PMI announces two major updates regarding the Agile certification

1. PMI has selected PMI-Agile Certified Practitioner (PMI-ACP)SM as the name for the certification.

2. The PMI-ACP certification application is now open and available online at PMI.org.

Please note the following

  • As a reminder, the PMI-ACP examination will be not be available until Q3 2011.
  • During the application process, you can also pay the certification fee. After the certification fee is submitted, PMI will randomly select individuals for audit. If you are selected, you can use the time between your application submittal and when the examination is available to complete the audit process.
  • Don’t forget that PMI-ACP participants are eligible for a 20% rebate of the certification. Pilot candidates must pay the certification fee and take the pilot examination on/by 30 November 2011 to receive this 20% rebate. The rebate will be issued within 60 days of taking the examination via the payment method used to pay the certification fee.

As you prepare for the PMI-ACP certification process, please keep in mind the following examination study tips

  1. Review the PMI-ACP credential handbook
  2. Review the PMI-ACP Examination Content Outline
  3. Review the current reference list for the PMI-ACP certification
  4. Enroll in a formal study course offered by PMI chapters, Registered Education Providers (R.E.P.s), or other training providers
  5. Form a study group with colleagues or friends. (You can meet in person or virtually.)

To stay up-to-date on the PMI Agile Certification, please go to the Agile certification home page. If you have questions that cannot be answered by this information, please contact PMI Customer Care at customercare@pmi.org.

PMGS Formations en management de projet
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passer de chef de projet à coach Agile, pas si facile !

Voici une vidéo qui donne à réfléchir pour tous ceux qui sont actuellement chefs de projet dans le développement logiciel et qui commencent à adopter les méthodes et approches Agiles sur certains de leurs projets.

Lyssa Adkins nous confie quelques pensées radicalement opposées à ce que les chef de projet dans le modèle « en V » ou « en cascade » ont pu apprendre :

  • éliminer tous les obstaclesSe détacher du résultat, du livrable, pour se focaliser sur comment l’équipe travaille ensemble
  • Demander à l’équipe. Quelque soit le problème à résoudre, ne le faites pas vous-même et demander plutôt à l’équipe de le faire
  • Refléter vers l’équipe sans jugement de votre part ce que vous observez
  • Maîtriser votre communication orale et gestuelle (ok, pas vraiment nouveau…)
  • être confortable avec le silence pour laisser un espace d’expression à chacun dans l’équipe
  • être « déraisonnable », challenger le status quo et l’équipe ainsi que toute assomption
  • Laisser l’équipe apprendre de ses (petites) erreurs
  • être leur plus grand et plus fidèle fan

Au bout du compte, Lyssa mentionne que le coach Agile doit avoir 4 fonctions principales:

  1. Bulldozer qui élimine tout ce qui entrave le progrès de l’équipe
  2. Berger qui mène tout son « troupeau » au succès
  3. Leader au service de l’équipe, facilitateur, supporter
  4. Gardien de la qualité et de la performance

cultivez vos talents – dossier des écarts

Article écrit par Jean-Baptiste Jourdant, consultant-formateur et Responsable du département Management de projet pour CSP Formation et partenaire de DantotsuPM. Retrouvez cet article sur le blog Management de Projet de CSP Formation à l’adresse suivante : http://management-projet.cultivezvostalents.fr

en retard« Je ne vais quand même pas enregistrer le retard de 3 jours de l’envoi des slides du COPIL, dans le dossier des non-conformités ! A ce tarif, je vais me transformer en pervenche contractuelle… Je n’ai pas le temps de jouer à ça. Encore moins envie que mon presta me prenne pour un flic ! »

Dans l’enregistrement des écarts par rapport au dispositif contractuel régissant la relation avec son prestataire (cahiers des charges, contrat, commandes, PAQ, …) le degré de sensibilité du Directeur de Projet (DP) qui en a la charge peut lui jouer des tours…

Alors : pour ou contre l’enregistrement de cet écart ?

Les prévisions de madame Irma

Laisse tomber ! On ne va pas polluer une bonne relation pour ça. Pas le temps de lire les slides avant les réunions, de toute façon. Discussion close.

J’enregistre: Cinq minutes pour l’écrire, Cinq autres pour l’évoquer avec le presta en COPIL et lui confirmer que ces détails sont aussi importants. Regards de travers du presta qui semble dire : « Rigide le client… ». Pas grave.

Pour l’envoi des slides du COPIL suivant, je suis tenté de faire la petite extrapolation suivante : A l’heure dans le deuxième cas, à la dernière minute dans le premier.

taking notes, prendre des notesFin du film

L’ordre du jour commençait par votre retard de trois mois à passer les commandes de prestations, qui sont déjà terminées.

Pas lu ? Cette introduction vous met en défaut et augmente la tension.

Anticipé ? Vous avez pu déclencher un plan d’actions interne, délacer ce point en fin de COPIL et mettre en premier point le sujet qui vous intéresse : la qualité de la prestation.

Caricature ?

Un peu. Mais c’est globalement du vécu.

Cela ne veut pas dire tolérance zéro. L’important est la prise de conscience de son niveau de sensibilité à l’écart. « Hypersensible », vous perdez votre énergie à sauter sur tout ce qui bouge. Insensible à l’écart ? C’est donc l’accumulation de dérives qui dégraderont votre relation, et à la longue, déclencheront des recadrages violents avec un beau potentiel de crise.

Bonne pratique

Piloter un contrat de prestation nécessite un haut niveau d’exigence de la part du client. Un dossier des écarts contractuels (que ce soit le Service Level Agreement : SLA, les indicateurs ou les exigences) permet d’indiquer à votre prestataire que vous maîtrisez le contenu de votre contrat et que ce qui s’y trouve est important pour vous.

C’est en basant votre relation rigoureusement sur le plan factuel et objectif que vous établissez en environnement sain de pilotage.

Précaution

reconnaitre remercier féliciterTrès présent sur le terrain des écarts -ce qui ne va pas-, n’oubliez jamais de pointer les conformités. Et n’hésitez jamais à féliciter votre prestataire/partenaire pour les réalisations dépassant l’attendu. Cela créé un réservoir de motivation. C’est aussi ce qui lui permettra de répéter tout comportement efficace et de produire de l’excellence dans d’autres domaines.

Bénéfices du dossier des écarts

PRAGMATISME : Vous pilotez l’évolution de votre contrat, vous identifiez les dérives en temps réel, et à tout moment, lors d’une crise par exemple, vous êtes capable de retrouver instantanément l’historique des faits ayant mené à la situation conflictuelle.

AMÉLIORATION : De façon continue et réciproque, grâce aux plans d’actions que vous mettez en place au fil de l’eau, vous amenez progressivement chaque partie prenante (le prestataire comme votre organisation) à un haut niveau de qualité.

SANTÉ RELATIONNELLE : En évoquant systématiquement et de manière factuelle les motifs d’insatisfaction, vous vous autorisez deux choses.

  • D’abord ne pas polluer l’espace relationnel. Il y a des écarts. Le prestataire les accepte et met en place un plan d’actions. « L’incident est clos. »
  • Ensuite, dans la mesure où les écarts sont consignés, vous vous créez une marge de manœuvre qui peut être mettre une action en stand-by, ne pas escalader, ne pas appliquer des pénalités…
CSP Formation
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sessions de découverte de SimulTrain® à la rentrée

A la découverte de SimulTrain® !

SimulTrain est un simulateur de formation en Management de Projet. Pour former des pilotes, on utilise un simulateur de vol – et pour former les chefs de projet, on utilise un simulateur de projet! Plus d’information sur SimulTrain sur Wikipédia.

SimulTrain® est un outil multimédia avec lequel les participants apprennent à:
bullet Structurer et planifier un projet
bullet Piloter le déroulement d’un projet
bullet Utiliser les outils de gestion de projet

En participant à l’une de ces sessions d’une demi-journée, vous apprendrez tout ce qui est nécessaire à la mise en place et à l’utilisation de SimulTrain dans le cadre de vos formations et ses possibilités d’utilisation dans le perfectionnement des chefs de projet.

Tout ce dont vous avez besoin pour y participer est un ordinateur portable, la session est offerte.

Prochaines sessions:

  • Jeudi 22 septembre 2011 (13h30 – 17h00)
  • Jeudi 27 octobre 2011 (13h30 – 17h00)
  • Jeudi 17 novembre 2011 (13h30 – 17h00)
  • Jeudi 15 décembre 2011 (13h30 – 17h00)

Plus d’infos sur SimulTrain®

PS : Le nombre de places étant limité par session, merci de nous retourner au plus vite votre demande d’inscription !

le site de microsoft projet en français
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lire entre les lignes d’un courrier électronique

étudier, lire attentivementReading Between the Lines in Email

http://www.bnet.com/blog/virtual-manager/reading-between-the-lines-in-email

de Wayne Turmel

Les managers se plaignent souvent que les collaborateurs ne nous donnent pas les informations avec lesquelles nous devons prendre de bonnes décisions et faire progresser nos équipes. D’autre part, les collaborateurs revendiquent souvent qu’ils donnent à leurs patrons des tas d’informations mais que nous ne les écoutons pas. Peut-être devons-nous changer la façon dont nous écoutons – pas seulement en utilisant mieux nos oreilles, mais aussi nos yeux.

Si cela semble étrange, cela dépend de votre définition d’écouter. Comme avec tout dans la vie, la définition est la fondamentale. Par exemple, si vous voulez suivre la vieille école, le Merriam Webster définit écouter ainsi : « prêter attention au son », Tandis que le Freedictionary.com dit : « prêter attention, tenir compte ». Cette dernière définition change quelque peu les choses.

Après tout, dans un environnement de travail où la personne avec laquelle vous travaillez pourrait être de l’autre côté de la planète et pas même éveillée quand vous travaillez, la communication verbale en a pris un coup dans l’aile. Honnêtement, combien de temps passez-vous désormais au téléphone, sans parler de face à face ? Vous ne pouvez pas entendre les conversations à la machine à café ni les personnes se chamaillant au téléphone comme vous entendriez des bribes de conversation entre bureaux.

L’écoute dans le nouveau monde de travail implique « l’attention ou le fait de tenir compte » aux informations et à la communication sous toutes ses formes. Voici quelques exemples de choses que nous devrions écouter même si cela n’a pas grand-chose à voir avec nos oreilles :

  • Le flux de courrier électronique change-t-il soudainement ? Y a-t-il eu un changement soudain dans la Envoyer un messagequantité de communication écrite? Des personnes normalement autonomes nous bombardent-elles soudain de demandes d’informations ? Les personnes communicatives disparaissent-elles soudain de notre radar ? Parfois il y a juste des changements dans la quantité d’information dont les gens ont besoin, mais ce peuvent être des cris pour attirer l’attention ou des signes de dysfonctionnement dans l’équipe.
  • Le ton de la communication sur les wikis et médias sociaux de l’équipe ont-ils changé ? Tout comme nous entendons plus que les informations dans le ton de la communication vocale, les écrits ont aussi un ton. Une des clés d’une bonne écoute est non seulement le choix des données critiques, mais aussi le contexte. Les gens répondent-ils volontairement à vos questions et vous donnent les informations dont vous avez besoin, ou est-ce soudainement devenu comme un arrachage de dents pour les faire répondre ? Des blogs normalement animés s’apaisent-ils soudainement ? Les personnes font-elles des attaques personnelles en communiquant l’une avec l’autre ?
  • Êtes-vous davantage en copie sur plus de messages que d’habitude ? Est-ce que votre boîte d’arrivée de courrier électronique est soudainement pleine de messages qui « vous gardent dans la boucle » bien qu’ils doivent être traités par les personnes directement impliquées ? Les chances sont qu’il y a là un drapeau rouge. Peut-être les membres de l’équipe ont des difficultés de communication, ou l’une des parties ne croit pas que l’autre respectera ses engagements sans vous y traîner (volontairement ou pas).

Si nous maîtrisons vraiment notre métier de manager, nous pouvons saisir ces signalisations de problèmes et les traiter de manière proactive. Nous devons « entendre » ce qui est dit (ou non-dit, ce dont toute personne mariée vous dira que c’est souvent plus critique).

Bien sûr, cela peut vouloir impliquer qu’il est temps d’avoir une vraie conversation vocale (sinon en face à face) avec ces personnes et de pratiquer une écoute « à la vieille école » pour changer.

manager les opportunités dans le Projet

Project Opportunity Management

http://www.esi-intl.co.uk/horizons/publication/2011/201106_oppman.asp?horp=null

Quand on demande comment les exercices de management des risques sont typiquement conduits, la plupart des chefs de projet répondent que cela implique des conversations et de la documentation autour des événements de risque et leurs probabilités et impacts respectifs. Bien que ceci soit un exercice nécessaire et bénéfique, cette approche standard et cet état d’esprit ne prennent pas en compte le temps pour reconnaître et se concentrer sur maximiser les opportunités et ils mènent souvent l’équipe et le chef de projet dans la direction opposée. Un management des risques efficace ne devrait pas être concentré seulement sur l’identification de points d’échec possibles, mais aussi sur apprendre comment reconnaître et exploiter au mieux des opportunités d’assurer le succès tant du projet actuel et du futur. Le management d’opportunités c’est supprimer les barrières et créer un chemin vers le succès pour vous et vos équipes.

Assurez-vous que vous créez du temps non seulement pour identifier et traiter avec les risques, mais aussi reconnaître et exploiter des opportunités dans vos projets. Il y a de grandes chances que ce changement de perspective vous permette de voir de multiples opportunités qui pourraient ne pas apparaître autrement.

Voici six opportunités sur lesquelles presque tout chef de projet, indépendamment de la discipline, peut et doit capitaliser.

1. Saisir l’opportunité de reconnaître et récompenser le succès.

Des projets réussis sont toujours le résultat d’équipes gagnantes. Des équipes gagnantes sont le résultat de la collaboration et des efforts d’individus motivés et doués. Le chef de projet doit maximiser toutes les opportunités de reconnaître et récompenser le succès de l’équipe. Cela peut être difficile dans le marché actuel étant donné l’accent énorme pesant sur les budgets et les dépenses. Dans des conditions économiques difficiles, ne sous-estimez pas l’importance du retour d’information individuel en direct.

2. Saisir l’opportunité de donner et demander un retour d’information.

Le retour d’information est une opportunité incroyablement puissante, cependant souvent oubliée qui peut être utilisée avec des pairs, ses employés, ses fournisseurs et la direction aussi. Beaucoup de chefs de projet réalisent l’importance du retour d’information fourni aux directeurs fonctionnels, mais échouent à maximiser les opportunités qui peuvent résulter de la demande de retour d’information. La chose importante à garder est à l’esprit que les gens se souviennent toujours de comment ils ont été traités et de leur ressenti, longtemps après que les chèques cadeaux d’American Express aient été dépensés. Nous, chefs de projet, sommes dans une position unique pour fournir aussi bien critique constructive qu’éloge aux membres de l’équipe et à leur management fonctionnel. C’est la responsabilité du chef de projet de se bouger pour les membres de l’équipe et s’assurer que leurs meilleurs intérêts sont représentés. Veuillez lire ESI Horizon’s article “The feedback-six pack” pour informations et idées complémentaires sur le retour d’information.

3. Saisir l’opportunité de partager avec des chefs de projet professionnels dans votre domaine sur les leçons apprises.

La plupart des chefs de projet professionnels ne sont pas timides vis-à-vis du partage de leçons apprises sur les opportunités qu’ils ont maximisées et celles qu’ils ont manquées en chemin! Saisissez l’opportunité de partager vos expériences aussi bien qu’apprendre de celles d’autres. Des chapitres PMI locaux, des groupes d’intérêt spécifiques et LinkedIn sont quelques-unes des nombreuses manières de l’accomplir. Ces leçons Project Management Instituteapprises pourraient très bien être le résultat d’un retour d’information du numéro deux, ci-dessus!

4. Saisir l’opportunité d’utiliser et impliquer le senior management et votre sponsor.

Ne sous-estimez jamais la valeur du sponsor de projet quand il s’agit d’éliminer des obstacles pour faire avancer les choses. Les gens ont tendance à écouter un peu plus attentivement quand la direction parle. Permettez-leur d’être engagés et de vous assister dans la suppression de barrières et obstacles. L’initiation de projet est aussi un bon moment pour avoir de franches conversations avec la direction sur leur vision pour le projet aussi bien que les opportunités qu’ils entrevoient. Cela vous permettra aussi à l’occasion de mettre en évidence les progrès et la capitalisation sur ces opportunités aux réunions de statut de projet.

5. Saisir l’opportunité de reconnaître les frontières culturelles, calendriers internationaux et différences culturelles, etc.

La plupart des équipes de nos jours sont un véritable creuset de cultures et mélange de fuseaux horaires. Donc, communiquer et déterminer un temps acceptable pour tous dans l’équipe pour les réunions offrent beaucoup de défis et opportunités. Le chef de projet devrait saisir l’occasion de construire une relation avec les membres de l’équipe internationale et les parties prenantes en apprenant sur les vacances internationales et en travaillant en dehors des heures ouvrées pour accommoder les fuseaux horaires de différents pays.

6. Encourager le management des opportunités dans vos équipes.

Cela manifeste à l’équipe que vous estimez non seulement leur contribution, mais êtes aussi enclins à la reconnaître et en faire usage pour le succès du projet. Chacun a des perspectives et des idées uniques quant aux opportunités dans le projet. Souvent, tout ce que vous devez faire est demander.

Exploiter ces six opportunité aidera le chef de projet à construire une relation avec l’équipe aussi bien que fournir des informations de valeur et opportunes au-delà des exercices conventionnels de management de risque au chef de projet et à l’équipe.

du « servant leadership » mâtiné d’inter-culturalité avec Fons Trompenaars

Pour tous les fans de Fons Trompenaars, voici une présentation vidéo de 24′ de ce célèbre auteur et analyste des différences culturelles qu’il a enregistré pour l’événement Orange Business Live 2011 de Munich. Il nous parle des différents modèles de leadership, des demandes souvent conflictuelles que nous pose le business, des solutions possibles à celles-ci. Et pour se faire il nous parle aussi de pêches et de noix de coco !

http://www.orange-innovation.tv/business/en/2011/06/fons-trompenaars.html

renversement des rôles dans le parrainage

Project Management InstituteMentoring Role Reversal

http://www.pmi.org/passport/june11/mentoring-role-reversal.html

Traditionnellement, le parrainage a impliqué les professionnels les plus expérimentés offrant conseils et bonnes pratiques à leurs homologues plus juniors. Mais aujourd’hui, quelques organisations s’engagent dans des programmes de parrainage inversés dans lesquels des praticiens plus jeunes enseignent de nouveaux outils et partagent des avancées dans l’amélioration de processus avec les vétérans.

Cisco System, à Raleigh-Durham, en Caroline du Nord, USA, offre un programme de parrainage inversé dans lequel parrainés et parrains sont appairés stratégiquement en se basant sur ce que chacun espère gagner et apporter à la relation.

Par exemple, un professionnel de 20 ans qui est nouveau dans le management de projet pourrait parrainer un chef de projet de 40 ans. Une personne de 30 ans qui est nouvelle dans l’organisation pourrait parrainer une personne de 60 ans qui est dans la société depuis 25 ans.

Le parrain de niveau junior ne devrait pas directement dépendre hiérarchiquement du parrainé senior, dit Noriko Wade, PMP, Directeur du Programmes de programme de parrainage inversé pour la division de Services Avancés chez Cisco System.

« Nous ne voulons pas que l’une des parties soit étouffée dans ce qu’il ou elle dise, » dit Mme Wade, ajoutant que les appairages sont confidentiels. « Nous encourageons les gens à être respectueux, mais de discuter de choses dont ils ne parleraient pas nécessairement avec leur propre groupe. »

Il y a beaucoup d’avantages pour le collaborateur et l’organisation à plus long terme, y compris l’étude et/ou l’adoption de nouveaux outils et davantage d’efficacité.

Enseigner de nouveaux outils techniques

De jeunes professionnels sont familiers des nouveaux outils collaboratifs qui permettent de faire sur le web du suivi de temps, de l’attribution de tâche, du reporting et du partage de documents, dit Dmitri Ivanenko, PMP, consultant en management de projet PMinPractice.net, à Vancouver, Canada et blogueur régulier sur le blog PMI Voices on Project Management.

Des chefs de projet expérimentés, qui vont probablement utiliser des tableurs ou garder des traces papier pour les activités de projet, pourraient économiser du temps en apprenant et utilisant ces outils qui fournissent un accès immédiat à toutes les activités de projet.

« Il y a un élément de clarté de responsabilité avec ces nouveaux outils. Ils fournissent en permanence un rapport d’état à jour et donc quelqu’un peut se connecter n’importe quand pour voir combien d’argent a été dépensé ou quelles tâches ont été accomplies, » Dit M. Ivanenko.

Parce que ces outils automatisent beaucoup de processus et permettent d’avoir des auteurs multiples, les chefs de projet peuvent déléguer les tâches administratives de reporting et se concentrer davantage sur la gestion des parties prenantes ou l’atteinte des bénéfices.

Créer une meilleure efficacité

Des professionnels plus jeunes veulent généralement progresser dans leurs carrières tout en entretenant une vie privée trépidante. En conséquence, ils ont tendance à identifier des façons de réduire les inefficacités dans les processus actuels et travailler plus efficacement.

Cette tendance bénéficie non seulement leurs intérêts individuels, mais est aussi un avantage pour l’équipe et l’organisation dans son ensemble.

« Des chefs de projet plus expérimentés peuvent penser, ‘ c’est un processus nécessaire. ‘ Mais des professionnels plus jeunes chercheront des façons de réduire le cycle des activités, sans en réduire la qualité, » Dit M. Ivanenko. « Avec le parrainage inversé, les deux peuvent être le complément l’un de l’autre : la personne expérimentée identifiera beaucoup d’angles morts que l’esprit plus jeune ne peut pas encore voir. »

Configurer une mentalité productive

Malgré les avantages, les praticiens de niveau senior peuvent hésiter ou même résister à l’idée de parrainage inversé.

Il est important que les vétérans se rappellent de la valeur qu’ils apportent à l’organisation, comme prévoir efficacement et planifier en tenant compte des risques ou allouer les ressources, compétences qui viennent avec le temps et la pratique.

Les avantages d’utiliser tant la connaissance du parrain que du parrainé doivent être clairement communiqués aux deux cotés.

« Quand les deux générations peuvent se supporter et partager leurs expériences, cela complète le panorama, » Dit M. Ivanenko.

Astuces pour un Programme de Parrainage Inversé Effectif

Si vous êtes en position d’influencer la décision de commencer un programme de parrainage inversé ou de l’établir vous-même, voici quelques choses que Mme Wade suggère que vous considériez :

  1. Permettez l’interaction en face à face en établissant des relations locales. Si vous devez faire des appairages à distance, assurez-vous que leurs fuseaux horaires sont compatibles.
  2. Encouragez les parrains et parrainés à se rencontrer en personne au moins une heure par mois.
  3. Demandez que les deux parties soient entièrement connectées et engagées pendant ces sessions (sans téléphone mobile ni ordinateur portable si possible).
  4. Conduisez des enquêtes post-mortem pour déterminer l’efficacité du programme.
  5. Fournissez la structure mais donnez aux parrains et parrainés la liberté d’en faire une expérience à portée pédagogique pour les deux cotés.

Microsoft Projet pour tous

Microsoft Project for the masses

http://blogs.msdn.com/b/project/archive/2011/05/12/microsoft-project-for-the-masses.aspx

Christophe Fiessinger

Je suis enthousiasmé d’annoncer la sortie de Microsoft Project for the masses, Une Approche Simplifiée, pilotée par Scénario produite par Innovative-e. Microsoft Project pour les masses est un livre blanc avec des artefacts associés (vidéos, modèles et forum de discussion) qui montre clairement comment Microsoft SharePoint, Project Professional et Project Serveur Projet peuvent être utilisés pour résoudre un problème business particulier sans efforts intensifs de configuration spécifique d’une solution de conduite de projet. Le scénario est centré sur des organisations de taille moyenne (de 50 à 100 personnes) avec des défis complexes de gestion de ressources et d’échéancier, mais sans processus de management de projet, formation et outils formalisés. L’intention de cette initiative est de montrer comment une organisation peut devenir opérationnelle et résoudre un jeu particulier de problèmes de la façon la plus rapide possible. Ce livre blanc n’est pas destiné à être un guide des meilleures pratiques de management de Projet et de Portefeuille de Projets (PPM). c’est Plutôt une approche pratique afin d’obtenir des réussites rapides tant pour le management que pour l’ensemble des parties prenantes. Dans ce livre blanc interactif, vous apprendrez à créer :

  • Une transparence et une visibilité dans les plans de projet et d’utilisation des ressources
  • Une vue du portefeuille de tous les projets
  • Une amélioration dans les prévisions de Ressources et Personnel

Vue d’ensemble

Même avec toutes les supers technologies disponibles aujourd’hui, beaucoup d’organisations luttent avec certains des aspects les plus importants du management du travail et du projet. Des enquêtes récentes montrent que les outils technologiques les plus largement utilisés pour manager des projets continuent à être le courrier électronique, Word et Excel. En même temps, les outils de collaboration et de management d’équipes projet incluant MS SharePoint, Project et Project Server sont largement implémentés parmi des grands bureaux de management de projet d’entreprise (Project Management Offices :PMOs) et aussi de plus en plus par des organisations plus petites et des départements de l’entreprise.

Un défi auquel se confrontent les grandes et petites organisations en essayant d’adopter ces techniques est de trouver le bon dosage de processus, de technologie et de compétences des personnes. Quelques entreprises ont les ressources (c’est-à-dire le budget) pour personnaliser leurs processus, configurer la technologie en conséquence et développer des plans de formation pour les personnes qui utiliseront ces systèmes. Cependant, de nombreuses autres peuvent manquer de financement ou d’expertise pour construire ces systèmes de management de projet personnalisés et leur dédier des ressources (Chefs de Projets et Directeurs de Programmes) pour les faire fonctionner.

En fait, la grande majorité des gens qui managent des projets le font en tant que partie de leurs autres responsabilités. Peut-être sont-ils managers dans une organisation informatique, et en plus de leurs devoirs envers les employés et les livrables, ils doivent aussi porter le chapeau de chef de projet pour leur domaine de responsabilité. Les termes ‘Chef de projet Informel ’ ou ‘Chef de projet Accidentel ’ sont souvent utilisés pour décrire ce type de rôle. Cela dit; il n’y a rien ‘d’informel’ dans leur responsabilité sur le succès des projets.

En modélisant les processus complexes d’entreprise qui pourraient bénéficier d’une automatisation, les variables étudiées doivent être bien définies et quelque peu limitées dans leur portée par des frontières claires. Pour le faire pour les buts de ce livre blanc, nous avons créé un scénario qui est spécifique à un type particulier de situation et de besoin.

Ce scénario commence assez tard dans la phase de Management de la Demande et finit tôt dans la phase de Management de la Performance. Il n’exige pas qu’un processus formel de gestion de la demande soit implémenté pour être mis en œuvre, mais un tel processus va probablement devenir un apport additionnel une fois que le processus de planification sera entièrement implémenté. Typiquement les organisations voudront compléter les phases de Collaboration et de Management de Performance avant qu’elles ne formalisent l’automatisation de la phase Management de Demande. Bien qu’il y ait des aspects de Management de Portefeuille, ce scénario n’inclut pas d’informations suffisantes pour prendre des décisions stratégiques à un niveau global business.

À la fin de ce papier vous pourrez implémenter un Système d’information de Management de projet (Project Management Information System : PMIS) qui fournit les composants de base de Gestion de la Demande, de Prévision de Capacité, de Gestion de Ressource, de Planification de Projet, de Collaboration d’Équipe et d’utilisation de Rapport de Portefeuille de Projets avec Microsoft SharePoint Entreprise 2010, Microsoft Project Professional 2010 et Microsoft Project le Server 2010.

Le scénario est conçu pour les organisations qui cherchent à consolider toutes leurs activités de Planification de Projet dans un seul système utilisant des outils et méthodes standardisés. À la fin de cette activité, l’organisation devrait être en position d’aller plus loin dans la Collaboration et/ou le Management de la performance. Cependant, cela peut ne pas être nécessaire ou désirable de passer à ces étapes suivantes. Aussi, le scénario proposé peut-il être utilisé seul.

Audience

  • Les organisations qui se passent de processus de management de projet et du travail ad hoc vers le désir de voir tous les projets avec leurs interconnexions. Les outils existants pourraient inclure :
    • Courrier électronique
    • Tableurs
    • Un suivi de temps (basé le plus souvent sur une interface web et parfois connecté au système RH)
    • Du Partage de Fichier ou peut-être SharePoint pour manager les documents
  • Les organisations métiers ou techniques qui ont de multiple projets et programmes qui partagent les mêmes ressources.
  • Les organisations dont le modèle économique fondamental est d’exécuter des projets

Visitez le site d’Innovative-e Microsoft Project For The Masses Community pour des informations supplémentaires.

N’oubliez pas en conclusion de regarder d’autres livres blancs sur le Management de Portefeuille de Projet avec les outils Microsoft sur : http://www.microsoft.com/project/en/us/articles-white-papers.aspx

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avec un peu d’avance sur la fête de la musique, les chefs de projet de la côte d’Azur ont trouvé leur chef d’orchestre !

Michel Podolak

Les chefs de projet de la côte d’Azur ont trouvé leur chef d’orchestre !

Le titre m’avait interpellé : «Comment mener son équipe – Un chef d’orchestre vous parle… ». Ce fut un réel plaisir d’assister et même de participer de manière active à la dernière manifestation organisée par PMI France-Sud le 16 Juin dernier.

Michel Podolak, chef d’orchestre et entrepreneur était l’intervenant de cette journée événementielle. Musicien, chef d’orchestre de formation et ayant dirigé de nombreux orchestres, Michel a décidé il y a déjà quelques années de se tourner vers la création, notamment avec « Artistes en Mouvement » et vers le monde de l’entreprise avec des séminaires destinés aux dirigeants et aux managers.

« Tout comme le dirigeant, le chef d’orchestre doit savoir prendre de la distance », nous expliqua-t-il. De la distance par rapport à son domaine d’expertise (ou son business), par rapport à son équipe, à ses musiciens avec lesquels il faut parvenir à trouver la bonne distance, et puis apprendre à créer des ponts entre les disciplines comme le faisait si bien Léonard de Vinci.

Après avoir projeté une brève vidéo d’une répétition de Herbert von Karajan avec l’orchestre de Vienne, Michel nous fit remarquer combien celui-ci s’attachait à exprimer sa vision de la partition, certes avec peu de discussion mais en faisant preuve de beaucoup d’écoute, de cohérence et d’extrême exigence avec chacun. Au passage, notre intervenant nous rappela quelques règles implicites dans ce domaine de la musique comme toujours commencer et finir à l’heure, par respect des autres mais aussi dans une logique d’efficacité économique (sachant que les grands orchestres sont composés d’une bonne centaine de musiciens). Des leçons empreintes de bon sens et faciles à extrapoler au monde de l’entreprise. Plusieurs autres exemples de chefs d’orchestre aux attitudes et techniques de direction et d’expression parfois diamétralement opposées enrichirent les nombreuses discussions. Il y a déjà quelques temps la vidéo ci-dessous sur TED m’avait un peu familiarisé avec les champs d’action et d’expression des chefs d’orchestre.

Michel Podolak nous proposa ensuite un exercice pratique qui mis en évidence l’effet miroir de l’orchestre (pour le chef de projet: de l’équipe) qui se calque immanquablement sur les attitudes du chef. Jusqu’au mimétisme de la respiration qui nous affecte plus que nous pourrions le croire comme il nous le prouva lors d’un second exercice. Pour conclure sur cet aparté, puisque mimétisme il y a, autant que ce soit positif. Donc, le chef se doit d’être exemplaire.

time managementEnfin, autre aspect abordé fut le rapport au temps du chef d’orchestre. Un rapport au temps en quatre étapes qui pourraient tout autant s’appliquer au chef de projet :

1. Temps de préparation personnelle, d’appropriation de l’œuvre (du projet dans le cas du chef de projet)

2. Temps de la décision sur comment je perçois l’œuvre et comment je souhaite qu’elle soit interprétée (la vision)

3. Temps de préparation (de planification en mode rétro-planning la plupart du temps pour le chef d’orchestre)

4. Temps de l’action :

a. Temps opérationnel : Les répétitions cadrées, exigeantes, répétitives, perfectionnistes… (phase amont d’analyse et de design)

b. Temps du lien : Le concert en lui-même. Écoute, confiance, respect. (phase de réalisation et de livraison du produit)

Nous avons conclu la première partie de la journée par une discussion tout à fait à propos pour les chefs de projet : Comment être dans le présent tout en anticipant en permanence comme le fait le chef d’orchestre ?

Comment être dedans, au cœur de l’action, tout en gardant une distance. Pas facile et cependant si nécessaire!

En fin d’après-midi les chefs de projets de l’association PMI France-Sud purent avec plaisir faire travailler leurs cordes vocales sous la direction et les conseils de Michel Podolak.

Merci encore à PMI France-Sud de cette superbe opportunité d’apprendre en diversifiant les domaines, en croisant les expertises et en prenant du plaisir à le faire.

Ventura
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méthodes de management de projet

Marc Bonnemains, Conseil, développement d’affaires à l’international, a compilé une liste fort utile de différentes méthodes utilisées dans différents contextes.

Il existe en effet différentes méthodes de gestion de projet à ne pas confondre avec un corpus de connaissance comme le PMBOK, bien sûr – www.pmi.org

D’autres liens : Papers, Links and Project Management Resources – http://www.mosaicprojects.com.au/index.html
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Mais encore

  • SCALPS : Guide des projets scientifiques du CNES – Support méthodologique commun, il est destiné aux laboratoires, entreprises, industriels et aux responsables du CNES chargés du développement de produits. Il a pour objectif de leur apporter un soutien dans la conduite de projet, et de renforcer leur autonomie envers les agences spatiales. lien : http://squalps.cnes.fr/cnes_final_5_fr/homeSomm…
  • Référentiel QUAPITAL-HERMES V1.2 – Issue de la méthode HERMES créée par l’Unité de Stratégie Informatique de la Confédération suisse (USIC), le référentiel QUAPITAL-HERMES est une solution globale personnalisée et optimisée pour le Luxembourg. Lien : http://www.gestiondeprojet.lu/cms/gestiondeproj…
  • Méthode de gestion des risques de sécurité OCTAVE® – For an organization that wants to understand its information security needs, OCTAVE® (Operationally Critical Threat, Asset, and Vulnerability EvaluationSM) is a risk-based strategic assessment and planning technique for security. Lien : http://www.cert.org/octave/
  • Différent outils méthodologiques élaborés et maintenus par l’ANSSI sur l’aide à la prise en compte de la sécurité dans les systèmes d’information.
    • EBIOS – Expression des Besoins et Identification des Objectifs de Sécurité,
    • PSSI – Guide d’élaboration de politiques de sécurité des systèmes d’information,
    • TDBSSI – Guide d’élaboration de tableaux de bord de sécurité des systèmes d’information,
    • GISSIP – Guide d’Intégration de la Sécurité des Systèmes d’Information dans les Projets, Guide relatif à la maturité SSI – Lien : http://www.ssi.gouv.fr/site_rubrique41.html
le site de microsoft projet en français
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cultivez vos talents – communication et rétroaction

Article écrit par Jean-Baptiste Jourdant, consultant-formateur et Responsable du département Management de projet pour CSP Formation et partenaire de DantotsuPM. Retrouvez cet article sur le blog Management de Projet de CSP Formation à l’adresse suivante : http://management-projet.cultivezvostalents.fr

Je souhaiterais partager avec vous l’aspect rétroactif de la communication, que l’on nomme parfois le feed-back : « La qualité de votre communication –tout comme son sens- se trouve dans le retour que vous en aurez. »

Le sujet

« Vraiment, j’ai bien communiqué ! » ne peut provenir que de la constatation que votre com’ a porté des fruits. Donc, dans le regard ou l’attention que vous mettez dans les résultats attendus. Telle une vérification de l’efficacité de votre com’.

Ainsi, tout écart par rapport à ce que vous attendiez fera l’objet d’une action corrective de votre part pour que votre interlocuteur ajuste son tir et produise ces résultats. C’est bien une boucle de rétroaction.

Mais allons encore plus loin. En amont.

Avant de démarrer votre projet, il y a eu une attention à un besoin client. Dans ce processus, vous n’avez pas été premier. C’est le client qui s’est exprimé premièrement.

On peut considérer le feed-back comme facteur d’ajustement d’un message. On peut aussi considérer qu’il est premier. C’est-à-dire que j’écoute AVANT d’informer. Et non pas : « J’envoie des messages et éventuellement, si j’ai le temps, je vérifie qu’ils sont bien passés ».

écoutezLe champ d’application

Au quotidien, le chef de projet doit avant tout ECOUTER. Son client bien entendu, mais aussi le sponsor, le DP, le PMO et chacun de ses contributeurs sur son projet. Cela permet, en plus de la considération que vous apportez à la personne, de capter ses besoins en information, en cadrage voire en support.

L’écoute se pratique d’ailleurs autant avec ses oreilles qu’avec ses yeux ou même son corps tout entier, comme organes perceptuels des messages de son interlocuteur.

Mise en pratique

Pour mettre en œuvre écoute et de feed-back, je vous propose d’explorer du côté des méthodes agiles, et particulièrement Scrum (mêlée au rugby).

Chaque matin, sur les plateaux de développement logiciel organisés en méthode Scrum, se tient la « mêlée » ou réunion debout, en français. A heure fixe, durant une dizaine de minutes, sans s’asseoir, les équipiers se retrouvent. C’est presque aussi informel qu’une pause café, avec une cuillerée de structure.

Seul ordre du jour : chacun s’exprime sur les 3 points suivants :

  • Ce que J’ai fait (depuis la dernière fois),
  • Ce que JE vais faire (d’ici la prochaine fois)
  • Ce qui ME bloque

attention ! précautionsPrécautions à prendre

Aucun débordement à cet ordre du jour. Tout blocage doit faire l’objet d’un rendez-vous ultérieur entre le CP et l’équipier concerné ou entre 2 équipiers, mais pas de résolution en réunion debout.

Le chef de projet est garant du cadre d’expression et se soumet au même ordre du jour.

Pas de questionnement « T’es encore bloqué où ? », ou d’affectation de tâches « Tu me feras la doc pour demain ».

4° La mise en place de ce simple extrait de Scrum est à adapter à chaque organisation/projet : passer de quotidien à hebdomadaire ou ajouter une conf call pour les distants.

Bénéfices

Ce dispositif a pour vocation d’améliorer le management de projet sur les points suivants :

COMMUNAUTÉ : Vous offrez un espace réel de partage d’information et de préoccupation collective. Vous créez le groupe.

RÉACTIVITÉ : Au plus fréquentes seront ces Scrums, au plus rapide serez-vous capable de détecter une démotivation, une absence, un blocage. Et corriger le tir.

RESPONSABILITÉ : Ce n’est pas le chef qui demande des comptes, c’est le contributeur qui s’en charge. Chacun est au centre de sa mission.

Pour aller plus loin…

  • PMI : PMBOK Knowledge area 7 – Project Communication Management.
  • IPMA/AFITEP: NCBv3, Elément 1.18 et Domaine des compétences comportementales.

    CSP Formation
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7 juillet – Paris – L’évaluation de performances dans les projets de Recherche et Développement

AfitepSéminaire : « L’évaluation de performances dans les projets de Recherche et Développement »

Organisé par le Centre de Compétence Technique Management de Projet du CNES et l’AFITEP

Dans un contexte général de concurrence et de limitation des ressources, la préoccupation d’efficacité (ou d’efficience) a gagné les différents champs d’activités d’une entreprise : conception, production, maintenance…

En conséquence directe, l’évaluation des performances s’est progressivement imposée dans les entreprises d’une part comme voie d’amélioration continue et d’autre part comme moyen d’accroître la visibilité externe de cette entreprise.
L’évaluation des performances, déjà appréhendée dans le monde industriel, a gagné le monde de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur. Agences d’évaluation et organismes de certification se sont d’ailleurs multipliés ces dernières années.

L’évaluation des performances ne concerne plus seulement l’ analyse qui peut être faite à l’occasion du Retour d’Expérience d’un projet. Il s’agit désormais de faire appel aux bons indicateurs représentatifs des performances de l’entreprise. La détermination de ces indicateurs est le vrai défi posé par cette nouvelle approche d’évaluation, tant le corpus d’information est dense et complexe à l’ère d’Internet.

Le séminaire du 7 juillet prochain organisé par le CCT MAN du CNES et l’AFITEP s’intéressera plus particulièrement à l’évaluation des performances de programmes de Recherche et Développement se déroulant sur plusieurs années.
Pour vous inscrire : http://cct.cnes.fr/cctinfo/programme.htm

identifier le retour sur investissement intangible d’un projet

Finding a Project’s Intangible ROI

http://blogs.pmi.org/blog/voices_on_project_management/2011/05/finding-a-projects-intangible.html

Par Taralyn R. Frasqueri-Molina, CAPM, PMP

Project Management InstituteSi vous êtes nouveau dans le management de projet, vous pourriez être étonnés d’apprendre que quelques projets – peut-être certains des vôtres – ne produisent pas de réels bénéfices.

Cela peut rendre plus difficile de montrer à quel point vous êtes doué comme chef de projet et combien votre équipe de projet est forte. Alors, comment pouvez-vous montrer vous avez créé de la valeur si vous ne pouvez pas montrer du revenu ou des profits comme résultat direct de votre projet ?

Regardez le Retour sur Investissements (Return On Investments :ROI) sous un jour différent. Au lieu d’utiliser les bénéfices comme point de référence, considérez des avantages intangibles, comme les gains d’efficacité qui résulteront du Projet, ou un changement positif dans les relations publiques ou dans la dynamique de l’équipe

Avec mon équipe, nous travaillions sur un projet qui comprenait l’automatisation d’une salle de conférences. Un utilisateur pourrait entrer dans la pièce, pousser un seul bouton et l’automatisation ferait le reste. Le projet n’a pas produit de bénéfice, mais les retours d’information des parties prenantes étaient 100% positifs : Mon équipe avait créé un environnement qui travaillait comme prévu et rendu la vie des utilisateurs au travail plus facile et moins irritante. Et cela s’est traduit par une énorme amélioration dans l’influence des parties prenantes.

Quand nous avons eu besoin de leur soutien sur le projet suivant, les parties prenantes étaient plus qu’heureuses d’offrir leur support. Elles ont même accepté si le projet les affecterait négativement (c’est-à-dire à cause de l’espace indisponible pendant le projet, ou une fonctionnalité mise hors de service pendant peu de temps). Il peut être difficile de dire que les bonnes grâces des parties prenantes ont augmenté d’exactement 42%, mais c’est très évident quand votre capacité à les influencer a augmenté. Les choses semblent tout simplement fonctionner sans à-coups.

Vos projets ont-ils produit du ROI intangible ? Comment vos équipes projet en ont-elles bénéficié ?

Un article dans PM Network de Février 2011 (suivre ce lien), en pages 36 à 40, évoquait déjà ce sujet. Il exhorte les cadres dirigeants à aller plus loin que le seul ROI qui étrangle bien des projets en rendant l’organisation myope à d’autres critères de temps, qualité, efficacité, convivialité, développement organisationnel et des hommes et femmes de l’entreprise, développement durable, sécurité, éthique…

PM Network - Feb 2011 - All things considered
Cliquer sur l'image pour accéder à l'article

les cinq forces de la compétitivité de Michael Porter sont plus que jamais d’actualité

J’ai apprécié cette interview vidéo d’une douzaine de minutes de Michael Porter. Michael Porter est un professeur de stratégie d’entreprise de l’Université Harvard qui célèbre pour ses études sur la façon dont une entreprise peut obtenir un avantage concurrentiel (ou avantage compétitif) en maîtrisant mieux que ses rivaux les forces qui structurent son environnement concurrentiel. Il a publié un papier en 2008 chez Harvard Business Review qui actualise sa théorie « Les cinq forces de Porter » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinq_forces_de_Porter) datant des années 80.

J’avais déjà à l’époque beaucoup apprécié sa synthèse des facteurs qui influent sur la performance d’une entreprise selon cinq forces :

  • le pouvoir de négociation des clients ;
  • la menace de nouveaux entrants potentiels ;
  • le pouvoir de négociation des fournisseurs ;
  • la menace de produits de substitution ;
  • l’intensité de la concurrence intrasectorielle.

De plus, ces cinq forces peuvent être utilisées de manière plus personnelle car elles expriment également toute leur puissance lorsque vous les appliquez à vous même, à votre job, à votre contribution dans l’entreprise quelque soit votre occupation:

  • quel est le pouvoir de mes clients, mon employeur, mon manager… ?
  • quel nouveau venu pourrait prendre mon job ?
  • quel est le pouvoir de négociation de mes fournisseurs sur le projet, des membres de mon équipe ?
  • existe-t-il d’autres solutions à ma contribution pour l’entreprise, ma fonction pourrait-elle par exemple être externalisée ou sous-traitée ? un nouveau « business model » pourrait-il rendre mes services inutiles ou dépassés ?
  • au sein de l’entreprise ou de l’organisation, quel autre chef de projet pourrait aisément, voire avantageusement, me remplacer ?

travailler dur versus travailler de longues heures

Hard work vs. Long work

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2011/05/hard-work-vs-long-work.html

Travailler de longues heures c’est ce que fait l’avocat qui facture 14 heures par jour à remplir des formulaires.

Travailler dur consiste en ce que fait le médiateur perspicace quand il synthétise quatre idées disparates et invente un argument qui remporte l’affaire en moins de cinq minutes.

Travailler longtemps a une histoire légendaire. Fermiers, chasseurs, ouvriers dans les usines… Toujours un long travail était requis pour réussir. Pendant des générations, un bénéfice énorme venait à ceux qui avaient l’endurance et la rigueur de travailler de longues heures.

Travailler dur est effrayant. Nous reculons face au travail difficile parce qu’inhérent au travail dur est le risque. Le travail difficile est dur parce que vous pourriez échouer. Vous ne pouvez pas échouer dans un travail long, vous devez tout simplement vous y présentez. Vous échouez dans un travail dur quand vous ne faites pas de connexion émotionnelle, ou quand vous ne résolvez pas le problème ou quand vous hésitez.

Je pense que cela vaut la peine de noter que souvent travailler longtemps prépare le terrain pour travailler dur. Si vous vous montrez assez et pratiquez assez et apprenez assez, il est plus probable que vous vous trouverez dans une position pour faire le travail difficile.

Il semble pourtant que peu importe combien d’heures de travail vous alignez, vous ne produirez pas les bénéfices du travail difficile à moins que vous ne soyez enclins à sauter le pas.

manager un projet en environnement matriciel

Managing in the Matrix

http://www.butrain.com/Project-management-training-courses/matrix.asp

Bonnie Cooper, PMP ®

L’organisation matricielle est définie par ses fonctions verticales et ses processus ou projets horizontaux. Une matrice faible, dans le contexte du management de projet, est une organisation dirigée principalement par ses équipes fonctionnelles et les projets sont instaurés pour piloter le changement interne ou créer un avantage stratégique. Dans cet environnement, les parties prenantes du business travaillent à temps partiel sur les projets et peuvent percevoir les tâches de projet comme une distraction de leur travail quotidien régulier.

Les parties prenantes techniques jonglent souvent avec des missions multiples sur des projets en plus des tâches ad hoc opérationnelles et les problèmes des systèmes en production prendront toujours une priorité supérieure, diluant le focus sur le travail de projet. Dans cet environnement, des managers fonctionnels ont une énorme d’influence sur les missions de projet, les évaluations, la priorisation et la performance des ressources.

Le travail dans une organisation matricielle faible peut être une expérience très irritante pour des chefs de projet et le plus grand nombre de ceux qui ont travaillé pour moi ou participé à mes formations ont exprimé ces trois préoccupations :

  1. Un désir d’avoir tous les membres de l’équipe leur reportant directement
  2. Avoir tous les membres de l’équipe hautement qualifiés et les plus performants
  3. Avoir des membres de l’équipe qui soient entièrement dédiés au projet

Qui ne voudrait pas être dans le plein contrôle sans distractions et travailler avec une équipe de superstars ? Dans le monde que je viens de décrire, il  n’en est pas probablement ainsi. Quelles stratégies peut-on mettre en œuvre pour traiter ces préoccupations ? Et, plus important, comment pouvons-nous transformer ces préoccupations en avantages ?

Abordons d’abord la question de manager une équipe transversale où les personnes ont seulement envers vous, le chef de projet, une relation en ligne pointillée.

Comment créez-vous un sens d’urgence et de but afin que le membre individuel de l’équipe se concentre sur les tâches de votre projet ? Voici quelques-unes des choses que je fais :

  • Pendant la phase de démarrage d’un projet, je parle à chacun de la signification du projet pour l’organisation. Pourquoi il a été lancé, le but business, le problème qu’il résout ou la nouvelle opportunité qu’il créera. Ce que j’ai découvert est que les personnes se sentent bien quand elles savent qu’elles travaillent sur des choses importantes.
  • J’essaye toujours de découvrir quels objectifs individuels ont les personnes et comment le projet pourrait les aider à les atteindre (une nouvelle compétence, de la reconnaissance, un avancement de carrière, etc). Un manager technique m’a dit une fois que les projets importent à son personnel quand le résultat est d’apprendre quelque chose de nouveau, d’acquérir une compétence recherchée, ou de gagner en la visibilité dans l’organisation; ainsi, si la stratégie organisationnelle ne le permet pas, faire appel aux buts personnels d’un individu est un autre facteur de motivation.
  • Plus important encore, je développe des relations fortes avec des managers fonctionnels/de ressources. Je gagne leur confiance en vérifiant que leurs salariés sont productifs et non errant perdus dans le projet.
  • En règle générale, je laisse les gens me dire quand ils peuvent livrer (plutôt que dicter des délais), mais ensuite, je les tiens responsables de leurs engagements.

Maintenant, en ce qui concerne la question des compétences et de la performance.

Des équipes de projet doivent avoir le jeu de compétences nécessaires pour compléter leurs tâches, mais il n’est pas inhabituel d’obtenir quelqu’un qui est plus disponible qu’approprié pour le travail.

  • Dans une organisation technologique, les écarts de compétence (des acteurs « utilitaires » plutôt que des superstars), se concentrent d’habitude sur un manque de connaissance d’architecture complète, de connaissance business, une incapacité de communiquer, ou une incapacité de correctement évaluer le travail. Je traite ceci en requérant la participation d’un expert technique qui peut fournir le design, le coaching et estimer le support nécessaire à l’acteur « utilitaire ».
  • Du coté business, d’habitude la question est un manque de connaissance du processus entier (et un manque d’analystes fonctionnels). Ma stratégie est ici de rendre cette connaissance explicite en conduisant les examens à 360 degrés d’un processus avec tous les joueurs business impliqués pour m’assurer que le plan est amélioré de notre connaissance collective. J’essaye d’avoir autant d’écrits que possible (même si ce sont simplement des listes de contrôle et des diagrammes de flux), pour que cela fournisse la nécessaire pour la formation, les tests et les apports futurs de données au projet.
  • Avoir des stars sur votre équipe est un plaisir. Ils comprennent tout immédiatement et savent que faire; mais, soyons honnêtes; les stars ne veulent pas souvent faire les tâches banales ou ennuyeuses. Avoir un mélange de niveaux est clef pour faire réaliser tout le travail dans le projet et vous donne la capacité de jouer sur les forces de chacun. Il n’y a rien de plus satisfaisant que de donner à quelqu’un l’occasion d’aller au-delà de ses capacités et si réussi, cela crée plus d’options et de talents qualifiés pour le projet suivant.
  • J’essaye et j’encourage les chefs de projet à travailler directement avec des individus quant à leur performance avant d’escalader vers les managers fonctionnels. En tant que chef de projet dans une organisation, les chances sont grandes que vous travaillerez avec les mêmes personnes à plusieurs reprises. Si vous n’établissez pas de confiance et un rapport sain avec ces personnes, les mêmes difficultés se reproduiront dans chaque projet. Avant d’escalader, découvrez si les problèmes sont dus à un manque de clarté de tâche ou à des conflits d’équipe. Peut-être il y a des choses dans le projet que vous pouvez réparer pour aider quelqu’un à devenir radicalement plus performant.
  • Si vous devez impliquer le manager fonctionnel, essayez de travailler avec l’individu et son manager fonctionnel pour mettre en évidence les points de tension et demander du support pour rendre chacun d’eux fructueux; autrement dit, avant que vous ne vous n’escaladiez, démontrez que vous avez essayé de trouver des solutions avec la personne. Le licenciement d’un membre de l’équipe est un dernier recours, mais ne devrait se produire que s’il esr vraiment incompétent ou perturbateur dans l’équipe. La clé est que le manager fonctionnel ait a) vu votre empressement de le faire fonctionner et b) démontré son engagement à vous aider à trouver une résolution juste au problème de performance.

Finalement, sur la question du focus, comment est-ce que j’empêche les personnes d’être distraites par d’autres travaux ?

  • Je me concentre sur les basiques de la délégation de tâche, je me préoccupe énormément que le travail soit découpé en livrables concrets et qu’il y ait une grande clarté dans le travail à réaliser. Si de la formation ou de l’expertise sont exigées pour informer sur le travail, cela est prévu. Si le mentoring technique interne est nécessaire, cela est arrangé. J’essaye de fournir un chemin clair aux individus vers la réussite et je constate que cela se traduit souvent en que l’individu choisit de travailler sur les tâches de mon projet plutôt que sur tout autre travail plus ambigu.
  • Je m’assure que la planification de projet prend en compte le cycle de l’activité business; par exemple, j’évite de prévoir un projet de finance pendant les mois de fin d’année fiscale, ou un projet d’adhésion pendant la campagne de renouvellement de droits annuels. Pourquoi donner une raison aux gens d’être distraits ? Si on me donne un délai impératif, je l’utilise comme un motivateur pour piloter le centre de ressource. Des délais impératifs sont généralement pilotés par des raisons business ou réglementaires et je les démultiplie pour créer l’urgence dans le projet et gagner le support pour donner aux tâches de ce projet la priorité sur d’autres travaux.
  • Je suis fortement organisé sur la réalisation des tâches et je suis ce qui est dû chaque semaine. J’essaye d’avoir affaire directement avec les membres de l’équipe à propos de délais manqués car habituellement ces manquements révèlent plus que de la distraction et de l’incompétence. Si c’est une question de priorités, je ne suis pas timide pour impliquer le manager de ressources et les sponsors business à me supporter pour obtenir pour les recentrer sur les tâches de mon projet. Finalement, j’essaye toujours de supporter la situation critique des managers de ressources/fonctionnels qui jonglent avec des priorités multiples. Si les délais peuvent être ajustés, j’essaye de les ajuster. Je veux créer de la bonne volonté en supportant une crise à l’extérieur de mon projet, mais être en même temps ferme (et communicatif) sur les activités qui sont sur le chemin critique.

Ma vue est que le succès dans un environnement matriciel se rapporte à l’influence, les relations et l’engagement.

J’encourage les membres de l’équipe à prendre leurs responsabilités et les managers fonctionnels de la même façon et j’enrôle le support des sponsors pour entretenir la visibilité et l’importance de projet. Je construis la confiance en démontrant un intérêt personnel dans les résultats, dans le développement des personnes et en étant conscient des priorités organisationnelles. Je suis fortement organisé à propos des tâches et des livrables, particulièrement les activités du chemin critique.

Je défends l’équipe et reconnais que les échéanciers doivent être réalistes et tenir compte des défis uniques du management dans la matrice!

Qui vous met mal à l’aise ?

Who is making you uncomfortable?

qui vous force à progresser?
Qui vous fait progresser ?

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2011/05/who-is-making-you-uncomfortable.html

Qui vous regarde dans les yeux et dit, « étant donné vos compétences, vous pourriez faire mieux… »

« Vous avez assez de forces pour vraiment faire une différence. »

« Qu’arriverait-il si vous doubliez la somme dont vous avez fait don ? »

« Pourriez-vous mettre de côté la peur et aller plus vite ? »

« Je sais que vous ne donnez pas tout… »

Cela exige amour et bonté et confiance d’apporter la vérité à un ami dont vous vous souciez.

Si vous vous isolez de ces conversations, qui en tire bénéfice ?

Web Cast et Vidéo de TechEd 2011 – Microsoft Team Foundation Server et Project Server – TechEd 2011

J’ai pris le temps de visionner cette vidéo réalisée lors de TechEd 2011 qui permet de mieux faire le lien entre le monde du développement logiciel et celui des chefs de projet et PMOs qui utilisent les outils de Microsoft.

De plus, Microsoft nous propose un Webcast sur ce sujet le 8 Juin à 14:00 (en Anglais): suivre ce lien pour s’inscrire.

Application Lifecycle Management: Microsoft Project Server 2010 and Microsoft Team Foundation Server 2010, Better Together

La vidéo se décompose en une introduction (les premières 19′), 2 démonstrations suivi de quelques astuces et liens.

La première démonstration (qui commence environ 19′ après le début de l’enregistrement) se focalise sur le besoin de visibilité du PMO sur l’état d’avancement du développement logiciel. En effet, quand l’équipe de développement utilise Team Foundation Server (TFS) pour définir les itérations et interagir avec le « backlog » de fonctionnalités à développer, ces mises à jour en temps réel pourront être répercutées dans MS Project Server utilisé par les PMs ou le PMO.

La seconde démo (vers les 35′) se porte plutôt sur la partie amont et le processus d’évaluation de charge et de durée. Les deux outils peuvent en effet interagir pour avoir plusieurs échanges et co-construire l’échéancier entre le team leader de développement dans TFS et le chef de projet dans MS Project Server.

Après ces deux démos instructives, les intervenants reviennent sur les aspects de mise en place et de configuration des outils (1h04′) et concluent par des liens et témoignages (1h10′).

MS Project Server et MS Team Foundation Server
cliquer sur l'image pour visionner la vidéo
le site de microsoft projet en français
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faire plus avec moins, ça suffit !

More With Less? Enough Already!

http://blogs.attask.com/blog/strategic-project-management/more-with-less-enough-already

Par Ty Kiisel

Depuis les deux ou trois dernières années il semble que le mantra de chacun ait été: « faire plus avec moins ». Les dirigeants d’entreprise ont acheté des logiciels, créé des systèmes et incorporé quelques meilleures pratiques de management de projet dans l’espoir de tirer un peu plus de productivité du « petit » personnel. Essentiellement, cela signifie que les équipes travaillent davantage d’heures à essayer de faire leur travail avec moins de ressources. Ça suffit! Faire plus avec moins n’est pas la réponse à des ressources allant en s’amenuisant ni au besoin de rentabilité.

La vraie réponse est de faire moins avec moins, mais de faire davantage des bonnes choses.

Robert Half, auteur et pionnier dans le domaine de l’emploi a dit, « la combinaison du dur labeur et du labeur intelligent est un travail efficace. »

Dans le monde d’aujourd’hui, cela ne peut pas être plus vrai. Il n’y a pas de temps ou de ressources à perdre sur des initiatives de valeur limitée ou suspecte. Chaque projet doit fournir la valeur maximale business pour les ressources dépensées (et je parle tant du capital humain, que du temps et de l’argent). Cela signifie que les dirigeants d’entreprise doivent porter un regard  critique sur le travail qui est réalisé et faire le choix de quelles initiatives seront poursuivies et desquelles ne le seront pas.

La priorisation du travail semble être une approche assez triviale, mais plus facile à dire qu’à faire. Cela exige un réel engagement du sommet jusqu’au bas de la pyramide pour être réussi. Ce qui signifie qu’il peut y avoir quelques parties prenantes qui devront renoncer à leurs projets « favoris » en faveur de quelque chose d’autre qui a le potentiel de fournir une plus grande valeur.

Comment les organisations s’assurent-elles que les personnes travaillent sur les bonnes choses ?

Je suis convaincu qu’une approche partant de la base qui donne le pouvoir aux membres individuels de l’équipe est la première étape et la façon la plus efficace de manager les échéances et les livrables. Cependant, le faire exige un réel engagement du sommet. Les organisations qui comptent sur des leaders de projet pour prendre des décisions d’allocation de ressources ou de priorité sans la pleine et entière confiance du PDG ou de l’équipe de direction finissent avec des membres d’équipe frustrés et des managers démoralisés.

Pour faciliter les choses, beaucoup d’organisations ont un comité de revue de projets qui regarde d’une façon critique chaque projet potentiel. Bien qu’il puisse y avoir des leaders de projet sur le comité de revue, c’est la représentation du  dirigeant qui donne à ce comité son pouvoir de dire non. Quand chaque partie prenante qui supporte un projet doit gagner l’approbation du comité de revue, il est moins probable que des projets douteux soient soumis pour considération. Sans entrer à une longue discussion de « business case » et de critères de revue, il suffit dire que la revue de pairs est une excellente façon de distinguer les bons projets des mauvais.

« Suffisance vaut abondance, » a dit Marry Poppins. Voici un bon conseil à suivre. Quand les dirigeants d’entreprise comprennent qu’une fois que les limites en ressource sont atteintes, les requêtes de travail doivent s’arrêter, il devient beaucoup plus facile de faire de la priorisation une priorité. C’est difficile dans une culture où l’attitude « demander et ce sera exaucé » est répandue. Il est facile de lancer une requête de projet par-dessus la barrière si l’attitude du sommet est, « je ne me soucie pas combien de temps cela prendra, contentez-vous de le faire. »

Le problème avec cette mentalité est que tout faire avec moins de gens exige qu’ils travaillent de plus longues heures pour y parvenir. Qui plus est, ces heures supplémentaires excessives sont vraiment une indication d’un projet dans la panade. Trop d’heures supplémentaires mènent à trop de malnutrition, trop peu de sommeil et des salariés trop fatigués et grillés qui feront trop d’erreurs.

Cependant, ce n’est pas le chef de projet qui a l’autorité réelle de faire quoi que ce soit. Cela doit venir du sommet. La résolution des problèmes de sur-allocation de ressources exige un engagement de la direction.

Quand les organisations se concentrent sur les initiatives qui fournissent la plus grande valeur (ceci signifie qu’il pourrait même y avoir quelques bons projets qui ne seront pas exécutés en faveur de projets encore meilleurs), les leaders de projet peuvent passer plus de temps à travailler sur les choses qui importeront vraiment au business.

Autrement dit, ils peuvent en réalité faire moins avec moins, mais davantage des bonnes choses.

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