Réaliser une présentation aux parties prenantes du projet : 10 astuces pour une communication efficace

Une fois n’est pas coutume, je ne suis pas 100% en ligne avec les propositions de Ty, traduites ci-dessous.

En particulier sur sa neuvième recommandation qui suggère de toujours répondre par « oui » aux demandes des parties prenantes en indiquant simplement le coût associé à ce « oui ».

Par exemple : « Oui, nous pouvons réaliser cette nouvelle fonctionnalité en augmentant le budget de 10% et en décalant d’un mois la date de livraison. »

need for budget - besoin de budgetMon expérience personnelle est que trop souvent la contrepartie ou les conditions nécessaires pour autoriser ce « oui » seront occultées par une grande majorité des parties prenantes qui n’entendront que le « oui » de début de phrase. Or, les conditions qui permettraient ce « oui » n’existent pas au moment où il est prononcé : besoin de budget additionnel, report au niveau des délais, ajouts de  personnels et de compétences, compromis sur le contenu des livrables ou la qualité…

Je suggérerais donc, dans cette situation, de choisir d’adopter la position de dire « non » suivi d’un « sauf à » faire ceci ou cela (à augmenter les ressources, à réduire les exigences, à reporter la date de livraison…).

Par exemple : « Cet augmentation de fonctionnalité semble en effet attractive, mais nous ne pouvons pas y répondre

sauf à augmenter le budget de 10% et décaler la date de livraison d’un mois ».

Ceci permet à mon avis d’être beaucoup plus clair sur l’incidence de passer outre à ce « non ».

Voici la traduction de l’article de Ty Kiisel:

Presenting to Project Stakeholders: 10 Tips to Effective Communication

capture their attentionMaintenir une ligne de communication ouverte et efficace avec les parties prenantes est important. Il y a deux ou trois ans je suis tombé sur cette liste d’astuces pour mieux présenter aux parties prenantes, qui méritent d’être revues. Parfois il semble que l’efficacité d’une réunion de trente minutes puisse être conclue dans les dans soixante premières secondes. Les parties prenantes ont parfois des laps de temps d’attention très courts. Si vous ne captez pas leur attention dans les deux premières minutes, ils commenceront à vérifier leur courrier électronique et regarder l’horloge ou pire, quitteront votre réunion.

Toute personne impliquée dans un projet doit traiter avec des sponsors et des parties prenantes. Ayant cela en mémoire, voici dix astuces qui pourraient aider vos interactions :

1.      Piquez leur curiosité : un ordre du jour est toujours une bonne idée, mais un bref résumé de ce qui sera discuté est encore mieux. En plus, on donne aux parties prenantes quelque chose à prendre dans la rencontre et cela leur permet de venir préparée avec des questions.

2.      Ne supposez pas qu’ils connaissent le travail attendu de leur part en tant que partie prenante : Ils pourraient en avoir une vue de haut niveau, mais vous devrez probablement expliciter les détails.

3.      Faites simple : Exposez-leur la situation en termes directs. Ne les noyez pas d’informations. Restez-en à l’essentiel. (Cependant, soyez prêt à entrer dans les détails s’ils commencent à poser des questions.)

faire une presentation4.      Utilisez des chiffres et des images : PowerPoint est un excellent outil pour présenter des graphiques et des chiffres aux parties prenantes. C’est la façon dont elles se présentent les informations entre elles. Vous devriez en faire autant.

5.      Parfois vous devez utiliser la logique : Acceptez le fait qu’il pourrait ne pas toujours y avoir des données pour supporter une situation particulière. Ne pas avoir de chiffres pour soutenir votre position pourrait rendre un bon argument problématique, dans ce cas vous devriez vous tourner vers une logique « si … alors … » pour expliquer une situation. Cependant, ne vous attendez pas aux mêmes résultats ou à la même réponse de la part des parties prenantes car avec elles les chiffres font loi.

6.      Temporiser n’est jamais une bonne option : n’attendez pas qu’un problème soit évident — il est souvent plus difficile de résoudre le problème à ce moment-là.

7.      Offrez toujours une solution : si vous venez exposer un problème sans offrir une solution potentielle, vous pourriez aussi bien demander les parties prenantes : « Virez-moi tout de suite. » Trouver des solutions fait partie de votre travail de chef de projet.

8.      Spécifiez les actions qu’ils doivent entreprendre : si les parties prenantes doivent agir, ne supposez pas que ce sera évident pour elles. Récapitulez — sous forme de liste — quelles actions doivent être prises et quand.

9.      Dites toujours  » oui », mais assurez-vous qu’ils comprennent combien coûtera ce « oui« : les Sponsors et des parties prenantes n’aiment pas entendre « Non », donc ne le dites pas. Assurez-vous simplement qu’ils comprennent le coût de leur requête, alors ils peuvent juger par eux-mêmes si « oui » vaut vraiment le coup.

10.  N’arrêtez pas de reporter sur le statut du projet parce que les parties prenantes arrêtent de l’exiger : la perception est la réalité. Si les parties prenantes perçoivent que vous ne faites rien : c’est que vous ne faites rien. Ne laissez pas votre tête être la suivante sur le billot.

Indépendamment de la méthodologie de management du travail de votre société, il y a beaucoup d’outils de management de projets disponibles pour faciliter la gestion des tâches et des délais qui vous aideront à communiquer plus efficacement avec les parties prenantes dans votre organisation. Que votre outil de management de projet facilite ou pas cette forme de communication, ignorer cette partie importante de votre rôle de chef de projet est dangereux. Que faites-vous dans votre organisation pour encourager une relation positive avec les parties prenantes ?

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Le multitâche vous ralentit

Multitasking Gets You There Later article de Roger Brown

Le business moderne repose sur le multitâche pour réaliser le travail. Les salariés sont évalués sur leur capacité à travailler en parallèle sur de multiples tâches. Les professionnels de l’informatique sont habituellement assignés à de multiples projets. Avons-nous toujours fait cela ? Le multitâche marche-t-il ? Quels sont les impacts réels du multitâche ? Il y a une alternative ?

Monotâche serait le nom pour représenter comment nous avons eu l’habitude de travailler sur le logiciel avant le multitâche. Par multitâche, je veux vraiment dire « le travail en parallèle sur de multiples projets ». Le business moderne en est venu à appeler cela « multitâche » et à le considérer comme une stratégie pour une production plus efficace des employés. Nous faisons aussi du multitâche à une petite échelle dans nos vies quotidiennes, au travail et en dehors. Il y a des ressemblances à la fois sur comment nous le faisons et sur ce qu’il nous fait.

Une Perspective Différente

scrum methodologie agileQuand nous présentons l’approche Agile (ou Scrum) à de nouvelles personnes, une des plus grandes pierres d’achoppement est l’idée que les équipes travaillent beaucoup beaucoup mieux quand leurs membres sont dédiés à l’équipe à plein temps. Ce n’est pas nouveau. Pendant des années nous avons assemblé « des équipes tigre (tiger team) » et « équipes de choc (swat teams) » pour traiter des problèmes spéciaux, souvent en temps de crise. Cependant, nos organisations en sont venues à préférer un modèle basé sur des individus organisés par silos de compétence assignés à de multiples projets en même temps. C’est devenu la solution de facto pour avoir un grand nombre de choses réalisées en même temps. On le considère comme étant l’utilisation la plus efficace « des ressources rares », c’est-à-dire pas suffisamment de personnes et toutes spécialisées.

Le modèle Agile retourne ce modèle sur sa tête. Formons des équipes de personnes concentrées sur un petit ensemble de choses à la fois. Au lieu de créer le travail et de faire passer les personnes au travers, nous créons les équipes de personnes et faisons passer le travail vers elles. Et nous tirons au lieu de pousser.

Le changement est difficile. Faire les choses de manière différente demande un objectif clair, une vision des bénéfices et du courage. Donc la résistance est naturelle; les personnes ne se sentent pas en sécurité quand les choses commencent à changer autour d’elles. Si nous pouvons faire un changement vers le mode « LEAN », nous pouvons démultiplier deux principes centraux « du respect pour les personnes » et « améliorer continuellement le système » pour définir un objectif, prévoir les bénéfices et entamer les premières étapes vers l’amélioration. Beaucoup de personnes entendent « LEAN » et pensent comment mieux faire ce que nous faisons déjà. « LEAN » dit aussi que nous pouvons souvent éliminer encore plus de gaspillage si nous arrêtons complètement de faire certaines choses, des activités de faible valeur.

Les coûts du Multitâche

Une personne qui travaille sur plus d’un projet encourt un coût à chaque passage d’un projet à l’autre. Le coût primaire est le temps requis pour changer de contexte. Nous savons que des interruptions simples comme un appel téléphonique peuvent coûter au moins 15 minutes de temps de récupération. Plus la tâche est complexe, plus il faut de temps pour effectuer le changement.

Si vous travaillez sur plus de deux projets à la fois le coût peut être encore plus élevé. Il peut s’être écoulé beaucoup de temps depuis que vous avez travaillé pour la dernière fois sur ce projet, demandant plus d’efforts pour vous souvenir d’où vous vous êtes arrêtés. Alternativement, si vous changez fréquemment, votre temps de commutation de contexte demandera une plus grande proportion de votre temps de travail.

Il y a des études qui montrent que les personnes sont assez douées pour des changements entre deux contextes sur de petites tâches. Sur une période de temps réduite, cela semble avoir un rapport avec nos deux hémisphères cérébraux. Jusqu’à un certain degré, nous pouvons travailler en parallèle sur deux tâches indépendantes. Pour de plus grands changements, nous devrions nous attendre à un certain coût de commutation. Jerry Weinberg a montré que le contexte s’intensifiant, si chaque tâche a une pénalité de 10 %, en réalité les coûts cumulés sont fréquemment plus hauts.

Quand une personne fait partie d’une équipe, traditionnelle ou Agile, il y a un coût additionnel de commutation. Quand un membre de l’équipe part pour faire une tâche non liée au travail de l’équipe, l’équipe souffre de l’absence du membre. Quand le membre absent revient, l’équipe passe du temps à l’aider à rattraper les événements qui se sont produits pendant son absence.

Multitâche Agile ?

Mais, vous pouvez dire: « attendez un peu ». Une équipe Agile est transversale et occupée à faire toutes sortes d’activités chaque jour. Celles-ci incluent l’élaboration de besoins, l’analyse, le design, les tests et la programmation. N’est-ce pas du multitâche ? La réponse dépend de la portée de contexte. De vastes sauts de sujet et de technologie exigent plus de temps de commutation. Le cerveau est excellent avec les faibles changements d’activités. Sur une équipe resserrée, toutes les activités quotidiennes sont centrées sur une bande réduite de fonctions et technologies. Seulement quelques « storyboard » sont travaillés en même temps. Le contexte est étroit bien que l’éventail d’activités soit varié. De plus, Agile a un certain nombre de dispositifs pour garder le focus – la collaboration, les tableaux de tâche, le test automatisé, l’examen rétrospectif. Ce sont les larges sauts de contexte qui créent problèmes – d’autres projets, d’autres collaborateurs, d’autres parties prenantes.

Neuroscience de Multitâche

Le cerveau humain est fort en multitâche interne. Il le fait tout le temps. Il le fait même la nuit. Il y a beaucoup de parties du cerveau qui fonctionnent ensemble et seules tout le temps. Sinon, nous ne pourrions pas fonctionner dans nos environnements complexes. La plupart du multitâche est subconscient – le filtrage d’apport sensoriel, l’intégration d’informations connectées, déplacer des données de la mémoire à court terme vers celle à long terme, maintenir le cœur et les poumons en marche.

Et nous faisons du multitâche extérieurement – conduire de la voiture tandis que nous naviguons et écoutons les informations de circulation, parler au téléphone pendant que nous dînons, planifier des vacances en sarclant le jardin. Quelques tâches comme plier le linge, marcher, etc. sont mécaniques et n’encourent pas de coût de commutation de tâche. D’autres comme de naviguer à travers un document en frappant des touches ou renommer une méthode peut être faites mécaniquement après quelque temps. Mais le travail de développement logiciel n’est pas si simple. Beaucoup de ce travail en multitâche automatique marche bien. Cependant, il a vraiment des limites.

La commutation de contexte de missions multi-projet modernes crée une nécessité potentielle de re-travail mental. L’intelligence humaine a deux sortes de mémoire séparées – à court terme (la mémoire de travail) et le long terme. Il y a des mécanismes pour déplacer des informations entre les deux. Il n’y a aucune garantie que tout est déplacé ou que les informations entrant sont les mêmes qui en reviendront plus tard. Nous éditons constamment nos mémoires, à chaque fois nous les rejouons. De nouvelles informations doivent résider dans la mémoire à court terme pendant un certain temps avant d’être déplacées dans la mémoire à long terme. Par exemple, le bachotage peut vous permettre d’obtenir une meilleure note mais vous risquez de vous rappeler peu de choses deux semaines plus tard. Simplement, il est possible que vous ne puissiez pas conserver les dernières choses sur lesquelles vous avez travaillé avant la commutation de contexte. Et celles-ci sont probablement les choses que vous voulez le plus vous rappeler quand vous revenez sur le projet.

La recherche suggère beaucoup de façons dont le multitâche est inefficace ou même nuisible.

Considérez :

  • Il y a évidence que le multitâche dégrade en réalité la mémoire à court terme, pas seulement sur les sujets du multitâche, mais probablement en ayant un impact sur certains secteurs du cerveau. Le multitâche crée du stress; le stress invoque les parties plus primitives du cerveau qui sont concernées par la sécurité personnelle, tirant l’énergie des parties plus modernes centrées sur la pensée de plus haut niveau. Le stress peut aussi endommager des cellules nécessaires pour de nouvelles mémorisations.
  • Nous sommes plus enclins aux erreurs quand nous faisons du multitâche aussi la qualité de nos résultats de travail baisse. Cela, bien sûr, ajoute des coûts au projet parce que les choses devront être réparées.
  • Quelques parties du cerveau sont des processeurs séquentiels, capables d’accepter seulement une saisie à la fois.
  • Le cortex préfrontal, la partie du cerveau la plus utilisée pour la connaissance complexe et la prise de décisions, est la plus grande consommatrice d’énergie dans le cerveau. La charge supplémentaire du multitâche mènera à un épuisement plus rapide de capacité cognitive et un besoin plus fréquent de temps de récupération.

Monotâche pour Équipes Agiles

Comment réduire la quantité de multitâche pour des personnes dans un contexte Agile ? Nous y avons mentionné quelques approches. Un environnement plus physique engage davantage de parties du cerveau, menant à la synthèse plus rapide et plus complète d’informations. Un effort plus concentré maintient une portée de contexte étroite. Des interactions humaines et un ScrumMaster pour faciliter certaines des interactions aideront à garder ce focus.

Quelques pratiques techniques modernes améliorent le focus, par exemple :

  • Le Développement piloté par les tests permet de focaliser le travail technique dans un court laps de temps.
  • L’intégration continue aide à porter une attention immédiate à un « build » raté ou test non réussi.
  • « Pair programming » permet à deux personnes de se concentrer sur un petit secteur de code.

Monotâche pour Organisations

On connaît les arguments contre le multitâche depuis longtemps, cependant notre culture d’entreprise moderne est habituée à cette forme « d’équilibrage de charge » pour maximiser l’utilisation efficace de « ressources » humaines. Nous assemblons les équipes de personnes dans de libres groupements de fournisseurs de compétences travaillant à temps partiel sur plusieurs choses à la fois. Pouvez-vous construire une équipe à hautes performances à partir de membres à temps partiel ? comment en sommes-nous venus à penser qu’il est plus important que chacun semble être occupé tout le temps ?

Une des parties les plus difficiles d’apprendre est de devoir désapprendre les comportements actuels. C’est vrai pour les organisations autant que pour les individus, il est simplement difficile de faire le saut mental depuis ce que nous faisons maintenant à ce qui pourrait mieux fonctionner. Voici un argument visuel simple qui pourrait aider à guider un changement qui est non seulement plus facile sur les personnes, il a du sens financièrement.

Un scénario simple montré dans la Figure suivante comporte 4 personnes travaillant sur 3 projets courts. La dynamique est la même pour davantage de personnes et de plus grands projets. Dans le premier scénario, les gens font du multitâche sur 4 projets

La figure: Personnes en Multitâche

La figure qui suit montre un deuxième scénario dans lequel les mêmes personnes forment une seule équipe et complète les projets séquentiellement. Ce scénario fait la supposition très conservatrice qu’il n’y a aucun gain de productivité de teaming ou du nombre réduit de commutations de contexte. Remarquez que tous les projets sont achevés à la même date dans les deux scénarios, mais que 2 des 3 projets finissent plus tôt dans ce scénario. Imaginez les bénéfices financiers résultants.

La figure: Formez une Équipe pour Faire les Projets Séquentiellement

Avec la réduction de commutation de contexte et un modeste gain de 10 % dans la productivité en raison des synergies teaming, nous nous attendrions même à voir tous les projets finir plus tôt comme illustré dans la Figure suivante.

La figure : Une réalisation  plus courte grâce au monotâche et aux synergies d’équipe

Johanna Rothman couvre ce sujet plus en détail dans : « Gérez Votre Portefeuille de Projet »

La Variété est l’Épice de la Vie

Si le multitâche est clairement mauvais, nous devrions ne jamais le faire, n’est-ce pas ? Alors comment le concilions-nous avec l’idée que « la variété est l’épice de vie » ? Des recherches sur le cerveau ont montré que la nouveauté est attractive – elle produit la dopamine, un neurotransmetteur qui nous fait en redemander. La réponse a un rapport avec le focus et la portée. Si la commutation de contexte est importante, le multitâche prend un droit de passage sur la personne et ses collaborateurs. Si la commutation est faible, elle convient à notre manière de penser et peut très bien marcher. Nous obtenons une dose de nouveauté suffisante dans un contexte d’équipe Agile en apprenant l’un de l’autre et en produisant d’autres bons neurotransmetteurs par nos achèvements et nos succès.

Conclusion

La commutation de contexte entre les projets prend du temps et est un coût pour l’organisation. Plus il y a de projets impliqués et plus ils sont complexes, plus le coût est élevé. En se concentrant sur une chose à la fois pendant une période plus longue, les individus peuvent travailler plus efficacement. En formant des équipes pour aborder des projets séquentiellement, nous pouvons réduire le coût de commutation de contexte et gagner encore davantage par des synergies d’équipe.

Où sont les participants ?

seul au mondeLa réunion a commencée depuis 10 minutes.

Et vous êtes peut-être déjà tout seul, sur une île déserte, conversant avec vous-même.

C’est étrange parce que vous pensez que d’autres sont encore là, à écouter attentivement ce que vous leur racontez pendant cette conférence téléphonique.

Mais ils sont partis.

Oh, ils n’ont pas raccrochés, sinon vous auriez entendu le petit ding-dong.

Mais, certains on posé le combiné et coupé le micro pendant qu’ils font du ménage dans leur messagerie électronique. D’autres sont sortis de leur bureau pour aller discuter à la machine à café. Certains jouent à des jeux vidéos, d’autres relisent un document ou consultent les informations sur Internet, d’autres peaufinent une présentation ou finalisent un rapport, d’autres lisent leurs blogs favoris…

Ceci se produit souvent pendant les téléconférences longues et ennuyeuses. Et je suis persuadé que vous l’avez-vous-même déjà fait. En particulier si la réunion dure des heures, ou bien se répète chaque semaine, où encore porte sur un sujet de moindre importance ou intérêt pour vous.

Il est curieux de voir que malgré la pression toujours plus forte d’obtenir plus de chaque minute de chaque personne, il est parfaitement toléré de leur demander ou même d’exiger qu’elle perde des heures dans de mauvaises réunions.

Que faire pour sensiblement améliorer votre téléconférence ?

Steve Kay, dans son billet “Do You Know Where Your Attendees Are?”, propose 3 conseils.

A) Faire court.

Une téléconférence ne devrait pas excéder une demi-heure. Plus longtemps et les gens partent, physiquement ou mentalement.

B) Faire petit.

Une téléconférence ne devrait pas avoir plus de huit participants. Plus de 8 est la garantie que plusieurs seront des spectateurs muets.

C) Faire simple.

Une téléconférence devrait porter sur un unique sujet qui peut effectivement être traité par téléphone. Les problèmes plus complexes nécessitent une vrai rencontre en face à face.

Et il conclut en nous rappelant que toute réunion est une activité business qui devrait apporter un vrai bénéfice.

Pour ma part, je pense comme Steve que faire court et limiter les participants aux seules personnes directement impliquées par l’objet de la réunion est effectivement une excellente base de départ pour avoir une réunion efficace.

Cependant, je crois qu’il faut également prendre en compte l’objectif de la téléconférence. Ce peut-être par exemple du partage d’informations, du « team  building » pour une équipe géographiquement distribuée, de la résolution de problème, un statut d’avancement, une demande de décision…

Cette clarification de l’objet de la réunion conduit à un nécessaire travail préparatoire sur l’agenda et le contenu. L’agencement des sujets peut alors aider fortement à structurer et améliorer la conférence. On peut par exemple envisager de faire intervenir plusieurs personnes à tour de rôle sur différents sujets pour donner du rythme et pour doper leur attention.

De plus, les outils collaboratifs de partage en temps réel de documents sur lesquels travailler encouragera les participants à suivre la progression sur écran, au lieu de faire d’autres choses.

à l'heure ponctuel ponctualitéCoté animation, je reste convaincu qu’il faut s’attacher à démarrer à l’heure prévue (+ 5 minutes de courtoisie) même si tous les protagonistes ne sont pas encore connectés. Et, surtout, ne pas répéter ce qui a déjà été dit pour les retardataires. Seulement leur préciser où nous en sommes de l’agenda (sinon vous risquez fort de vous trouver dans la situation de cette vidéo). Et puis, faire attendre les personnes qui sont à l’heure ou répéter ce qui a déjà été dit est un manque de respect pour leur temps et un coût pour la société. Rappeler aux participants l’agenda et l’heure de la réunion 24 heures à l’avance peut être utile, en particulier si ils ont à réaliser un travail préparatoire : lecture de document, analyse, recherches…

Enfin, le complément de l’image grâce à la visioconférence permet d’avoir de bien meilleurs échanges et permettent de traiter certains problèmes plus complexes et plus sensibles grâce à la sensation d’une « vraie » rencontre en face à face.

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j’adore les conférences téléphoniques…

Qui n’a jamais vécu cela, n’a probablement jamais travaillé sur un gros projet international…

comment aider le groupe à atteindre un consensus quand ils ne sont tout simplement pas d’accord ?

How Do You Help the Group Reach Consensus When They Simply Don’t Agree? Par Dana Brownlee

crier s'énerverLe Problème : estimez-vous jamais que vous élevez un groupe de chats sauvages au lieu de mener une réunion parce que les membres de votre équipe ne peuvent pas simplement tomber d’accord ? Eh bien, réconfortez-vous de savoir que ce problème commun est le lot de la plupart des facilitateurs de réunion à un moment ou un autre. En effet, si votre groupe n’est pas d’accord avec véhémence (mais avec respect), c’est un signe de conflit sain. Félicitations ! Vous êtes probablement en chemin vers quelques grandes idées et solutions! Malheureusement dans notre rôle de facilitateur de réunion, nous devons souvent guider le groupe vers une décision de consensus et souvent cela ne semble pas possible. La bonne nouvelle est que le fait d’atteindre une décision de consensus ne signifie pas qu’une session de deux heures doive transformer en session de deux semaines, ou pire, un coup d’arrêt réel. Explorons quelques astuces à utiliser la prochaine fois que vous faîtes face à cette situation.

Considérez ces suggestions

Souvenez-vous d’abord que le consensus ne signifie pas que chacun obtient exactement ce qu’il veut. Il signifie en fait que chacun peut vivre avec la décision et la supporter à l’extérieur de l’équipe.

règle du jeu et approche/stratégie communeDéveloppez une règle du jeu avec l’équipe sur comment le groupe prendra ses décisions AVANT que vous ne deviez prendre ces décisions. Si le groupe a déjà établi un accord sur le processus de décision, prendre les décisions suivantes devient beaucoup plus facile (et moins chargé émotionnellement). Par exemple, si le groupe a déjà convenu des critères de décision et du processus de sélection avant de commencer la discussion de quel salarié recevra la récompense du « Salarié de l’Année », cette décision devient soudainement beaucoup plus facile.

ok accord agréerdésaccordQuand vous vous enlisez dans le désaccord, séparez les secteurs d’accord et de désaccord. Identifiez et documentez clairement les secteurs d’accord pour continuer à faire avancer le groupe. Pour les secteurs de désaccord, clarifiez sur quoi porte le désaccord. Par exemple : Mike, il semble que toi et Beth reconnaissez tous les deux que le temps de cycle actuel de 5 jours est trop long. Il semble que le secteur de désaccord porte seulement sur la réduction nécessaire. Mike propose 2 jours tandis que Beth pense que 1 jour est une meilleure cible, donc nous avons une différence d’avis de 1 jour. Est-ce correct?

Parfois nous pouvons ne pas être d’accord parce que nous n’avons pas assez d’informations et nous raisonnons à partir de suppositions mal informées. Invitez les parties prenantes clefs à participer à la discussion (par exemple : Les experts en informatique, les membres de l’équipe de direction, les ressources humaines ou des experts financiers, etc.). Ils peuvent souvent apporter un éclairage sur des problèmes critiques et aider le groupe à déterminer plus facilement la meilleure alternative.

Si vous avez tendance à penser que le groupe peut chicaner sur des différences insignifiantes, envisagez de suggérer qu’ils conduisent le reste de la réunion debout (jusqu’à ce qu’une décision soit atteinte). Cette technique est parfois utilisée comme une méthode « qui sort des habitudes » pour encourager la brièveté et l’esprit de compromis.

Utilisez une technique de facilitation qui encourage la prise de décisions collaborative (par exemple le diagramme d’affinité, le « dot voting », etc.). Ces techniques offrent typiquement à chaque participant un certain nombre de votes; puis les participants votent simultanément et l’option recevant le nombre de votes le plus haut est en général choisie.

Si vous sentez que les désaccords peuvent être dus à des conflits de personnalité ou autres raisons personnelles, abordez ces questions en aparté dans une configuration plus privée avec les individus impliqués.

Dan Ariely nous donne à réfléchir sur notre capacité à contrôler nos propres décisions…

Merci à Yves Najman de m’avoir indiqué cette excellente Video TED de Dan Ariely intitulée: « Are we in control of our own decisions? »

Si vous pensez que vous avez le contrôle de la situation dans votre job de chef de projet et dans votre vie, les messages passés par Dan vont vous surprendre. L’être humain est très facilement manipulable.

Lien direct

Comment faire en sorte que les membres de l’équipe viennent bien préparés à la réunion ?

réunion meeting Article original en anglais: How Do You Get Team Members to Come Prepared to the Meeting? By Dana Brownlee

Le Problème : Nous avons tous participé à des réunions où on a demandé aux participants de lire un document, de faire un peu des recherche, ou faire d’autres « devoirs » avant la réunion, mais en réalité très peu de personnes l’ont fait. Évidemment, l’intention d’assigner un pré-travail est de s’assurer que tous les participants sont préparés, ce qui devrait aboutir à une réunion rapide et efficace, n’est-ce pas ? ? ? Faux!!! Trop souvent certains participants ne complètent pas la préparation conformément à votre demande, ce qui traîne vers le bas le groupe tout entier. Avant de mener votre prochaine réunion, considériez ces astuces sur l’assignation du pré-travail.

Suggestions…

  • choix oui ou nonDonnez le choix au groupe sur la façon de compléter le travail préparatoire (en dehors ou pendant la réunion). Vous pourriez dire, « Chacun devra passer en revue le document des demandes client avant notre discussion de revue. Nous pouvons ou le faire en groupe et planifier de nous rencontrer pendant une journée entière ou bien chacun peut passer le document en revue en mode autonome et le groupe se réunira pendant 2-3 heures pour discuter des changements. Quelle approche le groupe préfère-t-il ? » La plupart des groupes opteront pour une plus courte réunion. Cette technique a tendance à fonctionner parce que l’on a donné au groupe l’option de passer en revue le document pendant la rencontre et ils n’ont pas voulu le faire.
  • Assignez des membres spécifiques de l’équipe pour diriger certaines parties de la réunion (ce qui exige qu’ils aient complété le pré-travail). Quand ils savent que l’on leur demandera de mener la discussion, les participants vont beaucoup plus probablement avoir faire leurs devoirs. Personne ne veut paraître non préparé!
  • Essayer de garder le pré-travail court et simple. Plus il sera compliqué, moins il sera probable que les participants le complètent.
  • Demandez aux membres de l’équipe de vous envoyer par courrier électronique leur liste de questions ou commentaires sur le pré-travail plusieurs jours avant la rencontre. Cela agit comme une confirmation de leur part qu’ils ont en effet passé le document en revue. Si vous n’obtenez pas de retour d’information d’une personne de l’équipe, appelez-la dès que possible pour lui demander son retour.
  • minuteurDonnez aux participants suffisamment de temps pour effectuer le pré-travail. Si vous leur demandez de revoir un document 3 jours avant la réunion, cela peut ne pas être un délais suffisant. Idéalement, laissez l’équipe choisir la date d’achèvement du pré-travail. Cela améliorera considérablement leur engagement la probabilité de réussir.
  • Discutez du problème de participants qui viendraient non préparés à la réunion et encouragez l’équipe à identifier des approches pour adresser ce problème (par exemple des bonus, « des punitions », etc.)

Technique Delphi : un guide pas à pas pour atteindre un consensus ou mener un brainstorming

L’auteur de cet article nous propose d’appliquer cette approche et technique au management de projet entre autres pour toute activité de type « brainstorming » (remue-méninges) telles que créer le WBS, identifier risques et opportunités, ou rassembler les leçons apprises. J’ai également entendu dire que Delphi a été utilisé dans certains conflits entre pays pour parvenir à un accord consensuel qui évite ou arrête l’affrontement par les armes. « Qui peut le plus peut le moins », cette méthode pourrait donc vous être une aide utile pour arriver à un consensus sur le prochain sujet épineux de votre projet où certaines personnes campent sur leurs positions et refusent d’en bouger.

Delphi Technique a Step-by-Step Guide de Duncan Haughey, PMP.  Téléchargez la version PDF

prédire l'avenirEn tant que chef de projet, il est important de penser à quels événements futurs pourraient avoir un impact sur votre projet. Ces événements peuvent être positifs ou négatifs, donc leur compréhension vous permet de préparer et de mettre en place des plans d’action. Mais comment pouvez-vous prédire l’avenir avec un quelconque degré de certitude ? C’est un endroit où la Technique Delphi peut aider.

La Technique Delphi est une méthode utilisée pour évaluer la probabilité et le résultat d’événements futurs. Un groupe d’experts est réuni et ils échangent leurs vues et chacun donne individuellement des évaluations et des suppositions à un facilitateur/animateur qui passe en revue les données et publie un rapport résumé.

Les membres du groupe discutent et passent en revue individuellement le rapport résumé et donnent des prévisions mises à jour au facilitateur, qui passe de nouveau en revue le matériel et publie un deuxième rapport. Ce processus continue jusqu’à ce que tous les participants atteignent un consensus.

Les experts à chaque tour de revue ont un  rapport complet des prévisions d’autres experts, mais ils ne savent pas qui les a prédites. L’anonymat permet aux experts d’exprimer librement leurs avis, encourage la franchise et évite d’avoir à admettre des erreurs en changeant des prévisions précédentes.

reaching a consensusCet article se penche sur comment exécuter une session Delphi. A la fin de la lecture de ce guide vous serez capables d’exécuter une session vous permettant de prévoir des événements futurs et leur impact sur votre projet.

La technique est un processus itératif et aspire en premier lieu à obtenir une vaste gamme d’opinions du groupe d’experts. Les résultats du premier round de questions, quand récapitulé, fournissent la base pour le deuxième round de questions. Le résultat du deuxième tour aliment le troisième et dernier round.

Le but est de clarifier et d’entrer dans le détail de ces problèmes, d’identifier les secteurs d’accord ou de désaccord et de commencer à dégager un consensus.

Étape 1 : Choisissez un facilitateur

La première étape doit choisir votre facilitateur. Vous pouvez vouloir vous-même tenir ce rôle, ou trouver une personne ‘neutre’ dans votre organisation. Il est utile d’avoir quelqu’un qui est familier avec la recherche et la collecte de données.

Étape 2 : Identifiez Vos Experts

La technique Delphi repose sur un panel d’experts. Ce panel peut être votre équipe projet, y compris le client, ou d’autres experts au sein de votre organisation ou industrie. Un expert est « tout individu avec la connaissance appropriée et l’expérience sur un sujet particulier. » ¹

Étape 3 : Définissez le Problème

Quel est le problème ou la question que vous cherchez à comprendre ? Les experts doivent comprendre exactement ce sur quoi ils commentent, assurez si que vous fournissez une définition claire et complète.

questionÉtape 4 : Premier round de questions

Posez des questions générales pour acquérir une compréhension d’ensemble des vues des experts à propos d’événements futurs. Les questions peuvent être présentées sous forme de questionnaires ou d’enquêtes. Collationnez et récapitulez les réponses en supprimant tout contenu sans rapport et en cherchant des points de vue communs.

Étape 5 : Deuxième round de questions

Basé sur les réponses aux premières questions, ces questions devraient fouiller le sujet plus en profondeur pour clarifier des problèmes spécifiques. Ces questions peuvent aussi être présentées sous forme de questionnaires ou d’enquêtes. De nouveau, collationnez et récapitulez les réponses en supprimant tout contenu sans rapport et en cherchant des points de vue communs. Souvenez-vous, nous cherchons à construire le consensus.

Étape 6 : Troisième round de questions

Le questionnaire final aspire à se concentrer sur le soutien de la prise de décision. Focalisez-vous sur les secteurs d’agrément. Sur quoi les experts sont-ils tous d’accord ?  (Vous pouvez vouloir avoir plus de trois rounds d’interrogation pour atteindre un consensus plus resserré.)

Étape 7 : Agissez sur vos découvertes

Après ce round de questions vos experts auront, nous espérons, atteint un consensus et vous aurez une vue des événements futurs. Analysez ces découvertes et mettez en place des plans pour traiter ces futurs risques et opportunités de votre projet.

Une méthode pour atteindre le consensus…

Utilisez la Technique Delphi pour créer des Structures de Répartition du Travail (Work Breakdown Structures – WBS), identifier des risques et des opportunités, compiler des leçons apprises et toute période de temps que vous utiliseriez normalement pour du brainstorming.

Prévoir l’avenir n’est pas une science exacte, mais la technique Delphi peut vous aider à comprendre la probabilité d’événements futurs et quels impacts ils pourraient avoir sur votre projet.

Références

¹ Cantrill JA, SibbaldB, Buetow S. The Delphi and Nominal Group Techniques in Health Services Research. International Journal of Pharmacy Practice 1996;4:67-74

le site de microsoft projet en français
Partenaire de DantotsuPM

utiliser la puissance de la dynamique des jeux pour influencer vos parties prenantes

Nous dépensons beaucoup de notre temps et énergie de chefs de projet à influencer les équipiers, parties prenantes, sponsors, management, pour qu’ils adhèrent et supportent activement les projets qui nous sont confiés. Notre autorité repose très souvent sur le management par influence car nous ne sommes pas dans une position hiérarchique (sauf en cas d’organisations par projets) pour imposer, donner des ordres, des directives. Par ailleurs, même les quelques fois ou nous pourrions l’être, il reste toujours plus bénéfique de gagner quelqu’un à sa cause, de le faire adhérer à nos objectifs, que de le forcer à faire une chose non souhaitée par cette personne.

La vidéo de Seth Priebatsch ci dessous, présente une idée innovante pour utiliser la dynamique des jeux en sus des réseaux sociaux pour influencer les comportements et motivations des personnes. A utiliser avec modération sous peine de basculer dans la manipulation…

l’Art de la délégation

Article original: The Art of Delegation de Gerard M Blair

La délégation est une compétence dont nous avons tous entendu parler – mais que peu comprennent. Elle peut être utilisée comme une excuse pour faire reposer l’échec sur les épaules de subalternes, ou comme un outil dynamique pour motiver et aider votre équipe à atteindre son plein potentiel.

« I delegate myne auctorite », Palsgrave 1530. (« Je délègue mon autorité » )

Chacun connaît la délégation. La plupart des managers en entendent parler au berceau comme des discussions d’une mère avec la baby-sitter : « appréciez simplement la télévision … voici que faire si … s’il y a un ennui m’appeler au … »; les gens ont écrit sur le sujet depuis presque un demi-millénaire; cependant, peu la comprennent vraiment.

La délégation supporte un style de management qui permet à votre personnel d’utiliser et de développer leurs compétences et connaissances pour atteindre leur plein potentiel. Sans délégation, vous n’obtiendrez pas leur entière valeur.

Comme la citation antique ci-dessus suggère, la délégation est principalement de confier votre autorité à d’autres. Cela signifie qu’ils peuvent agir et initier indépendamment; et qu’ils assument la responsabilité avec vous de certaines tâches. Si quelque chose tourne mal, vous restez responsable puisque vous êtes le manager; le truc est de déléguer d’une telle façon que les choses soient faites, mais n’aillent pas (trop) mal.

objectif cibleObjectif

L’objectif de délégation est de faire faire le travail par quelqu’un d’autre. Pas seulement des tâches simples consistant à lire des instructions et tourner un levier, mais aussi la prise de décisions et les changements qui dépendent de nouvelles informations. Avec la délégation, votre personnel a l’autorité pour réagir aux situations sans se référer à vous.

Si vous dites au concierge de vider les poubelles le mardi et vendredis, les poubelles seront vidées le mardi et vendredis. Si les poubelles débordent mercredi, elles seront vidées le vendredi. Si au lieu de cela vous aviez dit de vider les poubelles aussi souvent que nécessaire, le concierge déciderait combien de fois et s’adapterait aux circonstances spéciales. Vous pourriez suggérer un calendrier régulier (pour enseigner un peu de gestion de temps au concierge), mais, en laissant la décision au concierge, vous appliquerez sa connaissance locale au problème. Considérez franchement : voulez-vous être un expert dans l’action de vider la poubelle, pouvez-vous rédiger une instruction qui couvre toutes les éventualités possibles ? Sinon, déléguer-le à quelqu’un qui est payé pour cela.

Pour permettre à quelqu’un d’autre de faire le travail pour vous, vous devez assurer que :

  • Ils savent ce que vous voulez
  • Ils ont l’autorité pour le réaliser
  • Ils savent comment le faire.

Ceux-ci dépendent tous de la communication claire de la nature de la tâche, la mesure de leur autonomie et les sources d’informations appropriées et de connaissance.

Informations

Un tel système peut seulement fonctionner avec succès si les décideurs (votre personnel) ont l’accès complet et rapide aux informations appropriées. Cela signifie que vous devez établir un système pour permettre le flux d’informations. Cela doit au moins inclure des échanges réguliers entre votre personnel pour que chacun soit conscient de ce que font les autres. Il devrait aussi inclure des briefings par vous sur les informations que vous avez reçues dans votre rôle de manager; puisque si vous avez besoin de connaître ces informations pour faire votre travail, votre personnel aura aussi besoin de les connaître s’ils doivent faire votre (délégation de) travail pour vous.

Un des avantages principaux mis en avant pour la distribution informatisée de l’information est qu’elle facilite la dissémination rapide d’informations. Quelques protagonistes suggèrent même que de tels systèmes incitent des changements dans le partage du pouvoir de management plutôt que de simplement le supporter: que la main-d’œuvre « avec le savoir » montera, assumera le contrôle et innovera spontanément. Vous pouvez ne pas croire en cette vision, mais vous devriez comprendre ses prémisses. Si un manager limite l’accès aux informations, donc seulement il/elle est capable de prendre des décisions qui dépendent de ces informations; une fois que cet accès est ouvert à plusieurs autres, ils peuvent aussi prendre des décisions – et défier celles du manager selon des critères supplémentaires. Le manager qui craint ce défi ne déléguera jamais efficacement; le manager qui reconnaît que le personnel peut avoir une expérience et des connaissances supplémentaires (et peut ainsi améliorer le processus de prise de décision) accueillera leur apport avec bienveillance; La délégation assure que le personnel pratiquera la prise de décision et ressentira que ses avis sont bienvenus.

Contrôle efficace

Une des phobies principales de la délégation est qu’en donnant d’autres l’autorité, un manager perd le contrôle. Cela ne doit pas être le cas. Si vous apprenez à votre personnel à appliquer les mêmes critères que vous (par l’exemple et par des explications complètes) ils exerceront votre contrôle à votre place. Et puisqu’ils seront témoins de beaucoup plus de situations sur lesquelles le contrôle peut être exercé (vous n’avez pas le don d’ubiquité), le contrôle est exercé avec plus de diversité et plus rapidement que vous ne pourriez le faire. En termes d’ingénierie: si maintenir le contrôle est vraiment votre souci, alors vous devriez distribuer les mécanismes de contrôle pour permettre un traitement parallèle et autonome.

homme grimpant sur l'échelle des compétencesDéveloppement progressif

Pour comprendre la délégation, vous devez vraiment penser aux personnes. La délégation ne peut pas être considérée comme une technique abstraite, elle dépend d’individus et des besoins individuels. Considérons un modeste membre du personnel qui a peu ou pas de connaissance du travail qui a besoin d’être fait.

Dites-vous « Jimmy, je veux une proposition d’offre du contrat pour la nouvelle station hydraulique sur mon bureau vendredi » ?  Non. Vous dites : « Jimmy, Jennifer a eu l’habitude de préparer des offres pour moi. Passez environ une heure avec elle à revoir comment elle les a réalisées et essayez d’en compiler une pour la nouvelle station hydraulique. Elle vous aidera pour celle-ci, mais revenez me voir si elle est trop occupée avec un client. Je veux une proposition vendredi pour que je puisse la regarder avec vous » ? si possible.

La clé est de déléguer progressivement. Si vous demandez à quelqu’un de réaliser une tâche qui l’intimide, une dont il/elle ne trouve pas possible de se charger, la tâche ne sera pas faite et votre personnel sera sévèrement démotivé. Au lieu de cela vous devriez construire progressivement; d’abord une petite tâche menant à un peu de développement, puis une autre petite tâche qui construit sur la première; quand c’est réalisé, ajoutez une autre étape; et cetera. C’est la différence entre demander aux personnes d’escalader un mur nu et leur fournir un escalier. Chaque tâche déléguée devrait avoir assez de complexité pour challenger ce membre du personnel – mais seulement un peu.

Jimmy doit se sentir confiant. Il doit réellement croire qu’il sera capable de réaliser la tâche que l’on lui a assignée. Cela signifie qu’il doit avoir une connaissance suffisante, ou il doit savoir où l’acquérir ou bien où obtenir l’aide. Ainsi, vous devez permettre l’accès à la connaissance nécessaire. Si vous êtes le détenteur de cette connaissance, assurez-vous que Jimmy trouve possible de venir vous voir; si quelqu’un d’autre détient la connaissance, assurez-vous qu’ils sont prêts à recevoir Jimmy. C’est seulement si Jimmy est sûr que le support est disponible, qu’il se sentira assez confiant pour entreprendre un nouveau travail.

Vous devez vous sentir confiant en Jimmy : cela signifie le surveiller du coin de l’œil. Il serait fatal de jeter Jimmy à la mer et de s’attendre à ce qu’il rejoigne le rivage : surveillez-le avec une bouée de sauvetage à portée de main. C’est aussi une erreur d’aller voir Jimmy à des moments impromptus et lui demander des comptes rendus : il se sentira vite persécuté. Au lieu de cela vous devez être d’accord à l’avance sur combien de fois et quand vous avez en réalité besoin d’informations et décidez du planning de rapport en l’établissant dès le début. Jimmy s’attendra alors à ces rencontres et se sentira même encouragé par votre support continu; vous serez capables de vérifier le progrès et le stimulerez même un peu.

Quand vous parlez à Jimmy du projet, vous devriez éviter de prendre des décisions dont Jimmy est lui-même capable. L’idée même est pour Jimmy d’apprendre à prendre en charge et donc il doit être encouragé à le faire. Bien sûr, avec vous disponible pour vérifier ses décisions, Jimmy se sentira plus libre de le faire. Si Jimmy a tort – le lui dire et expliquer très soigneusement pourquoi. Si Jimmy est presque parfait – le féliciter et suggérer des modifications possibles; mais, bien sûr, laisser Jimmy décider. Finalement, à moins que votre solution n’ait des mérites significatifs sur celle de Jimmy, prendre la sienne : cela vous coûte peu, tout en le récompensant beaucoup.

Disponibilité Contrainte

Il y a un danger avec « la disponibilité permanente » que vous deveniez trop impliqués dans la tâche que vous aviez espéré déléguer. Une stratégie fructueuse pour l’éviter est de formaliser la façon dont ces conversations ont lieu. Le formalisme doit autoriser seulement des rencontres fixes, régulières (à part des cas d’urgence) pour que Jimmy soit obligé de penser aux problèmes et questions avant de vous les élever; vous pourriez même insister pour qu’il y ait une proposition d’ordre du jour. Un deuxième formalisme est de refuser de prendre une décision à moins que Jimmy ne vous ait fourni un exposé clair des alternatives, le pour et le contre et sa recommandation. C’est mon favori. Il permet à Jimmy de s’entrainer à la pleine autorité de prise de décisions tout en étant sécurisé de savoir que vous serez là pour en vérifier le résultat. De plus, l’insistance sur l’évaluation d’alternatives promeut les bonnes pratiques de prise de décisions. Si Jimmy a raison, sa confiance augmente – si vous n’êtes pas d’accord avec Jimmy, il apprend quelque chose de nouveau (si vous expliquez vos critères) et ainsi augmente ses connaissances. Quelque soit le résultat, il en tire bénéfice; et l’analyse est réalisée pour vous.

Résultats et Échecs

Laissez-nous considérer vos standards sans aucun doute élevés. Quand vous déléguez un travail, la personne n’a pas à le faire aussi bien que vous pourriez le faire (dans les délais impartis), mais seulement le faire aussi bien que nécessaire : ne jugez jamais le résultat par ce que vous vous attendriez à faire (il est difficile d’être objectif sur ceci), mais plutôt par l’aptitude à atteindre l’objectif. Quand vous déléguez une tâche, mettez vous d’accord sur les critères et les standards selon lesquels on jugera du résultat.

passer la barreVous devez permettre l’échec. Avec le contrôle approprié, vous devriez être capables de rattraper les erreurs avant qu’elles ne soient catastrophiques; sinon, l’échec est le vôtre. Vous êtes le manager, vous avez décidé que Jimmy pourrait s’en charger, vous lui avez donné assez de corde pour se pendre, vous êtes en faute. Maintenant que ceci est clair, laissez-nous retourner à Jimmy. Supposons que Jimmy fasse mal quelque chose; que voulez-vous qu’il advienne ?

Premièrement, vous voulez que ce soir réparé. Puisque Jimmy a fait l’erreur, il est probable qu’il aura besoin d’un certain apport pour développer une solution : donc Jimmy doit se sentir en confiance pour vous approcher avec le problème. Donc, vous devez traiter principalement avec la solution plutôt que la cause (regarder devant, pas en arrière). Le résultat le plus souhaitable est que Jimmy fournisse lui-même la solution.

Une fois que ceci est fait, vous pouvez analyser la cause. N’esquivez pas le problème; si Jimmy a mal fait quelque chose, dites le, mais seulement en des termes très spécifiques. Évitez des attaques générales sur ses parents : « êtes-vous né aussi stupide ? » Et observez l’événement réel ou la circonstance qui a mené à l’erreur : « vous n’avez pas tenu compte de X dans votre décision ». Vos objectifs sont de vous assurer que Jimmy :

  • Comprend le problème
  • Se sent assez confiant pour reprendre
  • Met en œuvre une procédure pour empêcher que cela se reproduise.

L’éthos le plus sûr à cultiver est celui où dans les faits Jimmy recherche et anticipe les erreurs. Si vous voulez promouvoir un tel comportement, vous devriez toujours remercier Jimmy de son action prompte et avisée à découvrir et traiter les erreurs plutôt que le punir de les causer. Ici l’accent est placé sur la vérification/test/contrôle d’idées. Ainsi vous ne critiquez jamais Jimmy de trouver une erreur, seulement de ne pas avoir des protections en place.

Que déléguer

Il y a toujours la question de ce que vous déléguer et ce que vous devez faire et vous devez prendre une vue à long terme : vous voulez déléguer autant que possible pour développer le personnel afin qu’il soit aussi bon que vous l’êtes actuellement.

Le point de départ est de considérer les activités que vous avez eues l’habitude de faire avant que vous ne soyez promu. Vous avez eu l’habitude de les réaliser quand vous étiez plus juniors, donc quelqu’un de junior peut maintenant les faire. Les tâches dans lesquelles vous avez l’expérience sont les plus faciles pour vous à expliquer à d’autres et ainsi leur apprendre à les reprendre. Vous utilisez ainsi votre expérience pour vous assurer que la tâche est réussie, plutôt qu’exécuter la tâche vous-même. De cette façon vous gagnez du temps pour vos autres devoirs et quelqu’un d’autre devient aussi bon que vous l’étiez autrefois (augmentant la force du groupe).

Les tâches dans lesquelles votre personnel a davantage d’expérience doivent leur être déléguées. Cela ne signifie pas que vous abandonnez la responsabilité parce qu’ils sont experts, mais cela signifie vraiment que la décision par défaut devrait être la leur. Néanmoins, pour être un bon manager, vous devriez vous assurer qu’ils passent un certain temps à expliquer ces décisions pour que vous compreniez leurs critères.

Les décisions sont une fonction normale de management : celles-ci devraient aussi être déléguées – particulièrement si elles sont importantes pour le personnel. En pratique, vous devrez établir les limites de ces décisions pour que vous puissiez vivre avec le résultat, mais cela vous prendra seulement un peu de temps quand la délégation du reste de la tâche vous en fera gagner beaucoup plus.

En termes de motivation pour votre personnel, vous devriez distribuer les tâches les plus banales aussi égalitairement que possible; et distribuez les plus passionnantes tout aussi largement. En général, mais particulièrement avec les tâches ennuyeuses, vous devriez être prudents de déléguer non seulement la performance de la tâche, mais aussi sa propriété. La délégation de tâche, plutôt que l’attribution de tâche, permet l’innovation. Le point que vous devez faire comprendre consiste en ce que la tâche peut être changée, développée, améliorée, si nécessaire ou désirable. Donc quelqu’un qui collationne les résultats chiffrés mensuels ne devrait pas se sentir obligé de les saisir aveuglément chaque premier lundi; mais devrait se sentir autorisé présenter un format de rapport plus efficace, utiliser un logiciel pour améliorer le traitement de données, suggérer et mettre en œuvre des changements à cette tâche lui-même.

négocier un accord, se mettre d'accord, s'entendreNégociation

Puisque la délégation est de donner de l’autorité, vous ne pouvez pas dicter ce qui est délégué, ni comment cette délégation doit être gérée. Pour contrôler la délégation, vous devez établir au début la tâche elle-même, le calendrier prévisionnel de reporting, les sources d’informations, votre disponibilité et les critères de succès. Ceux-ci doivent être négociés avec votre personnel : c’est seulement en obtenant tant leur avis que leur accord que vous pouvez espérer parvenir à une procédure réalisable.

Quand tout est fait pour vous

Une fois que vous avez tout délégué, que faites-vous?

Vous devez toujours contrôler les tâches vous avez délégué et poursuivre le développement de votre personnel pour les aider à bien exercer leur autorité.

Il y a les fonctions de management que vous ne devriez jamais déléguer – celles-ci sont celles liées au personnel qui sont souvent les ajouts les plus évidents à vos responsabilités quand vous assumez un rôle de manager. Spécifiquement, ils incluent : motivation, formation, construction d’équipe, organisation, félicitations, réprimandes, revues de performance, promotion.

En tant que manager, vous avez la responsabilité de représenter et développer l’efficacité de votre groupe dans la société; ce sont des tâches que vous pouvez approfondir pour utiliser votre temps disponible – la délégation est un mécanisme qui permet de créer cette opportunité.

What has happened to your good resolutions for 2010?

compass leadingYou may recall that I had suggested a few ideas at the beginning of 2010, to which you added some more

As we’ve reached mid-year, I suggest that you review where you stand on the ones you chose to adopt. To facilitate the exercise, I propose a short list of questions on each resolution. Please do not respond too fast, really take the time to reflect and to recall concrete examples which support your answers. Good resolutions do not guarantee success but they should be leading you in the right direction as a compass.

So, have you ?

Developed the members of your project team

  • Did you find how to obtain the best from your project team members?
  • Did you help them to develop?
  • Did you give them the opportunity to confront with new areas?
  • Did you provide them with training?
  • If you completed some projects in the first semester, did your support allow the members of the project team to jump to new interesting assignments or not?

Understood the business objectives of the project

  • Did you make sure on your projects that you 100% understood which business results were expected by your customers?
  • That you know how they will perceive and measure these results?
  • Did you establish a baseline of the situation before project to be able to actually prove the improvements or profits brought in by your project?

Respected all commitments that you accepted

  • How many times did you say NO?
  • No to the insufficient budget which was given to you?
  • No to the unrealistic delays?
  • No to the inadequate means?

chemin critiqueIdentified, communicated and managed the critical path

  • On your projects, do you really understand the critical path?
  • Including the parallel activities necessary for success but which may not be in your MS Project plan?
  • Do you master it?
  • Do your experience and common sense confirm this control of the critical path?

Anticipated and planned for changes

  • Did you take the necessary steps and probably go beyond to solidify the needs of your customer?
  • Did you implement a clear, simple and fast process to handle change requests?
  • Including who can submit demands of change, the process to review them, the approach to evaluate the impact and clear criteria of decision?
  • Did you take into account the changes outside the project itself, those who come from the ecosystem in which you and your project evolve?
  • Did you discover positive changes, opportunities to produce better, earlier or cheaper deliverables?
  • Were you caught by surprise by some changes?
  • Were you surprised by missing features during the course of project? At the last minute?
  • Did your project deviate from its initial trajectory because of a poorly defined or poorly managed scope?
  • Did you systematically avoid gold plating?

Given evidence of flexibility…

  • What new approaches or methods did you identify?
  • Which ones did you try in practice?
  • What new tools did you learn to use?
  • Did you adapt well to the culture of your new sponsor or new teams?

… and been inflexible with PM ethics

  • Lived up to your responsibilities?
  • Given evidence of respect?
  • Given evidence of justice and equity?
  • Been honest with your sponsors, customers, teams and yourself?
  • Lead with a positive and collaborative attitude
  • Did you remain positive even under pressure?
  • Did you lose your temper?
  • Did you supply a collaborative environment which facilitates team’s communications?
  • Did you build an atmosphere which recognizes urgency, pressure, effort required from each of us and demonstrates your confidence in the capacity of the team to succeed?
  • Did you lead by example?

Concentrated on the people, on the human relationships

  • Did you develop your relationships with the members of your team?
  • Your customers? Sponsors? Stake holders? Partners?
  • Your family?

tutorat, coaching, parrainProvided mentoring and coaching to upcoming PMs

  • Did you share your experience?
  • Did you provoke meetings of young project managers to help them to improve?
  • Did you share openly with peers to help them to see their strengths and weaknesses?

Managed your Stakeholders

  • Did you systematically spend time at the beginning of every phase of your project to identify the persons who could be impacted and who may not be in the decision-making chain, nor in the management of the functions directly included in the project (as you probably already know these very well)?
  • Did you review their power and clout and how they may react to plan how to increase their support to the project and to prevent negative attitudes?
  • Did it work? Why?
  • Foreseen, identified and managed the risks
  • Have you an up to date list of open risks for your project?
  • Despite of your work on risk management, how many caught you by surprise?
  • How many had an impact on one or more of three dimensions of your project (contents, delays, costs)?
  • Did your mitigation plans work well?

Communicated effectively

  • With all the members of the project team?
  • The stake holders
  • The sponsors etc.
  • Do you have an effective communications plan that you execute scrupulously?

Aligned all your resources on a common goal

  • Were you clear on the roles and the responsibilities of each person?
  • Did you make sure that every member of the team (whether dedicated or not to the project) is committed to the same objectives and understands the business purpose of the project?

If you honestly answered the above questions, I think that you already have a good set of lessons learned in this first half of the year and thus clear ideas on what remains to be done in the second half after well deserved vacations.

qu’avez-vous fait de vos bonnes résolutions 2010?

Vous vous rappelez peut-être que je vous avais suggéré quelques idées et vous en aviez même ajouté à la liste des bonnes résolutions qu’un chef de projet pourrait prendre en 2010. Elles ne sont pas forcément à suivre à la lettre mais, telle une boussole, elles devraient vous pointer dans la bonne direction.

Comme nous sommes au milieu de l’année, juste avant les congés estivaux, je vous propose de faire le point sur quelques-unes d’entre elles que vous auriez pu décider d’adopter. Pour se faire, je vous soumets sur chacune de petites listes de questions. Ne vous laissez pas aller à répondre trop rapidement,  prenez le temps de réfléchir et de vous remémorer des exemples concrets qui supportent vos réponses.

Développer les membres de votre équipe projet

  • Avez-vous su obtenir le meilleur des membres de votre équipe projet ?
  • Les avez-vous aidés à se développer ?
  • Leur avez-vous donné l’opportunité de se confronter à de nouvelles choses ?
  • Les avez-vous formés ?
  • Si vous avez terminé certains projets ce semestre, votre support a-t-il permis aux membres de l’équipe projet de trouver de nouvelles missions intéressantes ou pas ?

Comprendre les objectifs business de votre projet

  • Vous êtes-vous assurés sur vos projets que vous comprenez à 100% les résultats business attendus par mes clients ?
  • Que vous savez comment ils percevront et mesureront ceux-ci ?
  • Avez-vous établi une référence de base (une « baseline ») avant projet pour pouvoir prouver de manière factuelle les améliorations ou bénéfices apportés par votre projet ?

Respecter tous les engagements que vous avez acceptés

  • Combien de fois avez-vous dit NON ?
  • Non au budget insuffisant qui vous a été donné ?
  • Non aux délais irréalistes ?
  • Non aux moyens inadéquats…?

chemin critiqueIdentifier, communiquer et gérer le chemin critique

  • Sur votre ou vos projets connaissez-vous vraiment le chemin critique ?
  • Y compris les activités parallèles nécessaires à la réussite mais qui ne se trouvent peut-être pas dans votre plan MS Project ?
  • Le maîtrisez-vous ?
  • Votre expérience, votre bon sens confirment-ils cette maîtrise du chemin critique ?

Anticiper et gérer les changements

  • Avez-vous fait le nécessaire et éventuellement plus pour bien solidifier les besoins de votre client ?
  • Avez-vous mis en œuvre un processus clair, simple et rapide pour traiter les demandes de modification ?
  • … y compris qui peut soumettre des demandes de changement, le processus de vérification, l’approche d’évaluation d’impact et les critères de décision ?
  • Avez-vous pris en compte les changements extérieurs au projet en lui-même, ceux qui proviennent de l’écosystème dans lequel vous et votre projet évoluez ?
  • Avez-vous détecté des changements positifs, des opportunités de produire de meilleurs livrables plus tôt ou moins chers ?
  • Avez-vous été pris par surprise par certains changements ?
  • Été surpris par des fonctionnalités manquantes en cours de projet ? A la dernière minute ?
  • Votre projet a-t-il dévié de sa trajectoire initiale à cause d’un périmètre mal défini ou mal géré ?
  • Avez-vous systématiquement évité la « surqualité » ?

Faire preuve de flexibilité

  • Quelles nouvelles approches ou méthodes avez-vous évalué ?
  • Lesquelles avez-vous essayé en pratique ?
  • Quels nouveaux outils avez-vous appris à utiliser ?
  • Vous êtes-vous adapté à la culture de votre nouveau sponsor ou nouvelles équipes ?

Être inflexible sur l’éthique de Chef de Projet

  • Pris vos responsabilité ?
  • Fait preuve de respect ?
  • Fait preuve de justice et d’équité ?
  • Été honnête envers vos sponsors, clients, équipes et envers vous-même ?

Entretenir une attitude positive et collaborative

  • Êtes-vous resté positif même sous la pression ?
  • Avez-vous perdu votre calme ?
  • Avez-vous fourni un environnement collaboratif qui facilite les communications de l’équipe ?
  • Avez-vous construit une atmosphère qui reconnaît l’urgence, la pression, l’effort exigé de chacun d’entre nous et démontre votre confiance en la capacité de l’équipe à réussir ?
  • Avez-vous montré l’exemple ?

Se concentrer sur les personnes, sur les rapports humains

  • Avez-vous développé les relations avec les ressources de votre équipe ?
  • Vos clients ? Sponsors ? Parties prenantes ? Partenaires ?
  • Votre famille ?

tutorat, coaching, parrainFournir du tutorat et du coaching aux futurs chefs de projet.

  • Avez-vous partagé votre expérience ?
  • Avez-vous été à la rencontre de jeunes chefs de projet pour les aider à s’améliorer ?
  • Avez-vous partagé ouvertement avec des pairs pour les aider à voir leurs forces et leurs faiblesses?

Gérer vos parties prenantes.

  • Avez-vous systématiquement passé du temps au début de chaque phase de votre projet à identifier les personnes qui pourraient être impactées et qui ne seraient pas dans la chaîne décisionnelle, ni dans le management des fonctions directement incluses par le projet (car vous connaissez déjà probablement très bien celles-ci) ?
  • Avez-vous passé en revue leur pouvoir et influence relatifs et comment elles pourraient réagir et prévu comment accroître leur support au projet et prévenir des attitudes négatives?
  • Cela a-t-il porté ses fruits ? Pourquoi ?

Prévoir, identifier et gérer les risques

  • Avez-vous une liste à jour des risques ouverts sur votre projet ?
  • Malgré votre travail sur le management des risques, combien vous-ont tout de même pris par surprise ?
  • Combien ont eu un impact sur une ou plusieurs des trois dimensions de votre projet (coûts, délais, contenu) ?
  • Vos plans de mitigation ont-ils fonctionné ?

Communiquer efficacement

  • Avec tous les membres de l’équipe de projet?
  • les parties prenantes
  • les sponsors etc.
  • Avez-vous un plan de communications efficace que vous exécutez sérieusement ?

Aligner toutes vos ressources sur un but commun

  • Avez-vous été clair sur les rôles et responsabilités de chacun ?
  • Vous êtes-vous assuré que chaque membre de l’équipe (qu’il soit dédié ou pas au projet)  est bien engagé sur les mêmes objectifs et à a bien compris le but business du projet ?

Si vous avez répondu honnêtement à ces quelques questions, je pense que vous aurez déjà une bonne base de leçons apprises en cette première moitié d’année et donc des idées sur ce qui vous reste à faire pour la seconde après un repos bien mérité.

Qu’avez-vous fait de vos bonnes résolutions 2010?Vous vous rappelez peut-être que je vous avais suggéré quelques idées et vous en aviez même ajouté à la liste

Comme nous sommes au milieu de l’année et avant les congés estivaux, je vous propose de faire le point sur quelques-unes d’entre elles que vous auriez pu décider d’adopter. Pour se faire, je vous soumets sur chacune de petites listes de questions. Ne vous laissez pas aller à cocher trop rapidement les cases, prenez vraiment le temps de réfléchir et de vous remémorer des exemples concrets qui supportent vos réponses.

Développé les membres de votre équipe projet

¨ Avez-vous su obtenir le meilleur des membres de votre équipe projet ?

¨ Les avez-vous aidés à se développer ?

¨ Leur avez-vous donné l’opportunité de se confronter à de nouvelles choses ?

¨ Les avez-vous formés ?

¨ Si vous avez terminé certains projets ce semestre, votre support a-t-il permis aux membres de l’équipe projet de trouver de nouvelles missions intéressantes ou pas ?

Compris les objectifs business de votre projet

¨ Vous êtes-vous assurés sur vos projets que vous comprenez à 100% les résultats business attendus par mes clients ?

¨ Que vous savez comment ils percevront et mesureront ceux-ci ?

¨ Avez-vous établi une référence de base (une « baseline ») avant projet pour pouvoir prouver factuellement les améliorations ou bénéfices apportés par votre projet ?

Respecté tous les engagements que vous avez acceptés

¨ Combien de fois avez-vous dit NON ?

¨ Non au budget insuffisant qui vous a été donné ?

¨ Non aux délais irréalistes ?

¨ Non aux moyens inadéquats…?

Identifié, communiqué et géré le chemin critique

¨ Sur votre ou vos projets connaissez-vous vraiment le chemin critique ?

¨ Y compris les activités parallèles nécessaires à la réussite mais qui ne se trouvent peut-être pas dans votre plan MS Project ?

¨ Le maîtrisez-vous ?

¨ Votre expérience, votre bon sens confirment-ils cette maîtrise du chemin critique ?

Anticipé et géré les changements

¨ Avez-vous fait le nécessaire et éventuellement plus pour bien solidifier les besoins de votre client ?

¨ Avez-vous mis en œuvre un processus clair, simple et rapide pour traiter les demandes de modification ?

¨ … y compris qui peut soumettre des demandes de changement, le processus de vérification, l’approche d’évaluation d’impact et les critères de décision ?

¨ Avez-vous pris en compte les changements extérieurs au projet en lui-même, ceux qui proviennent de l’écosystème dans lequel vous et votre projet évoluez ?

¨ Avez-vous détecté des changements positifs, des opportunités de produire de meilleurs livrables plus tôt ou moins chers ?

¨ Avez-vous été pris par surprise par certains changements ?

¨ Été surpris par des fonctionnalités manquantes en cours de projet ? A la dernière minute ?

¨ Votre projet a-t-il dévié de sa trajectoire initiale à cause d’un périmètre mal défini ou mal géré ?

¨ Avez-vous systématiquement évité la « surqualité » ?

Fait preuve de flexibilité

¨ Quelles nouvelles approches ou méthodes avez-vous évalué ?

¨ Lesquelles avez-vous essayé en pratique ?

¨ Quels nouveaux outils avez-vous appris à utiliser ?

¨ Vous êtes-vous adapté à la culture de votre nouveau sponsor ou nouvelles équipes ?

Été inflexibles sur l’éthique de Chef de Projet

¨ Pris vos responsabilité ?

¨ Fait preuve de respect ?

¨ Fait preuve de justice et d’équité ?

¨ Été honnête envers vos sponsors, clients, équipes et envers vous-même ?

Entretenu une attitude positive et collaborative

¨ Êtes-vous resté positif même sous la pression ?

¨ Avez-vous perdu votre calme ?

¨ Avez-vous fourni un environnement collaboratif qui facilite les communications de l’équipe ?

¨ Avez-vous construit une atmosphère qui reconnaît l’urgence, la pression, l’effort exigé de chacun d’entre nous et démontre votre confiance en la capacité de l’équipe à réussir ?

¨ Avez-vous montré l’exemple ?

Concentré sur les personnes, sur les rapports humains

¨ Avez-vous développé les relations avec les ressources de votre équipe ?

¨ Vos clients ? Sponsors ? Parties prenantes ? Partenaires ?

¨ Votre famille ?

Fourni du tutorat et du coaching aux futurs chefs de projet.

¨ Avez-vous partagé votre expérience ?

¨ Avez-vous été à la rencontre de jeunes chefs de projet pour les aider à s’améliorer ?

¨ Avez-vous partagé ouvertement avec des pairs pour les aider à voir leurs forces et leurs faiblesses?

Géré vos parties prenantes.

¨ Avez-vous systématiquement passé du temps au début de chaque phase de votre projet à identifier les personnes qui pourraient être impactées et qui ne seraient pas dans la chaine décisionnelle, ni dans le management des fonctions directement incluses par le projet (car vous connaissez déjà probablement très bien celles-ci) ?

¨ Avez-vous passé en revue leur pouvoir et influence relatifs et comment elles pourraient réagir et prévu comment accroître leur support au projet et prévenir des attitudes négatives?

¨ Cela a-t-il porté ses fruits ? Pourquoi ?

Prévu, identifié et géré les risques

¨ Avez-vous une liste à jour des risques ouverts sur votre projet ?

¨ Malgré votre travail sur le management des risques, combien vous-ont tout de même pris par surprise ?

¨ Combien ont eu un impact sur une ou plusieurs des trois dimensions de votre projet (contenu, délais, qualité) ?

¨ Vos plans de mitigation ont-ils fonctionné ?

Communiqué efficacement

¨ Avec tous les membres de l’équipe de projet?

¨ les parties prenantes

¨ les sponsors etc.

¨ Avez-vous un plan de communications efficace que vous exécutez sérieusement ?

Aligné toutes vos ressources sur un but commun

¨ Avez-vous été clair sur les rôles et responsabilités de chacun ?

¨ Vous êtes-vous assuré que chaque membre de l’équipe (qu’il soit dédié ou pas au projet)  est bien engagé sur les mêmes objectifs et à a bien compris le but business du projet ?

Voilà, si vous avez répondu honnêtement à ces quelques questions, je pense que vous aurez déjà une bonne base de leçons apprises en cette première moitié d’année et donc des idées sur ce qui vous reste à faire pour la seconde après un repos bien mérité.

à propos de team building et de la valeur du prototypage et des compétences d’animation d’équipe

Tom Wujec, dans « Build a tower, build a team », nous présente ses retours d’expérience sur un exercice à la fois simple et révélateur de construction d’équipe.

les secrets pour réussir une externalisation selon Prince2

Ces articles sur l’externalisation ou « outsourcing » m’ont paru intéressant car c’est un sujet peu souvent abordé auquel j’aimerais ajouter quelques commentaires basés sur mon expérience personnelle acquise lors de l’externalisation de l’informatique et du réseau interne d’un grand équimentier télécom dans les années 2000.

Secrets to Successful Outsourcing – Part 1 & Part 2

Quels sont les facteurs critiques à une opération d’externalisation et des partenariats  d’externalisation réussis Que ce soit pour des tâches simples ou d’énormes projets?

1. Préparation : On ne devrait pas voir l’externalisation comme la panacée instantanée à tous les maux opérationnels, financiers ou autres d’une société. Avant de nouer des liens avec un associé d’externalisation éligible, la société cliente doit entreprendre un processus décisionnel complexe. Les approches comme PRINCE2 et Managing Successful Programmes peuvent être utiles dans la décision de partir vers l’externalisation ou pas, de manager efficacement un projet externalisé, et cetera.

dilemne du core business2. Savoir-faire / compétence cœur de business : En règle générale, cela a du sens pour une société que d’externaliser des tâches répétitives ou spécialisées tout en conservant les fonctions fondamentales qui sont centrales et uniques à son business. Le calcul de la corrélation entre la capacité d’achever une tâche avec succès et sa valeur business peut aider à déterminer les secteurs qui devraient rester internes et ceux qui devraient être sous-traités.

3. Bonne gouvernance : On pourrait dire de l’établissement d’une structure de gouvernance et d’une équipe de direction expérimentée avec un comité de direction de projet que ce sont les pierres angulaires d’une externalisation réussie. La structure pourrait inclure, entre autres choses, le contrat et des processus d’exécution et apportera clarté et cohérence pour le fournisseur et le client.

4. Parties prenantes : Encourager l’implication et trouver la bonne balance entre les besoins de toutes les parties prenantes serait intelligent pour les garder à bord, tout particulièrement quand les parties prenantes incluent les investisseurs ou les actionnaires.

5. Buts et Objectifs : Déterminez quels besoins doivent être réalisés par l’externalisation et partagez avec tous les participants. Rappelez-vous qu’une tension commerciale normale qui existe entre un client et un fournisseur peut signifier que leurs buts et objectifs peuvent ne pas coïncider. Les clients veulent normalement payer le prix le plus bas possible pour la meilleure qualité; les vendeurs veulent normalement maximiser le revenu et minimiser des dépenses.

6. Compatibilité : les clients et les fournisseurs qui ont quelque chose en commun ont naturellement plus de probabilité de rester ensemble. Les différences en expertise, méthodologies, éthos, valeurs, pratiques de travail, langue et cultures : celles-ci sont certaines des choses à considérer pour établir s’il y a une bonne adéquation entre les deux parties. Par exemple, si un client et un vendeur utilisent la même approche – comme PRINCE2 – ils peuvent être sûrs sans tenir compte du composant qu’ils achèvent, qu’il se raccordera avec les autres parties du projet.

7. Processus de sélection de Fournisseur : l’Évaluation inclurait : le coût total, les bénéfices attendus, la stabilité financière, la capacité, la compétence, la fiabilité, les processus d’audit, le contrôle qualité, la localisation géographique et la taille, en classant les prétendants potentiels par rapport à ceux-ci. Cela vaut la peine de noter bien sûr que le fournisseur le plus bon marché n’est pas nécessairement le meilleur puisqu’il peut avoir conservé une trop faible marge d’erreur qui peut mener à des dépenses plus élevées, qui pourraient à leur tour être passées aux clients. Les accords de Niveau de Service, des Indicateurs Clefs d’Exécution et d’évaluation de performance jouent naturellement leur rôle à divers moments dans la vie du contrat d’externalisation.

8. Options d’Approvisionnement : En adoptant une approche flexible d’approvisionnement, les sociétés peuvent adapter la stratégie d’approvisionnement aux projets, aux services et aux circonstances. Une situation économique fragile peut faire paraître le multifournisseurs plus attractif que le fournisseur unique pour répartir le risque d’externalisation sur plusieurs fournisseurs; cependant, les risques tels que la perte possible d’intégration au travers de multiples projets et une pauvre gouvernance peuvent rendre cette option périlleuse. L’externalisation « intéressée » où clients et fournisseurs collaborent pour réaliser ensemble leurs buts et objectifs est une approche qui peut valoir la peine d’être examinée.

9. Contrats : un contrat solide est essentiel et les sociétés peuvent y couvrir un grand nombre de choses comme les rôles, les responsabilités, les garanties, les niveaux de service minimaux, les bonus, les pénalités, la propriété des données, les droits de propriété intellectuelle, etc. Intégrez de la flexibilité pour pouvoir faire les changements qui seraient nécessaires sur des projets à long terme et cela peut inclure l’option de poursuivre un Plan B ou de mettre en œuvre une stratégie de sortie de contrat. Finalement, considérez la possibilité de découper les grands projets ou grands contrats en de plus petits.

10. Transition : Formez une équipe des deux côtés de l’association pour gérer la transition, définissez les processus à suivre, définissez une ligne de temps et établissez les points de rencontres ou jalons qui matérialisent l’achèvement de chaque partie du processus de transition.

11. Communication : au cœur de toute externalisation réussie est la façon dont les sociétés sont connectées l’une avec l’autre et avec leurs parties prenantes, donc de bons canaux de communication sont essentiels. De bonnes relations client/fournisseur peuvent aider chaque côté à clarifier et comprendre les buts, rôles, responsabilités, progression du projet, développements de l’industrie, changements business et autres et peuvent en conséquence aider à créer la confiance entre toutes les parties.

12. Le Personnel Clef : Pour mieux contrôler vos projets d’externalisation, le personnel compétent clef pour contrôler la performance d’exécution de la société prestataire et prendre ces décisions clefs de management. Le moral du personnel peut aussi être accru par leur acquisition d’expertise du fournisseur pendant le processus d’externalisation qui peut à son tour permettre à la société de retenir les personnels clefs et les conserver plutôt que les externaliser sur des projets semblables à l’avenir.

13. Mesure de Résultats: une gamme de mesures rigoureuses mais significatives qui ne comptent pas excessivement sur des outils comme les Accords de Niveau de Service (Service Level Agreements: SLAs) ou des Indicateurs de Performance Clefs (Key Performance Indicators: KPIs), mais qui intègrent des évaluations qualitatives peuvent efficacement contrôler la performance du projet d’externalisation et voir s’il délivre ce que l’on a promis.

14. Risques : Toute relation apporte des risques et ils peuvent être coûteux : les projets peuvent être retardés ou échouer, les réputations peuvent être ternies, les données peuvent être perdues, la sécurité peut être contrevenue et bien plus de désastres dans la même veine pourraient atteindre de la même façon le fournisseur et le client. Les sociétés peuvent adopter des mesures comme des registres de risque et adopter des approches, telle que le Management des Risques, pour les aider à réduire leur exposition aux désastres potentiels.

15. Sécurité : l’accès aux données est un sujet sensible et la protection des données une priorité. Les clients doivent donc considérer leur responsabilité conformément aux lois de protection des données et s’assurer que les fournisseurs ont le stockage de données adéquat, le chiffrage, des coupe-feux(firewalls) et détection de fraudes et semblables.

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