S’il vous plait, pourriez-vous venir auditer mon projet ?

Si vous êtes manager de projet, cette demande peut vous paraître incongrue, mais elle est pourtant souvent à la fois nécessaire et intelligente, voici pourquoi.

En tant que manager de projet, j’ai longtemps essayé d’éviter les audits car je les considérais au mieux comme une perte de temps et au pire comme un danger pour mon projet.

Et vous, considérez-vous qu’un audit est l’arme de psychopathes à la recherche de victimes qui sont en l’occurrence vous et votre projet ?

Les audits sont utiles et nécessaires.

Ils peuvent et doivent s’avérer productifs et apporter de réels bénéfices et avantages à votre projet pour sa réussite ainsi qu’à vous-même pour votre propre développement professionnel.

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#1 – Commencez par le début et posez-vous les bonnes questions.

Voici selon moi ces 4 questions :
  1. Qui a commandité l’audit ?
  2. Pourquoi ?
  3. Qui sont les auditeurs ?
  4. Quel est l’objet précis de l’audit ?

Commencez par trouver la réponse à la dernière question, l’objet précis de l’audit, car elle permet de trouver les réponses aux questions précédentes.

En effet, une fois que l’objet de l’audit est partagé et compris, il met souvent en évidence plusieurs domaines cibles d’investigation et de revue détaillée.

Il peut s’agir des pratiques de management de projet, du contrôle des dépenses, de la qualité des livrables, des aspects sécurité, du suivi de l’avancement, des détails du plan de projet ou de diverses combinaisons de ceux-ci ou d’autres non listés ci-dessus.

Réfléchissez par vous-même et discutez avec les auditeurs. Vous devez parvenir à faire remonter à la surface les raisons profondes pour cet audit et identifier le commanditaire.

D’autre part, le type d’auditeurs que vous recevez en dit long le but et l’importance accordée à l’audit: Internes, cabinets de conseil externes, généralistes, auditeurs spécialisés (IT, finance, méthodes, qualité…), experts des processus ou techniciens.

Le projet d’intégration et déploiement de progiciel de gestion intégrée (ERP) sur lequel je travaillais a fait l’objet d’un audit interne. Quand nous avons compris que le focus était essentiellement de s’assurer que nous contrôlions correctement les dépenses et les risques, il fut facile à l’équipe de fournir les évidences de ce que nous faisions dans ces domaines. Nous avons montré notre processus de suivi des dépenses, notre méthode de suivi des affectations, le journal des questions ouvertes et le registre des risques.

Le responsable financier, commanditaire de l’audit, a été rassuré par les conclusions et les recommandations des auditeurs pour encore nous améliorer et sur lesquelles nous avons bien sûr rapidement engagé des actions. De surcroît, les auditeurs nous ont aidés à aller plus loin dans notre management des risques. Ils ont recommandé l’organisation d’une session de brainstorming avec le comité exécutif du projet, ce que nous n’étions jusqu’alors pas parvenu à obtenir malgré nos demandes !

#2 – Comprenez le processus que les auditeurs vont suivre.

Il est critique de comprendre leur approche pour bien préparer l’équipe à cet événement qu’ils vont initialement percevoir de manière stressante et négative si ce n’est traumatique.

En général, la première étape des auditeurs consiste en une série d’entretiens avec des membres clefs de l’équipe et du comité exécutif de projet, précédés et/ou suivis de demandes de divers documents projet à fin d’analyse.

L’étape suivante est composée d’analyse et de sessions additionnelles pour plonger plus profondément dans les questions et détails spécifiques, en particulier sur le « comment » sont réalisés certains processus et tâches.

Vous devez avec les auditeurs donner du sens à l’audit pour que l’équipe ne soit pas désorientée et ne mette pas sur la défensive. Les personnes doivent bien sûr fournir tous les documents du projet, et de façon peu structurée, en articulant bien les composants entre eux.

#3 – Insérez-vous dans le processus de réflexion et de reporting.

Vous devez aussi prendre en compte le fait que les auditeurs feront certainement des points de suivi avec la direction et les commanditaires. Lors de ces sessions, ils vont partager l’état avancement, exposer leurs découvertes et « étonnements », tester leurs idées initiales (pour observer les réactions potentielles du management) et, plus tard, présenter des recommandations (intermédiaires puis finales).

Efforcez-vous de partager les observations des auditeurs avec l’équipe au fur et à mesure pour éviter les surprises de fin d’audit et anticiper certaines actions correctives ou complémentaires.

Donnez à l’équipe l’opportunité de commenter ces observations. Prenez avec les auditeurs ces retours en considération.

Vous devez ensuite (après l’audit) fournir un suivi de l’exécution de plans d’action pour répondre . Ceci, je suis certain, fut beaucoup plus bénéfique à la société qu’un simple rapport d’audit.

Indépendamment du scénario, vous devez supporter activement les auditeurs pendant leurs investigations. Fournissez toutes les informations appropriées en totale transparence et demandez aux membres de l’équipe projet de faire de même.

Dégagez du temps pour eux. Soyez un partenaire ouvert, positif et de valeur. En agissant ainsi, vous pouvez espérer gagner le privilège d’être impliqué dans la préparation des documents et des sessions pour la direction. Ceci sera souvent limité à valider l’exactitude des faits et détails rapportés mais c’est déjà beaucoup !

Essayez aussi bien comprendre ce qu’ils vont mettre en évidence et discutez (sans disputez) certaines de leurs recommandations intermédiaires afin de réfléchir à de premiers plans d’action.

#4 – Soyez clairs sur vos attentes.

Dans votre rôle de PM, si les auditeurs vous demandent vos attentes de l’audit (ils le font souvent), mettez en évidence 2 points majeurs :

  1. Équité envers les membres de l’équipe
  2. Qualité des recommandations afin d’améliorer le projet

 

 #5 – Gérez la fin de l’audit.

L’étape suivante est l’achèvement de l’audit et la production des recommandations. Inévitablement, il y en a certaines avec lesquelles vous serez d’accord ou que vous pourrez aisément comprendre. Il y en a d’autres qui seront plus difficiles à accepter.

Dans tous les cas, il est absolument vital que vous restiez positif et ouvert.

Passer en mode défensif n’aiderait en rien.

Gardez à l’esprit que les recommandations des consultants et auditeurs sont une chose; le choix des recommandations sur lesquelles la direction ou le comité exécutif de projet décidera d’agir est une autre affaire (bien plus critique pour vous et votre projet).

Dès que vous comprenez quelles actions correctives ou d’amélioration sont retenues, partagez celles-ci avec l’équipe projet de manière positive.

Il est fréquent que le rapport intégral des auditeurs ne soit pas diffusé. Seuls les points principaux et retenus seront présentés. Ceux qui engagent l’équipe sur des actions productives.

Demandez de l’aide avant que quelqu’un au-dessus de vous ne décide que vous avez besoin d’être aidé !

Si votre projet ne fait pas encore l’objet d’un audit, considérez quels domaines du projet pourraient être améliorés par un conseil externe et sollicitez un audit sur ceux-ci.

Demandez de l’aide avant que quelqu’un au-dessus de vous ne décide que vous avez besoin d’être aidé. Sur de nombreux projets, vous constaterez que les auditeurs vous aideront énormément à améliorer le contrôle du périmètre, la rigueur dans la gestion des demandes de changement et l’engagement de vos sponsors dans le projet et dans le management des risques.

Les auditeurs portent un œil externe sur votre projet et sont donc bien plus objectifs que vous ne pouvez l’être.

De plus, ils ont une légitimité qui peut vous aider à faire passer certains messages difficiles à votre comité exécutif de projet, en particulier si certaines choses à rectifier leur incombent. Par exemple un manque d’implication de certaines parties de l’organisation dans le projet, ou leur propre contribution dans le contrôle du périmètre et des risques.

Management de Portefeuille de projets, quels bénéfices et pour qui ?

Le portefeuille établit une philosophie et une culture qui permet visibilité, standardisation et suivi comme moyens pour d’amélioration de la sélection et de l’exécution des projets.

Voici quelques-uns des bénéfices typiquement observés de la mise en œuvre d’un portefeuille de projet.

Pour le management et le business

  • Support à l’optimisation  de l’allocation des ressources
  • Standardisation de la métrique et des méthodes pour les estimations de projet et leur suivi
  • Amélioration de la communication dans toute l’organisation
  • Promotion de la prise de responsabilité dans les choix d’investissements projets
  • Établissement d’un consensus au sein du management exécutif sur les priorités de l’organisation

Pour les Directeurs de programmes

  • Moins de projets redondant et se chevauchant
  • Davantage d’objectivité dans la sélection des projets et des priorités
  • Accès plus rapide aux données des projets
  • Suivi cohérent des plannings et dépenses des projets
  • Facilitation de la coordination inter projets

Pour les Chefs de projet

  • portfolio managementNiveler le terrain de jeu
  • Faciliter la communication des besoins, la justification des projets
  • Promouvoir la réutilisation des données et leçons de projet
  • Clarifier les objectifs du projet
  • Forcer le management exécutifs et les sponsors à accepter la responsabilité dans la prise de certains risques de projet
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5 directives clés pour les entreprises et les acteurs du changement par Grace Najjar

5 directives clés de Grace Najjar, directrice générale de PMI® MENA, pour les entreprises et acteurs du changement dans divers secteurs du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord

https://www.linkedin.com/pulse/5-key-directives-from-grace-najjar-managing-director-pmi-grace-najjar par Grace Najjar

Grace est directrice générale du Project Management Institute et responsable mondiale du secteur de l’énergie chez PMI®.

La conduite d’un changement systémique dépend de la collaboration et de l’inclusion, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’entreprise, des employés, des partenaires, des clients et des communautés aux niveaux local, national et mondial. Plus précisément, il repose sur un écosystème d’acteurs du changement : tous ceux qui peuvent transformer les idées en réalité, que ce soit par le biais d’un changement transformationnel ou d’une contribution à la création de valeur.

Les acteurs du changement s’appuient sur 5 compétences clés pour réussir

#1 – Nouvelles façons de travailler

Elles comprennent les méthodologies agiles, en cascade, hybrides et les approches de management de projet numériques telles que les outils de résolution de problèmes, les outils basés sur l’IA et les applications de micro-apprentissage, à la lumière de la restructuration des entreprises et des gouvernements. Les Émirats Arabes Unis et d’autres pays arabes sont confrontés à des défis communs qui nécessitent de mettre en œuvre de nouvelles fondations. Les méthodes business modernes sont basées sur la coopération, l’accent constant sur la valeur business et l’atteinte de niveaux de qualité très élevés.

#2 – Power Skills

Les Power Skills comportent le leadership collaboratif, l’esprit d’innovation, l’empathie pour la voix du client, l’empathie pour la voix de l’employé et la capacité d’établir des relations de confiance conformément à la stratégie de l’entreprise pour mettre en œuvre UAE 2021 avec l’émiratisation dans tous les secteurs. Afin d’obtenir des résultats rapides et de combler cet écart dans les compétences de robustesse et de management, il est nécessaire de rechercher et de mener des études dans ce domaine par des entreprises spécialisées, dont PMI qui conduit des recherches importantes pour atteindre les objectifs des institutions.

#3 – Sens des affaires

Il englobe un ensemble complet de compétences qui permettent aux gens de comprendre non seulement leurs propres rôles, mais aussi comment leur travail est lié à la stratégie business et à d’autres parties de l’entreprise. Cependant, les acteurs du changement doivent avoir les moyens d’acquérir ces compétences. L’apprentissage continu est le seul moyen de prospérer dans l’environnement actuel caractérisé par les constantes perturbations. Une partie peut provenir de l’éducation virtuelle, qui a considérablement augmenté depuis le début de la pandémie. Les organisations qui placent la barre plus haut en utilisant l’IA pour faciliter l’apprentissage continu, agile et innovant, l’apprentissage collaboratif homme-machine, sont celles qui excellent dans la conduite du changement. Cela est conforme à la stratégie des Émirats Arabes Unis en matière d’intelligence artificielle, car cette initiative représente la nouvelle phase après le smart government sur laquelle les futurs services, secteurs locaux et infrastructures s’appuieront pour améliorer les performances du gouvernement et accélérer les réalisations.

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#4 – Faire du projet d’impact social une priorité stratégique

L’investissement social est une tendance importante qui a un impact positif sur les projets d’entreprise. Les entreprises doivent clarifier comment leurs produits ou services affectent leur communauté et comment ils ajoutent de la valeur à la communauté locale. Le thème des énergies renouvelables et de la durabilité est l’un des sujets clés avec un grand intérêt par les entreprises de tous les secteurs. Par exemple, les compagnies des eaux doivent aborder des solutions de durabilité lors de la réalisation de leurs produits. Ces tendances contribuent à l’accélération de la croissance économique.

#5 – Favoriser des écosystèmes de partenariat ouverts et innovants

L’un des moyens les plus puissants de stimuler le changement consiste à regarder en dehors du cercle traditionnel des collaborateurs et à rechercher un éventail plus diversifié de partenaires et de modèles de partenariat, y compris ceux avec les fournisseurs, les clients, les organisations privées et gouvernementales. Nous pouvons le faire en investissant dans l’éducation, l’innovation, l’accès à Internet et l’infrastructure de base pour l’apprentissage en ligne. Cela est conforme à la vision des Émirats Arabes Unis qui ont lancé le Mois de l’innovation, qui vise à transformer l’innovation en une culture de la vie, une approche de l’administration pour développer le travail gouvernemental et promouvoir la croissance économique. Il existe de nombreuses institutions gouvernementales qui soutiennent cette tendance, comme le Centre Mohammed bin Rashid pour l’innovation gouvernementale, qui cherche à stimuler une culture de l’innovation dans le secteur gouvernemental dans le but d’améliorer la compétitivité des Émirats Arabes Unis, de sorte que le gouvernement des Émirats Arabes Unis se classe parmi les gouvernements les plus innovants au monde.

PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.

Partenaire de DantotsuPM, CERTyou est le spécialiste des formations certifiantes

Le pouvoir des regrets selon Dan Pink “The Power of Regret”

Selon ses investigations, Dan Pink a découvert que 82% des personnes ont des regrets.

Les regrets sont profondément humains.

Et les regrets doivent être considérés d’un point de vue positif.

Tout nouveau livre de Dan Pink est un événement et donne à réfléchir à chacun d’entre nous.

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Ils permettent de meilleures décisions :

  • Ils vous rappellent de vous méfier de votre vue souvent trop court-terme de vos décisions
  • Ils vous incitent à mieux mesurer les bénéfices potentiels d’une action que vous hésitez à entreprendre et à en relativiser les potentiels impacts négatifs.
  • Ils vous gardent droit dans vos bottes en réaffirmant vos principes moraux et éthiques.
  • Ils vous encouragent à ne jamais négliger les personnes que vous aimez.

La question principale à laquelle vous devez répondre quand vous avez une décision à prendre est : « que vais-je regretter si je prends cette décision ? ».

Et si un éventail de choix est possible, lesquels vont le mieux vous permettre d’éviter les 4 types majeurs de regrets ?

Vidéo de 5 minutes sur ce sujet.

Vidéo un peu plus longue de 10’ de Dan Pink en personne.

Développer ses soft skills, ​c’est construire l’avenir aujourd’hui !​ Le 2ème baromètre annuel des soft skills de CSP DOCENDI

Avec ce deuxième baromètre, notre partenaire, CSP DOCENDI persiste dans sa volonté d’ouvrir la voie des soft skills.

Comme indiqué dans ce rapport, « Toute organisation se doit désormais d’être agile ».

Téléchargez le rapport

Pour être réellement Agiles dans vos projets, vous devez être flexibles et vos équipiers, en plus de leurs domaines d’expertise, doivent se montrer les plus polyvalents possibles.  Vous allez en particulier apprendre à aménager les conditions de travail en fonction de vos objectifs et des appétences et contraintes des personnes qui travaillent avec vous. Cette accélération des transformations numériques due à la crise sanitaire nécessite de la part des collaborateurs, de disposer de compétences relationnelles, de communication, d’intelligence émotionnelle et collaborative et de management de projet – entre autres !

En bref, la dynamique des soft skills est de plus en plus une nécessité.

 N’hésitez pas à télécharger ce rapport dont voici quelques points saillants à mon avis pour les managers de projets.

Les soft skills sont un sujet stratégique tant au plan individuel que collectif car elles ont un impact sur les individus et sur les équipes.

Les soft skills recouvrent une large palette de compétences dont les plus souvent sollicitées seraient : Écoute, Adaptabilité, communication, Coopération et autonomie.

Et en temps de crise d’autres soft skills sont particulièrement sollicitées : Gestion du stress et des émotions, empathie et connaissance de soi, mais aussi créativité et pensée critique par exemple.

Bref, ne manquez pas ce baromètre gratuit qui vous donnera quelques éléments pour passer à l’acte et générer concrètement le développement des soft skills dans votre projet et votre organisation.

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Joyeuses Pâques !

En ce lundi de Pâques, apprenez-vous à vos enfants à mettre tous les œufs qu’ils trouvent dans un seul et unique panier ? Ou bien à les répartir sur plusieurs paniers ?

La réponse n’est pas aussi évidente qu’il y parait dans votre vie de manager de projet. Il vous arrive souvent de devoir choisir entre mettre tous vos œufs (toutes vos forces et moyens) dans un seul panier ou bien en mettre quelques uns de côté dans d’autres endroits (pour ne pas tout risquer).

Alors, vaut-il mieux lancer toutes vos forces dans votre prochaine bataille ou bien  garder quelques atouts en réserve, juste au cas où ?

Cette réserve pourrait-elle vous empêcher de gagner cette prochaine bataille et la victoire finale risquerait-elle alors d’être à jamais impossible ?

S’engager à 200% changerait peut-être la donne cette fois-ci mais est-ce pour autant une attitude que vous devriez adopter systématiquement ?

Alors, si chacun des œufs dans ce panier était l’un des risques sur votre projet, comment vous y prendriez-vous ?

Parfois, ce que nous faisons peut changer qui nous sommes.

Il ne faudrait pas confondre identité (qui vous êtes) avec stratégie (ce que vous faites).

Confusing identity with strategy

https://seths.blog/2021/04/confusing-identity-with-strategy/ par Seth Godin

Qui nous sommes n’est pas la même chose que ce que nous faisons.

Mais parfois, ce que nous faisons peut changer qui nous sommes.

Notre identité décrit la personne que nous voyons dans le miroir, les groupes auxquels nous nous identifions, la version de nous-mêmes (et de la réalité) à laquelle nous revenons encore et encore.

« Je ne suis pas un écrivain », ou « Je ne suis pas un entrepreneur », ou « Je ne suis pas un leader », sont des déclarations assez définitives.

Mais lorsque le monde change, les opportunités changent aussi.

Nous avons tous du mal lorsque notre identité ne correspond pas à la réalité du monde qui nous entoure.

Face à cette confusion, il est tentant d’abandonner la possibilité et de s’éloigner d’une opportunité simplement parce qu’elle ne résonne pas avec la personne que nous sommes en ce moment. Mais ce n’est que lorsque nous faisons quelque chose de nouveau que nous commençons à devenir quelqu’un de nouveau.

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Que vous en soyez conscients ou pas, votre leadership est contagieux !

Voici quelques-unes des façons dont les leaders peuvent s’assurer que la contagiosité de leur leadership ne propage que de bonnes qualités.

Your Leadership Is Contagious – Whether You Know It Or Not

https://www.lollydaskal.com/leadership/your-leadership-is-contagious-whether-you-know-it-or-not/ par Lolly Daskal

Lorsque les normes d’une organisation changent, le changement a tendance à être si progressif qu’il n’est pas facilement perceptible. Un jour, vous regardez autour de vous et vous réalisez que des choses qui étaient inacceptables il y a peu de temps sont maintenant monnaie courante. Qu’il s’agisse d’une attitude laxiste à l’égard du travail et des délais, de commérages et de médisances, ou de malhonnêteté, il est facile pour un comportement négatif de s’installer.

Lorsque les normes changent, les gens ont tendance à se demander : « Comment cela s’est-il produit ? »
Si les normes d’un leader glissent, ce sont toutes les normes de l’organisation qui risquent la même dégringolade.

Je suis là pour vous dire : ça commence au sommet. Le leadership est contagieux, que les dirigeants le sachent ou non. Si les normes d’un leader glissent, les normes de l’organisation suivent. Si les valeurs du leadership sont compromises, les valeurs de l’entreprise ne seront pas loin de faire de même. Il est impératif de surveiller de près votre propre leadership, car les autres vont certainement suivre votre exemple, un par un, jusqu’à ce que toute votre équipe soit affectée.

Voici quelques-unes des façons dont les leaders peuvent s’assurer que leur leadership contagieux ne répand que de bonnes qualités.

Soyez cohérent et prévisible.

Si vous voulez être digne de confiance, respecté et crédible, les gens doivent savoir qu’ils peuvent compter que votre attitude sera toujours cohérente.

Restez fidèle à vos valeurs.

suivre la bonne direction
montrez l’exemple

Faites savoir aux autres qui vous êtes et ce que vous représentez, et donnez l’exemple chaque jour de vivre vos valeurs. Donnez aux gens une raison de se sentir bien de vous imiter.

Évaluez vos communications.

Les leaders communiquent beaucoup, et les gens sont prompts à juger ces communications ainsi que les indices qu’ils obtiennent du langage corporel et de la communication non verbale. Pensez à ce que vous dites et, plus important encore, à la façon dont vous le dites.

Montrez aux gens ce qui est le plus important pour vous.

Le moyen le plus rapide d’apprendre ce qui est important pour quelqu’un est de voir à quoi il consacre de son temps. Demandez-vous si vous passez votre temps d’une manière qui reflète vos valeurs ou bien si vous envoyez des messages contradictoires.

Prenez le contrôle de vos émotions.

Si vous êtes prompt à perdre votre sang-froid, si vous criez quand les choses tournent mal, si vous perdez patience facilement, vous envoyez un message aux autres qu’il est acceptable (et peut-être même attendu) de faire de même.  Ne laissez pas votre propre comportement valider les cris, les crises de colère ou les abus. Rappelez-vous, vos émotions ont le pouvoir de rendre les gens à l’aise ou mal à l’aise : lequel choisissez-vous ?

Incarnez la positivité.

Un leader positif signifie une équipe positive et une organisation positive ; un leader négatif travaille à construire une équipe et une culture basées sur la négativité.

Traitez les autres comme vous voulez être traité.

Traitez les gens avec respect et dignité et ils vous traiteront, vous comme leurs collègues, de la même manière.

Lorsque vous êtes un leader, vos actions sont constamment surveillées par les autres. Demandez-vous si vous voulez que ceux que vous dirigez imitent ce que vous faites et comment vous le faites. Si ce n’est pas le cas, réfléchissez à la façon dont vous dirigez et engagez-vous à donner le bon exemple.

Dirigez de l’intérieur : Si vous savez que votre leadership est contagieux, vous êtes plus susceptible de montrer un comportement qui vaut la peine d’être copié.


Comment ceci s’applique-t-il à votre management de PMO et Portefeuille de Projets (PPM) ?

Dans cette position de leader, vous devez vous aussi ne répandre que de bonnes qualités et valeurs !

  • Cohérent et prévisible
  • Fidèle à vos valeurs
  • Bon communiquant
  • Donnant du sens en montrant ce qui est le plus important
  • En contrôle de ses émotions
  • Positif
  • Juste dans vos actes et relations
Qu’ajouteriez-vous à cette liste ?
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Une série de vidéos introductives gratuites sur Scrum !

Voici une série de vidéos courtes qui peuvent vous être utiles pour répondre aux questions de certaines de vos parties prenantes sur Scrum et Agile.

Dans la première de ces 18 brèves vidéos, une formateur professionnel, Ryan Brook, décompose l’approche pas à pas et présente cette série de vidéos.

La playlist sur Scrum.org s’appelle Scrum Tapas

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Râleur chronique ou Cassandre maudite ?

Avoir le courage de s’exprimer au sein d’une équipe sans crainte de répercussions sociales est le signe d’un niveau très élevé de sécurité psychologique.

Chronic Complainer or Cursed Cassandra?

https://kbondale.wordpress.com/2021/04/25/chronic-complainer-or-cursed-cassandra/ par Kiron Bondale

Avoir le courage de s’exprimer au sein d’une équipe sans crainte de répercussions sociales est le signe d’un niveau très élevé de sécurité psychologique. Selon le contexte de la plainte, il  pourrait en fait s’agir d’une preuve de la sécurité du Challenger qui est le niveau supérieur  du modèle à 4 étages de la sécurité psychologique du Dr. Timothy R. Clark. (4 Stages of Psychological Safety model)  et qui est une condition préalable pour libérer la créativité d’une équipe.

Ça a l’air bien, non?

Que devriez-vous faire lorsque les préoccupations d’une personne deviennent chroniques ?

S’il n’est pas contrôlé, un tel comportement pourrait aliéner l’individu du reste de l’équipe, car d’autres membres de l’équipe pourraient ne pas vouloir que quelqu’un les tire vers le bas. Si vous laissez les choses s’envenimer, les contributions de l’individu seront critiquées ou rejetées en fonction de la façon dont elles sont perçues par les autres membres de l’équipe. Pire encore, leurs coups de gueule réguliers pourraient devenir contagieux et infecter d’autres membres de l’équipe, ce qui ferait baisser le moral et la productivité de toute l’équipe.

Il serait tentant de réagir à chaud et de confronter le membre de  l’équipe, mais avant d’intervenir directement, cherchez d’abord à mieux comprendre ce qui se passe. Considérez leur plus récente série de plaintes et posez-vous les questions suivantes.

  • Leurs préoccupations sont-elles légitimes ou non fondées ?
  • Les préoccupations qu’ils soulèvent sont-elles trop générales ou sont-elles très précises ?
  • En supposant que les préoccupations sont à la fois légitimes et précises, la personne a-t-elle tenté d’y répondre de façon constructive et quelle a été la réponse à ces actions ?
  •  Que voient-elles que vous ne voyez pas ?

Une fois que vous avez recueilli ces informations, examinez-les objectivement, et si vous vous trouvez incapable de le faire, invitez un pair de confiance, en toute confidence, à examiner les preuves et à donner son opinion.

Est-ce que le membre de votre équipe est un râleur chronique ou est-ce une Cassandre maudite ?

Il y a beaucoup d’exemples de ces malheureux qui ont essayé de faire en sorte que le plus grand nombre s’assoit et leur prête attention seulement pour être persécuté pour leurs efforts et est-ce que VOUS voulez être sur du mauvais côté de l’histoire ?

Intervenez trop tôt et vous enverrez le message à l’individu et au reste de l’équipe que vous ne pouvez pas entendre la vérité. La prochaine fois qu’ils se sentiront  préoccupés par quelque chose, ils resteront silencieux car ils ne se sentent plus en sécurité.

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Une fois que vous êtes convaincu qu’une intervention est nécessaire, ne tardez pas.

Manfred F. R. Kets de Vries a écrit un article pour HBR fournit des conseils sur la façon de le faire une fois que vous savez que cela est justifié.

Travaillez avec un groupe diversifié de personnes assez longtemps et quelqu’un va assurément se plaindre. Il s’agit d’un comportement humain naturel et nous voulons encourager l’expression saine des préoccupations, surtout si le fait de répondre directement à  ces préoccupations pourrait aider à créer un meilleur résultat pour nos clients, notre entreprise ou la société en général.

réunion

Récompensez les comportements que vous souhaitez voir en réunion

Que faire si un dirigeant ou cadre exécutif important ne rejoint pas votre réunion de travail à l’heure prévue ?

Reward Meeting Behavior You Want to See

https://www.jrothman.com/mpd/2021/11/leadership-tip-15-reward-meeting-behavior-you-want-to-see/ par Johanna Rothman

Vous avez besoin d’une personne sénior à une réunion. La réunion est censée commencer à 14 h. Le leader arrive à 14 h 15.

Lorsque les dirigeants agissent de cette façon, ils montrent leur pouvoir. Lorsque je demande pourquoi la personne est en retard, elles répondent souvent : « J’ai eu une autre réunion qui a débordé. »

Bien que ce soit ce qui s’est passé, les gens donnent un sens au fait qu’un dirigeant soit en retard. Sans utiliser de mots, le leader envoie les messages:

  • Votre travail n’est pas si important pour moi. Mon travail précédent était de davantage de valeur. (Ce qui pourrait être le cas !)
  • Je ne suis pas prêt à vous déléguer ma décision sur ce sujet. Je me fiche que vous dépendiez de ma présence pour prendre une décision.
  • Parce que je vous demande de me faire « un petit rattrapage », je me fiche de créer des retards dans votre prise de décision.
Est-ce que cela semble dur ? Peut-être.

Remarque : Avant de juger de l’intention d’une personne, vous pourriez vouloir demander pourquoi une personne est en retard à votre réunion. Lorsque vous le ferez, vous pourriez apprendre de nouveaux renseignements. Cette information pourrait changer vos comportements. Pour être honnête, la personne pourrait ne pas avoir pensé à l’effet de ses actions.

Vous pouvez toujours décider quoi faire.

Réponses possibles lorsque les gens arrivent en retard à votre réunion

Bien que je ne sois pas parfait (!), j’essaie d’être cohérent, d’équilibrer ce que je ressens à propos de moi-même, de l’autre personne et du contexte. Ce contexte comprend les autres personnes et les décisions que nous devons prendre au cours de la réunion.

Tout d’abord, préparez-vous à une possible arrivée tardive. Dans l’ordre du jour, dites quelque chose comme :

Nous déciderons de ces éléments. Si vous ne pouvez pas venir et ne nous faites pas part de vos préférences <plusieurs heures> à l’avance, je considèrerai que vous êtes d’accord avec nos décisions.

Ensuite, évaluez vos options. Voici ce que j’ai vu :

  • Reprendre la réunion au début pour « rattraper » la personne.
  • Ignorer le leader et continuer.
  • Expliquer que vous et vos collègues prendrez la décision vous-mêmes. Vous pourriez même dire : « Merci d’être venu. Vous pouvez repartir maintenant. » (Oui, je l’ai dit, gentiment !)

Laquelle de ces options choisissez-vous et pourquoi ?

Je ne reprends jamais la réunion pour rattraper la personne. Au lieu de cela, je peux :

  • Dissoudre la réunion.
  • Rappeler les décisions à la personne et lui demander : « Avez-vous de nouvelles informations pour nos décisions ? »

Si la personne est d’accord avec la façon dont nous allons prendre les décisions et n’offre pas de nouvelle information, je lui dis souvent : « Merci d’être venu. Nous sommes OK pour décider par nous-mêmes ».

J’attends ensuite que la personne parte.

Oui, je l’ai fait lorsque je travaillais au sein d’organisations. Enfin, c’est peut-être la raison pour laquelle je suis maintenant consultant indépendant.

Faites le choix de la cohérence

Quoi que vous fassiez, choisissez d’être aussi cohérent que vous le pouvez. Évitez d’essayer de satisfaire à tout prix le dirigeant sénior. Lorsque nous faisons cela avec les leaders, nous leur permettons de créer une dépendance de notre part à l’égard de leurs décisions.

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Établissez plutôt un contexte dans lequel vous et vos collègues de réunion pouvez prendre des décisions sans avoir besoin du leader. Vous pourriez vouloir leur montrer une carte de flux de valeur pour cette décision : Lisez Why Minimize Management Decision Time.

Ce conseil est l’envers de la médaille de Leadership Tip 14: Reduce Other People’s Dependence on Your Decisions. Ceconseil vient principalement de Practical Ways to Manage Yourself, avec un peu de Practical Ways to Lead an Innovative Organization.

Cela fait partie de la série  leadership tips.

Cassez l’habitude de casser les bonnes habitudes !

Nous ne sommes pas toujours prêts à admettre que la nouvelle méthode fonctionne très bien et que nous ne l’avons tout simplement pas bien mise en œuvre. Comment y parvenir ?

Break the Habit of Breaking Good Habits

https://blog.gembaacademy.com/2021/04/23/break-the-habit-of-breaking-good-habits/ by Steve Kane

Il existe d’innombrables livres, vidéos YouTube et autres médias sur le thème de construire de bonnes habitudes et cesser de mauvaises. Très souvent, le désir de changer nos habitudes est mis en lumière grâce à notre prise de conscience qu’un problème existe. Nous apprenons et nous trouvons une meilleure façon de faire.  Malheureusement, nous sabotons souvent nos efforts en abandonnant immédiatement l’élément validé de la meilleure manière que nous avons récemment découverte.

La seule connaissance authentique est celle de l’expérience réelle. Souvent, de nouvelles méthodes sont découvertes et mises en pratique pour être modifiées avant d’acquérir suffisamment d’expérience pour vraiment comprendre ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.  En peu de temps, la nouvelle façon de faire les choses est abandonnée parce que la conclusion a été formée que la nouvelle méthode ne fonctionnait pas.  Nous ne sommes pas toujours conscients (ou prêts à admettre) que la nouvelle méthode fonctionne très bien. Nous ne l’avons tout simplement pas bien mise en œuvre.

Rampez

La pensée conventionnelle est que les habitudes commencent à se former après environ 21 jours de pratique délibérée. Pendant cette période, cependant, rien ne semble juste. La nouvelle façon est, eh bien, nouvelle. Cela peut être excitant et amusant pour certaines personnes et inconfortable pour d’autres. Nous sommes tellement inexpérimentés avec la nouvelle pratique que nous n’avons pas découvert les nuances de ce qui fonctionne bien et de ce qui ne fonctionne pas.  Il est possible que nous n’ayons pas découvert les modes d’échec possibles si on s’écarte des détails tout en nuances de la nouvelle méthode ou pratique.

Au début d’une nouvelle pratique, il n’y a pas assez de données de base, autres que notre état émotionnel, pour nous dire de changer pour mieux. Il n’est pas réaliste de suggérer que nous devrions fonder nos décisions uniquement sur des données et des faits. Notre cerveau ne fonctionne pas de cette façon.  Nous prenons nos décisions en fonction des émotions.  Avec un peu de chance, nous nous appuyons sur des données, des faits et des preuves pour développer l’état émotionnel qui conduit à une bonne prise de décision. Souvent, l’inconfort  des nouvelles pratiques l’emporte sur la collecte et l’analyse des données.  Il est  courant que de bonnes nouvelles pratiques s’éteignent avant de surmonter l’inconfort de quelque chose de  nouveau et de malaisé.

Adoptez une nouvelle façon de contrer un problème. Évitez de changer (même légèrement) une nouvelle pratique ou méthode qui a été prouvée plusieurs fois auparavant par d’innombrables autres personnes. Il suffit de le faire de la manière qui a été prouvée. Reconnaissez l’envie d’apporter des modifications, puis laissez repartir l’envie. Tenez-vous en à la méthode telle qu’elle a été enseignée. Évitez de rompre avec l’habitude d’une bonne pratique avant qu’elle n’ait la chance de devenir une habitude.

Marchez

Maîtrisez la nouvelle méthode. Bien sûr, cela pourrait être la question « Comment puis-je savoir que je suis compétent ? »

Repensez à l’époque où vous avez appris à conduire une voiture, à faire du vélo, à pratiquer un sport ou un instrument de musique. Il y a eu un moment où vous avez cessé de penser aux paramètres. Pour utiliser l’exemple de la conduite, vous avez commencé par réfléchir à combien et à quelle vitesse tourner le volant, à la pression à laquelle enfoncer la pédale d’accélérateur. Il n’a pas fallu longtemps avant que votre pensée ne se déplace pour arriver là où vous vouliez aller et que vous n’ayez plus besoin de vous concentrer sur vos entrées de processus. Ceci serait la compétence.

Gagnez de l’expérience avec la compétence nouvellement découverte. Parvenez à comprendre en profondeur ce qui à propos de votre méthode ou de votre pratique vous sert ainsi que ceux qui vous entourent. Comprenez également ce qui vous dessert.

Courrez

La combinaison de la compétence et de l’expérience mène à l’expertise. Être un expert dans une compétence ne signifie pas que vous devez en changer la pratique. Elle donne cependant  le contexte pour mieux évaluer si ce changement en vaudrait la peine.

Considérez les quatre raisons de changement de Shingo pour vous aider à décider de renverser ou pas le panier de pommes. Ces 4 raisons sont : plus facile, meilleur, plus rapide, moins cher (dans cet ordre). Vous avez une pratique qui fonctionne. Ce n’est peut-être pas excitant ni même intéressant, mais cela fonctionne. Voulez-vous vraiment risquer les avantages que vous tirez de la pratique ?  Peut-être le feriez-vous si votre changement vise à rendre votre travail plus facile, meilleur ou plus rapide. Moins cher est le résultat naturel de mieux et plus rapidement. Mieux et plus vite sont souvent le résultat de plus facile.

Faites votre changement si vous concluez que le changement proposé vous rapprochera des résultats que vous souhaitez. Fiez-vous à votre expertise, les données, les faits et vos preuves pour vous frayer un chemin PDCA (Plan Do Check Act) vers une méthode encore meilleure.

Évitez l’écueil du changement prématuré

Il existe une stratégie simple pour empêcher les nouvelles pratiques d’échouer dès le début.   Convenez avec votre équipe de la raison pour laquelle une nouvelle pratique est introduite.  Comprenez en profondeur le problème à résoudre. Enseignez et discutez de la nouvelle méthode avant qu’elle ne soit mise en pratique. Engagez-vous envers vous-même et les uns envers les autres à ce que la nouvelle pratique ne soit en aucun cas modifiée pendant 30 jours.

La période de 30 jours de pratique quotidienne nous aide à aller au-delà de l’inconfort émotionnel d’apprendre quelque chose de nouveau. Les nouvelles pratiques deviennent   familières après environ un mois. Convenez avec l’équipe qu’ils auront la liberté d’améliorer la nouvelle méthode une fois la période initiale de 30 jours écoulée tant que le problème initial ne se reproduira pas.

À ce stade, la nouvelle pratique devient une habitude, la compétence a été acquise, l’expertise mène au PDCA et la nouvelle pratique se poursuit.

Avec Scrum, quand un sprint est-il terminé ?

Beaucoup de gens bloquent sur essayer de comprendre quand un sprint est vraiment terminé.

In Scrum, when is a sprint over?

https://www.extremeuncertainty.com/in-scrum-when-is-a-sprint-over/ par Leon Tranter

Le Sprint est l’un des concepts de base de Scrum. En fait, c’est l’un des cinq événements de Scrum (avec Daily Scrum, Sprint Planning, Sprint Review et Sprint Retrospective).

Beaucoup de gens bloquent sur essayer de comprendre quand un sprint est vraiment terminé. Pour le comprendre, vous devez comprendre le but d’un sprint et pourquoi il est timeboxé (réalisé sur une période de temps limitée).

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Qu’est-ce qu’un sprint ?

Un sprint est l’unité de temps fondamentale dans Scrum. Il s’agit d’une timebox (une durée spécifique et forcée) pendant laquelle une équipe Scrum tente de créer un ou plusieurs incréments de produit. Tous les événements Scrum (Daily Scrum, Sprint Planning, Sprint Review et Sprint Retrospective) se déroulent au sein d’un sprint.

Il n’y a pas d’activité en dehors du sprint.

Une fois qu’un sprint se termine, le sprint suivant commence immédiatement et le cycle de sprint recommence. Il n’y a pas de sprints spéciaux comme « sprint zéro », ou « sprint de consolidation » ou « sprint de release ». A chaque sprint, l’équipe est destinée à déplacer certains éléments du backlog produit vers Done (Terminé) et à livrer un incrément de produit.

Et surtout, un sprint est strictement limité dans le temps, généralement deux semaines, bien qu’il puisse durer jusqu’à un mois.

Pourquoi est-il timeboxé ?

La limite de temps de sprint est très importante. Les équipes doivent accepter la timebox et la respecter, c’est-à-dire mettre fin au sprint et commencer un nouveau sprint une fois la timebox terminée.

Il est parfois tentant pour une équipe de laisser un sprint « traîner » un ou deux jours de plus, pour essayer de finaliser certains éléments, mais cela va à l’encontre de l’essentiel !

Si une équipe commence à faire cela, elle peut continuer à le faire, et le faire de plus en plus. Cela remonte à l’époque des méthodes prédictives dites en cascades, où les livraisons sont repoussées toujours plus tard car les équipes veulent mettre tout le contenu de leur périmètre fonctionnel dans une unique livraison ou release. Avant que vous ne vous en rendiez compte, vous pouvez revenir à une release tous les 6 mois !

La timebox stricte garantit qu’il existe un modèle régulier simple, une cadence, où une équipe s’arrête et inspecte son dernier livrable (dans la revue de sprint) et l’équipe elle-même (dans la rétrospective de sprint).

Quand un sprint est-il terminé ?

La réponse courte et simple est qu’un sprint est terminé lorsque la timebox de sprint se termine ! (Quelle que soit la cadence choisie par l’équipe pour les sprints, c’est-à-dire deux semaines, un mois, une semaine, etc.).

Une équipe peut choisir de changer la durée de ses sprints (c’est-à-dire que l’équipe peut choisir de passer de sprints de deux semaines à des sprints d’une semaine ou vice versa), mais ce n’est pas un changement ponctuel. Cette nouvelle timebox devient la timebox standard pour tous les sprints à partir de là (jusqu’à la prochaine fois que l’équipe voudra changer la timebox).

Un sprint n’est pas terminé lorsqu’un incrément de produit est créé ou livré. L’équipe continue simplement à travailler sur d’autres éléments de l’arriéré de produit ou product backlog. Elle peut même produire un autre incrément de produit dans ce sprinte (Il n’y a rien dans Scrum qui dit que vous ne puissiez livrer qu’un seul incrément de produit par sprint !).

Un sprint n’est pas non plus terminé lorsque l’objectif de sprint a été atteint. Dans la situation heureuse où il reste encore un peu de temps dans le sprint, l’équipe peut choisir d’effectuer le travail qu’elle veut dans le temps restant. Il peut s’agir de travailler sur d’autres éléments du product backlog, rembourser une dette technique, examiner certains éléments d’amélioration continue, etc.

L’important est que la timebox régulière soit respectée.

De quelles autres façons un sprint peut-il se terminer ?

Il n’y a que deux autres façons dont un sprint peut se terminer.

La première est si le Product Owner décide d’annuler le sprint en cours. C’est un cas extrême qui ne devrait arriver que très rarement. La seule raison donnée pour cela dans le Guide Scrum est que l’objectif de sprint est devenu obsolète. Cela peut se produire pour diverses raisons, mais elles ne devraient pas arriver souvent. Il est presque toujours plus bénéfique pour l’équipe de continuer et de terminer le travail qu’elle a prévu pour ce sprint.

Il n’y a pas d’autres moyens mentionnés dans le Guide Scrum. Le seul auquel je puisse penser est un exemple encore plus extrême et, espérons-le, rare. C’est si le produit ou l’équipe elle-même cesse d’exister. Si une équipe est au milieu d’un sprint et que, pour une raison quelconque, l’organisation décide d’arrêter tout travail sur le produit ou d’arrêter de financer l’équipe, alors évidemment ce sprint se termine.

L’organisation peut vouloir financer l’équipe pour le reste du sprint, mais si le produit lui-même est obsolète ou n’est plus financé, elle peut vouloir économiser de l’argent en ne terminant pas le travail en cours dans le sprint.

Vous avez une réunion ? Allez faire une promenade !

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La prochaine fois que vous avez une réunion en tête-à-tête, faites-en une « réunion en marchant » et laissez les idées venir naturellement pendant que vous marchez et parlez.

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Sponsor du projet et client du projet : quelle est la différence ?

Parfois, le sponsor est aussi le client, mais les rôles ont de notables différences.

Project sponsor and project customer: what’s the difference?

http://www.bonniebiafore.com/project-sponsor-and-project-customer-whats-the-difference/ par Bionnie Biafore

Lors d’une récente session LinkedIn Live, quelqu’un m’a demandé

Quelle est exactement la différence entre un sponsor de projet et un client de projet ?

Parfois, le sponsor est aussi le client, mais les rôles ont de notables différences.

Autoriser ou mettre fin au projet.

Le projet naît parce que le client du projet a un problème à résoudre ou une opportunité à saisir. Et les besoins du client du projet doivent être satisfaits pour que le projet soit un succès.

lancementCependant, c’est le sponsor du projet qui autorise le lancement du projet, généralement en signant une charte de projet. La Charte nomme également le manager de projet avec ses responsabilités et son pouvoir de management du projet. Le sponsor peut également annuler le projet si les conditions business changent ou en raison d’une mauvaise performance du projet. Le sponsor du projet consulte généralement le client du projet avant de lancer ou de terminer le projet. Au bout du compte, c’est le sponsor qui prend la décision finale.

Manager la gouvernance du projet.

Le sponsor est responsable de l’atteinte des objectifs du cas d’affaire du projet. Le sponsor est responsable de la direction du manager de projet, du partage de l’état d’avancement du projet, de la satisfaction des besoins des clients, de l’autorisation des actions de réponse aux risques et de la gestion des problèmes que le manager de projet ne peut pas résoudre.

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Bien qu’une grande partie du travail lié à ces responsabilités incombe au manager de projet, le sponsor du projet a la responsabilité ultime de s’assurer que le projet est managé avec un bon jugement business.

Le rôle du client est de se conformer à la gouvernance du projet et d’informer le manager de projet si la gouvernance est à risque pour le domaine d’activité qu’il représente. Par exemple, les clients doivent analyser les demandes de gestion du changement pour s’assurer qu’elles sont dans le meilleur intérêt de leur domaine d’activité.

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Financement.

La source de financement peut provenir du budget du sponsor ou des budgets des clients du projet. Toutefois, le sponsor du projet contrôle l’allocation du financement pour le projet et la gestion de tout fonds de prévoyance.  Les décisions relatives au déblocage de fonds pour obtenir des équipements, des fournitures et des compétences contractuelles liés au projet ou pour rémunérer les employés affectés au projet sont prises par le sponsor du projet.

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Si les finances sont limitées, le client aide généralement à hiérarchiser les livrables. Le client et le sponsor discuteront de différents scénarios business, puis le sponsor décidera de la priorisation finale.

Affectation et hiérarchisation du travail des ressources du projet.

Le client informe le chef de projet des contraintes en personnel dues aux charges de travail existantes, mais c’est là que s’arrête sa responsabilité. Le sponsor du projet alloue les ressources qualifiées nécessaires à l’exécution des tâches du projet.

Cette allocation implique souvent de hiérarchiser les charges de travail car de nombreuses ressources de projet ne travaillent pas à temps plein sur des projets.  Ils ont  leurs « emplois de jour » et  le travail de projet représente des responsabilités au-delà de leur charge de travail normale. Le sponsor du projet doit souvent décharger le personnel de certaines de ses responsabilités de travail normales pour permettre aux tâches projet d’être accomplies dans les délais. Les ressources du projet relèvent souvent de managers autres que le sponsor du projet, de sorte que la négociation est requise pour obtenir les ressources nécessaires afin de respecter les délais du projet.

Pour en savoir plus sur les  rôles des sponsors de projets et des clients, consultez  le cours  Project Management Foundations de Bionnie.

Quelle est la différence entre un plan de test et une stratégie de test ? Quand utiliser l’un ou l’autre ? par Fidaa Berrjeb

Voici déjà le quatrième billet de Fidaa pour vous aider à mieux différencier stratégie et plan de test et quand les utiliser.

Redécouvrez les 3 premiers billets Fidaa Berrjeb :
Fidaa Berrjeb est Agile QA analyst certifiée ISTQB et Scrum Master.
  1. « La bonne compréhension et l’utilisation des valeurs du manifeste agile et du manifeste du test vous garantit être un bon testeur agile »
  2. Si on vous demandait d’écrire un scénario de test, sauriez-vous quoi faire ?
  3. Le rôle et les compétences d’un testeur dans une équipe agile

En ce qui concerne les tests de logiciels, deux termes importants entrent en jeu. Ce sont « Plan de test » et « Stratégie de test ».

Bien que les deux soient des éléments essentiels du processus de QA, ces termes risquent souvent être mal interprétés et utilisés de manière interchangeable.

Alors, quelle est la différence entre un plan de test et une stratégie de test ? Quand devez-vous utiliser un plan et quand est-il préférable d’utiliser une stratégie ?

Plan de test

Un plan de test est un document formel dérivé des documents d’exigences.

  • Ce document décrit les différentes actions qui seront effectuées dans le processus de test.
  • Il définit l’approche, l’estimation, les attentes, les actifs et le calendrier des activités de test planifiées.
  • Il identifie la portée et l’objectif du processus de test logiciel, les différentes fonctionnalités qui doivent être testées, les techniques utilisées pour concevoir les tests et bien plus encore.

Fondamentalement, il enregistre l’ensemble du processus de planification des tests à effectuer sur le produit.

Stratégie de test

Une stratégie de test est un document de haut niveau décrivant la manière dont les tests seront effectués dans une organisation.

  • Elle contient un ensemble d’instructions, de lignes directrices ou de principes qui déterminent la conception du test et la manière dont le processus de test sera effectué.
  • Elle vise essentiellement à fournir une approche systématique du processus de test de logiciels afin d’assurer la qualité, la traçabilité, la fiabilité et une meilleure planification.

Les documents tels que les plans de test tirent leur contenu du document de stratégie de test.

Différence entre plan de test et stratégie de test

Une stratégie de test définit la norme générale pour les activités de test. Un plan de test, d’autre part, définit les détails spécifiques des responsabilités et du processus de QA.

En ce 1er Avril, exercez votre esprit critique !

Vous allez être confrontés à de nombreuses nouvelles aujourd’hui. Certaines vraies, d’autres farfelues mais présentées de manière si vraisemblable que vous allez aussi les croire !

Selon wikipédia, la pensée critique (traduction littérale de l’anglais critical thinking, traduit le plus souvent par esprit critique) est un concept dont les définitions sont nombreuses et parfois contradictoires. La pensée critique désigne, dans les grandes lignes, les capacités et attitudes permettant des raisonnements rigoureux afin d’atteindre un objectif, ou d’analyser des faits pour formuler un jugement.

Voici une vidéo introductive sur la chaine Youtube Par Le Début ! Merci aux auteurs.

Quelles fausses vérités avez-vous su déjouer en ce 1er Avril ?

J’ai le plaisir d’accueillir un nouveau partenaire du blog DantotsuPM : VIRAGE Group !

Virage Group est un éditeur de logiciels qui accompagne les managers dans l’exécution de leurs stratégies.

2 solutions sont proposées :

  • Logiciel de gestion de portefeuille projets (Project Monitor)
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Un outil de gestion de portefeuille projets adapté pour :

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Comment savoir si vous avez besoin d’un logiciel de gestion de portefeuille projets (PPM) ?

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Estimez votre retour sur investissement pour l’acquisition d’un outil de gestion de portefeuille projets.

Retrouvez dans ce guide :

  • Une fiche pratique des enjeux en gestion de portefeuille projets et les bénéfices d’une solution PPM associés
  • Les clés de dimensionnement de l’investissement et le déploiement à prévoir pour que les gains soient au rendez-vous
  • Exclusif : Les bénéfices obtenus avec la mise en place d’un logiciel PPM via des retours clients : Chronopost, Intermarché, Haute Savoie, Wurth.
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Connaissez-vous les personnes que vous dirigez ?

À quand remonte la dernière fois que vous avez directement demandé aux personnes que vous dirigez ce qui les passionnait ?

Do You Know the People You Lead?

https://stevekeating.me/2021/04/22/do-you-know-the-people-you-lead-2/ par Steve Keating

Je suppose que le titre de cet article est stupide parce que bien sûr, vous connaissez les gens que vous dirigez. Vous connaissez leur nom. Vous connaissez leur description de poste et vous connaissez… ?

Que savez-vous de plus ?

Vous prenez des décisions concernant les personnes que vous dirigez quotidiennement et il est très possible que lorsque vous vous arrêtez vraiment pour y réfléchir, vous n’en sachiez pas vraiment beaucoup à leur sujet.

À quand remonte la dernière fois que vous avez directement demandé aux personnes que vous dirigez ce qui les passionnait ? Leur avez-vous déjà demandé quel travail ils feraient gratuitement s’ils pouvaient se le permettre ? Leur avez-vous déjà demandé, ne serait-ce qu’une seule fois, comment vous pouviez les mettre à l’honneur ou les reconnaître. À quand remonte la dernière fois que vous avez posé des questions sur leur famille ? Qu’en est-il de leurs passe-temps et de leurs intérêts en dehors du travail, à quand remonte la dernière fois que vous avez posé des questions à ce sujet ?

La plupart des personnes occupant des postes de direction disent qu’elles n’ont pas le temps d’apprendre à connaître leurs employés à ce niveau. Ce qu’ils veulent dire en réalité, c’est que ce n’est pas une priorité pour eux.

Les leaders authentiques font de la connaissance des membres de leurs équipes (de leur réelle connaissance) une priorité absolue.

Ils investissent du temps chaque jour, chaque jour, pour mener une « innerview » discussion personnelle avec une ou plusieurs des personnes qu’ils dirigent. Ce n’est peut-être que 5 ou 10 minutes, mais ils vous diraient que ce sont les 5 ou 10 minutes les plus importantes de leur journée.

Ce n’est pas un « interview » qui est ce que vous faites lorsque vous embauchez quelqu’un. Une « innerview » est ce que vous faites lorsque vous voulez connaître les personnes à un niveau qui vous permet vraiment de les diriger. Pour savoir ce qui les motive. Comprendre leurs objectifs dans la vie. Comprendre leur point de vue et leurs actions.

La plupart des leaders diraient que leurs employés sont le plus grand atout de leur organisation. Puis, ils vous disent qu’ils ne peuvent pas trouver 5 minutes pour investir dans cet actif.  Au lieu de cela, ils passent leur temps sur quelque chose qu’ils reconnaissent être moins important… ce n’est pas la recette d’un leadership réussi.

Si connaître les membres de vos équipes n’est pas une priorité, alors vous pouvez être un chef, vous pouvez être un manager, mais je suis désolé de vous dire qu’il est peu probable que vous soyez un leader.

Investissez du temps aujourd’hui et chaque jour pour apprendre à connaître les personnes que vous dirigez. Tant que vous ne le ferez pas, ils ne vous suivront probablement pas vraiment et c’est certain, si personne ne vous suit, alors vous ne dirigez pas.

Apprenez à connaître votre personnel et soyez un leader dès aujourd’hui !

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Voici un partage intéressant sur même sujet de Warren Valdmanis à TED – What Makes a Job « Good »

Warren Valdmanis change notre perspective, il décompose les 4 ingrédients essentiels d’un « bon » travail et explique pourquoi ils sont essentiels pour créer de grandes entreprises.

Cinq questions utiles pour votre projet

Il peut être difficile d’y répondre, mais votre projet en bénéficiera.

Five useful questions

https://seths.blog/2021/06/five-useful-questions/ par Seth Godin

Quelle est la partie la plus difficile ? Quelle partie de votre travail, si elle s’améliorait soudainement, aurait le plus grand impact sur le résultat que vous visez ?

Comment dépensez-vous votre temps ?  Si nous examinions votre agenda, combien de temps est passé à réagir ou à répondre à ce qui arrive, combien est sous votre contrôle et combien est concentré sur la partie difficile ?

Que devez-vous savoir ?  Quelles sont les compétences que vous n’avez pas et qui rendraient votre travail plus efficace ?

Quelle est la partie qui fait peur ? A quels résultats ou quelles interactions essayez-vous d’éviter de penser ? Avec lesquels essayez-vous d’évider d’interagir ? Pourquoi ?

Cela en vaut-il la peine ?  Après avoir examiné vos réponses à ces quatre questions, vous aurez peut-être une meilleure idée de ce qu’il faudra pour que votre projet atteigne son plein potentiel.

Le résultat du projet, pour ceux que vous servez comme pour vous, justifie-t-il ce qu’il faudra faire pour y parvenir ?
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