PMI France – Kick-off du Pôle Poitou-Charentes Limousin

lancement-PC3Bon nombre d’invités avaient répondu à l’appel pour assister le 26 novembre dernier au lancement de ce nouveau pôle autour duquel pourront se retoruver tous les chefs de projets de la région.

Jean-Michel Groleau, Vice-Président de la Région Sud, et Gery Schneider prirent la parole pour présenter les missions et objectifs du PMI France.

Le lancement de cette nouvelle représentation du PMI® a été officialisée par Dominique Charrier, accompagné de Charles Bourinet et Christopher Leguy , les trois bénévoles appelant de leurs vœux toutes les bonnes volontés souhaitant se joindre à eux, pour participer à cette aventure et concourir au développement de la Branche.

Détails et photos sur le site du PMI.

« Maintenir sa compétitivité dans un environnement devenu incertain » de Cécile Van de Voorde

Extrait d’un article post-conférence PMI® France – Pôle des Pays de Savoie avec Philippe Steinmann sur le campus de Savoie Technolac® pour évoquer un sujet brûlant d’actualité : comment préserver sa compétitivité dans un environnement incertain et volatile.

La fin de l’avantage compétitif durable

Philippe Steinmann
Philippe Steinmann

Pendant trop longtemps, les entreprises ont été obsédées par l’idée qu’il suffisait d’être le premier à commercialiser un produit, de posséder un savoir-faire exemplaire à l’interne, d’offrir un niveau de qualité plus élevé afin de satisfaire à la règle d’une bonne stratégie. Force est de constater que l’avantage concurrentiel durable est désormais l’exception et non plus la règle.

Une approche stratégique est toujours de mise, mais il n’est plus nécessaire d’investir trop dans une approche à long terme ni se fier aux règles traditionnelles, trop rigides et peu propices à l’innovation.

« La fin brutale de l’avantage compétitif durable remet fondamentalement en cause les méthodes de gestion classique et condamne les entreprises à devenir ‘agiles’ afin d’exploiter tout avantage transitoire qui se présente. »

Pour rester en tête, il faut dorénavant favoriser des initiatives stratégiques fluides afin d’ériger et d’exploiter plusieurs avantages transitoires en même temps.

L’avantage transitoire comme nouvelle ligne directrice

jumpL’entreprise doit être prête à changer aussi souvent que nécessaire ses modes opératoires et être capable de saisir toute opportunité qui se présente. L’enjeu, nous a rappelé Monsieur Steinmann, est de  survivre dans une économie faite d’instabilité et de ruptures. L’entreprise doit s’avérer agile et flexible au possible, afin de pouvoir naviguer d’un avantage concurrentiel à un autre et sans cesse développer de nouvelles initiatives.

« Dans un monde où les marges se sont réduites, où la réactivité nécessaire n’est plus celle qui est à disposition, où la qualité de l’information est devenue médiocre malgré une masse pléthorique à disposition, où chaque situation de crise devient plus complexe et comporte des enjeux économiques plus importants, les cartes sont redistribuées pour les entreprises. »

Nous sommes à la croisée de chemins et les seules alternatives sont avancer doucement (et de périr tôt ou tard) ou faire un grand bond en avant.

Il a fait un parallèle pertinent avec un récent discours du Premier Ministre russe Dmitry Medvedev sur la croissance économique, dans lequel ce dernier a affirmé : « La deuxième voie n’est pas dépourvue de risques. Mais choisir le premier scénario, avec l’illusion de pouvoir conserver ce qui a déjà été acquis, est encore plus dangereux. C’est la voie directe vers la perte. Le chemin vers le gouffre. »

Savoir prendre des risques et accepter ses erreurs

"Image courtesy of pakorn / FreeDigitalPhotos.net"
« Image courtesy of pakorn / FreeDigitalPhotos.net »

En cherchant à étendre des avantages établis, l’entreprise perpétue une attitude négative et  contre-productive tournée vers le passé et empêche de prendre correctement des décisions, de discerner les vrais enjeux et de n’avoir que des actions irréprochables. Citant Rudyard Kipling, Mr Steinmann a rappelé qu’ « il faut toujours prendre le maximum de risques avec le maximum de précautions ».

Pour se renouveler et s’améliorer, il faut savoir se remettre en question et accepter erreurs et échecs. Si l’on accepte de « tuer ce que l’on a créé » au fur et à mesure que l’on avance vers le résultat optimal, il devient possible de construire sur l’échec avec assurance.

Un défi stratégique complexe

competingLa durée de vie d’un avantage compétitif varie souvent et rapidement. La plupart du temps, la fin d’un cycle est annoncée par des signaux d’alarme retentissants, mais souvent ignorés. Les cas d’IBM, de Nokia, Kodak ou encore Polaroid sont probants : des grands groupes peuvent voir leurs activités principales s’effondrer, leur compétitivité irrémédiablement érodée et leur avenir sérieusement remis en cause s’ils n’affrontent pas leur réalité de façon proactive lorsque des risques concurrentiels majeurs apparaissent. Ceci est encore plus applicable aux petites et moyennes entreprises.

L’approche stratégique de l’entreprise doit encourager l’expérimentation, le développement itératif et la prise de risques. Cela favorise non seulement la pérennité de la structure mais aussi l’engagement des employés sur le long terme.

Une stratégie concurrentielle est la réponse d’une entreprise face aux changements de son environnement et à la nécessité de se donner les moyens d’assurer son existence grâce à la recherche de nouvelles sources de profit. Elle doit reposer sur un degré élevé d’adaptabilité, de réactivité et de flexibilité.

êtes-vous prêts ?

Votre entreprise est-elle apte à perdurer dans une économie fondée sur des avantages transitoires?

A-t-elle des vulnérabilités particulières et comment pouvez-vous pallier ces problèmes pour assurer votre compétitivité de manière durable?

Cécile Van de Voorde
Cécile Van de Voorde

La remise en question permanente, la collaboration active, le retour d’information et la généralisation sont les éléments de base d’une stratégie concurrentielle saine et viable. Afin de diagnostiquer leur propre contexte comme leurs performances, Philippe Steinmann a invité les participants à se concentrer sur la nécessité de prendre des risques, d’expérimenter continuellement plutôt que d’analyser, de bien comprendre demandes et défis, d’apprendre en avançant par itérations afin de mieux s’adapter au changement et de s’adapter plus rentablement à la volatilité de son environnement.

Cécile Van de Voorde, LL.M., Ph.D. – MANTRA Consulting | Training & Education | Coaching

Gestion de projet avec tableau de bord et indicateurs : pour quoi faire ? par Alexis Sgaros

Dans la gestion de projet, tableau de bord et indicateurs sont des incontournables. A quoi servent-ils ? Comment les utiliser de manière optimum ?

Alexis Sgaros
Alexis Sgaros

Un bon pilotage suppose que le chef de projet contrôle les indicateurs de son tableau de bord, les analyse et agisse.

Deux familles d’indicateurs

1. Les indicateurs de résultat se calent sur les objectifs à atteindre.

Ils mesurent l’avancement et l’efficacité du projet. Ils portent, par exemple, sur les fameux QCD ou qualité, coûts, délais : où en est le taux de satisfaction du client ? et le budget ? et le respect des dates buttoir (« deadlines ») ?

Ces indicateurs intéressent particulièrement l’équipe projet ainsi que le client et la direction, deux parties prenantes à qui on doit rendre des comptes.

2. Les indicateurs de fonctionnement surveillent les risques majeurs du projet comme le manque de pilotage ou une déficience de ressources.

Quand un indicateur de fonctionnement passe au rouge, il signale un risque non-maîtrisé. Les revues de projet planifiées sont en nombre insuffisant ? Le taux de disponibilité d’une ressource matérielle ou humaine baisse ?

Ces alertes permettent d’agir avant qu’un indicateur de résultat ne dérive à son tour.

Dissocier résultat et fonctionnement

Pour Alexis Sgaros, formateur consultant chez CSP Formation, « tout chef de projet doit piloter avec ces deux séries d’indicateurs et en les dissociant bien. A se focaliser uniquement sur l’un ou sur l’autre, il court le risque de découvrir son client insatisfait. »

Si les indicateurs sont des outils de pilotage, servez-vous en aussi comme outils de communication. Appuyez-vous dessus pour annoncer que le projet est en bonne voie ou que vous avez détecté les dérives et agissez en conséquence.

Attention ! Tout le monde n’a pas besoin du même niveau d’information : transmettez à chaque partie prenante les indicateurs qui la concernent, en veillant à ce qu’elle les comprenne.

Alexis Sgaros conclut : « Les indicateurs montrent qu’on avance et qu’on crée de la valeur. C’est motivant pour les parties prenantes, surtout sur des projets à long terme. »

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

Sur le même thème, deux autres articles publiés précédemment:

 

 

Les principales leçons apprises dans les déploiements d’ERP par Jean-Louis Tomas

Nouveau billet « Partage d’expérience » sur le site de Jean-Louis.

L’auteur y aborde successivement les leçons apprises lors de déploiement d’ERPs pour l’entreprise, le management, les utilisateurs, les informaticiens, et la méthode.

« Les leçons apprises pour l’entreprise
  • Jean Louis Tomas
    Jean-Louis Tomas

    Le déploiement d’un ERP est un projet d’entreprise. Ainsi, les objectifs, les bénéfices, le retour sur investissement et les métriques sont au niveau de l’entreprise, non au niveau d’un département, d’un groupe d’individus ou d’un individu.

  • Identifier les meilleurs experts métiers dans chacun des domaines opérationnels et les assigner officiellement au projet.
  • Permettre une grande disponibilité des membres des équipes de mise en œuvre, quitte à compenser leur absence dans les unités opérationnelles par des ressources et/ou des solutions temporaires.
  • Favoriser, encourager et promouvoir le travail en groupe et un réel esprit d’équipe entre utilisateurs, consultants et informaticiens ; c’est une condition de succès sine qua non.
  • Saisir l’opportunité unique de l’arrivée de l’ERP pour stimuler et procéder à une révision ou à une refonte partielle ou totale des processus métiers actuels.
  • Sans une démarche authentique, éclairée et structurée de conduite des changements réelle, l’entreprise n’atteindra jamais les objectifs fixés et ne réalisera pas la totalité du retour sur investissement attendu.
  • Une perte de productivité significative suivra inéluctablement la mise en production. Le retour à un niveau de performance acceptable prendra plusieurs mois. »
Méta Projets Management
Partenaire de DantotsuPM

« Guide du leadership » pour initier les enfants et jeunes de 6 à 18 ans au management de projet

Le groupe PMI France- Francophonie livre à PMI® sa première traduction pour les jeunes

School KidsPMI Educational Foundation a développé une boîte à outils de gestion de projet pour les enseignants (Project Management Toolkit for Teachers™) qui fournit une ressource modulaire, facile à utiliser. Ainsi, les enseignants peuvent se servir de ce matériel éducatif pour aider les jeunes dans leur vie scolaire et les préparer à leur carrière professionnelle en leur apprenant les bases de la gestion de projet. Cette boîte à outils pour la jeunesse offre des ressources pédagogiques pour les enfants de 6 à 18 ans.

Un portage en français de ce « Toolkit for Youth » a été initié par le Chapitre PMI belge. Le groupe PMI France – Francophonie s’est donc proposé pour participer à la traduction des 5 documents de la boite à outils et a apporté sa première pierre à l’édifice en livrant la traduction du « Guide du leadership » !

article à lire dans son intégralité sur le site du PMI France.

 

comprendre le chemin critique sur les projets

Understanding Critical Path

Seth Godin a vraiment l’art d’expliquer très simplement des choses qui pourraient paraître complexes !

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2013/11/understanding-critical-path.html par Seth Godin

La chaîne la plus longue de tâches dépendantes, non-compressibles est le chemin critique.

Seth Godin
Seth Godin’s Blog

Chaque projet compliqué est identique. Beaucoup de personnes travaillent sur beaucoup d’éléments, dont certains dépendent d’autres.

Je veux un jardin, ce qui signifie que j’ai besoin d’ajouter de la terre, d’un bulldozer, d’un permis, de graines, d’engrais, d’irrigation, de sarcler, de planter, d’entretenir et de temps pour que tout pousse. Exécutez ces étapes dans le mauvais ordre, rien ne se produit. Essayez de faire pousser du maïs en une semaine en lui donnant un bonus ou menaçant de le faire brûler, rien ne se passe…

L’analyse du chemin critique fonctionne à l’envers, en regardant l’échéancier et sa réussite à chaque étape depuis la fin jusqu’au début, en déterminant à chaque étape ce que vous attendrez de la précédente.

Par exemple, si dans votre esprit, le jardin a un joli panneau à l’entrée. Le panneau nécessite environ une semaine pour être réalisé par le gars qui les produit et il ne dépend de rien. Vous pouvez commander le panneau n’importe quand jusqu’à une semaine avant d’en avoir besoin. D’un autre côté, vous ne pouvez pas planter jusqu’à ce que vous ayez labouré et vous ne pouvez pas labourer tant que vous n’avez pas reçu la terre et vous ne pouvez pas vous faire livrer la terre tant que vous n’avez pas obtenu un permis de la localité.

Ce qui signifie si vous êtes la personne responsable tant du panneau que du permis: faites le permis en premier.

C’est évident, n’est-ce pas ? Et pourtant…

Et pourtant la plupart des organisations se concentrent sur des objectifs brillants ou des discussions litigieuses ou se laissent dérouter par des urgences au lieu d’honorer le chemin critique.

Il y a trente ans, j’ai mené une équipe de quarante personnes construisant une série incroyablement complexe de produits, lesquels devaient être expédiés à temps pour la période commerciale de Noël. Les enjeux étaient élevés : si nous rations la date même d’un seul jour, la société entière pouvait capoter.

Nous avons fait un peu d’analyse du chemin critique et avons assez rapidement identifié les groupes de personnes sur lesquels d’autres attendraient à chaque étape de développement du projet. C’est une course de relais et à l’instant, ce sont ces quatre personnes qui portent le témoin.

Je suis sorti et ai acheté quelques boutons – verts et rouges.

Green Button
Le marché était simple : si vous étiez sur le chemin critique, vous portiez un bouton vert. Tous les autres étaient en rouge. Quand un bouton rouge rencontre un bouton vert, il pose à la simple question : « comment puis-je aider ? »

Le président ira chercher du café pour l’illustrateur qui porte un bouton vert s’il lui fait ainsi gagner trois minutes. Autrement dit, les gens aux boutons rouges n’interrompront jamais une personne à bouton vert. Pas si vous vous souciez du chemin critique, pas si vous vous souciez de la date de livraison.

Une fois que vous êtes conscients de ce qui se trouve sur le chemin, vous comprenez la chose suivante : un délai d’une heure sur le chemin critique au début du projet est la même chose qu’un délai d’une heure sur le projet tout entier à la fin de celui-ci.

Dépêchez-vous tôt, pas tard. Cela revient moins cher de cette façon et c’est aussi bien meilleur pour votre tranquillité d’esprit.

critical pathAutres billets sur le chemin critique que vous aimerez peut-être (re)lire:

Campana & Schott
Partenaire de DantotsuPM

certifications PMI® – Program Management Professional, PgMP®

Inspiré d’une présentation réalisée pour le PMI France-Sud par Estelle GROULT, PMP® et Frédéric RODRIGUEZ, PMP®

Programmes

Program Management Professional, PgMP®

Voir l'ensemble des certifications du PMI
Voir l’ensemble des certifications du PMI
  • Destinée aux managers de programme et de projet expérimentés
    • Programmes: Groupes de projets reliés et coordonnés entre eux
  • Démontre l’aptitude
    • à manager et superviser
    • des groupes de projets complexes reliés entre eux
    • Ainsi que les ressources associées
  • A aligner les objectifs des projets avec la stratégie de l’entreprise
  • Existe depuis 2005

Quels sont les pré-requis ?
  • Diplôme >= BAC+4, 4 ans (6000h) d’expérience en management de projet ET 4 ans d’expérience en management de programme. Pas de formation spécifique requise.

OU

  • Diplôme < BAC+4, 4 ans (6000h) d’expérience en management de projet ET 7 ans (10500h) d’expérience en management de programme. Pas de formation spécifique requise.
Comment procéder pour acquérir la certification ?

Remplir une candidature en ligne sur  www.pmi.org. Fournir le détail de son expérience ou de sa formation en gestion de projet et de programme (Anglais uniquement)

  1. Évaluation de l’expérience par des experts en management de programme
  2. QCM de 170 en 4h, Situations et scénarios
  3. Évaluation à 360° par les 12 référents
Comment la conserver ?
  • Cycle de 3 ans
  • Acquisition 60 Professional Development Units (PDU*s) par cycle
  • Reporter ses PDUs auprès du PMI®
PMGS Formations en Management de Projet
Partenaire de DantotsuPM

*PDU – unité de compétence qui valide la pratique de management de projet. La certification professionnelle se maintient à travers l’acquisition de PDUs (ex. formation professionnelle, participation aux événements PMI, etc).

Quelques retours d’expérience:

à quel point est-il difficile de prendre une décision ?

How hard is it to make a decision?

http://blog.apmg-international.com/index.php/2013/11/08/how-hard-is-it-to-make-a-decision

Dans ce billet, Tony Mann, Examinateur En chef et Auteur de la Formation Facilitation chez APMG International, explique pourquoi les compétences de Facilitation aident les gens à atteindre des décisions productives.

parcours professionnelA quel point peut-il être difficile pour un groupe de personnes de prendre une décision ? En premier lieu, cela dépend de s’ils sont en train de prendre une décision sur des Problèmes qui causent une situation ou s’ils envisagent d’implémenter des solutions.

Dans le premier cas les premières erreurs des groupes est sauter à la conclusion que ‘x’ ou ‘y’ ont causé le problème. En fait la première chose à faire est d’identifier TOUTES les causes possibles et seulement ensuite, de déterminer quelle est la cause principale ou majeure.

Si un groupe a suivi ce processus, ils ont déjà parcouru un long chemin pour faciliter leur travail. Trouver la cause principale revient à choisir le bon outil à utiliser pour réaliser le travail.

Récemment j’essayais d’expliquer à quelqu’un pourquoi le choix du bon outil était crucial et je suis tombé sur le concept de l’ouverture ‘de bouteilles et bocaux/boîtes de nourriture’. Quand nous ouvrons une bouteille de bière nous avons besoin d’un décapsuleur. Quand nous ouvrons une bonne bouteille de vin nous avons besoin d’un tire-bouchon. Quand nous ouvrons une boîte ou un bocal nous pouvons pouvoir le faire à mains nues mais parfois nous avons besoin ‘d’un dispositif’ qui renforce notre prise sur le bocal ou bien nous avons besoin ‘d’un ouvre-boîtes’ spécial si c’est en métal.

Que cela nous enseigne-t-il ? Cela nous dit que nous avons besoin de choisir le bon outil pour le travail à réaliser. Dans le cas ci-dessus nous essayions de trouver la cause d’un problème.

Où la Qualification de Facilitation APMG entre-t-elle en scène ?

brainstormingLe APMG Facilitation Programme enseigne aux participants comment utiliser une gamme d’outils commençant par la simple technique du ‘Braindumping‘ – rassembler les données d’une façon collaborative et engageante ‘, L’’Exercice du Supermarché ‘ au départ est une bonne opportunité de voir des outils et des techniques différents en action et de commencer à voir comment marche le Processus (de Facilitation). Observer un groupe trier et regrouper des données aide des participants à voir la pertinence de leurs rôles dans leur travail habituel.

Si le problème peut être vu seulement en termes de Symptômes, l’outil appelé : SCA – Le symptôme, la Cause (et l’Action) est puissant pour identifier les problèmes. Pendant la seconde journée, les participants ont l’occasion de pratiquer cet outil et d’autres dans une activité indépendante. Si le problème est ‘diffus’ – il a beaucoup de dimensions et de causes corrélées, alors on passe à l’exercice appelé : ‘ Est et n’Est pas ‘. Ceci teste leur capacité à respecter le Processus et résoudre le problème. Le cours de Facilitation APMG fournit aux individus une très bonne formation dans l’art, la science et la compétence de Facilitation.

Alors, que fait l’équipe quand ses membres ont identifié les causes en utilisant un des Outils de Processus ci-dessus ? Le cours leur montre comment utiliser une gamme d’outils de Priorisation et les participants apprennent à savoir lequel utiliser pour une efficacité maximale :

  • Vote – Ceci permet aux utilisateurs d’allouer un certain nombre ‘de votes’ au problème qu’ils pensent être le plus sérieux.
  • Quatre Boîtes – Ceci permet aux problèmes d’être positionnés sur une grille de quatre quadrants et d’annoter les axes ‘x’ et ‘y’ pour nous aider dans notre décision. Par exemple : (‘x’) « Sérieux » et (‘y’) « Difficulté de Mise de remise en ligne ».
  • Indispensable ou  Désirable / Doit, Devrait, Pourrait, Ne sera pas (Moscow : Must, Should, Could, Won’t) – Ces deux outils diffèrent seulement dans leur graduation. ‘ Le M, S, C, W, outil, souvent appelé : Moscow, aide à trier les causes entre celles que nous devons, devrions, pourrions ou pas aborder.
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Le cours montre aux participants comment ils peuvent combiner l’utilisation de ces outils, par exemple : utilisation du Vote dans Les quatre quadrants ou en association avec Indispensable versus Désirable.

Le résultat ? Les élèves apprendront à améliorer leurs décisions et être plus confiants parce que la manière dont ils le feront à l’avenir sera plus robuste.

Le choix entre différentes Solutions suit un cheminement similaire. La différence étant que nous devons d’abord identifier les Critères à travers lesquels nos options vont être mesurées. L’expression ‘ ajuster les preuves pour qu’elles répondent à la règle ‘ est un bien connue en politique. Cependant, elle peut s’appliquer également dans le business, où nous choisissons la solution qui nous plaît plutôt que la solution qui est juste.

De nouveau le cours aide en montrant comment : Braindumping les critères possibles, utiliser ensuite le Vote pour décider lesquels sont critiques ou se servir des Quatre Quadrabts ou Indispensable versus Désirable pour limiter les options. Utilisation une Matrice qui est un outil plus complexe montre comment vous pouvez alors Comparer les options de solution par rapport aux critères – et ensuite vous prenez une décision qui respecte les critères et aide à éviter les préjugés et la pensée de groupe. Le cours forme aussi les participants à comment se développer un plan d’action pour permettre à une équipe de direction de planifier les actions à prendre pour mener la solution à terme.

L’examen donne aux candidats une Qualification de ‘Practitioner’ et leur donne confiance pour montrer et utiliser ces compétences dans une variété de situations liées à leur travail.

Je suis ravi que nous ayons maintenant une telle qualification pour compléter la qualification PRINCE2® et les autres qualifications du portefeuille APMG.

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les 7 obstacles à la diplomatie

The Seven Obstacles to Diplomacy

http://www.learntoinfluence.com/the-seven-obstacles-to-diplomacy/ par Colin Gautrey

Image courtesy of FreeDigitalPhotos.net
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Ce billet ne devrait pas être vu comme une liste d’excuses pour être des personnes indélicates et énervantes. On devrait plutôt le voir comme un regard réaliste sur les principaux défis auxquels nous faisons tous face quand on parle de communication efficace avec d’autres personnes.

Jetez un coup d’œil aux obstacles ci-dessous et voyez lesquels ont le plus de chance de vous piéger.

Commencez alors un remue-méninges (« brainstorming ») sur ce que vous pouvez faire pour réduire le risque que ces obstacles empêchent des relations productives et fructueuses au travail (et franchement, à la maison aussi!).

  1. Moyen de communication.

Dans la plupart des jobs, la majorité de la communication est réalisée à distance. Ceci inclut l’envoi d’un courrier électronique à quelqu’un qui est à moins de 10 mètres ! Le problème est que, quand nous interagissons face à face avec quelqu’un, nous pouvons lire ses réactions sur bien des niveaux différents. Cela nous aide à ajuster notre tact comme nécessaire. Un problème supplémentaire est que beaucoup de moyens introduisent un décalage de temps qui peut être utilisé et abusé. Le retour d’information instantané dans une réunion en face à face peut être très utile à nous aider à ajuster notre communication et à être plus délicat.

  1. Temps.

executive timeIl ne semble jamais y en avoir assez. Se précipiter de réunion en réunion, d’appel en appel. Les demandes de faire plus avec moins laisse peu de temps pour les finesses, sans parler d’avoir assez de temps pour traiter correctement les gens bien. Les relations se construisent avec le temps. Une fois des relations établies, de bonnes relations peuvent être plus rapides et plus productives parce que la confiance et les attentes sont bien comprises. Trouver du temps pour faire ceci est un excellent investissement.

  1. Égoïsme.

Je suis sûr que ceci ne s’applique pas à vous, mais beaucoup de personnes au travail sont si concentrées sur leur propre ordre du jour qu’elles échouent à reconnaître que d’autres ont aussi des besoins. Ce focus crée les angles morts qui peuvent nous faire tomber dans des situations sans avoir la moindre idée de ce qui pourrait offenser l’autre.

  1. Ignorance.

Étroitement lié aux deux obstacles précédents, je me réfère ici au manque de connaissance de l’autre personne. Si vous ne savez pas comment ils fonctionnent, ce qui les énerve et quelles pressions ils subissent, il sera impossible de dire si votre approche va être efficace.

  1. Complexité.

network of peopleAutrefois, les relations de travail semblaient être assez directes. Chacun avait un patron et chacun avait un travail clair à faire. Il y avait peu de recouvrement et tous les autres dans l’entreprise savaient ce que chacun faisait. Maintenant, avec des structures matricielles, des opérations mondiales et des cultures diverses,  un niveau significatif de complexité s’est ajouté à la façon dont nous interagissons au travail. Ceci renforce les précédents obstacles.

  1. Conflit d’Ordres du jour.

Parfois il semble incroyable que les gens travaillent pour la même organisation. Vous penseriez que le management aurait résolu tous leurs différents, que chacun travaillerait sur des objectifs alignés. Une caractéristique rare dans la vie des organisations, me risquerais-je à suggérer. Cet obstacle est amplifié par le fait que souvent ces différents sont très difficiles à découvrir avant de se les prendre un en pleine face.

  1. Vous.

Oui, vous pouvez être votre propre obstacle. Si vous êtes fiers de votre style, disant les choses comme elle sont, appelant un chat un chat, ceci renforce un comportement susceptible d’offenser des âmes plus sensibles. Pour beaucoup de personnes directes et assertives, ne pas subir les imbéciles est une question d’honneur.

Alors, dites-moi, lesquels vous désarçonnent le plus ? Que pouvez-vous faire pour commencer à réduire leur impact dans votre communication ? J’ai certainement manqué quelques aspects. Si vous pensez à d’autres obstacles, faites s’il vous plaît postez un commentaire.

Pour aller plus loin:

Prince2 Flow Diagrams by QRP

Institut International de Conseil et de Formation Accrédité aux Bonnes Pratiques PRINCE2® (Gestion de Projet), ITIL® (Gouvernance du SI), P3O® (Management d'un PMO) et MSP® (Management de Programme).
Partenaire de DantotsuPM

https://dantotsupm.com/wp-content/uploads/2013/11/prince2-process-flow-diagram-v1-0_1328001198.pdf

Prince2 2009 Process Flow Diagram

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PMI in France

Article paru dans la revue PM Today du PMI avec une superbe photo de Jean-Claude Dravet, notre président.

PMI Today - October - PMI France

certifications PMI® – Project Management Professional, PMP®

Inspiré d’une présentation réalisée pour le PMI France-Sud par Estelle GROULT, PMP® et Frédéric RODRIGUEZ, PMP®

Projects

Project Management Professional, PMP®

Voir l'ensemble des certifications du PMI
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Professionnels expérimentés
  • S’adresse aux managers de projets expérimentés
  • Valide les compétences et l’expérience
  • Renforce les connaissances en management de projet
  • S’appuie sur un référentiel de pratiques (PMBoK® Guide) internationalement reconnu
Quels sont les pré-requis ?
  • Diplôme >= BAC+4, 3 ans (4500h) d’expérience en management de projet sur les 8 dernières années ET 35 heures de formation formelle en management de projet

OU

  • Diplôme < BAC+4, 5 ans (6000h) d’expérience en management de projet sur les 8 dernières années ET 35 heures de formation formelle en management de projet
Comment procéder pour acquérir la certification ?
  1. Remplir une candidature en ligne sur  www.pmi.org. Fournir le détail de son expérience ou de sa formation en gestion de projet
  2. Une fois le dossier de candidature approuvée par le PMI®, planifier une date d’examen CAPM® dans l’année qui suit la candidature
  3. Passer l’examen PMP®. Examen disponible en 10 langues. QCM de 200 questions sur 4 heures. 61% de réussite.
Presque 600,000 PMPs dans le monde
PMI Today - Fact file September 2013Comment la conserver ?
  • Cycle de 3 ans
  • Acquisition 60 Professional Development Units (PDU*s) par cycle
  • Reporter ses PDUs auprès du PMI®
PMGS Formations en Management de Projet
Partenaire de DantotsuPM

*PDU – unité de compétence qui valide la pratique de management de projet. La certification professionnelle se maintient à travers l’acquisition de PDUs (ex. formation professionnelle, participation aux événements PMI, etc).

résolution de problème en 7 étapes

Cela peut paraître simple, pourtant ce sont bien les 7 étapes pour résoudre un problème:

  1. MS Project
    Partenaire de DantotsuPM

    Définir précisément le problème

  2. Décrire la situation actuelle, collecter les données et composer l’équipe
  3. Identifier/Analyser/Confirmer la raison, la cause « racine » avec des faits concrets
  4. Implémenter (piloter/essayer) une ou plusieurs solutions
  5. Évaluer les résultats
  6. Standardiser les méthodes qui marchent
  7. Communiquer les résultats obtenus / Leçons apprises

Bon, « yaplusqua »…

Pour aller un peu plus loin sur le point 3 « Identifier les causes racines » :

Découvrez la magie de P3 et devenez un magicien d’entreprise certifié ! par Jeff Ball

Jeff Ball
Jeff Ball

Le premier livre d’Harry Potter est sorti en 1995, mais l’histoire a pris douze longues années pour être finalement complétée. Beaucoup de questions sont donc restées sans réponse jusqu’à la sortie du septième et dernier livre en 2007, quand enfin tout est devenu limpide.

La Gestion de projet a ses moments magiques elle aussi. C’est une jeune discipline, datant essentiellement des années 50’. Dans un domaine aussi jeune, des progrès sont encore réalisés chaque année. Microsoft Project est né en 1985, PRINCE2 en 1996 et 2011 est une nouvelle date importante avec l’achèvement du cadre de l’OGC* (OGC Framework en anglais).

Le cadre de gestion de projet de l’OGC a été publié dans une série de livres. L’histoire en revanche a pris 15 ans pour être finalement achevée, plus qu’Harry Potter! Beaucoup de questions sont donc restées sans réponse jusqu’à la publication du dernier livre … et là, tout est devenu limpide.

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La publication du livre MoP en 2011 fut une étape majeure, elle a complété le cadre, offrant ainsi une solution cohérente et aboutie pour les entreprises. Ce cadre complet s’emboîte parfaitement, comme toutes les pièces d’un puzzle. L’acronyme P3 signifie Projets, Programmes et Portefeuilles – avec MoP, le cadre P3 est donc désormais en place.

L’histoire du cadre OGC commence en 1996 avec PRINCE2, et contient 4 livres:

1. PRINCE2

Prince2 est la pierre angulaire de P3, offrant aux entreprises une méthode de gestion de projet éprouvée et facile à apprendre. Au cours des 25 dernières années, le monde du travail s’est orienté vers une “gestion par projet” pour gérer les activités de changement dans l’entreprise, et PRINCE2 a fourni une excellente “recette” pour “gérer par projet”, car il est construit autour d’un processus simple et répétable. Une autre force de PRINCE2 est l’efficacité du modèle de gouvernance – PRINCE2 a deux rôles principaux, le chef de projet et l’exécutif, qui travaillent en équipe senior-plus-junior. Cela fait de PRINCE2 une solution séduisante et efficace pour de nombreuses organisations qui peuvent ainsi apporter plus de personnes dans les rôles de gestion de projet.

2. MSP

MSPMSP, utilisé pour le management de programme, est la deuxième pierre angulaire de P3. Quand une organisation a besoin pour fonctionner d’un changement majeur, elle peut se tourner vers MSP. Née en 1999, MSP a abordé la question des « très gros projets » – si c’est trop complexe pour être un projet ou s’il y aura une résistance au changement, alors vous avez besoin du management de programme. Comme PRINCE2, MSP est une méthode facile à apprendre, basée sur un processus simple et répétable. Comme PRINCE2, il a un excellent modèle de gouvernance – MSP a deux rôles qui se partagent la gestion du programme au quotidien – le responsable de programme et le Business Change Manager. Pour de nombreuses organisations, un atout clé de MSP, c’est qu’il prescrit un mix de changement et de stabilité car les deux sont nécessaires. Les entreprises ont besoin de changement, mais les équipes opérationnelles ont besoin de stabilité. MSP donne donc la recette pour gérer ce changement – de la stabilité en passant par la transition puis retour à la stabilité.

3. P3O

P3OLe voyage de P3 s’est accéléré en 2008 avec tout d’abord l’arrivée de P3O. Publié dès 2008, il s’agissait d’une première tentative de construction d’un cadre P3 unifié. Puis a suivi en 2011 MoP, qui a terminé avec succès le travail. Chacun fournissant une vision de l’entreprise et une « big picture » de la solution P3.

P3O traite des bureaux qui apportent leur soutien aux P3 (l’acronyme de P3O est pour “Portfolio, Programme & Project Offices”). Depuis l’arrivée d’internet et avec la mondialisation, le rythme du changement a augmenté considérablement. De nombreuses organisations ont besoin de changement toujours plus rapide. P3O aborde la question de la big picture et de la façon de soutenir le changement. Le « O » de P3O signifie bureaux (Offices en anglais), ce sont les différentes structures de soutien pour les P3. Le livre P3O est le premier aperçu du cadre P3 de l’entreprise. Il contient des indications solides sur la façon de justifier et mettre en place une structure P3O (appelée aussi PMO). Une personne certifiée P3O Practitioner a donc une “recette” pour la construction d’une solution P3O, étape par étape.

4.  MoP

moplogoMoP signifie Management of Portfolios ou gestion de portefeuilles en français. Un portefeuille est la collection au plus haut niveau des initiatives de changement, c’est une approche top-down, c’est notre fameuse big picture. MoP comprend un processus répétable pour la définition du portefeuille qui peut faire partie du budget annuel de l’organisation. MoP relie les différentes parties du cadre de l’entreprise :

  • MoP est lié à la stratégie d’entreprise: comment livrer votre stratégie, quels sont les investissements à faire et comment maximiser votre retour sur investissement.
  • MoP est lié au business as usual (BAU), en reconnaissant la nécessité d’un équilibre entre la stabilité du BAU et les changements des P3.
  • MoP est lié au management de programmes et projets – le portefeuille est livré à travers des projets et programmes.
  • MoP est lié au P3O car le portefeuille est pris en charge par le bureau de portefeuille.
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Ces quatre livres, PRINCE2, MSP, P3O et MoP constituent le cadre P3 de l’entreprise. Chaque livre est auto-suffisant et peut être utilisé indépendamment des autres. Mais regroupés, ils apportent une plus grande valeur ajoutée.

Le point de départ de cette valeur ajoutée est la terminologie commune – cela semble banal, mais en réalité, elle apporte (et il était temps !) de la clarté et une définition à l’univers des projets, programmes et portefeuilles. En outre, le cadre est soutenu par un outil de mesure commun et transversal (le modèle P3M3), permettant à une organisation de mesurer ses progrès dans l’utilisation des bonnes pratiques P3.

introduire de l'innatenduBeaucoup plus importante est la valeur ajoutée des connexions. Un exemple est l’utilisation commune du cas d’affaire (business case en anglais). La vison top-down de MoP est la nécessité de protéger le retour sur investissement pour l’organisation. MoP suggère de vérifier le cas d’affaire pour chaque initiative de changement. Si l’organisation utilise également PRINCE2 ou MSP, alors la connexion est simple, car tous les projets PRINCE2 ou programme MSP ont un cas d’affaire. Il y a des dizaines d’autres exemples – le cadre OGC terminé est comme puzzle, plein de connexions !

Le cadre est maintenant en place. Harry Potter était magique. Le cadre de l’OCG peut aussi faire des tours de magie. Il est étonnamment facile à apprendre – chaque module prend juste une semaine… donc en un mois vous pouvez devenir un magicien d’entreprise certifié ! Vous n’avez pas besoin d’attendre des années pour obtenir une réponse, la magie est déjà à votre portée de main.

BMP_suite* L’OGC a existé de 2000-2011 et recouvre la majeure partie des 15 années du voyage P3. Nous devons donc donner le crédit à l’OGC et utiliser le terme « cadre OGC ». La stricte réalité aujourd’hui est que le cadre appartient maintenant au Cabinet Office et il est désormais appelé “Best Management Practice”.

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5 pièges à éviter dans les réunions debout, les désormais célèbres Daily Stand-Up meetings de Scrum

5 Traps to Avoid in Daily Scrum/Stand-up Meetings

http://www.scrumalliance.org/community/articles/2013/august/5-traps-to-avoid-while-conducting-daily-scrum-stan

Tirez le meilleur des « daily scrum » en vous refocalisant sur leur raison d’être.

stand-up meetingsAgile et Scrum ont révolutionné le paysage de l’industrie informatique. La plupart des sociétés ont déjà adopté Agile ou se rapprochent de ces méthodes. Cependant, la réalité est que la plupart considèrent encore Agile comme une forme de développement en cascade itératif plutôt que d’accepter ses pratiques radicalement différentes.

L’une des pratiques Agile les plus intéressantes et les plus utiles est la réunion debout de Scrum (Daily stand-up) tenue par l’équipe Agile. Le ScrumMaster y supporte la collaboration entre les membres de l’équipe. Pourtant, il existe quelques pièges typiques dans lesquels tombent les équipes Agiles.

En voici quelques-uns à éviter :

1. Entrer en mode réunion classique.

En réunion classique, l’équipe s’éloigne du format du stand-up et commence à discuter des choses dans le désordre. La réunion devient un état des lieux plutôt qu’un rapport d’avancement. Ceci peut tuer la concentration de toute l’équipe qui se focalise sur une ou deux activités importantes plutôt que l’objectif à atteindre. Il est extrêmement important que toute l’équipe soit concentrée ce que chacun réalise dans l’équipe pour comprendre la dynamique et prendre conscience de ce vers quoi se dirige le groupe en entier.

2. Tout discuter maintenant.

time valueSouvent une personne mentionne un point et cela devient une discussion entre deux ou trois personnes. Il est important de terminer cette conversation, mais il est encore plus important que cette session se tienne hors réunion pour permettre un échange correct. Même si le point impacte toute l’équipe, une discussion séparée pour débattre de ce point est nécessaire. Le Daily Stand-up ne devraient pas être utilisés pour débattre de tels sujets, se focaliser sur l’avancement des tâches est de la plus haute importance.

3. Annuler la réunion comme si elle n’était pas nécessaire.

Une autre chose qui arrive souvent dans les périodes où l’équipe est trop chargée ou pas assez, est que certaines équipes décident d’annuler la réunion. Ou bien, ils tombent dans ce piège si le ScrumMaster est absent. N’annulez jamais cette réunion. Si il y a peu à discuter, terminez la plus tôt. La réunion n’est pas faite pour présenter un rapport à qui que ce soit (même au ScrumMaster) mais pour maintenir l’auto-organisation de l’équipe et son focus. La discipline et la pratique sont les clés de l’Agilité.

4. « Ils n’ont pas besoin de savoir »

avancer d'un même pasSouvent le ScrumMaster assume que l’équipe est concentrée sur le boulot en cours et garde donc par devers lui les discussions sur de nouveaux développements discutés avec le client ou autres détails. Ceci est fatal. Il est important que cette information soit partagée avec l’équipe pour que tous soient au courant. Rester proche du client et de son monde contribue largement au succès de l’équipe Scrum.

5. « Laissez-moi juste en parler au client »

Un autre mythe ou mauvaise compréhension est mis en évidence lorsque le ScrumMaster ou le chef de projet essaie d’apporter des choses qui proviennent de l’équipe au client sans impliquer l’équipe. Il est primordial que l’équipe soit rapprochée du client. Ceci est l’un des attributs les plus importants et uniques de l’équipe Agile en termes de collaboration et d’ouverture. Ceci aide de multiples façons que d’engager avec le client et toute tendance à l’éviter devrait être bannie.

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Free eBook « What project management means to me » by Allen Rudock #PMFlashBlog

Cliquez pour accéder au document PDF
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Le 25  septembre dernier, j’ai publié un billet sur le management de projet à la demande Shim Marom. Au même instant, plus de 75 autres blogueurs d’ Afrique du Sud, Australie, Canada, Colombie, Danemark, France, Italie, Israël, Mexique, Pologne, Portugal, Singapour, Royaume Uni et États Unis postaient eux aussi un billet avec le hashtag Twitter #PMFlashblog.

Relisez le billet : « Comment as-tu commencé ta carrière dans le management de projet ? #PMFlashBlog ».

Allen Rudock, l’un des blogueurs qui ont participé a regroupé ces billets en un eBook gratuit « What project management means to me » téléchargeable ici.

12/12 – Paris – comment bien manager des projets complexes #jmp13

Yannick Le Pogam
Yannick Le Pogam

Yannick Le Pogam PMP®, PgMP®, formateur chez IIL, vient nous parler de l’ importance de la collaboration (et du PMO) dans la gestion de projets complexes.

Yannick abordera tour à tour :

  • Qu’est-ce qu’un projet complexe?
  • Quels sont les facteurs clés de succès pour bien manager la complexité
  • Le côté humain dans les projets complexes : La collaboration
  • Le rôle du PMO

Avant d’ouvrir une session de questions-réponses avec la salle.

Inscrivez-vous rapidement à cette journée entièrement gratuite en suivant ce lien !

http://www.microsoft.com/click/services/Redirect2.ashx?CR_CC=200324561&CR_EAC=300135160

journée du management de projet 2012

certifications PMI® – Certified Associate in Project Management, CAPM®

Inspiré d’une présentation réalisée pour le PMI France-Sud par Estelle GROULT, PMP® et Frédéric RODRIGUEZ, PMP®

Fundamentals

Certified Associate in Project Management, CAPM®

Voir l'ensemble des certifications du PMI
Voir l’ensemble des certifications du PMI
1er niveau d’entrée
  • Existe depuis 2005
  • Destinée aux juniors ou équipiers, assistant en management de projet
  • Démontre
    • La compréhension et la connaissance individuelle dans les fondamentaux en management de projet
    • Terminologie, processus du PMBoK®
  • Domaines de connaissance: Management du Contenu, délai, coûts, qualité, risques…
Quels sont les pré-requis ?
  • Diplôme d’étude secondaire avec 1500h d’expérience en équipe projet

OU

  • 23h de formation en management de projet
Comment procéder pour acquérir la certification ?
  1. Remplir une candidature en ligne sur  www.pmi.org. Fournir le détail de son expérience ou de sa formation en gestion de projet
  2. Une fois le dossier de candidature approuvée par le PMI®, planifier une date d’examen CAPM® dans l’année qui suit la candidature
  3. Passer l’examen CAPM®. Examen informatisé disponible en 10 langues. QCM de 150 questions sur 3 heures. 61% de réussite.
CAPMComment la conserver ?
  • Cycle de 5 ans
  • Re-certification avant la fin des 5 ans
  • Pas de Professional Development Unit (PDU*)
PMGS Formations en Management de Projet
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*PDU – unité de compétence qui valide la pratique de management de projet. La certification professionnelle se maintient à travers l’acquisition de PDUs (ex. formation professionnelle, participation aux événements PMI, etc).

plateforme gratuite de test afin d’évaluer l’ensemble des fonctionnalités de Project Online

Vous souhaitez en savoir plus sur la solution PPM et la prendre en main avant de vous décider ? C’est bien naturel !

Pour cela, Microsoft et Campana & Schott mettent à votre disposition une plateforme de test afin d’évaluer l’ensemble des fonctionnalités de Project Online. Et bonne nouvelle : c’est entièrement GRATUIT !

Détails ‘Microsoft Project Online Partner-led Trial’
Détails ‘Microsoft Project Online Partner-led Trial’
Partenaire de DantotsuPM
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Votre plateforme d’évaluation de Project Online sera disponible à hauteur de 5 utilisateurs pendant un mois. Grâce à deux sessions de présentation en ligne, vous apprendrez comment accéder à un environnement entièrement fonctionnel et comment évaluer les fonctionnalités de Project Online, Project Professional inclus. Les experts de Campana & Schott seront à votre disposition par téléphone afin de répondre à toutes vos questions.

Pour un essai, envoyez un email à ppm@campana-schott.com

Campana & Schott
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la chaine critique par Philip Marris

Critical ChainNe manquez pas de visiter le site de Philip Marris sur la chaîne critique.

L’animation dans la section sur « La méthode en action » est particulièrement bien faite pour expliquer comment fonctionne la méthode et même tester votre connaissance grâce à un quizz.

La section « Pour aller plus loin » est porteuse de nombreux articles et liens utiles dont un résumé du livre « Critical Chain » de Eliyahu M. Goldratt

Articles précédents sur cette méthode:

MS Project
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