Quel que soit le type d’organisation que vous dirigez, pour être efficace dans votre rôle, il faut être capable d’influencer les gens. Si vos compétences sont davantage axées sur d’autres domaines du leadership, voici quelques conseils qui peuvent vous aider à accroître votre influence dans toutes les directions, vers le haut, vers le bas et en transverse.
Comprenez votre organisation.
Relisez le billet de Matthieu Giovanetti: Comment manager sans lien de subordination ?
Les grands influenceurs ont un sens affuté de l’intelligence organisationnelle. Ils comprennent tous les niveaux de leur organisation, de haut en bas. Construire cette compréhension signifie passer du temps avec les gens de toute l’organisation, être curieux et écouter attentivement. Les gens qui recherchent une vue d’ensemble de leur organisation, qui savent comment elle fonctionne et comment faire bouger les choses, ont une grande influence.
Développez une solide réputation.
Relisez le billet: Pourquoi avoir la réputation d’être digne de confiance fait toute la différence ?
Les meilleurs influenceurs comprennent l’importance de construire et de maintenir une excellente réputation personnelle. Ils cultivent le genre de comportement qui inspire confiance et respect aux personnes qui les entourent. Cela signifie être présent, être fiable, être aimable et communiquer non seulement des attentes, mais aussi une vision partagée.
Cultivez la confiance.
Équation Confiance. Relisez : Qu’est-ce qui fait que les gens ont confiance en vous ?
L’influence est au cœur du leadership, et la confiance est au cœur de l’influence. Surtout lorsque vous guidez les gens à travers le risque et le changement, ils doivent savoir qu’ils peuvent compter sur vous. Les leaders influents s’assurent que leur caractère est fondé sur l’intégrité. Ils sont inclusifs et transparents dans la communication et s’imposent des normes élevées constantes pour renforcer leur influence en favorisant un sentiment de confiance.
Faites la promotion des autres.
Les meilleurs influenceurs cherchent des moyens d’apporter de la valeur aux autres, de promouvoir le potentiel des gens et de les encourager à penser et à agir de manière à donner le meilleur d’eux-mêmes. Ils permettent aux autres de développer leurs talents et d’exceller dans tout ce qu’ils font, puis ils récompensent cette excellence. Promouvoir les autres joue énormément dans l’influence.
Construisez des réseaux.
Aucun leader n’est une île, et les influenceurs efficaces accordent une grande priorité à l’établissement de liens et à l’engagement avec les autres, qu’il s’agisse de leurs employés, de la direction, de leurs pairs au sein de leur profession ou de toute personne ayant des idées intéressantes. Et ils ne s’arrêtent pas là; ils s’efforcent d’apporter de la valeur à leurs relations et de rendre leurs relations mutuellement bénéfiques. Cette capacité à établir des relations et des alliances donne aux dirigeants la capacité d’influencer vers le haut, vers le bas et en transverse.
Créez des opportunités de croissance.
Relisez « Comment les meilleurs leaders investissent- elles ou ils sur eux-mêmes ? » par Lolly Daskal
Les meilleurs employés ont constamment besoin d’opportunités de croissance et de développement. Les leaders qui créent ou recherchent ces opportunités et les rendent disponibles font preuve d’un haut niveau de bienveillance, cultivant le respect et manifestant une influence. Les gens savent qu’ils peuvent compter sur vous pour les aider à continuer à aller de l’avant.
Les meilleurs leaders d’une organisation sont ceux qui tirent parti de leur influence pour faire bouger les choses et cultiver le changement. Mais l’influence ne vient pas automatiquement, et elle ne peut pas être accomplie en s’appuyant sur le pouvoir, l’autorité ou un titre; il faut beaucoup de travail, de talent et de dévouement.
Dirigez de l’intérieur : La clé pour avoir le bon type d’influence est d’aider les gens à devenir qui et ce qu’ils veulent être en les soutenant, en les guidant et en leur prêtant votre expertise.
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Si déterminer quels systèmes, composants ou modules vous devriez « fabriquer » et lesquels vous devriez « acheter » reste un sujet difficile dans votre organisation informatique, quels sont les facteurs clés à considérer ?
« Agile » n’est pas une solution miracle. Le domaine est large, large et extrêmement sensible au contexte. Souvent, ce sont des nuances complexes qui font ou défont une approche. Dans ce billet, je veux partager mes expériences pour que d’autres puissent aussi apprendre.
Déterminer quels systèmes, composants ou modules nous devrions « fabriquer » et lesquels nous devrions « acheter » (par extension : utilisation à partir de l’Open Source) est un sujet difficile pour toute organisation informatique. Même lorsqu’il y a une position claire de la part de la direction du développement en faveur d’une option, ce vote est souvent formé avec une perspective myope : Les managers préfèrent « acheter » tout ce qu’ils peuvent, tandis que les développeurs hardcore préfèrent tout « faire ». Ni l’un ni l’autre n’est avisé. Mais comment décider ?
Il y a quelques facteurs clés en jeu
Facteurs
Détails
Disponibilité
Lorsqu’il existe une solution abordable et prête à l’emploi, « Achetez » pour éviter de réinventer la roue. Assurez-vous que prêt signifie prêt et « abordable » n’a aucune condition.
Unicité
Vous devez « faire » tout ce qui est unique à votre modèle business.
Adaptabilité
Lorsqu’il n’y a qu’un petit besoin de changement et de personnalisation, « Acheter » est préférable. Ne sous-estimez jamais « un petit changement ».
Durabilité
« Acheter » uniquement lorsque le coût initial et le coût du cycle de vie sont inférieurs. Inclure les coûts de migration et de décommissionnement.
Compétence
Si vous avez besoin de spécialistes que vous n’avez pas et que vous n’aurez pas, « Achetez » de quelqu’un qui les possède.
Dépendance
Si votre entreprise doit fermer ses portes quand la solution devient indisponible, « Acheter » vous met en dépendance de votre fournisseur.
Perte sèche
Vous pouvez « Acheter » pour gagner en vitesse même lorsque tous les indicateurs favorisent « Faire », si – et seulement si – vous êtes prêt à passer en perte sèche tout ce qui est investi dans la solution « Acheter ».
Choisissez judicieusement : Les réponses ne sont souvent pas si évidentes qu’elles en ont l’air.
Et vous, comment vous y prenez-vous pour répondre à la question : Faire ou acheter ?
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Une estimation basée sur plusieurs points est-elle plus précise qu’une seule estimation ?
Si nous suivons la sagesse conventionnelle, il semblerait certainement que oui. La moyenne de plus d’une estimation est susceptible de nous donner un meilleur résultat.
En management de projet, il existe une technique d’estimation en trois points. Elle calcule la durée prévue sur la base de trois estimations différentes. Elle calcule la moyenne de trois estimations différentes pour déterminer l’estimation finale. Cette technique peut également être utilisée pour estimer les coûts et les ressources.
Bien qu’il semblerait qu’une moyenne basée sur trois points nous donnera de meilleurs résultats, a-t-elle une base scientifique ? Découvrons-le.
Historique de l’estimation en trois points
La méthode d’estimation en trois points a évolué à partir de la technique d’évaluation et d’examen des programmes (Program Evaluation and Review Technique : PERT). Elle a été développée pour la première fois par l’US Navy en 1958. Elle est couramment utilisée avec la méthode du chemin critique (Critical Path Method : CPM) qui a été introduite en 1957.
PERT a été développée pour soutenir le projet de sous-marin nucléaire Polaris de la marine américaine. Elle a été développée principalement pour simplifier la planification et la programmation de projets importants et complexes. Au fil du temps, elle a trouvé une application dans de nombreuses autres industries.
PERT essaie de déterminer le temps nécessaire pour terminer chaque activité de projet et tente de donner la durée minimale d’un projet.
Deux façons de faire une estimation en trois points
La technique d’estimation en trois points est utilisée lorsqu’il y a très peu d’informations. Elle est utilisée pour construire une distribution de probabilité approximative qui représente le résultat d’événements futurs.
Alors que la distribution normale peut être utilisée à des fins d’approximation, ce n’est pas toujours le cas. PERT utilise la distribution bêta pour calculer le résultat. Une autre façon de trouver le résultat est par la distribution triangulaire. Les deux techniques de distribution de probabilité peuvent être utilisées en fonction de l’application.
L’estimation en trois points a utilisé trois estimations différentes pour arriver à un résultat
Durée optimiste (O) : Elle représente le meilleur scénario ou le temps minimum possible requis pour terminer une activité. Elle suppose que tout se passera mieux que ce à quoi on s’attend normalement. Cette estimation est le scénario le plus idéal dans lequel tout fonctionnera parfaitement.
Durée pessimiste (P) : Elle représente le pire des scénarios ou le temps maximum requis pour terminer une activité. Elle suppose que tout ce qui peut mal tourner ira mal (sans compter les catastrophes majeures). Dans cette estimation, vous êtes confronté à des conditions ou des événements indésirables.
Durée la plus probable (M: Most Likely) : Elle représente le scénario réaliste ou la meilleure estimation du temps nécessaire à la réalisation d’une activité. Elle suppose que tout se déroulera normalement.
Sur la base de celles-ci, les trois estimations ci-dessus, la durée prévue est calculée.
La durée prévue est l’estimation moyenne du temps nécessaire pour terminer une activité. C’est la durée moyenne qu’une activité nécessiterait si elle était répétée plusieurs fois sur une longue période de temps.
En calculant la moyenne avec trois points, nous réduisons le risque de nous tromper.
Les deux méthodes pour faire une estimation en trois points
Distribution triangulaire
Elle calcule la moyenne ou la moyenne de trois estimations à l’aide de la formule suivante :
E = (O + M + P) / 3
Distribution bêta PERT
Cette distribution donne plus de poids au scénario le plus probable lors du calcul de la moyenne ou de la moyenne. Il utilise la formule suivante :
E = (O + P + 4*M) / 6
Exemples
Scénario I
O=9, M=12, P=18
Distribution triangulaire
E = (O + M + P)/3 => E = (9 + 12 + 18)/3 => E = (39)/3 => E = 13
Distribution bêta PERT
E = (O + P + 4*M)/6 => E = (9 + 18 + 4*12)/6 => E = (9 + 18 + 48)6 => E = (75)/6 => E = 12,5
Scénario II
O=9, M=15, P=18
Distribution triangulaire
E = (9 + 15 + 18)/3 => E = (42)/3 => E = 14
Distribution bêta PERT
E = (9 + 18 + 4*15)/6 => E = (9 + 18 + 60)/6 => E = (87)/6 => E = 14,5
Nous pouvons tirer deux observations des calculs ci-dessus.
Si la plus probable est plus proche de la valeur optimiste, la moyenne est supérieure à la durée la plus probable. D’autre part, si le plus probable est plus proche de la valeur pessimiste, la moyenne est inférieure à la durée la plus probable.
Les résultats de la distribution bêta PERT sont plus proches de la durée la plus probable que ceux de la distribution triangulaire.
Conclusion
Il est préférable de faire une estimation en trois points en faisant des recherches sur l’activité ou en contactant un expert. L’essentiel est de trouver des estimations raisonnables pour optimiste, très probable et pessimiste. C’est une bonne idée d’enregistrer des notes sur la base de chaque estimation. Pensez aux conditions qui sont susceptibles de se produire lorsque l’activité est entreprise.
Quelques points importants à noter
Cette estimation est plus précise que l’estimation analogue et paramétrique
Cette estimation permet de tenir compte des incertitudes et des risques.
Cette estimation est généralement utilisée lorsqu’il n’y a pas assez de données historiques ou lorsque vous utilisez des données plus subjectives.
Il n’y a pas de méthode correcte pour l’estimation en trois points. Les 2 méthodes de distribution triangulaire et bêta sont des méthodes valides. La méthode que vous choisirez dépendra de la nature de votre travail et de vos processus organisationnels. Vous pouvez essayer d’expérimenter avec les deux méthodes et découvrir quelle méthode vous donne de meilleurs résultats.
Les deux communautés, Agile et Kata, ne sont pas nouvelles. Ils ont des décennies d’expérience et de preuves de succès. Il y a des années, lorsque j’ai commencé à chercher de meilleures façons de diriger les transformations agiles, je suis tombé sur le Toyota Kata et j’ai construit un pont entre ces approches. Vous pourriez dire que le Agile Kata en lui-même est nouveau, mais les utilisateurs exploitent la richesse des expériences et des succès de deux communautés. L’intersection où Agile et Kata se rencontrent est nouvelle. Je l’ai nommé « Agile Kata » pour la rendre plus facile à référencer et à identifier.
À quoi sert l’Agile Kata ?
Agile Kata est un modèle pour aider les organisations à créer et à accroître l’agilité de l’entreprise. Comparativement, Agile Kata est appliqué au niveau organisationnel comme Scrum et Kanban le sont au niveau de l’équipe. Vous pouvez utiliser Agile Kata pour piloter une transformation agile, créer une culture agile ou conduire un changement organisationnel.
Si vous cherchez de meilleurs moyens d’augmenter l’agilité de votre entreprise avec Agile Kata
Consultez le livre blanc Agile Kata white paper sur www.agilekata.org.
Travaillez-vous dans un bâtiment avec d’autres personnes ? Vous pourriez penser que vous faites partie d’une équipe colocalisée alors que c’est probablement faux !
Hours of Overlap, the First Principle of Successful Distributed Teams par Johanna Rothman
Travaillez-vous dans un bâtiment avec d’autres personnes ? Vous pourriez penser que vous faites partie d’une équipe colocalisée.
Voici le test :
Est-ce que tous les membres de l’équipe se trouvent à moins de 30 mètres (ou secondes) en marchant les uns des autres ?
Si c’est le cas, oui, vous êtes colocalisé.
Sinon, non, vous faites partie d’une équipe distribuée.
Pourquoi cette distance de 30 mètres est-il si importante ? Si vous êtes à une courte distance (et certaines personnes prétendent que c’est aussi faible que 8 mètres), vous êtes davantage susceptible de poser une question à quelqu’un ou de travailler rapidement ensemble. Plus de 30 mètres ? Vous êtes beaucoup moins susceptible de collaborer. Vous ne voulez pas vous interrompre ou interrompre l’autre personne.
Et, si les membres de votre équipe se trouvent à des étages distincts, même dans le même bâtiment, vous faites certainement partie d’une équipe distribuée.
Donc, en supposant que vous ayez une équipe distribuée, le premier principe est d’établir suffisamment d’heures de chevauchement.
Voici 3 conseils pour voir et créer votre planning de chevauchement.
Astuce 1 : Visualisez les heures de chaque personne
Mark Kilby et moi-même avons récemment écrit un article intitulé Distributed Team Workspaces Start With Hours of Overlap. Cet article traite d’une équipe où chaque personne avait ses propres heures de travail. (C’est normal. Je ne travaille pas exactement les mêmes heures tous les jours. Je parie que vous non plus.) Si les membres de l’équipe étaient assis les uns à côté des autres, cela aurait pu aller. Mais ils ne l’étaient pas. Voici la visualisation initiale de leurs heures :
Vous pouvez voir que même si tout le monde était dans le même fuseau horaire, ils n’avaient que trois heures de chevauchement possible entre toutes les équipes pendant la journée. Les remplissages en jaune sont du temps réservé à Dave et Polly. Dave était responsable technique et Polly était le Product Owner. Tous deux avaient les connaissances dont l’équipe et d’autres personnes de l’organisation avaient besoin. Cette équipe souhaitait utiliser une approche agile. Cependant, ils n’avaient pas assez de temps. Vous voyez comment Polly n’est pas disponible pendant une partie importante de la journée de l’équipe ? De plus, Dave a utilisé son temps pour discuter avec des vendeurs et des recrues potentielles. Il a pris du temps en milieu de journée de l’équipe pour le faire.
Dave et Polly ont utilisé leur temps réservé pour un travail important de l’entreprise. Et, parce qu’ils ont pris du temps au milieu de la journée, l’équipe a eu du mal à collaborer.
Les équipes agiles ont besoin d’un temps de collaboration substantiel, soit au moins 4 heures par jour.
Astuce 2 : Voyez si tout le monde peut créer plus de temps de collaboration
Une fois que Dave et Polly ont vu comment ils empêchaient l’équipe d’avoir davantage de temps de collaboration, ils ont décidé d’expérimenter une autre façon de gérer leurs journées. Ils ont créé ce tableau :
Dave a repoussé certaines de ses réunions plus tard dans la journée et Polly a découpé la sienne en 3 segments d’une heure.
Le résultat était qu’ils avaient tous les deux plus de temps à passer avec l’équipe.
Les membres de votre équipe pourraient ne pas trouver de solution aussi rapidement que Dave et Polly. Dans ce cas, posez la question : « Quand pouvons-nous travailler ensemble ? »
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Astuce 3 : Quand pouvons-nous travailler ensemble ?
Si les membres de votre équipe ne peuvent pas facilement déplacer des réunions, envisagez les options de décalage temporel, de découpage des horaires et de copilotes. Ces options doivent être un choix personnel. Forcer quelqu’un à changer quand il travaille est du mauvais management.
Certaines personnes pourraient vouloir changer de périodes de travail, travailler plus tôt ou plus tard que ce que la société accepte comme une journée de travail « normale ». Il se trouve que je suis une personne matinale. Cela fonctionne bien pour moi quand je travaille avec des gens plus à l’est de ma position. Je peux (et je le fais) rencontrer des gens plus à l’ouest le soir, même si ce n’est pas ma préférence. J’ai récemment coaché un client en Australie lors de mes soirées. J’ai changé de timeshift pour ce travail.
Certaines personnes voudront peut-être découper le temps de travail, quand une personne travaille tôt le matin, prend une pause puis travaille tard dans l’après-midi. Tant que c’est la personne qui choisit cela et non le manager, cela peut fonctionner. (Je n’ai pas vu de personnes travailler par choix dans ce mode pendant une longue période de temps.) Je ne choisis pas du tout de découper mon temps de travail, mais cela pourrait fonctionner pour vous.
Vous voudrez peut-être expérimenter avec des copilotes : Une personne sur un site qui travaille avec un homologue sur un autre site. Les deux pilotes synchronisent leur travail tous les quelques jours, mais les équipes ne partagent pas les heures difficiles à faire se chevaucher. J’ai vu cela fonctionner avec des product owners. Un product owner pour une équipe qui collabore avec un autre product owner sur un ensemble de fonctionnalités associées. Les product owners doivent collaborer, mais ils prennent à leur charge les difficultés pour l’équipe.
Astuce bonus 4 : Des heures de chevauchement insuffisantes ne fonctionnent pas pour la collaboration
Si votre équipe a besoin de collaborer et qu’elle n’a pas suffisamment d’heures de chevauchement, réorganisez les équipes. Trouvez des moyens de créer des équipes par fonctionnalités ou des équipes collaboratives où les utilisateurs ont au moins 4 heures par jour pour collaborer. N’essayez pas d’imposer une approche agile aux équipes qui ne peuvent pas collaborer. Voir Manage It! pour d’autres options pour les cycles de vie des projets. Ou bien Create Your Successful Agile Project pour plus d’options pour votre approche agile.
Bien que vous puissiez appeler un ensemble d’individus une équipe, s’ils ne peuvent pas collaborer, ils ne le sont pas.
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Du chaos aux équipes agiles distribuées réussies, c’est parti !
Alors que certaines organisations commencent tout juste à mettre en place le modèle de gouvernance de leurs projets, programmes et portefeuilles, beaucoup d’autres sont à l’autre extrême du spectre et souffrent d’un problème commun mais peu discuté : la sur-gouvernance.
Projet ou organisation souffrant d’une sur-gouvernance ? par Wellington
Si toutes les décisions sur votre projet sont prises par un comité lors d’une série de réunions sans fin, si tout le monde et son chien doivent être là, et qu’il faut 6 organes de gouvernance différents pour qu’une analyse de rentabilité soit approuvée… « Houston, nous avons un problème ».
Qu’est-ce que la gouvernance ?
Prenons un peu de recul et clarifions d’abord ce que l’on entend par « gouvernance ». Selon le Corpus de connaissances de l’APM (7ème édition), la gouvernance fait référence au « cadre d’autorité et de responsabilité qui définit et contrôle les livrables, les résultats et les bénéfices des projets, des programmes et des portefeuilles. Mécanisme par lequel l’organisme d’investissement exerce un contrôle financier et technique sur le déploiement du travail et la réalisation de la valeur. » En substance, ce cadre touche plusieurs domaines du management de projet, de la définition des rôles et responsabilités, à la conception et à la nomination des comités de projet, aux « règles business » d’approbation par étapes, aux voies d’escalade, etc.
Alors, comment les organisations finissent-elles par en avoir trop et supprimer la joie de travailler sur des projets ?
Pourquoi la sur-gouvernance survient-elle ?
D’après mon expérience, le scénario « trop de gouvernance » peut provenir de l’un ou l’autre ou d’une combinaison des éléments suivants.
Une tentative d’apprivoiser l’incertitude et l’ambiguïté
Relisez ce billet sur VUCA
Il existe des environnements de projet qui sont, par nature, hautement réglementés et formels ; d’autres sont des problèmes vraiment difficiles à gérer, sujets à la complexité et à l’ambiguïté, avec de nombreuses interdépendances internes et externes à traiter.
Dans de tels environnements, il est normal de mettre en œuvre des mesures de contrôle supplémentaires, une surveillance plus étroite et un examen plus minutieux pour s’assurer que rien ne passe entre les mailles du filet.
Face à l’incertitude, nous voulons reprendre le contrôle, par conséquent, chaque couche de gouvernance introduite nous procure ce (faux) sentiment de sécurité.
Cependant, croyez-moi, bien que PRINCE2® signifie Projets dans des environnements contrôlés, il est presque impossible d’être à 100% en contrôle quand il s’agit de management de projets.
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L’approche de pansement sur un projet défaillant (ou qui a échoué)
Quand un projet sort de la piste, plutôt que de simplifier l’approche, les gens ont tendance à faire le contraire : Ajouter des champs à remplir dans le registre des risques, donner des rapports d’état plus fréquents, plus d’organes de gouvernance auxquels rendre compte, etc.
Bien sûr, cela ne fait qu’ajouter de la pression à une équipe déjà sous forte pression.
De plus, cette approche représente un moyen rapide mais superficiel d’aborder un problème, de le couvrir d’un pansement plutôt que d’évaluer quel est le véritable problème à la source.
Manque de proportionnalité
Une solution unique à la gouvernance des projets peut être utile lorsque les organisations manquent de standardisation dans leur approche et commencent tout juste à améliorer la maturité du management du portefeuille de projets.
Cependant, la littérature (et l’expérience) nous disent qu’il arrive toujours un point d’inflexion où une taille unique ne suffit plus et où nous nous retrouvons avec une cheville carrée à faire passer dans un trou rond, c’est-à-dire que trop ou trop peu de gouvernance par rapport aux caractéristiques du projet.
Ne vous y trompez pas : La personnalisation est nécessaire et les pratiques les mieux adaptées vous serviront mieux au fil du temps que les meilleures pratiques.
Manque de communication
Communiquez de manière ouverte et adaptée à chaque niveau
Si les canaux de communication sont mal conçus ou s’il n’y a pas de mécanismes de communication appropriés pour diffuser un message et s’assurer que tous ceux qui ont besoin d’être informés sont effectivement informés, il est naturel que tout le monde veuille assister à la réunion du projet, être dans les courriels et exiger une copie de l’analyse de rentabilité.
Je le ferais, aussi !
Manque de confiance et de responsabilité
C’est l’une des causes fondamentales de la sur-gouvernance.
Si l’organisation / le projet ne permet pas une culture de confiance, de responsabilité et d’autonomisation, alors, tous les types de comités de prise de décision / conseils / consultation sont susceptibles d’être en place en tant que couches de redondance pour atténuer ce manque.
Conseils et astuces pour s’attaquer à trop de gouvernance
La sur-gouvernance n’est pas quelque chose que vous pouvez simplement activer ou désactiver, car elle a tendance à être enracinée dans l’ADN culturel de l’organisation. En revanche, la beauté de cela est que la culture organisationnelle ne nous arrive pas juste comme ça. Elle fait référence à ce qui se passe au quotidien et vous pouvez aussi la façonner.
Alors, comment minimiser ou au moins signaler le souci de sur-gouvernance ?
Vous trouverez ci-dessous quelques conseils et astuces qui peuvent vous aider.
Montrez le coût élevé d’une faible confiance
Lorsque vous attribuez un coût à quelque chose, elle gagne automatiquement une nouvelle valeur. Aussi, une excellente façon de mettre en évidence l’impact de la sur-gouvernance est de mettre en pratique le dicton « le temps, c’est de l’argent ». Si vous deviez multiplier le nombre d’heures passées dans chaque réunion de comité par le taux horaire (réel ou générique) des participants, combien ces réunions vous coûtent-elles ?
Vous ne faites probablement pas l’utilisation la plus efficace de votre argent, n’est-ce pas ?
Mesurez combien de temps faut-il pour prendre une décision
Suivez le nombre de jours (semaines ? mois ?) qu’il faut pour faire approuver un dossier de projet depuis qu’il a été soumis, ou le nombre de niveaux dans la structure pyramidale du projet pour décider d’une demande de changement.
Il y a plusieurs moments dans la vie du projet que vous pouvez utiliser pour construire votre argumentation sur la nécessité de changer.
Complétez une évaluation d’impact :
Combien de semaines plus tôt auriez-vous pu mettre le produit sur le marché s’il y avait eu trois comités consultatifs de moins à consulter ?
Soyez clair sur les exigences de communication et les voies d’escalade
Il s’agit de basiques du management de projets mais souvent négligés car nous avons tendance à supposer que tout le monde dans le projet voudra recevoir le même type de communication, de la même manière, en même temps.
En fait, non.
Travaillez sur votre matrice RACI pour confirmer qui doit être consulté et qui doit être informé et n’ayez pas peur de demander sur quoi et comment les parties prenantes aimeraient interagir avec le projet. Un plan de communication est toujours un must-have.
Challengez davantage
On demande souvent aux gens d’assister à des réunions pour susciter l’adhésion et un sentiment d’implication dès le début, même s’ils n’ajoutent pas de valeur à cette réunion.
Question :
Peuvent-ils être informés d’une autre manière ?
Mieux encore : Cette réunion est-elle vraiment nécessaire ou pourrait-elle être remplacée par une annonce sur Teams ? Simplifiez.
Décomposez votre portefeuille en niveaux de projets et définissez les implications en matière de gouvernance
Si c’est simple et facile…
Plus facile à dire qu’à faire, cependant, l’adaptation de votre approche par la catégorisation des activités à venir est fondamentalement basée sur les paramètres des projets. Si un projet est simple, à faible budget et à faible risque, il ne devrait pas avoir les mêmes exigences de gouvernance qu’un projet stratégique, complexe et à haut risque.
Apprenez à déléguer, à manager par exception et à être à l’aise avec ce qui est inconfortable
Croyez-moi, vous ne pouvez pas tout contrôler – j’ai essayé. Les projets fonctionnent dans un monde VUCA et nous devons l’accepter, non pas comme une attitude de laissez-faire, mais plutôt comme une attitude qui permet la flexibilité et l’agilité. Cela signifie également faire davantage confiance aux autres et donner aux équipes les moyens de s’auto-organiser dans les limites de la tolérance convenue.
Renforcez la responsabilisation, pas le contrôle.
Après tout, nous sommes tous des adultes, n’est-ce pas ?
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Le point de vue du PMO
Pour les équipes PMO, il peut parfois être facile de s’enfermer dans la gouvernance et il est souvent nécessaire d’avoir davantage de contacts directs avec les projets afin qu’ils puissent donner confiance en la livraison.
Ce besoin peut parfois être perçu comme une bureaucratie supplémentaire par les équipes de développement, mais étant donné que perception et valeur sont toutes les deux subjectives, les PMOs devraient être sensibles à la façon dont leur besoin d’information est reçu.
Pour ce faire, les PMOs doivent considérer leurs parties prenantes comme des clients internes et prendre le temps d’identifier leurs besoins, afin de concevoir un niveau de gouvernance proportionnel et approprié pour l’organisation.
S’assurer que les conseils et astuces sont suivis en collaboration avec les clients permettra une gestion du changement plus efficace et l’adoption d’exigences de gouvernance nouvelles et révisées.
Et vous ? Êtes-vous également confronté à une sur-gouvernance dans vos projets ?
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Le leadership est souvent défini par des attributs tels que la vision, le charisme, la présence d’esprit et la détermination. La santé est rarement mentionnée. Cependant, c’est encore une autre qualité puissante qui fait de grands leaders. Une santé robuste est essentielle pour tout leader qui veut exceller.
Les leaders doivent être capables de penser clairement et de prendre des décisions rapides, et ils doivent être concentrés tout au long de la journée. Ils doivent également être en bonne forme physique pour faire face au stress, aux longues heures de travail et aux exigences constantes de leur temps et de leur attention. La gestion de ces pressions quotidiennes nécessite une excellente santé.
Voici quelques suggestions sur la façon d’améliorer votre santé pour augmenter votre capacité à inspirer les autres membres de votre organisation.
Commencez par une bonne alimentation
Les leaders confrontés chaque jour à une charge de travail écrasante peuvent tirer grands bénéfices de la consommation d’aliments nutritifs. Étant donné que les dirigeants ont souvent des horaires exigeants et ont besoin de réfléchir rapidement, la consommation d’aliments nutritifs leur fournit une énergie soutenue.
Une alimentation saine améliore le fonctionnement du cerveau, aidant les dirigeants à penser plus clairement, à prendre des décisions plus intelligentes et à mieux résister au stress. Cela les aide également à maintenir un tempérament plus jovial.
Si vous souffrez d’intolérance alimentaire, éliminez les aliments qui créent des problèmes digestifs, vous rendent grincheux et vous font dormir à votre bureau. Les mauvais choix alimentaires sapent votre énergie et épuisent votre volonté. Un test de sensibilité alimentaire peut vous aider à déterminer les aliments à éviter. Avec ce test à domicile, vous pouvez surveiller la réaction de votre corps à 96 types d’aliments.
Faites de l’exercice régulièrement
L’exercice maintient également l’esprit vif en augmentant le flux sanguin vers le cerveau, en lui fournissant de l’oxygène et des nutriments. Il libère également des endorphines qui réduisent le stress et la dépression car elles agissent à la fois comme analgésique et sédatif.
De plus, il améliore la résilience physique, c’est-à-dire la capacité de se remettre rapidement des défis physiques. Par exemple, il sera plus facile pour votre corps de gérer les voyages et les longues journées de travail.
Lorsque vous êtes en bonne forme physique et fort, vous avez plus d’énergie et d’endurance à consacrer à votre travail. Vous managez également les crises avec grâce et facilité. Une santé dynamique peut faire de vous un meilleur leader, un leader plus productif, efficace et débrouillard.
Faites preuve d’une énergie positive sur le lieu de travail
Le professeur Kim Cameron, qui enseigne la gestion et l’organisation à la Ross School of Business et l’enseignement supérieur à la School of Education de l’Université du Michigan, explique que les leaders qui font preuve d’énergie positive inspirent les employés à être plus productifs. En fait, un leader qui n’a pas cette qualité diminuera le rendement des employés et augmentera les taux de rotation des employés.
Que pouvez-vous faire pour vous assurer d’avoir suffisamment d’énergie positive au travail ? Pour commencer, mangez bien et faites de l’exercice régulièrement. Une bonne nuit de sommeil est également essentielle, car la fatigue peut vous rendre irritable face à de petits problèmes et diminuer votre productivité.
Priorisez votre santé
Les leaders en bonne santé peuvent penser plus clairement, prendre de meilleures décisions et gérer le stress plus efficacement. Cependant, les avantages d’une bonne santé vont au-delà de la simple amélioration de votre humeur ou du maintien de votre niveau d’énergie au travail. Il contribue également à une vie plus longue et plus heureuse. Donc, si vous voulez être le meilleur leader que vous puissiez être, n’oubliez pas la valeur d’une bonne nutrition, de l’exercice régulier, d’une bonne nuit de repos et d’une énergie positive au travail. L’adoption de ces comportements simples peut avoir un impact significatif sur un leadership efficace.
Bien sûr, il n’est pas toujours possible de manger des repas sains ou de faire de l’exercice aussi souvent que vous le souhaitez ou de vous reposer suffisamment lorsque votre emploi du temps est chargé, surtout lorsque vous êtes en voyage d’affaires, mais donner la priorité à votre santé la plupart du temps peut influencer votre succès dans la construction de votre organisation. Lorsque votre enthousiasme est à son maximum, vous pouvez en faire plus.
La prochaine fois que vous vous sentirez épuisé, prenez du recul et réfléchissez à la façon dont vous pouvez mieux prendre soin de vous.
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Une enquête Gartner auprès de plus de 2000 responsables informatiques (DSI / directeurs des systèmes d’information) s’est focalisée sur leurs priorités pour les investissements technologiques à venir.
Voici le TOP 5 après analyse des retours
Sécurité du cyberespace et des données
Plateformes cloud
APIs (Application Programming Interface), technologies d’intégration de logiciels
Gartner recommande tout particulièrement aux DSI de construire ou d’acquérir les outils nécessaires pour assurer la qualité des données et de former leurs équipes à les utiliser correctement.
Bien sûr, si vous êtes manager de projet ou responsable de portefeuille de projets, ces priorités seront très utiles pour comprendre les priorités de vos dirigeants et vous positionner sur les projets les plus prometteurs !
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Malgré la constante pression pour vous présenter comme celui ou celle qui a toutes les réponses, est-ce réellement la bonne attitude à adopter (même si vous avez ces réponses) ?
Dans une économie industrialisée dirigée par des experts, il y a beaucoup de pression pour être celui qui est sûr de lui, la personne avec toutes les réponses.
Bien plus précieux est quelqu’un qui a toutes les questions. La capacité de comprendre ce qui n’a pas été compris et de voir ce qui n’a pas été vu est un avantage significatif.
La plus rare de toutes est la personne qui a l’humilité (et la confiance) de réaliser que même la liste de questions peut rester insaisissable. Trouver les bonnes questions pourrait être justement la chose que nous devons faire.
L’une des bases du management de projet est la communication et une communication efficace se base justement sur l’art de poser les bonnes questions !
Coach, conférencier et formateur, Frédéric Falisse a conçu la Questiologie, une méthodologie concrète et accessible pour « poser la bonne question au bon moment ». Car les questions, les bonnes questions, sont notre principal outil de réalisation.
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Le développement de logiciels est en constante évolution. En conséquence, les développeurs modernes peuvent se sentir « toujours en service », avec peu de temps d’arrêt pour se recharger. Une étude de Haystack a révélé que 83% des développeurs de logiciels souffrent d’épuisement professionnel.
Ce n’est un secret pour personne que la pandémie a augmenté les sentiments d’épuisement professionnel, mais d’autres variables exacerbent également ces ressentis. Les principales raisons citées par les développeurs dans l’étude pour l’épuisement professionnel comprenaient une charge de travail élevée (47%), des processus inefficaces (31%) et des objectifs ou des cibles peu clairs (29%).
L’expérience du développeur (DevEx) fait référence aux interactions et aux sentiments globaux qu’un développeur éprouve lorsqu’il travaille à la réalisation d’un objectif. Ceci peut jouer un rôle essentiel dans l’identification et la conservation d’expériences positives pour les développeurs et les utilisateurs finaux. Une expérience de développement sans friction qui simplifie les processus et aide à prévenir l’épuisement des développeurs est vitale.
La façon dont le travail est structuré dans un environnement distant est un facteur important dans le développement d’une culture de travail positive qui permet aux entreprises de retenir et d’attirer des employés de grande valeur. L’autonomie et un certain degré d’autorité dans le temps et l’emplacement peuvent aider à restaurer un sentiment de contrôle.
CSP DOCENDI est partenaire de DantotsuPM, visitez leur site pour découvrir leurs offres de formation.
3 conseils pour prévenir l’épuisement professionnel des développeurs
Voici trois solutions pour vous aider à prévenir l’épuisement professionnel au sein de votre équipe de développeurs :
#1 – Automatisez les processus simples
De nos jours, l’automatisation est un élément clé dans toute industrie, de l’IA avancée et de l’apprentissage automatique à la simple utilisation de logiciels pour effectuer des tâches plus efficacement.
Les développeurs sont devenus partie intégrante de tous les types de travail dans les organisations. Lorsque vous managez une équipe de développeurs, aidez à prévenir l’épuisement professionnel en leur suggérant les moyens les plus efficaces et les plus motivants de gérer leurs listes de tâches.
Les développeurs doivent disposer de processus rapides et structurés pour effectuer les tâches. Par exemple, l’utilisation d’outils et de technologies pour simplifier le travail complexe est une bonne pratique pour supprimer le travail répétitif et rendre la livraison du code plus rapide et plus facile. Des processus longs et laborieux embourbent les développeurs et peuvent retarder ou empêcher la satisfaction de livrer quelque chose.
Prenez le pouls de vos développeurs grâce à des enquêtes et à des réunions 1-1, et recherchez activement d’autres moyens de recueillir des informations sur ce que l’équipe pense de sa charge de travail et des processus qu’elle souhaite automatiser.
L’automatisation offre également aux développeurs plus de bande passante. En automatisant des tâches administratives simples et l’accès à de riches données de communication, et en corrigeant les processus stagnants, vous pouvez donner à vos développeurs plus de temps pour innover plutôt que de se laisser prendre par des tâches de base qui consomment beaucoup de temps.
#2 – Bâtissez une culture axée sur les résultats
Pour créer une culture axée sur les résultats, commencez par fixer des objectifs clairs. Une fois ces objectifs en place, donnez à vos développeurs un accès complet à tous les outils disponibles et l’autonomie nécessaire pour manager leurs processus afin de les atteindre.
Un horaire de travail flexible peut permettre une culture axée sur les résultats qui limite le stress du monde moderne et augmente la productivité. La plupart des emplois de développeur n’exigent pas que les travailleurs soient dans un bureau tout le temps, alors pourquoi ne pas donner de la flexibilité à votre équipe ?
Les développeurs n’en font pas nécessairement plus en restant assis sur une chaise plus longtemps.
Les employés apprécient de pouvoir définir leurs horaires. Avoir le contrôle de leur temps et de leur lieu de travail permet des sentiments d’autonomie. Gardez à l’esprit que le travail basé sur la connaissance et la réflexion ne s’alignent pas nécessairement avec huit heures de production : Les développeurs n’en font pas nécessairement plus en restant assis sur une chaise plus longtemps.
#3 – Prévenez le stress à long terme qui mène à l’épuisement professionnel
Bien que le surmenage ne soit pas toujours le problème, il contribue à l’épuisement professionnel. En tant que leader, il est essentiel de donner l’exemple et de montrer qu’il est normal de prendre du temps pour se ressourcer.
Conformément à l’état d’esprit axé sur les résultats mentionné ci-dessus, l’industrie s’éloigne d’horaires stricts de 9h à 17h. Selon le rapport Gartner 2021 Digital Worker Experience Survey, 43 % des répondants ont déclaré que les horaires de travail flexibles les aidaient à être plus productifs.
Les développeurs devraient être en mesure de mettre en cohérence leurs besoins personnels avec ceux de leur travail. Démontrer cela en tant que leader crée un précédent qui aide votre équipe à trouver un équilibre dans sa propre vie.
La prévention de l’épuisement professionnel maintient votre équipe en bonne santé physique et mentale et, en fin de compte, améliore la productivité. Cette productivité conduit à une plus grande innovation et aide l’entreprise à se développer à mesure que votre équipe se concentre sur la création d’expériences positives pour les utilisateurs finaux.
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Le PMI France lance une très belle initiative pour promouvoir la diversité dans le management de projets : WomenByPMI !
Les organisations qui embrassent la diversité sont plus résilientes et plus performantes !
WomenByPMI est un programme inclusif dont l’objectif est de promouvoir la diversité en management de projet.
Cette initiative du PMI France a été acceptée par le Pacte Mondial des Nations Unies et ses actions permettront :
D’aider ses membres à progresser à la fois en compétences et en leadership.
De mettre en place un maillage entre les différents réseaux de même type.
De réaliser un livre blanc afin de partager de bonnes pratiques afin de promouvoir les femmes dans le management de projet.
Cliquez sur l’image pour lire « Pro Tips: How to Empower Women Project Leaders (2022) »
WomenByPMI souhaite rassembler les acteurs en management de projet, hommes et femmes, autour d’un monde du projet prônant diversité et parité comme le modèle le plus vertueux.
La dynamique des affaires pourrait conduire à une réduction du budget de votre projet. Bien qu’elle soit perturbatrice et déclenche des émotions, la situation n’est pas impossible à manager.
La dynamique des affaires pourrait conduire à une réduction du budget de votre projet.
Bien qu’elle soit perturbatrice et déclenche des émotions, la situation n’est pas impossible à manager.
Voici des conseils pour faire face à une réduction budgétaire.
Restez calme.
Vous pourriez interpréter une réduction budgétaire comme un échec.
Une réduction budgétaire est une décision business, qui nécessite une réponse bien réfléchie.
Continuez à mener votre équipe comme si le projet était toujours viable… parce que c’est le cas.
Comprenez la raison d’être de la coupe.
Utilisez la technique des 5 pourquoi (relisez ce billet)
Vous devez comprendre ce qui a déclenché la réduction budgétaire pour comprendre comment y répondre.
Discutez de la coupe avec votre sponsor pour comprendre son cheminement de pensée.
Des réponses différentes sont requises lorsqu’une réduction est due à une réduction des coûts à l’échelle de l’entreprise, par rapport à quelque chose lié à votre approche de management de projet ou à un livrable de votre projet dont la priorité a changé.
Examinez les priorités du projet.
Le projet a encore des attentes à satisfaire et des résultats à atteindre. Affirmez ces attentes et comparez-les à ce que le budget réduit permettra de faire. Examinez les priorités des exigences du projet et modifiez-les au besoin. Réexaminez l’analyse de rentabilité du projet pour faciliter votre priorisation. Si vous n’avez pas hiérarchisé vos besoins, commencez par ceci, puis déterminez ce que vous pouvez offrir avec votre budget réduit.
Recherchez des approches de réduction des coûts.
La réduction des heures des ressources externes, la réduction des caractéristiques supplémentaires du produit et la réduction des exigences risquées (et donc coûteuses) sont des moyens potentiels de réduire le coût global du projet. Créez une liste complète d’options pour revue avec la direction. Lorsque la direction décide des mesures de réduction des coûts à prendre, modifiez et affinez votre plan de projet en conséquence.
Communiquez !
Communiquez de manière ouverte à tous les niveaux
Dites à votre commanditaire et aux principales parties prenantes ce que le nouveau budget du projet peut permettre. Négociez pour trouver la meilleure approche et aligner les attentes. Partagez les nouvelles attentes et le plan de projet révisé avec votre équipe de projet. Insistez sur le fait que le projet continuera d’aller de l’avant. Pour maintenir le moral de l’équipe, discutez des résultats opérationnels que le projet peut produire. Pour plus de motivation, demandez à votre sponsor de communiquer également ce message.
Avez-vous déjà fait face à une réduction budgétaire dans un projet ?
Quelles émotions cela a-t-il induit chez vous et votre équipe ?
Quelles mesures avez-vous prises pour « vous débarrasser » de ces sentiments et réfléchir à la façon d’aller de l’avant ?
Pour vraiment institutionnaliser les connaissances acquises par une équipe, elles doivent être partagées avec les personnes d’autres projets afin qu’elles puissent également en bénéficier.
Les mêmes leçons sont capturées projets après projets, mais rien ne change ?
Les projets offrent aux équipes une excellente opportunité de développer de nouvelles compétences et d’apprendre ce qui marche et ce qui ne marche pas dans un contexte donné. Mais pour vraiment institutionnaliser les connaissances acquises par une équipe, elles doivent être communiquées aux autres personnes afin qu’elles puissent également en bénéficier.
J’ai écrit un certain nombre d’articles dans le passé* sur les défis auxquels les organisations sont confrontées pour tirer des leçons de projets passés, et la façon dont ces leçons sont diffusées peut faire une grande différence dans la réalisation de la valeur.
Quatre des approches courantes pour ce faire sont les suivantes
Capturer les apprentissages dans un référentiel individuel d’informations (par exemple, wiki, document spécifique) pour chaque équipe
Capturer les apprentissages dans un référentiel d’informations unique et centralisé (par exemple, base de connaissances, base de données, wiki) pour toutes les équipes
Communiquer les apprentissages d’intérêt pour un ensemble de compétences spécifiques par le biais de réunions de la communauté de pratique
Intégrer les apprentissages en mettant à jour ou en créant des modèles, des listes de contrôle, des normes ou des politiques
Référentiel individuel d’informations
La première approche est de loin la plus simple à mettre en œuvre et est très efficace pour l’équipe elle-même. Cependant, elle est généralement inutile pour les autres équipes car elles n’auront pas la sensibilisation ou la motivation nécessaires pour localiser et examiner plusieurs référentiels dans l’espoir de trouver une précieuse leçon. De plus, lorsque des référentiels spécifiques à l’équipe sont utilisés, le contexte concernant les leçons peut ne pas être capturé, ce qui rendra assez difficile pour les autres équipes de savoir si une leçon donnée peut s’appliquer à elles ou non.
Référentiel d’informations unique et centralisé
Mise à disposition dans un référentiel commun.
La deuxième approche exige plus d’efforts de la part de chaque équipe pour adhérer à un format d’apprentissage commun, y compris le contexte entourant chaque apprentissage, et si les mises à jour du référentiel passent par un processus d’examen de la qualité par une équipe différente telle qu’un PMO, ces frais généraux administratifs pourraient décourager les équipes de contribuer avec de nombreuses leçons. En supposant que le référentiel centralisé dispose de bonnes capacités de recherche et que les équipes puissent s’abonner pour recevoir de nouvelles leçons correspondant aux critères qu’elles ont fournis, cela peut être utile. Cependant, ce n’est pas parce que vous le construisez (et le remplissez) qu’elles viendront l’utiliser.
Réunions de la communauté de pratique
Communauté de pratique
La troisième approche fonctionne bien pour les connaissances tacites et implicites et le format interactif permet aux participants d’autres équipes de poser des questions pour comprendre si une leçon donnée leur est applicable ou non. Cependant, à moins qu’il n’y ait une tentative de capturer ces discussions et de les rendre facilement accessibles aux personnes qui n’ont pas pu assister à la session, les connaissances ne seront acquises que par les quelques personnes présentes.
Intégration des apprentissages
Mise à jour des ressources partagées de l’entreprise
Enfin, l’intégration des apprentissages a l’avantage d’éliminer tout effort de la part des autres équipes, car elles bénéficieront simplement de l’utilisation des versions mises à jour des ressources de l’organisation. Cependant, cela peut nécessiter des efforts importants de la part de l’équipe contributrice et des groupes de gouvernance des normes existant au sein de l’organisation.
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Comme d’habitude, je voulais comprendre quelles approches étaient les plus couramment utilisées dans la pratique. J’ai mené un sondage dans le groupe de discussion LinkedIn Project, Program and Portfolio Management de PMI ainsi que dans la communauté ProjectManagement.com
Sur les 38 réponses reçues:
45 % utilisaient les réunions de la communauté de pratique comme approche principale,
26 % utilisaient un référentiel d’information distinct par équipe,
16 % avaient un référentiel unique et centralisé et
seulement 13 % mettaient à jour les ressources de l’organisation en fonction des apprentissages de l’équipe.
Le livre de Kiron Bonale : « Easy in Theory, Difficult in Practice » contient 100 autres leçons sur le leadership de projet
J’ai également demandé aux répondants de laisser un commentaire s’ils utilisaient une approche différente. Bien qu’aucun de ceux qui ont commenté n’ait fourni une méthode complètement nouvelle de partage des apprentissages, quelques-uns ont indiqué qu’ils utilisaient une combinaison de méthodes. Bien que cela demande plus d’efforts, c’est une stratégie très efficace car elle permet d’utiliser l’approche optimale pour le type de leçon et peut atténuer les inconvénients du choix d’une seule stratégie.
Lorsqu’il s’agit d’accroître la capacité de livraison de projets, le partage des leçons est vraiment un signal fort de bienveillance !
(Si vous avez aimé cet article, pourquoi ne pas lire mon livre Easy in Theory, Difficult in Practice ? Il contient 100 autres leçons sur le leadership de projet et il est disponible en ligne).
*articles de Kiron déjà publié par le passé sur cette thématique des leçons apprises:
Recruter de nouvelles personnes n’est pas une mauvaise idée en soi, mais il n’est pas toujours rentable de recruter de nouveaux employés. Former vos employés actuels grâce à des programmes de formation et de développement peut être bien plus rentable.
5 Ways Online Training Can Help with Talent Management par Summer Wilde
De nombreux leaders commettent une erreur clé lorsqu’ils cherchent à embaucher pour répondre aux besoins de l’entreprise : Toujours choisir de recruter des professionnels externes plutôt que de former des employés internes pour devenir les professionnels nécessaires. Le gros problème avec cette erreur est qu’elle pousse les employés qui ont l’impression de ne pas s’améliorer sur le plan professionnel à chercher ailleurs des opportunités de croissance. Recruter de nouvelles personnes n’est pas une mauvaise idée en soi, mais il n’est pas toujours rentable de recruter de nouveaux employés. Une partie de cet argent peut plutôt être dépensée pour rendre les employés actuels plus heureux grâce à des programmes de formation et de développement.
Le management efficace des talents de votre organisation est en fin de compte essentiel au succès de l’organisation. Bien qu’une bonne gestion des talents demande sans aucun doute du temps, vous pouvez y parvenir avec une planification minutieuse et un investissement important.
Voici 5 façons dont la formation en ligne peut vous aider à améliorer votre gestion des talents.
1. Offrez aux employés des expériences du monde réel
L’un des principaux avantages de la formation en ligne est qu’elle donne à vos employés une expérience des problèmes du monde réel sans tous les risques, les erreurs potentiellement coûteuses, les essais et erreurs, la frustration et le stress. L’expérience du monde réel est généralement difficile à réaliser sans de tels problèmes.
Avec la formation en ligne, cependant, les employés peuvent s’engager activement dans des simulations et d’autres activités interactives qui offrent des points d’apprentissage sur les erreurs business commises partout dans le monde. De telles formations permettront aux employés de voir ce qui fonctionne et comment des erreurs se sont produites. Et dans le processus, les employés peuvent identifier les domaines personnels à améliorer et ensuite développer continuellement leurs talents.
2. Aidez à retenir les meilleurs talents grâce à des ressources de formation personnalisées
Vos employés actuels seraient ravis de toute opportunité de développer de nouvelles compétences qui les aideront dans leur travail. Lorsque vous pouvez rendre les employés contents à cet égard, il devient beaucoup plus facile de retenir ce personnel. Tout personne aimerait être dans un endroit où elle est traitée comme importante et critique au succès de l’entreprise.
Dans les entreprises modernes, la formation standardisée ne fonctionne pas dans ce monde concurrentiel. En fait, la plupart des entreprises perdent les meilleurs talents au profit de concurrents agressifs pour cette simple raison. S’assurer que vos meilleurs ou plus performants talents ont un accès constant aux outils de formation en ligne et à toutes les ressources nécessaires est essentiel pour les retenir et assurer un management efficace des talents.
3. Ajoutez facilement davantage de talents à votre équipe
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Les critiques en ligne sur la façon dont une entreprise se comporte ne sont pas difficiles à trouver, et c’est particulièrement vrai pour les détails sur le bien-être du personnel. Cet aspect du bien-être des employés comprend la façon dont leur carrière est développée régulièrement via les ressources de formation en ligne de l’entreprise. La plupart des employés potentiels de premier choix sont constamment à la recherche d’entreprises avec d’excellentes et positives critiques.
Par exemple, un employé potentiel avec des compétences générales extraordinaires et un désir de devenir un chef de projet professionnel aimerait rejoindre un programme qui organise une formation PMP en ligne pour les employés existants. La formation PMP améliore les compétences en leadership d’un employé et lui donne les connaissances nécessaires pour gérer des équipes sur des projets clés. Ces cours sont normalement coûteux, de sorte que les nouveaux talents potentiels qui souhaitent progresser verront comme un avantage de suivre une telle formation gratuitement. De plus, si l’entreprise est connue pour former des employés via des cours de haut niveau, vous aurez plus de facilité à intégrer d’autres candidats intelligents, améliorant encore le management des talents.
Partenaire de DantotsuPM, CERTyou est le spécialiste des formations certifiantes
4. Facilitez la cohérence et la standardisation
La formation en ligne contribue également à faciliter la cohérence et la standardisation. Un sujet peut être enseigné de différentes manières, en particulier avec des instructeurs sur site. Ceux qui doivent écouter différents formateurs recevront un enseignement qui rend difficile la cohérence dans l’application des points d’apprentissage au fil du temps. La nécessité de cohérence et de standardisation dans le style de travail et la façon dont les tâches sont exécutées est ce que la formation en ligne cherche à corriger.
Une fois que vous avez travaillé à la création d’un cours en eLearning, tous vos employés suivent la même formation de haute qualité et appliqueront les mêmes étapes pour travailler. Cette cohérence vous aidera dans votre management des talents dans le sens où les employés peuvent facilement remplacer d’autres personnes qui pourraient être chargées d’une autre tâche ou devoir s’absenter.
5. Fournissez un accès 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 avec des retours immédiats et personnalisés
Les plateformes de formation en ligne sont programmées pour être disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, ce qui permet aux employés d’accéder à du matériel de formation en ligne pour améliorer leur productivité à tout moment. Une autre façon dont cet accès facile peut aider au management des talents est de fournir un retour d’information personnalisé immédiat après toute formation.
Avec les instructeurs physiques, ce processus est une chose individuelle avec chaque employé formé, ce qui peut s’avérer difficile avec un grand nombre d’employés dans la même session de formation. Ce défi pourrait même amener votre entreprise à réduire le nombre de personnes qui reçoivent la même formation. En comparaison, la formation en ligne peut accueillir autant de personnel que votre entreprise souhaite former, ce qui garantit une gestion plus efficace des talents.
Le mot de la fin
La formation en ligne présente de nombreux avantages. Elle améliore la productivité sur le lieu de travail, ce qui augmente les bénéfices de l’entreprise. Les tâches assignées sont également accomplies de manière plus professionnelle et le moral des employés reçoit un significatif coup de pouce. De plus, la formation des employés dans les domaines qu’ils souhaitent développer vous aidera à les fidéliser (les employés heureux sont beaucoup plus susceptibles de rester). La formation en ligne aide avant tout au management des talents.
Ne commettez donc pas l’erreur de toujours chercher des talents à l’extérieur de l’entreprise. Au lieu de cela, gardez vos employés performants satisfaits tout en staffant des postes avec des candidats de premier plan déjà attachés à votre culture de formation en ligne.
Comment recrutez-vous et fidélisez-vous les meilleurs talents ?
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Cet article passe en revue les principales différences entre la qualité interne et externe et insiste sur l’importance d’avoir une philosophie de qualité dans l’environnement Agile.
The importance of having a quality philosophy in the agile encironment
Pour comprendre le vrai sens de la qualité, vous devez faire la distinction entre qualité interne et externe :
La qualité externe fait référence à ce que le client voit lorsqu’il interagit avec le logiciel. Un exemple de mauvaise qualité externe est une interface utilisateur non intuitive qui nécessite une navigation complexe pour utiliser une fonction simple.
La qualité interne fait référence à tous les problèmes non visibles pour le client qui ont un impact sur la maintenabilité et la stabilité du système, tels que la conception du code et la couverture des tests.
Quel type de qualité est le plus important ?
Les deux sont importants, en supposant que l’équipe a le temps, les ressources et les connaissances nécessaires pour s’occuper des deux.
Mais que se passe-t-il lorsque vous devez livrer rapidement et que vous devez en choisir un ?
Il n’y a pas de réponse définitive, car chaque type présente des avantages et des inconvénients. D’expérience, un système de forte qualité interne peut être livré même avec une faible qualité externe (nous voyons cela tout le temps dans l’industrie du logiciel). Cependant, un système de faible qualité interne rendra presque impossible la construction d’une qualité externe élevée. Comment pouvez-vous construire un système qui repose sur des fondations défaillantes ?
Qu’est-ce qu’une philosophie de qualité et pourquoi en avez-vous besoin ?
Dans le cadre de tout projet de développement (Agile ou autre), l’organisation doit déterminer le niveau de qualité qu’elle s’attend à délivrer au marché et à ses clients. Le niveau de qualité doit être dérivé de la philosophie de qualité.
La philosophie de qualité est le niveau acceptable de tolérance du projet pour les écarts de qualité (par exemple, la dette technique, la faible couverture de code, etc.) et les problèmes rencontrés après la livraison des produits.
À chaque extrémité du spectre de la philosophie de la qualité, nous avons une tolérance élevée pour la mauvaise qualité et une faible tolérance pour la mauvaise qualité.
Tolérance élevée pour la mauvaise qualité
L’équipe est censée livrer les produits le plus tôt possible, quelle que soit la qualité des livrables.
Relisez ce billet
Cela inclut la fourniture d’éléments présentant des problèmes de qualité importants (par exemple, les tests ne passent pas, plusieurs bogues sont connus, etc.) et même sans tests terminés. C’est parce que la philosophie de qualité de l’organisation est de battre sur les délais la concurrence à tout prix et de combler les lacunes manquantes par la suite.
Faible tolérance pour la mauvaise qualité
Le livre de Phil B. Crosby
L’équipe est censée livrer des produits sans compromettre leur qualité, qui est censée être au plus haut niveau possible. Pour ce faire, les équipes de développement réduisent le nombre d’histoires utilisateur qu’elles peuvent fournir par version pour créer des infrastructures automatisées, en exécutant plus de tests et en passant une grande partie de leur temps à s’assurer que chaque fonctionnalité est produite avec la meilleure qualité possible.
Flux et vitesse
Comme vous pouvez le constater, la philosophie de qualité organisationnelle affecte considérablement le flux de travail et la vitesse de livraison. Par conséquent, elle doit être communiquée aux équipes d’ingénierie, car elle a un impact substantiel sur leur travail quotidien.
Notez que même si votre entreprise a une tolérance élevée pour la mauvaise qualité, cela ne signifie toujours pas que vous pouvez livrer des produits de mauvaise qualité à vos clients.
Cependant, cela permet à l’équipe de réduire la couverture des tests (d’un montant acceptable), de prendre plus de risques et d’investir moins dans la qualité « externe » car la qualité interne reste non négociable.
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Vous pourriez souvent être tenté de vous précipiter pour mettre en œuvre de nouvelles idées ou méthodes prometteuses dans votre projet et la précipitation est mauvaise conseillère !
Les US Navy SEALs sont crédités par beaucoup d’avoir inventé l’expression :
Slow is smooth and smooth is fast.
L’idée ici vient de la formation des personnes pour effectuer correctement des tâches techniques dans un environnement où il n’y a aucune place pour l’erreur. Une tâche aussi simple en apparence que de déplacer une équipe de cinq personnes depuis l’extérieur d’une pièce, à travers une porte dans la pièce, est pratiquée encore et encore très lentement. Ceci est réalisé ainsi parce qu’il existe de nombreuses façons pour que la manœuvre tourne mal. Les membres de l’équipe pourraient se bousculer les uns les autres, se retrouver dans la mauvaise disposition dans la pièce, louper des menaces qu’ils devraient voir immédiatement, etc.
Décidez comment cela se terminera
Chaque membre de l’équipe a un rôle et un objectif spécifiques. Passer de la position de départ à l’extérieur de la pièce à la position d’arrivée à l’intérieur de la pièce est planifié très délibérément. Le processus est pratiqué à un rythme péniblement lent afin que l’équipe apprenne à éviter tous les modes de défaillance potentiels. Répéter la pratique lentement et délibérément aide à construire des cheminements neuronaux robustes afin que les mouvements finissent par devenir automatiques. Lorsque ces mouvements deviennent automatiques, l’équipe se déplace en douceur. Lorsque vous vous déplacez en douceur, en équipe, les mouvements deviennent automatiques. Ensuite, ils deviennent rapides. La manœuvre dans la pièce se termine bien parce que le processus d’accès à la position finale a été conçu et pratiqué très délibérément.
La vitesse viendra
Pratiquer lentement et délibérément aide à s’assurer que la pratique est effectuée correctement. Après tout, la pratique ne rend pas parfait. La pratique parfaite rend parfait. Une compétence ne doit pas être pratiquée jusqu’à ce que vous l’obteniez correctement, elle doit être pratiquée jusqu’à ce que vous ne puissiez plus vous tromper. La vitesse vient après.
Nous n’avons pas le temps de le faire correctement, mais nous avons toujours le temps de le faire deux fois
Il peut souvent y avoir une tendance à vous précipiter dans la mise en œuvre de nouvelles idées ou méthodes dans le monde de l’amélioration continue. La direction veut des résultats, maintenant. Vous précipiter génère rarement les résultats souhaités. Les raccourcis sont généralement les plus longs chemins.
Mettez en œuvre vos améliorations lentement et délibérément. Pratiquez si soigneusement que vous ne pouvez pas vous tromper. Bien faire les choses à chaque fois est le résultat souhaité. Alors, allez-y lentement.
“Slow is smooth and smooth is fast.”
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Beaucoup de critiques concernant SAFe sont dirigées vers la prescription détaillée qu’il donne du « comment faire ».
Comment exécuter les rencontres, comment chaque rôle doit fonctionner, comment faire ceci ou comment faire cela.
SAFe peut être perçu comme un livre de cuisine détaillé qui répond à toutes les questions, et superficiellement, c’est vrai.
Oui, la documentation fournie par Scaled Agile, Inc est le livre de recettes officiel de SAFe.
Et oui, elle compose ce que nous connaissons officiellement sous le nom de SAFe.
Suivez cette recette, disent-ils, et vous cuisinerez SAFe correctement.
Mais.
Tout comme vous pouvez cuisiner un plat exactement comme le dit la recette, il n’y a aucune garantie que vous en aimerez le résultat. Et en ne suivant que des recettes, vous ne deviendrez jamais un bon cuisinier.
Si vous ne pouvez rien faire sans vous baser sur des recettes écrites par d’autres, vous pouvez avoir l’illusion que vous pouvez cuisiner, mais en réalité, vous ne le pouvez pas. Si vous le pouviez, vous n’auriez pas besoin de quelqu’un pour réfléchir à votre place.
Est-ce mal d’avoir des recettes ? Non.
Est-ce mal d’utiliser des recettes ? Non.
Est-il possible d’obtenir un bon résultat en suivant des recettes ? Oui.
Pouvez-vous construire votre avenir sur des recettes créées par d’autres ? Non.
#SAFe est excellent pour les personnes qui ne savent pas par où commencer et qui préfèrent ne pas partir de rien. Il vous donne de nombreuses instructions sur la façon de commencer.
À partir de là, vous devez (pour ainsi dire) apprendre à cuisiner par vous-même, sinon tout ne sera que gaspillage.
Surtout, si la seule chose que vos consultants SAFe peuvent faire pour vous est de vous relire ce que dit la recette, ils ne vous aident pas.
Si vous savez lire, vous pouvez lire la recette par vous-même. Ils ou elles doivent vous apprendre à créer vos propres recettes.
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La plupart des gens surestiment la valeur des idées. Ils pensent qu’ils ont juste besoin de trouver une bonne idée de business pour réussir. La réalité est que les idées sont gratuites. Elles sont partout.
Les idées ne sont pas le problème. Vous n’avez pas nécessairement besoin de vous améliorer pour trouver des idées. Ce dont vous avez vraiment besoin pour devenir bon, est de tester vos idées.
Une partie de cela implique un changement de mentalité.
Vous avez besoin d’humilité pour admettre que :
Votre idée est probablement épouvantable.
Les clients ne s’en soucient probablement pas.
Le modèle d’affaires ne fonctionnera probablement pas.
Et ce n’est pas grave parce que l’idée, en elle-même, n’est pas suffisante de toute façon.
La partie sur laquelle vous souhaitez vous concentrer de manière plus proactive est le processus de test et d’amélioration de l’idée.
Ce processus va vous aider à adapter votre idée :
Jusqu’à ce qu’elle s’améliore
Jusqu’à ce que les clients s’en soucie
Jusqu’à ce que vous trouviez le bon modèle d’affaires
C’est ce qu’est la profession d’entrepreneur et d’innovation. C’est différent du management au sens traditionnel du terme.
Si vous vous concentrez uniquement sur l’innovation, vous ne survivrez pas à court terme. Si vous vous concentrez uniquement sur la gestion de votre entreprise existante, vous n’y survivrez pas à moyen et long terme.
La plupart des dirigeants savent comment gérer leur entreprise existante. Mais ils ne sont pas forts pour inventer de nouveaux business. Les organisations modernes doivent faire les deux.
Nous appelons ces deux aspects Explorer et Exploiter.
Vous exploitez votre entreprise existante et vous explorez de nouvelles opportunités commerciales. Vous devez gérer votre entreprise et gagner de l’argent dès aujourd’hui. Vous devez également vous réinventer pour aller de l’avant. Vous ne pouvez pas faire l’un sans l’autre. Vous avez besoin des deux tout le temps.
Il y a de plus en plus de concurrents qui cherchent à détruire votre modèle business actuel.
Par exemple, dans le secteur de la finance, vous avez toutes ces nouvelles banques numériques comme Monzo, Revolut et Starling qui apparaissent. Elles offrent aux clients des produits et services gratuits. Les banques traditionnelles doivent se réinventer pour survivre. Rien de nouveau. Skype a tué le modèle commercial standard des télécommunications tel qu’il existait. Les entreprises de télécommunications avaient l’habitude de facturer des frais élevés pour beaucoup de leurs produits et services qui sont maintenant gratuits. Donc, c’est juste l’histoire qui se répète.
Votre entreprise ne peut plus vivre longtemps avec le même modèle d’affaires. Si vous ne vous réinventez pas constamment, vous allez disparaître. C’est juste une réalité de la vie. En tant que chef d’entreprise, vous devez être confortables avec ceci.
Après avoir lu le billet de Donald Hook sur les raisons d’échouer dans une initiative de transformation numérique (de digitalisation), j’ai choisi d’en reprendre le propos mais en regardant plutôt les raisons et conditions pour réussir ces projets méritants et si difficiles !
Les entreprises se sont lancées dans des efforts de transformation numérique pour réduire les coûts, accroître l’efficacité et mieux servir leurs clients. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire. Une transformation numérique réussie nécessite une stratégie bien définie et des équipes expérimentées.
Du point de vue du client, fournir les informations dont il a besoin quand il en a besoin et rendre les interactions faciles et sans friction signifie que votre transformation numérique a été pleinement réussie.
D’un point de vue informatique, il s’agit de rapidité et d’agilité et de mise en place des outils, des technologies et des processus nécessaires pour fournir rapidement des solutions. Les équipes informatiques doivent être organisées de manière à inclure des représentants du produit, de la technologie et de l’expérience utilisateur.
La transformation numérique couvre l’ensemble de l’organisation, y compris les entités commerciales, les fournisseurs, les usines, les centres de distribution et l’informatique. Pour réussir, les dirigeants de tous ces domaines doivent être impliqués, alignés et responsables. Un plan et une feuille de route solides décrivant les initiatives, les dépendances, les investissements, la valeur opérationnelle, les rôles et responsabilités, le calendrier et la gouvernance doivent être définis.
La transformation numérique nécessite un investissement important en argent, en temps et en engagement. La dernière chose que les entreprises veulent faire est de se lancer dans une initiative d’entreprise, pour ensuite la faire échouer. L’échec peut avoir un impact négatif sur la crédibilité des dirigeants, des chefs d’entreprise et du service informatique.
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10 moyens de réussir votre transformation digitale
Considérez ces dix approches qui permettent aux initiatives de transformation numérique de réussir et laissez-les vous guider pour vous assurer que la votre est un succès.
#1 – Concentrez-vous sur les bonnes choses
Assurez-vous que chaque initiative entraînera une transformation ou sera un élément pour soutenir la transformation.
Concentrez-vous sur la transformation de l’expérience client, de l’efficacité commerciale, de l’expérience employé ou de l’efficacité informatique.
Vous concentrer sur des initiatives qui ne génèrent pas de valeur ou de transformation serait une perte de temps et un gaspillage de ressources.
#2 – N’attaquez pas trop de choses à la fois
Vous devez prendre en compte le fait que les équipes sont déjà souvent en difficulté pour suivre les projets en cours et réaliser le support opérationnel.
Ne les surchargez pas à outrance car cela entraînerait des retards dans les projets, de la frustration et, en fin de compte, cela coûtera plus de temps et d’argent.
#3 – Faites appel à des partenaires externes
La réalité est que peu d’organisations possèdent les talents et le leadership en interne pour comprendre les dernières tendances et les technologies émergentes.
De plus, comme vu au point précédent, les ressources internes sont généralement enlisées dans le support opérationnel quotidien et des projets en cours. Gagnez du temps et de l’argent en faisant appel à un partenaire.
#4 – Établissez une stratégie et une feuille de route claires
La transformation numérique s’étend à l’ensemble de l’entreprise et nécessite un alignement au sein de toute l’organisation, voire de l’entreprise. Vos initiatives doivent être axées sur la transformation.
Si ce n’est pas le cas, les ressources seront gaspillées et la transformation échouera. Comme la stratégie technologique est un élément clé, la future plate-forme, les technologies et l’architecture d’entreprise doivent être bien définies pour supporter et faciliter la transformation numérique.
#5 – Soyez clair sur vos objectifs
Pour réussir, il vous faut connaitre intimement vos objectifs finaux.
Des buts et des objectifs clairs vous fournissent ainsi qu’à l’équipe le périmètre de votre effort de transformation numérique et serviront de garde-fous pour rester focalisés sur ces objectifs.
#6 – Assurez-vous de l’engagement et de l’alignement de la direction
Les initiatives d’entreprise nécessitent le plein support, l’engagement et la responsabilisation de la direction.
Les dirigeants prendront les décisions finales sur les nouveaux processus opérationnels et fourniront des conseils sur la meilleure façon de résoudre les problèmes.
De plus, les dirigeants doivent s’assurer que leurs équipes sont engagées, concentrées et comprennent les priorités. Ceci vous permettra de ne pas accumuler des retards qui auraient un impact sur l’ensemble de l’effort.
#7 – Managez TOUT le changement
La transformation numérique ne se limite pas à la technologie :
Le changement survient rarement en un claquement de doigts. Il se fait le plus souvent dans la durée.
Il s’agit aussi de la transformation des personnes.
Les processus opérationnels, les technologies et les modèles budgétaires vont souvent être radicalement modifiés.
Cela signifie que les contenus des jobs de nombreuses personnes vont changer.
Élaborez une stratégie et un robuste plan de management du changement. Faites voir à ces personnes la valeur de la transformation pour éviter les rejets. Les personnes doivent être à l’aise avec cet inconfort et ont besoin d’aide pour embrasser le changement.
#8 – Menez cette transformation comme un programme
Communiquez de manière ouverte à tous les niveaux
La taille, la portée et l’ampleur de la transformation numérique peuvent être énormes. Comme pour toute grande initiative informatique, vous devez la manager comme un programme.
Vous devez communiquer fréquemment auprès de toutes les parties prenantes sur les progrès, les coûts, le calendrier, les risques et l’état d’avancement.
Et vous devez vous assurer que ceux-ci sont bien compris. En particulier les risques qui doivent être identifiés et traités proactivement.
#9 – Mettez en place une gouvernance et des métriques
La gouvernance d’entreprise et les Key Performance Indicators (KPI) sont essentiels pour que l’effort de transformation numérique soit suivi comme prévu.
Avec une gouvernance et des métriques bien en place, vous saurez à tout moment si vous atteignez vos objectifs et si vous réalisez des progrès.
Les KPI peuvent fournir une indication précoce que des ajustements sont nécessaires.
10 – Ayez une bonne vision technique de l’initiative
La technologie est à la base de la transformation numérique. Les plates-formes et applications technologiques existantes n’utilisent peut-être pas l’architecture et les outils les plus récents.
Les microservices, le cloud, edge computing, l’intelligence artificielle (IA) et le machine learning sont des technologies émergentes qui doivent être prises en compte.
Cependant, si votre informatique ne sait pas quelles technologies émergentes peuvent être exploitées, elle risque de créer davantage de dette technique.
C’est un voyage
N’oubliez pas que la transformation numérique est un voyage et non pas une destination finale. C’est un processus continu, pas quelque chose qui se fait du jour au lendemain. La transformation numérique est également unique à chaque entreprise. Il n’existe pas d’approche universelle.
Quand vous vous lancez dans la transformation numérique, il est essentiel que vous restiez au fait des nouveautés et poursuiviez les efforts de transformation. Sinon, votre investissement en temps, en argent et en ressources n’aura servi à rien.
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Ce qui est terrible avec l’avenir, c’est sa prévisibilité.
Hier se reproduit jusqu’à ce que vous changiez l’avenir aujourd’hui.
Les relations moches aujourd’hui seront décevantes demain à moins que vous ne traitiez les gens différemment aujourd’hui.
Les réunions ennuyeuses d’hier se reproduiront si vous dirigez des réunions aujourd’hui comme vous l’avez fait hier.
4 façons de changer rapidement l’avenir
#1. Rejetez l’uniformité.
L’uniformité est l’ennemie du changement à moins que vous ne changiez constamment les choses.
La répétition fige le passé.
S’arrêter est un début.
Arrêtez !
D’avoir encore et encore les mêmes conversations.
De faire les mêmes choses et de vous attendre à des résultats différents.
De penser de la même façon au sujet de situations qui ne changent pas.
De poser les mêmes questions.
#2. Agissez différemment.
Quelqu’un a dit :
« L’avenir appartient à ceux qui croient en leurs rêves. »
Rêver est une source de frustration pour ceux qui refusent de changer.
L’avenir se créé maintenant.
Si vous faites toujours ce que vous avez toujours fait, vous obtenez toujours ce que vous avez toujours eu. Attribution incertaine
#3. Accueillez de nouvelles personnes dans votre vie.
Invitez des personnes d’autres départements à assister à vos réunions.
Écoutez des livres pour enfants.
Demandez à l’employé du magasin le secret du succès.
Présentez-vous de manière décontractée à une personne de niveau hiérarchique plus élevé que le votre. Prenez un café avec elle, par exemple.
#4. Essayez une chose nouvelle aujourd’hui.
Demain sera identique à aujourd’hui, à moins que vous ne fassiez quelque chose de différent aujourd’hui.
Exercice :
Créez deux colonnes sur une feuille blanche. Dans la colonne de gauche, listez tout ce que vous aimeriez changer sur votre organisation ou équipe. Dans la colonne de droite, énumérez tout ce qu’un leader nouvellement nommé pourrait faire pour produire ces changements.
Choisissez une petite chose que vous pouvez faire aujourd’hui pour changer l’avenir. Ne demandez pas la permission. Ne violez pas les règles établies. N’empiétez pas sur le terrain de quelqu’un.