Le 20 Juillet 1969, Neil Armstrong, commandant d’Apollo 11 fut la première personne à marcher sur la lune
Il nous guide à travers l’histoire de la NASA depuis sa création en 1958 avec toute la discrétion et l’humilité qui firent qu’il fut choisi pour déposer cette empreinte inoubliable pour l’humanité.
PMGS est partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Ce billet couvre rapidement l’une des techniques que les aspirants à la certification PMP® apprennent en étudiant le PMBoK® Guide.
Reconnaissons-le, fournir des estimations n’est jamais une tâche aisée. Faire des suppositions est bien plus facile.
En effet, l’estimation n’est pas seulement l’action concrète de calculer combien de temps une tâche va prendre. Il y a de nombreux éléments intangibles qui ne sont pas toujours pris en considération alors que ce sont eux qui feront ou déferont votre projet.
Comme les organisations pensent qu’une pression toujours plus élevée produit des résultats plus rapidement, le besoin de précision des estimations à grimpé en importance au point que la plupart d’entre elles ont développé des standards d’estimation basés sur des produits prédéfinis.
Par exemple, une société de construction a une estimation déjà prédéterminée de combien cela prend de construire une pièce de 4 mètres par 5. Un fabricant de meubles de bureau sait ce que cela demande de construire une chaise « Direction modèle Luxe » etc, etc. Ces sociétés font cela tout le temps en utilisant les mêmes outils et matériels, tous très tangibles.
Évaluer l’effort avec PERT
PERT est un des modèles les plus simples et les plus largement utilisés pour évaluer l’effort. Il permet de déterminer la meilleure estimation du temps requis (Te: Temps estimé) pour compléter une tâche, en assumant que tout se passe normalement. L’implication est que le temps prévu est le temps moyen que la tâche exigerait si elle était répétée un certain nombre de fois au cours d’une longue période de temps (comme pour la société de construction et le fabricant de meubles de bureau ci-dessus)
• le temps Optimiste (O) – le temps minimal requis accomplir une tâche, assumant tout se passe mieux que l’on s’y attende normalement
• le temps Pessimiste (P) – le temps maximal requis accomplir une tâche, assumant que tout tourne mal, mais excluant des catastrophes majeures
• le temps le Plus probable (M) – la meilleure estimation du temps requis accomplir une tâche, assumant que tout se passe normalement
La formule pour calculer PERT est
Te = (O + 4M + P) / 6
J’utilise PERT tout le temps, c’est très précis et la méthode a prouvé sa valeur dans bien des situations.
Une société de développement de logiciel sur mesure, avec beaucoup d’éléments intangibles en fonction des pré-requis du client, a mis en œuvre une méthode d’évaluation basée sur huit catégories pour qualifier la complexité d’un projet de forte, moyenne ou faible.
Les points sont additionnés en fonction des réponses dans chacune des 8 catégories : 1 point pour faible, 2 points pour moyen et 3 points pour fort.
Le score total du projet détermine son facteur de complexité.
Celui-ci est alors utilisé pour fournir l’estimation initiale. Si le score total est de 8 à 12 points, c’est un projet de faible complexité, s’il est entre 13 et 18, c’est un projet de complexité moyenne et s’il est entre 19 et 24 c’est un projet de forte complexité.
Bien sûr, toutes les organisations de développement de logiciel ne peuvent pas suivre ce modèle même s’il peut être utilisé comme une base de départ.
Exemple :
Comme vous pouvez le constater, l’estimation reste un art.
Qu’en pensez-vous ? Quelle méthode utilisez-vous ?
Partenaire de DantotsuPM
“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Petit conseil rapide : Comment bien recevoir les remarques
Karen Tate de Http://www.griffintate.com/ a récemment publié le conseil suivant que j’ai trouvé très approprié pour des managers de projet.
Donner et recevoir des commentaires, remarques et autres retours sont essentiels à l’amélioration continue.
Mais parfois la personne qui émet les remarques n’a pas les compétences pour développer et livrer un apport réellement constructif. Dans ce cas, vous devez être capable de faire usage de capacités d’écoute aussi efficaces qu’actives afin d’atteindre un résultat professionnel.
Voici 7 points clefs à mémoriser pour des résultats optimaux
1. Reconnaissez les faits.
2. Restez calme et concentrez vous sur l’écoute. (Évitez de contester l’argument ou de vous mettre sur la défensive.)
Trop parler empêche de bien écouter.
3. Offrez votre opinion seulement si on vous la demande. Difficile mais précieux conseil…
4. Prenez du temps pour bien absorber le message avant de réagir. Quand une question vous est posée, demandez s’il serait acceptable d’y répondre plus tard afin d’avoir du temps pour préparer la réponse. En plus, ceci vous permet de ne pas perdre le fil de votre discussion.
Êtes-vous certain de bien comprendre le message ?
5. Assurez-vous que vous comprenez le message avant de l’évaluer.
6. Soyez attentif au point de vue de l’autre personne.
7. Dites “merci !”
CSP est partenaire de DantotsuPM
Je suggère d’ajouter un huitième point :
8. Définissez votre plan d’amélioration pour répondre par des actions concrètes aux remarques les plus importantes.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Les classes ou catégories de services servent à établir l’ordre de priorité des travaux en fonction du coût des retards (CoD – Cost of Delay)
Les équipes doivent être en mesure de gérer les dépendances et d’assurer l’harmonisation avec les jalons. Kanban utilise le concept de classe de service pour aider les équipes à optimiser l’exécution de leur arriéré.
Les catégories de services aident à différencier les items de l’arriéré (productbacklog) en fonction du CoD. Chaque catégorie de service a une politique d’exécution précise que l’équipe accepte de suivre.
Par exemple :
Standard – Représente la catégorie de service de base applicable aux travaux qui ne sont ni accélérés ni à date fixe. La plupart des éléments de l’arriéré devraient entrer dans cette catégorie. Le CoD est linéaire pour les tâches standards, ce qui signifie que la valeur ne peut être atteinte avant la livraison, mais il n’y a pas d’exigence de date fixe.
A date fixe – Décrit les travaux qui doivent être livrés à une date précise ou avant. En règle générale, le CoD de ces items est non linéaire et est très sensible aux petits changements de la date de livraison; ceux-ci doivent être managés activement pour atténuer le risque lié au planning. Par conséquent, ces éléments sont passés en développement suffisamment tôt pour être terminés dans les délais. Certains peuvent nécessiter une analyse complémentaire pour préciser la durée estimée. Certains doivent être reclassés comme accélérés si l’équipe prend du retard.
Accéléré – Un élément de l’arriéré dont le CoD est inacceptable nécessite une attention immédiate. Il peut entrer en développement, même en violation des limites actuelles des Travaux en Cours (WIP – Work In Progress). En règle générale, il ne peut y avoir qu’un seul item accéléré dans le système à la fois, et les équipes peuvent établir une approche pour que cet élément avance rapidement dans le système. Si les équipes constatent que de nombreux articles nécessitent une intervention rapide, le système est probablement surchargé. Soit la demande dépasse la capacité, soit le processus d’entrée peut nécessiter plus de discipline. Quoi qu’il en soit, le processus doit être ajusté.
La plupart des relations client ne vacillent pas parce que quelque chose a mal tourné. Vos meilleurs clients savent que des erreurs se produisent.
C’est ce qui arrive ensuite qui peut endommager la relation.
Relisez ce billet: « donnez une excuse sincère et porteuse de sens »
Comment nous nous remettons d’un loupé est là où se trouvent les opportunités. Si vous êtes ouvert, engagé et concentré sur améliorer les choses, la porte est ouverte pour construire un partenariat résilient dans la durée. Pas seulement avec des clients, mais avec toutes les personnes avec lesquelles nous travaillons et sur lesquelles nous comptons.
Trop souvent, nous sommes si concentrés sur ne pas trébucher, ou si emplis de honte et de blâme quand nous le faisons que nous échouons à mettre suffisamment de travail émotionnel pour faire la partie la plus importante : faire la bonne chose.
Pas avec un remboursement ou un panier de fruit, mais en voyant vraiment l’autre personne, en comprenant ce qui est arrivé et travaillant dur pour dépasser cela.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Quand vous décrochez cet entretien pour le parfait job de manager de projet, vous devez être prêts. Vous êtes en compétition avec de multiples candidats et vous voulez vous distinguer comme étant le meilleur choix. Même si vous avez écrit le CV parfait et avez décroché le parfait entretien d’embauche, votre préparation ne s’arrête pas là. Vous avez toujours besoin de briller lors de l’interview. Et le recruteur posera très probablement au manager de projet des questions comportementales.
Imaginez ces deux scénarios
Vous êtes assis de l’autre côte de la table face de la personne qui recrute. Vous ne vous êtes pas préparé beaucoup parce que vous pensez que vous serez excellent. Elle vous demande de lui parler d’une fois où votre projet a échoué. Vous levez les yeux vers le plafond et dites “Hem… laissez-moi réfléchir”. Et ensuite vous restez tous les deux assis en silence tandis que vous essayez d’inventer quelque chose. Vous ne pouvez penser à rien parce que, à ce moment-là, vous êtes nerveux et inquiets. Vous êtes conscients du silence qui s’éternise. Il est clair pour le recruteur que vous n’êtes pas préparé et que vous êtes stressé sous la pression. Elle a déjà décidé que vous n’êtes pas le bon candidat pour cette position.
Imaginez maintenant que vous êtes assis en face du même recruteur, mais dans ce scénario, vous avez pris du temps pour préparer et vous exercer sur vos réponses. Elle vous demande de lui parler d’une fois où votre projet a échoué. Vous racontez aisément l’histoire d’un projet et les défis auxquels vous et votre équipe faisiez face. Vous expliquez ce qui a causé l’échec du projet. Vous expliquez comment vous avez abordé la situation et travaillé avec l’équipe. Et vous expliquez alors ce que vous avez appris de l’expérience. Vous dites ce que vous avez fait différemment les fois suivantes pour éviter que ce même type de situation ne se reproduise. Vous êtes calme et confiant. Le manager peut voir que vous agissez avec responsabilité, ne blâmez pas les autres et avez une mentalité d’amélioration continue. Elle est impressionnée.
Questions d’interview comportementales pour managers de projets
Pendant l’entretien d’embauche, la manager vous évalue pour déterminer si vous êtes le bon candidat pour le poste. Elle veut savoir si vous possédez les qualifications listées dans l’offre d’emploi. Mais elle veut aussi savoir si vous possédez les qualités qui vous rendent le mieux adapté pour l’équipe.
Les questions comportementales donnent une meilleure compréhension de comment vous réagissez personnellement dans de certaines situations et si vous possédez les qualités qui vous distinguent des autres.
La liste questions comportementales ci-dessous vous aidera à vous préparer pour votre entretien d’embauche.
Mais d’abord, vous devez acquérir une bonne compréhension de ce quel objectif elles servent pour pouvoir les utiliser dans votre intérêt.
Que sont les questions comportementales pour les manager de projets ?
Les questions comportementales sont des questions basées sur votre expérience passée. Les recruteurs veulent savoir comment vous avez managé des situations pour se faire une idée de comment vous performerez sur leur équipe et comment vous gèrerez de certains défis futurs.
Les questions d’interview comportementales prendront d’habitude l’une de ces 2 options :
Parlez-moi d’une fois où vous …
Décrivez une situation dans laquelle vous …
Manuel gratuit
L’interviewer veut savoir comment vous vous êtes comportés ou ce que vous avez fait. Ces questions basées sur les comportements donnent à l’interviewer une chance de voir comment vous répondez aux défis dans la vraie vie. L’information sur comment vous avez résolu des problèmes spécifiques donne une meilleure idée de votre capacité à les manager dans le futur. Cela donne aussi une compréhension de comment vous pensez et abordez les challenges.
Comment répondre aux questions d’interview comportementales – la Technique STAR
Quand on répond aux questions d’interview comportementales de manager de projet, il est utile d’utiliser l’approche STAR. Cette technique vous aide à structurer vos réponses d’une façon qui garantit que vous donnez à l’interviewer l’information qu’elle recherche.
SITUATION – Expliquez la situation dans laquelle vous étiez ou un moment où vous vous êtes trouvé dans la situation exposée par l’interviewer.
TÂCHE – Quelle était la tâche que vous deviez accomplir ?
ACTION – Qu’avez-vous fait ? Comment avez-vous managé la situation ?
RÉSULTAT – Quel fut le ou les résultats de vos actions ? Qu’avez-vous appris de l’expérience et en êtes-vous sorti grandi d’une certaine façon ? Avez-vous plus tard été capable d’appliquer ce que vous avez appris ?
Utilisez des histoires
Le storytelling est une excellente façon de répondre à ces questions. Racontez l’histoire de comment vous avez traité la situation en mettant vos points forts en évidence. Expliquez comment vous avez utilisé vos compétences pour surmonter ces défis.
Princeton dit que vos réponses devraient être “racontées comme une histoire avec une introduction, un milieu et une fin positive”. En répondant, bien que vous puissiez parler d’une histoire sur une période difficile, faites un effort pour finir sur une note positive. Ne blâmez pas ni critiquez d’autres personnes. Les interviewers veulent voir que vous agissez avec responsabilité.
Une exemple de réponse
Pour vous donner une idée de la façon de préparer vos histoires, voici un exemple démontrant l’initiative, la résolution de problèmes et la collaboration :
J’ai travaillé dans une équipe qui partageait une ressource avec plusieurs autres équipes de projet. Elle installait et configurait les téléphones Voix sur IP et était la seule personne dans les équipes qui pouvait faire ce travail. Nous avions de multiples projets répétitifs en cours qui avaient besoin de ce type de travail. En conséquence, nous avions des conflits de planning constants et avons constaté que nous avions souvent besoin de cette personne en même temps. Elle était frustrée et surchargée et menaçait même de quitter la société. Nos échéanciers de projet risquaient fort de déraper en raison de ces contraintes et conflits de ressource. De plus, les relations étaient souvent tendues à cause de la forte demande placée sur elle.
Les chefs de projet se sont réunis pour discuter de comment aborder cette question. Nous avons collaboré sur une solution qui traiterait le problème. Nous avons décidé de prévoir une réunion avec cette ressource partagée toutes les deux semaines afin de passer en revue les échéanciers de projets et coordonner les prochains besoins sur une base récurrente. Cela nous a donné une meilleure visibilité des conflits et nous a permis de travailler entre nous pour planifier aux mieux ses tâches. Cela a aussi donné à la personne un sentiment de davantage de contrôle de son temps et de comment elle approchait son travail. Ça lui a aussi envoyé le message que nous la respections en tant que membre de valeur de l’équipe. Les réunions nous ont permis de niveler son allocation et de réduire le stress pour chacun. Les projets ont respecté leurs échéances et les besoins de chacun ont été couverts.
Secteurs importants à adresser dans vos réponses à des questions comportementales lors d’une interview
Mes billets sur 10 Essential Qualities of Great Project Managers et Project Manager Roles and Responsibilities détaillent des qualités et expériences que le recruteur peut rechercher. Pour avoir une vision plus précise de ce que l’interviewer considère de valeur, examinez l’offre d’emploi. Néanmoins, voici des caractéristiques de valeur dans n’importe quel rôle :
Résolution de problèmes
Communication
Capacité à gérer le stress et conserver la maîtrise de soi
Compétences de négociation
Capacité de changer
Responsabilité
Leadership / Initiative
Construction d’équipe
Compétences relationnelles
Trouver des façons de manifester que vous possédez ces compétences vous aidera à vous démarquer et donnera au manager davantage de confiance en vous.
Comment vous préparer pour ces questions comportementales
Les questions comportementales vous permettent d’expliquer comment vous répondez aux caractéristiques listées ci-dessus. Expliquez comment vous avez traité une situation difficile. Dites ce que vous avez appris et comment cette leçon vous a aidé à améliorer votre performance par la suite. Pensez à plusieurs exemples de défis auxquels vous avez fait face et aussi aux exemples de réussites que vous pouvez partager. Écrivez des histoires qui mettent en évidence les qualités listées.
Pensez à des exemples qui démontrent des succès et comment vous avez utilisé des compétences de management de projet et de l’initiative.
Identifiez des exemples des défis qui démontrent comment vous avez résolu des problèmes, surmonté des obstacles ou travaillé avec des contraintes difficiles.
Écrivez plusieurs histoires qui incorporent les qualités que valorisent les managers. Expliquez comment vous avez abordé un défi et l’avez ainsi adressé. Dites comment vous vous êtes adapté ou avez résolu un problème. Même si ce n’était pas un plein succès, résumez ce que vous avez appris et comment vous avez réutilisé cette leçon pus tard.
Préparez-vous et pratiquez
Parcourez la liste de questions ci-dessous.
Pensez aux situations dans votre passé qui touchent à n’importe laquelle de ces questions.
Écrivez vos réponses.
Pratiquez vos réponses à haute voix.
Commencez ce processus bien à l’avance, pas le jour avant votre entretien. Vous avez besoin de temps pour être à l’aise avec vos réponses pour qu’elles soient naturelles et faciles à partager pendant votre interview.
Commencer tôt votre préparation vous donne du temps pour vous rappeler des expériences dans votre passé qui répondent à ces questions. Et si vous n’avez pas de situation dans le cadre de votre travail, cherchez des expériences ailleurs qui illustrent bien le point. Des rôles de leadership ou dans des équipes que vous avez tenu dans du volontariat, avec votre église ou autres organisations, ou même dans un sport d’équipe peuvent fournir des opportunités de raconter comment vous avez traité certaines situations.
Devenez confortable dans la pratique de raconter ces situations pendant un entretien. Soyez prêt avec cette information pour qu’elle vienne naturellement et que vous puissiez la communiquer facilement.
Partagez des histoires qui témoignent de succès et d’évolution
Certains recruteurs peuvent poser des questions d’une manière qui n’indique pas qu’ils recherchent une histoire de réussite.
Dans cetarticle, Mark Murphy dans Forbes explique que les interviewers peuvent facilement distinguer ceux qui apportent des problèmes de ceux qui les résolvent en changeant la façon dont ils posent les questions d’interview comportementales. Plutôt qu’exprimer la question d’une manière qui indique qu’ils cherchent un succès retentissant ou un apprentissage, ils peuvent juste demander de parler d’une occasion où vous avez fait face à un problème spécifique. Ils pourraient ne pas vous demander du tout comment vous vous êtes adapté ou avez réussi à le surmonter.
Surveillez le phrasé et soyez prêt à dérouler votre histoire de succès même si l’interviewer ne demande pas spécifiquement comment vous avez réussi.
Se préparer à l’avance pour les questions comportementales est clef
L’étape suivante est de prendre la liste de questions ci-dessous et élaborer vos réponses. Vous voulez bien les pratiquer et être prêt à les utiliser pendant l’entretien. Démarrez cette préparation le plus tôt possible pour vous vous donner le temps de mémoriser ces réponses afin qu’elles viennent spontanément pendant l’interview.
Cet préparation en amont réduira le stress pendant l’interview, en plus.
Même si vous ne décrochez pas d’entretien immédiatement, il est utile de garder ces questions d’interview à l’esprit et de commencer à identifier les manières de leur répondre quand vous serez à nouveau sur le marché de travail. Si vous prenez note de ces réponses comme vous les croisez dans votre expérience actuelle, il sera beaucoup plus facile de répondre quand vous aurez un entretien d’embauche plus tard.
Questions d’Interview Comportementales pour le Manager de Projets
Certaines des questions sont similaires et on ne vous les posera pas toutes lors d’une interview. J’ai fourni des variations pour vous inciter à bien y réfléchir de différentes façons. Celles-ci vous aideront à vous remémorer quelques exemples pour présenter vos formidables compétences.
Parlez-moi de projets que vous avez managés.
Variation : Parlez-moi d’un projet récent que vous avez managé.
Parlez de votre projet le plus réussi. Qu’est-ce qui l’a rendu si réussi ?
Parlez d’un projet qui a échoué. Comment l’avez-vous géré ?
Avez-vous jamais dû manager un projet avec des délais peu réalistes ?
Avec quelles méthodologies de gestion de projet êtes-vous familier ou avez-vous utilisé ?
Quel est le plus grand nombre de projets que vous avez eus en même temps ? L’avez-vous trouvé difficile ? Pourquoi ou pourquoi pas ?
Comment abordez-vous les projets qui vous sont nouvellement assignés ? Que faites-vous dès qu’un projet vous est assigné ?
Comment planifiez-vous vos projets et établissez-vous des échéanciers ?
Comment vous assurez-vous que vos projets restent sur les rails ?
Comment préférez-vous fournir des mises à jour d’avancement de projet ?
Comment clôturez-vous vos projets ?
Comment gérez-vous un membre d’équipe peu coopératif ?
Comment traiteriez-vous un conflit dans l’équipe ?
Parlez-moi d’un projet particulièrement difficile que vous avez managé. Qu’est-ce qui le rendait difficile ? Comment avez-vous managé ces challenges ?
Parlez-moi d’un membre d’équipe compliqué avec qui vous avez travaillé.
Parlez-moi d’une partie prenante exigeante que vous aviez sur un projet. Comment l’avez-vous gérée ?
Comment managez-vous les risques sur le projet ? Dites-moi comment vous l’avez fait sur des projets précédents.
Comment communiquez-vous avec votre équipe ?
Parlez-moi d’une fois où vous avez pris l’initiative sans être incité à apporter une amélioration ou résoudre un problème.
Parlez-moi d’une fois où vous avez dû persuader quelqu’un d’autre de comprendre votre point de vue ou changer d’avis. Comment vous en êtes-vous sorti ?
Comment motivez-vous votre équipe de projet ?
Avez-vous jamais travaillé avec un membre d’équipe qui a échoué à respecter les délais ? Comment avez-vous traité cette situation ?
Parlez-moi d’une fois où vous avez travaillé avec un client mécontent.
Racontez-moi un événement particulièrement ou une situation stressant et comment vous avez géré cela.
Dites-moi comment vous démontrez votre leadership à l’équipe.
Dites comment vous planifiez les projets et gérez les jalons et l’échéancier.
Comment vous assurez-vous que l’équipe reste en piste pour respecter des dates cibles ?
Avez-vous jamais eu un membre d’équipe qui n’a pas pris la responsabilité de respecter des engagements ? S’il en était ainsi comment l’avez-vous traité ?
Parlez d’une décision difficile que vous avez dû prendre. Qu’est-ce qui l’a rendait difficile ? Comment l’avez-vous gérée ? Quel fut le résultat ?
Parlez d’une fois où vous saviez que votre supérieur avait tort. Comment avez-vous managé la situation ?
Parlez d’une fois où un membre de l’équipe a sous-performé ou n’a pas respecté ses engagements.
Vous a-t-on jamais confié un projet urgent qui était en conflit avec d’autres projets sur lesquels vous travaillez ? Comment avez-vous fait face à la situation ?
Avez-vous jamais travaillé avec un chef difficile ? En quoi était-il difficile et comment l’avez-vous managé ?
Parlez-moi de n’importe quels buts que vous avez mis pour vous et avez atteints. Ceux-ci peuvent être professionnels ou personnels.
Avez-vous jamais eu un projet important bien en voie de réalisation et ensuite des priorités changées ? Comment l’avez-vous géré ?
Pouvez-vous donner un exemple d’une fois où vous regrettez de ne pas avoir managé une situation différemment ? Quelle était-elle et comment auriez-vous préféré la traiter ? Pourquoi ?
Avez-vous travaillé avec un client ou un membre d’équipe qui restait sans réaction ? Comment l’avez-vous abordé ?
Avez-vous jamais été dans une équipe ou une partie d’une société qui subissait de très profonds changements ? Comment avez-vous réagi ?
Donnez un exemple d’une fois où vous êtes allé au-delà de vos responsabilités normales.
Maintenant que vous avez vu la liste des questions d’interview comportementales pour un manager de projet, l’étape suivante est de vous préparer. Même si vous ne recherchez pas activement de nouveau job actuellement, vous pouvez commencer à préparer des réponses depuis votre position actuelle. Cela rendra votre prochain entretien d’embauche beaucoup plus facile. Téléchargez le manuel GRATUIT. Il liste les compétences que les recruteurs regardent avec des modèles pour développer des histoires et des réponses à chacune des questions.
Le Concours élixir 2019 du PMI® Montréal est peut-être la bonne opportunité pour vous.
Le concours élixir récompense le meilleur de la gestion de projet au Québec. Cette expertise touche à tous les domaines de toutes les industries. Du démarrage d’un projet jusqu’à sa clôture, chacune des étapes doit être réussie et réalisée selon les meilleures pratiques. Avec le concours élixir, le PMI® Montréal fait rayonner l’excellence et les succès individuels et collectifs en gestion de projet au Québec.
Sélectionnez votre catégorie, remplissez et envoyez par courriel un des quatre formulaires ci-dessous et le tour est joué!
Date limite pour les candidatures : 25 octobre 2019.
Le management de projet continue de se développer dans de nouvelles directions, et les leaders certifiés PMP sont à l’avant-garde de cette passionnante évolution
Dotés d’un ensemble très diversifié de compétences, ils et elles produisent des résultats de projet réussis en adoptant la bonne approche pour chaque projet.
Qu’est-ce qui est en train de changer?
PMGS est partenaire de DantotsuPM
Le PMP évolue comme la profession en elle même et le nouvel examen portera sur 3 nouveaux domaines :
PERSONNES – Mettre l’accent sur les compétences et les activités associées au leadership efficace d’une équipe projet
PROCESSUS – Renforcer les aspects techniques du management d’un projet
ENVIRONNEMENTS BUSINESS – Souligner le lien entre les projets et la stratégie de l’organisation
Seront couvertes les approches prédictives, agiles et hybrides.
La meilleure façon de comprendre ce qui est inclus dans l’examen est de lire les détails du contenu de l’examen.
Tous les 3 à 5 ans, PMI mène des recherches pour comprendre comment la profession a progressé, l’impact des nouvelles tendances et comment les responsabilités des managers de projet évoluent.La dernière recherche menée en 2015 avait donné lieu au contenu de l’examen:current PMP® Exam Content Outline
Des professionnels, experts en la matière, venant du monde entier travaillent actuellement pour définir le PMP du futur.
Quand ?
Le 30 Juin 2020 sera le dernier jour pour passer la version actuelle de l’examen.
Partenaire de DantotsuPM
“PMI,” the PMI logo, “PMP” and “Project Management Institute” are registered marks of Project Management Institute, Inc.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
3 manières de défendre nos idées sans pour autant faire de blocage
John Baldoni
Dans notre métier de chef de projet comme dans la vie quotidienne, nous confrontons des personnes qui ne sont pas du même avis que nous, qui résistent à nos suggestion ou rejettent en bloc nos idées.
Cette dernière fait la part belle au self-control qui reste à mon sens un point fort à travailler face à toute opposition.
Le fait de supporter une idée signifie l’imprégner de votre conviction et de votre passion. Un tel engagement est vital pour pousser une initiative ou une suggestion que vous pensez importante. Cet enthousiasme vous aide aussi à gagner d’autres personnes à votre cause. Mais cela peut aussi être votre pire ennemi quand quelqu’un, comme votre supérieur, rejette cette initiative.
Comme vous êtes si convaincu de votre idée, votre instinct est de la protéger comme vous le feriez d’un enfant. (Pensez simplement à l’expression familière, « Ce projet est mon bébé »). Grossière erreur! Cela vous met d’emblée sur la défensive.
Quand vous faites face à la critique, vous devez vous défendre sans être sur la défensive. Cette dernière vous ouvre à des critiques supplémentaires parce que très souvent la défensive provoque des comportements négatifs comme taper du poing sur la table ou se renfrogner. Vous êtes pris dans l’action et les politesses et finesses de discours aimable passent par la fenêtre. Il est excellent d’être passionné mais vous voulez éviter de devenir excessivement passionné, c’est-à-dire peu disposé et même incapable d’écouter d’autres personnes.
Faire front au scepticisme ou même à l’hostilité est un attribut essentiel du leadership, la sorte d’aura que vous devez émettre si vous espérez jamais instiller l’envie de vous suivre. Et quand les personnes rejettent vos idées il est facile de se laisser échauffer par l’instant présent.
Le défi est de ne pas réagir de manière excessive et de séparer la personnalité de l’idéologie. Voici comment.
1. Soyez préparé.
Chaque fois que vous proposez une idée il est certain que certaines personnes ne comprendront pas l’idée, n’aimeront pas l’idée, ou tout simplement ne vous aiment pas. Aussi, préparez vous à rencontrer des objections. Réfléchissez à qui dira quoi et pourquoi. Par exemple, un collègue peut dire que votre initiative a un coût prohibitif, un autre mettre en doute son efficacité et un autre questionner son timing. Développez des arguments en retour pour adresser posément ces préoccupations. Vous pouvez utiliser certains de ces arguments de manière préemptive (avant que la critique ne soit levée) ou bien après que l’objection soit exprimée.
2. Soyez généreux.
Remerciez les personnes pour les retours constructifs qu’elles font. Vous pouvez le faire même quand la remarque est plus critique qu’utile et cela montre que vous êtes quelqu’un qui est au dessus de toute bassesse. D’autres pourraient s’en servir, mais vous êtes celui qui prend un chemin plus élevé. Cela démontre votre force de caractère.
3. Soyez patient.
restez cool (mais pas trop…)
Peu de personnes, s’il en est, embrasseront votre idée autant que vous le faites. Après tout, nous avons tous nos propres agendas. Ainsi soyez réaliste avec votre planning. Sachez que cela nécessitera du temps et des efforts que de persuader d’autres personnes d’adopter votre idée. Vous entendrez les mêmes contre-arguments exprimés de multiples fois; attendez-vous-y. Enrichissez vos idées afin de montrer que vous écoutez les autres. Et souvenez-vous cette patience exige aussi restiez cool alors que votre idée est explosive.
Garder son calme ne signifie pas fuir face à l’opposition.
Il est essentiel de continuer à projeter votre passion pour vos idées et démontrer votre résolution intérieure. Quand vous rencontrez la critique, contrez avec un argument qui positionne votre idée comme étant de faire ce qui est le mieux pour l’organisation et pas seulement pour vous-même. Canalisez votre énergie sur votre idée et vous resterez cool même si votre idée est brûlante.
CSP est partenaire de DantotsuPM
Vous défendre sans être sur la défensive exigera de la pratique.
Le mieux est de pratiquer avec des collègues de confiance qui vous asticoteront avec des questions sur vos idées. Cela vous aidera à peaufiner votre discours. Travaillez aussi à détendre vos muscles faciaux, et même votre sourire car vous voulez projeter de la maîtrise. Vous n’avez pas le contrôle de comment d’autres réagissent, mais vous êtes en contrôle de vous-même, ce qui est essentiel pour la manifestation de votre leadership face à l’opposition.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Cette intervention délivrée en binôme au TEDx de Rennes donne à réfléchir en cette période post baccalauréat sur les bienfaits et méfaits de l’orthographe.
Je fais de mon mieux sur ce blog francophone pour respecter grammaire et orthographe mais même avec les correcteurs intégrés cela reste difficile. Peut-être ne devrais-je pas autant m’en faire !
Livre sur Amazon
« Nous avons été prof de français. Sommés de nous offusquer des fautes d’orthographe, nous avons été pris pour les curés de la langue. Nous avons écrit « La faute de l’orthographe » pour dédramatiser, pour réfléchir ensemble et puis aussi parce qu’on a toujours pensé que l’Académie Française avait un vrai potentiel comique. »
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Il y a deux pôles opposés: Rester immobile et Rupture. Il est facile de visualiser chaque extrémité sur cet axe, indépendamment de l’activité.
Entre les deux se trouve « s’étirer ».
L’étirement est la croissance. L’extension de notre portée. Devenir plus résilient, plus souple et plus puissant. L’étirement fait un peu mal et nous laisse juste légèrement endolori.
Mais ensuite, le lendemain, nous pouvons nous étirer plus loin que nous le pouvions hier. Parce que les étirements s’ajoutent.
Si vous avez peur de vous casser, la réponse n’est pas de rester immobile. Non, si vous n’avez peur de vous casser, la réponse est de vous consacrer à vous étirer.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Dans le contexte d’un projet PRINCE2, le/la chef de projet est responsable devant le comité de pilotage et, en définitive, devant le management exécutif.
Il/Elle détient l’autorité pour manager le projet au quotidien dans les contraintes convenues avec le comité de projet.
La responsabilité principale du manager de projet est de s’assurer que le projet produit les livrables requis en respectant les tolérances spécifiées en matière de durée, de coûts, de qualité, de contenu, de bénéfices et de risque.
Selon PRINCE2, le/la manager de projet, en plus de s’assurer que le projet développe les produits requis, est également responsable de s’assurer que le projet génère un résultat capable de réaliser les bénéfices définis dans le document clé de PRINCE2 : le cas d’affaire (qui justifie la viabilité du projet).
Bonjour, Pix est un service public en ligne d’évaluation, de développement et de certification des compétences numériques, le connaissez-vous ?
Visitez ce site
Pix est un nouveau service public, créé pour répondre au défi de transformation numérique de la société. Sa mission est d’amener chacun d’entre nous à cultiver ses compétences numériques et à valoriser ses acquis, et ce tout au long de sa vie.
En tant que managers de projets, nous considérons le plus souvent le numérique comme une chance, pour d’autres il est au contraire un risque qui bouscule des repères et transforme le quotidien, les métiers…
Voici votre chance : PMI cherche volontaires pour la Septième Édition du PMBOK® Guide
Version française sur Amazon
Le Project Management Institute accepte des candidatures pour rejoindre l’équipe de développement et de revue pour la mise à jour du Standard for Project Management et du Project Management Body of Knowledge.
Quel investissement de temps ?
PMGS est partenaire de DantotsuPM
Entre août 2019 à août 2021, L’Équipe de Développement est responsable du développement de nouveaux contenus tant pour le standard que le Corpus de Connaissances. Ce travail exige un engagement ferme de deux ans de durée et beaucoup d’énergie. L’engagement est estimé à environ 500 heures sur une durée totale de 24 mois. L’implication variera de quelques heures par semaine à des périodes intenses de participation beaucoup plus significative.
Les membres de l’équipe de développement devront voyager aux frais du PMI pour des réunions de travail de 3 jours au moins quatre fois par an et seront disponibles pour des téléconférences sur une fréquence régulière. En reconnaissant que l’équipe sera globale, on peut vous demander de participer à des réunions à des horaires parfois inconvénients de jour comme de nuit.
Les membres de l’équipe de revue devront travailler environ 50 heures sur une durée totale de 24 mois. L’implication sera intense pendant quelques semaines avec de longues périodes sans activité. Les membres de l’équipe de revue devront être disponibles pour des téléconférences. Et comme l’équipe sera globale, on pourra vous demander de participer sur des horaires inhabituels.
La quantité de déplacements requise pour l’équipe de développement
3 à 4 jours au moins 4 fois par an
Doit être disponible du 23 au 25 août pour un face à face de lancement chez PMI à Newtown Square, Pennsylvanie, aux États-Unis
Doit être disponibles du 18 au 20 octobre pour une session de travail en face à face chez PMI à Newtown Square, Pennsylvanie, aux États-Unis
Pourquoi est-il si difficile pour des collègues de bien travailler ensemble, particulièrement ceux qui se trouvent dans des rôles très en vue ?
par Cora Lynn Heimer Rathbone
Cora Lynn Heimer Rathbone
Les équipes les plus performantes et le travail d’équipe efficient sont des thèmes de discussion majeurs. Certaines entreprises l’ont compris; elles valorisent le travail d’équipe et ne voient aucun problème à continuer. D’autres ont du mal à le mettre en place.
Pourquoi est-il si difficile pour des collègues de bien travailler ensemble, particulièrement ceux qui se trouvent dans des rôles très en vue ?
Dix challenges, dont certains sont positifs, apparaissent à plusieurs reprises dans les organisations
1. Objectifs, priorités et responsabilités individuels avec des rôles et responsabilités clairs. Tous ces éléments sont nécessaires pour avoir des organisations efficaces. Cependant, reconnaissons la réalité : ils conduisent naturellement des comportements individualistes. Les gens veulent personnellement survivre et réussir. Une solution se trouve dans l’équilibre entre les objectifs individuels et d’équipe et dans l’interdépendance perçue entre les membres de l’équipe.
2. La volonté compétitive d’obtenir des résultats, pour soi-même et pour l’équipe. Le sentiment “ma tête est en jeu” conduit à l’utilisation du « je/moi » alors que la mentalité souhaitable est « nous ». L’individualisme peut être un symptôme de forts responsabilité et engagement à délivrer, personnellement et collectivement. Une solution se trouve dans l’accentuation de combien le succès exige vraiment la collaboration et le partage de connaissance.
3. Ambition pour l’auto développement et la promotion, pour être vu au moins comme « le premier parmi les égaux » en donnant son meilleur pour l’équipe. Un désir de se surpasser, de se pousser ‘soi-même’ jusqu’à la limite, empêche parfois de faire un pas de côté pour laisser quelqu’un d’autre briller. Une solution se trouve dans la création d’une culture qui célèbre d’abord les résultats d’équipe et les accomplissements individuels au sein de ceux-ci.
4. La similitude et l’homogénéité car la recherche montre à plusieurs reprises que les équipes les plus performantes ne sont pas celles avec les membres les plus capables ni les plus intelligents, mais celles avec une diversité de pensée élevée pour challenger les idées, perturber la pensée de groupe, alimenter la créativité et innover. Une solution se trouve dans la célébration de la différence, de la « rechercher de conflit » et dans l’encouragement du questionnement constructif (tout autant que le support).
5. Le manque de confiance en que les autres “surveillent mes arrières”. Le dialogue interne est : “si je me joins à d’autres, reconnaîtront-ils ma contribution personnelle et donc personne ne m’accusera de ne pas faire ma part du travail ?”. Une solution se trouve dans la reconnaissance de contributions en tant que » membre d’équipe individuel », même si vous vous concentrez d’abord sur le résultat de l’équipe.
6. Le manque de confiance dans les motivations des autres. Rien ne sape la confiance comme “l’intérêt personnel”. Bien sûr, l’intérêt personnel est humain. Cependant, si on voit que des collègues sont plus personnels qu’intéressés par les autres et ce qui est bon pour le business et pour l’équipe, la collaboration ne s’épanouira pas. Une solution se trouve dans la discussion honnête de en quoi il est dans notre ‘intérêt personnel’ de chercher aussi l’intérêt du business et des autres.
7. Le manque de confiance dans la capacité des collègues. Le dialogue interne est : “ Ils ne sont pas à niveau et je ne veux pas être associé à eux ”. Pour que des collègues collaborent, les membres de l’équipe doivent avoir confiance en ce que les autres membres d’équipe ont la connaissance, l’expérience et l’attitude pour apporter les bonnes contributions ou, comme on dit, le » savoir « , le » savoir-faire » et le » savoir être ” pour réussir. Une solution se trouve dans combler les déficiences de certains et mieux associer les personnes en fonction des exigences des rôles de l’équipe.
8. La peur de l’échec si l’on considère la performance exigée de l’équipe comme inaccessible. Le dialogue interne, particulièrement si l’équipe est en dessous de ses objectifs, est “ on doit voir que je me dépasse”. Une solution est de ne jamais manquer d’apprendre des « échecs ». Le scientifique voit ‘l’échec’ comme une partie du processus de découverte. Les business qui sont engagés dans l’innovation et l’amélioration continue font de même.
9. Réactions correctives excessives. Les neurosciences nous enseignent que des réactions négatives continuelles orientent la personne qui « sous-performe » sur précisément sa maigre performance et sur le comportement que vous voulez justement éliminer. Au lieu de construire de nouveaux modèles, l’individu corrigé à plusieurs reprises va probablement rester la même tendance et avoir le moral brisé. Une solution est de faire attention à limiter les réactions correctives uniquement aux questions absolument cruciales.
10. Retours positifs insuffisants. La même recherche en neurosciences montre qu’un focus sur ce qui livre de bons résultats renforce ces activités et comportements et construit de nouveaux modèles positifs de comportement. Une solution que certains ont adoptée est de demander aux gens de donner au moins x (disons 3) retours positifs par jour et construisent ainsi les spirales positives d’interaction.
S’il est si dur de travailler en équipe et que cela devient encore plus difficile quand l’individualisme augmente, pourquoi pas dire stop au travail d’équipe ?
Parce que, tout simplement, les vraies équipes et les équipes qui marchent fort démultiplient les efforts de leurs membres individuels et construisent des organisations résilientes, durables et performantes.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Lors de la conférence « Recode by Vox’s 2019 Code », Mary Meeker, associée chez Bond, a commenté très rapidement ces diapositives, couvrant toutes les dernières tendances d’Internet.
Je pense que tous les managers de projets et leaders seront intéressés par ces évolutions dans les usages et tendances et nouveautés.
Recode by Vox est une marque renommée dans les sphères technologiques, médiatiques et commerciales qui révèle et explique comment notre monde numérique change et nous change. https://www.vox.com/recode
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Bonjour Thibault Pairis, pouvez-vous vous présenter ? Qui êtes-vous et quel est votre parcours ?
Ça va vous paraître étrange, mais ma formation initiale n’a rien à voir avec la gestion de projet ou le management. J’ai passé un master d’histoire (pour être précis : sur le thème du commerce entre les deux rives de la Manche au sein de l’Empire romain) qui m’a donné une rigueur de travail stricte. Mais sur le marché du travail, il n’y avait pas beaucoup de postes d’Indiana Jones de libres, du coup une fois mon master en poche, je me suis réorienté vers un master d’informatique en accéléré.
QRP est Partenaire de DantotsuPM
J’ai donc commencé l’informatique par la base, celle du développement. Ensuite, j’ai évolué dans la banque puis l’industrie : développeur, ingénieur, chef de projet, puis manager d’une équipe de développement en charge de projets internationaux. Je me suis formé de deux façons : par la formation continue (AgilePM et Prince2 principalement) et en lisant des livres de développement personnel.
Partenaire de DantotsuPM
Au cours de mes expériences professionnelles, j’ai rencontré beaucoup de problématiques de gestion de projet très diverses, sans y avoir forcément été sensibilisé durant mes études. J’arrive donc facilement à me mettre à la place du débutant face à ces problèmes, car je suis passé par là. Après 12 ans dans le domaine, je crée mon entreprise dans le conseil en gestion de projet.
Deux observations m’ont conduit à ce projet de livre :
Il n’y avait pas de livres destinés aux novices absolus en gestion de projet.
Les livres de gestion de projet classiques sont souvent qualifiés d’arides par les débutants, parce qu’ils ne partent pas de zéro ou sont trop théoriques.
Partant de ce constat, j’ai voulu démystifier d’une part et rendre attrayante d’autre part la conduite d’un projet.
Le contenu du livre est façonné par ces objectifs :
J’ancre chaque présentation d’un concept par une anecdote historique sur un projet réel (il y en a 27 en tout)
Il y a beaucoup de schémas concrets pour expliquer des concepts abstraits : l’organisation en silos, l’effet tunnel, le concept d’itérations, etc.
Des exercices permettent de devenir acteur d’un projet : on apprend ainsi à définir les référentiels dans une PME d’outillage, modéliser les processus d’une agence de voyage ou gérer les conflits interpersonnels lors d’une réception de mariage !
Ce livre mentionne de nombreux projets qui peuvent être qualifiés d’échecs, pourquoi ?
John Hancock Tower
On pèche toujours par excès de confiance. Par exemple, quand a été construite la John Hancock Tower à Boston, tout le monde ne parlait que de ses prouesses : Le plus haut immeuble, la plus grande surface vitrée, le plus discret en raison de sa teinte bleutée. Les ingénieurs qui l’ont conçue ne prévoyaient pas que ses vitres de 227 kilos allaient se détacher une par une pour aller s’écraser sur les trottoirs en contrebas, et pourtant c’est ce qui s’est passé !
Donner des exemples de projets classiques, comme construire un immeuble, qui se muent en cauchemars, ça donne une leçon d’humilité. On se rend compte que dans un projet, les ennuis guettent à chaque pas, et que ce n’est pas juste aller d’un point A vers un point B situé 10 mètres plus loin. Entre les deux, on découvre des virages (les changements de cahier des charges), des dénivelées (les difficultés techniques inattendues), des intersections (les choix fonctionnels à faire). On peut vite se perdre à faire du hors piste, avec les risques que cela représente pour l’entreprise et pour le manager en question.
Vous proposez aussi de nombreux exercices concrets et quizz que les lecteurs et lectrices pourront utiliser tout au long de la vie du projet. Pourquoi avez-vous choisi de mettre des exercices pratiques ?
D’expérience, on retient mieux les situations concrètes que les exemples théoriques. Si vous lisez la recette du soufflé au fromage, sans faire de soufflé au fromage immédiatement : Vous ne vous rappellerez pas bien toutes les étapes, leur ordre, les quantités d’ingrédients, etc. Le meilleur moyen pour bien réagir face à tous les cas de figure dans un projet, c’est de les avoir déjà vécus en s’immergeant dans la situation et en réfléchissant à ce que l’on ferait soi-même.
Tous les exercices sont ancrés dans la réalité avec des détails, comme MagiCompote qui produit des confitures ou Volcano qui installe des chauffages. Ce n’est pas anodin : c’est pour se rappeler facilement des problématiques et de leurs solutions. Regardez, vous vous rappelez que j’ai fait un master d’histoire car j’ai évoqué Indiana Jones au début de l’interview. C’est le principe que j’ai voulu appliquer tout au long de mon livre.