que faire si votre client n’est pas intéressé ?

What if Your Customer Isn’t Interested?

http://www.projectinsight.net/community/blogs/online-project-management/archive/2012/04/17/what-if-your-customer-isn-t-interested.aspx par Brad Egeland

Wow… avez-vous jamais eu un de ces projets où vous regrettez que le client ne soit pas invisible ? Où vous auriez souhaité qu’ils se poussent de côté et vous laissent, vous et votre équipe, manager le projet et implémenter la solution. Aucun besoin vague, aucune question ni constante surveillance… …juste naviguer par mer calme jusqu’au déploiement final. Cela pourrait être glorieux.

Ce serait plus probablement désastreux n’est-ce pas ? Pensez-y … Oui, il serait agréable de pas avoir le client qui se mêle sans cesse de votre travail. Ce serait agréable s’ils arrêteraient de demander des changements ou de triturer les besoins, vous pourriez progresser plus librement. Mais sans ces interactions du client sur le projet, vous ne connaîtriez pas les changements nécessaires et finiriez par livrer une solution finale qui rate la cible.

soucisVoici la préoccupation: vous devez toujours respecter les attentes de votre client pour parvenir à une mise en œuvre réussie. Vous devez toujours satisfaire les besoins. Vous devez toujours livrer aux utilisateurs finaux du client un produit qu’ils peuvent utiliser. Même si le client choisit de ne pas participer, pour ne pas faire partie de l’équipe et avoir à commenter tout ce qui est fait, si vous livrez une solution finale inutilisable, alors vous échouez quand même. Aïe.

Si vous êtes le chef de projet et que vous vous trouvez dans une situation où le client ne participe pas, ne prend pas de rôle actif ou ne montre pas un intérêt dans le projet…soyez inquiet…soyez très inquiet. Si ceci commence vraiment à être le cas pour vous sur votre projet, il y a quelques choses vous allez devoir faire pour vous couvrir, vous, votre équipe et votre organisation comme vous avancez sur le projet. Examinons les parce qu’elles sont probablement votre meilleur espoir de sauver le projet ou au moins votre peau si les choses tournent mal.

Campana & Schott
Partenaire de DantotsuPM

Contactez le PDG du client

chiefSi vous et votre équipe avez besoin de choses du client que vous n’obtenez pas juste parce qu’ils ne participent pas, vous vous trouvez devant le besoin d’aller de plus en plus haut et cela peut vous amener à contacter le PDG de l’organisation client. S’ils dépensent toujours de l’argent sur le projet, mais ne participent plus, il est probable que leur PDG ne sait pas qu’il met de l’argent dans un projet qui peut être sorti de piste en raison du non-respect des engagements côté client. Attirez l’attention de leur management senior, priez-les de participer à la prochaine réunion d’avancement. Faites du remue ménage pour pouvoir commencer à obtenir un peu de participation du client. Si vous ne criez pas assez fort, le blâme pourrait bien retomber sur vous.

Documentez tout

Businessman Marking DocumentSi votre client ne participe pas, vous avez besoin de le documenter . Et encore mieux, vous devez continuer à tout documenter.  Sauvez chaque itération de chaque échéancier que produit votre logiciel de planification de projet. Documentez tout qui se produit en chemin. Chaque réunion manquée par le client, chaque supposition que vous avez dû faire sans apport du client, chaque endroit où vous avez eu besoin de l’interaction client, mais ne l’avez pas obtenu et chaque fois vous avez livré et reçu aucun retour…documentez cela.

N’arrêtez jamais de partager avec eux le statut

Peu importe combien ils sont peu coopératifs ou non-participatifs, n’arrêtez jamais de leur fournir vos rapports de statut hebdomadaires, les échéanciers révisés de projet de votre logiciel de conduite de projet et les informations budgétaires sur le projet. Continuez à leur donner tout qui a été agréé au moment du démarrage. Et continuez à tenir des réunions de statut hebdomadaires même si elles ont seulement suivies par vous et votre équipe projet !

Interrompez le projet

stop arrêt de projet "no go"Quand tout le reste échoue et que vous sentez que le projet souffre trop parce que le client ne participe pas, arrêtez le travail. Documentez l’interruption dans votre échéancier. Cela peut les faire sortir du bois. Au minimum, cela vous empêchera de continuer sur une mauvaise voie à faire des suppositions avec lesquelles vous n’êtes pas à l’aise et à prendre des décisions que vous ne pouvez pas confirmer avec le client.

Résumé

Il est peu probable qu’un projet qui parte dans cette direction finisse avec succès. Il y a trop en jeu et trop de chances que le projet finisse mal si le client ne participe pas du tout… …et vous êtes celui qui pourrait en recevoir tout le blâme. Faites ce que vous pouvez pour les faire s’impliquer. Si cela ne marche pas, documentez tout ce que vous pouvez. Et si cela ne fonctionne toujours pas et que les choses vont mal, arrêtez de travailler sur le projet. Documentez-le et communiquez-le pour vous protéger, vous, votre équipe et votre organisation.

Méta Projets Management
Partenaire de DantotsuPM

comment travailler le téléphone : 6 trucs et astuces

How to Work the Phone: 6 Tricks

http://www.inc.com/geoffrey-james/phone-skills-how-to-give-good-phone.html par Geoffrey James

antique phoneQuand vous ne pouvez pas rencontrer votre interlocuteur en personne, utilisez ces 6 règles…

Le téléphone existe depuis 137 ans, mais à la façon dont certaines personnes l’utilisent, vous penseriez qu’il a été inventé hier.

Avec des déplacements professionnels au plus bas, il n’y a simplement aucune compétence plus importante à la réussite dans les affaires, particulièrement dans les ventes [ndlr : et le management de projets] que la capacité à construire un relationnel pendant une conversation téléphonique. Quand vous ne pouvez pas vous serrer la main ou regarder quelqu’un dans les yeux, votre voix (et seulement votre voix) doit pouvoir communiquer « je suis capable et digne de confiance. »

Malheureusement, beaucoup de gens dans le business n’ont aucune idée qu’ils passent pour des idiots, des enquiquineurs ou des robots quand ils parlent au téléphone. Ils parlent trop vite, ils marmonnent, ils jacassent, ils font des remarques qui signifieraient quelque chose seulement si accompagnées d’un geste.

C’est fou. Vous ne croiriez pas les choses que j’ai entendues. Et c’est exactement cet aspect négatif, qui tue les ventes. Très peu de personnes utilisent activement leur voix et choisissent leurs mots pour créer un meilleur rapport avec la personne à l’autre bout de la ligne.

Voici rapidement quelques éléments de base sur comment faire :

1. éliminez vos faiblesses verbales.

Enregistrez quelques conversations (avec l’accord de l’autre personne, naturellement) et écoutez si vous faites quelque chose d’ennuyeux comme des « euh … » au milieu de chaque phrase par exemple, ou si vous ajoutez systématiquement un « vous savez … » à la fin de chaque phrase.

Important : Jamais au grand jamais ne transformez une déclaration en question en relevant un peu le ton à la fin de la phrase; c’est un tueur de crédibilité. Il en va de même pour les accents régionaux qui seraient stigmatisés dans d’autres régions. Si nécessaire, recrutez un coach vocal.

2. Ayez toujours un ordre du jour.

N’ayez jamais une conversation d’affaires, particulièrement au téléphone, sans savoir exactement ce que vous essayez d’accomplir. Ceci est aussi une bonne idée pour une rencontre en face à face ou l’envoi d’un courrier électronique, mais c’est encore plus important pendant un appel téléphonique. Deux raisons principales:

  • Vous pourriez ne pas avoir la pleine attention de l’autre personne.
  • À la différence de courrier électronique, cela se passe est temps réel, ce qui signifie que vous ne pouvez pas préparer un message puis le modifier avant d’appuyer sur la touche envoi.
écouter vraiment l'autre personne3. Écoutez (vraiment) l’autre personne.

Pendant la conversation, la plupart des personnes entendent à peine ce que dit l’autre personne; au lieu de cela, elles pensent à ce qu’elles vont dire ensuite. C’est vraiment stupide lors d’une conversation téléphonique parce que les nuances sont bien plus difficiles à saisir que si vous êtes face à face.

Cela demande un peu de pratique, mais ce que vous devez faire est de suspendre votre « que vais-je dire ensuite ? » tant que l’autre personne parle.

4. Prenez une seconde avant chaque réponse.

Quand vous faites une pause avant la réponse, l’autre personne sait que vous avez écouté. Si, par contraste, vous sautez directement et immédiatement sur votre réponse (ou pire, coupez la parole à l’autre personne), vous venez de communiquer que vous pensez que vos propres idées sont beaucoup plus importantes que quoi que ce soit que l’autre personne pourrait avoir dit.

5. Écoutez (vraiment) votre propre voix.

Ceci est l’inverse d’écouter l’autre personne. Quand vous êtes dans une conversation, la plupart des personnes, comme elles parlent, pensent à ce que l’autre personne va ensuite répondre. Cela garantit presque certainement que vous allez mal communiquer.

Au lieu de cela, écoutez votre propre voix comme si vous écoutiez une autre personne. (À propos, ceci est beaucoup plus facile si vous suivez les règles 1 et 3.)

6. Adaptez votre tonalité à votre interlocuteur.

Comme vous parlez, reprenez progressivement les éléments les moins évidents de la voix d’autre personne. La clé est ici de le rendre subtil, non évident – de peur que les changements ne tombent à plat ou, plus pire, ressemblent à de la moquerie.

Par exemple, si vous parlez avec quelqu’un avec un accent du sud, faites traîner vos voyelles très légèrement – mais n’exagérez pas. Croyez-le ou pas, cette astuce construit vraiment rapidement le relationnel.

Une note finale

mobile technoJe n’ai probablement pas à dire que les règles ci-dessus s’appliquent aussi aux conversations en face à face. Cependant, les règles ne sont pas tout à fait aussi importantes en personne, quand votre langage du corps et apparence créent tant d’interférences que les choses comme la tonalité de voix peuvent se perdre dans le mélange. Ceci est particulièrement vrai pour les personnes très séduisantes. Quand j’étais célibataire, j’ai souvent été stupéfié de combien une femme qui était fascinante en personne pouvait être ennuyeuse au téléphone.

En fait, si je peux faire une observation non-scientifique, il semble souvent qu’il y ait une proportionnalité inversée entre l’attrait physique et les bonnes compétences au téléphone. C’est presque comme si « les belles personnes » sont devenues dépendantes de leur apparence pour lisser des défauts de caractère qui apparaissent en force quand elles sont au téléphone.

quand le management des projets s’améliore, la cohésion s’améliore !

la vision projet SMP2Pour une organisation, les projets internes représentent concrètement les transformations en cours et à appréhender.

D’ailleurs, tout le monde s’accorde à dire que la maturité d’une équipe dirigeante dans le management de ses projets est un facteur de succès ‘moderne’, de la gouvernance d’entreprise.

Dans cette optique d’une gouvernance qui intégrerait les projets comme levier de développement de sa vision, quatre piliers structurent le management par projets.

les 4 piliers du management par projets

L’Appartenance

C’est le fait de créer une identité pour le portefeuille des projets et pour chacun des programmes qui le structure.

Les bénéfices pour l’équipe Dirigeante ? Les projets sont vécus comme des vecteurs visibles et positifs du changement ! Il y a un cap que les projets matérialisent. Il est lisible.

La Congruence

Il s’agit de positionner la notion de valeur au centre de la performance des projets.

Les bénéfices pour l’équipe Dirigeante ? La recherche commune et permanente de création de valeur est au centre des choix, des revues et des arbitrages en projets. Il y des règles qui encadrent les transformations. Elles sont factuelles.

La Cohérence

C’est l’action de faire vivre les managers et leurs ressources dans deux systèmes qui cohabitent mais qui sont néanmoins concurrents : Opérations et Projets.

Les bénéfices pour l’équipe Dirigeante ? L’Agilité se développe et un véritable leadership prend place dans l’organisation ‘hiérarchique’. Le travail et la performance en projet est reconnue et valorisée.

La Convergence

Il s’agit de doter l’équipe Dirigeante d’un langage, de pratiques, d’outils communs de gouvernance.

Les bénéfices pour l’équipe Dirigeante : Efficacité de gestion. Professionnalisme. Alignement. Il y a une méthode. Elle est partagée.

La gouvernance est une science complexe ! Plusieurs référentiels ou modèles de maturité sont à la disposition des Directions qui souhaiteraient mettre sur une même page leurs ressources, leurs visions de l’organisation et des transformations. SMPP, porté par la Communauté (SMP2®) (experts, démarche et outils dédiés au déploiement du référentiel SMPP) est l’un d’entre eux.

IQar
Partenaire de DantotsuPM

comment écrire de façon claire?

Chaque fois que vous écrivez un courrier électronique, un billet, une proposition, ou un rapport, c’est à vous qu’il appartient de vous assurer,  et non pas au lecteur, que votre point sera compris.

Voici quatre façons d’éviter que vos idées soient mal interprétées :

  1. frustrationPrenez la perspective du lecteur. Captez son attention. Mettez-vous dans ses chaussures pour évaluer votre clarté. Encore mieux, demandez à un collègue de récapituler les points principaux de votre brouillon après une lecture rapide.
  2. Adoptez un langage simple. Efforcez-vous d’utiliser des mots et des phrases courts. Eliminez le gras. Ciblez une moyenne de 20 mots au plus par phrase. A chaque phrase, demandez-vous si vous pourriez l’exprimer plus brièvement.
  3. Montrez, n’énoncez pas. Soyez assez spécifique pour que les lecteurs en tirent leurs propres conclusions (qui corresponde à la vôtre, bien sûr), par opposition à exprimer vos avis sans argumentation en espérant que les gens seront d’accord.
  4. Soignez votre grammaire, ponctuation et orthographe.

Tiré du HBR Guide to Better Business Writing.

Vous n’irez probablement pas jusqu’à faire de vos mémos des poèmes mais si l’envie vous en prenait, regardez cette vidéo. En combinant son humour pince-sans-rire à sa profondeur artistique, Billy Collins partage un projet dans lequel plusieurs de ses poèmes ont été transformés en de délicieux films d’animation en collaboration avec Sundance Channel. Cinq d’entre eux font partie de cet exposé émouvant et merveilleusement divertissant — et ne manquez pas le poème final hilarant!

en cette St Valentin comme au bureau, soyez entendu !

Be Heard

http://svprojectmanagement.com/be-heard

Par Lisa DiTullio Le 17 février 2012

Selon Marshall Goldsmith, expert en leadership et auteur et à succès, « 80 pour cent de notre succès à apprendre d’autres personnes est basé sur à quel point nous écoutons bien« . Nous savons que c’est la « bonne » chose à faire, cependant nous sommes continuellement mis au défi pour bien le faire. Qu’est-ce qui nous empêche d’écouter ?

distraitTrop de distractions.

Il est difficile de rester concentré sur ce que quelqu’un d’autre dit quand il y a des conversations en parallèle, une mauvaise qualité de ligne et le bourdonnement de gadgets électroniques, ou du multitâche effréné. Assurez-vous de poser les règles du jeu pour vos équipes afin de créer l’environnement le plus productif possible. En engageant avec des membres distants de l’équipe, assurez-vous que chacun connaît les détails pour la conférence téléphonique et que faire si l’appel est inopinément déconnecté. Évitez de mettre votre téléphone en attente pendant la téléconférence, tout particulièrement si vous appelez d’un téléphone qui jouera une musique de mise en attente.

Trop de suppositions.

questions réponsesSouvent, nous faisons l’erreur de supposer qu’une situation est la même qu’une autre, quand elle peut être très différente. Nous avons tous le potentiel de faire des suppositions sur ce que d’autres nous disent. Pour éviter de faire des suppositions, écoutez aussi objectivement que possible. Il y a deux compétences essentielles qui nous aideront à identifier des suppositions et les manager. La première est de répéter aux personnes ce que nous croyons qu’elles nous ont dit, en utilisant nos propres mots. Cela permet à l’autre personne de corriger immédiatement tout malentendu. La deuxième chose que nous pouvons faire pour vérifier notre compréhension des informations est de poser des questions ouvertes. Les questions qui débutent par « quand », « qui », « que » et « comment » sont particulièrement utiles pour réunir des faits.

Prévoir notre réponse.

cogs & gearsSi nous commençons à formuler notre réponse pendant que quelqu’un d’autre parle, nous avons cessé d’écouter. Un excellent exercice pour souligner l’importance d’une totale écoute est : assemblez les participants deux par deux et demandez à chaque paire de se tenir debout face à face. Identifiez qui commencera la conversation. La personne commence par une phrase simple. L’autre participant répond à cette phrase en commençant avec un mot qui commence par la dernière lettre de la phrase de l’autre personne. Faites continuer la conversation entre les participants en utilisant la même procédure pendant environ 3 minutes. L’écoute active est un must !

Donnez à chaque personne qui parle votre pleine et entière  attention. Cela signifie non seulement s’écouter mutuellement, mais aussi démontrer votre écoute par des signaux verbaux et non-verbaux. Parfois écouter calmement est la meilleure façon d’être entendu.

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

socialisez / syndiquez vos initiatives de projet

Socializing Your Project Initiatives

http://www.ginaabudi.com/socializing-your-project-initiatives par Gina Abudi

équipe en face à faceTrop souvent les chefs de projet ne prennent pas en considération l’importance de socialiser leurs projets avant de commencer le travail sur le projet. C’est peut être parce qu’ils n’ont pas pensé aux avantages de le faire ou parce qu’ils estiment que le projet est déjà agréé et décidé, donc pourquoi se donner cette peine. Cependant, les chefs de projet les plus efficaces, ceux qui adoptent une approche stratégique dans comment ils mènent leurs projets, regardent les projets tant de la perspective de l’organisation que de la perspective de l’individu. Ils comprennent ainsi les avantages à socialiser le projet dès le début , pendant les étapes de pré-planification.

Sans aucun doute, vous aurez à mettre en évidence les bénéfices de socialiser les projets auprès de votre sponsor et autres parties prenantes de projet si ce n’est pas déjà une pratique courante dans l’organisation. Prenons un exemple. J’ai été appelé pour travailler avec un client qui, environ 5 mois auparavant, avait lancé un projet de changement des processus de capture et de saisie des données clients pour permettre d’améliorer le marketing. Ils n’ont pas commencé par socialiser le projet. Les utilisateurs finaux faisaient ce travail d’une façon particulière depuis environ 4 ans. L’habitude est une seconde nature. Personne ne voulait changer ce qu’ils faisaient car cela fonctionnait pour eux. Nous en étions déjà à 5 mois dans le projet quand j’ai été appelée pour aider à rectifier la situation car le progrès était très minimal. J’ai recommandé qu’ils prennent du recul et reparte de zéro en prenant cette fois du temps pour socialiser l’initiative et discuter des avantages pour l’organisation dans son ensemble, les services spécifiquement affectés et les personnes. D’abord, cependant, nous avons eu besoin de faire un peu « de travail de réparation » pour lisser les ressentiments.

Les bénéfices à socialiser vos projets

Quand nous prenons le temps de socialiser les projets avant que nous ne les commencions en réalité, nous fournissons aux personnes un signal sur ce qui se passe et pourquoi. De cette façon, nous donnons un sentiment de confort par rapport aux changements qui surviendront. Cela nous aide à :

  • Teamwork in the officemieux gérer les attentes dans tout le projet
  • sécuriser l’adhésion et l’engagement plus tôt dans le projet
  • voir où nous pourrions avoir loupé quelque chose qui pourrait causer des problèmes ou même l’échec plus tard dans le projet
  • transmettre aux personnes que nous sommes intéressés par leurs idées, suggestions, avis, commentaires sur le projet
  • améliorer l’efficacité dans la gestion du projet pendant l’exécution
  • générer une acceptation accrue du projet pendant sa mise en œuvre

Je considère que socialiser le projet fait partie de la phase de définition ou de pré-planification du projet. Cela m’aide à découvrir qui supporte le projet et avec qui je devrai passer un peu plus de temps pour les rendre confortables et les convertir en champions. Selon la taille et la complexité du projet et le nombre de personnes dans l’organisation, je peux planifier de deux semaines à quelques mois de socialisation de l’initiative.

Vendre la socialisation à l’encadrement

Si vous êtes dans une organisation qui n’a jamais socialisé de projets avant leur lancement, vous pouvez devoir vendre l’idée aux cadres exécutifs. Ce n’est pas aussi difficile que vous pourriez le penser. Tout d’abord, dans la plupart des cas, en tant que chef de projet, vous connaissez les projets à venir avant qu’ils ne soient réellement prêts à commencer. Commencez dès lors à socialiser le projet! Quand je travaille avec des clients pour les aider à développer des manières plus efficaces et effectives de manager leurs projets, je m’assure que les plans incluent l’implication des chefs de projet très en amont dans les décisions initiales des projets pour que, avant le lancement réel, du temps puisse être mis de côté pour socialiser l’initiative. Rarement prenons-nous sur le temps de projet. Et, quand nous prenons vraiment sur le temps de projet, nous avons prouvé, maintes fois, qu’en socialisant en amont, nous passons en réalité moins de temps au final à gérer les attentes et nous obtenons beaucoup plus d’engagement qui permet un management améliore du projet au cours de son exécution. De plus, nous avons trouvé dans quelques situations, qu’en socialisant le projet, nous avons appris plusieurs choses que nous n’aurions pas su et qui aurait plus tard fait dérailler le projet.

réunionFréquemment nous regardons les projets de la perspective de l’organisation. Nous comprenons comment le projet bénéficiera à l’organisation et pourquoi c’est la bonne chose à faire. Nous avons tendance à oublier l’individu. L’individu est celui qui sera impacté par le projet d’une certaine façon. Nous devons considérer le projet depuis la perspective de l’individu, qui, bien que certainement concerné par l’organisation est aussi concerné par lui-même. C’est simplement naturel. Les questions qui traversent l’esprit de cette personne sont par exemple « qu’arrivera-t-il à mon travail ? » « Pourrai-je continuer à remplir mon rôle si il change ? » « Et si je n’avais pas les compétences dont j’ai besoin ? » « Comment puis-je traiter tout cela quand j’ai tant de choses à faire ? ». Ce sont toutes des préoccupations valables de la part de collaborateurs individuels et les projets les plus réussis sont exécutés par ceux qui travaillent avec cette personne pour adresser ses préoccupations de différentes façons, comme :

  • des réunions avec tout le personnel
  • des réunions de département
  • de petits groupes de focus
  • des enquêtes
  • des sessions de type « Déjeuner et Apprendre »
  • des courriers électroniques
  • des posters affichés dans l’entrée
  • le site intranet
  • la lettre interne d’information

Voici seulement quelques moyens de socialiser le projet partout dans l’organisation. Choisissez toujours différentes solutions afin d’atteindre le plus grand nombre de personnes.

En résumé            

Prenez le temps de socialiser vos projets avant leur réel début. Vous constaterez que vous augmenterez l’engagement et le support au projet, ce qui rendra votre travail de management du projet beaucoup plus facile à long terme. Les bénéfices sont multiples et bien supérieurs à l’effort supplémentaire demandé. Souvenez-vous aussi, que, périodiquement, pendant tout le projet, comme toute bonne pratique, vous devez continuer à socialiser le projet en faisant le point avec les personnes pour être certain qu’ils sont toujours bien engagés et confortables avec ce qui se passe.

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

au lieu de trembler voici 10 choses à rechercher sur la vidéo de votre dernière prestation

Instead of wincing, 10 things to look for on that video of your speech

http://eloquentwoman.blogspot.fr/2012/04/instead-of-wincing-10-things-to-look.html

intervenant, orateurUn ami de longue date et collègue venait de terminer un discours majeur et spécial, délivrant un sermon dans sa paroisse. Mais, quand je lui ai dit combien il était bon sur la vidéo, il a reconnu qu’il ne l’avait pas regardé et ne voulait pas le faire, à un tel point qu’il n’avait même pas écouté la version audio.

Il a ceci en commun avec les meilleurs du business : Tout présentateur professionnel, acteur ou interprète vous dira qu’il déteste son apparence et voix quand il est enregistré, donc ce n’est pas une surprise si le commun des mortels le fait aussi. Mais si vous avez assez de chance pour être filmé quand vous parlez (que vous fassiez l’enregistrement ou que quelqu’un d’autre le réalise), vous avez une magnifique opportunité d’apprendre des choses que vous ne pourriez jamais savoir autrement sur comment vous parlez. Vous n’avez pas à enregistrer tous vos discours, mais si un enregistrement est disponible, saisissez l’occasion. Ou bien, sortez votre propre caméscope ultraléger ou demandez à un ami avec un téléphone évolué et chargez-vous de votre propre enregistrement.

Plutôt que de vous torturer vous-même sur votre look, focalisez-vous plutôt sur ces quelques trucs et indices qui seraient difficiles à discerner sans l’aide d’une caméra. Cette liste est ce que j’apprends à mes clients à chercher en visionnant la vidéo de leur discours, que ce soit un test de pratique ou la réelle prestation :

  1. Les « hum » visuels

MAu lieu de prononcer « hum » quand vous faites une pause pour réfléchir, vous pouvez regarder de côté ou en haut ou en bas; faire un geste répétitif à plusieurs reprises; ou vous déplacer selon un modèle répétitif si vous êtes debout et loin du pupitre. Ce pourrait mettre une main sur votre visage, cligner de l’œil, une grimace. Surveillez ces schémas, avec arrêt sur image si vous le deviez pour les capturer, et travaillez sur l’acquisition de nouvelles phrases pour gagner du temps de réflexion, ou bossez davantage votre message et pratiquez.  Astuce : Cela aide d’observer la vidéo au plus tôt après votre discours pour capturer cette erreur, puisque vous pourrez mieux vous rappeler ce à quoi vous pensiez au moment de votre « hum » visuel et cela peut vous aider à éviter de le répéter la prochaine fois. Souvent, « hum » visuel se produit quand vous n’avez pas tout à fait déroulé votre message, ou avez oublié quelque chose que vous vouliez inclure, tout comme pour un « hum » verbal.

  1. Gestes invisibles

Vous pouvez faire des gestes comme un moulin à vent, mais si c’est au-dessous de la hauteur du pupitre ou hors du champ de la caméra, tout ce que l’auditoire verra est un léger déplacement de votre corps. C’est très bien de faire des gestes pour garder la fluidité de votre discours car les gestes vous aident à éviter les « hums » et les trébuchements. Mais si vous vouliez que vos gestes aident à faire passer votre message et maintiennent l’intérêt de l’auditoire, assurez-vous que nous pouvons les voir. Typiquement cela veut dire faire des gestes à hauteur de poitrine ou d’épaule. Avec de la pratique, vous serez plus à l’aise avec cela.

  1. Un corps avec son propre esprit

moulin à ventQuelques orateurs plantés en un endroit se balanceront de gauche à droite et certains qui aiment se déplacer creuseront un sillon dans le plancher à force de marcher à pas mesurés en avant et en arrière en avant et en arrière, sur une ligne insupportable. L’un et l’autre appellent au changement : Vous pouvez devoir vous concentrer sur conserver votre posture principale stable, ou vous déplacer dans des directions différentes si vous aimez promener l’auditoire. Si vous allez déplacer votre corps, c’est comme pour la gestuelle : donnez-lui du sens. Essayez de planifier des endroits où vous ferez une pause verbale et un arrêt physique, pour interrompre les mouvements répétitifs.

  1. Comment vous réagissez aux interruptions

Écoutez ces bruits inattendus pendant votre propos : des claquements de porte, cris de bébés, éternuements. Comment réagissez-vous ? C’est une bonne chose de capturer votre réaction immédiate et de bien réfléchir à comment vous pourriez traiter cela une prochaine fois. Pendant que vous y êtes, prêtez attention à comment vous réagissez quand on vous pose une question. Votre visage peut donner une réponse différente de votre langue, montrer de l’appréhension par exemple quand vous ne devriez pas le faire.

  1. Des expressions qui correspondent à vos paroles

expression facialeVotre visage fait partie de votre connexion avec l’auditoire, mais cela devient au mieux embrouillant, si vous semblez grimacer en faisant un éloge ou triste en parlant de quelque chose d’excitant. Comme ce n’est pas du tout inhabituel pour des orateurs de se sentir déconnectés de leurs expressions faciales, la vidéo vous aide à vous concentrer et à réparer cela.  Astuce : la plupart des bouches des gens, quand elles sont au repos, sont droites ou légèrement tournées vers le bas, vous faisant paraître ennuyé ou triste. Le sourire, même petit, corrige cette courbure naturelle vers le bas. Vous déciderez de combien sourire, mais souriez au moins un peu.

  1. Les gestes qui correspondent à vos paroles

Si vous avez une gestuelle aléatoire, ou de façon qui ne souligne pas ce que vous dites, vous rendez accidentellement plus difficile de saisir ce que vous voulez dire. De même, si vous faites un geste par mot, vous manquez la chance de souligner certains d’entre eux. Essayez de compter vos gestes et de les répartir en deux groupes : significatifs et inutiles. Travaillez alors à réduire les gestes inutiles.

  1. Votre position et le langage du corps

Vos épaules remontent-elles jusqu’à vos oreilles, ou sont-elles effondrées ? Penchez-vous dans une direction ? Vos bras sont-ils croisés en position défensive ?  Avez-vous la tête en bas quand vous devriez lever les yeux sur l’auditoire ? Coupez le son pour cette revue et observez ce que dit votre langage corporel.

  1. Semblez-vous vraiment nerveux ?

anxiétéSemblez-vous à l’aise ? Vous pourriez être étonnés : la plupart des speakers constatent qui se sentent mal à l’aise, ne semblent pas l’être. Si vous n’êtes pas certain, demandez à une amie d’observer et de vous dire ce qu’elle en pense, mais dans 99.9% des cas, l’auditoire ne peut pas dire que vous êtes nerveux.

  1. Pouvez-vous entendre clairement votre message tout le temps ?

Pour le découvrir, vous pourriez devoir écouter l’audio une fois, puis visionner la vidéo. Avez-vous beaucoup de mal à suivre votre progression ? Avez-vous oublié d’inclure un point clé ? Vos gestes, mouvements, expressions de visage aident-ils à faire passer le message ? Que pouvez-vous remarquer qui vous aidera la prochaine fois en termes de clarté et de focus ?

  1. Qu’avez-vous fait qui était merveilleux ?

Vous pouvez avoir besoin d’un peu de perspective extérieure pour cela, mais essayez de chercher vos réussites dans la vidéo. Avez-vous réussi à faire rire, à réaliser pause qui fasse son effet, une gestuelle avec aplomb ? À quoi l’auditoire a-t-il réagi positivement ? Avez-vous tenu les délais ? Prenez le temps de noter ce qui est bien allé, pour être certain de ne pas manquer de le faire à nouveau.

Microsoft Project
Partenaire de DantotsuPM

comprendre les thèmes PRINCE2

Getting to grips with Prince2 themes

thèmes Prince2http://blog.prince2.com/2012/07/getting-to-grips-with-prince2-themes sur PRINCE2.com Blog

Tout un chacun peut avoir une idée brillante pour un produit ou un service. Le truc est de vous assurer que vous suivez les bonnes étapes pour transformer l’idée en réalité. Les thèmes PRINCE2 vous aident à le faire. Ils représentent les sept aspects critiques de management de projet qui, pris en compte et considérés partout dans le projet, en feront un succès.

1. Êtes-vous sur l’affaire ?

Vous avez une grande idée, mais comment savez-vous qu’elle paiera ? Le cas d’affaires, le « business case », vous permet d’équilibrer les bénéfices attendus avec les risques et les coûts estimés. Tant que les bénéfices dépassent coûts et risques, vous continuez avec le projet. Quand ils ne le font pas, vous arrêtez le projet. Voici un exemple simplifié : imaginez que vous avez décidé de réaliser X dans un an parce qu’il aboutira à Y. Vous avez regardé les risques et les coûts et ils semblent acceptables. Imaginez maintenant que vous êtes cinq ans et des milliers de dollars ou d’euros plus tard et, bien que vous n’ayez pas toujours X opérationnel, le projet avance en trébuchant. Et bien, si vous aviez seulement soumis votre idée à la rigueur du cas d’affaires PRINCE2, cela aurait réduit les chances de cette tournure d’événements.

2. Qui fait quoi ?

QRP International France
Partenaire de DantotsuPM

Avez-vous jamais organisé un événement où chacun pensait que quelqu’un d’autre était responsable et que quelqu’un d’autre faisait ce qui être fait pour qu’à la fin rien n’ait été fait ? Si seulement chacun avait su comment utiliser PRINCE2. En termes très simples, le thème Organisation permet de s’assurer que les gens connaissent leurs rôles (rôles pas job, parce que les rôles peuvent être partagés et combinés) et savent à qui il reporte. En fait, il s’assure que certaines personnes dirigent, certaines managent et certaines livreront un projet. Résultat? Absolument!

3. Cela répond-il aux attentes ?

Nous avons tous acheté quelque chose avec des caractéristiques et des résultats spécifiques promis et ensuite quand nous contemplons ce que nous avons reçu, ce n’est pas en accord avec nos attentes. PRINCE2 peut s’assurer que votre client ne subit pas de telles déceptions. La qualité est un thème clé de PRINCE2 qui peut s’appliquer à un produit, une personne, un processus, un service et/ou un système. En utilisant la méthodologie, vous pouvez être clairs sur ce que le client veut, que ce que vous et le client avez accepté sera acceptable, sur comment atteindre le résultat requis, sur ce que devrait être dans la description de produit et, vous pouvez aussi créer un registre de qualité qui récapitule les activités de qualité planifiées et complétées.

4. Quel est le plan ?

Microsoft Project
Partenaire de DantotsuPM

Nous utilisons tous des plans chaque jour, qu ce soit pour planifier notre journée, planifier comment faire quelque chose ou planifier comment aller quelque part. Le business n’est pas différent. La beauté de PRINCE2 consiste en ce que son thème Plans rend la planification d’un projet effective et efficace. Simplement dit, son approche de planification à base de produit/livrable dit à chacun qui est impliqué ce qui est exigé, comment cela sera réalisé, qui le réalisera, ce qu’ils utiliseront, quand les choses arriveront et si vous pouvez produire le livrable selon les paramètres impartis.

5. Quel genre de pari est-ce?

Si nous planifions un barbecue en été il y a un risque qu’il pleuve et d’arrêter l’événement; si nous construisons quelque chose qu’il y a un risque que notre fournisseur d’un composant ne livre pas à l’heure. Le risque est tout autour de nous et cela peut être positif et négatif. Le but avec le thème Risque de PRINCE2, est de le manager selon des étapes comme avoir une stratégie, un registre de menaces et d’opportunités et une procédure de management des risques.

6. Tout change ?

Vous avez créé un produit et avez tout bien fait et ensuite, le croirez-vous, quelqu’un décide qu’il veut changer l’emballage. Eh bien, peut-être le croiriez-vous. Les projets, comme la vie, sont sujets au changement. Tout que vous pouvez faire est manager le changement. L’utilisation d’une approche systématique et commune du thème de Changement de PRINCE2 permet d’identifier, localiser et contrôler des changements inattendus ou attendus par rapport aux lignes des références établies pour les livrables. (Vous avez besoin de lignes de référence, sinon vous ne saurez pas quel est le changement.)

7. Progressons-nous?

Ceci est en quelque sorte une évidence. Après tout, à quoi bon nous féliciter de nos accomplissements si ceux-ci ne répondent pas aux besoins du projet. Ainsi, le thème de Progrès PRINCE2 vous aide à garder un œil vigilant sur comment les choses avancent. Il implique le contrôle et la comparaison du réalisé avec les résultats planifiés, fournissant une prévision des objectifs et de la viabilité du projet et implique le contrôle de tout écart inacceptable. Les sortes de choses que l’on regarde sont les coûts , les délais et la qualité et celles-ci permettent alors des décisions informées comme s’il faut arrêter un projet en cours.

Partenaire de DantotsuPM

l’information est gratuite, pas la connaissance

Information is free. Knowledge is not.

http://www.conversationmarketing.com/2012/03/information-is-free-knowledge-is-not.htm par Ian Lurie

Dans le business, chacun continue de confondre information et connaissance. Elles sont différentes.
Même le dictionnaire le confirme :

  • Information : des faits fournis ou appris sur quelque chose ou quelqu’un.
  • Connaissance : les informations et les compétences acquises par l’expérience ou par l’éducation; la compréhension théorique ou pratique d’un sujet.

bits of dataInformations: Ce sont des uns et des zéros. Ce sont des données brutes, ou une liste de faits. Ce sont des instructions sur comment remplir une fonction, ou les instructions que Google fournit quand vous vous inscrivez sur Adwords. Les trucs évidents. Vous pouvez souvent acquérir des informations gratuitement : Allez à l’Associated Press pour des nouvelles brutes, non-analysées. Ou lisez un ‘comment s’y prendre’ pour construire votre propre voiture.

Connaissance: C’est quelque chose de tout à fait différent. C’est ce que vous obtenez quand vous combinez informations avec Analyse et Expérience. La connaissance c’est des informations distillées en actions. Elle peut et devrait vous coûter de l’argent, ou du temps, ou quelque chose d’autre. Si vous voulez une réelle analyse des nouvelles que vous avez récupérées de l’Associated Press, par exemple, vous pourriez aller sur le New-York Times et payer (au delà de 10 pages vues). Pour apprendre les trucs AdWords qui peuvent en réalité vous aider à en tirer bénéfice, vous achèterez un livre, payerez pour un séminaire ou embaucherez un consultant.

Vous devez payer pour la connaissance en argent ou en effort. Si vous ne comprenez pas cela, vous allez échouer.

Les informations peuvent seulement vous amener jusqu’à un certain point.

Pourquoi ne le comprenons-nous pas ?

Cela paraît simple. Ainsi pourquoi ne captons-nous pas ? Sommes-nous tous tombés sur la tête ? Mangeons-nous trop de sucre ? Écoutons-nous trop de publicités politiques ? Pourquoi ?

J’ai essayé de tenir ma propre comptabilité pendant 3 ans. Et j’ai essayé de remplir mes propres déclarations impôts pendant 3 ans avant cela. Tout ça parce que j’avais acheté TurboTax et Quicken. Mais ces programmes sont seulement des informations dans de jolis emballages. J’ai été très, très chanceux quand j’ai épousé une comptable. Elle était assez intelligente pour me dire « IAN VA TE RECRUTER UN COMPTABLE, IDIOT. » Ce que j’ai fait. Et cela a sauvé ma société de la banqueroute en moins d’une année.

Et puis, il y a l’histoire du couple qui a essayé de naviguer. Je ne citerai pas de noms. Il y a environ 15 ans un gentil couple marié a loué un voilier. Ils avaient lu quelques bons conseils sur la navigation à voile et s’étaient dit, hé, cela semble faisable. Ils l’ont bien fait. Mais en rentrant au port, ils ont fait une erreur classique de débutants et ont laissé leurs voiles sorties. Un petit coup de vent a accéléré le bateau, qui a enfoncé le dock et écrasé un gros casier à outils. Aucune blessure, aucun dégât sérieux. Et un peu de connaissance durement acquise qui aurait été plus facilement obtenue par quelques leçons.

mauvais chiffres de venteEt, bien sûr, il y a tous les gens qui refusent d’embaucher un rédacteur publicitaire convenable ou un marketeur. Ils disent « C’est stupide, je ne vais pas payer 250 $ pour trois descriptions de produits ! C’est scandaleux ! Je l’écrirai moi-même ». Et ils le font. Puis, ils se demandent pourquoi ils ne vendent rien.

Je sais pourquoi : les informations ne vendent pas. La connaissance le fait.

Que diable se passe-t-il ici ?

On a tout compris à l’envers !!!

Les sociétés investissent des millions dans l’information. Elles utilisent d’énormes bases de données, des intranets et des systèmes de partage ‘de connaissance’ pour mettre des tas de faits à la disposition de chacun.

Mais ces sociétés entrent toujours dans leurs vilains travers : Elles publient des prix incorrects, font des bévues de marketing dignes des Marx Brothers, ou terminent un nouvel avion (tousse Boeing, tousse) avec des années de retard. Et leurs outils de gestion de l’information enregistrent fidèlement chaque clou enfoncé dans le cercueil de la société.

Pourquoi ? Parce que les systèmes d’information Maintiennent les données. Ils ne font rien d’elles. Mettre des informations devant des programmeurs, des marketeurs ou des machinistes n’est pas pareil que leur donner la connaissance de *comment les utiliser*.

Les sociétés réussissent de part leur connaissance.

résultatsLes concurrents ont accès exactement aux mêmes informations qu’Apple : Études de marché, compétences de développement, vous les listez. Mais, avec Steve Jobs aux commandes, Apple les a distancé. Jobs savait comment utiliser les informations et aller plus loin. Une fois cette étape franchie, son équipe pourrait créer le truc vraiment inspiré en se servant de leur connaissance de conception. Les autres ? Ils font vraiment un bon travail pour ce qui est de s’assurer que chacun remplit ses feuilles de temps.

La connaissance gagne. L’information maintient. Mais les sociétés dépense des millions sur cette dernière en ignorant la première. Que diable se passe-t-il ici ?

La connaissance vous rend unique

Si vous construisez une activité en utilisant des informations (qui est, après tout, sont gratuites), vous faites seulement partie du troupeau. Chacun autour de vous fait la même chose. Ils ont tous visité les mêmes sites Web. Ils ont tous invité des consultants à dîner pour ‘recueillir leurs idées’. Ils supposent tous qu’avoir d’une liste de faits non digérés les autorise au succès. Donc ils rejoignent tous une armée de Zombiepreneurs. Et ils passent tous dans la même moulinette.

Comme tout le monde.

Au lieu de cela, devenez unique. Acquérez la Vraie Connaissance

  • Apprenez plus que des faits mémorisés. Quelle que soit la tâche à réaliser, assurez-vous que vous la comprenez vraiment ainsi que les implications de vos actions. Si vous n’avez pas le temps, peut-être n’est-ce pas si important.

Ou bien

  • Embauchez les personnes qui ont déjà la connaissance dont vous avez besoin. Vous ne pouvez pas tout savoir. Construisez une excellente équipe. Et alors vous l’aurez.

Les sociétés les meilleures sont fortes grâce à leur connaissance : la conception chez Apple. Le service client de Zappos. L’efficacité de FedEx.

Qu’est-ce qui va vous rendre fantastique ?

La connaissance, les personnes. Acquérez-la. Protégez-la. Investissez-y.

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

venez rencontrer Christelle Fritz à la journée du management de projet le 18 décembre à Paris: « Quels types d’outils collaboratifs sur le projet et pour quoi faire? »

Christelle Fritz, Freelance

Christelle Fritz
Christelle Fritz

Christelle Fritz, Facilitateur projet, consultante/formatrice Innovation et Usages web2 d’entreprise. En 2011, elle a participé au benchmark d’outils collaboratifs et réseaux sociaux d’entreprise http://benchmark.spectrumgroupe.fr, plateforme d’aide à la décision (analyse technique et usages).

Les nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication ( TIC ) ont favorisé de nombreux usages. La simplicité de ces technologies permet l’émergence de nouveaux usages parfois imprévus. Utiliser les TIC en entreprise donne un avantage concurrentiel. Il en va de même pour son application à l’efficacité des projets. En effet, l’arrivée des smartphones/tablettes, des outils collaboratifs/réseaux sociaux d’entreprise ont modifié nos réflexes de collaboration. Et il existe maintenant de nombreux outils collaboratifs. Certains sont adaptés spécifiquement au projet, d’autres favorisent la collaboration formelle ou/et formelle.

Dans son intervention, Christelle décrira avantage les usages associées à des fonctionnalités plutôt que des outils précis. Elle illustrerai ses propos par des retours d’expériences variés.

Merci Christelle pour ce si sympathique teasing de la journée à venir !

Inscrivez-vous nombreux à cette journée gratuite dédiée au management de projet

agenda et inscription

construire un relationnel est primordial pour les chefs de projet

Building Rapport with FROGS

http://managementpocketbooks.wordpress.com/2012/07/17/building-rapport-with-frogs/

Qu’est-ce qu’un relationnel ?

rencontresLe relationnel est une relation harmonieuse dans laquelle deux personnes communiquent facilement et efficacement. Construire un relationnel est une compétence de valeur pour quelqu’un qui veut mieux communiquer et influencer les personnes.

Techniques Familières

Il y a bien des choses que vous pouvez faire pour renforcer le relationnel pendant une conversation et la plupart d’entre elles reflètent des choses qui arriveront naturellement de toute façon. Le mimétisme et répondre aux rythmes des propos par des signes de tête  approbateurs et de petits mouvements peuvent être aussi subtils que puissants. Ceux-ci favorisent souvent le focus de la formation aux soft skills.

D’autres, des techniques plus faciles sont souvent oubliées ou minimisées, comme de reprendre les mots clés et répéter des expressions, et montrer que vous êtes d’accord avec ce que vous entendez et approuvez ce qui est dit : les gens aiment être réaffirmés et soutenus !

Revenons à l’essentiel

Mais une des façons les plus simples et les meilleures de construire rapidement un relationnel et d’établir ou renforcer un intérêt ou une expérience communs avec quelqu’un. Ce blabla conversationnel simple est ce que nous faisons souvent naturellement quand nous rencontrons une nouvelle personne pour la première fois : nous posons des questions simples espérant trouver quelque chose que nous ayons dans commun.

  • ‘ Oh, vous venez de Rotterdam. Je connais Rotterdam. ‘
  • ‘ Oh, vous avez travaillé pour ABC Inc – J’ai fait du business avec eux. ‘
  • ‘ Vraiment, vous êtes un fan de Sumo ? Moi aussi. ‘

Le point commun est la base la plus facile pour le relationnel.

Les 5 sources principales de relations

[…]

Il existe au moins cinq sources de relations avec quelqu’un – et donc cinq sujets de conversation que nous pouvons utiliser pour commencer une rencontre et construire ainsi le relationnel.

  1. Amis : Qui connaissons-nous en commun ? Demandez des nouvelles des amis communs. Intéressez-vous à leurs amis.  LinkedIn vous donne un point d’entrée possible pour recherches ce sujet.
  2. Relations : Vous pourriez interpréter ceci comme la famille, si vous les connaissez assez bien, ou comme des relations d’affaires sinon.
  3. Organisations : Organisations actuelles ou passées avec lesquelles ils sont connectés que soit dans un contexte tant formel qu’informel.  Pensez aux employeurs, aux organisations professionnelles. Les organisations politiques et religieuses doivent être approchées avec prudence.
  4. LisbonneLieux : Les emplacements géographiques sont un ancrage important pour beaucoup d’entre nous, ainsi quand nous partageons des connexions avec des villes, des villages ou des pays, cela peut créer un fort rapprochement. Souvent il y a des allégeances et des expériences qui vont avec et peuvent aussi renforcer le rapport.
  5. Activités Sociales : … ou, pour quelques personnes, simplement le sport .Mais il est bien meilleur de penser aussi largement que possible aux connexions sociales, dans des groupes de volontaires et autres intérêts. Ceux-ci sont souvent les choses que les gens veulent faire volontairement, donc elles doivent nécessairement être importantes pour eux. Les questionner sur celles-ci et s’y intéresser est donc un signal fort de sympathie et de respect.

agenda détaillé de la Journée du Management de Projet à Paris le 18 décembre (gratuit)

Lien pour votre inscription gratuite

Bonjour,

À l’occasion de la sortie de la dernière version du logiciel Microsoft Project, Microsoft et DantotsuPM et leurs partenaires sont heureux de vous inviter à une Journée entièrement gratuite dédiée au Management de Projet.

Nous avons choisi, avec Nathalie Hesters, Product Manager MS Project, un thème qui permette de rassembler des témoignages aussi variés qu’immédiatement applicables et utiles pour les chefs de projets, les maîtrises d’ouvrage, directions informatiques, directeurs de programmes et de portefeuilles de projets, PMO…

« Outils collaboratifs, réseaux sociaux, méthodes, tableaux de bord : échangeons sur les bonnes pratiques permettant de concilier management de projet structuré et collaboration réussie ! »

Comme vous le constaterez ci-dessous, nous avons réuni de nombreux intervenants très expérimentés pour cette journée que nous avons voulue extrêmement rythmée et que nous sommes heureux de pouvoir vous proposer.

Nous avons également souhaité que la journée soit la plus ouverte possible avec des représentants des principales méthodes établies de management de projet dont, le PMI (5 PDUs pour les certifiés), l’Afitep et Prince2 mais aussi du plus nouvelles techniques avec les « Serious Games ».

le blog français du management de projet
J’espère que vous viendrez en grand nombre écouter les intervenants et partager vos expériences avec vos pairs dans le monde du management de projet.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez davantage de détails.

Agenda 

9h- 9h30 : Accueil Café

9h30 – 12h30

  • Introduction à la Journée, Michel Operto, auteur du blog du management de projet DantotsuPM
  • Présentation et démonstration du Nouveau Project, Nathalie Hesters, Chef de Produit Project chez Microsoft France  & Vincent Capitaine, expert Project (MVP)
  • « Accélérez le change management à l’aide des serious games », Jean-Yves Brun, CEO de Teamsquare, Partenaire Microsoft
  • « Quels types d’outils collaboratifs sur le projet et pour quoi faire? » Christelle Fritz, consultante en management de projet
  •  « Témoignage sur le passage en mode Agile d’une start-up géographiquement distribuée », Erik Neraal, ex-COO à Vopium et PMGS Partner

12h30-13h30 : Cocktail déjeunatoire et rencontre avec les partenaires et intervenants

13h30-  16h

  • « Maturité et Finesse pour un management à distance réussi dans les projets », Yann Coirault, Consultant Formateur Coach et  Pilote de l’Innovation chez CSP Formation
  • « Quels indicateurs et tableaux de bord pour piloter votre portefeuille de projets ? », Xavier Trottin, consultant en management de projet, Campana & Schott
  • « La collaboration : le liant et l’ingrédient indispensable à tout projet réussi. » Thierry Robert,  Directeur de mission chez ISPA Consulting

15h- 16h : Table ronde : « Concilier management de projet structuré et collaboration réussie »

En présence notamment de Madame Martine Miny, présidente de l’Afitep, Stéphane Derouin, PDG de PMGS (et fondateur du PMI en France), Na-Young Kwon, Chef de Produit SharePoint et tous nos intervenants.

16h- 17h : Cocktail networking : participants, partenaires et intervenants

 Lien pour votre inscription gratuite

5 raisons pour lesquelles vous devez rencontrer les gens en personne

5 Reasons You Need to Meet in Person

http://www.inc.com/rene-siegel/five-reasons-you-need-to-meet-in-person.html par Rene Shimada Siegel

Mes clients sont comme les vôtres !

Ils veulent : discuter par Skype, échanger via courrier électronique et SMS. Mais voici pourquoi vous avez toujours besoin de temps en face à face.

Quand l’avalanche quotidienne de courriers électroniques et de messages vocaux devient écrasante, il est tentant de me retrancher derrière mon bureau et commencer à taper des réponses et retourner des appels téléphoniques. Pourtant, c’est l’une des plus grandes erreurs que je puisse faire.

Peu importe dans quelle industrie nous travaillons, nous sommes tout dans le business des personnes. Nous réussirons seulement si nous parvenons vraiment à connaître nos clients et collègues. Beaucoup de mes clients du marketing sont si occupés qu’ils préfèrent maintenant envoyer un SMS plutôt qu’un courrier électronique ou appel téléphonique. Skype, WebEx et les appels audio sont commodes et créent l’illusion nous avons en réalité une rencontre, mais rien ne surpasse la puissance d’une connexion vraiment personnelle, en face à face.

Que pouvez-vous apprendre d’une réunion en personne que vous ne pouvez pas d’une virtuelle ?

1. Sortir du contexte formel

bureaux "paysagers"Dans la Silicon Valley et beaucoup d’autres endroits, il y a peu de bureaux privés. Beaucoup de mes clients travaillent dans des espaces paysagers (en « open space ») et ne peuvent pas avoir des conversations téléphoniques privées avec moi ou qui que ce soit d’autre. Cela signifie que quand je leur parle au téléphone, je pourrais ne pas entendre les plus importantes informations qu’ils pourraient partager : la dynamique de l’équipe ou les bizarreries de personnalité du chef qui jouera sur notre capacité d’égaler un consultant spécialisé. Au-dessus d’un sushi ou d’un café ou pendant une promenade autour du pâté de maisons, mes clients peuvent m’en dire davantage – avec plus de couleur – qu’ils ne le peuvent par téléphone ou dans un courrier électronique.

2. Bien utiliser la conversation anodine (« small talk »)

La plupart des conversations d’affaires sont concentrées sur la résolution rapide et efficace d’un problème, alors que les relations d’affaires se construisent quand les gens prennent le temps de partager et d’en apprendre plus l’un de l’autre. Cela arrive plus naturellement quand on se rencontre en personne que par téléphone ou courrier électronique. Qu’est-ce qui cimente une obligation entre les personnes ? Le papotage sur une équipe sportive préférée, la passion pour la tarte aux noix de pécan, les défis d’éducation des enfants et autres éléments qui nous rendent uniques et intéressants.

3. Faire impression

J’ai acheté un nouveau sac à main. Il est en fausse autruche et rose. Vraiment rose. J’ai reçu des compliments de chaque femme (et d’un homme) que j’ai rencontrée dans les deux dernières semaines. J’étais inquiète que ce ne soit peut-être pas assez professionnel pour le travail. Mais le style et la couleur étaient osés et m’ont fait sourire. Qui aurait prédit que mon sac à main de reproduction à 60 $ serait une si excellente entrée en matière et délivrerait une si forte impression personnelle? Comment faire ça sur Skype ?

4. Lire le langage du corps

Les expressions du visage communiquent souvent tellement plus que des mots. Nous hébergeons des cafés du consultant et y invitons une poignée de consultants indépendants dans nos bureaux pour mieux comprendre les nuances de chaque professionnel dans un endroit détendu. Nous avons besoin de connaître ce qui N’est pas sur le CV et qui rend chaque personne unique. Dans leurs yeux et avec leur langage du corps, nous pouvons voir la confiance, l’empathie, la crainte, la gentillesse ou la sincérité. Cette capacité « de lire » un candidat au-delà de ses mots-clés est un énorme avantage compétitif pour nous.

à propos de langage du corps, ne manquez pas cette vidéo TED.

5. Apprendre là où se déroule l’action

Je découvre tellement quand je visite un de mes clients dans leurs bureaux. Le lobby est brillant et invitant avec des félicitations récentes fièrement affichées ? Les collaborateurs semblent-ils heureux ? Y-a-t-il des jus de fruits et des casse-croûtes sains gratuits dans la cafétéria ? De toutes nouvelles chaises Herman Miller dans la salle de conférence ? Chacun se déplace-t-il lentement ou y-a-t-il un bourdonnement palpable ? L’environnement en dit long et peut jouer dans votre plan ou proposition business. En comprenant la dynamique de société, nous pouvons communiquer plus efficacement pour répondre à leurs besoins.

J’aime les nouvelles techniques qui me permettent de communiquer avec les autres plus librement et rapidement. Mais en tant qu’entrepremeure, j’essaye de me souvenir que les clients veulent travailler avec quelqu’un avec lequel ils peuvent avoir un lien, et pas seulement acheter un produit ou service.

Et, selon mon expérience très personnelle, la meilleure alternative à la rencontre en face à face est la rencontre en face à face…

…par téléprésence.

manager les goulots d’étranglement

Managing bottlenecks

http://pmbox.geniusinside.com/pm-best-practices/managing-bottlenecks-good-project-management-is-a-lot-like-avoiding-traffic/ écrit par Neil Stolovitsky

embouteillageJe vis dans une des plus grandes métropoles du Canada, Montréal est tristement célèbre pour ses embouteillages causés par des constructions incessantes et une population en croissance. Dans un récent rapport, on a confirmé que le Montréalais typique qui a 30 minutes de transport journalier perd 92 heures par an dans la circulation. Dans les faits, cette perte est astronomique en termes d’impact sur les entreprises, l’environnement et même parfois la santé résultats de stress accru et de l’empreinte carbone. Bien que des stratégies pour atténuer ces problèmes de circulation existent, tout comme dans le monde du management de projet, cela demande seulement un changement inattendu dans les événements pour finir avec le grand embouteillage.

Les chefs de projet expérimentés comprennent que le « grand embouteillage » dans leurs projets est inévitable et qu’une bonne planification incorpore des stratégies de réponse à l’inattendu. Bien que les problèmes surgiront et que des retards se produiront, un chef de projet expérimenté a la capacité de remettre les choses en mouvement aussi rapidement que possible en utilisant efficacement des pratiques stratégiques de management de projet qui peuvent faire toute la différence entre atteindre l’objectif et rater les délais.

Voici quelques questions que vous devez vous poser si vous avez des difficultés à manager les goulots d’étranglement du projet :

1) Quels outils et stratégies avez-vous en place pour vous assurer que les lignes de communication restent ouvertes et maintiennent toutes vos parties prenantes dans la boucle ?

La réalité est que la plupart des goulots d’étranglement apparaissent et/ou sont composés par le syndrome du « téléphone cassé » qui cause des retards inutiles qui pourraient être facilement adressés en ayant les bons outils de collaboration en place.

2) Avez-vous incorporé une stratégie de management de  risque dans votre plan ?

Comprendre le niveau potentiel de risque dans votre plan vous préparera mieux à adresser des goulots d’étranglement plus rapidement et augmentera le taux de réussites de vos activités et projets.

3) Quelle visibilité avez-vous sur le portefeuille de projets dans sa totalité ?

Très souvent les goulots d’étranglement sont liés avec des problèmes plus larges comme des changements de priorisations de portefeuille et des objectifs d’entreprise ou des déplacements de ressources. Voir la plus grande image peut aider à guider des chefs de projet vers l’implémentation de mesures préventives sur les causes de ces goulots d’étranglement.

Genius Project
Partenaire de DantotsuPM

4) Quel système d’alerte avez-vous en place pour vous informer de changements et des problèmes ?

Savoir, c’est pouvoir. Plus vous êtes avertis rapidement sur des problèmes et changements, vous pourrez les attaquer rapidement. Avoir un système alerte en place assurera que vous soyez toujours maître de votre jeu.

N’hésitez pas à faire des remarques et proposer vos astuces pour manager les goulots d’étranglement dans les projets.

un lexique anglophone en gestion de projet gratuit pour les membres du PMI

Ce nouveau document, gratuit pour les adhérents du PMI®, est téléchargeable depuis le site du Project Management Institute® et en cliquant ici.

remplacez les mots vides de sens par des mots significatifs

Replace Meaningless Words with Meaningful Ones

http://blogs.hbr.org/cs/2011/12/replace_meaningless_words_with.html par Jerry Weissman

En réponse à un billet antérieur sur les mots vides de sens, le commentaire déposé par Brett était: « Il serait intéressant de voir les mots et expressions qui inspirent vraiment confiance. » Ce que voici. Ce billet sur les mots significatifs est centré principalement sur le remplacement de mots faibles, vides de sens, alors que la discussion antérieure était sur la complète élimination des mots condescendants, insultants ou d’auto-dénigrement.

intervenantLes avocats ont depuis longtemps averti les cadres exécutifs et collaborateurs des sociétés d’éviter de faire des déclarations prévisionnelles. Les scandales financiers de la décennie passée ont rendu ces avocats encore plus diligents sur le langage. En conséquence, les communicants d’entreprise remplissent maintenant leurs déclarations orales de phrases à la forme conditionnelle. Les expressions « nous croyons, » « nous pensons, » et « nous sentons » envahissent les commentaires des présentations à un tel degré qu’elles débordent dans les phrases où la prudence est inutile.

Plus précisément, ces débordements affaiblissent ce qui devrait autrement être un langage affirmatif, comme dans la phrase suivante :

Avec cette grande opportunité et notre technologie supérieure, je pense que vous verrez que notre société est bien positionnée pour la croissance.

Les mots « je pense » introduisent le doute, même seulement de manière subliminale, dans les esprits de votre auditoire. En tant que présentateur qui essaie de persuader son auditoire, votre travail est de leur fournir autant de certitude que vous le pouvez. La façon de passer du doute à la certitude est de commuter du conditionnel à la forme déclarative en éliminant les mots qui l’empêchent :

Avec cette grande opportunité et notre technologie supérieure, vous verrez que notre société est bien positionnée pour la croissance.

Ce simple petit changement renforce l’impact de la phrase toute entière.

SourireCela ne veut pas dire que, quand le résultat est incertain, vous devriez faire des déclarations prévisionnelles ou des projections. C’est une activité risquée. Dans de tels cas, vous devez utiliser le conditionnel mais au lieu des mots faibles « pensent », « croient » et  » sentent », essayez ces options plus fortes :

· Nous sommes confiants…
· Nous sommes convaincus…
· Nous sommes optimistes…
· Nous nous attendons à ce que…

Avec cette grande opportunité et notre technologie supérieure, vous verrez que notre société est bien positionnée pour la croissance et nous sommes confiants que cette croissance se traduira par des revenus significatifs.

Des paroles subliment et persuadent davantage que de banals laïus comme dans le transport aériens, repensez à l’annonce que vous entendez typiquement sur le système audio quand votre vol atterrit à votre destination :

Je voudrais être le premier à vous accueillir à San Francisco.

Cela vous semble familier ? C’est un texte standard, pas seulement pour les voyages et compagnies aériennes, mais aussi dans les discours politiques, les cours d’université, les sermons d’église, les cérémonies de remise des prix, les discours de bienvenue, les toasts de mariage… la liste est sans fin. Dans des présentations business la phrase paraît vague et indéfinie. De plus, si vous voudriez vraiment le faire, pourquoi ne pas y aller et le dire plus simplement ?

Bienvenue à San Francisco!

Et ensuite il y a cette expression souvent utilisée :

Ce que nous ne sommes pas est…

Euh ? Et bien alors, qui êtes-vous ? Les déclarations négatives échouent à fournir des informations. Dites à vos interlocuteurs ce que vous êtes, pas ce que vous n’êtes pas. De plus, les déclarations négatives semblent défensives. Faites toujours des déclarations positives.

Une des déclarations négatives les plus célèbres de l’histoire était celle du Président Nixon pour se défendre dans le tristement célèbre scandale du Watergate, « je ne suis pas un escroc ». S’il avait tourné sa déclaration positivement en disant « je suis un homme honnête », l’histoire pourrait s’en rappeler avec plus d’indulgence.

Des mots significatifs exposés de façon déclarative, affirmative et positive vont plus probablement engendrer des actions significatives.

Pour plus sur la signification des mots que vous choisissez, lisez « Your Use of Pronouns Reveals Your Personality » dans la publication de Décembre de HBR.

révélez vos intentions pour bâtir la confiance

La confiance que les gens placent en vous est en grande partie déterminée par vos intentions.

Voici trois façons de prouver votre sincérité :

  • bras ouvertsDites explicitement de ce que vous voulez. Exposez à votre équipe les valeurs et motivations qui guident vos décisions. Ne supposez pas que les gens les verront. Dites-les franchement et invitez à la discussion.
  • Agissez selon vos paroles. Maintenez l’intégrité entre ce que vous dites et ce que vous faites. Ceci prouvera votre authenticité.
  • Soyez cohérent. La manière dont vous agissez devrait être identique de jour en jour, de personne à personne, de situation en situation. Si ce n’est pas le cas, les gens douteront de vous. Quand il y a des contradictions, expliquez-les.

Adapté de “For People to Trust You, Reveal Your Intentions” by Linda Hill & Kent Lineback dont voici une traduction.

Dans notre dernier billet, nous avons discuté l’importance de la compétence à favoriser la confiance dont vous avez besoin comme manager pour influencer les autres. Nous avons souligné que la compétence de management inclut nos seulement la connaissance technique du travail, mais aussi du savoir-faire opérationnel et politique.

Ici, nous voulons nous concentrer sur l’autre grand composant de la confiance : le caractère, mais en prenant une approche différente.

Pensez à la plupart des plus effrayants « méchants » que vous avez vu dans les films, pensez à celui qui hante vos cauchemars, celui que vous éviteriez à tout prix de croiser s’il existait vraiment, celui, en bref, en qui vous ne pouvez absolument pas avoir confiance. Nous ne savons quel méchant vous vient à l’esprit, mais pour nous l’un des plus mémorables est Hannibal Lecter dans le Silence des Agneaux, joué par Anthony Hopkins. Lecter est un génie, particulièrement pour ce qui est de lire dans les pensées des gens; autrement dit, il est super compétent. Quoi qu’il ait l’intention d’accomplir, nous sommes confiants qu’il sait ou saura que faire et comment le faire. Pensez-y… Un méchant idiot serait une plaisanterie. C’est pourquoi les vrais méchants sont pratiquement toujours fortement compétents : Darth Vader (Guerres des Étoiles), Docteur Moriarty (ennemi juré de Sherlock Holmes) et l’un de nos favoris, Magua (Le guerrier Huron aigri joué par Wes Studi dans le dernier des Mohicans).

Mais ce qui rend ces caractères si effrayants n’est pas seulement la compétence. Cela nous force seulement à les prendre au sérieux. Mais, dans la plupart des cas, la compétence est neutre. Ce que nous fait vraiment trembler, ce qui définit pratiquement les méchants, ce sont leurs mauvaises intentions. Leur but est de faire le mal. Ce qu’ils cherchent à faire avec leur compétence est ce qui nous terrifie. Les intentions sont au cœur de ce que nous appelons le caractère : les valeurs, les normes, les buts et les priorités qui pilotent les actions et les choix de quiconque.

Nos réactions viscérales envers les méchants illustrent un point important : nos sentiments envers quelqu’un, si nous craignons ou avons confiance en lui, sont en grande partie déterminés par leurs intentions. En devinant ce qu’ils veulent, nous répondons à la question que nous nous posons tous instinctivement sur quelqu’un nouveau : allié ou ennemi ? Les intentions sont comment nous distinguons un méchant de quelqu’un dont nous acceptons l’influence, vers lequel nous allons. La compétence peut être attrayante, mais les intentions sont ce qui nous attire ou nous repousse et favorise la confiance ou la défiance.

Aussi, si vous voulez mener et influencer d’autres personnes, vous devez révéler vos intentions.

Les gens ne croiront pas que vous agirez bien à moins qu’ils ne soient convaincus que vous voulez authentiquement le faire.

Cela exige un effort plus conscient que ne le pensent la plupart des chefs. Nous supposons tous plus ou moins que d’autres verront nos motivations positivement ou nous accorderont au moins le bénéfice du doute. Mais cela ne marche pas souvent de cette façon. Entant que leader et manager, vous devez souvent faire la différence entre des  intérêts contradictoires de votre propre équipe, d’autres groupes, de l’organisation dans son ensemble, d’étrangers importants et de personnes qui travaillent pour vous. Cela crée évidemment beaucoup d’occasions pour que les gens interprètent mal vos intentions.

C’est pourquoi il est souvent critique de prendre des étapes conscientes et significatives pour révéler vos motifs et valeurs et vous ouvrir pour que d’autres puissent voir à l’intérieur de vous.

Voici trois façons importantes de révéler vos intentions et convaincre les autres de votre sincérité.

1. D’abord, parlez explicitement de vos intentions : ce qui est important pour vous, les buts que vous recherchez, les valeurs et les motifs qui guident vos actions et décisions.

expliquerParlez aussi des sources de vos intentions, les expériences qui les ont forgées. Quand vous faites quelque chose ou faites un choix, expliquez-en les raisons tant professionnelles que personnelles. Ne supposez pas que les gens les verront. Énoncez-les franchement. Invitez à en discuter.

Cela semble facile, mais beaucoup de managers résistent à l’idée que le patron doit se contraindre à s’expliquer. Être le patron, pensent-ils, signifie ne pas devoir le faire. Mais s’ils veulent produire la sorte de confiance qui leur donne une réelle influence et révèle le meilleur de leur équipe, ils parleront de leurs intentions. Ceci est important parce que les intentions ne sont pas souvent évidentes et elles sont toujours sujettes à interprétation. Particulièrement, comme nous l’avons dit, dans un environnement complexe comme celui du travail. Donc, faire confiance aux autres pour deviner ce qui est dans votre tête et votre cœur est, au mieux une manière difficile d’atteindre le résultat que vous voulez : la confiance.

mentir2. La deuxième façon de révéler vos intentions est par l’intégrité.

Agir selon ses dires. Tenir sa parole. Assure-vous que ce que vous dites est en accord avec ce que vous faites. Ceci prouvera votre authenticité. Si vous dites aux gens d’être ouverts à de nouvelles idées, mais ne l’êtes pas vous-même, ils douteront de ce que vous dites. S’ils ne comprennent pas ou ne croient pas en vos intentions, comment peuvent ils avoir confiance que vous allez bien agir?

3. La troisième manière de révéler vos intentions est par la cohérence.

Les intentions dont vous parlez et la pratique devraient être identiques de jour en jour, de la personne à personne, de situation en situation. Si elles ne le sont pas et sans aucune raison pour les différences, votre manque de cohérence poussera les gens à également douter de vous. S’il y a des différences, faites en sorte de les expliquer. Soyez sensible à comment d’autres voient et interprètent vos raisons pour ce que vous faites.

Jusqu’ici nous avons soutenu que les intentions, le caractère, sont la fondation de la confiance, qu’ils doivent être supportés par la compétence et que vous devez vous donner beaucoup de peine pour les mettre en évidence. Mais nous n’avons pas abordé la question de vos intentions elles-mêmes. « Quelles sont vos intentions » importe-t-il?

Oui, bien sûr. Nous n’accordons pas notre confiance à une personne simplement parce que ses intentions sont claires. Sinon, nous aurions confiance en Hannibal Lecter et autres méchants. Les gens ont confiance en nous parce que nous avons les bonnes  intentions, qui sont celles que ces personnes acceptent et sur lesquelles ils sont d’accord.

Qu’est-ce qu’une « bonne » intention ? Ce n’est pas une question facile à répondre, particulièrement pour un chef, et ce sera le sujet d’un prochain article.

comment s’en sortir sans transparents : 4 tactiques pour les speakers

How to fly without slides: 4 tactics for speakers

http://eloquentwoman.blogspot.co.uk/2012/07/how-to-fly-without-slides-4-tactics-for.html par Denise Graveline

vol périlleuxDans une présentation récente que j’ai donné à une agence gouvernementale sur les nouvelles règles de présentation de public, j’ai encouragé mon auditoire à chercher des opportunités de « s’en sortir sans transparents » quand c’est possible, en utilisant le « storytelling » et autres tactiques pour faire passer leurs messages. Mais pour beaucoup d’orateurs, intervenir sans diapositives est comme marcher sur les ailes d’un avion en vol, trop risqué pour essayer pour la plupart des gens. Comment réussir ce qui ressemble à une cascade ?

Je ne suggère pas de présenter sans diapositives comme une cascade, par n’importe quels moyens, et les diapositives ont vraiment leur place dans certaines présentations. Mais si vous êtes un présentateur attaché à votre pile de transparents et qui les utilise sans réfléchir sur pourquoi il le fait, présenter sans diapositives mérite d’être essayé.

Voici quatre tactiques pour rendre le vol plus facile :

1. Sautez les diapositives d’annonce qui donne le plan : Vous pouvez laisser tomber les en-têtes de section tout de suite, ainsi que les mercis, la page sur vous-même et les transparents d’intro. La plupart sont là seulement pour vous mettre en avant plutôt que votre auditoire. Nous pouvons simplement vous écouter remercier les organisateurs et nous parler de vous – nous n’avons pas besoin d’un support visuel pour nous y aider. Et vous devriez connaître vos transitions sans aide des diapositives.

relisez ce billet sur comment créer une culture de storytelling avec Steve Denning

2. Prévoyez un message dont vous pouvez vous rappeler sans diapositives : trop de présentateurs utilisent des transparents comme des antisèches électroniques. Planifiez un message en trois parties qui vous donne un plan facile à se rappeler. Le bonus : si vous pouvez vous le rappeler, votre auditoire le pourra aussi. Si vous racontez une histoire, assurez-vous qu’il a un fait que vous pouvez vous rappeler. Un orateur efficace que j’ai rencontré récemment a connecté son histoire à sa propre vie : « quelque chose que je savais que je pourrais me rappeler », m’a-t-il dit Commencez par le rendre mémorable et vous pourriez constater que vous n’avez pas besoin des diapositives.

prêt à voler3. Planifiez des sections de votre intervention pour lesquelles aucune diapositive n’est nécessaire : si vous deviez atténuer votre passage vers le « sans diapo », les prévoyez des sections de votre présentation qui dépendent davantage de l’interaction d’auditoire et évitez les diapositives pour ces passages. Dans mes propres ateliers sur le discours et la présentation, nous utilisons davantage de diapos le matin, quand j’enseigne les principes, suivis par presque aucun l’après-midi, qui est consacré à la pratique. Ceci est une étape vers la réflexion sur pourquoi et quand vous utilisez des transparents et leur donner une raison, plutôt qu’une supposition.

4. Utilisez un support visuel invisible, ma terminologie pour les mots et les images que les membres de votre auditoire peuvent « voir » dans leurs esprits. Cela signifie utiliser des mots précis, vifs et « dessiner » une image en parlant, esquisser verbalement quelque chose qu’ils peuvent aisément imaginer. Un tel visuel va toujours être plus mémorable pour votre auditoire que n’importe quelle diapositive ne pourrait l’être.

la multiculturalité sur le blog du management de projet

Les aspects interculturels, multiculturels, intergénérationnels dans les projets vous intéressent. Voici quelques-uns des billets publiés précédemment sur le sujet que vous pourriez vouloir lire ou relire.

 

 

 

 

 

la motivation sur le blog du management de projet

la motivationVaste sujet que celui de la motivation. Comme vous l’aurez déjà remarqué, mes auteurs préférés sur le sujet sont Dan Pink et Dan Ariely.

Pour le plaisir, voici quelques-uns des billets publiés précédemment sur ce blog.

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM