Durabilité et éthique ne sauraient faire de mal et sont même critiques. Une bonne gouvernance de projet et structuration du portefeuille de projets permettent de mieux poser sa stratégie et de clarifier les messages.

articles, méthodes, partages d'expérience et rdv du management de projets et de l'agilité
Nous l’avons demandé et ils l’ont fait !

Dans cette nouvelle version, nous trouvons des améliorations importantes pour nous aider à prendre des décisions pour nos projets et des modèles pratiques avec du contenu téléchargeable pour nous aider à mettre la norme en pratique !
J’espère que vous apprécierez cette norme et la valeur qu’elle va apporter à vos projets.
Elle existe aussi en format papier et électronique pour Kindle (que bien sûr je vous recommande pour rester dans l’esprit du standard) sur Amazon.

If you like what you see, check out our book Sustainable project Management on amazon.com, it is available in paperback or Kindle!
Les projets touristiques peuvent être divers et varier en termes de durée, budget, secteur et de la variété de parties prenantes visées. Ces projets influencent souvent un large éventail d’activités économiques et sociales. En conséquence, ils ont un impact considérable sur le développement durable à un niveau local et aussi global.
Si un projet touristique est conçu en tenant compte de la durabilité, il peut avoir des effets de longue durée sur les bénéfices dans le temps pour les destinations et communautés, garantissant en outre qu’elles reçoivent le financement et les ressources nécessaires à la bonne exécution du projet.
Alors, qu’est-ce qui a un impact sur la nécessité de créer et de mener à bien des projets durables?L’un des facteurs clés pour tout projet est les personnes impliquées dans ce projet. Le plus souvent, il s’agit de leadership et gouvernance efficaces; ceux qui dirigent le projet doivent être convaincus du bien fondé d’adopter une approche durable, et le projet doit avoir une approche pratique et structurée avec une compréhension claire de ce que le projet devrait produire en conséquence.

Pour aider à comprendre les différents aspects de la gestion et de la réussite d’un projet de tourisme durable, PM4SD – Gestion de projet en développement durable est une méthodologie ciblée pour les gestionnaires de projets et les acteurs du tourisme.


Le guide de 156 pages est disponible sur Amazon en formats papier et Kindle.
La gestion de projet durable est une discipline en croissance rapide.
Avec l’évolution des attentes des consommateurs et des investisseurs et l’émergence des générations du nouveau millénaire, les organisations intègrent activement des pratiques socialement responsables et respectueuses de l’environnement dans leur mode de fonctionnement.
La discipline du management de projet est également soumise à un besoin intense non seulement de délivrer, mais de le faire d’une manière qui ne crée pas d’impacts néfastes sur la société ou l’environnement.
Ne manquez pas ce livre référence !

C’était en gestation depuis plusieurs semaines, nous y sommes … le site ecopmi.org est en ligne
Ce nouveau site web marque une évolution d’#ecoPMI, à travers une nouvelle identité, des collaborations, partenariats et ouvre la porte à beaucoup plus de possibilité.
Retrouvez en avant-première, les toutes premières offres de PRO BONO PMI, des news sur la certification #ecoPM à l’étude, et plus encore à venir
Que dire de plus ? Les images parlent d’elles-mêmes, tout un monde à chérir et protéger.
Journée du climat (ou contre le dérèglement climatique) 2017

The P5 Standard for Sustainability in Project Management has been downloaded over 75,000 times.
It is used in organizations, both public and private all over the world to help in sustainability reporting, aligning projects to the United Nations Sustainable Development Goals and making the products and services that we rely on better and safer.
As GPM looks to make revisions to the P5 standard, our feedback is critical.
Please take 2 minutes to fill out this survey on the standard to improve it and make it more useful!
GPM will communicte the results once compiled.

Each year at GPM we undertake a survey to find out how the P5 Standard is used and to also understand where it can be improved.
With over 50,000 downloads from 147 countries, the P5 Standard is the most used standard on sustainability in project management.
Fill out the 2017 survey and let us know how you are using P5 and how it can be improved.
This certification is seen as an important benchmark for the competitiveness and growth of the tourism industry.

PM4SD was developed in partnership with FEST, the Foundation for European Sustainable Tourism, an organization dedicated to supporting governments, academies and organisations in planning, delivering and managing tourism programs and projects with sustainability.

Il n’y a pas de retour en arrière et demain sera sans aucun doute très différent d’aujourd’hui. Yannick Roudaut crée des passerelles entre le monde de la finance, les ONG, l’économie, l’écologie, la philosophie et les questions sociales et sociétales. Son approche complexe et transversale lui permet de réfléchir à des modèles alternatifs soutenables. Et nous permet de nous questionner…
Internet accélère le rythme car l’humanité est connectée et malgré tout nous faisons preuve d’une certaine incapacité à penser autrement. Les GAFA et autres barbares du numériques changent pourtant la donne.
Heureusement, des constructeurs sont déjà là qui bâtissent une nouvelle économie en parallèle à la destruction du monde économique que nous connaissons par ces barbares.
Cette vidéo a été tournée lors du PMI® National forum 2017 à Paris
PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
Beaucoup d’attention est portée au « Manifeste Agile » et bien qu’il soit une composante importante de Agile, ce n’en est pas toute la substance. Il y a 12 principes directeurs en plus des 4 composants principaux du manifeste. Jetons un rapide coup d’œil à chacun d’entre eux et voyons combien ils affectent comment nous percevons et implémentons les pratiques Agiles…
Ceci est l’aspect le plus important d’Agile qui doit être compris et adopté comme une partie de la culture de toute organisation qui veut être « Agile » : le client et l’utilisateur final sont le focus ultime du processus tout entier, du commencement jusqu’à la fin. Le client est le juge du succès ou de l’échec d’un produit ou d’une fonctionnalité, pas la société ni ses parties prenantes. Le client est celui avec les problèmes que nous adressons et comme tel il doit être partie intégrante du processus de développement de produit du commencement à la livraison.
Ignorer vos clients jusqu’à ce que votre produit soit prêt à être expédié est l’anti-modèle Agile numéro 1 dans le monde.
La deuxième partie la plus importante de Agile est en fait… …de faire preuve d’agilité. N’importe quelle organisation qui investit lourdement dans la définition en amont, la conception et la définition des besoins n’est Pas Agile…et ne fait certainement pas preuve d’agilité. Tout le point de l’agilité est que vous pouvez vous accommoder d’importants changements de besoins à n’importe quel point du processus et toujours livrer quelque chose qui est utile pour le client et résout un ou plusieurs de leurs problèmes. Des processus agiles s’appuient sur la Priorisation et non par la Négociation de contrat pour atteindre le succès. Quand de nouveaux besoins surviennent, ils ne sont pas soumis à de lourds et détaillés processus de management des changements. Ils sont plutôt ajoutés à la pile de tout le reste à faire et évalués tout simplement comme une autre tâche ou histoire utilisateur déjà dans le processus.

Penser que les choses sont totalement ou presque entièrement définies à l’avance est un autre anti-modèle Agile dont beaucoup de sociétés souffrent fréquemment.
Il y a plusieurs choses dans ce principe. D’abord du logiciel qui marche est le but du processus à chaque étape, ensuite le travail devrait être itératif et s’améliorer à chaque livraison et, finalement les itérations qui sont engagées devraient être les plus courtes possible. Si vous travaillez sur un projet qui progresse pendant six mois sans vérifier les résultats intermédiaires avec le client (ou son représentant), vous n’êtes pas Agiles. Si vous travaillez sur des itérations d’une semaine, mais ne livrez pas quelque chose qui résout au moins un problème client à chaque itération, vous n’êtes pas Agiles. Les itérations agiles doivent être assez longues pour livrer un logiciel qui fonctionne et assez courtes pour vous assurer que ce que vous livrez résout bien dans les faits des problèmes clients.

Travailler itérativement ne signifie pas nécessairement que vous êtes Agiles; l’itération est importante, mais livrer un logiciel qui fonctionne l’est tout autant.
La collaboration et les interactions entre les gens sont critiques au succès de toute organisation Agile. Les silos et le « jeté de besoins par-dessus le mur » sont contre-productifs aux approches Agiles, comme l’est de segmenter votre organisation entre les gens « du métier/business » et les « techniciens ». Tout le monde du côté « métier/business » devrait être prêt, consentant et disponible pour fournir autant de support que possible aux équipes « techniques » et vice versa. L’idée séculaire qu’il y a une certaine différence inhérente entre la façon dont « l’activité business » devrait être exécutée et la façon dont « la technologie » devrait l’être est entièrement artificielle et contre-productive dans un âge d’innovation rapide et de livraisons encore plus rapides.
Décourager la collaboration ou encourager le « silotage » des efforts est un anti-modèle Agile qui persiste dans trop de cultures d’entreprise.
Agile valorise les personnes en tant que personnes et les équipes en tant qu’équipes. Les gens ne sont pas des rouages interchangeables que vous pouvez aléatoirement déplacer d’un projet à un autre et vous attendre à ce qu’ils excellent continuellement. Les individus sont motivés par des choses différentes et dans une vraie approche Agile nous exploitons ce qui motive individuellement les membres de notre organisation pour créer des équipes avec ces individus motivés qui sont intrinsèquement motivés pour réussir. Agile déboute de l’idée que la récompense extrinsèque fournit des résultats exceptionnels et se concentre plutôt sur l’assurance que les individus aient la motivation, l’environnement et les outils dont ils ont besoin pour réussir tout seuls. Il n’y a aucune approche de type « la carotte et le bâton » dans Agile. Il y a des problèmes à résoudre pour les clients qui sont intéressants et fascinants et qui sont résolus par des personnes qui ont l’intérêt nécessaire et la motivation intrinsèque pour les résoudre.

Attendre des gens d’être performants simplement parce qu’ils sont membres « d’une équipe » et non pas parce que cette équipe partage la motivation intrinsèque de réussir est un anti-modèle extrêmement commun dans les grandes organisations.
La méthode séculaire d’avoir un unique expert du sujet qui écrit tout qu’il veut avoir et le remet aux développeurs comme « une liste à exécuter » de besoins est hérétique aux approches Agiles. Des personnes différentes pensent et communiquent différemment et le texte écrit est l’une des pires façons d’exprimer que vous essayez de dire. Au pis-aller, c’est vague et difficile à déchiffrer pour la personne qui ne l’a pas écrit; au mieux, c’est un document clinique, stérile qui remplace le sentiment par la précision. Si le but est d’exprimer la douleur que ressent le client et motiver les équipes à exceller dans leur job parce qu’elles le veulent, alors aucune de ces approches par des besoins écrits n’aura le résultat que nous désirons. Nous utilisons plutôt des choses comme les Histoires Utilisateur, qui explicitent le problème que nous voudrions résoudre, mais qui permettent à notre équipe de développement d’utiliser sa créativité pour y répondre de la meilleure façon possible.
Même quand nous utilisons des outils pour suivre le travail et communiquer les informations les plus basiques, nous ne pouvons pas oublier que la façon la plus importante de communiquer l’un avec l’autre, indépendamment des rôles, est toujours la conversation en face à face.
Particulièrement dans le monde des grandes sociétés, nous aimons le concept que tout peut être mesuré, évalué et KPIsé. Nous suivons les revenus, des points d’histoire, la vélocité, la consommation, les nombres d’erreurs découvertes, Ad Nauseum. Pourtant nous oublions souvent que ce que nous essayons vraiment de faire est résoudre des problèmes pour les clients. Et aucune de ces mesures n’indique combien de valeur nous apportons en réalité ni si nous résolvons vraiment des problèmes clients. Le but final de chaque itération devrait être du logiciel qui marche, qui fait quelque chose que nous pensons être de valeur. Sans cela, c’est un échec. Quoi que ce soit de plus que cela est du glaçage sur le gâteau. Les équipes Agile se mesurent elles-mêmes sur si elles apportent réellement de la valeur et si elles créent vraiment quelque chose qui marche la fin de chaque itération.
Répétons ceci : la vélocité n’est pas la mesure du progrès. La consommation n’est pas la mesure de progrès. Les points d’histoire ne sont pas la mesure de progrès. La capacité n’est pas la mesure de progrès. Les délais ne sont pas la mesure de progrès. La seule chose qui importe est combien vous créez de logiciel qui marche.


Il y a cette idée fausse dans le monde, tenue tant par les développeurs que par des hommes d’affaires, que Agile signifie aucune documentation, que Agile veut dire faire quoi que vous ayez besoin de faire pour atteindre un but, que Agile signifie changer les priorités et équipes rapidement pour assurer une production maximale, que Agile rime avec imprévisibilité et manque de prédictibilité. Le fait est, l’un des buts principaux d’Agile est créer un environnement de prévisibilité, de stabilité et une allure constante et acceptable de développement de produits qui dure indéfiniment. Il n’y a rien dans les principes Agile qui écarte de créer des planning (quoique ces plans portent un peu d’incertitude !) ni d’être capable de prévoir quand quelque chose pourrait être livré. Au contraire, il n’y a rien dans les principes Agile qui s’attend à ce que des développeurs s’engagent dans des comportements de pression exagérée. En fait, de tels comportements sont de bien des façons antithétiques aux concepts Agiles : si votre équipe doit travailler beaucoup trop durement pour livrer quelque chose, vous avez manqué en amont à vos devoirs de priorisation efficace des Histoires Utilisateur.
Aucune vraie pratique Agile ne devrait aboutir à de l’épuisement, des périodes critiques, ni une incertitude constante et prolongée. Les anti-modèles aboutissent à ces comportements contradictoires.
Des équipes vraiment agiles ne rassemblent pas à la va vite de mauvais morceaux de code pour l’appeler « bon ». Elles prennent le temps et mettent les efforts nécessaires pour comprendre ce qu’elles essayent de réaliser, comment elles pensent pouvoir résoudre les problèmes et décomposer les choses en assez petits « morceaux » de travail pour à la fois itérer sur le problème et livrer des solutions potentiellement exploitables à chaque étape du projet. La majorité de ce travail se produit avant que les équipes ne s’engagent à faire le travail. Il y a là du pré-travail pour parler approches, pour discuter architecture et s’engager dans des discussions avec des représentants du métier, des parties prenantes et les équipes techniques. Nous nous référons souvent à ceci comme à des sessions de démarrage ou de préparation d’arriéré de produit mais Agile ne devrait jamais être une excuse pour la mauvaise qualité ou une conception erronée.
La conception erronée et de faibles standards aboutissent à de pauvres solutions qui ne répondent pas vraiment aux besoins clients; c’est un facteur de ralentissement, pas un facteur d’accélération.
Beaucoup trop de personnes lisent ceci de la mauvaise façon et limitent ainsi leur capacité à totalement s’engager dans des pratiques Agiles fortes. Simplifier vos buts, vos histoires, votre travail et tout le reste est un processus qui commence par l’opposé : une très large compréhension de ce que sont les buts et de comment ils pourraient être atteints. Le résultat de tels efforts n’est pas nécessairement un projet plus petit, mais des incréments plus petits et plus simples qui peuvent s’additionner en quelque chose de très grand et qui peuvent aussi indirectement réduire les buts globaux. Le plus grand obstacle est ici que le simple est plus difficile que le complexe, particulièrement quand les gens s’engagent dans des séances de remue-méninges, ce qui arrive souvent avec des équipes techniques. Résolvez le problème d’abord, itérez ensuite par petits morceaux.
« Rendez chaque détail parfait et limitez le nombre de détails à perfectionner. » Jack Dorsey
Le mot clé est ici « naissent ». Quand vous réunissez les bonnes personnes et que toutes sont alignées vers les mêmes buts, certaines choses se produisent. D’abord, elles se tiennent naturellement responsables, parce qu’il y a un sentiment intrinsèque de camaraderie et de but commun. Deuxièmement, Elles se supportent et en même temps se défient pour assurer que le résultat final respecte non seulement leurs attentes individuelles, mais aussi leurs attentes collectives qui sont presque toujours plus élevées. Et finalement, elles améliorent le tout par la collaboration : la valeur de n’importe quelle équipe auto-organisée est au moins 2 fois plus importante que la somme de ses parties individuelles. Le facteur clé est ici auto-organisation, qui peut être dure à vendre dans beaucoup d’organisations, mais les meilleures équipes ne sont pas celles assemblées par un cadre intermédiaire, ce sont plutôt des groupes de personnes qui ont choisi de s’aligner vers un but commun.
Les personnes qui travaillent vers un but commun parce qu’elles le veulent seront toujours plus efficaces, plus fortes et plus fiables que des équipes travaillant ensemble parce qu’on leur a dit de le faire.

Dans presque chaque organisation que j’ai observée face au défi d’implémenter les pratiques Agile, la plus grande chose qu’elle loupe est l’importance de l’amélioration continuelle ou continue. Agile a ses origines dans des concepts industriels LEAN : la valeur de l’individu, la primauté du résultat sur le processus et, plus important encore, le besoin de constamment mesurer, ajuster et améliorer comment vous faites ce que vous faites. Toute équipe qui veut ne pas s’engager dans les rétrospectives et les revues d’équipe avec leurs parties prenantes après chaque itération risque la stagnation et les anti-modèles parce qu’elle ne les voit jamais arriver. Beaucoup d’équipes voient ces sessions comme contre-productives, des pertes de temps, des exercices « soft skills » qui consomment seulement de leur temps d’exécution. Mais la plupart des équipes les évitent simplement par crainte (et le rationalisent comme elles le peuvent): la crainte d’être sur la sellette, la crainte d’accepter la responsabilité, la crainte de changement. La vérité vraie est que quand elles sont exécutées correctement, elles peuvent être les réunions les plus enrichissantes dans lesquelles les équipes s’engageront. Elles sont destinées à pousser les gens à constamment s’améliorer et être plus efficaces et il n’y pas de bonne raison de ne pas s’engager dans ces discussions.
L’absence de « regarder derrière soi » profondément et honnêtement pour évaluer comment une équipe avance et où elle peut s’améliorer est un anti-modèle fatal au succès de Agile sur le long terme.
Cet article est le quatrième et dernier d’une série d’articles liés & la présentation de l’initiative #ecoPMI dont le leader est Olivier LefebvrePour une telle ambition, une masse critique est nécessaire.
Jusqu’à présent les principales initiatives se sont faites ou se feront prochainement à travers des partenariats ou adhésions (Global Compact, IIL Sustainability, Green Project Management …). Ainsi nécessitant moins d’efforts et capitalisant sur les expériences et savoir de nos partenaires. Toute initiative devra se faire globalement ou à terme devenir global, il est donc nécessaire d’engager et de recruter, principalement dans les différentes branches du PMI France.
Dissémination des bonnes pratiquesLa régionalisation des bonnes pratiques spécifiquement dans l’organisation d’évènements, semble être la bonne amorce car simple à mettre en œuvre et avec un retour rapide :
À travers ces changements de pratiques et leur promotion, la sensibilité des membres et participants devraient évoluer, suscitant pour certains l’envie de s’engager, d’aller plus loin, et offrir le sentiment d’appartenance à un mouvement plus global.
Prochaines étapes potentielles
PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
GPM just released an updated version of the P5 Standard for Sustainability in Project Management!
It is still free and is available at: http://www.greenprojectmanagement.org/p5

De manière plus détaillée, la mission consiste en :
Recherche des propositions de missions correspondant à des besoins en chef de projet
ister les demandes d’évolution et d’amélioration des associationsSi vous êtes intéressé(e), merci d’aller sur VRMS : https://vrms.pmi.org/OpportunitySearch/OpportunitySearch
A l’occasion de sa participation à la conférence « La gestion VERT’ueuse de Projet », Green Project Management a offert gratuitement à tous les sympathisants de #ecoPMI, l’adhésion membre GPM, permettant d’accéder à l’ensemble des standards, de la documentation en ligne et la possibilité de passer la certification GPM-B.
Depuis http://greenprojectmanagement.org/membership, cliquer sur “Register” > Choisir “Partner Discounted Membership” > Utiliser le code “ecoPMI”
Bravo et merci à Olivier Lefebvre, Project Manager at Amadeus, PMP®, qui a décroché ce sésame vers plus de responsabilité en management de projet !

PMI France Chapter, soutient les dix principes du ‘Global Compact’ des Nations Unies, aussi appelé le ‘Pacte Mondial’ en ce qui concerne les droits de l’Homme, des travailleurs, de l’environnement et principes contre la corruption.
La nécessité d’assurer la santé des écosystèmes, l’équité sociale et la bonne gouvernance organisationnelle obligent les organisations à devenir plus performantes. De ce fait, l’impact sur l’environnement est devenu un élément clé pour mesurer la performance globale.
Nous souhaitons formaliser cet engagement envers la responsabilité sociétale et le développement durable, ainsi qu’offrir à nos membres l’accès à ces nouvelles compétences.
Le concours « AVRIL EN VERT » constitue ainsi la première initiative visant à sensibiliser les managers de projets au développement durable comme prémices de la semaine du développement durable qui aura lieu entre le 30 mai et 5 juin 2016.
Ce concours est destiné à tous les membres de PMI France et aux lecteurs de DantotsuPM voulant faire connaître leurs bonnes pratiques professionnelles liées au développement durable.
Participation en individuel ou en groupe.

Date limite d’envoi des formulaires : 30 avril 2016

Article détaillé sur le site PMI France.
Parce que le PMI France souhaite formaliser son engagement dans la responsabilité sociétale et le développement durable, ainsi qu’offrir à ses membres l’accès à ses nouvelles compétences, le 4 janvier 2016, le PMI France est devenu nouvel adhérent de la plus grande initiative mondiale de citoyenneté volontaire des entreprises et organisations, à savoir le Global Compact des Nations Unies, aussi appelé le Pacte Mondial avec ses 10 principes.
La responsabilité sociétale est le concept qui désigne la responsabilité d’une entité (agent économique, groupe, collectivité, équipe projet…) relativement aux conséquences sociales, sanitaires et environnementales de ses activités, notamment pour ses parties prenantes. C’est une démarche de processus permanent d’amélioration continue.
Le développement durable : Répondre aux besoins du présent sans compromettre le futur et la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins.
Ceux sont peut-être aujourd’hui, les 2 plus importantes notions à considérer comme solutions aux problèmes majeurs du présent et principaux enjeux de demain. Et ce sont aussi de nombreuses opportunités commerciales, projets, métiers qui en émergent.
La Responsabilité Sociétale et le Développement Durable sont devenus de véritables domaines d’activité qui nécessitent de développer des compétences spécifiques dans l’entreprise et en particulier chez les chefs de projets.

Très prochainement, le PMI France nous communiquera plus d’éléments, notamment sur les prochains évènements et les modalités pour y participer.


un PMBoK de poche en français sur votre smartphone, liseuse ou tablette !



Stakeholder Engagement White Paper by Patrick Mayfield : Download


Principalement les événements, sur les trois volets du domaine: environnement, société, économie. Il s’agira de limiter très significativement les conséquences négatives que pourraient avoir les manifestations que PMI organise dans la région sur l’environnement: déchets, émissions de gaz à effet de serre, etc.
Recours à des prestataires qui emploient des personnes en difficulté, lieux accessibles aux personnes à mobilité réduite, facilité de transport en commun pour accéder aux événements, etc.
En élaborant avec l’équipe une charte d’engagements, qui servira de ligne directrice pour l’ensemble des événements de Côte d’Azur (et peut-être ensuite pour tout PMI France et d’autres associations locales). Le but est qu’une fois la charte rédigée, les engagements soient mis en pratique à chaque manifestation.
Cette charte doit correspondre aux membres du PMI Côte d’Azur, et être le reflet de leurs attentes. La petite équipe qui attend que vous les rejoignez a déjà mis en ligne un questionnaire pour recueillir vos avis, idées, bonnes pratiques et éventuels contacts dans le domaine du développement durable, ainsi que vos retours d’expérience, qui seront très utiles.
Durablement,
Mary-Cathryn, animatrice du pôle
Ce concours intitulé « Avril en Vert au PMI France » (inspiré de mon expérience chez Orange) vise à sensibiliser au développement durable dans les entreprises et se déroule sur un mois, le mois où la nature et le vert se relance: Avril !

Une belle opportunité de partager sur ce sujet et de rappeler pendant tout le mois d’avril prochain aux chefs de projets et suiveurs du PMI en France quelques gestes verts à adopter pour le bien de tous.
Proposez vos idées, exprimez votre volonté de participer et contribuer, par exemple en offrant des contacts, des témoignages ou même simplement des encouragements pour cette belle initiative.