De Dunning-Kruger à l’ultracrépidarianisme, l’art de parler avec assurance de ce qu’on ne connaît pas !

Incompétents et arrogants !

Je vous ai déjà parlé sur ce blog du biais de supériorité illusoire et de l’effet Dunning-Kruger.

« Les moins compétents dans un domaine ont souvent tendance à se surestimer. Leur incompétence les empêche de se rendre compte de ce qu’ils ne savent pas ni qu’ils prennent une mauvaise décision. Alors qu’à l’opposé du spectre, les plus compétents sous estiment leurs compétences car ils sont conscients de tout ce qu’ils ne savent pas mais réalisent moins de tout ce qu’ils savent. »

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Mais le philosophe et physicien Étienne Klein constate que nous allons souvent bien plus loin. Nous admettons notre incompétence sur un sujet, nous la reconnaissons même publiquement, et cela ne nous empêche cependant pas de donner des conseils et recommandations sur ce même sujet !


Ne constatez-vous pas ce syndrome dans vos projets ?

Les personnes qui reconnaissent ne pas connaître les détails d’une tâche à accomplir, d’un travail, d’un processus, ne sont-elles pas souvent celles qui proposent une nouvelle manière de travailler, d’optimiser un un processus, de réaliser une tâche ?

A garder à l’esprit…

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Répondez à l’enquête du Green Project Management

Je vous ai déjà parlé de cette belle initiative « Green Project Management » et du « P5 Standard for Sustainability in Project Management ». Répondez à l’enquête qui aidera à aller encore plus loin pour sa prochaine édition !

Participez à l’enquête, partagez votre expérience.

Pour rappel…

Nous l’avons demandé et ils l’ont fait !

La version 2.0 de « The P5 Standard for Sustainability in Project Management » est disponible en téléchargement gratuit!

Sur Amazon

Dans cette nouvelle version, nous trouvons des améliorations importantes pour nous aider à prendre des décisions pour nos projets et des modèles pratiques avec du contenu téléchargeable pour nous aider à mettre la norme en pratique !

J’espère que vous apprécierez cette norme et la valeur qu’elle va apporter à vos projets.

Elle existe aussi en format papier et électronique pour Kindle (que bien sûr je vous recommande pour rester dans l’esprit du standard) sur Amazon.

Visitez le site GPM

If you like what you see, check out our book Sustainable project Management on amazon.com, it is available in paperback or Kindle! 

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Avez-vous entendu parler du « laissez-faire » comme de l’un des styles de leadership ? par Haneen Tuama

Dans cet essai, Haneen Tuama explique cette expression ainsi que son importance dans certains contextes.

Le leadership des premières théories se concentrait sur les individus et se concevait comme un ensemble de traits de caractère possédé par certains et le reliait à la personnalité et aux comportements de ces personnalités.

Depuis le milieu du siècle dernier, la compréhension et les connaissances concernant le terme de leadership se sont développées passant de la conception du leadership comme relative seulement aux traits de caractère, personnalités et  comportements à la prise en compte de l’aspect contexte du leadership tels que les personnes, les tâches, les suiveurs.

En nous concentrant sur le leadership contextuel, nous pouvons faire la différence entre le leadership centré sur les personnes qui est axé sur le développement des personnes afin qu’elles puissent atteindre la mission ou l’objectif spécifié, et le leadership centré sur la tâche qui est de se concentrer sur l’achèvement ou l’exécution de la tâche dans l’organisation qui est similaire au style de management qui accorde davantage d’attention aux ordres et aux tâches.

Il existe plusieurs théories modernes sur le leadership qui ont émergées en essayant de faire la distinction entre le leadership centré sur les personnes et le leadership centré sur la tâche. Nous devons l’un des premiers modèles sur les styles de leadership à Blake et Mouton en 1964.

Selon la grille managériale de Blake et Mouton qui se compose de deux axes « Préoccupation pour les personnes » et « Préoccupation pour les tâches », les styles de leadership sont regroupés comme :

  • Conformité à l’autorité: Préoccupation élevée pour la tâche et faible préoccupation pour les personnes (l’objectif est de faire le travail).
  • Gestion de type « country club » : Peu d’attention sur les tâches et beaucoup sur les personnes (l’objectif est de maintenir un bon environnement de travail).
  • Gestion appauvrie, dite « laxiste »: Faible préoccupation de la tâche et faible préoccupation pour les personnes (une attitude de non-responsabilité, de laisser-faire).
  • Gestion intermédiaire : Préoccupation moyenne pour la tâche et préoccupation moyenne pour les personnes (un style à faible effort qui met l’accent sur le maintien du statu quo).
  • Gestion d’équipe: Forte préoccupation pour les tâches et grande préoccupation pour les personnes (l’objectif est de créer un bon environnement de travail et de bien accomplir les tâches).

Dans cet essai,  l’accent  sera mis sur l’expression « Laissez-Faire »  de  la gestion appauvrie  dans la Grille managériale de Blake et Mouton.

Le laissez-faire est une expression française qui décrit l’approche de leadership dans laquelle le leader laisse son équipe performer ou agir individuellement pendant son travail avec une intervention limitée et uniquement lorsque cela est indispensable.

C’est l’une des trois approches du leadership contextuel à côté des styles de leadership directif et consultatif.

Les différences entre ces trois styles de leadership sont les suivantes

Le leadership directif est composé d’ordres et de directives du chef sur les tâches à faire et sur la façon dont elles devraient être faites sans inviter à la coopération avec ses subordonnés. C’est ce qu’on appelle aussi le style autocratique.

Le leadership consultatif est une approche où le leader consulte ses suiveurs et prend une décision commune. Il existe une relation personnelle entre le leader et les suiveurs.

Le leadership du laissez-faire, comme expliqué précédemment, consiste à laisser les adeptes travailler individuellement sans beaucoup d’interventions. Cette approche a ses avantages car elle montre que le leader fait confiance à ses suiveurs. Il/Elle compte sur eux afin sans micro management ni implication et sans beaucoup d’instructions et des ordres uniquement en cas de besoin. Ceci aide également les suiveurs à utiliser leurs compétences, leurs ressources, leur créativité et leurs expériences pour atteindre leurs objectifs.

Il est également appelé le leadership sans les mains.

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Pour expliquer les caractéristiques des dirigeants du laissez-faire

Peu de conseils de la part des leaders, les suiveurs peuvent prendre des décisions, les gens sont censés résoudre leurs propres problèmes, les gens ont accès aux ressources et aux outils nécessaires, les leaders prennent les commandes si nécessaire, les leaders fournissent des critiques constructives assument la responsabilité et l’ensemble des actions et des décisions.

Aussi, nous pouvons en conclure que le style de leadership « laissez-faire » est important dans certains contextes et pouvons connecter ce style à celui de la de délégation (le modèle de leadership situationnel)  où le leader travaille avec des personnes ayant une expérience et des compétences élevées et très engagées. Elles effectuent la tâche comme requis avec le leader qui suit les progrès et fournit du soutien qu’en cas de besoin.

À titre d’exemple d’utilisation du style de leadership laissez-faire, Steve Jobs avait une façon de donner des instructions pour ensuite laisser son équipe utiliser ses compétences de créativité et déterminer quelle est la meilleure façon de réaliser ses souhaits, comme indiqué par l’un des membres de son équipe.

Un autre exemple est à l’école où parfois le leader (le principal) laisse les enseignants enseigner à leurs élèves de la façon qu’ils considèrent appropriée sans intervenir dans la conception de cette façon d’enseigner. Et il n’intervient que s’il voit que cette façon d’enseigner ne répond pas aux attentes.

Ou bien lorsque le propriétaire d’un terrain est autorisé à planter ce qu’il veut y cultiver sans avoir besoin d’obtenir une autorisation pour cela.

De ce qui précède, nous pouvons réaliser que le style de leadership «  laissez-faire » peut être très efficace dans les entreprises qui nécessitent de la créativité (par exemple l’achat de détail) et où les gens y sont impliqués depuis longtemps et peuvent manager leur travail de manière créative et leurs dirigeants le savent. L’industrie du divertissement est également connue pour utiliser ce style de leadership.

Donc, l’un des avantages du style « laissez-faire » est un environnement créatif où les suiveurs sentent qu’ils ont la permission et l’autorité de travailler et d’essayer de nouvelles choses, de sortir des sentiers battus et de faire des choses qui les passionnent.

Ceci motive les gens qui ne sont pas motivés par certaines injonctions ou instructions mais plutôt que par leurs propres pensées et idées afin qu’ils soient enthousiasmés par ce qu’ils peuvent réaliser et montrer. Cela crée et conduit à une culture détendue sans tension car les gens ne seront pas micro-managés et personne ne regarde par-dessus leurs épaules. Et puis les gens se sentent responsables de leur travail et donnent leur meilleur. En fin de compte, ce sont tous ces facteurs qui font que les suiveurs ou les employés continuent à travailler dans une telle organisation. Ils s’y sentent en confiance et responsabilisés et n’ont aucune intention de quitter cet environnement et causer des perturbations sur le travail.

Il faut mentionner que toutes les théories et tous les styles de leadership ne peuvent pas être utilisés dans toutes les industries ou entreprises.

Il y a certaines missions ou tâches qui nécessitent un style de leadership directif, car il n’y a pas de temps dans les urgences et une direction claire est requise le plus rapidement possible.

Ainsi, bien que les avantages de l’utilisation du style « Laissez-faire » aient été exposés, il convient également de mentionner certains de ses inconvénients.

Notamment, la difficulté d’appliquer ce style aux nouveaux arrivants dans l’organisation car ils ont besoin de davantage de conseils et de direction que ce que ce style peut permettre, et il rendra difficile de s’adapter rapidement au travail.

En outre, il y aura une confusion autour de qui est en charge ? De plus, certains suiveurs avec des personnalités dominantes essaieront de prendre les commandes, ce qui peut créer des problèmes avec les autres. Un autre inconvénient du style « laissez-faire » est que les leaders semblent être si insuffisamment impliqués que les suiveurs se sentent parfois invisibles ou non appréciés.

Le style de leadership « laissez-faire » est un style très individualiste et peut causer des problèmes dans l’environnement de groupe et les suiveurs peuvent ne pas être en mesure de travailler ensemble correctement.

C’est pour cela que ce style de leadership sera plus efficace s’il y a une revue régulière de la performance par les leaders afin que les suiveurs se sentent connectés, que leurs leaders sont impliqués et leur travail bien revu. En plus d’utiliser des incitations pour motiver les gens et les rendre plus enthousiastes à propos de leurs rôles, faire remarquer les performances positives et les récompenser va aussi encourager les autres.

De plus, déléguer et être disponible réduit la confusion structurelle et permet aux suiveurs de savoir que leurs dirigeants sont disponibles s’ils en ont besoin pour :

  • répondre à leurs questions,
  • fournir des conseils et
  • vérifier le statut.

Cela va soulager les suiveurs avec le sentiment que quelqu’un est là pour les soutenir en cas de besoin.


Haneen Abdul-Kareem Tuama est Business Opportunity Manager pour Basrah Gas Company en Iraq.

Haneen détient de nombreuses certifications notamment dans le domaine du project management: PMP® et RMP® (Project and Risk Management Professional) du Project Management Institute, PMQ® (Project Management Qualification) de APM et elle débute un MBA cette année.

« I would describe myself as Energetic, Cross-functional, Results-oriented and a Forever learner. I like to keep a positive attitude and I see good in every situation. Working in the Energy industry in Iraq where my role is to maximize the commercial value by managing various business opportunities within my organization. I make sure that my work is delivered with a focus on Reliability, Safety and Consideration to the Cross-cultural aspects in my work environment. I take a pride of having been recognized several times inside my organization and outside of it. Recently, I was honored by the Project Management Institute in their Future50 list for 2021, which recognizes the next generation of project leaders bringing empathy, innovation, and creativity to the workplace. »

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La version papier (et Kindle) du PMBOK® V7 est maintenant disponible en français !

A l’occasion de cet événement pour tous les certifiés présents et futurs du Project Management Institute®, je vous propose ce billet : « Le PMBOK® V7 adopte l’Agilité et rend la certification PMP® hybride » par Zidane Zait

Le PMBOK V7 sur Amazon

La version7 du guide PMBOK du PMI, très attendue, vient de paraitre, reflétant les méthodes de gestion de projet prédictives, adaptatives et hybrides en même temps.

En effet, cette nouvelle version se base sur 12 principes universels qui s’appliquent quel que soit l’environnement, le contexte et l’approche classique, agile ou hybride. Ces principes guident le comportement des praticiens de la gestion de projet.

On y trouve également 8 domaines de performance qui sont essentiels à la réalisation des résultats du projet.

En plus, la V7 a introduit une section consacrée à l’adaptation et comprend une liste de modèles, de méthodes et d’artefacts.

Les 5 groupes de processus et les 49 processus n’existent plus dans la V7 ainsi que les 10 domaines de connaissances.

La V7 est moins détaillée, ne comporte que 274 pages au lieu de 756 pages pour la V6, ce qui rend ce nouveau guide plus simple à comprendre et plus facile à appliquer sur le terrain.

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Ces changements ont amené PMI à adapter les questions de l’examen de certification PMP à cette réalité

50% basées sur les méthodes agiles (principalement Scrum) et 50% basées sur les méthodes classiques. Elles se composent généralement de questions de bon sens et d’assimilation de la V6 et V7 du PMBOK, d’autres références et du concept MVP en lieu et place de questions de mémorisation de définitions et de concepts tirés directement du PMBOK comme se faisait dans les années passées.

Détails de la certification sur le site du PMI

Bien que le PMI (Project Management Institute®) dispose déjà d’un cursus et d’une certification spécifique aux méthodes agiles PMI-ACP, il vient à travers le PMBOK V7 de rendre son cursus et sa certification PMP hybride.

A signaler également que l’autre grand acteur du management de projet, Prince2 (UK) qui dispose d’un cursus et d’une certification Prince2 classique, a développé un cursus et une certification complétement agile appelée Prince2 Agile.

Un état d’esprit Agile

Selon mon interprétation, la V7 du PMBOK a été élaborée par le fameux Institut PMI avec une vision et un état d’esprit agile, compte tenu de la situation actuelle de l’entreprise et du business qui deviennent de plus en plus imprévisibles, complexes et rendent difficile toute visibilité.

De ce fait, le management de projet doit suivre ces transformations et évoluer en conséquence pour devenir complétement agile ou hybride, sachant que les méthodes agiles sont bien adaptées à prendre en charge ce genre de situation changeant, instable et complexe.

En conclusion, on constate que l’esprit agile se développe rapidement au sein des populations et les méthodes agiles pénètrent tous les domaines, puisqu’on parle aujourd’hui de manager agile, de méthodes agiles, de leadership agile, de management agile, de gouvernance agile et d’entreprise agile.

Zidane Zait est formateur Agile, Framework Scrum et Agile MS Project/ Scrum
Un billet de Zidane Zait

“PMI,” “PMBOK” “and “Project Management Institute” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

« Être en charge » est très différent de « Prendre soin de ceux dont nous avons la charge ».

Simon Sinek redéfinit le leadership comme étant non pas « Être en charge » mais plutôt « Prendre soin de ceux dont nous avons la charge ».

La responsabilité des jeunes professionnels est d’être bons dans leur travail, dans ce qu’ils doivent réaliser. Les formations, la pratique, les certifications aident à réussir à ce moment de leurs carrières, à acquérir et maîtriser de nouvelles compétences. Et en bossant dur, ils y parviennent !

Et, à un certain moment, ils seront probablement promus pour encadrer les jeunes ou moins jeunes qui font le travail dans lequel ils excellent actuellement. Cela fait d’eux des managers (parfois des micro-managers parce qu’ils savent très bien faire le travail que font ceux qu’ils encadrent), mais pas des leaders.

Le leadership est une autre compétence à laquelle se former, puis pratiquer et pratiquer encore avant de devenir de bons leaders.

Et l’une des principales facettes du bon leader est l’empathie. La capacité à se préoccuper de la personne, de l’être humain, et pas seulement de ce qu’elle produit.

Et cette compétence, nous pouvons et devons la travailler dans notre vie de tous les jours, pour notre bien personnel et le bien de ceux que nous côtoyons ou croisons.

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Précédents billets se référant au leadership de Simon Sinek

L’avertissement de Simon Sinek dans « Leaders Eat Last » ne devrait pas être pris à la légère : “Plus les gens deviennent abstraits, plus nous sommes capables de leur faire du mal.

Gérer la portée (contenu, périmètre) du projet en évaluant la propriété.

Avez-vous un propriétaire approprié pour ce nouvel élément à inclure dans le périmètre de votre projet ?

Manage Scope by Assessing Ownership

http://www.bonniebiafore.com/manage-scope-by-assessing-ownership/ de  Bonnie Biafore

Lorsque les idées de projet circulent librement, manager le contenu peut être difficile. Un moyen sûr de gérer la portée du projet consiste à évaluer la propriété. À moins que le propriétaire identifié ne soit approprié, cet élément ne doit pas faire partie de votre projet.

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Un(e) propriétaire est approprié(e) lorsque :

Il/Elle peut fournir du financement.

Les propriétaires appropriés financeront l’élaboration de leur nouvel élément de portée. De plus, ils peuvent augmenter le financement (dans le cadre des paramètres du cas d’affaire) si le coût de la prestation de la portée augmente.  Si les propriétaires identifiés doivent aller ailleurs pour obtenir ou débloquer des fonds, ils ne sont pas des propriétaires adéquats.

Il/Elle peut fournir des ressources.

Les propriétaires appropriés fournissent des ressources compétentes pour détailler les exigences, les vérifier et mettre en œuvre les éléments additionnels. Fournir des ressources novices ou de niveau moindre pourrait indiquer un manque d’appropriation du besoin. Les retards dans l’obtention des ressources peuvent indiquer que d’autres éléments de portée ont une priorité plus élevée, auquel cas vous devez évaluer si l’élément de portée doit vraiment être dans le périmètre du projet.

Il/Elle peut prendre des décisions.

Les propriétaires d’éléments additionnels peuvent prendre des décisions concernant la façon dont cette extension de périmètre sera générée et implémentée. Alors que d’autres peuvent participer à la prise de décision, le propriétaire approprié est l’arbitre final.  Dans les cas où les décisions relatives à la portée touchent d’autres personnes, le propriétaire approprié a les moyens de consulter et d’influencer les autres au sujet de l’élément de portée (pour résoudre les conflits potentiels avec les autres intervenants).

Il/Elle défend les besoins de l’entreprise.

Les contraintes de projet peuvent nécessiter la hiérarchisation de la portée. Un propriétaire approprié peut articuler et défendre le besoin opérationnel pour ses éléments dans le périmètre du projet. Au fur et à mesure que le projet progresse, ils se rendent disponibles pour discuter des changements requis et évaluer les répercussions de ces changements sur leur entreprise.

La magie du compte à rebours

“3 … 2 … 1 … Partez !”

The magic of the countdown

https://seths.blog/2020/07/the-magic-of-the-countdown/ par Seth Godin

Thea von Harbou a inventé le compte à rebours. 10, 9, 8 …

“3 … 2 … 1 … Partez !”

Cela semble à la seule façon de se préparer pour un départ, n’est-ce pas ? Mais, non. Quand il fut utilisé pour la première fois, la convention était simplement de compter de la façon habituelle : “1 … 2 … 3 … Partez !”

Quand le compte à rebours a été pour la première fois utilisé en 1929, son but n’était pas de synchroniser précisément une équipe travaillant ensemble pour créer un événement complexe. Son but était de créer du suspense. Et son créateur n’était pas un scientifique, mais le brillant cinéaste autrichien Fritz Lang. Lang, très connu pour ses films Métropolis et M, travaillait sur un film de science-fiction appelé Une Femme sur la Lune qui montrait un dramatique lancement de fusée, précédé par un compte à rebours des dix secondes finales avant le lancement. Wernher von Braun, spécialiste scientifique des fusées, était un fan du film et a emmené le compte à rebours avec lui quand il est allé en Amérique.

Il fonctionne.

Il concentre l’attention de chaque personne impliquée et garantit que nous sommes vraiment alertés sur ce qui va arriver ensuite.

Cela aide que les numéros descendent, plutôt que montent (parce que la montée pourrait ne jamais finir). Et cela aide que, comme nous arrivons tout près du décollage, la tension elle monte et ne baisse pas.

Mais ce qui importe vraiment est ceci : Il y a un engagement.

Quand nous arrivons au zéro, nous allons réellement le faire.

L’engagement doit se produire avant que le compte à rebours ne soit lancé.


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Avez-vous également constaté la puissance du compte à rebours dans vos projets ?

Le jour « J-1000 pour les JO 2024 » sera prochainement célébré.

Et, dans vos projets, vous décomptez probablement les jours pour atteindre le prochain jalon, le prochain livrable ou la fin du projet.

Mais utilisez-vous pleinement la puissance émotionnelle et motivationnelle de ce compte à rebours ?

Pourriez-vous en faire une plus belle et plus forte opportunité de mobilisation des efforts et des personnes ?

D’un autre côté, allez-vous paraitre ridicule et perdre en crédibilité au premier report du compte à rebours (ou au 2ème, 3ème…) ?

Quels sont vos retours d’expérience sur le sujet ?

7 astuces simples pour interagir avec des personnes négatives (Collection « best-of »)

Bonjour, je reposte ce billet car il reste le plus lu de tous les temps sur le blog et je souhaitais essayer d’en améliorer contenu et illustrations.

7 Simple Tips To Deal With Negative People

http://zenhabits.net/negative/ billet de Celestine Chua of The Personal Excellence Blog

« Les gens qui sont les plus difficiles à aimer sont ceux qui en ont le plus besoin. » ~Peaceful Warrior

Avez-vous jamais interagi avec des personnes négatives ? Si cela vous est arrivé, vous savez que l’expérience peut être vraiment déprimante.

J’avais une ex-collègue qui était très négative. Dans nos conversations, elle se plaignait à longueur de temps de ses collaborateurs, de son travail et de sa vie. Elle était aussi très cynique envers les gens en général, doutant souvent de leurs intentions. Lui parler n’était pas une expérience agréable du tout.

La première fois que nous avons eu une réunion, je me suis sentie très épuisée. Bien que nous ayons parlé pendant seulement 20 à 30 minutes, je n’avais plus l’humeur ni l’énergie de faire quoi que ce soit après cette conversation. Je me sentais comme si quelqu’un avait pompé la vie hors de moi et ce n’est que 2 à 3 heures plus tard que l’effet s’est dissipé.

La même chose s’est produite les fois suivantes où nous avons discuté. Parce qu’elle était si pessimiste, son énergie négative débordait souvent après que la conversation soit terminée, me laissant un mauvais goût dans ma bouche. Pendant une période, j’ai été extrêmement perturbée par cette personne. J’évitais de lui parler quand je le pouvais.

Après quelque temps, je me suis rendue compte que j’avais besoin de mettre au point un plan d’action pour interagir avec les personnes négatives. Après tout, elle n’allait pas être la seule personne négative que j’allais croiser dans ma vie. Je me suis dit : « Pour chaque personne négative que je rencontre, il en existe probablement des milliers d’autres que je rencontrerai un jour. Si j’apprends à traiter avec cette personne efficacement, je pourrai manager les autres gens négatifs les fois  suivantes ».

Avec cela à l’esprit, j’ai fait un remue-méninge sur la meilleure approche pour interagir avec les gens négatifs.

Finalement, j’ai développé plusieurs astuces clés pour manager efficacement les personnes négatives. Ces astuces ont prouvé leur très grande utilité pour tirer le meilleur de mes relations avec elles. Bien que les personnes auxquelles je fais face aujourd’hui soient généralement plus positives, ces suggestions arrivent à point nommé quand je dois traiter avec une personne négative.

S’il y a quelqu’un négatif dans votre vie à l’heure actuelle, ne vous laissez pas affecter par lui ou elle. Vous n’êtes pas seul face à votre problème, je fais aussi face à des gens négatifs et interagir avec eux est toujours une expérience pédagogique. Même si des individus peuvent essayer de vous tirer vers le bas, vous avez le choix sur comment vous réagissez face à eux.

Je voudrais ici partager mes 7 astuces sur comment vous pouvez interagir avec les personnes négatives

Astuce n°1 : Ne vous engagez pas dans la négativité

Une chose que j’ai découverte est que les gens négatifs ont tendance à ressasser les mauvaises choses et ignorer les positives. Ils ont aussi une tendance à exagérer les problèmes auxquels ils font face, faisant paraître leur fâcheuse situation bien plus mauvaise qu’elle ne l’est en réalité.

La première fois que vous vous entretenez avec un individu négatif, fournissez une oreille attentive et offrez l’aide si nécessaire. Offrez votre support, laissez-lui savoir qu’il/elle n’est pas seul.e. Cependant, assurez-vous de poser une limite. Si la personne continue à rabâcher les mêmes problèmes après plusieurs conversations, c’est le signal de vous désengager.

N’entrez pas dans sa spirale de négativité.

Pour commencer, essayez de changer de sujet.

 

S’il/elle entre à une spirale négative, laissez le/la continuer, mais ne vous engagez pas dans la négativité. Donnez une réponse simple, comme « je vois » ou « bon ». Alors que s’il/elle est positif, répondez avec affirmation et enthousiasme. Si vous faites cela assez souvent, il/elle réalisera bientôt ce qui se passe et commencera à être plus positif dans sa communication.

Astuce n°2 : Restez en groupes

La conversation avec une personne négative peut être extrêmement épuisante. Après avoir parlé avec mon collaborateur négatif, j’étais mentalement épuisée pendant plusieurs heures, bien que nous n’ayons discuté que pendant 20 à 30 minutes. C’était parce que recevais seule toute sa négativité.

Pour adresser cela, ayez quelqu’un d’autre avec vous pendant l’entretien avec la personne négative. En fait, plus il y a de personnes, mieux c’est. Ainsi, l’énergie négative est répartie entre vous et les autres membres et vous n’avez pas à porter seul le fardeau complet d’énergie négative.

L’autre point positif d’avoir quelqu’un d’autre avec vous est que les gens révèlent une facette différente d’eux-mêmes face à chaque individu. En ayant une autre personne avec vous, cela peut révéler un côté plus positif de la personne négative. Je l’ai vécu et cela m’a aidé à voir l’individu « négatif » dans une lumière différente, plus positive.

Astuce n°3 : Donnez de l’objectivité aux commentaires qui sont faits

Les gens négatifs peuvent être très critiques de temps en temps. Ils ont tendance à laisser passer des commentaires blessants, particulièrement s’ils vous sont adressés.

Certaines personnes semblent être en permanence en mode combat ou défensif.

Par exemple, j’avais autre fois une amie qui était tout à fait indélicate. Elle lançait des commentaires désobligeants qui étaient dédaigneux et critiques. Initialement, j’étais perturbée par ses paroles, me demandant quel besoin elle avait d’être si critique chaque fois qu’elle me parlait. Je me suis aussi demandée s’il y avait quelque chose de mal de mon côté, peut-être n’étais-je  pas assez bonne. Cependant, quand j’ai observé ses interactions avec nos amis communs, je me suis rendue compte qu’elle faisait la même chose avec eux. Ses commentaires n’étaient pas des attaques personnelles, c’était juste sa façon d’être.

Reconnaissez que la personne négative ne vous veut souvent aucun mal. Il/elle est juste englué.e dans sa négativité. Commencez par apprendre comment traiter des commentaires critiques. Donnez de l’objectivité aux commentaires faits plutôt que de prendre ses mots comme des attaques personnelles. Reconnaissez qu’il/elle offre juste un point de vue. Examinez le message sous-jacent et voyez s’il y a quoi que ce soit que vous puissiez apprendre de ce qu’il/elle a dit.

Astuce n°4 : Allez vers des sujets plus légers

Certaines personnes négatives sont branchées sur certains sujets. Par exemple, une de mes d’amies devient une victime chaque fois que nous parlons travail. Peu importe ce que je dis, elle continue à se plaindre de tout dans son travail, ce qui devient un vrai tueur de conversation.

Redirigez la discussion vers le sujet des vacances…

Si la personne est profondément retranchée dans sa négativité, son accablement peut être trop profondément enraciné pour l’adresser en une unique conversation. Introduisez un nouveau sujet pour alléger l’humeur. Des choses simples comme de nouveaux films, des événements du quotidien, des amis communs, des passe-temps, des nouvelles heureuses, rendent la conversation plus légère.

Restez sur les secteurs envers lesquels la personne se sent positive.

Astuce n°5 : Soyez attentif au temps que vous passez avec les personnes négatives

Comme Jim Rohn le dit « Vous êtes la moyenne des 5 personnes avec lesquelles vous passez la majorité de votre temps ». Les personnes avec lesquelles vous passez votre temps ont un impact sur la personne que vous devenez au final.

Je constate que c’est très vrai. Pensez au temps que vous passez avec les personnes négatives. Vous sentez-vous plus positif ou négatif après ces périodes ? De même, pour les personnes positives, comment vous sentez-vous après avoir passé un certain temps avec elles ?

Chaque fois que j’ai une rencontre avec des gens négatifs, je me sens souvent négative après coup, comme un mauvais arrière-goût. Alors qu’avec les gens positifs, je me sens extrêmement optimiste et exubérante. Clairement, l’effet déborde bien après l’interaction !

En passant plus de temps avec les gens négatifs, vos pensées et émotions deviendront lentement négatives elles aussi. Au début, cela pourrait sembler provisoire, mais après quelque temps cela prendra lentement racine en vous.

Si vous estimez que certains individus dans votre vie sont négatifs, prenez conscience de combien du temps vous passez avec eux. Je recommande de limiter cette durée si vous le pouvez. Par exemple, s’ils veulent passer du temps avec vous mais vous n’appréciez pas leur société, apprenez à dire non. Si c’est une réunion ou un appel téléphonique, mettez une limite à combien de temps vous acceptez qu’il dure. Respectez l’objectif de la discussion et ne la laissez pas se prolonger plus longtemps que nécessaire.

Astuce n°6 : Identifiez les domaines où vous pouvez réaliser un changement positif

Les gens négatifs sont négatifs parce qu’ils manquent d’amour, de positivité et de chaleur. Souvent, leur comportement négatif est une barrière qu’ils érigent pour se protéger du monde.

Une des meilleures façons pour vous d’aider un individu négatif est d’amener du positif dans sa vie. Pensez à ce qui dérange la personne à l’heure actuelle et pensez à comment vous pouvez l’aider à votre propre façon. Cela ne doit en rien être complexe et vous ne devez absolument rien faire que vous ne voulez pas. La clé ici est d’être sincère dans votre désir d’aider et de lui montrer les bons côtés de la vie.

Il y a quelques années, j’avais une amie qui était malheureuse dans son travail, en raison d’un environnement stagnant et d’une dissonance de cultures. Une offre d’emploi qui est apparue sur mon lieu de travail et j’ai présenté l’opportunité à mon amie. Elle a finalement obtenu le job et elle travaille là depuis plus de 3 ans maintenant et cela lui fait du bien.

Aujourd’hui, elle est beaucoup plus heureuse, positive et proactive dans la vie. Elle est certainement beaucoup plus positive qu’elle ne l’était il y a quelques années. Bien que je ne prenne pas de crédit sur ce ce qu’elle a réussi par elle-même dans sa carrière, je suis très heureuse d’y avoir contribué d’une petite façon au bon moment.

De même, il y a toujours quelque chose que vous pouvez faire pour d’autres. Cherchez et soyez une aide où vous le pouvez. Une petite action de votre part peut apporter une énorme différence dans leurs vies.

Astuce n°7 : Sortez-les de votre vie

Si tout échoue, réduisez le contact avec ces personnes négatives ou sortez-les de votre vie.

Plutôt que dépenser votre temps avec les gens négatifs, concentrez-vous à la place sur les gens positifs.

Dans le passé, j’ai passé beaucoup de temps avec des personnes négatives, essayant de les aider avec leurs problèmes. Cela a mobilisé beaucoup de mon énergie et c’était souvent futile, ce qui m’a poussé à repenser mes méthodes.

Depuis lors, j’ai travaillé à cultiver la positivité en traînant avec des amis et des associés positifs. Ceci s’est avéré être beaucoup plus utile et fructueux.

Rappelez-vous que votre vie est la vôtre et c’est à vous de décider comment vous voulez qu’elle soit.

S’il y a des gens négatifs qui vous font vous sentir mal, travaillez sur ces problèmes avec les 7 astuces ci-dessus. Avec les bonnes actions, vous pouvez créer une différence spectaculaire dans ce que vous tirez de vos relations.

La valeur des 100 heures

Nous sommes tous si occupés à faire notre travail que parfois nous échouons à construire une compétence qui vaudrait d’être maîtrisée.

The 100 hour asset

https://seths.blog/2020/07/the-100-hour-asset/ par Seth Godin

Si vous investissez 100 heures dans une compétence rare, vous allez probablement l’acquérir. Si vous pouviez apprendre à utiliser un outil mieux que vos pairs, organiser une base de données très performante, voir les nuances dans un secteur spécifique de cryptographie, savoir comment construire un excellent site WordPress ou comprendre vraiment le cheminement de pensée d’un auteur, vous possèderiez quelque chose de valeur. Quelque chose que quelqu’un qui a été suffisamment dédié pour investir 100 heures pourrait avoir, mais peu voudront s’engager à faire ceci.

Alignez quelques-unes de celles-là, ou creusez profondément et développez une compétence riche de 1000 heures et maintenant vous avez vraiment quelque chose.

Il y a une pression énorme à se conformer et une abondance de bénéfices si vous investissez le temps et vous détachez de la foule au lieu de cela.

Vingt heures par semaine pendant une année et vous pouvez savoir quelque chose qui vous positionne dans une nouvelle catégorie. L’accès à la connaissance n’est pas aussi difficile que le désir d’apprendre.


Je connaissais déjà la théorie des 10 000 heures de Malcom Gladwell.

Livre sur Amazon

Dans « Outliers », l’auteur Malcolm Gladwell explique qu’il faut 10 000 heures de pratique pour atteindre le niveau de maîtrise associé à un expert de classe mondiale et ce dans n’importe quel domaine.

Et, je suis d’accord avec Seth Godin sur le fait qu’il est probablement faisable selon le sujet d’atteindre un bon niveau d’expertise en 1000 heures.

 

Alors que Tim Ferris challenge les 10000 heures de Malcolm en soulignant que c’est la qualité de pratique sur la quantité qui importe le plus.

En 100 heures, cela me parait plus discutable, quel que soit la compétence de valeur recherchée.

Le corollaire qu’en tire Malcom Gladwell est très intéressant: Nous sommes souvent trop impatients, envers nous-mêmes comme envers les autres.

Il faut en moyenne 10 ans pour devenir réellement bon dans une discipline. Or nous accordons souvent 6 mois d’essai au maximum à la nouvelle recrue, 100 jours seulement dans un nouveau job pour faire une différence !

Est-ce réaliste ?

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Combien connaissez-vous d’excellents managers de projet qui aient moins de 10 années d’expérience ?

9 erreurs sur le travail hybride que les leaders devraient éviter en retournant au bureau

Le travail hybride qui combine travail au bureau et à distance pose de nouveaux défis pour les leaders.

Appliquez ces stratégies afin d’éviter de mauvaises sensations, des habitudes nuisibles et d’autres ennuis pour l’équipe.

9 hybrid work mistakes leaders should avoid when returning to the office

https://enterprisersproject.com/article/2021/6/9-hybrid-work-mistakes-leaders-should-avoid par Carla Rudder

Alors que beaucoup de leaders désirent rassembler leurs équipes pour interagir en face à face, la plus grande erreur qu’ils et elles pourraient faire dans les mois à venir est confondre « retour au bureau » avec « refaire comme d’habitude ».

Les leaders ont une occasion de réinventer comment leurs équipes vont travailler ensemble efficacement et se connecter à un niveau humain.

Dans la nouvelle réalité de modèle de travail hybride, les leaders ont une occasion de ré-imaginer comment leurs équipes vont travailler ensemble efficacement et se connecter à un niveau humain, indépendamment d’où elles sont physiquement localisées.

Les anciennes normes autour des voyages d’affaires, des réunions, de la productivité des employés et bien d’autres ont été challengées par la pandémie et de nouvelles façons de collaborer sont apparues.

[ À quoi un lieu de travail hybride devrait-il ressembler ? Lisez aussi : Hybrid work model: Qualcomm IT, HR execs share 6 priorities for leaders.]

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Comment mener des équipes de travail hybrides : 9 erreurs d’éviter

Considérez les pièges potentiels du travail hybride en préparant votre plan «  retour-au-bureau ». Nous avons parlé à des directeurs des systèmes d’information, des consultants et d’autres cadres des erreurs sur le travail hybride sur lesquelles ils se penchent activement pour pouvoir tout de suite les éviter et comment ils approcher ces défis.

Erreur #1 : Ne pas adopter le travail hybride au niveau exécutif

“Comme les sociétés mixent travail au bureau et à distance en fonction des employés, soyez intentionnel et diligent dans la prise de conscience et l’évitement du biais Travail-Localisation du Travail” dit Jason James, le directeur des systèmes d’information de Net Health. “Autrement dit, comme vous aurez maintenant membres d’équipe tant au bureau qu’à distance, le favoritisme envers ceux travaillant dans un bureau traditionnel devrait être évité. Quelqu’un qui vient au bureau fréquemment n’est ni plus engagé, ni plus productif qu’un employé distant.”

Astuce :

« Les leaders peuvent réduire le risque du biais Travail-Localisation du Travail en donnant l’exemple et en travaillant à distance. »

« Les leaders peuvent réduire ce risque en donnant l’exemple même pour des grandes et critiques réunions. Assurez-vous qu’un système à deux vitesses ne se mette pas en place en embrassant l’hybride même au niveau exécutif.”

Erreur #2 : Retomber doucement dans de mauvaises habitudes

résultats“Ne retombez pas dans des mesures de présence (personnes assises à leur place, feuilles de temps, etc.) comme métrique de productivité et continuez à mesurer les résultats qui se rapportent à la valeur business” dit Dave Egts, chief technologist, North America Public Sector, Red Hat

Astuce :

“Si vous ne l’avez pas déjà fait, assurez-vous vos managers ont été formés sur la façon de manager une équipe distante et/ou hybride. Je connais beaucoup de leaders seniors qui ont managé des gens au bureau pendant toute leurs carrières entières et doivent encore avoir l’opportunité de ce développement. Un gramme de prévention vaut un kilo de remède : le petit investissement à former les managers d’équipes pour le leadership à distance est bien moins coûteux qu’une baisse de chiffre d’affaires, un moral bas et une perte de productivité.”

Erreur #3 : Envoyer un message de défiance

“Partout, les employés ont travaillé inlassablement pendant presque un an et demi pour apporter la réussite à leur société, en équilibrant aussi avec la famille, l’éducation, la santé et la justice dans leurs vies personnelles. Dans l’ensemble, ils ont gagné une confiance et une crédibilité significatives et méritent un peu d’autonomie et de flexibilité dans le futur” dit Christine Andrukonis, fondatrice et l’associée principale chez Notion Consulting.

Astuce :

« S’il vous plait, ne l’appelez pas ‘retour-au-travail’ qui implique qu’ils sont seulement productifs quand ils se trouvent à l’intérieur des murs de la société« .

“Dans la reprise vers du travail en physique, ne l’appelez pas s’il vous plaît ‘retour-au-travail’ car cela qui implique qu’ils sont productifs seulement quand ils sont à l’intérieur des murs de la société”.

Erreur #4 : Retourner aux vieilles techniques de planification de réunion

Avant la Covid, vous saviez comment mener une réunion « en-personne ». Pendant la Covid, nous avons tous appris comment diriger des réunions à distance en maintenant l’engagement et la collaboration” dit Rich Theil, le PDG de The Noble Foundry.

“Comme nous retournons au bureau nous sommes tous naturellement tentés de mener des réunions de la façon nous l’avions historiquement fait et qui assume certaines choses de la part de notre auditoire (à savoir, qu’ils seront au bureau). Dans un monde hybride, les réunions doivent être conçues pour répondre au besoin de membres d’équipe distants et de membres « sur place » et ils doivent être traités de manière égalitaire.

Astuce :

“En pratique, cela signifie que vous ne retournez probablement pas aux Post-It très prochainement. Un déjeuner d’équipe peut faire penser à certains à distance qu’ils ne font pas partie de l’équipe à moins que vous ne leur envoyiez une livraison de repas à domicile. Quand vous maîtriserez l’art de collaboration éloignée, vous ouvrirez votre business à toutes les possibilités d’une force de travail hybride (un pool de talent plus large, des employés plus heureux, davantage d’engagement, etc.)” dit Theil.

Erreur #5 : « Définir et oublier » les règles de travail hybride

« La plupart des leaders n’ont jamais transitionné vers un environnement de travail hybride. Du point de vue des règles de travail, nous ne savons pas quoi ne pas faire” dit Jonathan Feldman, le directeur des systèmes d’information de City of Asheville, N.C. “Ceci dit, une chose que je ne ferai pas est ‘définir et oublier’ en créant notre stratégie de travail hybride.”

Astuce :

“Nous ne l’avons jamais fait auparavant donc nous devons surveiller les choses, écouter les réactions et nous adapter comme nécessaire.”

Erreur #6 : Amplifier les problèmes de sentiment d’injustice

“Donner une flexibilité plus grande et des options pour le travail à distance peut faire ou défaire les problèmes d’inégalité sur le lieu de travail” dit Andrukonis. “Pour ceux qui veulent et ont besoin de flexibilité en raison de leur famille ou d’engagements personnels, ne laissez pas s’il vous plaît leur travail à distance les tenir éloignés du type de visibilité et d’opportunités d’avancement de carrière qu’ils méritent.”

Astuce :

Éliminez les vieilles normes du présentiel et menez à la place une culture de résultats

Erreur #7 : Reprendre les déplacements trop tôt

“Soyez attentif et intentionnel sur les voyages d’affaires” dit Egts. “Tout le monde ne peut être prêt à voyager pour des réunions en-personne. Le temps des déplacements longue distance pour une réunion d’une heure peuvent être une chose du passé étant donnés la productivité, les coûts et les impacts sur la qualité de vie.”

Astuce :

“Considérez qu’il se peut aussi que vos clients n’aillent pas à un bureau de toute façon, donc des réunions en-personne peuvent se produire au café à côté de leur maison. Imaginez combien ce serait idiot, irritant et embarrassant de voyager toute une journée afin de se rendre sur un site client pour y faire seulement un appel vidéo avec un auditoire majoritairement distant.”

Erreur #8 : Laisser passer de mauvaises compétences de management

“Les managers d’équipes ont la plus grande influence sur les niveaux d’exécution et d’engagement des personnes. Si vous avez des managers et des leaders qui auraient eu besoin d’améliorer leurs compétences avant ou pendant la pandémie, ne laissez pas ces manques de compétences continuer comme vous vous transformez vers ce qui va suivre” dit Andrukonis.

Astuce :

Tuez ces manques de compétences dans l’œuf et formez ces leaders au coaching, à la communication et au développement de leurs équipes pour un engagement à long terme, la performance et la croissance avec la société.”

Erreur #9 : Abandonner des structures de communication qui fonctionnent

Plusieurs billets sur le travail à distance :

“Cela démange beaucoup de personnes de revenir dans un environnement de bureau et interagir avec des collègues en-personne, mais il est important de ne pas réduire l’engagement avec les travailleurs distants” dit Adam Riggs, PDG de Frameable.

Astuce :

“Les structures de communication qui ont été mises en place et qui fonctionnaient bien pendant le confinement devraient rester en place. Par exemple, les bavardages impromptus de type ‘machine à café’ distantes et l’accès virtuel au management devrait continuer pour que les travailleurs distants ne se sentent pas hors circuit ni oubliés.

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Pourquoi tout leader doit passer du temps seul ?

Un temps raisonnable passé seul(e) peut améliorer vos relations sociales, votre créativité, votre confiance, votre processus décisionnel et réduire votre tension nerveuse.

Why Every Leader Needs to Spend Time Alone

https://www.lollydaskal.com/leadership/why-every-leader-needs-to-spend-time-alone/ par Lolly Daskal

Les études ont longtemps montré que la solitude et l’isolement chronique sont destructeurs de santé mentale et physique. Mais un temps modéré passé seul a de clairs bénéfices et selon votre tempérament, cela peut être une nécessité.

Voici comment ceci peut même aider à renforcer votre leadership.

Relations sociales améliorées

À première vue, cela n’a aucun sens pour améliorer vos rapports sociaux que de rester seul. Mais quand vous prenez le temps pour regarder en vous, définir vos besoins et priorités, votre vie sociale sera mieux investie. De même, le temps passé seul peut améliorer vos relations au travail. Et meilleur est votre relationnel, plus heureux et plus productif vous serez en tant qu’homme ou femme et en tant que leader.

Créativité améliorée

La meilleure façon de favoriser la créativité est de prendre le temps pour vous afin de vous doter d’une structure pour vos buts, livrables, objectifs et résultats. Si vous ne ralentissez pas pour faire ce travail, vous vous retrouverez à tourner en rond. Et une fois que vous avez décidé d’une destination, trouver et rester en contact avec votre créativité exigent une sorte de plongée au plus profond de vous-même qui s’accomplit mieux seul.

Confiance améliorée

L’ikigai permet de matérialiser cette cohérence profonde.

Beaucoup de leaders souscrivent au mantra faites semblant avant que vous ne le fassiez réellement, mais comme coach de leaders, j’ai vu cette approche causer bien trop d’implosions. A la place, avancez de l’intérieur en développant une compréhension de qui vous êtes et ce à quoi vous êtes bons. A partir de là, vous pouvez vous baser sur vos forces et utiliser vos faiblesses de façons authentiques qui bénéficient autant à vous-même qu’à ceux que vous menez. C’est un processus profondément utile qui vous profitera de maintes façons et il exige d’y investir la sorte de temps concentré et plein d’énergie que vous ne pouvez trouver que quand vous êtes seul.

Auto-régulation émotionnelle améliorée

La plupart des leaders ont mille choses à traiter en même temps. Ceux qui dépensent un peu de leur temps quotidien en méditation calme, prière, ou réflexion sont capables de les prendre avec sérénité. Ceux qui n’accordent jamais de pause à leur tension nerveuse constamment sur-stimulée dans le chaos de la journée de travail vont bien plus probablement réagir mal dès que quelque chose sortira des rails.

Processus décisionnel amélioré

Quand des décisions doivent être prises, et particulièrement quand elles doivent être prises rapidement, les meilleurs leaders prennent un moment pour eux. Ils ne bloquent pas, ils se créent un espace paisible pour passer en revue leurs options, s’assurer qu’ils pensent clairement et prennent tout en compte. Un peu de temps de concentration apporte des décisions claires, bien conçues.

Beaucoup de personnes, particulièrement celles qui sont des extroverties de nature, peuvent avoir beaucoup de mal à passer du temps seules. Mais si vous pouvez développer la pratique régulière de fermer votre porte au monde, vous vous donnerez du temps avec vos pensées et un espace pour que votre esprit puisse aller dans de nouvelles directions. Le temps passé seul peut être fortifiant, construire vos confiance, créativité et productivité et vous aider à mieux interagir avec d’autres.

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Comment débrancher votre esprit des pensées sur votre travail ou projet pendant votre temps libre ?

How to turn off work thoughts during your free time par Guy Winch

Vous vous sentez épuisé, exténué ?

Vous passez peut-être trop de temps à ruminer sur votre travail, explique le psychologue Guy Winch.

Apprenez à cesser de vous inquiéter des tâches en cours ou de rester bloqué sur les tensions au bureau avec trois techniques simples visant à vous aider à vraiment vous détendre, relâcher la pression et vous ressourcer après le travail.

  1. Vous devez poser des limites et les respecter rigoureusement que ce soient vos heures de travail, vos usages de votre téléphone mobile ou votre bureau à la maison.
  2. Créez une barrière physique (endroit, habits, musique, lumières…) et le mental suivra (encore plus important depuis le télétravail généralisé).
  3. Convertissez vos ruminations en pensées productives et en tâches concrètes à faire demain au travail pour résoudre ces problèmes.

Et avant de quitter le travail :

  • Respirez à fond
  • Choisissez et faites quelque chose de facile
  • Levez-vous et partez !
Avant de partir : …
Relisez ce billet : Comment ne pas ramener à la maison une mauvaise journée au boulot ?

Il n’y a aucune magie dans SAFE® sauf peut-être pour le PI Planning ?

Regardons de plus près de la cérémonie du PI Planning et, se faisant, éclairons peut-être pourquoi il est considéré avec un tel respect.

Unravelling PI Planning

https://www.digite.com/blog/unravelling-pi-planning/ par Anshuman Singh

Il y a une citation présentant le contenu du PI Planning sur Scaled Agile Framework : “Il n’y a aucune magie dans SAFE® sauf peut-être pour le PI Planning”.

Regardons de plus près de la cérémonie du PI Planning et, se faisant, éclairons peut-être pourquoi il est considéré avec un tel respect.

La plupart des organisations qui mettent en œuvre SAFE® ne le mettent pas entièrement en œuvre. Mais s’il y a un dénominateur commun entre toutes ces mises en œuvre de SAFE®, c’est le PI Planning. Ainsi qu’est-ce que le PI Planning ? Et que signifie ‘PI’ dans PI Planning ?

Eh bien, PI signifie Programme Increment, un Incrément de Programme. Un Incrément de Programme entre dans une fenêtre de temps (timebox) de 8 à 12 semaines (le défaut étant 10 semaines comme recommandé par Scaled Agile Inc.). Cette timebox de 10 semaines encapsule 5 Sprints Agiles ou Itérations de 2 semaines. La 10ème semaine du PI se termine avec la Démonstration de PI où le travail construit pendant le PI est présenté aux parties prenantes. (Il est utile de noter ici, qu’un PI est un incrément d’un Programme entier. Un Programme est là où les équipes et autres ressources sont investies d’une mission de développement importante. Un Programme consiste donc en de multiples Incréments de Programme.

Comme le PI a 5 itérations avec des équipes multiples travaillant en cadence pour réaliser une vision commune, il est important pour ces équipes de se rassembler et planifier le cours des actions pour la durée entière du PI. La réunion aide aussi les équipes à comprendre quelles sont les dépendances entre elles et les risques à adresser. Cette réunion est appelée PI Planning. C’est une réunion complexe et détaillée d’une durée de 2 jours pendant la semaine 10 du PI.

Alors, qu’est-ce qui entre dans un PI Planning ?

La Vision du Programme et le Programme Backlog sont deux entrées principales et essentielles pour conduire une réunion de PI Planning. La Vision fournit le contexte à l’équipe entière sur pourquoi et comment le travail fait dans le PI aidera dans la construction de la Solution complète. Le Programme Backlog comprend des 10 premières fonctionnalités classées par priorité et accompagnées de descriptions courtes des bénéfices business que la fonctionnalité génèrerait.

Le Programme Backlog appartient au Product Manager qui est aussi responsable de s’assurer qu’on l’ordonne selon la priorité business en fonction de la réalité du marché et d’autres facteurs exogène. Les 10 premières fonctionnalités sont aussi accompagnées de Starter Stories (beaucoup d’histoires peuvent manquer, beaucoup ont besoin d’être décomposées ou sont des duplications dans les backlogs d’autres équipes). Ces Starter Stories permettent aux équipes de démarrer rapidement leur planification pour le PI.

Visitez le site SAFe

PI Planning

La réunion de PI Planning s’applique à l’équipe entière allouée au Agile Release Train et on s’attend à ce que chacun y participe. Si certains des membres d’équipe sont à d’autres emplacements géographiques, ils doivent participer à distance. La réunion de PI Planning est divisée en différentes sessions sur un créneau de 2 jours.

La réunion de PI Planning est organisé par le Release Train Engineer  (RTE, aussi appelé le Scrum Master du Agile Release Train). Le RTE présente la Vision et les 10 premières fonctionnalités à la session inaugurale du PI Planning. Après cela, toutes les équipes entrent dans leurs sessions respectives où elles évaluent leur propre vélocité pour au moins les 2 premières itérations sur les 5. Les équipes mûrissent les fonctionnalités et les Starter Stories et évaluent leur taille. À la fin du premier jour, les équipes se réunissent avec les Business Owners, des architectes système et d’autres parties prenantes pour obtenir des clarifications et mettre en avant leur compréhension.

Le deuxième jour, les équipes entrent de nouveau dans des sessions spécifiques et détaillent encore davantage leurs backlogs respectifs. Chaque équipe formule une liste d’objectifs appelés des Objectifs d’Équipe et les Business Owners donnent chacun des objectifs un score de Valeur Business. Le score de Valeur Business est un chiffre entre 1 à 10 (10 pour la Valeur la plus élevée côté business, 1 pour la plus basse). Plusieurs objectifs peuvent avoir le même score de Valeur Business.

Après cela, chaque équipe présente son plan au groupe assemblé en entier. Le plan met en évidence les risques identifiés, les dépendances prévues et les objectifs agréés avec leur Valeur Business. Une fois que chacune des équipes a achevé sa présentation, une liste agrégée d’objectifs d’équipe est présentée et une liste agrégée de risques de Programme est aussi compilée.

L’équipe discute chacun des risques et les adresse avec l’approche ROAM (Resolved, Owned, Accepted, Mitigated). Finalement, il y a un vote de confiance où chaque équipe donne son score (entre 1 et 5) de confiance d’atteindre les divers objectifs. Si une équipe donne un score de moins de 3, ses membres doivent exprimer leurs réserves qui sont discutées avec le groupe entier. Le problème pourrait ajouter à la liste de risques ou exiger un peu de re-planification ou être simplement informatif. Si nécessaire les équipes retravaillent leurs plans jusqu’à ce qu’un fort niveau de confiance puisse être atteint.

La magie de SAFe tient en grande partie à ce qui va sortir du PI Planning.

Productions du PI Planning

Les productions de la réunion PI Planning sont les suivantes

  • Une liste d’Objectifs d’Équipe avec la Valeur Business, où les objectifs sont les résumés business de ce que chaque équipe a l’intention de livrer dans le prochain PI.
  • Il y a aussi des Objectifs additionnels que chaque équipe peut avoir choisi au cas où elle serait capable d’achever son travail et qu’une certaine bande passante resterait.

Les objectifs d’équipe sont agrégés et raffinés pour former les Objectifs complet du PI avec sa Valeur Business. C’est réalisé par le RTE après que la réunion de PI Planning soit finie et pas pendant la réunion.

  • Nous gagnons une compréhension de la vitesse de chaque équipe au minimum pour l’Itération 1 et 2, avec des histoires d’utilisateur de taille identifiée pour ces itérations sur lesquelles les équipes travailleront.
  • Une production importante du PI Planning est le tableau de Dépendance de Programme qui dépeint les Fonctionnalités / Histoires, les Dépendances et les jalons marquants. Les architectes et des membres d’équipe UX jouent un rôle clef pour aider à identifier ces dépendances.
  • Le PI Planning donne aussi une liste de Risques identifiés et comment ils ont été adressés à travers le mécanisme ROAM.

Rôles Principaux dans le PI Planning

Les rôles clefs et leur fonction pendant le PI Planning sont mis en évidence ci-dessous.

  • Business Owner – fournit la Valeur Business et l’approbation des Objectifs de l’Équipe PI
  • Product Manager – fournit les 10 premières fonctionnalités priorisées du backlog
  • RTE – présente le processus de planification et les résultats attendus
  • Product Manager et ScrumMasters – supportent les sessions d’Équipe et la décomposition des histoires
  • Équipes Agiles – mûrissent les fonctionnalités des Histoires d’Utilisateur pendant les sessions d’Équipe, identifient les risques et donnent le crucial vote de confiance
  • Architecte Système / – aide à établir des dépendances inter-équipe et les risques
QRP est partenaire de DantotsuPM

Épilogue

Le PI Planning sert la fonction importante de rassembler l’équipe entière et d’aider ses membres à gagner une perspective unifiée sur le travail qu’ils vont accomplir.

Les équipes entendent directement des Business Owners, les leaders organisationnels, comment le PI en cours de planification aidera l’organisation à s’approcher des ses objectifs finaux et quel est l’avenir attendu de la solution en construction.

Sur une note plus banale, les équipes sont capables de mettre en évidence les interdépendances et comment elles prévoient de les adresser avec succès. Ayant formulé les objectifs du PI, les équipes développent un sentiment d’appropriation pour les livrer.

La réunion de PI Planning est organisée dans la 5ème itération du PI qui est l’Itération de l’Innovation et de la Planification et n’a ainsi pas à être planifiée sur un créneau de temps complémentaire. Elle répond au besoin de perspective que les équipes désirent souvent mais obtiennent rarement. Elle distribue la planification et le contrôle du travail aux équipes qui sont en fin de compte responsables de sa livraison.

Et c’est une bonne chose!

Anshuman Singh, Product Manager, SwiftEASe

Regardez comment SwiftEASe aide dans les réunions de PI Plannning et suit les  objectifs, risques et le statut d’achèvement de fonctionnalités du PI.

SAFe® et Scaled Agile Framework sont des marques déposées de Scaled Agile, Inc.

Choses à faire avant la réunion de planification du sprint

Découvrez ce que vous devriez faire avant même le début de votre réunion de planification de sprint afin de faire du prochain sprint un succès.

https://blog.gurock.com/sprint-planning/ par Nishi Grover Garg

Les équipes Scrum se réunissent pour décider des éléments de travail de leur prochain sprint lors de la réunion de planification du sprint. Mais est-ce le début de la conversation pour le sprint à venir, ou y a-t-il des choses à faire avant ?

Priorisez le Product Backlog, l’arriéré de produit

La première et la plus importante considération est d’avoir un product backlog vivant qui est à jour et hiérarchisé pour suivre l’évolution des besoins de l’entreprise. Le propriétaire de produit doit avoir un œil constant sur l’ajout, la suppression, la modification et la mise à jour d’éléments dans le product backlog. Lorsque le temps vient de planifier le sprint suivant, le chef de produit doit apporter à la table une liste des éléments de valeurs les plus élevées que l’équipe puisse choisir.

Détaillez les fonctionnalités

Étant donné que la plupart des exigences agiles sont courtes, soit sous la forme d’histoires utilisateur (User Stories) ou simplement de phrases listant les fonctionnalités nécessaires, elles nécessitent d’être détaillées pour pouvoir être implémentées. Le propriétaire de produit doit passer du temps à rechercher chacune des fonctionnalités et à essayer de présenter en termes simples le besoin réel que chacune exprime. Utilisez des listes à puces ou des phrases simples, pour expliquer la fonctionnalité en détail. Nous voyons cela se produire principalement pendant ou après la réunion de planification du sprint, mais si des exigences sont connues avant la réunion, le propriétaire de produit peut avoir une longueur d’avance.

Décidez d’une définition de done

Au cours d’une réunion de planification de sprint, l’équipe choisit généralement ce qu’elle fera et livrera à la fin de cette itération de sprint. Il est impératif que les membres de l’équipe connaissent et conviennent d’une définition de done pour chaque histoire utilisateur ainsi que chaque tâche de chacune. Qu’il s’agisse d’une tâche de développement, d’une tâche de conception ou d’exécution de test ou d’une tâche de revue de livrable, tout le monde doit s’accorder sur une compréhension commune de ce que signifie « done » afin d’assurer une livraison fluide et aucun conflit à la fin du sprint.

Soignez les user stories

Chaque histoire utilisateur qui est mise en avant pour la planification du sprint doit être soignée, développée et détaillée avec les connaissances et les commentaires de l’équipe entière.

Lorsque les testeurs, les développeurs et le propriétaire de produit s’assoient ensemble et discutent d’une nouvelle fonctionnalité, de nombreuses nouvelles questions peuvent survenir de la part de l’équipe. Les questions portent souvent sur l’intégration avec les fonctionnalités existantes, le comportement de la fonctionnalité dans des cas spécifiques ou la manière dont le comportement doit être adapté pour différents types d’utilisateurs. Les cas spéciaux font également partie des critères d’acceptation définis dans l’histoire utilisateur pour la rendre complète.

Quelles que soient les questions, il est préférable de les poser au plus tôt et d’y répondre avant de choisir l’histoire utilisateur. Fondamentalement, cela signifie qu’une conversation doit avoir lieu pour chaque user story, afin que l’équipe puisse se comprendre et décider des critères d’acceptations définis et agréés par tous.

Ces sessions de « toilettage d’histoires » doivent avoir lieu avant la réunion de planification du sprint afin que pendant la planification, l’équipe sache exactement ce qui est requis de cette fonctionnalité et puisse donner de meilleures estimations et story points en fonction de sa complexité.

Commencez par le design

De nombreuses histoires utilisateur ont besoin de storyboards visuels ou de maquettes de l’interface utilisateur, et dans ces situations, les concepteurs d’expérience utilisateur ou UX designers peuvent avoir besoin d’être impliqués. Ces histoires doivent être sélectionnées un sprint à l’avance et allouées d’abord aux UX designers, afin qu’ils puissent construire les maquettes ou les images d’écran prêtes avant que la fonctionnalité ne soit sélectionnée pour le développement dans le sprint suivant. Cette approche facilite la communication et évite les retards pendant le développement.

De même, certaines histoires utilisateur peuvent nécessiter une recherche sur une nouvelle approche, une nouvelle technologie ou un nouvel outil avant de commencer, ou il peut être nécessaire de créer un design d’architecture complet pour une certaine partie avant de se lancer dans sa mise en œuvre. Dans de tels cas, la tâche de conception ou de R&D doit être créée et démarrée dans un sprint précédent, puis allouée au développeur ou à l’architecte principal au sein de l’équipe pour préparer les designs et résultats de recherche pertinents. Ils peuvent ensuite partager ces informations avec l’équipe afin que tout le monde soit prêt à commencer à travailler sur la mise en œuvre dans le sprint suivant.

Un propriétaire de produit doit être constamment à l’affût des histoires utilisateur qui peuvent nécessiter un travail de conception ou de recherche avant de les commencer, et avoir ces user stories distribuées aux personnes concernées avant le sprint pour s’assurer que la mise en œuvre sera fluide et que la livraison pourra avoir lieu à temps.

Nishi est une formatrice en entreprise, une passionnée agile et une testeuse dans l’âme ! Avec plus de 11 ans d’expérience dans l’industrie, elle travaille actuellement chez Sahi  Pro en tant qu’évangéliste et responsable des formations. Elle est passionnée par la formation, l’organisation d’événements et de rencontres pour une communauté de test, et a été conférencière lors de nombreux événements et conférences de test.

Consultez  son blog où elle écrit sur les derniers sujets dans les domaines Agile et Testing.

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« Les 3 logiques de la Data » par Pierre Moyen

Pourquoi les managers de projets doivent-ils se préoccuper de Data ?

Les managers de projets doivent s’intéresser aux trois logiques de la data pour, au départ et en approche systémique, procurer une vision globale et trouver ses repères. Puis pour faire collaborer, converger et simplifier, donc être plus réactifs, réduire les coûts et améliorer la performance du projet.

Nous sommes confrontés à 3 mondes qui interagissent et se complexifient

1.      Process Centric

Une logique orientée « Process Centric » où les ERP (Enterprise Resource Planning), appelés progiciel de gestion intégré ou PGI en français, proposent des applications clés en main, à travers des bibliothèques de services métiers qui doivent alimenter, en continu, des processus et des opérations. Celles-ci sont certes de plus en plus intelligentes et apprenantes, mais elles reposent et gravitent autour de bases de données relationnelles, structurées, universelles, et cohérentes (aujourd’hui In Memory) pour répondre aux objectifs transactionnels et décisionnels, d’intégration et d’exploitation de l’entreprise (flux HR, Finances, Logistique, Commerce).

2.      Data Centric

Une seconde et récente logique orientée « Data Centric » propose à travers des plateformes capables d’ingérer, croiser, agréger et interpréter des sources de données massives, hétérogènes. Elle va répondre à de multiples cas d’usages, réaliser des requêtes complexes, faciliter le raisonnement et la prise de décision et produire de nouveaux services. D’où l’apparition de Data Lake alimentant des Smart Data Hubs, pour une vision 360°, supportées par des bases multi modèles, orientées graphes, documents, souvent à moteurs sémantiques, de type NOSQL, souples et évolutives.

3.      Fast Data

Enfin, une troisième logique que j’appellerai « Fast Data » (SQL/NoSQL) car elle doit à la fois mixer des caractéristiques et des contraintes des deux modèles précédents avec pour objectif de :

Traiter des processus sur mesure critiques, front end, face à son écosystème (en interactions hommes-machines), souvent en streaming, au fil de l’eau, ce qui requiert haute disponibilité, performance, scalabilité et sécurité.

Réagir et répondre de manière immédiate à des millions de requêtes ou de messages potentiels simultanés.

Ceci requiert un accès direct aux bonnes données via des bases et tables sans jointures, à partir de clés uniques et donc construites selon des bases configurées et taillées en fonction de chaque scénario et de requêtes spécifiques, le tout dans un contexte d’architecture distribuée.

Pour aller plus loin sur ces concepts, il existe une chaine vidéo YouTube  Open People Factory avec des interviews vidéo des représentants de chacun de ces 3 mondes.

Comment réconcilier et tirer le meilleur de ces 3 logiques ? De ces 3 mondes ?

Passez d’une logique statique de stockage à une logique de données en mouvement enrichies au plus près de la source. Puis, placez au centre, la Data Fabric, la bonne glue pour faire converger les capacités et simplifier la plomberie (Data and IA as Services, Data Analytics,
Data Visualisation).

Qui est Pierre Moyen ?

Pierre Moyen

Ancien DSI d’un labo pharmaceutique, puis créateur d’entreprises, précurseur sur SAP et Oracle, et enfin animateur d’un écosystème multidisciplinaire en tant qu’Architecte d’Entreprise avec un focus sur l’Innovation et la Transformation digitale.

Son objectif est de réunir Concepts, Méthodes et Solutions pour des résultats business optimaux.

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Comment un ou une manager de projet s’adapte-t-il ou elle à Agile ?

Les chefs de projet expérimentés peuvent manager des projets agiles, si ils et elles font les adaptations nécessaires !

How a Project Manager Adjusts to Agile

http://www.bonniebiafore.com/how-a-project-manager-adjusts-to-agile/ de Bonnie Biafore

Voici comment vous devez vous adapter lors du management de projets agiles…

Abandonnez le Gantt Chart.

Agile est une approche de production fluide basée sur l’apprentissage progressif et l’adaptation aux changements des priorités du business. Par conséquent, les tâches planifiées à l’avance dans un diagramme de Gantt ne sont pas pertinentes. Au lieu de cela, vous managez un ensemble fluide d’activités de conception, de construction et de test en mesurant la production de livrables pour le client.

Revoyez votre position sur le management des modifications.

En agile, le changement est la norme, pas l’exception. Les managers de projet doivent être à l’aise avec le fait de revoir continuellement la portée et les priorités pour répondre aux besoins des clients. La gestion du changement n’est pas un processus de contrôle séparé et distinct dans agile; elle est inhérente à l’approche agile de création de valeur pour les clients.

Utilisez un format différent de rapport d’avancement.

Agile met l’accent sur la vitesse : la vitesse à laquelle les fonctionnalités sont produites et la productivité de chaque sprint. Vos rapports d’avancement doivent inclure ces éléments ainsi que les commentaires des utilisateurs finaux qui utilisent les livrables produits par l’équipe agile.

Repensez les « contrôles de projet ».

éliminer tous les obstacles
Le focus est sur l’élimination des obstacles qui empêchent l’équipe d’avancer.

Les manager de projet doivent diriger leurs efforts sur l’élimination des obstacles qui entravent l’équipe agile. La rétention de ressources et l’engagement du personnel de l’équipe et des clients sont primordiaux. Un leader agile doit s’assurer que les capacités de l’équipe sont pleinement utilisées, au lieu de gérer un ensemble de processus de contrôle comme tout chef de projet traditionnel.

Profitez des différences !

L’objectif d’Agile est de créer de manière collaborative le contenu le plus utile au client, même lorsque le client ne sait pas décrire ce dont il a besoin dans le détail !

L’avantage et le plaisir de l’agilité est que vous pouvez profiter du processus de découverte et fournir des capacités à court terme !

Bien plus qu’un outil de gestion de projet
Découvrir l’ERP de gestion de projet

Pourquoi devriez-vous perdre 50% de vos propositions commerciales sur le prix ? Ou bien être trouvé trop cher pour que l’on vous confie ce projet ?

Pourquoi vous devriez perdre 50% de votre business sur le prix ! par Chris Croft

En effet, si vous donnez un tarif et que, à chaque fois, le client l’accepte, vous êtes certainement trop bon marché !

Le tout expliqué clairement dans cette vidéo.


Pour les managers de projets, ceci ne s’applique-t-il pas aussi ?

Si, à chaque fois que vous postulez pour manager un nouveau projet, vous êtes systématiquement retenu, est-ce parce que :

  1. Vous êtes tous simplement le meilleur.
  2. Vous êtes le seul candidat.
  3. Vous êtes le moins cher.

La réponse se situe probablement entre les 3 réponses : Vous avez une belle réputation en tant que manager de projet, il n’y a pas tant de bons candidats adéquats et disponibles pour ce projet, vous restez « abordable »…

Ne vaudrait-il pas mieux facturer un peu plus quitte à être sélectionné bien moins souvent mais sur des projets à plus forts enjeux ?

N’oubliez pas que votre client peut trouver que le prix pour un excellent chef de projet est élevé, mais, au final, en avoir un mauvais coûte bien plus cher.

Comment reconnaissez-vous un leader fort dans un groupe de personnes ?

Dans tout groupe de personnes, il y en aura quelques-unes qui montreront des qualités de leadership, même si elles ne sont pas pleinement développées. Quels en sont les signaux ?

How to Recognize A Strong Leader In A Group Of People

https://www.lollydaskal.com/leadership/how-to-recognize-a-strong-leader-in-a-group-of-people/ par Lolly  Daskal

Des leaders forts émergent de différentes manières et à différents moments. Certaines personnes semblent nées pour être leaders, et d’autres construisent leurs compétences plus lentement. Certaines en ont la capacité, mais ont besoin de développer leur confiance avant de pouvoir en faire le meilleur usage. D’autres n’entrent pas dans le leadership jusqu’à ce que les circonstances l’exigent, généralement dans les moments difficiles.

Mais dans tout groupe de personnes, il y en aura quelques-unes qui montreront des qualités de leadership, même si elles ne sont pas pleinement développées. Voici quelques éléments à rechercher si vous voulez savoir qui est capable d’être un leader fort.

Ils/Elles partagent leur expertise.

Ceux qui soutiennent les autres, ceux qui guident et encadrent et sont prompts à partager leur expertise montrent des traits majeurs de leadership. Leur attention inspire les autres à se soucier de ce qu’ils font, et ils s’engagent à aider les autres à donner le meilleur d’eux-mêmes.

Ce sont des bâtisseurs de confiance.

Les gens construisent la confiance de nombreuses et diverses façons. De nombreux leaders potentiels le font en étant compétents et fiables dans leur travail. Cette fiabilité est la base qui leur permis d’établir des relations solides avec les personnes avec lesquelles ils travaillent à tous les niveaux, de leurs chefs à leurs pairs en passant par le personnel de support. Ils font preuve d’intégrité, se concentrent sur la résolution des problèmes au lieu de blâmer les personnes et, quand les choses se passent bien, ils partagent le mérite.

Ils/Elles ont une influence pour le meilleur dans les moments difficiles.

La vraie nature des gens a tendance à émerger lorsque des difficultés surgissent. Certains se plaignent ou s’assurent que leurs propres intérêts sont protégés. Mais ceux qui sont empathiques, réalistes et proactifs, et en particulier ceux qui recherchent des modèles récurrents et cherchent des moyens de résoudre ces problèmes, sont susceptibles d’émerger comme de véritables leaders.

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Ils/Elles sont émotionnellement agiles.

Les meilleurs leaders savent comment gérer leurs émotions et sont assez agiles pour laisser aller les pensées, les croyances ou les émotions qui ne les servent pas bien. Toute personne ayant cette capacité maîtrise déjà l’une des composantes les plus difficiles du leadership.

Ils/Elles savent bien écouter.

Le leadership est basé sur la connexion, et la connexion est basée sur l’écoute. Les personnes qui écoutent bien, celles qui cherchent à comprendre en posant des questions de clarification et accordent toute leur attention, ont les bases pour faire de bons leaders.

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Ils/Elles n’attendent pas qu’on leur demande.

Quels que soient les groupes, il y aura peu de personnes sans autorité officielle qui seront promptes à intervenir pour soutenir et conseiller. En général, ce sont celles qui sont déjà excellentes dans leur travail, et leur combinaison de serviabilité, d’initiative, de compétence et de confiance en fait de solides prétendantes à des rôles de leadership.

Vous ne pouvez pas toujours prédire le potentiel de leadership, mais ceux et celles qui présentent ces traits positifs sont susceptibles d’être des leaders efficaces. Reconnaissez-les pour ce qu’ils et elles sont et donnez-leur autant d’occasions que possible de développer leur potentiel.

PRINCE2 Agile et Kanban : Rendre les tâches du projet plus visibles !

L’utilisation de Kanban dans les projets est un moyen simple et direct d’aider les équipes à augmenter leur efficacité de travail en visualisant la charge de travail.

https://www.axelos.com/news/blogs/july-2020/prince2-agile-kanban-making-project-tasks-visible par Andrea Vecchi

Parmi les conseils disponibles dans PRINCE2 Agile®, Kanban un outil qui devrait être dans la boîte à outils de chaque chef de projet, en particulier dans les environnements moins complexes.

Kanban, conçu à l’origine pour améliorer l’efficacité dans la fabrication, est maintenant davantage utilisé pour visualiser les tâches d’un projet, affichées sur un tableau avec des notes autocollantes. De cette façon, il aide à rendre la planification plus facile et accessible à tous.

Cela est particulièrement vrai pour les personnes qui ne sont pas des managers de projet professionnels et qui ont du mal à utiliser un échéancier comme outil quotidien de gestion de projet. Kanban rend la planification si immédiate que les gens l’utilisent réellement !

Dans mon rôle de manager de PMO, je conseille aux chefs de projet professionnels d’utiliser Kanban comme un moyen de visualiser le plan de projet et, dans la mesure du possible, de basculer entre cela et leur vue de la planification. La vue Kanban se concentre sur ce que les gens font réellement, facilite la compréhension de la charge de travail de chacun et aide à hiérarchiser les tâches.

L’utilisation de la vue Kanban avec les nombreux petits projets moins complexes de notre entreprise nous aide à manager par exception selon le principe de PRINCE2. C’est parce que cette vue montre vraiment ce qui se passe avec une tâche et met en évidence quand il est nécessaire d’escalader au comité de projet. Cela aide également le comité à appréhender le planning, car ses membres ne participent pas au projet au jour le jour.

S’habituer au Kanban

Parfois, c’est le nom « Kanban » qui est un obstacle pour les gens. Cependant, une fois qu’ils comprennent le concept et commencent à l’utiliser, ils voient à quel point il est utile, puis Kanban devient une partie du langage et des méthodes de travail.

Par exemple, je travaillais récemment avec des membres de l’équipe dans le cadre d’opérations dans un autre pays.

Nous avions besoin d’un petit projet pilote, mais, pour quelque raison, cela n’a tout simplement pas eu lieu. Il n’y avait tout simplement pas de sentiment d’urgence dans l’équipe pour cela.

Nous avons donc créé une vue Kanban sur un tableau blanc au bureau avec des notes autocollantes et cela a fait une énorme différence. Le planning des tâches est devenu réel et le projet a pris de l’ampleur, les membres de l’équipe ont pu se suivre les uns les autres pour savoir si les tâches étaient terminées ou non et cela a augmenté l’appropriation. En effet, le tableau Kanban a rendu les tâches du projet visibles, physiques, présentes et compréhensibles et a rendu les gens plus responsables.

PRINCE2 Agile et Kanban

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Pourquoi est-ce que je pense qu’il est important d’avoir une connaissance de Kanban et d’autres techniques Lean/agiles avec PRINCE2 Agile ?

Il est important pour les chefs de projet d’utiliser ces méthodes car les outils se rapportent aux contrôles classiques de gestion de projet. Ils aident les équipes à accroître la communication et rassemblent les gens. Les équipes extrêmement efficaces sont celles qui communiquent bien.

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Les managers de projet ont parfois du mal à communiquer avec toute l’équipe et, au lieu de cela, ont recours au contrôle et cherchent à cocher toutes les cases du management de projet. Kanban les aide à être de meilleurs communicateurs.

En fin de compte, il s’agit pour les gens de s’organiser et d’organiser leurs activités plus efficacement afin de faire avancer les tâches en faisant les choses critiques plutôt que d’essayer de tout faire en même temps.

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Vous pouvez utiliser ce Guide pour mieux comprendre quel est le statut des approches Agiles et identifier qui peut le mieux vous aider à vous former.

Lesquelles de ces approches Agiles s’harmoniseront le mieux avec vos plans futurs et votre situation actuelle ?
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