Nouveaux président, élus et distribution des rôles au conseil d’administration du PMI® France

Le mot du président : les défis pour l’année 2021

Ricardo Naciff

Comme vous le savez peut-être déjà, j’ai eu l’honneur d’être élu président de notre association. C’est avec humilité et détermination que j’accepte cette responsabilité. Je souhaite être à l’écoute de vous tous pour assurer une transformation réelle de notre association.

Avant tout, je tiens à remercier et reconnaître le travail d’Olivia car elle a su guider notre chapitre à travers l’extraordinaire crise sanitaire que nous venons de connaître. Même si cette crise n’est pas encore finie, ses débuts furent bouleversants et nous ont tous pris de cours. Or, le chapitre français a réussi à maintenir sa place parmi les plus grands chapitres au monde. Tandis que les autres chapitres ont perdu 7% d’adhérents en moyenne, nous n’en avons perdu que 2,5%. Un signe qui témoigne d’une grande habileté pour traverser ce moment d’incertitude. Bravo à Olivia et à toute l’équipe de volontaires !

Aujourd’hui encore, l’avenir reste incertain. Plus que jamais, le monde change, à une vitesse extraordinaire. Dans ce contexte, le meilleur atout n’est pas la force, ni seulement l’intelligence, mais avant tout l’adaptabilité. Darwin l’a observé il y a 160 ans et cela semble plus que jamais d’actualité.

PMI France doit s’adapter à ce nouveau monde mais aussi aux mondes qui lui succèderont et que nous ne connaissons pas encore. L’adaptabilité devrait faire partie de notre ADN.

Je m’engage à initier une transformation réelle de notre association dans cette direction. Pour cela, voici la feuille de route que je vous propose pour l’année 2021 :

  • D’abord, il nous faut bien comprendre les attentes de nos adhérents et de nos volontaires pour formaliser une stratégie qui convienne à chacun.
  • L’alignement entre stratégie et exécution se fera en profitant d’un Balanced Scorecard et d’un processus de Portfolio Management.
  • La création du domaine NextGen, apparaît essentielle pour nous positionner en tant qu’association d’experts aux yeux de la nouvelle génération de chefs de projet qui arriveront sur le marché.
  • Tout cela nous donnera une vision plus claire de nos principaux jalons : un programme sur 3 ans nous aidera à établir nos perspectives.
  • Nous faisons partie d’un club d’élite de la gestion de projet et nous en profiterons pour rendre plus robustes nos toolkits afin d’aider nos projets à s’achever.
  • Un grand chapitre s’administre différemment d’un petit. 75% des chapitres dans le monde ont moins de 1000 adhérents. Les outils et la stratégie mondiale de soutien aux chapitres mis en place par PMI global ciblent évidemment davantage ces petits chapitres. Mais un groupe d’échange de bonnes pratiques entre grands chapitres est déjà en création (nous avons invité New Jersey, Atlanta, Chicagoland, San Francisco ainsi que bientôt Montréal et Québec).
  • Enfin, afin d’éviter la cannibalisation des produits PMI sur le web, nous augmenterons la capacité opérationnelle de notre équipe webinar pour passer de 2 à 4 webinars mensuels tout en nous coordonnant avec nos collègues de la Communauté Francophone (ex Région Globale).

Toutes ces actions doivent nous aider à retisser les liens entre le Conseil d’Administration et les Branches et Pôles.

Je m’engage à soutenir ces transformations mais c’est à vous de les rendre possibles.

Je vous demande donc de m’accompagner dans l’aventure car l’achèvement de ces initiatives exige que nous y prenions tous part. Agissons ensemble !

Je suis ouvert à toutes vos remarques. N’hésitez pas à m’écrire  ricardo.naciff@pmi-france.org

Bien volontairement vôtre,
Ricardo


Constitution du nouveau Conseil d’Administration

Le mercredi 24 mars 2021 s’est tenu un Conseil d’Administration (CA) exceptionnel pour assigner les rôles de chaque membre.

Le nouveau CA

  • Président : Ricardo NACIFF
  • Vice-président : Jean-Christophe PAUTRAT
  • Secrétaire général : Christophe LESOT
  • Trésorier : Georges AUTISSIER
  • Trésorier adjoint : Anca CEI
Les Vice-Présidents et responsables de domaine
  • Programmes & Grands projets : Lamia MOUSSAOUI
  • Branches : Olivia LE JEUNE
  • Développement Académique / Développement Professionnel : Petko ATANASOV
  • Partenariat : Jean-Roch HOULLIER
  • Adhérents & Volontaires : Jean-Christophe PAUTRAT
  • MarCom : Christian-Jacques BONETTO
  • IT & Operations: Mark Gray
  • NextGen : Bastien SCHILLING

Une nouveauté cette année, la création du poste de « VP NextGen » qui a pour objectif d’engager les réflexions afin de développer le mouvement NextGen au PMI France et de suivre l’évolution de la population « jeunes professionnels » vers le management de projets.

 

Biais Cognitif – Effet rebond (backfire effect)

Face à une preuve qui va à l’encontre de nos croyances, certains d’entre nous peuvent rejeter la preuve et se trouver renforcés dans leurs convictions.

L’idée fausse : Lorsque vos croyances sont remises en question par des faits, vous modifiez vos opinions et intégrez les nouvelles informations dans votre réflexion.

La vérité : Lorsque vos convictions les plus profondes sont contestées par des preuves contradictoires, vos croyances deviennent d’autant plus fortes.

En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?

Les projets sont intrinsèquement porteurs de nouvelles idées, de nouvelles manières de vendre, de travailler, de produire, de fournir des services… Immanquablement, certains de ces changements que le projet cherche à mettre en place vont rencontrer des résistances liées aux croyances des individus. Croyances basées sur la culture, la religion, le sexe, l’industrie, le métier… Peu importe d’où elles proviennent, elles sont très difficiles à surmonter.

Par exemple, si vous devez construire et déployer un nouvel outil informatique, certains vont résister à cette digitalisation d’une partie de leur travail et tâches quotidiennes. Ils sont profondément convaincus que leur manière d’opérer est la meilleure pour le client et pour l’organisation. C’est ainsi que nous le faisons aujourd’hui, c’est ainsi que nous l’avons toujours fait, et les clients sont très contents. Ce nouvel outil va mettre à mal cette relation client privilégiée.

Comment éviter le plus possible ce travers ?

Quand ce travers se manifeste ou, encore mieux, quand vous anticipez qu’il pourrait se produire, oubliez les preuves et argumentation logique un instant. Pensez plutôt à quels arguments émotionnels pourraient amener vos interlocuteurs à supporter votre cause et n’essayez surtout pas de remettre en cause leurs croyances bien ancrées.

Votre qualité de logique purement cartésienne vous est fort utile pour mener vos projets, les planifier, les organiser, les mettre en œuvre… Mais souvent cela ne suffit pas pour convaincre vos parties prenantes du bienfondé de vos demandes, décisions, recommandations…

Parfois, voire le plus souvent, ce sont nos convictions profondes qui dictent nos choix.

Dans l’exemple ci-dessus, la première chose à faire sera de reconnaitre cet attachement viscéral à fournir une qualité de relation irréprochable et appréciée des clients qui est une bonne chose pour tous. Puis, il sera intéressant de chercher dans le nouvel outil en quoi il va permettre aux utilisateurs d’améliorer encore ce relationnel. Il pourrait automatiser certaines tâches sans réels bénéfices pour le client. On va ainsi dégager un temps passé aujourd’hui sur des choses de moindre intérêt pour le client.

Ces minutes et ces heures pourront devenir du temps de valeur pour offrir des services additionnels attendus ou espérés par les clients. Des services dont vos interlocuteurs savent que les clients les demandent déjà mais qu’ils n’ont pas le temps de leur fournir.

Ce biais peut-il vous être utile ?

Si vous parvenez à identifier et promouvoir comment ce que vous proposez va supporter les croyances de vos interlocuteurs plutôt qu’aller à leur encontre, vous avez déjà gagné une première partie.

Vous avez suscité leur intérêt et vos livrables prouveront leur valeur car éclairés par cette lumière positive.

Regardez aussi du côté des valeurs de l’entreprise, des objectifs de l’organisation, des stratégies business de votre comité exécutif, et trouvez comment votre projet peut et va les supporter. Ce lien est crucial pour créer une cohérence entre les objectifs du projet et les valeurs et croyances de l’entreprise et de ses employés.

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Le rapport annuel Wellingtone « The state of Project Management 2021 » : Plus de la moitié des projets ne sont pas menés par des managers de projets professionnels !

47 % des répondants à l’enquête annuelle ont déclaré que les projets étaient principalement ou toujours managés par des managers de projet professionnels, ce qui signifie que plus de la moitié ne le sont pas !

Le management de projet devrait être une compétence de base, promue et défendue par le PMO (82 % des organisations en ont au moins un).

Rapport disponible gratuitement en ligne.

Wellingtone a constaté que seulement 45% des répondants ont déclaré que leur organisation offrait une formation accréditée en management de projet. Si les projets sont essentiels à la réussite organisationnelle, pourquoi n’y a-t-il pas de formation officielle ou de méthodologie PPM définie sur laquelle s’appuyer? Il y reste beaucoup de place pour l’amélioration avec des gains de productivité significatifs une ambition réaliste pour les organisations qui comprennent ceci.

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Un pourcentage semblable de 45 % des répondants sont assez ou très insatisfaits du niveau actuel de maturité des managers de projets. Il s’agit là encore d’un chiffre significatif qui démontre la reconnaissance croissante de ce à quoi ressemble un « bon » management de projets.

La gestion des bénéfices, des ressources et la priorisation des projets restent selon la vaste majorité les principales difficultés à résoudre.

Seriez-vous du même avis ou bien rencontrez-vous d’autres difficultés plus importantes dans votre job de manager de projet ?

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3 astuces pratiques pour créer votre nouveau normal !

3 idées pour un nouveau normal meilleur que le normal d’avant la pandémie

3 Practical Tips to Create Your New Normal

par Johanna Rohman

Je suis ravie que le lancement du vaccin ait commencé car cela signifie que nous pouvons commencer à penser à notre « nouveau normal. »

Au lieu de considérer de retourner au travail exactement comme vous l’étiez avant la pandémie, considérez ces trois idées pour créer un environnement encore meilleur. Vous pouvez commencer dès maintenant.

Astuce 1 : Prenez du recul, souvent.

Vous pourriez ressentir de grandes difficultés simplement à continuer de faire ce que vous avez à faire. Pouvez-vous vraiment accorder du temps à la rétrospection ?

Oui.

Commencez petit. Considérez 20-30 minutes de kaizen (d’amélioration continue).

Voici comment mener un bref atelier minuté et en obtenir de la valeur :
  1. Quelle est une chose qui entrave la progression de mon équipe ? J’ai tendance à demander à l’équipe de choisir un item à l’avance pour la réunion.
  2. Quand cette chose se produit-elle ? Vous pouvez recueillir ces données à l’avance, ou limiter cette discussion à 4 ou 5 minutes.
  3. Comment pourrions-nous adresser cette question ? En 5 à 7 minutes chrono, demandez aux gens d’écrire leurs idées sur des post-it virtuels. L’écriture a tendance à offrir chacun plus de flexibilité pour participer.
  4. En 2 minutes, regroupez ces idées par affinité. Voyez ce que vous obtenez.
  5. Choisissez un groupe à adresser. (Vous pourriez faire un vote rapide)
  6. Produisez au moins trois options, en commençant par n’importe quelles options que l’équipe peut exécuter. Limitez cela à 10 minutes.
  7. Demandez aux gens de choisir quelle option ils commenceront à utiliser pour l’expérimenter. Convenez de quand vous vous rencontrerez à nouveau.

Cet atelier rapide peut déraper si le sujet que vous avez choisi exige beaucoup plus de discussions. Dans ce cas, prévoyez une rétrospective plus longue. Cependant, si vous voulez commencer à vous attaquer aux petits problèmes, commencer par un kaizen.

Quand nous commençons par une approche kaizen, l’équipe peut commencer petit et voir ce que nous pouvons faire. Pourrions-nous courir le risque d’optimiser quelque chose qui n’aidera pas le système dans son ensemble ? Oui. C’est pourquoi j’aime garder ces expérimentations petites et nous rencontrer régulièrement.

Remarquez que j’ai parlé d’une équipe ici. Cette approche fonctionne pour n’importe quelle équipe, y compris votre équipe de management.


Pour aller plus loin sur Kaizen : Mike Rother Toyota Kata: Managing People for Improvement, Adaptiveness and Superior Results


Astuce 2 : Fondez-vous sur ce qui a bien marché l’an dernier.

Je soupçonne que quelques pratiques ont marché tout à fait bien pour vous l’année dernière.

Quand je demande lesquelles à mes clients, ils répondent :
  • Séparez l’écriture asynchrone des temps de collaboration synchrones. Les deux activités sont différentes.
  • Prenez assez de temps pour penser mais pas trop, ce qui retarderait des décisions. Cela marche pour beaucoup d’équipes de management et de direction. (Les équipes opérationnelles le savaient déjà !)
  • Apprenez-en un peu sur l’environnement et la famille de chaque personne. Pas trop pour ne pas être intrusif, mais assez pour donner du contexte et créer de la résilience dans l’équipe.

J’ai appris quelque chose tout à fait important des ateliers que je facilite. J’ai transformé mes ateliers de management de projet et de propriétaire de produit de présentiel vers en ligne. Et quand je limite chaque session à 90-120 minutes (avec une pause !) et que nous travaillons sur une seule question par jour, les clients sont capables d’intégrer les idées comme nous avançons dans l’atelier.

Je soupçonne que vous avez beaucoup d’autres pratiques ou événements qui se sont bien passés l’an passé. Vous pouvez vous fonder sur ces idées pour construire l’avenir.

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Astuce 3 : Amplifiez l’autonomie par les appréciations.

Chacun a pu expérimenter plus d’autonomie cette année. Comme vous prévoyez et anticipez votre nouveau normal, comment pouvez-vous amplifier l’autonomie de chaque personne ?

Quand j’en parle, certains leaders me posent ces questions :
  • Et si les gens ne font pas ce que j’ai besoin qu’ils fassent ?
  • Et si les gens font des erreurs ?
  • Et encore davantage sur les problèmes ou sur les résultats qui ne marchent pas.

Les gens feront des erreurs. Ils ne livreront pas tout ce que vous avez besoin qu’ils livrent. Vous rencontrerez davantage de problèmes.

Au lieu d’essayer de limiter l’autonomie, considérez comment vous pourriez demander à l’équipe comment ils prévoient d’évaluer et manager leurs risques. De plus, considérez comment manifester votre appréciation, partager des retours positifs, et demander plus de ce que vous souhaitez.

Quand nous entendons des retours de renforcement positif, nous allons très probablement réussir plus souvent. Avec ces appréciations et feedbacks, les gens vont plus probablement répéter ces actions utiles. Et même s’améliorer sur celles-ci.

Quand les leaders réduisent l’autonomie, les gens ont tendance à arrêter de penser. A l’inverse, si vous accroissez l’autonomie, les gens penseront davantage. Ils auront encore plus de chances de réussir.

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Si vous avez aimé, ce billet, vous aimerez les idées dans les livres Modern Management Made Easy books.

Voilà ! 3 astuces : Regardez en arrière, renforcez ce qui a marché et amplifiez l’autonomie.

Faites-nous savoir comment vous utilisez ces idées.

Astuce #2 d’une anthropologue pour chef de projet : Allez sur le terrain avec votre équipe projet !

Petit rappel de l’astuce #1 – Mappez les acteurs et leurs positionnements

Concrètement mapper c’est (relire le billet précédent):
  • Identifier les acteurs principaux et ceux qui les influencent
  • Faire des flèches (liens) qui représentent les interactions entre les acteurs (nœuds) et comment elles se passent (qui va vers l’autre, quel type de relation, qui demande, quelle intensité…)
  • Faire des recherches sur l’environnement

Pour cela, le mieux serait de réaliser des entretiens et des observations comme tout bon apprenti sociologue pour comprendre en profondeur la dynamique entre les acteurs.

Prêt à démêler ? Commençons par faire une petite pause et demandons-nous comment faire.

Que nous faut-il pour collecter tout ça ?

Surtout et d’abord…

Astuce 2 : Aller sur le terrain : En effet, toutes vos présuppositions sont fausses. (Désolé, oui, c’est un peu brutal). C’est de là qu’il faut partir en tout cas.

Bien trop souvent, on fait trop confiance aux données (sondages, questionnaires et nos remontées informatiques). On projette nos impressions et nos calculs sur la réalité en oubliant que ce sont simplement des produits de notre cerveau.

Je ne saurai donc que trop vous conseiller d’aller voir par vous-mêmes sur le terrain afin d’ajuster au mieux.

Ceci n’est pas juste un conseil de sociologue ! Un chef de projet, hé oui, comme vous, me racontait une anecdote qui m’a tout de suite fait penser à ce conseil que je donne toujours à mes étudiants.

Il est chef de projet informatique pour une grosse boîte de distribution. Il s’occupe notamment de leur système décisionnel sur le stock pour ajuster le réapprovisionnement. Récemment, il avait des difficultés pour compter les articles par camion, ce qui rendait le comptage du stock… comment dire… compliqué.  Chacun de ses interlocuteurs avait sa propre idée du nombre d’articles par carton, puis par palettes et enfin par camion ; des comptes qui, bien entendu, n’étaient pas alignés entre les différentes sources de données. Vous imaginez la difficulté à se mettre d’accord sur le nombre d’articles en stock si chacun à son propre compte avec des cycles de vie différents… La confiance s’amenuisait dans le projet en même temps que la capacité à mettre en place une solution acceptée par tous.

Au bout de quelques mois (quelques centaines d’emails, heures de chat, nombreuses réunions à distance entre les différents sites et équipes et millions de lignes de feuille de calcul) … Il a pris la meilleure décision pour son projet : il a annoncé que la prochaine réunion aurait lieu dans un de leurs entrepôts (celui de référence). Il les a emmenés au pied du camion qui venait d’arriver, directement sur le quai, avant prise en charge.

Il leur a à nouveau demandé : “Combien, tu penses qu’il y a d’articles dans le camion et où vont-ils aller ?”.

truck loading

Sur ce quai, il leur a alors annoncé, “maintenant on va compter”…. Ces informaticiens, logisticiens et chefs de projet se sont donc mis à compter ensemble le nombre de palettes, de cartons, et d’articles par carton ainsi que leurs destinations … Et surprise, personne n’avait raison ! En plus, il y avait aussi des articles dans des sacs plastiques dont personne ne soupçonnait l’existence. Le “process” bien que communément approuvé, était incomplet et non conforme aux pratiques et usages bien ancrés.

Depuis cette fameuse réunion, chacun a donc son compte accordé avec les autres, au moins concernant les camions. Et même si leurs comptes ne sont pas toujours complètement accordés pour tous les projets, je suis sûre qu’ils sont plus ouverts à entendre le point de vue de l’autre et la possibilité que leur compte ne soit pas juste.

Concrètement, aller sur le terrain :

  • C’est écouter et observer les équipes, rencontrer tous les gens concernés en direct, dans leur environnement pendant qu’ils travaillent et comprendre ce qui les préoccupe, les bloque ou les motive.
  • C’est aussi comparer la réalité avec nos présuppositions. C’est observer la manière réelle de travailler, compter sur le terrain si besoin, bref observer ce qui est, plutôt que se contenter de ce qu’on pense.

Si vous avez des difficultés à vous mettre d’accord avec votre équipe sur un point spécifique, ou, si vous souhaitez faire comprendre quelque chose à votre équipe, emmenez-les sur le terrain : entendre ou voir par eux-mêmes n’a pas le même impact que ce que vous pouvez leur dire !

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Et vous-mêmes, n’hésitez pas à aller faire un tour sur votre terrain dès que possible, vous y découvrirez certainement quelque chose que vous ne soupçonniez pas… Dans le design, c’est une évidence, il faut regarder réellement les choses pour améliorer la situation.

Sur le terrain, quelle est la première qualité à votre avis ?

Hé oui, l’écoute est la plus importante. Elle vous aide à comprendre une réalité que vous ne connaissez pas, ou à attirer votre attention là où vous n’auriez rien décelé de particulier.

Nous aborderons d’ailleurs bientôt votre prochain super pouvoir : Écoutez deux fois plus que vous parlez !

Vous voulez en savoir plus et continuer à développer vos capacités d’explorateur ? Adoptez un anthropologue dans votre projet ou entrez dans notre communauté d’explorateur ici !

FDF est partenaire de DantotsuPM


Marjorie Meunier est une socio-anthropologue d’entreprise, avec un parcours atypique.

Forte de plusieurs projets menés à bien, elle développe aujourd’hui une sensibilisation au profit des chefs de projets aux méthodes socio-anthropologiques. L’apport des sciences humaines remet en évidence la place centrale de l’humain tant dans la gestion des projets et des équipes que dans la relation client.

Elle est l’auteur d’un blog sur la socio-anthropologie en entreprise et vous tenir informés grâce au fil d’actualité Linkedin

Blog sur la socio-anthropologie en entreprise

Quoi de neuf dans SAFe 5 ? SAFe pour le développement de matériel !

Aujourd’hui, la communauté des producteurs de matériel est dans la même position que la communauté du logiciel l’était il y a deux décennies quand ils ont connu une demande business en augmentation pour des livraisons plus rapides et de qualité très élevée.

What’s new in SAFe 5? SAFe for Hardware Development!

https://www.scaledagileframework.com/blog/whats-new-in-safe-5-safe-for-hardware-development/ par Harry Koehnemann

Beaucoup d’entre nous travaillent dans les organisations qui essayent d’améliorer la livraison de produit dans  des solutions qui comprennent du matériel. Pendant que SAFe offre aux développeurs de logiciels une myriade de bonnes pratiques pour accélérer l’exécution, nous n’avons eu que peu à dire aux développeurs de matériels. Jusqu’à présent.

Aujourd’hui, la communauté des producteurs de matériel est dans la même position que la communauté du logiciel l’était il y a deux décennies quand ils ont connu une demande business en augmentation pour des livraisons plus rapides et de qualité très élevée. La communauté du logiciel a inventé de nouvelles pratiques comme les méthodes Agiles et l’intégration continue, qui a mené à des innovations technologiques comme des micro-services, les plateformes et l’infrastructure « as-a-service » et le management d’interfaces pour les soutenir.

Aujourd’hui, le business exige la livraison toujours plus rapide de matériel de haute qualité et de systèmes et sous-systèmes mécaniques. La pression est maintenant sur le développement de matériel pour découvrir que de nouvelles pratiques LEAN et Agile favorisent une livraison plus rapide de solutions.

Nous voyons maintenant que des pratiques Agiles commencent à émerger dans l’industrie du matériel. Les organisations utilisent avec succès des jumeaux numériques, l’impression 3D, le Circuit Imprimé (PCB) en un jour, les Développements Pilotés par les Tests dans la conception CAO, l’intégration continue et d’autres pratiques et technologies qui accélèrent la livraison de produit et en améliorent la qualité.

La dernière mise à jour de SAFe 5 inclut de nouveaux conseils pour ceux qui font face à ces défis particuliers.

L’article Applying SAFe to Hardware Development décrit 6 principes critiques pour aider les ingénieurs de matériels à mieux comprendre comment le développement LEAN-Agile s’applique à leur contexte.

Ces principes seront immédiatement reconnaissables pour ceux qui sont familiers de SAFe

  1. Organisez autour de la valeur pour le développement de matériel
  2. Embrassez la variabilité et préservez des options
  3. Construisez de manière incrémentale, intégrez fréquemment
  4. Concevez pour le changement
  5. Exécutez le travail par petits lots
  6. Intégrez la qualité dans la construction de matériel

Il est grand temps que LEAN et Agile traverse le fossé pour aider le matériel et les constructeurs de systèmes cyber-physiques à répondre aux demandes de l’ère digitale. Vous pouvez lire l’article complet en anglais ici.

© Scaled Agile, Inc.

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Biais Cognitif – Compensation du risque et effet Peltzman

La compensation du risque est une théorie qui suggère que les gens ajustent généralement leur comportement en réponse au niveau perçu de risque, devenant plus prudents quand ils ressentent un plus grand risque et moins prudents s’ils se sentent plus protégés.

La réduction des avantages anticipés des lois qui visent à accroître la sécurité est parfois appelée l’effet Peltzman en reconnaissance de Sam Peltzman, un professeur d’économie à l’Université de Chicago Booth School of Business, qui a publié « The Effects of Automobile Safety Regulation » dans le Journal of Political Economy en 1975.

Très controversé, il a laissé entendre que les mesures prises pour réduire les risques dans la conduite automobile n’avaient pas réduit le nombre de décès sur les routes. À titre d’exemple, un conducteur tolérant au risque répond aux injonctions de sécurité (comme les ceintures de sécurité obligatoires, les détecteurs de franchissement de ligne, l’ABS…) en conduisant plus vite et avec moins d’attention. Ceci peut entraîner une augmentation des accidents et des décès en particulier chez les piétons.

En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?

Le rôle premier du manager de projet est souvent considéré être d’anticiper, manager et maîtriser tous les risques qui pourraient venir affecter l’une des dimensions majeures du projet : Délais, Coûts, Qualité des livrables.

Un bon manager de projet va souvent donner un sentiment de sécurité à ses parties prenantes et à ses équipes projet. Il n’y a rien de mal à cela si ce n’est que, selon ce biais, cela peut entrainer des dérives dans la prise de risque ou les précautions prises par les commanditaires et les personnes travaillant sur le projet.

Comment éviter le plus possible ce travers ?

Quand une prise de décision par votre comité de projet vous semple beaucoup plus risquée qu’à l’accoutumée. Disons qu’elle dépasse très largement leur goût du risque, posez-vous la question. Leur avez-vous donné un sentiment un peu trop important de sécurité, de capacité à résoudre tout problème qui surgirait, de maîtrise des impondérables, de facilité à tout gérer ?

Rappelez-leur les pour et les contre de la décision à prendre et insistez sur les impacts potentiels. Vérifiez au moins 2 fois la fermeté de la décision.

Ce biais peut-il nous être utile ?

Rappeler les avantages et les risques du choix à faire en insistant sur les impacts négatifs potentiels pourrait vous aider à obtenir les moyens supplémentaires dont vous aurez besoin pour prévenir et manager ces risques.

Discipline Agile : Retour d’expérience sur le Specific Interest Group du PMI France

En novembre 2020, Jean Yves Klein et Gery Schneider (tous les 2 Disciplined Agile Chapter Champions pour la France) lancaient le « Disciplined Agile Special Interest Group » !

Géry Schneider

Ce SIG s’articule autour d’un espace Slack où les participants (une quarantaine à ce jour, tous membres du Chapitre PMI France) peuvent échanger librement à propos de l’agilité, et en particulier de Disciplined Agile.

La première initiative est le Cercle d’étude sur «Choose your WoW !»  sur lequel une douzaine de participants ont rejoint Jean-Yves et Géry.

Comment ont-ils travaillé ?

  • Livre sur Amazon

    Ils ont proposé une relecture et une analyse du livre de référence Disciplined Agile « Choose your Wow ! », téléchargeable gratuitement sur le site du PMI (pour les adhérents).

  • Ils ont choisi de se réunir pour 6 séances, une tous les 15 jours, les jeudis de 12h30 à 14h. Pour chaque réunion, ils planifiaient à l’avance le périmètre des discussions. Les membres avaient donc le temps de lire les prochains chapitres et se préparer à la rencontre.
  • Sur la base de leurs expériences, ils ont illustré les propos grâce à des schémas, des liens vers d’autres livres, d’autres conférences, d’autres sites de références, l’utilisation de ressources du PMI…
  • Un document comprenant toutes leurs notes, toutes les références de leurs illustrations a été rédigé collaborativement (ils sont agiles !) afin que chaque membre du groupe puisse capitaliser sur les réflexions du SIG (voire être absent à une réunion sans être pour autant trop pénalisé).

Ces explications ont été riches de sens, et une prochaine session devrait démarrer prochainement… éventuellement dès le mois d’avril.

Par ailleurs, ce cercle où l’étude n’a pas empêché la bonne humeur, a donné envie à plusieurs d’aller plus loin.

Des initiatives devraient voir le jour dans les prochains mois.

Alors, bientôt un « Disciplined Agile de Poche »… en français ?

Jean-Yves Klein

Si vous souhaitez rejoindre le « Disciplined Agile Special Interest Group » (et éventuellement participer au prochain Cercle d’étude):

Vous pouvez vous inscrire en répondant au Questionnaire d’inscription au SIG Disciplined Agile PMI-France,Êtes-vous curieux ?

Jean Yves Klein et Gery Schneider : France Chapter Champions DA

Pulse of the Profession® 2021: Beyond Agility – Au-delà de l’agilité. Travaillez-vous dans une organisation « gymnaste » ?

Merci au Project Management Institute® (PMI®) pour cette nouvelle édition de Pulse of the Profession®, cette année dédiée à l’agilité sous toutes ses formes.

Alors que les organisations réinventent l’avenir post-pandémique, elles et leurs managers de projet doivent adopter de nouvelles façons de travailler. Pourtant, toutes les organisations n’avancent pas de la même manière ni à la même vitesse.

Au cœur de ces changements massifs, la recherche Pulse of the Profession® révèle l’émergence de ce que PMI appelle les entreprises gymnastiques (ndltr j’aurais dit gymnastes) c’est-à-dire celles qui ont appris à être flexibles et à pivoter, où et quand il le faut, tout en maintenant la structure, la forme et la gouvernance. Les entreprises gymnastiques choisissent les meilleures façons de travailler à partir d’un panel de possibilités et se concentrent sur leurs employés, sachant que la performance organisationnelle est une belle chorégraphie de performances individuelles.

Qu’est-ce qui les distingue ?

Comparativement aux entreprises traditionnelles, les entreprises gymnastiques sont plus susceptibles d’avoir un haut niveau d’agilité organisationnelle (48% contre 27%) et sont plus susceptibles d’utiliser fréquemment des pratiques standardisées de management du risque (68% contre 64%). Ces deux caractéristiques étaient des facteurs importants de réussite dans les projets pour l’ensemble de la base de répondants à l’enquête.

Les entreprises gymnastiques ouvrent de nouvelles voies en permettant à leurs employés de maîtriser de nouvelles façons de travailler, en mettant l’accent sur l’élément humain et en comprenant le rôle pivot que joue la culture organisationnelle pour mettre en œuvre toutes ces capacités.

Les retombées sont considérables.

Les entreprises gymnastiques sont à l’avant-garde dans The Project Economy, qui met l’accent sur la valeur financière et l’impact social positif, quelque soit ce que cela nécessite.

Et ce rapport en quatre parties est disponible en français !

Téléchargez le rapport

Le nouvel écosystème du travail (Introduction)

  1. De nouvelles façons de travailler
  2. Le pouvoir appartient aux gens
  3. Ampleur et profondeur
  4. Tissu conjonctif

S’adapter et avancer (Conclusion)

Bonne lecture et n’hésitez pas à réagir et contribuer, merci de vos commentaires.

“PMI”, “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

Astuce #1 d’une anthropologue pour chef de projet : Mapper les acteurs et leurs positionnements

L’anthropologie en entreprise et plus particulièrement en gestion de projet ? Mais que vient donc faire un(e) anthropologue dans mon projet !

Dans ce bref billet, je vous propose de découvrir l’anthropologue qui est en vous au travers d’un petit périple. L’anthropologie cela vous semble lointain ? Pourtant nous étudions simplement l’humain en groupe, par exemple, dans un groupe projet ou dans des organisations comme les entreprises. Finalement pas si loin non ?

« Un projet, c’est comme une exploration »

Un projet c’est comme une exploration, on a plein d’interrogations au début et ce n’est qu’une fois arrivé que l’on a les réponses.

Vous êtes-vous déjà demandé quel est le facteur le plus complexe et le plus imprévisible de tout projet, celui qui provoque souvent l’échec ?…. Le facteur humain évidemment.

Nous aborderons ici quelques “trucs et astuces” du Guide de survie anthropologique pour chef de projet.

  • Acteurs et positionnements : A la découverte des sponsors et ambassadeurs.
  • Premier contact : S’approprier le “terrain” pour atteindre ses objectifs
  • L’écoute-relance : Votre nouvelle arme à double effet.
  • Un super pouvoir à développer : l’œil de l’Anthropologue.

Alors allons-y :

Astuce 1 : Mapper les acteurs et leurs positionnements : leurs enjeux, leurs intérêts, leurs partenaires principaux pour voir plus clair sur la dynamique sous-jacente au projet. Superflu ? Indispensable !

Un projet c’est souvent un entrelacement d’enjeux à différent niveaux : beaucoup de parties prenantes avec des priorités différentes, une échelle hiérarchique à respecter, différentes organisations aux positionnements divers… Bref, c’est tellement complexe qu’il est parfois difficile d’y voir clair ! Cela vous semble familier ? A nous aussi. Alors allons un peu plus loin…

En sociologie, nous avons une astuce pour clarifier ce que nous appelons les jeux d’acteurs : la cartographie sociale.

Faire une cartographie d’un projet c’est mettre à plat tous les acteurs sur une feuille ou sur un logiciel (pour ça allez voir par exemple metamaps, un logiciel en ligne open source de cartographie).

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Illustrons :

Pour chaque acteur on peut ajouter : ses enjeux, ses objectifs, son positionnement sur le sujet en question et ses partenaires principaux (qui influent sur le projet). Une seule carte résume de nombreuses questions : quels sont ses besoins primordiaux ? pour répondre à quel commanditaire ? quels intérêts propres de l’interlocuteur dans cette organisation ?

Ne pas oublier les enjeux politiques, même dans les entreprises ou les associations, car les inimitiés jouent un rôle souvent important.

Ça peut paraître complexe dit ainsi, mais de fait, cela demande simplement un peu de temps. Il suffit de s’intéresser à chaque acteur et à son positionnement, puis de l’écrire sur une carte pour avoir une vue synthétique. Ainsi, en posant “tout”, les liens et dynamiques apparaissent clairement.

Vous comprendrez alors pourquoi certains s’opposent à vos propositions sans raison apparente ou pourquoi d’autres appuient une demande plus qu’une autre. Cela vous donnera ainsi beaucoup de recul pour aborder les conflits, freins, blocages afin de les prévenir, ou encore mieux, réussir à vous positionner pour fédérer et transformer les freins en tremplin.

Concrètement mapper c’est :
  • Identifier les acteurs principaux et ceux qui les influencent
  • Faire des flèches (liens) qui représentent les interactions entre les acteurs (nœuds) et comment elles se passent (qui va vers l’autre, quel type de relation, qui demande, quelle intensité…)
  • Faire des recherches sur l’environnement

Pour cela, le mieux serait de réaliser des entretiens et des observations comme tout bon apprenti sociologue pour comprendre en profondeur la dynamique entre les acteurs.

Business Discussion

Prêt à démêler ? Commençons par faire une petite pause et demandons-nous comment faire.

Que nous faut-il pour collecter tout ça ?

Voici le sujet de l’astuce #2 que nous partagerons très prochainement !

Vous voulez en savoir plus et continuer à développer vos capacités d’explorateur ? Adoptez un anthropologue dans votre projet ou entrez dans notre communauté d’explorateur ici !


Marjorie Meunier est une socio- anthropologue d’entreprise, avec un parcours atypique.

Doctorat en poche, elle souhaite contribuer au changement par la mise en place d’actions concrètes.

Elle fonde en 2016 le cabinet Alterna R&D avec lequel elle conçoit et réalise les études pour ses clients et accompagne leur stratégie de transformation orienté client. L’apport des sciences humaines remet en évidence la place centrale de l’humain

Forte de plusieurs projets menés à bien, elle développe aujourd’hui une sensibilisation au profit des chefs de projets aux méthodes socio-anthropologiques. L’apport des sciences humaines remet en évidence la place centrale de l’humain tant dans la gestion des projets et des équipes que dans la relation client.

Elle est l’auteur d’un blog sur la socio-anthropologie en entreprise et vous tenir informés grâce au fil d’actualité Linkedin

Blog sur la socio-anthropologie en entreprise

Lundi de Pâques : Prenez du recul sur votre projet. Avez-vous un problème de chocolat ou un problème d’oxygène ?

Dans nos projets, posons-nous une question et posons-la surtout à nos parties prenantes et commanditaires : Qu’est-ce qui est réellement vital pour la réussite du projet ?

Cette exigence est-elle un carré de plus de chocolat ou bien l’oxygène sans lequel vous ne pourrez vivre ?


A propos des besoins vitaux et des autres besoins et de comment bien faire la différence par Seth Godin.

Do you have a chocolate problem or an oxygen problem?

Soyez à court le chocolat et c’est la honte. Soyez à court d’oxygène et vous êtes foutus.

Parfois, nous exagérons notre dépendance au chocolat. Il est meilleur à petites doses : Trop et il perd de sa magie. Et parfois nous confondons la chose que nous voulons avec la chose dont nous avons besoin

Si votre journée ou votre projet ou votre organisation se concentrent trop sur trouver le prochain carré de chocolat, vous pourriez oublier de vous concentrer sur l’oxygène dont vous avez en réalité besoin pour vivre.

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Biais Cognitif – Aversion à l’option unique et Paralysie d’analyse

L’aversion à l’option unique décrit la façon dont les gens hésitent à choisir une option, même si elle leur plaît vraiment, lorsqu’aucune autre option alternative n’est offerte.

A  l’opposé, la paralysie d’analyse décrit un moment où une analyse trop poussée ou une trop intense réflexion face à une situation peut amener à rester « paralysé ». Aucune action n’est prise, aucune solution n’est proposée ni en conséquence aucune décision.

En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?

Nous ne pouvons vous offrir que du café soluble

Si vous présentez une unique option à vos clients ou commanditaires, ils pourraient hésiter à choisir cette option car se sentant potentiellement mal informés ou forcés.

Ils se demandent s’il ne serait pas préférable d’envisager d’autres options avant de décider laquelle choisir, même si l’option unique que vous proposez est déjà exactement qu’ils recherchent.

Le manque de choix peut être nuisible à la décision.

Choisissez parmi ces saveurs…

La paralysie d’analyse, c’est quand la peur de l’erreur potentielle l’emporte sur la valeur réelle ou potentielle de réussite, et que ce déséquilibre bloque la prise de décision dans un effort inconscient de préserver les options existantes.

Un trop grand nombre d’options peut donc également bloquer la situation et entraîner une paralysie, rendant impossible la moindre avancée.

Comment même établir ses propres critères de choix lorsque tant d’options sont offertes ?

Comment éviter le plus possible ce travers ?

Voici les sortes de café que nous avons analysées.

Les effets de l’aversion à l’option unique peuvent être contrés en montrant que d’autres solutions ont été analysées avec cette proposition choisie.

En bref, le choix de l’option proposée sera facilité lorsque des alternatives concurrentes sont incluses dans l’ensemble des possibilités que lorsqu’elle est offerte seule.

Exposer rapidement le panel des options envisagées par l’équipe projet est toujours une bonne idée qui montre que vous avez fait votre travail d’analyse.

Voici ceux que nous avons retenus

Par  contre, évitez de présenter trop d’options (2 ou 3 pas plus) car notre cerveau se fermerait devant la multitude de choix et la complexité induite.

Pensez aux menus de restaurant surchargés et combien ils peuvent être pénibles plutôt qu’alléchants.

Ce biais peut-il nous être utile ?

Comme nous l’avions vu avec le biais d’information, n’hésitez pas à inclure des informations détaillées sur les solutions alternatives que vous avez considérées afin de construire votre recommandation et mettez-les en annexe de la présentation principale. Même si ces annexes sont rarement lues, elles ont un effet placebo rassurant sur les inquiets par nature et coupera court aux demandes de plus d’infos pour prendre une décision.

Sérieusement / personnellement (en ce 1er Avril) ?

En fait, n’est-il pas quasiment impossible de faire les deux en même temps ? L’un ou l’autre pas forcément l’un et l’autre !

Seriously/Personally

https://seths.blog/2019/08/seriously-personally/ par Seth Godin

Prenez-cela au sérieux. Bien sûr. C’est exigé.

Mais vous n’avez pas à le prendre personnellement.


En fait, n’est-il pas quasiment impossible de faire les deux en même temps ?

Si vous êtes manager de projet, manager, leader ou membre de l’équipe, efforcez-vous d’introduire un peu de légèreté dans votre projet. Et ce 1er avril est un bon jour pour commencer.

Vous n’êtes pas obligé de tout prendre au sérieux ni personnellement.

D’autre part, pour que personne ne sente blessé par votre plaisanterie du jour, faites-la à vos dépends plutôt qu’à celle de l’un de vos collègues. Donnez l’exemple.

Enfin, ne vous arrêtez pas là…

Après tout, le travail de projet est très difficile, il n’a pas en plus à être triste ou austère.

Michel.

Soyez réaliste dans votre choix d’utiliser une approche Agile (ou pas) !

Soyez réaliste dans votre choix d’utiliser une approche Agile (ou pas) !

Pour réussir avec Agile, assurez-vous d’utiliser des critères bien réfléchis pour qualifier vos projets comme de bons candidats pour une approche Agile.

Realistic Agile selection

 http://www.bonniebiafore.com/realistic-agile-selection/ par Bonnie Biafore

Voici des choses à considérer en établissant vos critères de qualification Agile

La priorité du projet pour obtenir les bonnes personnes

Avoir les bons membres techniques et business dédiés au projet est crucial. Agile produit rapidement des résultats avec une grande intensité pour ses participants. Agile exige les personnes business et techniques les plus critiques, celles qui sont essentielles à opérer votre business. Donc il est important de donner la priorité au temps qu’ils peuvent contribuer au projet. Accepter des compromis difficiles entre le travail de projet et les considérations opérationnelles est la clé.

Le bon niveau de connaissances

La connaissance en profondeur des secteurs business et techniques impactés par le projet est cruciale. Les experts métier travaillant étroitement avec les experts techniques de l’équipe sont au cœur de l’approche agile. La caractéristique première qui rend les méthodologies Agile agiles est la responsivité de la méthode à des besoins qui évoluent. Des personnes techniques et business bien informés doivent constamment réévaluer les livrables du projet et  les besoins du business à un niveau macro et micro et prioriser les fonctionnalités nécessaires au client final. Sans connaissance et disponibilité pour réaliser ces évaluations, la base même des méthodes agiles s’effrite.

Un sponsor avec une mentalité agile

Le sponsor doit désirer participer aux fréquentes revues du produit en développement, qui sont fondamentales dans l’approche agile.  D’autre part, un sponsor qui veut un ensemble linéaire, méthodique, planifiés d’objectifs livrés sur un échéancier préétabli aura du mal avec les livrables Agile. La bonne capacité de réaction de l’approche Agile aux changements de conditions du business et environnement d’apprentissage diffèrent beaucoup des méthodes traditionnelles de management de projet. Les sponsors qui résistent à la nature évolutionnaire de l’agilité créent des difficultés qui peuvent faire couler le projet.

La capacité de co-localiser ou simuler la co-localisation

Agile implique un dialogue profond, interactif et parfois difficile, qui produit de meilleurs résultats. Accroitre ce dialogue exige l’environnement le plus riche que vous puissiez créer. Co-localisez les membres de l’équipe projet si possible. Si vous ne le pouvez pas, simulez cette co-localisation avec les meilleurs outils vidéo et audio que vous pouvez trouver. Essayer de faciliter un dialogue agile avec des outils de communication sous performants ressemble à essayer de remorquer une grosse caravane avec une tondeuse à moteur. Cela n’a tout simplement aucun sens.

Synergie entre les membres business et techniques de l’équipe

Les méthodologies agiles exigent de dédier des experts métiers et techniques ouverts à essayer de nouvelles idées et à se supporter les uns les autres. Vous avez besoin d’un coach agile qui comprenne et puisse gérer la dynamique humaine et favoriser un environnement où les membres d’équipe partagent aisément leurs idées et soucis. Une équipe agile doit s’entendre bien pour réussir.

Un produit qui peut être construit itérativement

Les meilleures qualités d’Agile viennent de livrer des solutions par petits livrables en apprenant de chaque itération. En plus des produits logiciels, d’autres produits peuvent être construits de cette façon. Avec un peu de créativité, déménagements, mises en œuvre de nouveaux processus et même certains projets de construction peuvent utiliser des méthodes agiles. Si vous pensez à une façon dont votre produit final peut être construit en étapes itératives, le projet peut être un bon candidat pour une approche Agile.

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Comment savoir si le succès vous est monté à la tête ?

Nous travaillons tous pour réussir et atteindre le succès est une merveilleuse sensation. Mais une fois que vous y êtes, il est important de vous assurer qu’il ne va pas vous monter à la tête.

How to Know Success Has Gotten to Your Head

https://www.lollydaskal.com/leadership/how-to-know-success-has-gotten-to-your-head/ par Lolly Daskal

C’est une difficulté que rencontre beaucoup de gens qui réussissent et elle peut causer de sérieux problèmes. Quand vous permettez à votre ego de régner, vous perdez le contrôle de votre vie, de vos relations et de tout ce pour quoi vous avez travaillé si dur.

Un ego qui augmente est une chose à surveiller constamment. Voici certains des signes les plus courants.

Vous monopolisez les projecteurs.

Quand vous vous mettez au premier plan et tenez d’autres dans l’ombre, vous ne communiquez pas votre succès, mais votre sentiment de suffisance. Mettre d’autres personnes en avant est non seulement la bonne chose à faire, mais cela vous met aussi en valeur.

Se mettre en avant est parfois involontaire comme sur cette photo d’équipe où le positionnement des personnes indique clairement qui est le chef.

Vous avez cessé d’apprendre.

Apprendre n’arrive pas par chance, cela nécessite travail et diligence et humilité. Le talent et la chance peuvent tomber sur qui que ce soit, mais si vous ne continuez pas à apprendre, votre succès ne va pas probablement durer.

Vous prenez tout le crédit.

Rien de grand n’a jamais été accompli sans l’aide d’une autre personne.

Quand vous feignez qu’un accomplissement est uniquement le vôtre, vous aliénez les autres autour de vous, les mêmes personnes dont l’aide vous sera probablement nécessaire à nouveau.

Vous avez un sens de droit acquis.

Croire que vous méritez certains privilèges plus que d’autres personnes est une bonne façon de construire du ressentiment et du mépris.

Être le chef ne vous donne pas le droit de passer en premier.

Vous ignorez les retours.

Quand vous faites la sourde oreille aux réactions, vous risquez de passer pour quelqu’un qui pense être trop intelligent pour écouter les autres. Et vous vous tirez une balle dans le pied parce que le succès vient à ceux qui savent comment écouter et répondre aux autres.

Votre comportement est égocentrique.

Si vous mettez systématiquement vos propres besoins avant ceux des autres, vous n’avez pas atteint de succès du tout parce que le vrai succès est de partager ce que vous avez réussi avec ceux autour de vous.

Vous êtes difficile à fréquenter.

Si les gens trouvent difficile de passer du temps avec vous, vous vous retrouverez bientôt seul.

Vous n’êtes pas respectueux des autres.

Si vous vous apercevez que vous regardez les autres de haut, il est le temps de faire une sérieuse revue de votre attitude. Chacun mérite le respect. Rappelez-vous que le jour peut venir où votre propre succès se sera évanoui et les gens que vous avez snobés seront au sommet, alors traitez-les aujourd’hui comme vous voudriez qu’ils vous traitent demain.

Un ego sain et un respect de vous-même sont importants, mais n’oubliez jamais que vous ne valez pas mieux que ceux autour de vous. Appréciez le succès que vous avez gagné. Rappelez-vous juste qu’il ne signifie pas que vous êtes plus intelligent, ni de plus de valeur ni davantage digne de respect.

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Menez de l’intérieur

Quand vous atteignez le succès, ne cédez pas à votre ego et ne vous reposez pas sur vos accomplissements. Dans le succès, dans l’échec et dans tout l’entre deux, donnez-vous l’objectif chaque jour d’être meilleur qu’hier.

Biais Cognitif – Réactance

La réactance survient quand nous estimons que quelqu’un (ou quelque chose) essaie de contraindre notre liberté de choix et de limiter nos alternatives. Quand cela se produit, nous ressentons une irrépressible envie d’y résister et de faire l’opposé.

résistance au changement
Il ne s’agit pas d’être le plus fort mais de tirer dans le même sens.

En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?

Les occasions ne sont hélas pas rares dans les projets de ne pouvoir offrir que des choix très limités à nos parties prenantes pour tenir nos contraintes de délais, coûts et qualité. Parfois, seule une option est réellement envisageable. Il est donc important pour la/le manager de projet de réaliser que certaines réactions que l’on pourrait percevoir comme négatives sont le reflet de ce biais. La réactance est un mécanisme de défense psychologique naturel mis en œuvre par un individu qui tente de maintenir sa liberté d’action lorsqu’il la sent menacée. Elle se manifeste particulièrement en période de forts changements, quand le « nouveau normal » que propose le projet va à l’encontre des croyances et/ou de l’expérience de l’individu.

Comment éviter le plus possible ce travers ?

Pousser les personnes à sortir de leur zone de confort n’est jamais aisé.

Quand, pour faire avancer le projet, vous devez vraiment pousser une personne à faire quelque chose, sachez que ce biais va plus ou moins fortement se manifester. Il peut aller jusqu’à faire naître chez l’individu une attitude ou une croyance opposée à celle que vous lui suggérez. Le pire est que plus vous chercherez à persuader la personne ou à la contraindre et plus elle résistera. Si vous voyez lors d’une réunion de projet comme une démonstration de fin de Sprint ou Release avec de futurs utilisateurs que les restrictions de choix ou les contraintes qu’imposerait votre produit leur semblent inacceptables, faites l’effort d’essayer de comprendre pourquoi. Même si au final vous ne pouvez que partiellement les prendre en compte, le ressenti d’être écoutés, d’exprimer leurs idées, de proposer des alternatives est toujours apprécié. Cela réduira le risque d’effet boomerang qu’un passage en force génèrerait probablement.

Ce biais peut-il nous être utile ?

Votre intelligence émotionnelle sera ici fortement sollicitée et c’est une bonne chose. C’est en travaillant une compétence qu’elle se muscle. Donc soyez conscient des effets délétères d’entrer dans une dispute avec l’une de vos parties prenantes. Focalisez votre attention sur les raisons du désaccord, plus que sur la résistance qui vous parait certainement importune. Vos messages deviendront alors certainement moins coercitifs et plus empathiques. C’est de cette écoute que nait et se nourrit la confiance si nécessaire à tout projet réussi.

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Agile Coaching Report 2021 : Mais au fait, c’est quoi un(e) Agile Coach ?

J’ai trouvé le rapport « State of Agile Coaching 2021 » très intéressant et je pense qu’il saura également piquer votre cusriosité si vous évoluez dans un environnement Agile ou qui souhaite le devenir davantage.

Commençons par la définition proposée dans ce rapport réalisé par Scrum Alliance et le Business Agility Institute du Coach Agile.

« Un coach agile aide les organisations, les équipes et les individus à adopter des pratiques et des méthodes agiles tout en intégrant des valeurs et des mentalités agiles. L’objectif d’un coach agile est de rendre les équipes plus efficaces, transparentes et cohésives, et de permettre de meilleurs résultats, solutions et produits/services pour les clients. Les coachs Agile ne sont plus seulement responsables d’aider les équipes technologiques, ils aident également l’entreprise à adopter l’agilité comme un changement de culture. Un coach agile ne préconise pas une méthode particulière par rapport à d’autres, mais donne plutôt aux gens les moyens de travailler plus intelligemment, plus rapidement et avec moins de risques. »

Obtenez gratuitement ce rapport

Ce rapport permet de mieux comprendre d’où ils et elles viennent, quels niveaux d’étude, quelles expériences, quels types de jobs et de contrats de travail, quelles réputations elles et ils se sont forgés…

Et vous y lirez également quels services sont fournis par les coach Agiles, comment leurs performances sont évaluées, en bref qu’en espérer et pour quels impacts ?

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Les histoires aident les gens à gérer le changement et les leaders à le mener !

Les histoires aident les gens à gérer le changement

Voici une vidéo sur « Comment votre cerveau réagit aux histoires et pourquoi elles sont cruciales pour les leaders » en anglais de Karen Eber pour TED

Comment les meilleurs leaders et visionnaires du monde gagnent-ils la confiance ?

Ils ne se contentent pas de présenter des données, ils racontent aussi de belles histoires.

Karen Eber, consultante en leadership, démystifie ce qui rend la narration efficace et explique comment chacun peut l’exploiter pour créer de l’empathie et inspirer l’action.

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Cette petite astuce rend tout rapide et plus facile

This one simple trick makes everything faster and easier 

https://seths.blog/2019/09/this-one-simple-trick-makes-everything-faster-and-easier/ par Seth Godin

La voici, testée, efficace et intéressante :

Arrêtez de chercher des raccourcis.

Ce raccourci en est-il réellement un ?

Finances personnelles, perte de poids, marketing, carrière, éviter les bouchons, relations, éducation, tout ce qui importe à qui que ce soit vient souvent avec un raccourci abondamment promu comme une alternative.

Des secrets rapides, sans risque, faciles qui fonctionnent comme de la magie, souvent aux frais de quelqu’un d’autre.

Mais si ces raccourcis marchaient comme promis, ils ne seraient plus des raccourcis, n’est-ce pas ? Ils seraient la norme.

Un raccourci n’est pas une innovation. Ce n’est pas un chemin direct, non plus. Ceux-ci fonctionnent mais ils exigent de l’effort, du risque et de la sagacité.

Si vous ne pouvez pas vous accorder le temps ni consentir l’effort de le faire bien, vous ne pourrez probablement pas vous permettre de le refaire quand vous vous serez rendu compte que le raccourci était simplement un leurre.


Dans le management de projet, il n’existe pas non plus de recettes de grand-mère qui marchent à tous les coups…

Il existe peu de recettes de « grand-mère » qui rapportent universellement.

…mais il existe fort heureusement des recueils de bonnes pratiques, de méthodes et d’approches qui ont fait leurs preuves dans de nombreux projets.

Bien plus qu’un outil de gestion de projet
Découvrir l’ERP de gestion de projet

Bien sûr, chaque projet est différent.

Aussi est-il d’autant plus intéressant de connaitre des approches différentes comme prédictive, Agile, hybride; des techniques qui ont fait leurs preuves comme le management des risques, les techniques d’estimation, les RACI, les fishbone diagrams, l’approche PDCA, la mise en évidence du chemin critique ou des ressources critiques

Efforcez-vous sans relâche d’élargir votre panel de compétences. Découvrez de nouvelles techniques et approches qui un jour sauront vous servir et peut-être même vous sortir d’une impasse.

200 questions gratuites de préparation à l’examen de certification PMP®

Un examen type gratuit basé sur 50% de PMP et 50% de PMI-ACP pour vous entrainer.

200 Free PMP Practice Exam Questions – Passing PMP par Shane Drumm

Ceci est ma deuxième tentative de création d’un examen type du PMP où j’ai combiné le vieil examen PMP et l’examen PMI-ACP avec des questions provenant à 50 % de chacun d’eux. Les questions doivent aussi être reformulées pour être plus situationnelles et informatives.

Cet examen type utilise des formulaires Google en anglais auxquels vous pouvez avoir directement accès : 200 Question PMP free Sample Exam has been created on Google Forms.  Tout ce que je vous demande en retour est de partager cette page avec d’autres sur les médias sociaux.

J’espère qu’il vous sera utile dans votre préparation et bonne chance pour l’examen. Assurez-vous de laisser des commentaires afin d’améliorer cette aide

Pour être bon, il faut pratiquer et s’entrainer, pas de miracle. Alors, jetez-vous à l’eau !

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PMP – Longueur Réelle de l’Examen

L’examen en ligne consiste en 180 questions.

Pendant l’examen, vous pourrez bénéficier d’une pause obligatoire de 10 minutes.

Cependant, une fois que vous aurez décidé de prendre une pause, on ne vous permettra plus de revoir vos réponses de la partie 1.

PMP – Difficulté de l’Examen

Depuis le 2 janvier 2021 l’examen PMP a davantage de contenus à couvrir, ce qui le rend plus difficile que le périmètre actuel.

Cependant, ce que vous devez faire est de vous occuper de développer vos compétences plutôt que de vous préoccuper de combien l’examen pourrait être difficile. Par exemple, sur le document 2020 PMP® Exam Content Crossover Map v1, vous verrez facilement quelles tâches ou sujets ont été nouvellement ajoutés.

Ces nouveaux principes que nous, comme managers de projets, adressons déjà actuellement pour délivrer nos projets avec succès, accroitre la valeur business et pleinement satisfaire le client. Alors, en ce sens, vous confirmerez simplement combien vous êtes bon pour faire ce que vous faites !

PMP – Exemples d’Examens

Un avantage du nouveau programme PMI “ Authorized Training Partners ” (ATP) est que tout ATP gagne accès à des questions officielles de l’examen PMP du PMI. A partir de là, les simulateurs fourniront une meilleure idée du type de questions auxquelles vous devrez faire face.

Selon PMI, le nouveau Programme PMI “ Authorized Training Partners ” aspire à garantir que vous utiliserez des programmes de formation de haute qualité pour votre préparation et suivrez un jeu homogène de standards élevés.

QRP est partenaire de DantotsuPM

Comme vous devez probablement le savoir, l’une des clés pour réussir dans l’examen PMP est l’utilisation de simulateurs d’examen pour construire et affiner vos stratégies et votre état d’esprit. C’est tout particulièrement crucial pour l’examen PMP 2021 à cause du change dans le type de questions.

Nous vous encourageons à considérer le choix d’un simulateur d’examen développé par une organisation ATP afin d’obtenir la formation appropriée.

Réalisez autant de tests que possible !

PMP – Types de Questions dans le nouvel Examen

Le nouvel examen 2021 PMP incorpore de nouveaux types de questions conçues pour confirmer votre compétence dans n’importe quelle tâche ou domaine.

Avec ces nouveaux types de questions, il offre de nouvelles possibilités de couvrir des sujets qui ne seraient pas possibles en restant sur un format de choix simple.

Certains des types de questions :

  1. Des questions de type glisser-déposer, où vous lierez des concepts avec les domaines spécifiques auxquels ils sont connectés,
  2. Des questions pratiques « on the spot », où vous identifierez la bonne réponse en fonction de vos calculs, ou réorganiserez un registre d’items.

Revoyez quelques questions types que vous pourriez trouver pendant l’Examen PMP 2021 dans ce billet

Les 5 meilleures astuces pour vous assurer de réussir l’examen PMP® en 2021 dès votre première tentative

PMP – Contour de Contenu de l’Examen (Exam Content Outline – ECO)

Guide sur Amazon

Il est essentiel de mentionner que l’examen PMP n’est pas basé sur “A Guide to The Project Management Body of Knowledge (PMBOK® Guide)”. Cependant, il reste la source principale de référence et d’étude pour préparer l’examen.

La 6ème édition PMBOK reste une référence valable et une source de connaissances pour préparer l’examen 2021. Néanmoins, vous devez vous concentrer sur le développement de vos compétences en fonction du “Exam Content Outline” officiellement créé en juin 2019.

Le nouveau PMBOK est structuré non pas autour des Secteurs de Connaissances et ITTOs (ITTO = Input, Tools & Techniques and Output), mais autour des Domaines d’Exécution de Projet. Le changement principal est le changement de focus d’une base de processus à une base de principes.

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