7 signes de bon travail en équipe

7 Signs of Strong Teamwork

http://www.liquidplanner.com/blog/7-signs-strong-teamwork/ par Andy Makar

Voici une chose que beaucoup d’organisations informatiques font quand elles implémentent des projets: Elles priorisent des tas d’objectifs pour l’année, elles démarrent une flopée de projets puis forment des équipes qui fonctionnent (à d’extrêmement hauts niveaux) pour délivrer le projet. Quand le projet est terminé, les équipes sont souvent dispersées pour rejoindre différents projet du fait de leur priorité, compétences et plan de développement de carrière.

Cette situation illustre l’importance du travail d’équipe et combien il est impératif d’avoir des compétences efficaces de travail en équipe (tout particulièrement quand un groupe de personnes travaille ensemble pour la première fois).

Si vous avez jamais fait partie d’une équipe hautement effective, pour un projet ou au fil du temps, vous savez qu’il existe des composants importants pour augmenter le potentiel de l’équipe.

En voici 7 caractéristiques :

Planzone est partenaire de DantotsuPM
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1. L’équipe comprend le but recherché.

differentes cibles et objectifsIl est important que l’équipe comprenne l’objectif vers lequel elle travaille, ainsi tout le monde se déplace dans une même direction. Une fois, sur un projet d’externalisation des ressources humaines, certains de mes collaborateurs pensaient que mon travail consistait à m’assurer que le vendeur respecte ses obligations contractuelles. En réalité, mon travail était de permettre au vendeur de réussir pour que nous puissions livrer le projet ensemble. Nous sommes devenus une équipe qui réussit à partir du moment où nous avons articulé et accepté ce but commun.

2. L’équipe est déterminée à atteindre l’objectif avec une unicité de but.

C’est un chose que de comprendre le but mais tout le monde doit se déplacer dans la même direction. Cela n’aide en rien l’équipe quand des détracteurs deviennent pessimistes ou essaient d’injecter le doute dans le projet. Les équipes fortes restent concentrées sur l’objectif et trouvent des façons créatives de l’atteindre même quand il y prise de conscience que la méthode actuelle ne fonctionne pas.

3. Les problèmes et les changements sont anticipés et acceptés (sans s’en plaindre sans cesse).

change chartSi vous avez été dans le management de projets depuis un certain temps, vous avez compris que le ciel ne va pas toujours vous tomber sur la tête. Des problèmes surviennent et ils ont besoin d’être traités proactivement. Des changements seront introduits et vous aurez besoin de trouver comment les manager. Dans mon expérience, les équipes et leaders efficaces trouvent une façon soit d’embarquer le travail supplémentaire, soit de rejeter professionnellement ce changement sans créer une frénésie de réactions défavorables.

Personne n’aime le râleur et la réalité est que le travail ne va pas s’évaporer. Les équipes solides reconnaissent ce besoin et ouvrent la voie pour l’accepter et s’adapter à ces « surprises. »

4. L’équipe reste concentrée sur l’objectif même quand arrivent les conflits.

Faire partie d’une équipe forte ne signifie pas que tout le monde progresse dans une sorte de nirvana de projet.

Dans l’une de mes expériences projet préférée, nous avions souvent des conflits de priorités, rôles et de « positionnement » avec la direction. Dans une situation, a développeur de sexe masculin avait un problème avec une collègue femme de l’équipe simplement parce qu’elle était une femme. Dans un autre situation, a manager voulait prendre la tête du prochain livrable pour gagner en visibilité. Dans ces deux exemples, l’équipe continua à bien fonctionner malgré les conflits. L’équipe gardait simplement son attention sur l’objectif à atteindre.

5. On fait confiance aux membres de l’équipe pour livrer leur partie.

confianceAvec ou sans conflit, une équipe performante fait confiance aux personnes pour livrer leur partie. Par exemple, personne ne se plaint si Robert quitte à 16H30 un mardi ou s’il travaille de la maison en raison d’un enfant malade. Robert à notre confiance qu’il va livrer le travail à la date prévue. Si les membres de l’équipe commencent à faire des suppositions les uns sur les autres sur leur capacité à tenir leurs engagements, la confiance va commencer à s’éroder et le projet sera à risque.

6. L’équipe comprend les jalons et dates de livraison majeurs.

Les membres d’une équipe efficace prennent au sérieux l’échéancier de projet et tous comprennent les impacts de manquer ces dates. En contraste, dans une équipe faible, les membres continueront à proposer de nouvelles dates futures sans compréhension (ou souci) de l’impact sur le projet. Dans une équipe forte, tout le monde comprend le besoin de lancer la nouvelle version pour le juin 5, et que les tests ont donc besoin d’être complétés à une certaine date en mai, et tout le monde œuvrera pour en arriver là au lieu de vouloir repousser la date.

Oui, ceci peut résulter dans un peu plus d’heures de travail, mais reportez-vous aux points 1 et 2, ci-dessus.

7. Les membres de l’équipe forgent des relations.

teamworkDans un équipe à haute performance, vous prenez soin en réalité des membres de votre équipe (même si il y a un peu de frictions de temps en temps). Les amitiés et les affinités professionnelles vont au-delà des rôles, responsabilités et échéanciers de projets). Dans ces équipes, vous connaissez les centre d’intérêts et talents les uns des autres et vous avez le désir de travailler de nouveau avec ces personnes. Vous passez 40 heures ou plus par semaine avec ces gens. Efforcez-vous de les connaître en dehors des choses quotidiennes du projet !

Il y a quelques années , je faisais partie d’une équipe qui se revoyait pour un pique-nique annuel après la fin de projet. Le projet était terminé et les gens disséminés sur différents domaines de l’organisation et même d’autres sociétés. Et pourtant, l’équipe s’est réuni pour un barbecue annuel. Beaucoup de la réussite des équipes provient du relationnel et les équipes fortes savent utiliser ces relations pour réaliser un excellent travail.

Je suis sûr que vous avez déjà fait partie d’une équipe hautement performante. Commentez ce billet et mentionnez les caractéristiques que j’aurais oubliées. Si ce n’est pas encore le cas, j’ai bon espoir que vous pourrez utiliser certaines de ces idées pour construire votre propre équipe performante !

 

comment aider un membre de l’équipe qui veut en faire plus ?

Helping a Team Member Who Wants to Do More

http://www.ginaabudi.com/helping-team-member-wants par Gina Abudi

Parfois nous avons des membres dans l’équipe qui veulent en faire davantage mais n’ont pas les compétences ou l’expérience nécessaire. Nous ne voulons pas les décourager de prendre des responsabilités supplémentaires, mais voulons aussi être prudents puisqu’ils n’ont pas les compétences nécessaires et la prise de risque pourrait être trop élevée.

Voici quelques suggestions et bonnes pratiques pour aider ces membres de l’équipe à prendre des responsabilités supplémentaires, construire leurs compétences et augmenter leur connaissance tout en minimisant le risque :

  • négocier un accord, se mettre d'accord, s'entendreMettez en place un partenariat entre l’individu et un autre membre de l’équipe plus senior qui a les compétences nécessaires pour amener la tâche à sa complétude. Demandez au membre senior de permettre au membre plus junior d’observer, apprendre et participer là où il/elle peut le faire.
  • Fournissez les tâches qui peuvent être une passerelle entre ce qu’ils font maintenant et ce qu’ils veulent faire, mais qui sont moins risqués et permettent tout de même de prendre plus de responsabilité et de développer des compétences et construire une connaissance.
  • Fournissez des tâches qui ont une durée plus longue et pour lesquelles vous pouvez fournir une supervision. Ceci permet à l’individu de compléter la tâche à une allure plus lente et vous êtes une ressource pour répondre aux questions ou résoudre les problèmes qui peuvent surgir.
  • Prenez des dispositions pour lui donner une formation si cela possible et faisable, pour que le membre de l’équipe puisse commencer à acquérir des compétences nécessaires pour prendre des responsabilités additionnelles.

Dans tous les cas, travaillez avec le membre de l’équipe pour développer un plan sur comment ils parviendront d’où ils sont maintenant à là où ils doivent se rendre. Ceci peut inclure accomplir certaines des étapes d’action ci-dessus. Ceci montrera à l’individu que vous êtes engagé dans leur développement professionnel.

Parfois quand le lieu de travail est trop agité et que les projets s’accumulent, nous oublions que nous devons développer les membres de l’équipe. Ces quelques suggestions simples peuvent aider à développer les membres de l’équipe pour les garder motivés dans le projet, le groupe de travail, le service et l’organisation dans son ensemble.

Peu d’efforts sont exigés, et les bénéfices seront énormes.

Partenaire de DantotsuPM
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« C’est quand qu’on va où ? »: Conduire les changements et les transformations par Synertal

1994, et déjà tout est dit sur la problématique de conduite du changement avec le style de Mister Renaud dans « C’est quand qu’on va où ? »

synertalLa conduite du changement s’est imposée comme un concept clef dans le monde et ce, depuis la nuit des temps et depuis des siècles. Les occasions d’évolution, voire de révolution, sont aujourd’hui nombreuses dans le quotidien des États, des organisations et des entreprises : mondialisation, systèmes d’information, communication numérique, nouveaux marchés, nouveaux outils, nouveaux produits, restructuration… Mais derrière ces besoins réels d’évolution, quoi ? L’inertie, les défenseurs des droits acquis, la résistance, les freins…

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Et ce ne sont pas les techniques et méthodes qui y changeront quelque chose. Nécessaires peut-être mais pas suffisantes. Alors quoi ? Exit les changements et évolutions ?

À en croire l’histoire, pas vraiment. Si de tout temps la résistance au changement a régné, les changements et transformations ont aussi eu leurs heures de gloire. Ces succès  pourraient se résumer en 3 mots : « donner du sens ! ».

Donner du sens suscite l’intérêt, motive, donne confiance, touche les émotions, génère l’optimisme…

Le changement et les transformations sont avant-tout une aventure humaine, c’est savoir dire aux homme et aux femmes « c’est quand qu’on va où » ?

Contours de la transformation

Toute transformation peut se définir selon :

  • 4 natures (facteurs de transformation) : Services , Processus- technologie, Ressources , Valeurs- stratégie
  • 3 critères : Finalité (intérêt) – Cause (nécessité) – Enjeux (résultat). Pour qu’il y ait transformation, il faut qu’il y ait les 3.
  • 4 niveaux d’intensité : Réglage, Réforme, Restructuration, Refondation

L’approche systémique de la transformation se compose de 4 phases.

Phase 1 – définir la stratégie et l’alignement stratégique (où va t-on?)
  • strategieDéfinir la finalité de la transformation (par rapport aux valeurs, métiers/ activités, clés de succès/ atouts, aux produits, au périmètre géographique, …) : cahier des charges, types de stratégie (faire plus ou faire mieux), objectifs stratégiques à atteindre, contour de la transformation (nature, critères, intensité)
  • Vérifier les hypothèses de départ, la capitalisation des précédentes transformations, l’alignement de la transformation à la stratégie
  • Mesurer les impacts et les risques (à la fois humain mais aussi économique, d’image, technologiques, organisationnels….)
Phase 2 – Comprendre le capital humain – Une transformation est avant tout une aventure humaine
  • Group of BusinesspeoplePrendre la température du capital humain → mesurer la situation, les conditions, le contexte existant … afin de bien cerner l’état actuel à partir duquel va s’opérer la transformation (niveaux d’enjeux, de confiance, compréhension de la transformation, climat social…)
  • Identifier les acteurs de la transformation (opposants et promoteurs), les personnes qui comptent (sponsor, coach, pilote…). Tout groupe, quel qu’il soit, peut être représenté par un ballon de rugby (opposant et promoteur de part et d’autre et les autres au milieu qui penchent d’un côté ou de l’autre). → nécessité de cartographier les acteurs par rapport au ballon de rugby : quelle perception de la transformation par rapport à leur réalité actuelle ?
  • Identifier les forces en présence et dans quelle phase elles se situent tout au long du processus de transformation. Chaque acteur va passer obligatoirement par 5 phases (Refus, Résistance-colère, Hésitation-Doute, Résignation, Engagement). Selon les acteurs, le passage d’une phase à l’autre est plus ou moins long et jamais linéaire. → Mesurer les avancées du groupe (combien d’acteurs dans chacune des phases) et agir pour accélérer le mouvement.
Phase 3 – Définir la tactique & processus (comment y va-t-on?) – Partant de la stratégie, quelle est la meilleure tactique à adopter ?
  • chess playersCommencer par identifier les différentes tactiques en utilisant selon les besoins ou l’importance une ou plusieurs méthodes (SWOT, TOC, Risques, …) et ce à 3 instants cibles (avant-pendant-après la transformation).
  • Sélectionner la tactique la plus pertinente (analyse comparative en fonction de critères de choix pré-définis → dossier de choix)
Phase 4 – Mettre en œuvre de la transformation (le planning d’actions)

La mise en œuvre de la transformation consiste à établir une feuille de route (management de projet). Cette feuille de route permet de conduire une succession de changements aboutissant à la transformation souhaitée.

  • cliquez sur cette image pour voir un billet d'explication
    cliquez sur cette image pour voir un billet d’explication

    Formaliser les bases de la transformation → Préparer le terrain, organiser le projet, cadrer, planifier

  • Anticiper le lancement du projet → Donner un élan, mesurer l’état / la maturité/…, comprendre la situation actuelle…
  • Lancer le projet → Annoncer le changement (sous forme SMART Spécifique- Mesurable – Atteignable- Réaliste-Temporel)
  • Soutenir la dynamique de transformation → écouter, animer des brainstorming, gérer des conflits, entretiens, construire de nouveaux repères
  • Suivre le projet (avancement, résultats…)
  • Consolider, améliorer en continu vers une nouvelle culture d’entreprise
Vincent Iacolare
Vincent Iacolare, Synertal

La conduite du changement s’est imposée comme un concept clef dans le monde depuis des siècles. Dans le monde moderne dans lequel nous vivons, un changement élémentaire ne suffit pas, ce sont de véritables transformations qu’il nous faut conduire. C’est l’objet de la synthèse de Synertal (ce billet n’en est qu’un bref extrait) réalisée par Pierre BAUDRY, Gilbert GARELLI,  Frédéric LEVY, Vincent IACOLARE (et aussi Ousmane, Patrice, Cristina, Laurent).

Pour ceux qui souhaitent la synthèse complète, avec méthodes et outils, n’hésitez pas à visiter: http://www.synertal.fr/content/4514-diffusion-synthese-transformations-changements

Planzone est partenaire de DantotsuPM
Planzone est partenaire de DantotsuPM

Les 5 axes du Leadership Partagé par Sofia Rufin

Le leadership c’est la capacité à développer une vision personnelle, amener les personnes autour de soi à adhérer à un projet collectif qui a du sens.

Le leadership c’est faire preuve de différentes qualités, indépendantes de son type de personnalité. Il n’y a pas un style de leadership mais plusieurs ! Chaque personne peut donc développer ses capacités d’assertivité et renforcer son positionnement personnel en se forgeant un projet de vie.

Le leadership est une compétence dont on développe les facettes par l’apprentissage, la formation, la conscience de soi et bien sur la connaissance du mode de fonctionnement des autres.

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Globalement on distingue 5 axes majeurs à développer:

1 • Se forger une mission, une vision

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Clarifier ses valeurs, trouver sa juste voie/voix. Donner du sens à son existence et à celle d’autrui.

Montrer l’exemple en alignant ses valeurs personnelles avec ses attitudes, comportements et communications…. être consistant en faisant ce que l’on dit.

2 • Inspirer une vision collective

Visualiser le futur en imaginant de nouvelles pistes, inédites.

Enrôler autour de soi d’autres personnes dans une vision commune, faire partager ses aspiration en racontant une histoire  et en faisant appel à l’émotionnel (s’adresser au cœur plutôt qu’à l’esprit); les gens se rappellent de ce qui les marque, les touche et pas vraiment des détails ou processus rationnels.

3 • Faire évoluer l’existant, le challenger

Réévaluer la situation actuelle, voir à 360° au delà de ce qui est connu ou évident,

Prendre des risques en expérimentant des choses nouvelles… Innover.

Célébrer des petits succès, apprendre de ses succès mais aussi de ses mauvaises expériences… et oui l’échec permet aussi d’avancer et d’innover !

4 • Encourager la croissance des autres

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Favoriser la collaboration en construisant une relation authentique et axée sur les échanges et le partage.

Renforcer le leadership des membres de l’équipe, les aider à développer leurs compétences humaines et techniques. L’idée de Leadership aujourd’hui est axée sur le partage (« shared leadership ») et l’ « empowerment ».

5 • Favoriser une relation constructive et vraie

Donner des signes de reconnaissance régulièrement, reconnaitre la contribution de chacun, donner un feedback juste et honnête…. Remercier (on ne le fait jamais assez) !

Célébrer les victoires, petites et grandes ainsi que les valeurs communes (cela fait du bien au moral et booste l’enthousiasme futur et donc l’engagement). Favoriser un esprit positif de groupe… porteur de croissance sur le long terme.

Sofia Rufin
Sofia Rufin
Sofia Rufin, Consultante, Coach et Formatrice, Prof. MBA Telecom les Mines « Leading inovation in a digital world »

Ses billets précédents:

comment maintenir le momentum ?

Projectmanager.com

Au début d’un projet il y a normalement une bouffée massive d’énergie et vous pensez que vous faites des tas de progrès. Mais cela peut ralentir. Si vous voulez atteindre vos objectifs, vous avez besoin de savoir…

…comment garder le momentum

Partenaire de DantotsuPM
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Gardez toute votre équipe efficace avec ces simples astuces.

Astuce #1 : Donnez des délais réalisables

dateAvoir tout fini d’ici à vendredi ? C’est beaucoup demander. Alors, donnez des délais aux membres de l’équipe qui soient réalisables. En fait, il est encore meilleur de les impliquer dans la détermination des délais. S’ils s’engagent à compléter une tâche par une date spécifique, ils vont plus probablement l’atteindre que si vous leur avez donné une date.

Découpez les grandes tâches en tâches plus petites pour que chaque sous-partie ait sa propre date de fin. Ceci rendra aussi les délais plus réalisables et plus faciles de contrôler.

Astuce #2 : Suivez la progression

ProgressVous pourrez voir dans quelle mesure que vous faites des progrès sur votre projet si vous contrôlez le statut de chaque tâche. Ce contrôle vous aidera aussi à voir si quoi que ce soit (ou quelqu’un) est en train de ralentir, vous permettant de leur parler de maintenir le momentum. Utilisez des informations en temps réel pour vérifier le progrès sur les tâches et vous assurer que tout avance.

Bien sûr, vous avez besoin d’un plan envers lequel mesurer le progrès, assurez-vous donc que vous avez toutes les tâches et des dates d’achèvement proposées annotées pour vous pour vérifier contre.

Astuce #3 : Partagez votre progrès avec d’autres

explainIl ne suffit pas que vous sachiez quels progrès sont réalisés. Pour que d’autres dans l’équipe  sentent qu’ils atteignent leurs objectifs de projet, tout le monde devrait être mis au courant de la progression du projet. Ceci est facile de faire avec ProjectManager.com. Vous pouvez rapidement produire des rapports pour montrer la progression par rapport à l’échéancier et les partager avec l’équipe entière en seulement quelques clics.

La capacité de voir que le projet avance est un excellent motivateur et aidera l’équipe à continuer à aller de l’avant vers ces buts finaux.

Astuce #4 : Célébrez les succès

success 2Ne faites pas attendre jusqu’à la fin du projet de célébrer les succès ! Trouvez quelques moments pendant le projet quand quelque chose a été réalisé qui vaut la peine d’être mentionné et célébrez ceci. Par exemple, la fin de la phase de test quand vous avez un produit qui est prêt pour la livraison, ou l’achèvement d’un gros morceau pendant la conception. Ce que vous célébrez n’a pas vraiment d’importance tant que c’est lié avec le projet d’une façon ou d’une autre et que vous pouvez utiliser cette opportunité pour démontrer quels progrès sont réalisés et ce qu’il reste à faire. Même de petites célébrations motivent les membres de l’équipe qui vous aideront à leur tour à piloter le projet vers sa réussite.

Astuce #5 : ne chargez pas trop la barque

un PM SurchargéUn projet massif peut intimider tout le monde sur l’équipe et vous pourriez constater que le travail ralentit parce que les gens se sentent écrasés. Divisez votre projet en phases plus petites et livrez-les un peu à la fois. Ceci peut aider à structurer le travail en composants réalisables et plus faciles à manager. Si c’est moins intimidant, l’équipe sera plus confiante de progresser.

Sur ce même sujet:

Méta Projets Management
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les meilleurs membres de l’équipe

The Best Team Members

http://www.ginaabudi.com/the-best-team-members par Gina Abudi

Les meilleurs membres de l’équipe sur votre projet seront ces individus qui :

  • teamNe pensent pas la même façon que vous : ils approchent les problèmes et les situations de façon différente en fonction de leurs propres expériences et perspectives
  • Ont une variété d’expériences et de compétences :  leurs forces et faiblesses devraient être différentes des vôtres
  • Partageront leurs avis, idées et ne seront pas toujours d’accord avec vous : ils ne sont pas des « béni-oui-oui »

Recherchez une variété dans les individus pour rejoindre l’équipe :

  • teamingCréatifs : des individus qui inventent de grandes idées et sont novateurs dans leur approche
  • Exécutants : des individus désirant qui retrousseront leurs manches pour faire le boulot
  • Avocats du diable : des individus désirant challenger et voir les deux faces d’une situation
  • Constructeur de relationnel : des individus qui savent bien nouer des relations et établir des rapports avec d’autres, des personnes qui peuvent calmer le jeu
  • Chef d’orchestre : des individus pour garder des réunions sur les rails et des personnes concentrées sur l’objectif et la progression

Il est important d’avoir de la diversité dans toute équipe. La diversité permet une innovation et une créativité accrues et donne en général un meilleur résultat de projet. Cela peut nécessiter plus de compétences pour manager une équipe diverse, mais ça vaut le coup étant donné les livrables produits par les équipes projet diversifiées et bien-managées.

Leaders, êtes-vous des Générateurs d’Énergie, ou des Consommateurs d’Énergie ?

Leaders, Are You an Energy Generator, or an Energy Consumer?

http://kelly-waters.me/are-you-an-energy-generator-or-an-energy-consumer/ par

energizeUn des aspects les plus importants du leadership est d’inspirer et d’engager les personnes d’une façon qui produise une énergie positive.

Selon mon expérience, la plupart des leaders ont certainement une abondance d’énergie. Mais certains sont des générateurs d’énergie et d’autres sont des consommateurs d’énergie.

Qu’entends-je par-là ? Laissez-moi m’expliquer.

Quand vous interagissez avec une autre personne, en général vous quittez l’interaction avec plus d’énergie que quand vous aviez commencé la conversation, ou bien moins.

énergiserLa capacité de certaines personnes à transférer une énergie positive et vous dynamiser est meilleure que d’autres. Certaines personnes vous parlent pour vous laisser vous sentir positifs et sous tension, prêt et excité de continuer et d’aborder les défis qui vous font face. Et d’autres zappent toute votre énergie. Elles repartent en vous sentant incertain, déçu, manquant de confiance, ou tout simplement moins heureux et motivé que vous ne l’étiez auparavant. Et bien sûr certains n’ont aucun impact du tout, c’est juste une conversation agréable et ensuite vous passez à autre chose.

Même une personne avec une énergie positive illimitée peut parfois être une consommatrice d’énergie. Parfois leur énergie est juste trop forte et cela pompe toute votre énergie juste pour essayer de vous maintenir à leur niveau.

Alors, quelles sont les qualités d’un générateur d’énergie ?

Si vous êtes un générateur d’énergie :

  • énergiséVous montrez votre énergie, optimisme et enthousiasme (tant dans votre style de communication que dans ce que vous dites)
  • Vous managez efficacement vos émotions, ne montrant pas de signes de panique, de frustration ou de stress
  • Vous démontrez de la résistance, rebondissant sur des erreurs ou des échecs
  • Vous avez un sens de l’humour approprié, y compris humilité ou auto-dénigrement
  • Vous aidez l’autre personne à voir ses forces et lui donnez un encouragement positif
  • Vous écoutez soigneusement et faites preuve de respect
  • Vous les aidez à imaginer les possibilités
  • Vous leur donnez des idées et les aidez à produire leurs propres idées
  • Vous transmettez l’optimisme et l’excitation envers l’avenir

Les personnes qui démontrent ces comportements de manière consistante peuvent être littéralement inspirantes.  Particulièrement si ces qualités persistent, même en temps de difficulté ou d’adversité.

Vous pouvez vous aussi être source d’inspiration et motivation. Réalisez quelques-uns de ces simples comportements chaque fois que vous communiquez avec d’autres, et vous pouvez complètement changer le niveau auquel vous les inspirez et les engagez.

Alors, qu’êtes-vous ? Un consommateur d’énergie, ou un générateur d’énergie ?

Jean-Michel ROLLAND nous propose dans son dernier ouvrage de Manager les E-Comportements !

Jean-Michel Rolland membre et conférencier au PMI France-Sud, auteur d’une brillante thèse et de nombreux articles dans la presse professionnelle (cf. liste sur son site : http://www.jm-rolland.fr/ ), vient de sortir un ouvrage portant sur le e-comportements.

Je me souviens fort bien avoir animé avec lui une conférence à Toulon sur les outils du Web 2.0 pour les chefs de projets il y a déjà de nombreuses années…

JM Rolland - manager les E-Comportements

Comment réussir sa mission d’e-manager ?

Aujourd’hui nous utilisons de plus en plus dans le cadre de nos activités et bien sûr de nos projets des outils de communication (téléphone, messagerie, blog, agenda partagé …). Ces Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) nous permettent d’initier et faire vivre des missions et projets à distance. Mais dans ce contexte, le succès dépend aussi de la manière que nous avons, chacun d’entre nous, d’utiliser les TIC. Selon nos motivations, nos compétences, nos possibilités ou notre bon vouloir nous usons et/ou abusons des TIC qui traduisent de nouvelles façons d’agir et de communiquer à distance. Durant plus de 10 années d’observation au sein des entreprises et des écoles de cadres, nous avons observé le développement de comportements spécifiques induits par l’utilisation des TIC que nous avons appelés des e-comportements.

CSP Formation
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Quels sont-ils ? Comment les repérer et surtout comment les manager afin de profiter des opportunités que nous offrent les TIC tout en gérant les risques et abus qui peuvent accompagner leur utilisation ?

Dans ce contexte, des formations-actions peuvent être proposées à l’attention des e-managers et de leurs e-collaborateurs.

Un test permettra de repérer les tendances e-comportementales et de mettre en place le management de proximité et à distance le plus efficace et efficient.

le stress dans les projets : la boite à outils du préventeur

Guillaume Pertinant, consultant et formateur, est passionné par les problématiques de l’audit et du management social en entreprise.

J’ai eu la chance de participer à l’une de ses formations il y a déjà plusieurs années et cela m’a permis de mieux comprendre ce qu’est le stress, ses manifestations et nos moyens pour le gérer le plus efficacement possible.

Guillaume nous propose sur son blog « Un ingénieur chez les DRH » une série d’articles de vulgarisation pour aider celles et ceux qui gèrent le capital humain en entreprise à prévenir les conséquences du stress.

Hors, les projets sont souvent mentionnés comme source de stress. Une série de trois articles intitulée « La boite à outils du préventeur » vous sera utile pour commencer à appréhender ce domaine complexe tant dans la vie professionnelle que personnelle.

Voici les liens vers ces articles :

  1. comprendre le stress
  2. repérer le stress
  3. identifier les causes du stress

DCRH LogoTout récemment, Guillaume a produit un logiciel décisionnel RH, DeciRH, pour la Qualité de Vie au Travail et la prévention des risques sociaux-économiques. Il a déjà reçu le prix du développement durable le plus rapide sur 2 ans du pôle de compétitivité mondial SCS début 2013 dans le concours « promotion de l’innovation » !

Écoutez-le nous présenter cette plate-forme logicielle. DéciRH est le premier logiciel décisionnel RH en mode SAAS pour La Qualité de Vie au travail et la Prévention des risques sociaux économiques (absentéisme, pénibilité, RPS, roulement du personnel, etc.).

Merci Guillaume.

qu’est-ce qui fait que les gens ont confiance en vous ?

Les récents propos d’un homme d’état français: « moi, je… » « moi, je… » « je ferai ceci… »je… » ont mis l’équation confiance sur le devant de mes pensées.

What makes people trust you?

http://pmtips.net/people-trust/ par Elizabeth

the power of presenceEn tant que chefs de projet, nous avons beaucoup de responsabilités. Nous devons motiver et mener une équipe de personnes vers un objectif commun. Nous pouvons ne pas avoir l’autorité directe sur ces personnes, donc nous devons trouver d’autres façons de les embarquer avec nous.

La confiance aide. Si les membres de l’équipe d’équipes projet ont confiance en nous, nous trouvons plus facile de créer et partager des plans, construire des budgets et délivrer avec succès.

Alors, qu’est-ce qui fait venir la confiance ?

Dans « The Power of Presence: Unlock Your Potential to Influence and Engage Others » (le Pouvoir de la Présence : Ouvrez Votre Potentiel pour Influencer et Engager les autres) chez Amacom en 2011, Kristi Hedges décrit ce qu’elle appelle ‘ l’équation confiance ‘. La Confiance est une combinaison de crédibilité, fiabilité et intimité, modérée par l’égocentrisme (ndlt. « self-orientation » centré sur soi, individualiste, nombriliste, égoïste…). Jetons un coup d’œil à chacune de celles-ci tout à tour.

équation confianceCrédibilité

La crédibilité est rationnelle. Elle n’est pas facile de mesurer, mais facile à voir. Il s’agit de notre connaissance du domaine, de notre capacité de planifier des projets précisément, manager les risques, traiter les problèmes et maîtriser les finances des projets. Elle s’établit aussi à travers les certifications en management de projet comme PMP ou PRINCE2 qui peuvent démontrer votre crédibilité dans le travail.

Les chefs de projet crédibles savent comment présenter leurs points avec éloquence aux parties prenantes et sponsor de projet. Beaucoup de la crédibilité provient des mots que vous utilisez et de l’impression que vous faites sur les gens quand vous travaillez avec eux.

Fiabilité

La fiabilité est démontrée par vos actions. Des chefs de projet fiables font ce qu’ils disent qu’ils vont faire. Ils rendent les rapports de projet quand ils sont dus. Ils arrivent aux réunions à l’heure. Ils s’attendent à ce que les autres fassent le même.

Vous n’arriverez pas à être reconnu et gagner la confiance en tant que chef de projet fiable par juste une action. Vous devez démontrer cette fiabilité dans le temps.Donc, malheureusement, vous ne pouvez pas ‘obtenir’ la fiabilité à travers une seule interaction avec une partie prenante de projet. Cependant, vous pouvez commencer à modeler leur perception de votre fiabilité en vous assurant que vous allez bien au bout de tout ce que vous dites que vous allez faire.

expé perso intimitéIntimité

L’intimité, dit Kristi Hedges, est où l’émotion entre en jeu. Les personnes aiment travailler avec (et faire confiance) aux autres personnes, donc il est important que l’on ne vous voit pas comme un chef de projet robotisé au travail. Vous pouvez être entièrement crédible et fiable, mais si vous ne paraissez pas authentique, les gens trouveront difficile de créer une relation avec vous et par conséquent difficile d’avoir confiance en vous.

Une partie de créer cette intimité entre vous et vos collègues est la capacité de faire s’ouvrir les autres. S’ils ne trouvent pas possible de partager leurs sentiments avec vous, vous pourriez avoir du mal à parvenir au cœur des problèmes sur le projet.

égocentrisme

L’égocentrisme modère (ou, dans quelques cas, détruit complètement) la confiance. C’est la mesure selon laquelle les individus se placent toujours en premier. Si vous optez pour servir vos propres intérêts avant ceux de votre équipe projet et parties prenantes, vous les verrez perdre rapidement leur confiance en vous.

Par exemple, si, sur un projet, vous choisissez de faire seulement les tâches qui servent à accumuler des heures de management de projet en vue de la certification PMP et déléguer tout le reste à un autre membre de l’équipe, ce sera rapidement remarqué par vos collègues. Pour prendre un autre exemple, si vous ne faites pas votre part du boulot sur un projet ou faites seulement le minimum pour passer le reste de votre temps à promouvoir votre carrière lors de déjeuners de réseautage, les gens s’en rendront rapidement compte et cela sapera toute confiance que vous pouviez avoir créée avec eux. Vous voyez où je veux en venir…

Vous devriez aspirer à trouver un équilibre entre servir vos propres intérêts (vous ne voulez pas être un laissé pour compte) et vérifier que les besoins des autres parties prenantes sont aussi convenablement respectés.

La confiance est une chose fragile.

Elle est durement gagnée et facilement détruite, aussi sur les projets cela vaut la peine de savoir un peu comment la confiance peut être produite et encouragée.

Quelles autres astuces avez-vous pour créer la confiance entre des membres de l’équipe projet ?

Rachel Botsman: The currency of the new economy is trust

Et si on vous demandait de résumer votre réputation en trois mots ? Que diriez-vous ? Comment les gens décriraient-ils votre jugement, votre savoir et votre comportement dans différentes situations? Aujourd’hui, j’aimerais étudier avec vous pourquoi la réponse à cette question deviendra extrêmement importante dans un monde où votre réputation sera votre atout le plus précieux.

savoir ‘perdre’ du temps pour en gagner par la suite !

Alexis Sgaros
Alexis Sgaros

« Gestion du temps et Management des hommes dans le projet »

Alexis Sgaros PMP®, CSP Formation

« La gestion du temps n’est pas un sport individuel, mais un sport d’équipe. Il faut apprendre à travailler ensemble, à collaborer, à s’entraider » – François Gamonnet

Comment positionner la gestion du temps en relation avec le management des hommes dans le projet ?

Temps perdu, temps gagné :

elasticLa notion de temps est complexe car élastique, la durée globale du projet est fixée mais localement elle peut varier. Il est important dans le management de l’équipe projet de se donner de la place à ‘perdre un peu de temps’. Tant qu’on ne se donne pas cette place, on ne se donne pas de place pour deux, pour l’autre !

Par exemple, prendre le temps 3 heures par semaine à réfléchir, alors que nous sommes sous la pression des délais, du respect des deadlines…

Prendre le temps pendant le temps de travail, sans être dérangé, une qualité qui prend toute sa dimension humaine !

Prendre et donner du temps demande au Chef de Projet de positionner l’humain au cœur de son management. Ceci peut nécessiter un changement de posture, de prendre des risques, de développer des compétences, de garder à l’esprit l’importance de la gratuité du geste. En parallèle, les bénéfices en seront nombreux, comme par exemple la motivation, l’adhésion, la mobilisation de l’équipe. Mais aussi le développement d’un environnement de confiance et de respect. De plus, ce temps passé devient une donnée d’entrée pour le pilotage par une détection des signaux de faible intensité.

L’idée centrale est de savoir ‘perdre’ du temps pour en gagner par la suite !

Tout en prenant en compte l’aspect de non linéarité du temps, savoir amplifier, diminuer ce ‘temps perdu’ lors des 3 moments essentiels de management de l’équipe (début, milieu, fin).

« Comme rien n’est plus précieux que le temps, il n’y a pas plus grande générosité qu’à le perdre sans compter » – Marcel Jouhandeau

La gestion du temps, le temps partagé :

Il est fondamental pour le Chef de Projet de privilégier des temps de partage, de dialogue, plus de coopération, savoir utiliser les compétences de l’équipe. Tout le monde s’exprime ; Tous doivent pouvoir communiquer, les uns avec les autres !

Cette notion de temps partagé est une base du management participatif, que l’on retrouve dans les grands principes de l’Agilité dans le management de projet (plus d’autonomie, plus de responsabilité, plus de compétence). Bien souvent, le Chef de Projet, par sa position, n’a pas le pouvoir hiérarchique, ce qui peut être vu comme une opportunité pour lui pour manager son équipe, développer son leadership. Même s’il n’y a plus de chef, il faut un gardien du temps !

chef d'orchestreLe Chef de Projet joue le rôle de Chef d’orchestre, mais aussi celui de Compositeur, coordinateur.

En conclusion sur ce thème de la gestion du temps et le management des hommes dans le projet, il est indispensable pour la réussite et l’efficacité du projet, de prendre le temps de positionner l’humain au centre du projet.

Voir l’Homme non pas comme une ressource mais comme de l’intelligence créative.

Article rédigé en lien avec une Conférence de Claudio Chiacchiari – « Gestion du temps »

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10 raisons majeures pour lesquelles les grosses sociétés échouent à garder leurs meilleurs éléments

Top Ten Reasons Why Large Companies Fail To Keep Their Best Talent

http://www.forbes.com/sites/ericjackson/2011/12/14/top-ten-reasons-why-large-companies-fail-to-keep-their-best-talent/ par Eric Jackson

top performer meilleure personne pour le jobQue ce soit une société technologique très en vue, ou un conglomérat plus établi, les grandes sociétés ont des difficultés à garder leurs meilleurs et plus brillants talents dans la boite. Récemment, GigaOM a discuté des ennuis de Yahoo! Avec un cours de l’action stagnant, des options investies pour certains de leurs meilleurs personnels et un flot apparemment interruptible de dollars des Venture Capitalistes, elles peuvent voir s’éloigner certains de leurs meilleurs éléments vers de nouvelles start-up.

Pourquoi toutes ces grandes sociétés établies qui ont un avantage énorme pour conserver leurs meilleurs talents n’y parviennent-elles pa s? J’ai vu les bonnes et les mauvaises choses que de grandes sociétés font par rapport aux « top talents ».

Voici mon Top 10 de ce que de grandes sociétés font pour perdre leurs « Top Talents » :

1. Bureaucratie de grosse boite

Office Worker with Mountain of PaperworkC’est probablement la raison numéro 1 que nous entendons après coup des collaborateurs désabusés. Cependant, c’est d’habitude une raison de surface qui masque la vraie raison. Personne n’aime les règles qui n’ont pas de sens. Mais, quand les meilleurs éléments s’en plaignent, c’est d’habitude un signe qu’ils ne se sont pas sentis impliqués dans l’élaboration de ces règles. On leur a simplement dit de les suivre et de participer au programme. Aucun droit à la parole dans le processus et les gens vraiment doués disent « vérifiez s’il vous plaît. »

2. L’échec à trouver un projet pour le talent qui embrase leur passion

De grandes sociétés ont par définition beaucoup de pièces en mouvement en même temps. Donc, elles n’ont pas d’habitude de personnes qui fassent le tour des meilleurs et leur demandent s’ils sont satisfaits de leurs projets actuels ou s’ils veulent travailler sur quelque chose de nouveau dans lequel ils sont vraiment intéressés et qui servirait à la société. Les gens des RH sont d’habitude trop occupés à se maintenir à flot pour entrer dans ce processus. Les patrons sont aussi d’habitude à court de temps et cela devient un « agréable à avoir » (« nice-to-have ») plutôt qu’un « doit faire » (« must-do »). Cependant, à moins que vous ne le considériez comme une chose que vous « devez faire », vous pouvez dire adieu à certains de vos meilleurs éléments. Le top talent n’est pas piloté par l’argent et le pouvoir, mais par l’opportunité de faire partie de quelque chose d’énorme, qui changera le monde et pour lequel il/elle est vraiment passionné/e. Les grandes sociétés ne prennent d’habitude jamais le temps de le comprendre avec ces personnes.

3. Pauvres évaluations annuelles de performance

checklistVous seriez stupéfiés de combien de sociétés ne font pas un travail très efficace sur les évaluations annuelles de performance. Ou, s’ils en font, c’est dans l’urgence, avec un formulaire rapidement rempli et envoyé au RH avant de retourner au « vrai » travail. L’impression que cela laisse au collaborateur est que son patron (et, donc, sa société) n’est pas vraiment intéressé par son avenir à long terme. Si vous êtes assez doués, pourquoi rester ? Ce qui nous amène au point 4.

4. Aucune discussion autour de développement de carrière

suivre la bonne directionVoici un secret pour la plupart des patrons : la plupart des collaborateurs ne savent pas ce qu’ils feront dans 5 ans. Selon notre expérience, moins de 5 % des gens pourraient vous le dire si vous le leur demandiez. Cependant, chacun veut avoir une discussion avec vous sur son avenir. La plupart des patrons n’engagent jamais de conversation avec leurs collaborateurs sur où ils veulent aller avec leurs carrières, même pour les meilleurs éléments. Cela représente une opportunité énorme pour vous et votre organisation si vous le faites et en discutez. Nos meilleurs clients ont des discussions annuelles séparées avec leurs collaborateurs (en dehors de leurs rencontres annuelles ou bisannuelles d’évaluation de performance) pour discuter plan de succession ou développement de carrière. Si vos gens les meilleurs savent que vous pensez qu’il y a un chemin pour qu’ils avancent, ils vont plus probablement rester.

5. Changement de Caprices/Priorités Stratégiques

J’applaudis les sociétés qui essayent de construire un incubateur pour leurs talents, en leur donnant de nouveaux projets passionnants sur lesquels travailler. Le défi pour la plupart des organisations n’est pas d’en faire un objectif prioritaire stratégique, comme l’établissement d’un incubateur, mais de s’y coller une année ou deux à partir de ce moment-là. Le top talent déteste être « baladé ». Si vous vous engagez sur un projet qu’ils dirigeront, vous devez leur donner suffisamment de temps pour délivrer ce qu’ils ont promis.

6. Le manque de responsabilité et/ou leur dire comment faire leur boulot.

braas croisés - sur la défensive - dialogue impossibleBien que vous ne puissiez pas « balader » le bon élément, c’est une erreur que de le traiter comme « intouchable ». Nous ne disons pas que vous devez vous mêler de leurs affaires ni leur dire quoi faire. Cependant, le top talent exige de prendre la responsabilité pour d’autres et ne voit pas d’inconvénient à être tenu pour responsable de ses projets. Donc, ayez des points de contact réguliers avec vos meilleurs éléments quand ils travaillent sur leurs projets. Ils apprécieront vos remarques perspicaces/observations/suggestions tant qu’elles ne deviennent pas des sermons.

7. Le Top Talent aime les autres top talents.

Teamwork in the officeComment sont les autres personnes autour de votre top talent ? Beaucoup d’organisations gardent quelques personnes sur la paie qui ne devraient rationnellement pas être là. Vous obtiendrez une litanie de raisonnements expliquant pourquoi quand vous demandez. « Il est trop dur de lui trouver un remplaçant », « pas le temps maintenant »… Cependant, faites des entretiens de départs avec les meilleurs éléments qui quittent de grandes sociétés et vous entendrez souvent combien ils en avaient assez de leurs anciens  » camarades d’équipe ». Si vous voulez garder vos meilleurs, assurez-vous qu’ils sont entourés par d’autres excellentes ressources.

8. L’absence de vision

Ceci pourrait sembler évident, mais l’avenir de votre organisation est-il excitant? Quelle stratégie exécutez-vous ? Quelle est la vision que vous voulez que cette personne douée atteigne avec vous ? Ont-ils eu voix au chapitre / participer à cette vision ? Si la réponse est non, il y a du travail à faire – et vite.

9. Manque d’ouverture d’esprit

ignorer des problèmes ignoring problemsLes plus brillants veulent partager leurs idées et être entendus. Cependant, beaucoup de sociétés ont une vision/stratégie qu’elles essayent d’exécuter et considèrent souvent des voix opposées à cette stratégie comme une irritation et un signe de quelqu’un qui n’est pas « un joueur en équipe. » Si tous les meilleurs partent et ne sont pas d’accord avec la stratégie, il vous reste une bande de « béniouioui » qui se répètent les mêmes choses les uns aux autres. Vous devez pouvoir écouter des points de vue différents et toujours incorporer les meilleures parties de ces nouvelles suggestions.

10. Qui est le patron ?

Si quelques personnes ont récemment quitté votre société qui avaient le même chef, ce n’est probablement pas une coïncidence. On nous demandera souvent de venir et de « réparer » quelqu’un qui est un super vendeur, ingénieur, ou qui est l’un des fondateurs, mais qui fait tourner bourrique tout le monde autour de lui. Nous pouvons essayer, mais malheureusement, le coaching marche habituellement dans seulement 33 % des cas. Vous feriez mieux de trouver une autre tâche pour eux dans l’organisation ou, au moins, de ne plus lui laisser superviser votre top talent à fort potentiel que vous voulez garder.

not one wayCe n’est jamais une voie à sens unique.

Le top talent doit assumer un peu de responsabilité tout comme l’organisation. Cependant, avec la pénurie de talents qui augmentera encore dans les 5 ans à venir, les organisations intelligentes sont celles qui réussissent sur ces dix points, plutôt que celles qui attendent que les gens viennent à elles pour leur demander d’implémenter cette liste.

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5 façons de permettre à l’équipe de donner son meilleur

Five Ways to Empower the Team to Perform at their Best

http://blogs.attask.com/blog/attask/five-ways-to-empower-employees-to-perform-at-their-best par Ty Kiisel

les 5 clésSi vous suivez ce blog depuis quelque temps, vous savez que je suis un grand fan de donner le pouvoir, l’autonomie aux collaborateurs pour qu’ils puissent fonctionner au mieux. Quand j’ai remarqué le billet de Grant Derner, 5 Keys to Empowering Employees, j’ai été obligé de cliquer sur le lien. Telles deux âmes sœurs, tant Grant que moi croyons fermement que les employés veulent de nos jours contribuer à quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes et espèrent être managés par des leaders dynamiques qui savent partager leur passion et leur vision de ce qu’ils font. Quand cela se produit dans une organisation, vous avez des sociétés comme Apple, Nike et des Electronic Arts qui créent les produits qui définissent des marchés et électrisent leurs clients.

Je pense que la même chose peut arriver dans toute équipe projet.

Voici les 5 clés de Derner:

1. Défier et inspirer

inspirer, enthousiasmer« La génération de talents moderne d’aujourd’hui désire personnellement contribuer à un niveau élevé et être ‘managée’ par les leaders qui inspirent et qui mettent au défi leur capacité d’innover et de produire des résultats par leur propre performance, » écrit Derner. J’ai constaté que c’est vrai. J’ai découvert que les gens veulent vraiment contribuer à quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Si nous pouvons créer un environnement où ils estiment que cela peut se matérialiser, ils relèvent typiquement le défi. Faire ceci exige que nous donnions aux gens un peu de liberté de prendre leurs propres décisions et que nous reconnaissions convenablement leurs accomplissements.

2. Restez bien informés

Dermer suggère que des dirigeants d’entreprise qui réussissent prennent du temps pour réfléchir personnellement sur leurs activités d’une perspective leadership comme ils travaillent pour améliorer leurs qualités de leader et continuent à grandir professionnellement. Je suis d’accord. En tant que leaders de projets, je pense qu‘il est critique que nous investissions dans l’étude et l’exécution des bonnes pratiques qui nous permettent d’améliorer nos compétences et d’apporter plus de valeur à l’équipe.

3. Restez personnel

teamwork« Les dirigeants d’entreprise à succès reconnaissent de plus que diriger des équipes exige un investissement en temps centré sur la communication quand ils travaillent à construire une organisation qui soit agile et autonome » écrit Dermer. Au cours des années, j’ai appris que le business est avant tout fait de relations personnelles. J’ai connu des managers qui ont essayé de tout garder à un niveau impersonnel et  distancié, mais je ne suis pas d’accord avec cette approche. Avoir des collaborateurs autonomes exige que les gens établissent une connexion personnelle avec leur travail – cela signifie aussi que le processus tout entier est lui aussi personnel.

4. Créez une culture d’autonomie

Selon Dermer, « Pour augmenter le niveau d’autonomie, il est important de construire un environnement partout dans votre organisation qui encourage et récompense authentiquement les personnes quand elles prennent leurs propres décisions en toute indépendance dans le meilleur intérêt de vos clients et de la société ». Beaucoup de leaders de projet pourraient considérer cela comme un peu risqué, mais les environnements de projet les plus réussis dont j’ai été témoin ont une culture d’autonomie où les membres de l’équipe ont non seulement une voix à faire entendre, mais jouissent d’un peu d’autonomie sur comment ils font leur travail et avec qui ils le font. Une culture d’autonomie favorise l’autonomie des membres de l’équipe.

5. Encouragez toujours et encore

reconnaissance« Finalement, presque chaque dirigeant d’entreprise qui réussit affirmera que de nos jours une force de travail autonome exige aussi une reconnaissance plus cohérente que de par le passé » dit Dermer. « Les membres performants modernes prospèrent sur la reconnaissance et cela peut se produire dedans comme en dehors du bureau ». Il y a autant de façons différentes de reconnaître une performance exceptionnelle que d’individus, allant du simple merci à une reconnaissance formalisée devant l’équipe ou l’organisation. Ce qui marchera le mieux pour votre organisation n’appartient qu’à vous et votre équipe. J’aime le rendre spécifique et, si approprié, le faire le public. La reconnaissance de l’accomplissement encourage les gens à aller au-delà de ce qui peut être habituellement attendu.

Après la lecture de cette liste, je dois admettre que Dermer n’expose en fait rien de vraiment nouveau, mais c’est précisément la beauté de donner l’autonomie aux personnes de produire de leur mieux. Cela exige en réalité un peu d’efforts, mais rien qui soit hors de portée de toute organisation et de chaque équipe projet.

Que faites-vous pour rendre vos membres d’équipe autonomes ?

journée internationale de la femme: pourquoi n’avons-nous pas assez de femmes dirigeantes?

En cette journée internationale de la femme, je vous propose de voir et surtout d’écouter Sheryl Sandberg, Facebook COO.

Sheryl , directrice opérationnelle de Facebook examine les raisons pour lesquelles un pourcentage inférieur de femmes par rapport aux hommes arrivent au sommet de leurs professions. Elle offre également 3 idées puissantes pour les femmes qui souhaitent atteindre les plus hauts niveaux de direction.

Des conseils tout aussi pratiques que simples et logiques bien que si peu appliqués…

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l’inconvénient du présentéisme

The downside of presenteeism

http://dorothydalton.com/2012/02/26/the-downside-of-presenteeism/ par Dorothy Dalton

chaise videLe présentéisme s’est introduit dans le vocabulaire business moderne et est maintenant inscrit comme un nouveau mot dans le dictionnaire Merriam-Webster, défini comme « présentéisme (Nom) : travail quand on est malade particulièrement pour éviter les stigmates d’être absent. »

[ndlt : La définition du Larousse introduite en 2012 est plus laconique : « présentéisme n.m. Fait d’être assidûment présent, notamment sur le lieu de travail. »]

La recherche sur l’impact négatif de cette tendance est significative, avec un impact sur l’efficacité au travail et la productivité qui se monte à des milliards.

Point crucial manqué

Le focus a jusqu’ici été sur l’aspect santé de la définition, ce qui est bien sûr totalement compréhensible.

Mais, peut-être un peu effrontément, je pense que nous manquons le point principal.

Pour moi, la partie clé de la définition est « Éviter les stigmates d’être absent ». Cela prolonge la portée insidieuse et plus vaste du présentéisme macho et maître de l’univers dans les pratiques business que beaucoup d’entre nous croisent chaque jour, comme les organisations deviennent “lean, mean and keen”.

  • Au travail même en vacancesNe pas prendre de vacances – allant à l’encontre des informations disponibles sur la valeur de vacances annuelles, même dans pays avec des droits statutaire aux congés, beaucoup ne prennent toujours pas leur complet quota.
  • Rester tard au bureau quand il n’y a aucun travail à faire. J’ai beaucoup de preuve de première main et d’évidences anecdotiques qui suggèrent que cette pratique est très répandue et que les collaborateurs qui font leurs heures sont mal vus, même s’il n’y a aucun délai spécifique à respecter.
  • Travailler avec des délais inutilement serrés définis par un management désorganisé ou des supérieurs jouant des jeux de pouvoir.
  • Travailler tard et les week-ends pour éviter de paraître non engagé. La technologie a créé une culture de disponibilité 24/7 et ceux qui ne répondent pas aux messages sur leurs iPhones dans la Nano-seconde sont perçus comme étant des « flemmards ». J’ai un contact qui stocke ses courriers électroniques et les envoie à des heures hors horaires de bureau dans des divers fuseaux horaires pour donner une impression de diligence.
  • Sauter le déjeuner. « Le déjeuner c’est pour les mauviettes« , une mentalité répandue dans bien des organisations, avec une relation personnelle qui s’est évanouie d’hypoglycémie au travail après 9 heures sans repas. Certains mangent des casse-croûtes malsains à leur bureau, ce qui consomme leur énergie et réduit leur efficacité.

Retombées néfastes

Falling Domino Pieces Arranged in a LineLes retombées de cette culture atteignent et impactent des forces de travail toutes entières et en particulier ceux qui ne peuvent pas souscrire à cette approche et pour de quelconques raisons doivent travailler leurs heures contractées. Les mères au travail forment une catégorie qui ressent ce jugement négatif. Quelqu’un qui connaît une maman au travail ne comprend cela que trop bien, même si elles travaillent à temps partiel, cette expression se réfère généralement à la rémunération, plutôt qu’aux heures travaillées, car la charge de travail reste souvent voisine des 100%.

Victoria Pynchon le met en évidence dans son article dans Forbes où elle parle courageusement de la quantité de « temps de présence » gaspillé dans sa carrière, suggérant qu’avoir une famille puisse l’avoir forcée «   … à travailler de façon plus concentrée, pour mieux m’organiser ainsi que mes équipes « .  Mais sincèrement, avoir des enfants n’est pas un prérequis à la concentration.

Sur un plan général, n’est-il pas temps de tourner la page sur cette culture périmée? Culture dont toute la recherche suggère qu’elle mène à une diminution spectaculaire de la productivité personnelle et organisationnelle  ou comme Brendan le dit  « Les bureaux sont des endroits en soi inefficaces« , nous devrions mesurer la productivité par les résultats obtenus et pas les heures passées au bureau.  [relisez le billet votre bureau vous rend stupide]

L’ironie est que le « présentéisme  » mène vraiment éventuellement à « l’absentéisme », avec le stress de lourdes charges de travail et les craintes sur la précarité de l’emploi comme causes les plus importante d’absence pour maladie.

Atteindrons-nous une situation comme nous la voyons avec les manufacturiers en Chine où, honteusement, le nouveau truc de la Santé et la Sécurité sur le lieu de travail est d’installer des filets de sécurité autour des bâtiments pour réduire le taux de suicides.

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Être présent n’est pas un baromètre de valeur. Qu’en pensez-vous?

VÉRITÉ OU CONSÉQUENCES ? un petit quizz pour les chefs de projet et les autres…

Faites ce quizz pour voir si vous avez le bon état d’esprit pour l’action.

Neal Whitten
Neal Whitten

http://nealwhittengroup.com/wp-content/uploads/2011/06/2010July-TruthorConsequences.pdf par Neal Whitten

En tant que leaders, nous faisons face à de nouvelles aventures chaque jour. Avant que nous ne nous aventurions dans la jungle du projet, mesurons notre préparation en répondant à ces quelques déclarations VRAI ou FAUX.

Au travail, votre focus principal devrait être ce qui est le mieux pour votre propre carrière.

Faux. Faites ce qui est le mieux pour le business et cela profitera en fin de compte à votre carrière.

Ne permettez jamais à un événement ou une expérience de doucher vos rêves.

Vrai. Il y aura des obstacles et peut-être des échecs, mais vous devez continuellement avancer.

Focalisez-vous principalement sur vos forces.

Vrai. Cependant, vous devriez aussi comprendre et adresser vos faiblesses.

La plupart des problèmes ne sont pas aussi monumentaux qu’ils l’apparaissent de prime abord .

Vrai. Une fois compris, la plupart des problèmes sont bien moins sinistres.

Partenaire de DantotsuPM
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Prendre les choses personnellement au travail est nuisible.

Vrai. Cela réduit votre efficacité, votre jugement business et vos relations avec vos collègues.

C’est toujours une bonne idée de saisir des opportunités additionnelles.

Faux. D’abord, assurez-vous que vous exécutez bien vos responsabilités principales.

Les gens qui font le plus d’erreurs accomplissent moins de choses.

Faux. Plus vous réussissez, plus d’erreurs vous allez probablement faire.

mauvaises nouvellesDe mauvaises nouvelles devraient immédiatement communiquées à votre chef.

Faux. Dans la plupart des cas, une revue devrait d’abord être faite. Une fois comprise l’importance et l’urgence du problème, partagez  les nouvelles que votre chef a besoin de connaître.

Vous devriez vous efforcer de résoudre chaque problème avant de vous plaindre.

Faux. Focalisez-vous sur les problèmes qui peuvent affecter vos engagements et votre domaine de responsabilité.

Vous n’êtes pas une victime sauf si vous décidez d’en être une.

Vrai. Bien que personne n’est le contrôle absolu sur les événements, vous avez bien plus d’influence que ce que beaucoup de personnes décident de le croire.

Ne prenez pas d’engagements que vous ne pourriez respecter.

Vrai. Vous êtes tenu responsable de respecter vos promesses.

Il est plus important de faire ce qui est bien pour le business que d’être apprécié.

Vrai. Il s’agit toujours de business. Pourtant, quand vous faites preuve d’intégrité en prenant la bonne décision business, vous gagnerez aussi probablement le respect et l’affection de ceux qui vous entourent.

Votre chef ne définit pas votre travail.

Vrai. Bien que votre chef approuve ultimement les tâches qui vous incombent, vous pouvez prendre l’initiative et négocier vos responsabilités.

Campana & Schott
Partenaire de DantotsuPM

Vous devriez garder vos idées pour vous quand elles vont à l’encontre de celles de votre supérieur.

Faux. Partagez votre opinion de façon discrète et constructive. Votre valeur augmente quand votre intérêt, votre honnêteté et votre passion sont visibles.

Les actions parlent plus forts que les intentions.

Vrai. Les bonnes intentions ne font pas avancer le travail. En tant que chefs de projets, beaucoup de personnes dépendent de nous, directement ou indirectement, et nous sommes responsables au final de ce qui est produit sous notre responsabilité. Cependant, beaucoup de personnes doutent d’elles-mêmes et hésitent à être le leader qui est en elles. Êtes-vous prêts à être le meilleur ?

en cette St Valentin comme au bureau, soyez entendu !

Be Heard

http://svprojectmanagement.com/be-heard

Par Lisa DiTullio Le 17 février 2012

Selon Marshall Goldsmith, expert en leadership et auteur et à succès, « 80 pour cent de notre succès à apprendre d’autres personnes est basé sur à quel point nous écoutons bien« . Nous savons que c’est la « bonne » chose à faire, cependant nous sommes continuellement mis au défi pour bien le faire. Qu’est-ce qui nous empêche d’écouter ?

distraitTrop de distractions.

Il est difficile de rester concentré sur ce que quelqu’un d’autre dit quand il y a des conversations en parallèle, une mauvaise qualité de ligne et le bourdonnement de gadgets électroniques, ou du multitâche effréné. Assurez-vous de poser les règles du jeu pour vos équipes afin de créer l’environnement le plus productif possible. En engageant avec des membres distants de l’équipe, assurez-vous que chacun connaît les détails pour la conférence téléphonique et que faire si l’appel est inopinément déconnecté. Évitez de mettre votre téléphone en attente pendant la téléconférence, tout particulièrement si vous appelez d’un téléphone qui jouera une musique de mise en attente.

Trop de suppositions.

questions réponsesSouvent, nous faisons l’erreur de supposer qu’une situation est la même qu’une autre, quand elle peut être très différente. Nous avons tous le potentiel de faire des suppositions sur ce que d’autres nous disent. Pour éviter de faire des suppositions, écoutez aussi objectivement que possible. Il y a deux compétences essentielles qui nous aideront à identifier des suppositions et les manager. La première est de répéter aux personnes ce que nous croyons qu’elles nous ont dit, en utilisant nos propres mots. Cela permet à l’autre personne de corriger immédiatement tout malentendu. La deuxième chose que nous pouvons faire pour vérifier notre compréhension des informations est de poser des questions ouvertes. Les questions qui débutent par « quand », « qui », « que » et « comment » sont particulièrement utiles pour réunir des faits.

Prévoir notre réponse.

cogs & gearsSi nous commençons à formuler notre réponse pendant que quelqu’un d’autre parle, nous avons cessé d’écouter. Un excellent exercice pour souligner l’importance d’une totale écoute est : assemblez les participants deux par deux et demandez à chaque paire de se tenir debout face à face. Identifiez qui commencera la conversation. La personne commence par une phrase simple. L’autre participant répond à cette phrase en commençant avec un mot qui commence par la dernière lettre de la phrase de l’autre personne. Faites continuer la conversation entre les participants en utilisant la même procédure pendant environ 3 minutes. L’écoute active est un must !

Donnez à chaque personne qui parle votre pleine et entière  attention. Cela signifie non seulement s’écouter mutuellement, mais aussi démontrer votre écoute par des signaux verbaux et non-verbaux. Parfois écouter calmement est la meilleure façon d’être entendu.

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votre équipe projet est-elle coincée dans la boucle du POURQUOI?

Is your project team stuck in the WHY loop?

http://adamsearcy.wordpress.com/2012/02/19/is-your-project-team-stuck-in-the-why-loop/ par Adam T. Searcy, project management…without limits blog

Peu de choses me plaisent davantage qu’une session de brainstorming réussie ou une réunion où les problèmes ont été exposés et attaqués sous tous les angles. Sans engagement sur une unique solution ou approche, une équipe se demande collectivement « pourquoi » ou « comment » jusqu’à ce que la solution, précédemment invisible, se concrétise à travers une culmination brillante de créativité et de pensée critique. Peu de choses me frustrent que d’atteindre cette limite de temps et seuil de patience sans cette Épiphanie; ou pire encore, rester scotché dans ce mode brainstorming, bouclant sur le POURQUOI et loupant la meilleure solution à trouver.

Le management de projet implique tellement le fait d’atteindre un délicat équilibre entre l’exécution dans les délais et la vraie créativité. Combien de temps pouvons-nous rechercher cette alternative miracle qui répond à 5 de nos contraintes sur 5. La dure vérité dans la conduite de projet est qu’il doit y avoir des limites. Pour ma propre santé mentale, nous les appellerons des limites provisoires; mais nous sommes dans le business de réaliser des choses, non ? Je sais, vous ne m’entendrez pas le dire souvent, mais vous avez vraiment besoin de connaître quand dire quand; ou, comme peut être le cas, quand ne PAS demander POURQUOI.

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Ce n’est pas aussi facile que la programmation du temporisateur de four et bien des chefs de projet luttent pour laisser juste la bonne quantité de relâchement dans les rênes. Laissez faire votre équipe. Abattez tous les murs et limites (de temps en temps) juste pour les laisser étirer leurs muscles créatifs. Mais vous devez les ramener lentement dans la pièce en essayant de garder cet esprit créatif. La libération d’une session de brainstorming peut aussi intoxiquer et le membre de l’équipe qui a 10 fois plus de questions que de réponses peut être aussi contre-productif que celui non 10 fois plus souvent que oui. Souvent ils apprécieront d’être laissés libres pour un temps et seront plus réceptif aux contraintes quand vous les ramènerez à la réalité. Ils travaillent avec des contraintes toutes les heures de chaque jour et doivent prendre l’air de temps en temps.

Mais ne perdez pas votre maitrise des objectifs finaux. Vous êtes le leader et vous devrez apprendre à sentir quand le POURQUOI commence à boucler et quand vous devez tirer juste un peu sur les rênes. N’arrêtez jamais de pousser ces limites et n’étouffez pas votre équipe; mais quand est-il temps de ne PAS demander POURQUOI ?

socialisez / syndiquez vos initiatives de projet

Socializing Your Project Initiatives

http://www.ginaabudi.com/socializing-your-project-initiatives par Gina Abudi

équipe en face à faceTrop souvent les chefs de projet ne prennent pas en considération l’importance de socialiser leurs projets avant de commencer le travail sur le projet. C’est peut être parce qu’ils n’ont pas pensé aux avantages de le faire ou parce qu’ils estiment que le projet est déjà agréé et décidé, donc pourquoi se donner cette peine. Cependant, les chefs de projet les plus efficaces, ceux qui adoptent une approche stratégique dans comment ils mènent leurs projets, regardent les projets tant de la perspective de l’organisation que de la perspective de l’individu. Ils comprennent ainsi les avantages à socialiser le projet dès le début , pendant les étapes de pré-planification.

Sans aucun doute, vous aurez à mettre en évidence les bénéfices de socialiser les projets auprès de votre sponsor et autres parties prenantes de projet si ce n’est pas déjà une pratique courante dans l’organisation. Prenons un exemple. J’ai été appelé pour travailler avec un client qui, environ 5 mois auparavant, avait lancé un projet de changement des processus de capture et de saisie des données clients pour permettre d’améliorer le marketing. Ils n’ont pas commencé par socialiser le projet. Les utilisateurs finaux faisaient ce travail d’une façon particulière depuis environ 4 ans. L’habitude est une seconde nature. Personne ne voulait changer ce qu’ils faisaient car cela fonctionnait pour eux. Nous en étions déjà à 5 mois dans le projet quand j’ai été appelée pour aider à rectifier la situation car le progrès était très minimal. J’ai recommandé qu’ils prennent du recul et reparte de zéro en prenant cette fois du temps pour socialiser l’initiative et discuter des avantages pour l’organisation dans son ensemble, les services spécifiquement affectés et les personnes. D’abord, cependant, nous avons eu besoin de faire un peu « de travail de réparation » pour lisser les ressentiments.

Les bénéfices à socialiser vos projets

Quand nous prenons le temps de socialiser les projets avant que nous ne les commencions en réalité, nous fournissons aux personnes un signal sur ce qui se passe et pourquoi. De cette façon, nous donnons un sentiment de confort par rapport aux changements qui surviendront. Cela nous aide à :

  • Teamwork in the officemieux gérer les attentes dans tout le projet
  • sécuriser l’adhésion et l’engagement plus tôt dans le projet
  • voir où nous pourrions avoir loupé quelque chose qui pourrait causer des problèmes ou même l’échec plus tard dans le projet
  • transmettre aux personnes que nous sommes intéressés par leurs idées, suggestions, avis, commentaires sur le projet
  • améliorer l’efficacité dans la gestion du projet pendant l’exécution
  • générer une acceptation accrue du projet pendant sa mise en œuvre

Je considère que socialiser le projet fait partie de la phase de définition ou de pré-planification du projet. Cela m’aide à découvrir qui supporte le projet et avec qui je devrai passer un peu plus de temps pour les rendre confortables et les convertir en champions. Selon la taille et la complexité du projet et le nombre de personnes dans l’organisation, je peux planifier de deux semaines à quelques mois de socialisation de l’initiative.

Vendre la socialisation à l’encadrement

Si vous êtes dans une organisation qui n’a jamais socialisé de projets avant leur lancement, vous pouvez devoir vendre l’idée aux cadres exécutifs. Ce n’est pas aussi difficile que vous pourriez le penser. Tout d’abord, dans la plupart des cas, en tant que chef de projet, vous connaissez les projets à venir avant qu’ils ne soient réellement prêts à commencer. Commencez dès lors à socialiser le projet! Quand je travaille avec des clients pour les aider à développer des manières plus efficaces et effectives de manager leurs projets, je m’assure que les plans incluent l’implication des chefs de projet très en amont dans les décisions initiales des projets pour que, avant le lancement réel, du temps puisse être mis de côté pour socialiser l’initiative. Rarement prenons-nous sur le temps de projet. Et, quand nous prenons vraiment sur le temps de projet, nous avons prouvé, maintes fois, qu’en socialisant en amont, nous passons en réalité moins de temps au final à gérer les attentes et nous obtenons beaucoup plus d’engagement qui permet un management améliore du projet au cours de son exécution. De plus, nous avons trouvé dans quelques situations, qu’en socialisant le projet, nous avons appris plusieurs choses que nous n’aurions pas su et qui aurait plus tard fait dérailler le projet.

réunionFréquemment nous regardons les projets de la perspective de l’organisation. Nous comprenons comment le projet bénéficiera à l’organisation et pourquoi c’est la bonne chose à faire. Nous avons tendance à oublier l’individu. L’individu est celui qui sera impacté par le projet d’une certaine façon. Nous devons considérer le projet depuis la perspective de l’individu, qui, bien que certainement concerné par l’organisation est aussi concerné par lui-même. C’est simplement naturel. Les questions qui traversent l’esprit de cette personne sont par exemple « qu’arrivera-t-il à mon travail ? » « Pourrai-je continuer à remplir mon rôle si il change ? » « Et si je n’avais pas les compétences dont j’ai besoin ? » « Comment puis-je traiter tout cela quand j’ai tant de choses à faire ? ». Ce sont toutes des préoccupations valables de la part de collaborateurs individuels et les projets les plus réussis sont exécutés par ceux qui travaillent avec cette personne pour adresser ses préoccupations de différentes façons, comme :

  • des réunions avec tout le personnel
  • des réunions de département
  • de petits groupes de focus
  • des enquêtes
  • des sessions de type « Déjeuner et Apprendre »
  • des courriers électroniques
  • des posters affichés dans l’entrée
  • le site intranet
  • la lettre interne d’information

Voici seulement quelques moyens de socialiser le projet partout dans l’organisation. Choisissez toujours différentes solutions afin d’atteindre le plus grand nombre de personnes.

En résumé            

Prenez le temps de socialiser vos projets avant leur réel début. Vous constaterez que vous augmenterez l’engagement et le support au projet, ce qui rendra votre travail de management du projet beaucoup plus facile à long terme. Les bénéfices sont multiples et bien supérieurs à l’effort supplémentaire demandé. Souvenez-vous aussi, que, périodiquement, pendant tout le projet, comme toute bonne pratique, vous devez continuer à socialiser le projet en faisant le point avec les personnes pour être certain qu’ils sont toujours bien engagés et confortables avec ce qui se passe.

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

préparez et coachez les chefs de projet de la génération Y

Groom and Coach Your Gen Y Project Managers

http://blogs.pmi.org/blog/voices_on_project_management/2011/12/groom-and-coach-your-gen-y-pro.html

Par Conrado Morlan, PMP, PgMP

En tant que manager de projets ou de programmes, il peut arriver que l’on vous demande de recommander l’un des membres de votre équipe pour manager un nouveau projet. Selon l’ampleur du projet, vous pouvez choisir un membre de l’équipe selon ses compétences et expérience.

Le nouveau projet peut être une bonne occasion de répondre à l’aspiration d’un plus jeune membre de l’équipe de devenir un leader de projet. Mais pour préparer des chefs de projet d’une génération différente, vous devez évaluer leurs compétences et définir un plan d’action.

Quand le plan d’action est prêt, le chef de projet de la génération Y commencera une période de transition pour prouver ses capacités en exécutant les activités de projet associées. Quatre-vingt-dix jours sont d’habitude appropriés.

Pendant cette période le jeune chef de projet sera vulnérable. Il sera important que celui ou celle qui le coache établisse une solide relation de travail et l’aide à maîtrise ce nouveau rôle.

Gen Y
Relisez ce billet sur les différentes générations

Pour former et coacher efficacement le chef de projet de la génération Y, faites faire les choses suivantes à votre protégé:

  1. Assumer le rôle. Faites faire au membre de la génération Y une pause mentale depuis son rôle de membre de l’équipe vers la prise en charge du rôle de chef de projet. Ce qui l’a rendu aussi bon dans sa position précédente ne le fera pas nécessairement réussir  dans ce nouveau rôle de chef de projet.
  2. Se familiariser. Assurez-vous que le membre de la génération Y comprend la portée du projet et aidez-le à identifier ce qu’il ou elle a besoin de connaître de la structure organisationnelle, des procédures, de la culture et de la politique d’entreprise pendant cette période de transition.
  3. Construire le succès. Définissez un plan d’action et rencontrez fréquemment le membre de la génération Y pour poser et manager les attentes.
  4. Réaliser rapidement de petits succès. Identifiez des secteurs dans lesquels des résultats peuvent être rapidement produits et créeront de la valeur pour le projet. Cela aidera à construire la crédibilité du jeune chef de projet.
  5. Réseauter. Rencontrez le chef de projet de la génération Y pour définir des principes de réseautage et construire une liste de personnes qui peuvent être importantes pour son réseau dans l’organisation. Facilitez des rencontres et suivez la progression de son réseau.

Former ce nouveau membre de l’équipe à être un leader de projet peut aussi vous apporter des bénéfices. Vous pourrez agir comme un entraîneur et combiner votre expérience de terrain dans l’organisation et la profession pour personnaliser une approche qui utilisera les traits de caractère, les compétences et l’aptitude à étudier du chef de projet de la génération Y.

Avez-vous eu l’occasion de recommander à un membre de votre équipe de la génération Y de mener un projet ? Si c’est le cas, qu’avez-vous fait pour le ou la supporter?

Apprenez leur aussi à ne pas avoir peur de l »échec!