trop beau pour être vrai ? Les salaires des PMs augmentent !

Une enquête de PMI® indique que les salaires des Chefs de Projet continuent de progresser

Malgré les turbulences sur la stabilité du travail dans une économie mondiale incertaine, il y a une source d’optimisme pour ceux qui exercent notre profession. La récente enquête de PMI® confirme ce que les entreprises, les offres d’emploi et les médias proclament depuis deux ans : le management de projet est l’une des professions les plus prisées dans le monde.

Selon le PMI Project Management Salary Survey, Seventh Edition, les salaires de chefs de projet continuent de grimper dans le monde entier. Cette enquête indique non seulement que les professionnels du management de projet sont fortement demandés, mais aussi que les organisations reconnaissent de plus en plus la valeur de chefs de projet formés à les aider à atteindre l’ensemble de leurs objectifs business.

La localisation géographique et la certification boostent les salaires

des salaires à 6 chiffresCette année, 30,000 professionnels du management de projet dans 29 pays ont répondu à l’enquête (environ 500 en France). Les données portent sur tous les rôles et divers niveaux d’expérience.

  • Le salaire annualisé mondial médian est de $92,000. Aux États-Unis, il est de $105,000.
  • 71% des personnes interrogées ont dit que leur rémunération totale (incluant salaire, bonus et autres avantages) avait augmenté lors des 12 mois précédents.
  • Presque 33% ont mentionné des augmentations d’au moins 5% de leur rémunération totale l’an dernier.

Des pays dont les États-Unis, l’Allemagne et l’Australie ont affiché des salaires moyens bien au-dessus de la médiane, supérieurs à $100,000. Les salaires de management de projet les plus élevés en 2011 sont ceux de la Suisse, où les  personnes interrogées ont reçu en moyenne plus de $160,000.

Les 10 pays annonçant les salaires médians les plus hauts (ci-dessus en dollars américains).

La France est 12ème : $87,116

L’enquête montre que la certification et la localisation géographique affectent sensiblement les salaires. Aux États-Unis, les certifiés Project Management Professional PMP®  ont gagné en moyenne 16% de plus (approximativement $14,500) que leurs pairs non-certifiés en 2011.

Le Management de projet est de plus en plus important pour les organisations

« Ces chiffres sont d’excellentes nouvelles pour les chefs de projet qui cherchent à développer leurs carrières avec de nouvelles compétences, pour ceux qui peuvent être intéressés par un changement de carrière et ceux qui sortent de l’école ou de l’armée et considèrent quel travail supporterait le mieux leurs objectifs futurs » a dit le Président-Directeur Général de PMI® Mark A. Langley. « Il y a un bénéfice très réel pour ceux qui ont l’expérience et la formation pour passer la certification. Dans l’économie volatile actuelle, les organisations reconnaissent de plus en plus le management de projet comme une compétence professionnelle qui fournit des avantages compétitifs distincts et ils sont enclins à payer pour des talents supérieurs en management de projet. »

Créé et conduit par l’équipe « market research » de PMI®, the PMI Project Management Salary Survey, Seventh Edition fournit un regard complet sur la rémunération dans le monde pour le domaine du management de projet, mesurant les salaires à travers huit niveaux majeurs de description de poste dans 29 pays.

Les membres PMI ont un accès gratuit à cette enquête sous la forme d’un PDF téléchargeable, ainsi qu’une application en ligne de positionnement de leur propre salaire selon leur poste et leur pays.

lancement de la branche AUVERGNE de PMI France-Sud

Le 8 décembre, la branche Auvergne de PMI France-Sud a officialisé son existence au travers d’un Kick-off dans les locaux de l’ISIMA (Institut Supérieur d’Informatique et de Modélisation Appliquée), une école d’Ingénieurs très active localement qui a mis à disposition un amphithéâtre pour l’occasion.

L’événement a bénéficié de la présence de JM Groleau, président de PMI France-Sud, et de JF Pasquini, membre du bureau de l’association, pour réexpliquer ce qu’est le PMI® à plus de 100 participants forts intéressés par la gestion de projets.

Stéphane Derouin, PDG de PMGS, a ensuite captivé toute l’attention des présents en exposant le sujet : « Strategy to execution ». Stéphane  commenta ses transparents et donna vie au sujet abordé au travers de ses propres retours d’expériences forts pertinents. Chaque acteur de la branche Auvergne a pu, tout au long de la présentation réaffirmer ses convictions et donner des clés sur PMI® et toute l’importance d’adhérer à cette association professionnelle pour rejoindre les 1400 membres du sud de la France et plus de 400000 dans le monde.

Ce lancement a donc été un franc succès, tant pour les acteurs locaux que les participants, qui sont venus nombreux et ont apprécié le contenu de la session et la manière de partager les valeurs qui ont prévalu à la création de la branche Auvergne.

L’équipe reste mobilisée et de nouveaux rendez-vous sont d’ores et déjà pris dans le cadre de l’animation de la branche avec les 3 objectifs suivants :

1. Permettre à tous nos membres de développer leur réseau et prendre de la hauteur sur des sujets d’actualité :

  • Organiser 3 conférences – Forum Public
  • Organiser des « Ateliers d’échange »

2. Développer nos compétences et notre savoir-être

  • Sessions « pause déjeuner » ou fin de journée

3. Proposer un support pour les examens de certification de compétences et pour les formations:

  • Mise en place d’un plan continu de développement autour du management de projet.

L’équipe de la branche AUVERGNE : Jérôme Bart, Yves Barthelet, Laurent Bougrat, Laurent Coussonnet, Christophe Gouinaud, Nicolas Hutter, Mamane Ibrahim, Marylène Lafon, Patrick Laty, Serge Leneindre, Philippe Mahey, Zoé Moliné, Maurice Sauvageon, Alexandre Taurines, Didier Thérond

PMGS Formations en management de projet
Partenaire de DantotsuPM

chefs de projet, créez votre tribu

Les chefs de projet sont souvent en première ligne pour conduire le changement. Ce changement est même selon Prince2 l’une des caractéristiques fondamentales qui différencient les projets des tâches opérationnelles.

Seth Godin, dans cette intervention donnée lors de TED 2009, soutient qu’Internet mis fin au marketing de masse et a ressuscité une entité sociale humaine du passé lointain : les tribus.

En se fondant sur des idées et des valeurs partagées, les tribus donnent à des gens ordinaires le pouvoir de mener à bien de grands changements. Il nous recommande donc vivement de suivre cette voie.

Je pense que cette recommandation s’applique plutôt bien au chef de projet qui va devoir fédérer les individus dans son équipe sur un objectif précis avec des valeurs partagées afin de leur donner envie de le suivre. Il lui faut également convaincre les parties prenantes et obtenir l’adhésion de tous et de chacun.

Alors, créez votre tribu de projet et rejoignez la tribu DantotsuPM, celle des chefs de projet français qui cherchent sans cesse améliorer leurs compétences et découvrir de nouvelles pratiques !

pensez aux stages en Project Management dans vos entreprises et organisations (Jean-Claude Dravet)

Dans toutes les branches du chapitre PMI France-Sud nous avons développé des partenariats avec des Écoles et des Universités qui délivrent des Masters M2 (BAC+5) avec une spécialisation en Project Management.

Dans ces Masters, les étudiants doivent faire des stages d’application pratique.

Suivant les écoles, ces stages sont faits soit en alternance sur 12 mois (3 jours en entreprise et 2 jours de formation), soit sur la 2ème partie de l’année scolaire, très souvent sur une période de 6 mois d’avril à septembre.

Pour permettre à ces étudiants, dont beaucoup sont membres du PMI France-Sud, d’effectuer leur période en entreprise, pensez à leur proposer des stages à forte connotation «Project Management». Ces étudiants ont de forts potentiels, peuvent vous apporter beaucoup, et ne vous coûteront pas très cher.

Pour les stages 2011-2012, c’est le moment de vous manifester en contactant les Vice-Présidents des branches locales du PMI France-Sud ou dravet@pmi-fr.org

tenir le choc pour les chefs de projets

Coping Mechanisms

http://philipdiab.com/2011/07/coping-mechanisms/ par Philip R. Diab

Je viens de voir le statut d’un collègue sur sa page Twitter qui disait « achevez-moi tout de suite » en référence à certains problèmes avec un client. Cela me rappelle que le management de projet peut être une activité très irritante. Si le PM traite avec des clients difficiles ou des parties prenantes peu conciliantes, il est souvent sage de rester relax sous la pression afin de ne pas mettre en danger le projet. En plus de la planification efficace et d’un contrôle des changements approprié, le PM doit apprendre à gérer le stress. La pression qui est mise sur nous peut causer notre explosion et, si nous ne développons pas de mécanismes de gestion robustes, nous pourrions finir par agresser certaines personnes (des membres de l’équipe ou des clients externes).

Aussi, en l’honneur de certaines des frustrations que nous rencontrons sur des projets, voici mes meilleures stratégies pour interagir avec les personnes et situations difficiles.

  1. Souriez face à adversité. Même si cela fait mal en réalité, vous forcer à sourire aidera en fait à soulager la tension.
  2. Criez si vous le devez, mais pas devant les autres. Une amie qui a un enfant de 2 ans a pris l’habitude de demander à son garçon si elle doit l’amener dehors pour crier et faire sortir un peu de sa tension. Ainsi, au lieu de crier à l’intérieur dans un restaurant, ils marcheront à l’extérieur et le garçon criera. Trouvez un endroit où vous pouvez émettre un cri perçant sans risque.
  3. Ne faites rien. Parfois vous pourriez avoir envie d’envoyer un courrier électronique ou de prendre une décision dans l’instant, juste vous sentir mieux. J’ai constaté que ces décisions et courriers électroniques hâtifs vous feront vous sentir bien pendant 3 secondes mais que vous aurez toute la vie pour les regretter. La meilleure chose à faire est de ne pas faire quoi que ce soit pendant quelque temps. Laissez-vous refroidir pendant un moment avant d’envoyer ce courrier électronique ou de prendre cette décision.
  4. Dormez dessus. Si le problème peut attendre, reportez les choses d’une journée pour que chacun ait une chance de se calmer.
  5. Donnez-le à quelqu’un d’autre. Laissez une autre personne de l’équipe traiter avec cette personne difficile si le problème est urgent et cela ne peut pas attendre.
  6. Trouvez un défouloir. L’exercice peut être la meilleure façon d’extérioriser le stress.
  7. Distrayez-vous. Trouvez autre chose à faire pour permettre à votre esprit de penser à une activité différente. Pour certains cela peut être la lecture, d’autres pourraient jouer à un jeu sur Xbox/Playstation, ou naviguer sur Internet. Si vous continuez à penser au problème il est difficile de lâcher prise.
  8. Écoutez avant de parler. Cela ne peut marcher que si vous êtes assez calme et pas sur le point d’envoyer de violents coups de poing. Dans ce cas, laissez l’autre personne dire ce qu’elle a à dire, mais lui demander d’écouter votre point de vue.
  9. Pensez à quelque chose d’agréable. Ce peut être vos vacances ou vous imaginer que vous vous trouvez loin de ces personnes difficiles. Essayez d’imaginer un meilleur moment et emplacement que celui dans lequel vous êtes.
  10. Étreignez une personne aimée. Même les professionnels peuvent bénéficier d’une étreinte de leur enfant pour leur rappeler combien ils sont appréciés.

Comme je l’ai dit : le monde du management de projet peut en effet être irritant. La différence entre un résultat positif ou négatif peut souvent dépendre de notre maîtrise de nous-mêmes pendant des situations difficiles. J’ai occasionnellement perdu mon calme (plus souvent que je n’aime l’admettre) mais les stratégies ci-dessus m’ont aidé de temps en temps à gérer des périodes stressantes.

the Third Edition of the PMI Standard for Portfolio Management is now open for public review

The Standard for Portfolio Management-Third Edition is now open for public review.

This is your opportunity to contribute to the update of a current PMI standard by sharing your recommendations and comments.

The Exposure Draft of this standard will be available until 14 January 2012.

http://ed.pmi.org/Default.aspx

le rôle de sponsor de projet dans l’engagement

The Project Sponsor Role in the Engagement par Brad Egeland

Il va sans dire que le sponsor de projet est un rôle très important sur le projet. Sans le sponsor de projet – et son argent et engagement – le projet ne se sera jamais réalisé. Du point de vue de l’organisation de réalisation, il est votre client principal, le payeur de factures, celui auquel vous voulez vraiment faire plaisir. Il est celui qui pourrait appeler votre PDG si vous ne produisez pas bien. Il signe pour les livrables, il approuve les paiements et il négocie les jalons. Il est la voix du client. Gardez-le heureux et vous avez réalisé un des trois déterminants clés du succès de l’engagement de projet. Mais il y a une autre face. Regardons ceci du point de vue du sponsor de projet.

Le sponsor de projet, dans sa prise de rôle, accepte la responsabilité complète envers l’organisation d’atteindre les objectifs du projet. Le sponsor de projet est, en réalité, le patron. Le sponsor est typiquement une personne expérimentée dans l’organisation qui a un fort impact sur le business. Il a l’expérience nécessaire sur le projet entrepris, ou la capacité organisationnelle de faire que les choses se fassent. Le sponsor pourrait aussi avoir pour titre senior manager, directeur, PDG, ou CIO. Le sponsor voit comment faire les choses de façons qui sinon pourraient normalement demander une éternité au chef de projet. Le sponsor passe aussi en revue le progrès d’ensemble du projet et sert de source de support s’il y a des conflits.

L’individu qui assume le rôle de sponsor de projet sera responsable de :

  • Choisir le chef de projet (ceci peut varier selon que ce soit un projet interne ou externe)
  • Établir les objectifs de projet
  • Fournir le leadership pour l’ensemble de l’équipe
  • Vendre le projet aux parties prenantes
  • Résoudre les risques et problèmes cruciaux, si le chef de projet ne peut pas le faire
  • S’assurer que le chef de projet communique sur le progrès et adopte la meilleure approche
  • S’assurer que l’on fournisse l’approbation pour passer à la phase suivante du projet
  • Approuver les changements majeurs
  • Fournir la direction sur le projet
  • Potentiellement aider dans l’obtention de ressources de valeur quand le projet en exige
  • Assister du chef de projet sur évaluation et les rapports de performance

Avant la prise de rôle de sponsor de projet, il y a quelques questions clés que l’individu identifié doit se poser à lui/elle-même et à d’autres, car une évaluation et un engagement personnel seront nécessaires.

La liste suivante identifie une brève « liste de contrôle d’acceptation » qui pourrait être utilisé par un/une sponsor de projet sur un projet informatique typique pour mesurer sa volonté et sa capacité à prendre ce projet spécifique.

  • Le projet est déjà en voie de réalisation et est en mauvaise forme.
  • J’ai le temps disponible pour me dédier à être un/une sponsor de projet.
  • Je mettrai en application des décisions défavorables si besoin pour mener le projet à son terme.
  • Je suspendrai ou annulerai le projet si approprié.
  • Le succès est possible en travaillant avec le chef de projet / l’équipe.
  • Je pourrai vendre le projet aux parties prenantes quand nécessaire.
  • Je peux obtenir et motiver les ressources nécessaires pour le projet.

Les informations de cet article ont été tirées, en partie, du Livre de Charvat intitulé “Project Management Nation.”

la Génération Y et l’entreprise : changement de cap ! un billet de Marie-Hélène Raynaud

MH Raynaud

Lors du dernier forum en date de PMI France-Sud à Sophia Antipolis, j’ai pu apprécier les réflexions de Marie-Hélène sur la cohabitation des générations au sein de l’entreprise: Seniors, Génération X, Gen Y et bientôt Z s’y côtoient avec plus ou moins de réussite dans leurs rapports tant leurs valeurs peuvent être différentes.

Marie-Hélène Raynaud, Evolution Management Int’l Consulting, est spécialiste en communication et en marketing international. Marie-Hélène a plus de 20 ans d’expérience en management opérationnel et en tant que dirigeante d’équipes multiculturelles au sein d’une multinationale. Elle est  formatrice en approche différenciée du management, de la communication et de la performance en Ressources Humaines. Master coach certifiée, elle accompagne les managers et les équipes dans leur développement personnel et leur performance professionnelle. Elle a siégé pendant 7 années au Comité de Direction International de Texas Instruments.

Difficultés à  attirer les candidats, projets retardés, flux de communication en rupture,  turnover hors contrôle…

…ces dénominateurs communs  s’installent durablement depuis quelques années au sein des entreprises  sans que celles-ci parviennent pour autant à mettre un nom sur ces symptômes et sur les problèmes qui en découlent. La réponse : l’intergénérationnel.

Le monde de l’entreprise est en constante évolution et les défis qui se présentent évoluent, eux-aussi. Depuis la phase de recrutement et d’intégration de la génération junior, aussi appelée Génération Y,  jusqu’aux techniques spécifiques de communication, de management et de fidélisation, il s’agit de faire cohabiter les Y avec les générations Seniors et X aux typologies très différentes.

Les équipes devant travailler de plus en plus en mode transverse, en mode projet et en réseau, la gestion de l’intergénérationnel est devenue un sujet central  lorsqu’il s’agit de mesurer la performance de l’entreprise.  Mais fait nouveau, l’enjeu ne se situe plus dans la gestion des employés par tranches d’âges  mais dans l’intégration de la Génération Y en tant que diversité culturelle et dans la compréhension de son impact sur les stratégies de développement.

La Génération Y change la donne dans les entreprises et met en échec les techniques et les outils classiques  de motivation de management ou encore de communication car les questionnements qu’elle engendre relèvent d’une adaptation à un autre schéma de pensée et par la même à un autre mode de fonctionnement.

Il apparaît donc comme essentiel  d’appréhender le  modus operandi de chacune des générations et de mettre en place les techniques d’ajustement et les leviers d’actions permettant de les faire cohabiter et coopérer au quotidien.

Former les managers à la gestion de l’intergénérationnel est un des axes clés de succès dans la coopération des générations et s’inscrit comme partie intégrante de la stratégie d’amélioration continue de l’entreprise.

cette énigme sur l’expérience et la mémoire montre combien la clôture de projet est importante

Avant de boucler vos projets pour partir en vacances de fin d’année bien méritées, je vous invite à regarder cette vidéo. Elle changera peut-être vos plans… …de vacances !

Daniel Kahneman: L’énigme de l’expérience et de la mémoire

A travers des exemples allant des vacances à la coloscopie (oui je sais, pas très « fun »), Daniel Kahneman, lauréat du prix Nobel et précurseur de l’économie comportementale, explique comment notre « moi de l’expérience » et notre « moi du souvenir » perçoivent le bonheur de façons différentes.

Ces nouvelles perspectives ont d’importantes répercussions sur les sciences économiques et les politiques publiques, mais également sur notre propre conscience de nous-mêmes.

Si l’on extrapole le concept au management de projet, il est intéressant de bien comprendre l’importance de la fin du projet (comment le projet a été clôturé) sur ce qui restera du projet dans la mémoire des participants et diverses parties prenantes.

des étudiants en Mastère Spécialisé Management par Projet du Cesi cherchent leurs stages ou contrats en alternance

Joël Striff est le responsable pédagogique Mastères Spécialisés du CESI à Aix. Plus particulièrement, en ce qui nous concerne, le Mastère Spécialisé Management par Projet, pour lequel il recherche des missions pour les élèves de sa promotion.

Missions envisageables :

  • Projet de développement de produit,
  • Projet informatique (ERP, développement,…),
  • Projet recherche / développement,
  • Mise en place ou renforcement de vos pratiques et outils de gestion de projet,
  • Mise en place d’un portefeuille projets, structuration d’un bureau projets,
  • Projet d’amélioration continue.

Les profils des étudiants varient de jeunes diplômés à professionnels expérimentés qui ont tous décidés d’approfondir le management de projet. Les cours dispensés sur ce mastère par le CESI suivent l’approche préconisée par le PMI avec la collaboration d’intervenants canadiens. Y sont également couverts la Gestion de Projet Agile, les portefeuilles de projets, les PMOs …

Si vous voyez une opportunité sur votre projet, dans vos organisations ou entreprises, merci de contacter directement  Joël par emailjstriff@cesi.fr

Ou Brigitte Hubert, Assistante de formation au CESI – Centre d’Aix en Provence – Europôle de l’Arbois – Pavillon Martel – BP 30 – 13545 Aix-en-Provence
Tel : 04.42.97.14.26 – Fax : 04.42.97.14.40 – www.cesi.fr

l’art de poser des questions

The Art of Asking Questions

http://blogs.hbr.org/ashkenas/2011/08/the-art-of-asking-questions.html par Ron Ashkenas

À quel point posez-vous bien les questions?

Selon mon expérience, la plupart des managers ne pensent pas à ce problème. Après tout, d’habitude, vous ne trouvez pas « la capacité à poser des questions » dans les listes de compétences managériales; ce n’est pas non plus une partie explicite du programme d’études des écoles de commerce ou des programmes de  formation des cadres dirigeants. Mais poser des questions efficacement est une base important du travail d’un manager – ce qui suggère que cela puisse valoir la peine d’accorder un peu plus d’intérêt à cette compétence.

Nous avons tous eu l’expérience de fois où nous avons échoué à être de bons questionneurs, peut-être sans le réaliser pleinement. Par exemple, il y a peu de temps j’ai participé à une réunion où une équipe passait en revue son avancement de projet avec son sponsor exécutif. Pendant la présentation, il était clair de part son langage corporel que le cadre était mal à l’aise avec la direction que prenait l’équipe. En conséquence, sans aucun réel questionnement de l’équipe, il a reporté l’approbation des étapes suivantes jusqu’à ce qu’il puisse avoir une nouvelle discussion avec le responsable d’équipe. Plus tard, quand il a rencontré le responsable d’équipe, il lui est rentré dedans pour avoir permis à l’équipe de dérailler. Finalement le responsable d’équipe a pu expliquer l’idée derrière le plan, a convaincu le sponsor qu’ils atteindraient bien leurs objectifs et obtenu le feu vert pour poursuivre. Mais en attendant, l’équipe avait perdu son élan (et une semaine de productivité) et a commencé à se concentrer davantage sur comment faire plaisir au sponsor plutôt que comment réaliser le projet de la meilleure façon.

Ce n’est pas un incident isolé. Beaucoup de managers ne savent pas comment explorer le processus de pensée de leurs subalternes, collègues et patrons – et font au lieu de cela des suppositions sur les bases de leurs actions. Et quand ces suppositions sont fausses, toutes sortes de modèles dysfonctionnels peuvent être créées. Dans une société de services financiers, par exemple, une amélioration de produit majeure a été retardée par des mois parce que les directeurs de produit et informatique faisaient des suppositions différentes de ce qui devait être livré quand et se blâmaient mutuellement des retards. Quand un tiers les a finalement aidés à poser les bonnes questions, ils ont pu élaborer un plan qui les a satisfait tous les deux et a rapidement généré un revenu progressif pour le produit.

Il y a trois secteurs où l’amélioration du « questionnement » peut renforcer l’efficacité managériale…

…et cela pourrait valoir la peine de considérer comment vous pouvez améliorer vos compétences dans chacun de ceux-ci.

  • D’abord il y a la capacité à poser des questions sur vous-même. Chacun d’entre nous a des habitudes improductives, parfois inconsciemment. De bons managers se demandent donc toujours à eux-mêmes ainsi qu’aux autres de ce qu’ils pourraient faire mieux ou différemment. Trouvez le bon moment et la bonne approche pour poser ces questions d’une façon qui invite des réponses constructives et franches est critique.
  • La seconde est la capacité à poser des questions sur les plans et les projets. Les exemples mentionnés ci-dessus tombent dans cette catégorie. Le challenge avec le questionnement sur les projets est de le faire d’une manière qui non seulement fait avancer le travail, mais qui noue aussi des relations et aide les gens impliqués à apprendre et à se développer. Cela ne signifie pas que vos questions ne peuvent pas être dures et directes, mais les investigations doivent être dans l’esprit d’accélérer la progression, de mettre en lumière des suppositions inconscientes et de résoudre des problèmes. C’est en contraste avec ces quelques managers qui (peut-être se sentant en insécurité eux-mêmes) demandent à passer des questions en revue seulement pour prouver qu’ils sont les plus intelligents dans la salle. A l’inverse, les meilleurs managers que j’ai rencontrés ont une étrange capacité à vous engager dans un dialogue socratique qui aide les gens à parvenir à leurs propres conclusions sur ce qui peut être fait pour améliorer un plan ou un projet, ce qui mène bien sûr à un plus grand sentiment propriété quant aux solutions et leçons à retenir.
  • Finalement, pratiquez poser des questions à propos de  l’organisation. Bien que souvent inexprimée, les managers ont une obligation de toujours chercher les façons dont l’organisation peut dans son ensemble fonctionner plus efficacement. Pour ce faire, ils doivent poser des questions sur les pratiques, les processus et les structures : Pourquoi faisons-nous les choses ainsi ? Y-aurait-il une meilleure approche ? Poser ces questions d’une manière qui ne déclenche pas la défensive et qui soit perçue comme constructive est une compétence importante pour des managers.
Ventura
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La plupart d’entre nous ne pensent jamais à comment diriger leurs questions. Donner à ce processus une certaine dose de pensée explicite pourrait cependant non seulement faire de vous un meilleur manager, mais cela pourrait aussi aider les autres à améliorer leurs compétences de questionnement.

Avez-vous vu de bons et mauvais exemples sur la façon de poser des questions ? Quelle est votre propre auto-évaluation ? Posez-vous vous-même les bonnes questions ?

êtes-vous trop faible?

ARE YOU TOO SOFT?

un extrait de No Non Sense – chapitre 8 de Neal Whitten

ndlt: J’ai hésité un bon moment sur la traduction à utiliser pour « soft ». Après conseil d’un collègue Anglais (de naissance et Français d’adoption), je me suis arrêté sur « faible ». J’avais dans ma liste: mou, doux, souple, tendre, diplomatique, modéré, indulgent… Je vous laisse le choix de la traduction qui vous paraît personnellement convenir le mieux.

La raison première pour laquelle les CHEFS DE PROJET ÉCHOUENT :

ÊTRE TROP FAIBLE !

Les exemples d’actions (ou inactions) de chef de projet indiquant un comportement trop faible :

  • Se retient de fournir de la critique constructive aux membres du projet
  • Évite de remonter à de plus hauts niveaux les problèmes concernant le management du projet qui sont dans une impasse apparente
  • Se refuse à défendre passionnément le bon plan de projet auprès du sponsor, de l’encadrement, ou du client
  • Se comporte comme s’il a peu ou pas d’autorité pour supporter ses responsabilités
  • Remet à plus tard insister et piloter les bonnes pratiques de management de projet partout dans le projet
  • Se montre faible à tenir les membres du projet responsables de leurs engagements et actions
  • Tarde à demander de l’aide quand nécessaire
  • Se plaint plutôt que de travailler de manière constructive sur les problèmes jusqu’à leur conclusion
  • Prend trop de travail sur lui(elle)-même au lieu d’assigner les tâches aux membres appropriés du projet
  • Élude la prise de position sur un problème plutôt que s’aliéner des membres du projet
  • Néglige la recherche et l’obtention de formations en management de projet nécessaires tant sur ses compétences métier que relationnelles et comportementales
  • Évite ou retarde excessivement de prendre des décisions clés
  • Se focalise principalement sur d’autres choses que les 3 plus importants problèmes/priorités

“No-Nonsense Advice for Successful Projects” Copyright © 2005-2011 Neal Whitten; not-for-sale copies are permitted; http://www.nealwhittengroup.com.

« These tips are discussed in the book, Neal Whitten’s No-Nonsense Advice for Successful Projects, published by Management Concepts. »

faites le boulot

Do The Work

http://www.pixelatedimage.com/blog/2011/07/do-the-work/ de David DuChemin, Photographe mondial et humanitaire, auteur à succès et leader d’ateliers internationaux.

« L’artiste n’est rien sans le don, mais le don n’est rien sans travail. » Émile Zola

Récemment je n’ai rien eu d’autre que du temps. Mes pieds sont toujours faibles et le plus proche de la marche à pied est pour moi le déplacement craintif à béquilles à travers la cuisine. Quand je mets de plus en plus de poids sur les pieds, j’ai des visions de plaques et de vis qui en sortent. C’est effrayant. Mais s’il y a une chose que je sais de la physiothérapie, c’est que le rétablissement ne viendra pas tout seul. Vous ne vous dites pas, « je ferai les exercices quand mes pieds seront guéris. » Vous faites le travail, puis vient la guérison.

Le même est vrai de la photographie, de l’écriture, ou de n’importe quel effort créatif. Vous faites le travail. Il n’y a aucune muse; du moins pas celle qui s’appellerait autrement que « travail ». Aucune quantité de talent ne compense l’absence de travail. Tout que j’ai lu de la créativité revient à la même chose. Et c’est nous qui faisons le travail. Notre travail. Un travail que d’autres appelleront de l’art, ou pour lequel ils nous créditeront de génie (ou pas). Mais que nous l’estimions nous-même fortement ou pas, cela reste simplement du travail.

Il y a abondance de frustrations dans la vie créative. Nous travaillons avec des contraintes. Nous avons des sommets où pas une âme ne pourrait nous atteindre même si elle essayait, et des précipices où la même chose est vraie. Autrement dit, c’est suffisamment difficile sans en plus de cela s’inquiéter de comparer la taille de notre talent aux autres, ou de savoir si la muse se montrera, ou si nous avons eu notre dernière idée créative, avons fait notre dernière belle photographie… Quand vous êtes frustrés, contentez-vous de commencer. Prenez l’appareil photo et faites le boulot. Asseyez-vous à l’ordinateur portable et commencez l’écriture. Faites le boulot.

Ne vous inquiétez pas d’être inspiré, original, ou toutes autres choses qui hantent l’esprit créatif. La muse se montrera, elle le fait toujours. C’est elle qui attend. Simplement, commencez. Faites le travail.

« L’inspiration existe mais il vaut mieux qu’elle nous trouve déjà en train de travailler. » Pablo Picasso

« Comme l’appétit vient en mangeant, il est tout aussi vrai que le travail amène l’inspiration, si celle-ci n’est pas apparue dès le commencement »  Igor Stravinsky

au sujet des Modèles de Maturité

Les modèles de maturité sont largement utilisés à travers de nombreuses industries pour supporter l’amélioration continue. Le modèle dominant est le Capability Maturity Model Integration (CMMI), une approche de management de processus dont l’objectif est d’aider les organisations à améliorer leur performance. CMMI peut être utilisé pour guider l’amélioration de processus à travers un projet, une division, ou une organisation toute entière.

CMMI a été développé par un groupe d’experts de l’industrie, du gouvernement et de l’Institut de Génie logiciel (Software Engineering Institute: SEI) à l’Université Carnegie Mellon. Les modèles CMMI fournissent des conseils pour développer ou améliorer les processus qui respectent les objectifs business d’une organisation. Le modèle peut aussi être utilisé comme une structure pour évaluer la maturité de processus de tout ou partie l’organisation.

CMMI est né dans le génie logiciel mais a été fortement généralisé au cours des années pour embrasser d’autres secteurs d’intérêt, y compris l’acquisition ou la production de toutes les sortes de produits et services. Cette généralisation de concepts d’amélioration continue rend CMMI extrêmement abstrait et adaptable à différents environnements.

QRP International
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Au cœur au modèle de maturité, nous trouvons les 5 niveaux de maturité, ceux-ci peuvent être résumés ainsi:

  • Le niveau 1 – Prise de Conscience –le processus n’existe pas, nous agissons de manière ad‐hoc voire chaotique
  • Le niveau 2 – Répétable –l’organisation exécute le processus de façon inconsistante
  • Le niveau 3 – Défini – une unique approche structurée est utilisée
  • Le niveau 4 ‐ Managé –l’organisation intervient activement pour améliorer la performance
  • Le niveau 5 – Intégré – le processus est un comportement intégré

Les justifications pour utiliser des modèles de maturité incluent :

  1. pouvoir se comparer à d’autres organisations (benchmarks)
  2. aider les organisations à décider quels standards doivent être respectés pour atteindre leurs objectifs business
  3. se concentrer sur la maturité de l’organisation dans son ensemble et pas seulement celle d’une initiative spécifique
  4. évaluer objectivement ses forces et faiblesses
  5. reconnaître les retours sur investissements
  6. justifier l’investissement dans l’infrastructure de management de projet et de programme
  7. s’engager dans l’amélioration continue

 En matière de management de projet, je pense qu’il y a vraiment 2 Modèles de Maturité majeurs :

  1. OPM3 ®, le Modèle de Maturité de Conduite de projet Organisationnel de PMI, maintenant dans sa deuxième édition.
  2. P3M3 ®, le modèle de maturité qui a été développé au Royaume-Uni et a été adopté internationalement. Il a été d’abord produit en 2005 avec une mise à jour significative en 2008.
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excellez dans une chose

Do One Thing Well

http://zenhabits.net/one-thing/ billet écrit par Leo Babauta.

On me demande souvent comment on peut commencer à faire le travail que l’on aime, comment gagner sa vie en faisant quelque chose qui nous passionne.

Je ne prétends pas avoir toutes les réponses, mais la réponse pour moi a été assez simple :

Faites une chose vraiment bien.

Les personnes veulent en général une réponse un peu plus complète que cela, mais dans mon expérience, si vous apprenez à faire cela, le reste suivra.

J’écris sur la simplicité. C’est tout ce que je fais. Pendant les 4 dernières années et demi à écrire des Zen Habits j’ai atteint le succès en me concentrant seulement sur cela et repoussant au loin tout ce qui bloquait le chemin. J’ai supprimé les commentaires, je ne fais pas beaucoup de médias sociaux (sauf pour le plaisir), je ne fais pas beaucoup de courrier électronique, je ne vends pas d’annonces, je ne fais pas de conseil. J’écris sur la simplicité.

En faisant cette chose encore et encore, j’y suis devenu bien meilleur. Suffisamment bon, de toute façon, pour les personnes veuillent lire mon travail et comme l’auditoire de mon travail a grandi, j’ai eu l’opportunité de gagner ma vie sans polluer les autres. Les façons dont je monétise mes services (des livres papier, Ebooks, des cours en ligne) sont moins importants que comment j’ai fait grandir l’auditoire.

Faites une chose bien.

C’est vraiment aussi simple que cela. Réduisez ce que vous faites et faites-le de manière répétée. Apprenez, grandissez, améliorez-vous, lisez, observez, faites-le encore un peu plus. Quand vous êtes vraiment bons à cette unique chose, les personnes voudront vous payer pour cela, ou apprendre comment vous le faites.

Cela demande beaucoup de focus et de pratique de devenir bon à faire une seule chose, mais j’ai constaté que si vous l’aimez vraiment, ce n’est pas vraiment du travail. C’est un jeu. Et je ne me plains jamais de jouer à quelque chose que j’aime.

Mise à jour de l’examen Program Management Professional (PgMP)® au 1er janvier 2012

La mise à jour à l’examen est le résultat de l’Étude de Délinéation de Rôle récemment achevée en mars 2011 (RDS) et que j’avais mentionné précédemment. Pour préparer pour la transition au nouvel examen, PMI recommande que vous utilisiez les documents suivants :

  1. PgMP Examination Content Outline qui contient les mises à jour des modalités de l’examen PgMP.
  2. Crosswalk document qui montre la relation entre le rôle courant et le nouveau sur lequel est basé l’examen.
  3. Foire aux questions sur le RDS et la mise à jour de l’examen.

PMI a publié des informations quant au calendrier de la mise à jour de l’examen. Les candidats PgMP qui passeront l’examen après le 1 janvier 2012 peuvent avoir des questions auxquelles les documents inscrits ci-dessus aideront à répondre. Pour une transition en douceur et réussie.

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faîtes en sorte que vos transparents comptent par Duarte

Duarte.comedy Episode 1: Make Your Slides Count

Voici le premier épisode de ce qui sera je l’espère une longue série produite par Duarte.

Duarte est l’une des sociétés les plus reconnues en matière de communication d’entreprise, de préparation de présentations pour des keynotes, des lancements de produits, l’explication de systèmes complexes et d’utilisation des réseaux sociaux.

Les deux stars de ce premier épisode de la “Duarte Dot Comedy” sont Bob & Finn.

le chapitre France-Sud de PMI a reçu deux nouvelles récompenses

Bruno Laude, PMP, vice-président du Chapitre de France-Sud PMI pour la Branche Rhône-Alpes a reçu l’Award de Volontaire PMI de l’Année 2011. Sur la photo entre Mark A. Langley, Président-Directeur Général de PMI et Beth Partleton, PMP, Chair du Conseil d’administration PMI.

Un grand bravo personnel à Bruno que j’ai eu la chance de rencontrer à plusieurs reprises et avec lequel j’ai travaillé lors de mes nombreuses années au bureau de PMI France-Sud. J’ai pu apprécier son professionnalisme, son dynamisme, sa gentillesse et sa capacité à fédérer les compétences et l’enthousiasme autour de lui. Voici une récompense bien méritée.

PMI a également honoré le Chapitre France-Sud de PMI de l’Award Leadership and Planning Operations Recognition of Excellence.

La récompense a été présentée à Dallas/Fort Worth, au Congrès Global PMI®.

Le Chapitre de France-Sud PMI s’efforce en effet de continuellement d’améliorer son processus de planification stratégique. Il établit des business plans pour chaque secteur opérationnel du chapitre. Ce processus bien défini garantit que le chapitre continuera à avoir un fort leadership dans l’avenir.

PMI reconnaît à travers ces Award des individus, chapitres et communautés de pratique qui ont affiché un engagement et un leadership remarquable dans le soutien d’excellents programmes, projets et activités qui mènent au continuel succès de l’Institut et des communautés PMI dans le monde entier

Jean-Michel Groleau, Président de PMI France-Sud, témoigne :

« Je suis très fier de ces deux récompenses et si quelqu’un me demandait laquelle je préfère, je serais très embarrassé! La récompense de chapitre reconnaît l’équipe entière, les sept branches, leurs leaders et la croissance spectaculaire du chapitre lors des derniers mois et années: +71 % en 2010, +110 % sur 22 mois et une croissance de 668 à 1400 membres. C’est le résultat d’une bonne stratégie, de l’excellence de l’exécution par les volontaires, de leur engagement et des programmes pour nos membres. La qualité se traduit par la satisfaction, qui à son tour incite à l’adhésion.

La récompense de Bruno Laude est certainement la reconnaissance du grand leader de notre Branche Rhône-Alpes qu’il a développée fantastiquement (+120 % en 2010, 405 membres après cinq ans sur cinq villes : Lyon, Grenoble, Chambéry, Annecy, Saint Étienne). Et, au-delà de lui, de nouveau, le travail impeccable de beaucoup de personnes vers un même but : Fournir de la valeur aux membres des branches pour générer de la satisfaction. Bruno a organisé les équipes et est le catalyseur des talents des volontaires. Bruno : Bien joué! Un grand merci à chacun. »

ce que de bonnes questions d’entretien d’embauche essayent en réalité de découvrir

What good interview questions are actually trying to discover

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2011/11/what-interview-questions-are-actually-trying-to-discover.html par Seth Godin

  • entretien d'embaucheCombien de temps serez-vous enclin à continuer à persévérer sur un bon projet avant de  renoncer ?
  • A quel point est-il difficile de vous faire changer d’avis quand vous avez tort ?
  • Combien apprenez-vous de l’échec ?
  • Combien de temps cela vous prend-il pour apprendre quelque chose de nouveau ?
  • Est-il difficile pour vous de laisser quelqu’un d’autre prendre la tête ?
  • Combien vous en souciez-vous ?

Le reste est quasiment du commentaire, soit cela soit ils vous interviewent pour un travail qui n’est pas aussi bon que celui que vous méritez.

Pour ces jobs, la seule question sur laquelle ils se concentrent vraiment est, « conviendra-t-il/elle chez nous ? »

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7 traits de personnalité des meilleurs commerciaux

Seven Personality Traits of Top Salespeople

http://blogs.hbr.org/cs/2011/06/the_seven_personality_traits_o.html par Steve W. Martin

Si vous demandez à un attaché commercial extrêmement performant « qu’est-ce qui vous rend différents du vendeur moyen ? », vous obtiendrez très probablement une réponse peu précise, s’il répond. Franchement, la personne peut ne pas même connaître la vraie réponse  parce que le personnel commercial le plus performant fait simplement ce qui lui vient naturellement.

au sommetAu cours de la dernière décennie, j’ai eu le privilège d’interviewer des milliers des meilleurs personnels commerciaux « Business-to-Business » qui vendent auprès de certaines des sociétés leaders mondial. J’ai aussi géré des tests de personnalité sur 1,000 d’entre eux. Mon but était de mesurer leurs cinq traits de personnalité principaux (franc, consciencieux, extraverti, agréable, émotivité négative) pour mieux comprendre les caractéristiques qui les distinguent de leurs pairs.

On a donné ces tests de personnalité à du personnel commercial dans la haute technologie et les services aux entreprises comme faisant partie d’ateliers de stratégie commerciale que je conduisais. De plus, les tests ont été donnés aux « Presidents Club meetings » (ce voyage de prestige qui est attribué au personnel commercial par leur société pour leur remarquable performance). Les réponses ont été alors catégorisées par le pourcentage d’atteinte des quotas annuels et triées entre les meilleurs « top perfomers », moyens « average perfomers », et au-dessous de la moyenne « below average perfomers »,.

Les résultats des tests des « top perfomers » ont alors été comparés à ceux des  « average perfomers » et des « below average perfomers ». Les résultats indiquent que certains traits de personnalité influencent directement le style de vente des « top perfomers » et au bout du compte leur succès.

Ci-dessous, vous trouverez les attributs principaux des « top perfomers » et l’impact de ces traits sur leur style de vente.

1. Modeste. Contrairement aux stéréotypes conventionnels selon lesquels le personnel commercial performant est insistant et égotiste, 91% des « top perfomers » avait un score moyen à fort sur la modestie et l’humilité. En outre, les résultats suggèrent que le personnel commercial démonstratif et bravache aliène beaucoup plus de clients qu’il n’en convainc.

Impact sur le Style Vente: Orientation d’Équipe. Par opposition à établir eux-mêmes comme étant le foyer de la décision d’achat, les « top perfomers »  placent en pièce centrale l’équipe (ingénieurs techniques avant-vente, conseil et management) qui les aidera à gagner le compte.

2. Consciencieux. 85% des « top perfomers » avaient de hauts niveaux de conscience professionnelle, au point qu’ils pourraient être décrits comme ayant un fort sens du devoir et étant responsables et fiables. Ce personnel commercial prend son travail très sérieusement et se sent profondément responsable des résultats.

Impact sur le Style Vente: Contrôle du Compte. La pire position pour le personnel commercial est d’avoir perdu le contrôle du compte et fonctionner selon les ordres du client, ou pire encore, d’un concurrent. À l’inverse, le « Top Performer » prend le contrôle du processus de de vente pour contrôler son propre destin.

résultats3. Orienté sur les résultats. 84% des « Top Performer » testés ont atteint un score élevé en orientation sur les résultats. Ils sont focalisés sur l’atteinte d’objectifs et mesurent continuellement leur performance par rapport à leurs buts.

Impact sur le Style Vente: Orientation Politique. Pendant le cycle de ventes, les « Top Performers » cherchent à comprendre la politique de prise de décision du client. Leur orientation sur l’objectif les pilote instinctivement pour rencontrer les décideurs clés. Donc, ils stratégisent sur les personnes auxquelles ils vendent et comment les produits qu’ils proposent répondent à l’organisation au lieu de se concentrer sur la fonctionnalité des produits eux-mêmes.

4. Curieux. La curiosité peut être décrite comme la soif de connaissance et d’informations d’une personne. 82% du personnel commercial performant ont marqué des scores extrêmement élevés de niveau de curiosité. Le personnel commercial le plus performant est naturellement plus curieux que ses homologues moins performants.

Impact sur le Style Vente: Curiosité. Un haut niveau de curiosité est corrélé à une présence très active pendant des appels de ventes. Une présence active amène l’attaché commercial à poser aux clients des questions difficiles et inconfortables pour boucher les trous dans les informations collectées. Le personnel commercial « Top Performer » veut savoir s’il peut emporter le business et ils veulent connaître la vérité dès que possible.

5. Manque de sociabilité. Une des différences les plus surprenantes entre le personnel commercial le plus performant et ceux classés dans le tiers de performance le plus bas est leur niveau de sociabilité (la préférence pour être avec les personnes et la gentillesse). En général les « top performers » ont un score moyen de sociabilité inférieur de 30% à la moyenne des vendeurs.

Impact sur le Style Vente: Dominance. La dominance est la capacité de gagner l’obéissance voulue de clients de façon que les recommandations et les conseils de l’attaché commercial soient suivis. Les résultats indiquent que le personnel commercial excessivement amical est trop proche de ses clients et a de la difficulté à établir la dominance.

6. Difficiles à décourager. Moins de 10% du personnel commercial performant ont été classifiés comme connaissant de forts niveaux de découragement et étant fréquemment écrasés par la tristesse. Au contraire, 90% ont été catégorisés comme étant sujets à la tristesse peu fréquemment ou seulement occasionnellement.

Impact sur le Style Vente: Compétitivité. Dans des enquêtes informelles que j’ai conduites pendant des années, j’ai constaté qu’un pourcentage très élevé de « top performers » faisait un sport organisé au lycée. Il semble y avoir une corrélation entre le sport et la réussite dans les ventes comme les« top performers » peuvent gérer des déceptions émotionnelles, rebondir sur des échecs et se préparer mentalement pour l’opportunité suivante d’entrer en compétition.

7. Sans Gêne. La gêne est la mesure de combien facilement quelqu’un est embarrassé. L’effet de bord d’un fort niveau de gêne est l’inhibition et le fait d’être timide. Moins 5% de « top performers » ont de forts niveaux de gêne.

Impact sur le Style Vente: Agressivité. Le personnel commercial performant est à l’aise quand il se bat pour sa cause et n’a pas peur de se mettre les clients à dos dans le processus. Ils sont orientés sur l’action et sans crainte de taper haut dans leurs comptes clients ni d’appeler courageusement spontanément de nouveaux prospects.

Tout le personnel commercial ne réussit pas de la même manière. Avec les mêmes outils de ventes, niveau d’éducation et volonté au travail, pourquoi certains vendeurs réussissent là où d’autres échouent ? Quelqu’un est-il plus approprié pour vendre tel produit à cause de son passé, de ses acquis ? Est-il plus charmeur ou seulement plus chanceux ? L’évidence suggère que les personnalités des vraiment supers vendeurs jouent un rôle prépondérant dans leur réussite.