur et peut aussi être achevé en un unique sprint.
CertYou est partenaire de DantotsuPM
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Management de projet, Lean et 6 sigma, des contextes différents mais des objectifs communs
Les méthodes Lean et 6 sigma sont très souvent associées à l’Excellence opérationnelle dont le but final est de livrer le « bon » produit ou service, c’est-à-dire qui répond au besoin du client, dans le délai et au niveau de qualité prévu.
L’Excellence opérationnelle qui regroupe généralement toute la « supply chain », approvisionnement, fabrication et livraison, intervient au cours de l’activité quotidienne de l’entreprise aussi nommée « Business as usual ».
Un projet est une organisation temporaire qui est créée dans le but de livrer un produit ou un service dont l’exploitation apportera un bénéfice à la fois pour l’entreprise et pour son client.
Le management de projet est l’ensemble des activités qui permettent d’assurer la livraison du produit du projet conformément au besoin du client, dans le délai et au niveau de qualité prévu.
Management de projet, Lean et 6 Sigma poursuivent donc des objectifs identiques mais dans des contextes différents, organisation temporaire d’une part et activité quotidienne de l’entreprise (business as usual) d’autre part.
Quels sont les avantages du Lean et du 6 Sigma pour le management de projet ?
Comment et quand les y associer ?
1. Contexte
Au cours du cycle du projet, le produit de projet intègrera les processus « habituels » de l’activité quotidienne de l’entreprise :
Par exemple la fabrication réclame des outils spécifiques mais qui peuvent être utilisés sur des moyens industriels et selon des processus existants.
Il est également probable que les opérations de réalisation du produit s’inscrivent dans l’organisation de la « supply chain » habituelle de l’entreprise.
Néanmoins l’intégration du produit apporte des changements au processus habituel qui ont un impact :
Sur la formation des opérateurs, des chefs d’équipes et des managers.
Sur la qualité.
Sur les délais.
Et implicitement sur les coûts.
2. Avantages
Le 6 sigma est alors la méthode parfaitement adaptée pour :
Atteindre la capabilité de la fabrication du produit de projet.
Réduire la variabilité de la qualité du produit au niveau requis par le client.
Implicitement réduire les coûts de non qualité.
livre sur Amazon
Le Lean permettra :
D’optimiser le flux de valeur.
D’assurer le respect du délai de livraison du produit de projet au client.
Implicitement de réduire les coûts de gaspillage.
3. Comment
Les outils du lean et du 6 sigma doivent apparaitre comme une réponse aux risques identifiés :
Dans l’analyse des spécifications du client.
Dans la procédure du management des risques du projet.
Dans les plans d’actions des AMDEC produit et processus (Analyse des Modes de Défaillance de leurs Effets et de leur Criticité).
Dans les plans d’action de revue DFMA (Design For Manufacturing).
Dans les cahiers des charges de sélection des fournisseurs.
Dans l’analyse des retours de faisabilité prévisionnelle des fournisseurs.
4. Quand
La planification des actions Lean et 6 Sigma répondra aux analyses de risques qui se produiront le plus tôt possible, par ordre chronologique :
Lors de la réception de l’appel d’offre du client.
Lors de la documentation initiale du projet dans le processus d’initialisation du projet.
Lors de la phase de conception du produit au moment de la définition des niveaux de tolérance et l’étude de faisabilité.
Lors de la phase de définition du processus de fabrication.
Lors de la phase de consultation des fournisseurs.
Les actions Lean et 6 sigma seront engagées :
Lors de la fabrication des premiers produits.
Jusqu’à la réalisation des produits conformes en qualité, en délai de fabrication et en coût.
Gregor Chanéac
Gregor Chanéac, fondateur et président de Leadeven, société de conseil qui accompagne ses clients, directions générales, opérationnelles et fonctionnelles du secteur industriel dans les projets de transformation pour accroître les performances de l’entreprise.
En quelques mots…
Je suis passionné par les disciplines du management de projet, de la conduite du changement et du développement de business qui offrent aux entreprises des solutions concrètes et des valeurs humaines de leadership particulièrement adaptées aux crises majeures telle que la COVID 19 mais aussi au challenge historique de la transformation des sociétés pour répondre aux enjeux environnementaux et dessiner un mode de vie plus harmonieux avec notre planète.
Grâce aux outils de collaboration modernes, les processus de travail quotidiens peuvent être rendus beaucoup plus faciles.
Les employés peuvent ainsi travailler de manière flexible à la maison et y accomplir leurs tâches rapidement.
Mais il ne suffit pas seulement d’installer une plateforme collaborative en ligne. Voici quelques conseils qui vous aideront à travailler efficacement à domicile et, en particulier, à organiser des vidéoconférences.
L’article entier et original de Campana & Schott se trouve ici.
Qu’il s’agisse de méthodes de travail agiles ou de situations d’urgence, il existe de nombreuses raisons de mettre en œuvre des outils de collaboration modernes. Enfin et surtout, ils augmentent l’efficacité du travail jusqu’à 50% !
Les conseils simples ci-après contribuent à faciliter la collaboration en télétravail
1. Trouvez le bon rythme de travail pour VOUS
Si vous télétravaillez sur une longue période, vous devez trouver des horaires de travail adaptés pour vous-même mais aussi pour vos collègues. Si vos horaires changent fréquemment, par exemple en raison de la garde d’enfants ou de visites chez le médecin, il convient d’informer le plus tôt possible vos collègues et votre responsable. Mettez aussi à jour votre disponibilité dans votre agenda partagé et votre statut de présence dans votre plateforme collaborative.
2. Communiquez sur l’avancement
Au bureau, on échange sur l’avancement des projets en cours en direct, tandis qu’en télétravail chacun travaille dans son coin. C’est pourquoi il est important que vous communiquiez régulièrement via votre plateforme collaborative avec vos collègues sur l’avancement du projet, vos tâches et votre charge de travail actuelle. Cela facilite la collaboration au sein de votre équipe et inter-équipes à long terme. Enfin, participez et organisez régulièrement des réunions en ligne au sein de votre équipe pour maintenir le contact et aussi la convivialité.
3. Ne pas déranger !
Si vous disposez d’une pièce séparée pour le télétravail, vous pouvez accrocher un panneau « Ne pas déranger » à la porte pendant que vous êtes en vidéoconférence pour signaler aux autres membres de la famille quand il ne faut pas entrer ou ne pas faire trop de bruit si vous êtes en audioconférence. Il n’y a pas non plus de service de restauration pour les conférences en ligne. Vous devez comme tous les autres participants vous assurer AVANT la réunion que vous aurez suffisamment de boissons et, si nécessaire, de collations sur votre table. Même en ligne, le fait de vous lever inutilement dérange les autres participants.
4. Faites un test technique
Au plus tard cinq minutes avant le début de la vidéoconférence, vous devez vérifier si votre connexion internet, vos logiciels, votre casque et votre webcam fonctionnent.
Évitez d’utiliser le microphone intégré à l’ordinateur portable car il est souvent de qualité insuffisante.
Une alternative est de vous connecter en parallèle par téléphone fixe ou mobile (de préférence avec écouteurs et micro).
5. Assurez-vous d’avoir suffisamment de bande passante
Bien que la connexion au réseau ne pose pas de problème au bureau, elle mérite d’être vérifiée à l’avance en télétravail. La plupart d’entre nous disposent d’une bande passante suffisante à la maison, mais il convient de vous méfier des murs ou des longues distances jusqu’au routeur ou à la box. Pendant une vidéoconférence, assurez-vous que la bande passante ne soit pas consommée par les autres habitants du foyer.
6. Familiarisez-vous avec les fonctionnalités des outils de travail à distance
Si vous souhaitez partager le contenu de votre ordinateur portable avec d’autres personnes, essayez au préalable le partage d’écran. Dans l’agitation d’une conférence, il se peut que vous ne trouviez pas les fonctions les plus simples pour partager des fichiers. C’est pourquoi vous devez vous familiariser avec les fonctions du chat et d’ajouts de nouveaux participants. En outre, vous pouvez télécharger à l’avance les documents importants tels que l’ordre du jour (ou les envoyer par courrier électronique), les présentations ou les graphiques sur votre plateforme collaborative afin de gagner du temps et de la bande passante lors de la session.
7. Démarrez la vidéo
Dans la mesure du possible, démarrez vos conférences web avec votre vidéo activée.
C’est important, du moins au début, pour capter l’humeur des interlocuteurs ou pour faire connaissance avec de nouvelles personnes et se faire une première impression.
Si vous vous apercevez au cours de la conversation que la bande passante est insuffisante, désactivez la vidéo après annonce préalable.
8. Soignez votre apparence
Participer à une vidéoconférence chez soi, non coiffé ou en pyjama, fait mauvaise impression. Une tenue normale comme au bureau est suffisante dans la plupart des cas. Ce n’est que lors de réunions importantes avec des clients qu’une tenue business sera plus appropriée.
Si vous ne souhaitez pas montrer votre entourage à vos interlocuteurs, vous pouvez activer l’option « floutage de l’arrière-plan » qui existe sur de nombreuses plateformes collaboratives.
9. Désignez un modérateur
En particulier pour les conférences avec plus de 5 participants, il vaut mieux désigner un modérateur. Si nécessaire, il présentera les participants au début ou leur demandera de se présenter brièvement. Ensuite, il s’assure que toutes les personnes bénéficient d’un temps de parole approprié. Il peut soit s’adresser à elles par leur nom et leur poser des questions spécifiques, soit les encourager à participer via le chat. Il peut aussi être le gardien du temps pour vérifier que tous les items de l’agenda pourront être couverts.
10. Utilisez un tableau blanc numérique et combinez-le des méthodes hors ligne.
Le tableau blanc numérique simule les interactions physiques
Un tableau blanc numérique est idéal pour les sessions de remue-méninges « brainstorming« . Il permet de prendre note de tous les sujets et de les discuter plus tard ou de les ajouter au compte-rendu. Cela correspond à un transfert l’utilisation d’un tableau blanc ou flip-chart classique dans le monde numérique.
Pour des ateliers plus longs, les avantages des mondes « en ligne » et « hors ligne » peuvent être combinés. Par exemple, le modérateur peut partager un tableau comme celui de Kanban via webcam. Pour établir les priorités, les participants donnent les leurs dans le chat en attribuant des points par item. Le modérateur additionne ensuite les points correspondants aux items respectifs et inscrit les résultats sur le tableau blanc partagé.
11. Prévoyez et respectez les pauses
Les conférences longues (>1h30) nécessitent des pauses régulières que ce soit « hors ligne » comme « en ligne ». Ici, la règle de l’école s’applique : au moins 5 minutes de pause toutes les 90 minutes.
Comme les participants aux conférences en ligne ne se vient pas forcément, des annonces claires sont nécessaires, telles que : « Il est 11h00, nous reprendrons dans 15 minutes à 11h15 ».
Ce ne sont pas 15 minutes pour se jeter sur sa boite à lettre électronique ! Au minimum, les participants devraient se lever de leur siège, se déplacer et, si possible, sortir à l’air libre afin de pouvoir se concentrer sur leur travail par la suite.
12. Disciplinez-vous : Discussions informelles oui, multitâches non
De plus en plus souvent, les participants prennent leurs smartphones ou répondent à des mails pendant une conférence. Cela perturbe non seulement leur propre concentration, mais aussi celle des autres participants. Donc : Fermez votre messagerie électronique, mettez votre smartphone en sourdine et rangez-le et réglez votre statut de présence dans votre plateforme collaborative sur « ne pas déranger ».
L’autodiscipline est la première étape d’une réunion réussie.
Que ce soit en ligne ou hors ligne : les échanges conviviaux facilitent la communication et détendent les participants. C’est pourquoi, en particulier si vous êtes modérateur, vous devez laisser suffisamment de place pour des discussions hors-sujet au début, à la fin et pendant les pauses. Assurez-vous tout de même que le temps imparti à l’ordre du jour reste majoritaire.
13. Utilisez le Chat
Les possibilités du chat/messagerie instantanée sont souvent sous-estimées. Ici, vous pouvez partager des liens, poser des questions à tous les participants ou à une personne spécifique, donner des conseils sur le déroulement ou apporter des éléments intéressants et pertinents. Dans Windows 10, chaque participant peut utiliser Shift+Windows+S pour prendre une photo de son écran et la coller dans le chat via le presse-papiers.
14. Rédigez le compte rendu en direct
Dans les conférences « hors ligne », l’un des participants est en général chargé de prendre des notes en silence, mais cela peut se faire en ligne pour que tous puissent les voir. Si ce rôle vous incombe, mettez le compte rendu à jour en direct et partagez votre écran. A tout moment, tous les participants peuvent lire ce qui a été discuté et décidé. Précisez qui doit accomplir quelles tâches et dans quels délais.
15. Enregistrez la réunion
Par exemple, QRP International, partenaire de DantotsuPM, enregistre ses wébinaires et les met en ligne gratuitement
Les wébinaires et réunions particulièrement importantes à caractère informatif devraient (après accord des participants) toujours être enregistrées afin d’être disponibles par la suite pour tous ceux qui n’auraient pas pu participer. Si vous devez annuler votre présence un rendez-vous, vous pouvez demander au modérateur de recevoir le lien vers l’enregistrement. Les réunions enregistrées sont automatiquement indexées et donc accessibles pour la recherche.
Déconnectez et déconnectez-vous
Respirez, allez faire un tour à pied, même si vous êtes en ville.
Surtout pendant une longue période de télétravail, il est important de prendre soin de sa santé. On a souvent tendance à travailler de longues heures d’affilée. Il n’y a pas de routine quotidienne comme au bureau, pas de sortie pour aller déjeuner, pas d’échanges autour de la machine à café et pas de temps de trajet.
Par conséquent, en télétravail il faut prendre suffisamment de temps pour les pauses, les repas et aussi de courtes promenades. Et à la fin de la journée, il faut non seulement vous déconnecter de votre plateforme collaborative, mais aussi vous déconnecter “mentalement”.
CSP est partenaire de DantotsuPM
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Voici un beau projet du PMI France que vous aimerez rejoindre.
Women by PMI est une initiative du PMI France, acceptée par les projets du Pacte Mondial 2020 des Nations Unies.
Les femmes Managers de Projets ne représentent qu’un cinquième des membres PMI
La nécessité pour toutes les organisations de développer davantage la parité et la diversité dans le secteur du management de projet a été le déclencheur pour lancer cette initiative en 2020 chez PMI France. Une étude a recensé les femmes Project Managers au PMI : 27% en France et à peine 20% au niveau mondial.
Women by PMIest un programme éducatif et de réseautage dont l’objectif est de donner les mêmes opportunités en management de projets à toutes et tous. Ce programme aide les femmes à progresser en compétences et en leadership et son objectif est d’étendre l’influence des femmes dans les organisations.
Women by PMI renforce l’équité des sexes et donc réussite des entreprises. Car, équité, diversité et inclusion donnent des avantages concurrentiels indéniables à toutes les organisations qui souhaitent attirer les meilleurs profils de leadership.
Le lancement de Women by PMI annoncé début 2020 a été décalé en raison de la pandémie et le pilote commencera fin septembre 2020.
A bientôt en présentiel et/ou en ligne.
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Les systèmes qui ne marchent pas empirent quand nous confondons les voix fortes avec les voix importantes.
Passez la majeure partie de votre temps à écouter les plaintes des plus vocaux et vous donnerez de l’importance à ces personnes, parce que vous n’écoutez plus aussi attentivement les autres.
Une personne persistante avec un clavier pourrait être un critique détraqué, mais est-ce la cible de personnes que vous avez l’intention de servir ?
Si une compagnie aérienne réalise 84 % de son bénéfice sur des voyageurs de tourisme, il n’est pas si clair que la personne qui vole une fois par an au tarif première classe de dernière minute est la personne à laquelle elle doive payer la plus grande attention.
Nous pouvons reconnaître que des personnes soient irritées, nous pouvons les voir, les respecter et les aider. Mais nous ne devrions pas nous y perdre et penser qu’il y a une corrélation entre leur MESSAGES EN LETTRES CAPITALES À NOTRE ATTENTION et notre objectif de servir les gens que nous cherchons à servir.
Hexagon est partenaire de DantotsuPM
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Si l’efficience ne peut plus nous guider, comment devrions-nous envisager l’avenir ?
Quel genre de pensée pourra nous aider ? Quels genres de talents devons-nous protéger ?
Dans le passé, nous nous concentrions sur la gestion à flux tendu.
Mais aujourd’hui, nous devons penser en termes de « au cas où », nous préparer à des événements qui surviendront certainement mais qui restent ambigus quant à leur occurrence.
Prenons la Coalition pour les innovations en préparation aux épidémies (CEPI). Nous savons que l’avenir nous réserve des épidémies, mais nous ignorons où, quand et lesquelles. Impossible de planifier. Mais nous pouvons nous préparer. CEPI développe donc de multiples vaccins pour diverses maladies , sachant qu’il n’est pas possible de prévoir quel vaccin sera efficace ou quelle maladie va se déclarer. Certains de ces vaccins ne seront jamais utilisés.
Ce n’est pas efficient. Mais c’est robuste car cela offre davantage de choix et parce que nous ne dépendons pas d’une seule solution technologique. De plus, la réaction aux épidémies dépend énormément de la qualité de la confiance entre les personnes. Or de telles relations prennent du temps pour se développer. Et quand une épidémie se déclare, le temps manque cruellement. CEPI développe donc ces relations, ces amitiés et alliances tout en sachant que certaines ne seront jamais activées. Ce n’est certes pas efficient et peut-être un gaspillage en temps, mais c’est robuste.
FDF est partenaire de DantotsuPM
Cet enregistrement date de juillet 2019! Visionnaire, non ?
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Listez et examinez quelles sont les parties prenantes nécessaires à la décision.
Nous revoyons accidentellement qui participe à la réunion, qui a une place à la table où des décisions seront prises. Nous décidons de façon presque aléatoire qui pose les questions et qui participe aux remue-méninges (brainstorming), qui passe en revue le travail accompli…
Et si nous le faisions avec intention ? Et si nous réfléchissions profondément à qui est assis face à nous pendant les conversations cruciales ?
La facilité ne devrait pas être le facteur dominant de ce choix. Ni un protocole en place.
“Qui manque ?” pourrait être la question la plus importante à se poser.
CSP est partenaire de DantotsuPM
Je pense que cette réflexion de Seth est particulièrement intéressante à considérer pour tous les managers de projets.
Nous mettons en place au lancement du projet notre comité de projet avec une liste bien étudiée de participants. Nous nous attachons à avoir la bonne représentation des clients, de l’équipe de développement, des fournisseurs et autres intervenants clés, et c’est très bien.
Mais, à quelle fréquence revoyons-nous cette liste en fonction des changements tant au sein du projet et de son périmètre que de son environnement ?
Vérifions-nous à chaque session qui était là ou pas, qui a contribué ou pas, qui a fait un apport significatif, permit de prendre une décision ou au contraire l’a empêchée?
Allouons davantage de temps à cette analyse régulière et l’avancée de notre projet en sera facilitée.
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Comme la popularité du travail à distance continue de se répandre, les travailleurs peuvent aujourd’hui collaborer entre villes, pays et même plusieurs fuseaux horaires.
En quoi cela change-t-il la dynamique du « bureau » ?
Et comment pouvons-nous nous assurer que tous les employés, tant ceux restés sur les sites de l’entreprise qu’à la maison, se sentent connectés ?
Matt Mullenweg, cofondateur de WordPress et PDG d’Automattic (qui a une main-d’œuvre de 800 personnes à 100% géographiquement distribuée), partage ses secrets dans cette brève vidéo en Anglais.
Why working from home is good for business
Je retiens particulièrement ces éléments qui s’appliquent autant au télétravail qu’à toutes les équipes projet dont les membres ne travaillent pas sur un même site.
Les talents et compétences sont distribuées partout dans le monde mais pas les opportunités: Opter pour une équipe géographiquement distribuée permet de recruter les meilleures personnes où qu’elles vivent.
FDF est partenaire de DantotsuPM
Tout documenter: En télétravail, fini les discussions à la machine à café, dans les couloirs, le parking… Des décisions qui seraient prises sans formalités doivent maintenant être documentées et partagées pour que tous soient au courant et comprennent le pourquoi de ces décisions. Je note que ceci serait également une bonne pratique même au retour au bureau…
QRP est partenaire de DantotsuPM
Trouver les bons outils pour travailler à distance, communiquer, partager des documents, collaborer.
Au lieu de voir vos collègues 220 jours par an, vous n’allez probablement plus les rencontrer physiquement que quelques jours chaque année. Tirez tous les bénéfices possibles des opportunités de rencontres en présentiel.
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Pourquoi la confiance ? On oublie trop souvent que le travail est accompli par des personnes, des êtres humains. Sans relation de confiance, ces personnes ne seront jamais au maximum de leur efficacité.
CSP est partenaire de DantotsuPM
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Les Daily Standups peuvent devenir des corvées superficielles, chacun passant simplement à travers les rubriques. C’est le travail du ScrumMaster que de s’assurer que cela n’arrive pas et que ces réunions restent utiles pour chaque membre de l’équipe.
Épuisé par la corvée du Daily Standup ?
Avec ces 5 idées, le ScrumMaster peut activement aider les Daily Standups à rester efficaces et encourager la communication, la transparence et une livraison efficace de valeur.
Les Daily Standups sont principalement un outil de synchronisation pour des équipes de développement. Elles y discutent des progrès réalisés et planifient leur travail pour les vingt-quatre heures suivantes. Le ScrumMaster en est le facilitateur et d’autres parties prenantes du projet peuvent aussi venir écouter.
Les équipes sont libres de décider elles-mêmes de comment elles veulent utiliser ces réunions de quinze minutes, mais cela met une responsabilité complémentaire sur les épaules du ScrumMaster qui doit s’assurer que la réunion produit toujours deux résultats critiques :
L’équipe se concentre sur les aspects cruciaux à la progression, y compris la façon de dynamiter les obstacles et elle est capable de mettre en place un plan de travail réaliste pour la journée.
Le propriétaire de produit, le Product Owner, et les parties prenantes peuvent y puiser l’information essentielle sur les progrès réalisés vers la production de code utilisable qui apporte de la valeur aux utilisateurs.
Voici 5 façons pour le ScrumMaster de mieux faciliter les Daily Standups pour atteindre ces objectifs et encourager la communication, la transparence et la livraison efficace de valeur.
CertYou est partenaire de DantotsuPM
1. Contrôlez fermement le travail en cours
Scénario : Une développeuse indique au daily standup qu’elle prévoit de travailler sur une nouvelle histoire et ne voit pas d’obstacle immédiat. Le ScrumMaster demande si l’histoire sur laquelle elle travaillait hier est finie et elle répond que l’histoire a été mise en attente en raison d’une question d’architecture technique qu’un architecte doit examiner, donc elle planifie de travailler sur autre chose.
Les points de blocage ne sont pas toujours explicitement exprimés causant de longues périodes d’attente improductives.
C’est une bonne chose que le ScrumMaster ait posé une question pour découvrir le fait qu’une histoire est en attente et qu’il y a des obstacles qui n’ont pas été discutés ou adressés sur celle-ci. Maintenant, le ScrumMaster peut suggérer que lui et la développeuse rencontrent immédiatement un architecte pour accélérer l’élimination du point de blocage pour que le travail de priorité la plus élevée puisse continuer.
Faire ceci permet de contrôler le travail en cours (Work In Progress : WIP) en se focalisant sur achever le travail qui a été engagé avant de commencer quelque chose de nouveau. Cela rappelle aussi à l’équipe de tenir le compte de combien d’histoires sont engagées en même temps et à garder le WIP sous une certaine limite qui aura été agréée avec l’équipe.
2. Encouragez la collaboration sur des activités quotidiennes
Scénario : Un testeur au Daily Scrum dit qu’il continuera à tester l’histoire débutée hier et qu’il n’y a aucun obstacle. Le ScrumMaster demande si ce test peut être achevé avant la fin de la journée et si oui ce qu’il fera ensuite. Le testeur se rend compte qu’il a oublié de mentionner qu’il prendra probablement une nouvelle histoire à tester après le déjeuner, mais il n’en a pas encore discuté avec le développeur.
Sur quelle pièce de travail, le testeur va-t-il essayer d’éliminer les imperfections quand il en aura fini avec l’actuelle ?
Le ScrumMaster s’est assuré que cette collaboration critique prend place quand on passe d’une histoire à la suivante. Le bénéfice est que, parce que l’équipe entière sait ce qui arrive, quelqu’un qui connaît de cette nouvelle histoire peut fournir l’information.
Il est essentiel que le ScrumMaster s’assure que le développement et les tests collaborent chaque jour et discutent des histoires comme elles sont mises en œuvre et testées.
3. Identifiez tous les points de blocage ou blockers
Scénario : L’administratrice de la base de données dit qu’elle a fini une histoire hier et en a pris une autre qu’elle prévoit de continuer aujourd’hui et qu’il n’y a aucun obstacle. Mais le ScrumMaster se rappelle qu’il y avait eu quelques échanges d’email récents entre cette administratrice de base de données et l’expert du sujet chez le client pour clarifier certains points sur cette histoire, donc le ScrumMaster
Il faut trouver la personne qui saura dégager le chemin.
demande si ces questions ont été résolues. L’administratrice de base de données reconnaît qu’il reste des choses à clarifier pour cette histoire et qu’il y a en réalité des blockers sur lesquels le ScrumMaster ou quelqu’un d’autre pourraient aider.
Il est important pour le ScrumMaster de suivre à la trace toutes les questions non résolues et de s’assurer que l’équipe en discute ouvertement pour que la personne qui en a la capacité puisse aider à les éliminer rapidement.
L’avantage que cette facilitation amène est que l’équipe devient plus attentive aux questions en attente de réponses et se rappelle d’utiliser le ScrumMaster pour aider à déminer ces questions.
4. Aidez l’équipe à décider de la priorité des problèmes
Scénario : Une équipe travaille sur des problèmes de production et de développement de nouvelles fonctionnalités, ce qui les force à répartir leur travail entre ces deux domaines. Le ScrumMaster pose des questions sur les problèmes majeurs de production: Sont-ils bien priorisés ? Sont-ils répartis équitablement dans toute l’équipe, ou au moins planifiés correctement pour chacun ? Et impacteront-ils la finalisation des nouvelles fonctionnalités prévues ? L’équipe se rend compte qu’elle ne parviendra pas à compléter toutes les nouvelles fonctionnalités, donc les membres discutent de la priorisation avec le propriétaire de produit pour obtenir son avis.
Le ScrumMaster devrait continuellement aider l’équipe à manager les attentes avec le côté business et mieux négocier le contenu du développement pour les prochains sprints. Ainsi, le côté métier/business sait toujours où en sont les choses et n’est jamais pris par surprise à la fin d’un sprint.
5. Soutenez des formats alternatifs de Daily Standup
Scénario : Au lieu d’utiliser le format de Daily Standup classique et répondre à trois questions (Qu’avez-vous fait hier ? Que ferez-vous aujourd’hui ? Qu’est-ce qui bloque la progression ?), l’équipe décide de discuter chaque histoire une par une, en faisant parler ceux qui sont directement impliqués. Malheureusement, cela implique que ces réunions prennent plus de temps…
Pendant la rétrospective suivante, le ScrumMaster suggère que l’équipe regarde les façons de ramener leur Daily Standup à quinze minutes. Le ScrumMaster commence aussi à surveiller l’horloge pendant les Daily Standup, aidant l’équipe à apprendre comment communiquer leurs partages plus efficacement.
Les Daily Standups risquent fort de se muer en travail de ménage superficiel
Parce que c’est la réunion de l’équipe et qu’ils devraient auto-organiser pour décider ce qu’ils veulent, le ScrumMaster devrait soutenir des formats alternatifs de Daily Standup si l’équipe pense que c’est ce qui aura du sens pour ses membres. Mais il reste toujours que la priorité majeure du ScrumMaster est de s’assurer que les objectifs du standup sont aussi atteints.
Les Daily Standups peuvent se muer en travail de ménage superficiel, chacun survolant simplement les questions. C’est le travail du ScrumMaster de s’assurer que cela ne se produise pas et que les réunions restent utiles pour chacun. Avec ces 5 idées, le ScrumMaster peut activement aider les Daily Standups à être efficaces et atteindre leur but.
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Depuis des années maintenant, j’ai mené des réunions en ligne pour le Leadership Circle, les Aspiring Ambassadors of Scrum et bien sûr beaucoup de planifications et revues de sprint. Comment tirer de bons résultats des réunions ? Les astuces suivantes sont si utiles que je les donne maintenant à chaque invitation de réunion.
CSP est partenaire de DantotsuPM
Quelques suggestions pour une réunion en ligne efficace
Bloquez les 15 minutes avant l’événement pour pouvoir quitter votre réunion précédente et préparer la technologie (caméra, casque à écouteurs, vous assurer de pouvoir lancer Zoom et Trello).
Prévoyez de vous installer dans un endroit calme avec le bon accès à Internet et l’alimentation électrique de vos dispositifs.
Assurez-vous du bon éclairage pour que les gens puissent voir votre visage.
Si vous utilisez des outils pour partager l’ordre du jour ou les points de discussion (Jira, Trello, Googledocs ou Office 365), saisissez vos sujets et mettez à jour vos notes de préparation avant que le meeting ne démarre, ainsi votre temps ensemble sera concentré sur la discussion et les sujets, pas la saisie de données.
Mon expérience est que ces conseils vous donneront 15 minutes supplémentaires de temps utile sur un appel d’1 heure.
Et vous, comment améliorez-vous l’efficacité de vos réunions en ligne ?
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