pour vos formations en management de projet, pensez à utiliser votre DIF!

Tout savoir sur le DIF ! (article de notre sponsor et partenaire, PMGS)

Formations PMGS
Partenaire DantotsuPM

Le droit individuel à la formation (DIF) permet aux salariés disposant d’une certaine ancienneté dans l’entreprise, de bénéficier d’actions de formation professionnelle (20 heures de formation par an cumulables sur six ans).

Le DIF s’adresse :

  • Aux salariés en contrat de travail à durée indéterminée ayant au moins un an d’ancienneté dans l’entreprise.
  • Les salariés en contrat à durée déterminée ayant travaillé au moins 4 mois (consécutifs ou non) en CDD, dans les 12 derniers mois.

Sont en revanche exclus du DIF, les apprentis ainsi que les salariés en contrat de professionnalisation.

Toutes les formations qui vous permettent un meilleur apprentissage, de perfectionner vos connaissances, de renforcer vos compétences, et optimiser la réussite de vos projets sont éligibles.Conscient que le DIF suscite encore de nombreuses interrogations, voici quelques liens qui pourront vous aider :

Il existe notamment différentes possibilités de financer son DIF :

  • OPCA de branche ou à l’OPCA interprofessionnel : Organisme Paritaire Collecteur Agrée
  • Le Conseil Régional : financement des formations sous certaines conditions.
  • FASTT : Fonds d’Action Social du Travail Temporaire
  • ASSEDIC : financement des formations en fonction des métiers visés et des conventions établies par le Conseil Régional.

Alors Pensez au DIF !

le test est mort par Alberto Savoia

« Test is Dead » était le titre provocateur de la présentation d’ouverture à la 6ème Conférence Annuelle d’Automatisation de Test chez Google (GTAC) en 2011 par Alberto Savoia

La façon dont la plupart des logiciels sont conçus, développés et lancés a radicalement changé au cours de la dernière décennie, mais qu’en est-il du test ? Alberto Savoia croit que le test de logiciel tel que nous le connaissions est mort, ou du moins moribond. Sur cette idée directrice, Alberto lapide la vieille mentalité de test et donne son meilleur pour vous faire réfléchir et vous convaincre que, de nos jours la plupart des testeurs devraient adopter une nouvelle mentalité de test. Celle-ci changera leur focus et leur priorité du « construisons-nous bien ? » vers le « construisons-nous la bonne chose ? ».

Le sous-titre de GTAC 2011 était « nuageux avec une chance de tests » («  »cloudy with a chance of tests »), or, si quelqu’un peut rassembler les nuages pour en faire un ouragan c’est Alberto !

Alberto Savoia

Alberto Savoia est le Directeur d’Ingénierie et l’Agitateur d’Innovation à Google (« Director of Engineering and Innovation Agitator at Google »). En plus de supporter plusieurs efforts de développement de produits majeurs (incluant le lancement de Google AdWords), Alberto a été un partisan perpétuel, un champion, un innovateur et un entrepreneur dans le domaine du test et des outils d’automatisation de test. Il est un orateur de talent dont vous apprécierez certainement en autres les formules « Waterfall ou Waterfail? » et « Agile ou FR-Agile » ou encore le concept de prEtotyping. Son travail sur les outils de développement logiciels lui a valu plusieurs récompenses incluant le Technical Innovator Award 2005du Wall Street Journal , la Technologiede l’année chez InfoWorld et pas moins que quatre Award du Magazine de Développement Logiciel Jolt.

Alors appréciez la première demi-heure de sa présentation dont la mise en scène est de nature à capturer immédiatement l’attention du public.

votre bureau vous rend stupide

Your Desk Is Making You Stupid

Jessica Stillman est une auteure indépendante basée à Londres. Elle a blogué pour CBS MoneyWatch, GigaOM et Brazen Careerist.

Rester assis toute la journée n’est pas seulement mauvais pour votre santé. Cela pourrait aussi vous rendre plus bête.

Votre bureau, ont récemment annoncé des scientifiques, essaie de vous tuer.

chaise de bureauSelon le New York Times, Les scientifiques ont découvert que quand nous sommes assis toute la journée, « l’activité électrique dans les muscles baisse… amenant à une cascade d’effets métaboliques nuisibles », et, aussi triste que cela puisse paraître, même des doses régulières d’exercice ne compensent pas les dégâts. Mais maintenant il y a une nouvelle preuve du mal provoqué par rester assis. Non seulement cela vous rend plus gras, cela pourrait aussi vous rendre plus bête.

Sabine Schaefer, une chercheuse à l’Institut de Max Planck pour le Développement Humain en Allemagne, a récemment observé l’effet de la marche à pied sur le fonctionnement de la mémoire. Votre mère peut vous avoir conseillé de ne pas marcher et mâcher de chewing-gum en même temps, mais quand Schaefer a comparé la performance d’enfants et de jeunes adultes sur un test standard de fonctionnement de la mémoire selon qu’ils soient assis ou qu’ils marchent, ses résultats ont contredit le conseil maternel.

en marchantLe rapport produit par  la Société de Recherche Psychologique britannique donne ces résultats :

Le résultat  principal est que la performance de fonctionnement de la mémoire des deux tranches d’âge s’améliore en marchant à leur propre vitesse par rapport à rester assis ou à marcher à une vitesse fixée par les chercheurs. Ceci était particulièrement le cas dans les versions les plus difficiles de la tâche mémorisation et plus prononcé chez les enfants que chez les adultes. Donc, ceci semblerait indiquer clairement que la performance mentale est en réalité supérieure dans une situation de double tâche.

Ou autrement dit, plutôt que de présumer que la marche à pied pendant que l’on pense divise vos ressources mentales et physiques, en laissant moins à chacune des tâches, les scientifiques ont en réalité trouvé « une augmentation de l’éveil ou de l’activation associée à l’activité physique… qui peut alors être investi dans la connaissance, » selon le papier résultant de cette recherche. La marche à pied augmenterait vos ressources en matière d’énergie, que vous pouvez alors investir dans la pensée.

Pourquoi marcher « à une vitesse fixée » n-a-t-elle pas le même effet sur le fonctionnement de la mémoire que marcher selon l’allure préférée des sujets ? Les scientifiques spéculent que, « marcher à la vitesse fixe, qui était considérablement plus lente que la vitesse préférée dans les deux tranches d’âge, pourrait tout simplement ne pas avoir été assez rapide pour augmenter suffisamment l’éveil et obtenir un effet » ou bien que le besoin « de prêter une certaine attention au réglage de sa vitesse de marche sur la vitesse du tapis de jogging » a interféré avec la tâche de principale de mémorisation.

idées qui viennent en courantBien sûr, toute activité mentale ne peut ni doit être exécutée en marchant, mais cette nouvelle recherche renforce par l’évidence anecdotique d’autres découvertes de recherche qui suggèrent qu’être trop fermement enchaîné à nos bureaux est mauvais pour nos neurones tout autant que pour notre santé physique. La science montre que nous réalisons souvent une percée créative quand nos esprits sont débranchés du problème avec lequel nous nous battons, d’où l’expérience commune d’avoir de grandes idées en prenant sa douche.

Se lever pour une promenade ou faire un jogging est une autre façon de créer cette sorte d’espace de réflexion. Après tout, ceci a fonctionné Einstein et Charles Darwin (la bière, apparemment, aide aussi.) D’autres études ont démontré que même cinq minutes à l’extérieur dans la nature peuvent améliorer votre humeur et le respect de soi.

remplacez les mots vides de sens par des mots significatifs

Replace Meaningless Words with Meaningful Ones

http://blogs.hbr.org/cs/2011/12/replace_meaningless_words_with.html par Jerry Weissman

En réponse à un billet antérieur sur les mots vides de sens, le commentaire déposé par Brett était: « Il serait intéressant de voir les mots et expressions qui inspirent vraiment confiance. » Ce que voici. Ce billet sur les mots significatifs est centré principalement sur le remplacement de mots faibles, vides de sens, alors que la discussion antérieure était sur la complète élimination des mots condescendants, insultants ou d’auto-dénigrement.

intervenantLes avocats ont depuis longtemps averti les cadres exécutifs et collaborateurs des sociétés d’éviter de faire des déclarations prévisionnelles. Les scandales financiers de la décennie passée ont rendu ces avocats encore plus diligents sur le langage. En conséquence, les communicants d’entreprise remplissent maintenant leurs déclarations orales de phrases à la forme conditionnelle. Les expressions « nous croyons, » « nous pensons, » et « nous sentons » envahissent les commentaires des présentations à un tel degré qu’elles débordent dans les phrases où la prudence est inutile.

Plus précisément, ces débordements affaiblissent ce qui devrait autrement être un langage affirmatif, comme dans la phrase suivante :

Avec cette grande opportunité et notre technologie supérieure, je pense que vous verrez que notre société est bien positionnée pour la croissance.

Les mots « je pense » introduisent le doute, même seulement de manière subliminale, dans les esprits de votre auditoire. En tant que présentateur qui essaie de persuader son auditoire, votre travail est de leur fournir autant de certitude que vous le pouvez. La façon de passer du doute à la certitude est de commuter du conditionnel à la forme déclarative en éliminant les mots qui l’empêchent :

Avec cette grande opportunité et notre technologie supérieure, vous verrez que notre société est bien positionnée pour la croissance.

Ce simple petit changement renforce l’impact de la phrase toute entière.

SourireCela ne veut pas dire que, quand le résultat est incertain, vous devriez faire des déclarations prévisionnelles ou des projections. C’est une activité risquée. Dans de tels cas, vous devez utiliser le conditionnel mais au lieu des mots faibles « pensent », « croient » et  » sentent », essayez ces options plus fortes :

· Nous sommes confiants…
· Nous sommes convaincus…
· Nous sommes optimistes…
· Nous nous attendons à ce que…

Avec cette grande opportunité et notre technologie supérieure, vous verrez que notre société est bien positionnée pour la croissance et nous sommes confiants que cette croissance se traduira par des revenus significatifs.

Des paroles subliment et persuadent davantage que de banals laïus comme dans le transport aériens, repensez à l’annonce que vous entendez typiquement sur le système audio quand votre vol atterrit à votre destination :

Je voudrais être le premier à vous accueillir à San Francisco.

Cela vous semble familier ? C’est un texte standard, pas seulement pour les voyages et compagnies aériennes, mais aussi dans les discours politiques, les cours d’université, les sermons d’église, les cérémonies de remise des prix, les discours de bienvenue, les toasts de mariage… la liste est sans fin. Dans des présentations business la phrase paraît vague et indéfinie. De plus, si vous voudriez vraiment le faire, pourquoi ne pas y aller et le dire plus simplement ?

Bienvenue à San Francisco!

Et ensuite il y a cette expression souvent utilisée :

Ce que nous ne sommes pas est…

Euh ? Et bien alors, qui êtes-vous ? Les déclarations négatives échouent à fournir des informations. Dites à vos interlocuteurs ce que vous êtes, pas ce que vous n’êtes pas. De plus, les déclarations négatives semblent défensives. Faites toujours des déclarations positives.

Une des déclarations négatives les plus célèbres de l’histoire était celle du Président Nixon pour se défendre dans le tristement célèbre scandale du Watergate, « je ne suis pas un escroc ». S’il avait tourné sa déclaration positivement en disant « je suis un homme honnête », l’histoire pourrait s’en rappeler avec plus d’indulgence.

Des mots significatifs exposés de façon déclarative, affirmative et positive vont plus probablement engendrer des actions significatives.

Pour plus sur la signification des mots que vous choisissez, lisez « Your Use of Pronouns Reveals Your Personality » dans la publication de Décembre de HBR.

vendre aux chefs de projet des pratiques cohérentes de projet

Selling Project Managers on Consistent Project Practices

Kiron D. Bondale

Kiron D. Bondale, PMP est le Directeur du PMO de Agricorp.  Kiron a travaillé pendant plus de treize ans dans le domaine du management de projet avec un focus sur la gestion des changements et la technologie. Il a mis en place et managé des PMOs et a fourni des services de conseil de PPM à des clients de diverses industries.  Kiron a servi en tant que directeur du Chapitre PMI de Lakeshore pendant six ans et reste un membre actif de PMI. Il a publié des articles sur le PPM et le management de projet dans des journaux de multiples industries et a donné des présentations sur le domaine de PPM/PM dans de nombreuses conférences et webinars. Pour en savoir davantage sur Kiron, visitez son blog http://kbondale.wordpress.com

Félicitations !!! Vous avez convaincu que votre direction qu’implémenter une approche cohérente de management de projet est une étape clé pour atteindre la vision stratégique de votre société !

Une fois que votre euphorie initiale s’évapore, vous en viendrez à vous rendre compte que vous avez seulement gagné la première bataille d’une longue campagne. Maintenant vous devez gagner les cœurs et les esprits des chefs de projet. Cela peut être un vrai défi quand les chefs de projet expérimenteront probablement de très grands changements dans leur routine habituelle.

Cette préoccupation semble contraire à l’intuition : les chefs de projet devraient être les adversaires de l’entropie et sûrement il n’y a meilleure méthode pour mettre de l’ordre au chaos organisationnel qu’en instituant des pratiques cohérentes ?

Cette supposition ignore quelques vérités de base:

  1. Les chefs de projet sont souvent surmenés et se focalisent habituellement sur la livraison de leurs projets avec succès selon des contraintes serrées.
  2. outils et pratiques personnelles
    outils et pratiques personnelles

    Un changement de processus (quels qu’en soient les avantages) réduit d’habitude la productivité pendant une courte période de temps jusqu’à ce que le changement soit entièrement assimilé. Sauf dans de rares exceptions où l’avantage du changement compense immédiatement l’effort perdu dans l’étude et l’adoption des nouvelles pratiques.

  3. Même si les deux points précédents ne s’appliquent pas, les chefs de projet les plus expérimentés ont affûté leurs propres outils et techniquesau fil du temps et pourraient hésiter à adopter de nouvelles pratiques.

Comme avec la plupart des défis de management du changement « en douceur », il n’y a aucune baguette magique, mais une combinaison des techniques suivantes devrait aider:

team work1. Faites-les participer – personne ne veut adopter un changement dans lequel ils n’ont eu aucun apport. Identifiez chefs de projet les plus vocaux ou influents et impliquez-les dans la définition des nouvelles pratiques.

2. Prenez une approche « Lean » – Changer pour l’amour du changement va seulement augmenter la probabilité de résistance, alors assurez-vous que quelqu’un sur votre équipe pose la question « Pourquoi devons-nous faire ce changement spécifique » ?

3. Servez-vous du Code éthique – les Membres de PMI doivent adhérer à la Déontologie « Code of Ethics ». L’extrait suivant d’un des standards de bonne conduite est bien en ligne avec les avantages de pratiques cohérentes : « Nous acceptons la responsabilité pour tout problème résultant de nos erreurs ou omissions et toutes les conséquences résultantes.« . Un manque de pratique cohérente augmente le potentiel de problème sur les projets si une transition entre chefs de projet se produit.

4. Évaluez – que vous ayez ou pas la responsabilité formelle sur les chefs de projet, essayez de placer la conformité aux changements procéduraux dans leurs objectifs d’évaluation et incitez-les à être les champions de ces changements par une reconnaissance visible.

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

5. Déportez une partie de la charge de travail – pour les chefs de projet travaillant sur les projets les plus difficiles ou les plus gros, identifiez le personnel (ou les stagiaires) qui aspirent au métier de manager de projet et essayez de les recruter pour assister ces chefs de projet en tant que coordinateurs de projet. Les chefs de projet apprécieront probablement la capacité de se décharger des activités d’administration de projet sur des coordinateurs de projet et vous en bénéficierez en ayant « la prochaine génération » de chefs de projet déjà alignés sur vos nouvelles normes organisationnelles.

Si accroître la cohérence de management de projet vous paraît insurmontable, considérez ces pratiques pour démarrer.

Genius Inside sponsorise DantotsuPM / Le blog du management de projet

Genius Project
Partenaire de DantotsuPM

J’ai le plaisir d’accueillir un nouveau partenaire qui œuvre depuis déjà 15 ans dans le domaine du management de projet.

Genius Project est une solution en gestion de projets et de portefeuille projets (PPM) disponible en français, anglais et allemand et espagnol.

Fondé en 1997, Genius Inside sait que que la meilleure façon de réussir est en utilisant des outils appropriés pour assurer une collaboration qui s’étende à toute l’entreprise. La solution couvre tous les aspects des projets, petits et grands : gestion du risque et des changements, gestion des coûts et budgets, gestion des demandes projets, gestion documentaire, planification, suivi du projet, gestion des ressources et bien davantage.

Genius Project est disponible sous Lotus Notes ou en ligne, ce qui donne une grande flexibilité. Quelque soit votre besoin, depuis la gouvernance informatique jusqu’à la facturation en passant par le suivi des feuilles de temps, les workflows de Genius Project aide à passer des demandes de projets aux diagrammes de Gantt pour la planification et possède même des fonctions de capture et suivi des feuilles de temps pour vous aider à manager chaque projet et le portefeuille globalement.

Voici un aperçu vidéo de la solution.

7 avantages secrets du speaker/intervenant qui pratique

7 secret advantages of the speaker who practices

http://eloquentwoman.blogspot.co.uk/2012/07/7-secret-advantages-of-speaker-who.html by Denise Graveline

En tant que coach et formatrice de speakers, je peux vous dire qu’une chose que je recommande toujours est la chose même que mes stagiaires font rarement : Pratiquer et le faire énormément.

Je ne recommande pas de seulement pratiquer votre discours ou présentation parce que cela sonne bien. Je sais qu’il y a sept avantages secrets, certains des meilleurs avantages pour des présentations en public, qui sont réservés aux orateurs qui pratiquent. Et par pratique, je ne veux pas dire parcourir vos diapositives une heure avant la présentation. Je veux dire faire des essais, du début à la fin, jusqu’à ce que vous puissiez délivrer cette intervention comme vous le prévoyez. Amis observateurs et caméras sont facultatifs, bien que tous deux puissent aider le processus de répétition.

Que vous le fassiez en solo ou avec une équipe, la pratique vous aidera à :

1. Paraître comme si vous n’aviez pas eu besoin de la pratique

intervenantAppelez-le la Grande Ironie des Interventions en Public : le speaker qui pratique finit par paraître détendu, serein, à l’aise et improvisant. L’orateur qui se lève pour parler sans préparation ressemble, eh bien, à une personne non préparée. Le speaker non préparé va plus probablement déborder son temps de parole, trébucher, oublier et sembler emprunté. Vous pouvez seulement atteindre cette apparence sereine, informelle par la pratique – et ceci est le plus grand avantage donné par pratiquer.

2. Mieux vous souvenir de ce que vous voulez dire

Aucune question là dessus, la répétition par la pratique signifie que votre cerveau retiendra davantage de ce que vous avez voulu dire. Chaque orateur connaît des moments de vide. La pratique signifie que les mots ont une meilleure chance de sortir de votre bouche, de toute façon.

3. Avancer malgré les aléas

aléa, difficultéSi vos diapositives ne passent plus, vous pouvez toujours parler. Si la salle change, le micro ne marche pas, ou vous terminez avec tas d’autres problèmes de dernière minute, vous pouvez toujours parler. Sachant que vous avez pratiqué votre discours – y compris ce qui pourrait aller mal – vous garde relax dans des circonstances difficiles et mouvantes.

4. Travailler sur vos faiblesses à l’avance

Vous buttez sur ce mot ou expression problématique ? Vous hésitez à faire cette déclaration forte et aiguisée ? Vous vous améliorerez avec la pratique. Et qui ne préfère pas faire des erreurs en privé, plutôt que dans un micro ? Si vous travaillez avec une personne qui écrit des discours, laissez-la écouter votre pratique pour que certaines phrases puissent être récrites sur place pour les rendre plus faciles à dire.

5. Tenter une nouvelle compétence de présentateur avec un moindre risque

relisez ce billet sur comment créer une culture de Storytelling avec Steve Denning

Si vous essayez quelque chose de neuf pour vous, du « storytelling » à la simple conversation de sujets techniques, la pratique rend cette première incursion moins risquée… parce que,en réalité ; ce ne sera pas votre première incursion après que vous l’ayez pratiqué plusieurs fois.

6. Construire une structure plus forte pour votre propos ou présentation

Vous voulez rapidement et de manière forte capter et retenir l’attention de votre auditoire ? Finir fort ? Avoir une section de votre idée directrice qui engage et fasse participer l’auditoire ? La pratique peut vous assurer d’avoir le temps de planifier, essayer et perfectionner ces sections clés de la présentation.

moment de réussite7. Trouver ces moments de grâce

Si vous voulez fignoler la mention de cette citation spéciale pour bien placer votre voix, vous déplacer sur la scène sans à-coups, ou devenir créatifs dans vos remerciements spéciaux, ces moments méritent de la pratique. Les choses qui peuvent faire passer votre intervention de bonne à mémorable s’améliorent avec le temps de pratique.

en matière de management de projet, prenez la roue de Michelin !

MichelinPMI France-Sud nous annonce que la société Michelin vient de rentrer dans le cercle très fermé du PMI® EXECUTIVE Council.

A ce jour, au niveau mondial, à peine plus de cinquante entreprises en font partie, et Michelin est la première entreprise française à intégrer ce comité exécutif.

Yves Barthelet, membre du PMI France-Sud et Vice-président de la Branche Auvergne, représentera la société Michelin dans ce comité très international.

Le PMI® EXECUTIVE Council est un comité permettant d’établir des liens directs entre les dirigeants de grandes entreprises et les dirigeants du PMI®, d’échanger sur les stratégies liées au management de projet, d’orienter le PMI® pour qu’il apporte des services adaptés aux besoins des chefs de projet et de leurs organisations, que le PMI® aide les entreprises à déployer efficacement leur stratégie de management de projet.

PMI France-Sud souhaite que d’autres entreprises françaises prennent la roue de Michelin pour suivre leur exemple et présente toutes ses félicitations auxquelles je me joins bien volontiers à Yves Barthelet.

comment garder son calme quand les projets tournent mal

How to Keep Calm When Projects Go Wrong

http://www.prince2training-uk.org/keep-calm-project-management/ écrit par Andy Trainer

QRP International France
Partenaire de DantotsuPM

Pour réussir dans le management de projets, vous devez apprendre à les structurer et les contrôler en utilisant une technique de conduite de projet qui a fait ses preuves comme Prince2. C’est à peu près une certitude dans la société actuelle, on demande de plus en plus des qualifications de management de projet dans les offres d’emploi et les cours accrédités Prince2 n’ont jamais été aussi populaires !

Être un super chef de projet ne signifie pas apprendre la théorie, ni même l’appliquer selon les règles. Le management de projet exige d’excellentes compétences organisationnelles et de management des personnes pour réussir.

Par-dessus tout, un chef de projet doit pouvoir garder son calme quand les choses vont de travers, même si ce n’était que pour donner le bon exemple à son équipe.

Voici nos astuces principales pour rester calme quand les choses tournent mal dans le management de projet :

Prenez de la distance

La meilleure chose que vous puissiez faire pour empêchez l’échec de projet est de prendre le temps d’analyser les problèmes qui s’approchent de vous à pas de loup.

Quand vous vous affolez parce que les choses tournent mal, il est difficile de prendre du recul. Il peut sembler plus efficace de juste procéder avec l’action réparatrice la plus évidente. Prince2 met l’accent sur le contrôle, particulièrement quand on fait face à des défis inattendus. Réagir sans réfléchir est à bannir. Vous devez prendre le temps de considérer toutes les options pour le bon rétablissement et comment le problème et sa solution impactent le reste du projet.

Retournez à votre plan de projet

Quand un projet sort des clous, reprenez votre plan et objectifs de projet et réorganisez un chemin révisé à partir d’où vous êtes maintenant rendu. Faire ceci assure que vous identifiez toutes les étapes postérieures qui dépendent du résultat de comment vous traitez ce défi et valide que vous prenez le chemin le plus court. Tenir un plan à jour est fondamental pour le succès du projet dans PRINCE2 et vous constaterez que cela aide à concentrer votre attention et à garder vous calme.

Comptez sur votre équipe

team workQuand les choses vont de travers pendant un projet, une réaction réflexe assez commune sera de décider que vous seriez mieux loti à tout faire vous-même. Nous connaissons tous ce sentiment et ce à quoi il ressemble quand on le voit arriver chez d’autres. Ne cédez pas à cette impulsion. Revoyez la structure de responsabilité que vous avez mise en place si nécessaire à et comblez les manques de formation, mais continuez à déléguer les tâches que vous avez prévues de déléguer.

Évitez le jeu du blâme

pointer du doigtVous devez non seulement éviter de vous accuser vous-même, mais aussi essayer d’éviter de blâmer quelqu’un d’autre. Même si le problème auquel vous faites maintenant face est facilement attribuable à un individu dans votre équipe, pensez à d’autres options que le blâme. Tout d’abord, cette personne en a-t-elle accepté la responsabilité ? Si c’est le cas, ce devrait être récompensé d’une certaine façon. Deuxièmement, si c’est la faute d’un individu, la structure organisationnelle ou la formation fournie leur a-t-elle donné le support adéquat pour réaliser leur travail correctement ? La plupart du temps, si vous considérez les choses de cette façon, vous verrez d’autres manières par lesquelles le problème pourrait avoir été évité. Notez vos réflexions dans le journal des problèmes et, quand vous évaluerez le projet, ceci pourra entrer dans le rapport comme un point à retenir pour de futurs projets.

Si le problème auquel vous faites face à avoir avec la motivation et l’engagement d’autres personnes impliquées dans le projet alors, plutôt que les blâmer, examinez ce que vous pouvez faire pour améliorer ceci. Notre billet des astuces pour manager une équipe projet devrait être un bon début !

Faites une pause

Une autre impulsion à laquelle vous devriez essayer de résister quand vous faites face à des défis dans la conduite de projet est celle vous disant de travailler jour et nuit pour réparer. Efforcez-vous de respecter vos heures de travail (voir au-dessus l’aspect: délégation!). Sortez à l’heure du déjeuner si vous le pouvez et assurez-vous que vous faites bon usage de vos soirées. Comme mentionné ci-dessus, votre rôle de chef de projet signifie que vous devez donner l’exemple et, pour ce faire, vous devez rester calmes à tout moment. La seule façon de faire ceci est de prendre des pauses appropriées et de bien utiliser son temps de loisir.

Demandez de l’aide

En tant que chef de projet, vous n’êtes pas seul. Vous avez le comité de projet pour vous supporter, ou au moins un Sponsor et un Utilisateur Senior même sur des projets plus petits. Vous avez votre équipe. En suivant ce conseil, vous resterez en bonne position pour demander de l’aide et rassembler l’équipe pour surmonter le défi et progresser.

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Executive Guides to Project Management du PMI

See why executives praise the use of project management not only to improve projects, but to improve the overall welfare of an organization.

Our latest guide includes compelling research and articles full of insights and stories from executives in project management. Gain the benefits of their thoughts, experience and recommendations.

Download the 2012 Guide

Download a second guide

Méta Projets Management
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l’Intelligence de Risque (IR), quelle utilité ? et quel est votre quotient d’IR ?

Dylan Evans a conduit une étude sur les meilleurs parieurs professionnels dans le monde entier et en a conclu qu’il existe une forme d‘intelligence du risque dans laquelle il est possible de développer ses compétences. Une certaine forme d’intuition vue chez les champions de poker peut effectivement être transférée au monde du business, de la politique et de la vie courante.

Et si le sujet vous a accroché, faites vous-même le test en ligne que propose Dylan Evans. Ce test vous permet de juger de votre capacité à estimer correctement ce que vous savez ou pas plutôt que votre capacité à répondre correctement à un quizz.

Alors, quel score obtenez vous?

Management of Portfolio (MoP) par Vincent Coustillac

Vincent Coustillac, PMP, Membre fondateur du chapitre PMI France-Sud et collègue de très longue date partagera régulièrement avec nous certains articles qui lui paraissent particulièrement intéressants.

Vincent Coustillac
Vincent Coustillac

Vincent a une expérience de 35 ans en environnement industriel international, dont 12 ans en déploiement et direction de PMOs et mise en place de systèmes intégrés de contrôle des projets, gestion de portefeuilles de projets, chez Philips-Semiconductors / NXP / ST-Ericsson, à Sophia Antipolis. Il projette de créer prochainement une entreprise de conseil en entreprise pour la mise en place de la gestion de portefeuilles de projets, contrôle des ressources et des systèmes intégrés de contrôle des projets.

Peut-être, pour ce premier billet, un rappel sur ce qu’est MoP – car déjà mentionné dans DantotsuPM

MoP – Management of Portfolio – est un ensemble de d’orientations du Cabinet Office – Gouvernement Britannique. Cela se présente sous la forme d’un guide. Le guide présente les concepts clés de la gestion de portefeuille, ses avantages pour une organisation, comment cette approche s’inscrit dans le cadre des processus d’affaires actuels et comment commencer.

MoP – Management of Portfolio – The Basics – Melaine Franklin – Mavern Training.

Cette introduction est bien faite et concise sur 11 minutes 25. Elle est destinée au management haut niveau des entreprises, car elle présente l’intérêt d’avoir un contrôle simple et complet de l’ensemble des dépenses de l’entreprise, avec les meilleures pratiques.

Et voici une introduction un peu plus longue si vous pouvez y consacrer quelques minutes de plus. Elle reprend les arguments de la vidéo précédente et donne plus de détails en mettant l’accent sur l’alignement stratégique de programmes et projets.

MoP – Management of Portfolio – Business Benefits – Melaine Franklin – Mavern Training.

révélez vos intentions pour bâtir la confiance

La confiance que les gens placent en vous est en grande partie déterminée par vos intentions.

Voici trois façons de prouver votre sincérité :

  • bras ouvertsDites explicitement de ce que vous voulez. Exposez à votre équipe les valeurs et motivations qui guident vos décisions. Ne supposez pas que les gens les verront. Dites-les franchement et invitez à la discussion.
  • Agissez selon vos paroles. Maintenez l’intégrité entre ce que vous dites et ce que vous faites. Ceci prouvera votre authenticité.
  • Soyez cohérent. La manière dont vous agissez devrait être identique de jour en jour, de personne à personne, de situation en situation. Si ce n’est pas le cas, les gens douteront de vous. Quand il y a des contradictions, expliquez-les.

Adapté de “For People to Trust You, Reveal Your Intentions” by Linda Hill & Kent Lineback dont voici une traduction.

Dans notre dernier billet, nous avons discuté l’importance de la compétence à favoriser la confiance dont vous avez besoin comme manager pour influencer les autres. Nous avons souligné que la compétence de management inclut nos seulement la connaissance technique du travail, mais aussi du savoir-faire opérationnel et politique.

Ici, nous voulons nous concentrer sur l’autre grand composant de la confiance : le caractère, mais en prenant une approche différente.

Pensez à la plupart des plus effrayants « méchants » que vous avez vu dans les films, pensez à celui qui hante vos cauchemars, celui que vous éviteriez à tout prix de croiser s’il existait vraiment, celui, en bref, en qui vous ne pouvez absolument pas avoir confiance. Nous ne savons quel méchant vous vient à l’esprit, mais pour nous l’un des plus mémorables est Hannibal Lecter dans le Silence des Agneaux, joué par Anthony Hopkins. Lecter est un génie, particulièrement pour ce qui est de lire dans les pensées des gens; autrement dit, il est super compétent. Quoi qu’il ait l’intention d’accomplir, nous sommes confiants qu’il sait ou saura que faire et comment le faire. Pensez-y… Un méchant idiot serait une plaisanterie. C’est pourquoi les vrais méchants sont pratiquement toujours fortement compétents : Darth Vader (Guerres des Étoiles), Docteur Moriarty (ennemi juré de Sherlock Holmes) et l’un de nos favoris, Magua (Le guerrier Huron aigri joué par Wes Studi dans le dernier des Mohicans).

Mais ce qui rend ces caractères si effrayants n’est pas seulement la compétence. Cela nous force seulement à les prendre au sérieux. Mais, dans la plupart des cas, la compétence est neutre. Ce que nous fait vraiment trembler, ce qui définit pratiquement les méchants, ce sont leurs mauvaises intentions. Leur but est de faire le mal. Ce qu’ils cherchent à faire avec leur compétence est ce qui nous terrifie. Les intentions sont au cœur de ce que nous appelons le caractère : les valeurs, les normes, les buts et les priorités qui pilotent les actions et les choix de quiconque.

Nos réactions viscérales envers les méchants illustrent un point important : nos sentiments envers quelqu’un, si nous craignons ou avons confiance en lui, sont en grande partie déterminés par leurs intentions. En devinant ce qu’ils veulent, nous répondons à la question que nous nous posons tous instinctivement sur quelqu’un nouveau : allié ou ennemi ? Les intentions sont comment nous distinguons un méchant de quelqu’un dont nous acceptons l’influence, vers lequel nous allons. La compétence peut être attrayante, mais les intentions sont ce qui nous attire ou nous repousse et favorise la confiance ou la défiance.

Aussi, si vous voulez mener et influencer d’autres personnes, vous devez révéler vos intentions.

Les gens ne croiront pas que vous agirez bien à moins qu’ils ne soient convaincus que vous voulez authentiquement le faire.

Cela exige un effort plus conscient que ne le pensent la plupart des chefs. Nous supposons tous plus ou moins que d’autres verront nos motivations positivement ou nous accorderont au moins le bénéfice du doute. Mais cela ne marche pas souvent de cette façon. Entant que leader et manager, vous devez souvent faire la différence entre des  intérêts contradictoires de votre propre équipe, d’autres groupes, de l’organisation dans son ensemble, d’étrangers importants et de personnes qui travaillent pour vous. Cela crée évidemment beaucoup d’occasions pour que les gens interprètent mal vos intentions.

C’est pourquoi il est souvent critique de prendre des étapes conscientes et significatives pour révéler vos motifs et valeurs et vous ouvrir pour que d’autres puissent voir à l’intérieur de vous.

Voici trois façons importantes de révéler vos intentions et convaincre les autres de votre sincérité.

1. D’abord, parlez explicitement de vos intentions : ce qui est important pour vous, les buts que vous recherchez, les valeurs et les motifs qui guident vos actions et décisions.

expliquerParlez aussi des sources de vos intentions, les expériences qui les ont forgées. Quand vous faites quelque chose ou faites un choix, expliquez-en les raisons tant professionnelles que personnelles. Ne supposez pas que les gens les verront. Énoncez-les franchement. Invitez à en discuter.

Cela semble facile, mais beaucoup de managers résistent à l’idée que le patron doit se contraindre à s’expliquer. Être le patron, pensent-ils, signifie ne pas devoir le faire. Mais s’ils veulent produire la sorte de confiance qui leur donne une réelle influence et révèle le meilleur de leur équipe, ils parleront de leurs intentions. Ceci est important parce que les intentions ne sont pas souvent évidentes et elles sont toujours sujettes à interprétation. Particulièrement, comme nous l’avons dit, dans un environnement complexe comme celui du travail. Donc, faire confiance aux autres pour deviner ce qui est dans votre tête et votre cœur est, au mieux une manière difficile d’atteindre le résultat que vous voulez : la confiance.

mentir2. La deuxième façon de révéler vos intentions est par l’intégrité.

Agir selon ses dires. Tenir sa parole. Assure-vous que ce que vous dites est en accord avec ce que vous faites. Ceci prouvera votre authenticité. Si vous dites aux gens d’être ouverts à de nouvelles idées, mais ne l’êtes pas vous-même, ils douteront de ce que vous dites. S’ils ne comprennent pas ou ne croient pas en vos intentions, comment peuvent ils avoir confiance que vous allez bien agir?

3. La troisième manière de révéler vos intentions est par la cohérence.

Les intentions dont vous parlez et la pratique devraient être identiques de jour en jour, de la personne à personne, de situation en situation. Si elles ne le sont pas et sans aucune raison pour les différences, votre manque de cohérence poussera les gens à également douter de vous. S’il y a des différences, faites en sorte de les expliquer. Soyez sensible à comment d’autres voient et interprètent vos raisons pour ce que vous faites.

Jusqu’ici nous avons soutenu que les intentions, le caractère, sont la fondation de la confiance, qu’ils doivent être supportés par la compétence et que vous devez vous donner beaucoup de peine pour les mettre en évidence. Mais nous n’avons pas abordé la question de vos intentions elles-mêmes. « Quelles sont vos intentions » importe-t-il?

Oui, bien sûr. Nous n’accordons pas notre confiance à une personne simplement parce que ses intentions sont claires. Sinon, nous aurions confiance en Hannibal Lecter et autres méchants. Les gens ont confiance en nous parce que nous avons les bonnes  intentions, qui sont celles que ces personnes acceptent et sur lesquelles ils sont d’accord.

Qu’est-ce qu’une « bonne » intention ? Ce n’est pas une question facile à répondre, particulièrement pour un chef, et ce sera le sujet d’un prochain article.

le rapport « Distributed Agile Teams : Achieving the benefits » de Projects at Work

Je vous propose de lire le rapport « Distributed Agile Teams : Achieving the benefits » de Projects at Work.

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On y trouve entre autre la table ci-dessous, ainsi que :

  • une définition, « Une équipe distribuée est une équipe où le chef de projet, le product owner , les développeurs, les testeurs et les utilisateurs ou tout autre membre de l’équipe, consultants et vendeurs externes, travaillent sur plus d’un emplacement. »
  • Et des statistiques intéressantes:
    • 20% des projets Agile sont distribués sur 2 ou 3 emplacements géographiques
    • seulement 20% des projets sont conduits sous méthode Agile.

équipes géographiquement distribuées

lexique anglophone en gestion de projet du PMI

PMI Lexicon (English)Le site du PMI offre un lexique anglophone en gestion de projet à tous ses adhérents.

Ce nouveau document est disponible sans frais pour les membres du Project Management Institute: ici ou cliquez sur l’image ci-contre

Méta Projets Management
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beaucoup d’attention dans le management de projet sur la réalisation des bénéfices promis par nos projets

PMI a dédié plusieurs pages de l’édition de Juin de PM Network sur comment assurer l’optimisation du retour d’investissement de ses projets (accessible gratuitement ici, voir pages 16-17 en particulier) grâce à un management de portefeuille efficace .

Et, il est bien sûr évident que commencer par sélectionner les bons projets favorisera l’atteinte de meilleurs résultats sur le portefeuille de projet.

cliquer pour lire l’article de PM Network

APMG Managing BenefitsEn parallèle, Steve Jenner, Chief Examiner and co-author for MoP™ (Management of Portfolios), a écrit un guide appelé ‘Managing Benefits’ afin de mettre en évidence les conséquences de ne pas bien manager le processus de réalisation des bénéfices. Il offre des conseils pratiques et testés pour tirer le meilleur des projets et programmes. Il y a borde en particulier le problème de sur-optimisme des personnes face à leur projet et leur tendance à surestimer les bénéfices attendus sans se donner les moyens de mesurer effectivement ceux-ci de manière factuelle.

Managing Benefits sera officiellement lancé en Septembre 2012.

Et une nouvelle certification accompagne ce mouvement.

« Managing Benefits is the new guidance from APMG-International. The purpose of the guidance is to provide managers and practitioners from multiple disciplines, working in a variety of organizations, with generally applicable guidance encompassing benefits management principles, practices and techniques.

Managing Benefits provides:

  • Managing Benefits CertificationAn overview of benefits management – what it is, the case for doing it, and some common misconceptions that can limit its effectiveness in practice.
  • Descriptions of the seven principles upon which successful approaches to benefits management are built, and examples of how they can be/have been applied in practice.
  • Guidance on how to apply benefits management at a portfolio level, as well as at an individual project or programme level.
  • Details of the five practices in the Benefits Management Cycle and examples of how they can be/have been applied in practice.
  • Advice on how to get started in implementing effective benefits management practices and sustain progress.

View/download theAdobe PDF LogoManaging Benefits Certification Leaflet.

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apprenez à utiliser MS Project en seulement 16 minutes avec Dave Litten

Microsoft Project
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Voici une vidéo qui me semble assez bien conçue et qui ne vous permettra pas de maîtriser toute la richesse de l’outil. Mais après ces quelques minutes vous pourrez créer votre premier projet sous MS Project avec les dépendances entre les tâches, l’assignation et le management des affectations des ressources, l’identification du chemin critique, créer une ligne de référence pour votre projet et voir les déviances… c’est déjà pas mal!

comment s’en sortir sans transparents : 4 tactiques pour les speakers

How to fly without slides: 4 tactics for speakers

http://eloquentwoman.blogspot.co.uk/2012/07/how-to-fly-without-slides-4-tactics-for.html par Denise Graveline

vol périlleuxDans une présentation récente que j’ai donné à une agence gouvernementale sur les nouvelles règles de présentation de public, j’ai encouragé mon auditoire à chercher des opportunités de « s’en sortir sans transparents » quand c’est possible, en utilisant le « storytelling » et autres tactiques pour faire passer leurs messages. Mais pour beaucoup d’orateurs, intervenir sans diapositives est comme marcher sur les ailes d’un avion en vol, trop risqué pour essayer pour la plupart des gens. Comment réussir ce qui ressemble à une cascade ?

Je ne suggère pas de présenter sans diapositives comme une cascade, par n’importe quels moyens, et les diapositives ont vraiment leur place dans certaines présentations. Mais si vous êtes un présentateur attaché à votre pile de transparents et qui les utilise sans réfléchir sur pourquoi il le fait, présenter sans diapositives mérite d’être essayé.

Voici quatre tactiques pour rendre le vol plus facile :

1. Sautez les diapositives d’annonce qui donne le plan : Vous pouvez laisser tomber les en-têtes de section tout de suite, ainsi que les mercis, la page sur vous-même et les transparents d’intro. La plupart sont là seulement pour vous mettre en avant plutôt que votre auditoire. Nous pouvons simplement vous écouter remercier les organisateurs et nous parler de vous – nous n’avons pas besoin d’un support visuel pour nous y aider. Et vous devriez connaître vos transitions sans aide des diapositives.

relisez ce billet sur comment créer une culture de storytelling avec Steve Denning

2. Prévoyez un message dont vous pouvez vous rappeler sans diapositives : trop de présentateurs utilisent des transparents comme des antisèches électroniques. Planifiez un message en trois parties qui vous donne un plan facile à se rappeler. Le bonus : si vous pouvez vous le rappeler, votre auditoire le pourra aussi. Si vous racontez une histoire, assurez-vous qu’il a un fait que vous pouvez vous rappeler. Un orateur efficace que j’ai rencontré récemment a connecté son histoire à sa propre vie : « quelque chose que je savais que je pourrais me rappeler », m’a-t-il dit Commencez par le rendre mémorable et vous pourriez constater que vous n’avez pas besoin des diapositives.

prêt à voler3. Planifiez des sections de votre intervention pour lesquelles aucune diapositive n’est nécessaire : si vous deviez atténuer votre passage vers le « sans diapo », les prévoyez des sections de votre présentation qui dépendent davantage de l’interaction d’auditoire et évitez les diapositives pour ces passages. Dans mes propres ateliers sur le discours et la présentation, nous utilisons davantage de diapos le matin, quand j’enseigne les principes, suivis par presque aucun l’après-midi, qui est consacré à la pratique. Ceci est une étape vers la réflexion sur pourquoi et quand vous utilisez des transparents et leur donner une raison, plutôt qu’une supposition.

4. Utilisez un support visuel invisible, ma terminologie pour les mots et les images que les membres de votre auditoire peuvent « voir » dans leurs esprits. Cela signifie utiliser des mots précis, vifs et « dessiner » une image en parlant, esquisser verbalement quelque chose qu’ils peuvent aisément imaginer. Un tel visuel va toujours être plus mémorable pour votre auditoire que n’importe quelle diapositive ne pourrait l’être.

un chef de projet doit connaître ses limites!

A PM’s got to know their limitations! par  Kiron Bondale

Alors que j’ai écrit dans « ma juridiction (en management de projet) s’arrête ici » qu’un chef de projet qui se concentre purement sur la contrainte triple sans considérer les résultats organisationnels de son projet apporte une valeur limitée, j’ai aussi travaillé avec d’autres qui fonctionnent volontairement à l’extrême opposé.

Porter toute la responsabilité sur ses épaulesCeci pourrait être le comportement d’un chef de projet qui croit que la totale responsabilité du succès du projet repose sur ses épaules et que la meilleure façon d’éviter le blâme est de reprendre à son compte toutes les activités critiques. Ceci peut aussi arriver avec les chefs de projet juniors auxquels sont assignés des projets qui sont dans le domaine de leur expérience passée. Cela leur donne alors envie de retourner à leurs  » vies précédentes ».

Un autre raisonnement pourrait être que c’est la réaction d’une organisation qui souffre d’une faible maturité en management de projet. Si les sponsors, managers fonctionnels ou membres de l’équipe abdiquent à leurs devoirs, un chef de projet pourrait se trouver face au choix de reprendre lui-même une tâche ou laisser le projet en souffrir. Ce qui est difficile est que même si la situation s’améliore, le chef de projet pourrait demeurer très réticent à lâcher prise.

la ligne est minceIl est complexe de définir exactement quand un chef de projet franchit cette ligne invisible, alors quels sont certains des signaux d’alarme que leur manager pourrait contrôler ?

  1. De fréquents retours d’information négatifs ou positifs des participants de projet sur la performance du chef de projet. Vous pourriez être étonnés par mon inclusion des positifs, mais dans le cas d’une organisation de faible maturité, l’éloge excessivement positive de la « maîtrise » d’un chef de projet pourrait être une indication de trop d’engagement direct!
  2. Des heures supplémentaires significatives et répétées de la part du PM alors que d’autres membres de l’équipe peuvent achever leur travail dans des heures normales de travail.
  3. La négligence dans l’administration du projet ou d’autres devoirs à « faible valeur » – les registres ne sont pas maintenus, les échéanciers ont périmés, les minutes de réunions clés ne sont pas publiées.
  4. Comme plus de 80% du rôle d’un chef de projet est la communication, s’ils passent trop de temps à porter d’autres casquettes, la cohérence et la qualité de communication vont probablement souffrir.
  5. abandonnerUtilisation excessive des pronoms « Je » et « Moi » au lieu de « Nous » en se référant au projet. Ceci pourrait sembler secondaire, mais ce peut être indicatif d’un problème latent.
  6. Les départs prématurés de membres de l’équipe précédemment très performants. Si un bon ouvrier estime que quelqu’un d’autre fait le travail qu’il devait faire, il préférera probablement passer sur un projet où il pourra briller.

Alors que les sponsors et membres de l’équipe peuvent apprécier quelqu’un qui est enclin à retrousser ses manches quand la situation l’exige, si ce comportement devient la norme, le chef de projet sera blâmé que le projet réussisse ou échoue.

Pour éviter ceci, il vaut mieux ignorer la citation de Clint Eastwood « Maintenant vous savez pourquoi ils m’appellent Dirty Harry à chaque fois qu’il y a un sale boulot. »