Échec ou Succès ?

Failure or Success?

http://blogs.attask.com/blog/strategic-project-management/failure-or-success

Par Ty Kiisel

L’auteur russe et médecin Anton Pavlovich Chekhov a dit une fois : « Il faut être Dieu pour pouvoir distinguer les succès des échecs sans faire d’erreur. »

Quand il s’agit de projets c’est souvent le cas. Récemment, un collègue et moi discutions du rapport « Chaos report » du Standish Group et débattions si leur définition d’échec de projet est réellement valable. Bien que je reconnaisse que si un projet échoue à délivrer la valeur prévue, prend plus long qu’attendu ou coûte plus que budgétisé, je pense certain que l’on doit dire que ce n’était pas un succès – mais cela en fait-il pour autant  un échec ?

Parfois.

Il y a eu quelques échecs très en vue qui se sont avérés ne pas du tout être des échecs. Prenez Christophe Colomb par exemple, il cherchait une route rapide vers l’Inde et a trouvé le Nouveau Monde. Avait-il réussi à trouver l’Inde en passant par l’Ouest, Non. Est-ce que c’était un échec ?

Parfois je pense que les projets sont condamnés à rencontrer la définition du Standish Group dès le début. Les parties prenantes et sponsors ne sont pas clairs sur leurs attentes, on handicape les leaders de projet avec des chronologies peu réalistes et des équipes projet  tristement à court de personnel. Quand ces conditions existent, peut-on s’étonner qu’une équipe projet lutte pour frapper une cible mouvante avec un arc et une flèche brisés ?

Avec ceci en mémoire, laissez-moi faire deux ou trois suggestions qui pourraient aider à éviter à vos projets la catégorie « échec » (au moins selon la définition du Standish Group) :

définissez le succès1. Définissez le succès : Cela semble assez simple, peut-être même trop simple. Néanmoins, sur combien de projets avez-vous été qui n’avaient pas une définition claire de ce que le succès serait avant de commencer ? Imaginez passer un ballon dans un panier qui serait déplacé aléatoirement pendant le jeu. C’est difficile pour les équipes projet de frapper une cible mouvante.

2. Si le contenu change, la définition de succès devrait faire de même : Je ne suis pas un grand fan des changements bon gré mal gré dans le périmètre d’un projet, mais si il y a de bonnes raisons (autre que l’équipe essaie de réduire les besoins pour respecter les délais – ce qui indiquerait « échec » à mon avis) de changer le périmètre ou les besoins, il n’est pas exact d’appeler le projet un échec s’il coûte plus ou prend plus longtemps à finir.

3. Soyez honnête et engagez l’équipe dans les estimations de ressources : Des délais arbitraires n’ont simplement aucun sens et devraient être évités à tout prix. Une des choses que j’aime dans la méthodologie Scrum est la réunion de planification de Sprint. L’équipe estime les besoins en ressources et s’approprie leurs estimations. Pour des chefs de projet, ce type d’approche me signifie quelque chose. Ceux qui sont les plus proches du boulot le comprennent le mieux et devraient être impliqués dans les décisions sur l’échéancier. Qui plus est, donner au chef les délais qu’il ou elle veut parce qu’il ou elle les veut n’est pas une bonne idée si ce n’est pas réaliste – et dirige l’équipe vers un échec.

4. Bâtissez la bonne équipe: Juste parce que quelqu’un est disponible ne signifie pas qu’il est la bonne personne pour l’équipe. Je sais que beaucoup de chefs de projet n’ont pas le luxe de choisir leur équipe, mais ils peuvent exercer une influence sur qui fait ou pas partie du groupe.

Bien sûr, il n’y a aucune solution miracle pour échapper à la catégorie « échec ». J’ai participé à des discussions qui suggèrent (pour certaines raisons) que les informations du Chaos Report seraient imprécises. Même si en réalité les résultats sont 50 pour cent meilleur qu’annoncé dans ce rapport, c’est toujours trop d’échecs. En tant que leaders de projet, notre travail est d’obtenir que des choses soient faites avec succès.

Cela étant dit, que faites-vous pour assurer le succès de votre projet ?

Sur le même sujet, de l’échec, j’ai bien aimé cette vidéo sur l’importance d’éliminer la peur de l’échec. Sans échec pas de création, peu d’innovations, et donc peu de projets réussis !

« What would you attempt to do if you knew you could not fail? »

une solution pour faire du Scrum avec Microsoft Project 2010

Microsoft Project 2010 Scrum Solution starter

Microsoft Project
Partenaire de DantotsuPM

Scrum est une technique de  » management de projet » de plus en plus populaire sur les projets de développement logiciels (et de temps en temps sur d’autres types de projets). L’article Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Scrum_(méthode) peut être un bon point de départ pour en apprendre davantage sur ce sujet.

Le « Microsoft Project 2010 Scrum Solution Starter » est conçu pour fournir des conseils d’utilisation de Microsoft Project 2010 pour manager des projets Scrum, aspirant à aider les équipes Scrum à commencer à utiliser MS Project pour :

  • Manager un Arriéré de Produit
  • Manager un Arriéré de « Sprint »
  • Suivre la progression et générer des « Burndown charts »

Lisez s’il vous plaît ce billet en anglais pour plus de détails: http://blogs.msdn.com/b/project_programmability/archive/2010/12/09/preliminary-version-of-the-scrum-solution-starter-for-project-2010-is-available-for-download.aspx

Ce kit de démarrage se concentre sur le poste MS Project 2010 et sur l’expérience de l’équipe Scrum.

Scrum est une méthodologie itérative et incrémentale pour la conduite de projet souvent vue dans le développement logiciel agile. Bien que Scrum ait été destinée au management de projets de développement logiciels, il peut être utilisé pour des équipes de maintenance logicielles, ou comme une approche générale de management de  projets/programmes.

Il y a 3 artefacts principaux dans Scrum :

  • Arriéré de produit : Un arriéré de produit est dynamique : des items peuvent être supprimés ou ajoutés à tout moment pendant le projet. Ce sont les items avec la priorité la plus forte qui sont complétés d’abord. Ces articles prioritaires sont progressivement raffinés alors que ceux de priorité inférieure sont intentionnellement laissés à une granularité plus élevée.
  • Arriéré de sprint : Un arriéré de sprint est un jeu négocié d’articles de l’arriéré de produit qu’une équipe s’engage à compléter pendant la durée fixée pour un sprint. Les articles de l’arriéré de sprint sont décomposés en tâches détaillées pour que les membres de l’équipe les réalisent. L’équipe travaille de manière collaborative pour compléter les items de l’arriéré de sprint, se rencontrant chaque jour (pendant un « Daily Scrum ») pour partager les problèmes et avancées et mettre à jour l’arriéré de sprint et le « Burn Down chart » en conséquence.
  • « Burn Down » : Le graphique « Burn Down » du sprint est affiché publiquement et montre le reste-à-faire dans l’arriéré de sprint. Mis à jour quotidiennement, il fournit une vue simplifiée du progrès du sprint. Cela fournit aussi une visualisation rapide pour référence.

Scénarios Supportés:

Un Scrum Master veut utiliser MS Project pour les basiques de l’exécution d’un sprint, y compris :

  • Collecter et suivre le progrès
  • Gérer l’Arriéré de Produit
  • Gérer l’Arriéré de Sprint (et planifier l’itération initiale)
  • Générer un « Burn Down Chart »
  • Exporter facilement des données de Scrum poules r envoyer par courrier électronique ou autre moyen

félicitations aux nouveaux élus du bureau PMI France-Sud

Bravo à ces membres pour leurs (ré)élections au bureau de PMI France-Sud. Une bien belle équipe avec laquelle j’ai toujours le même plaisir à collaborer.

de grandes attentes envers les chefs de projet expérimentés

Great Expectations

http://nealwhittengroup.com/wp-content/uploads/2012/03/2012-april-great-expectations.pdf

« Senior project managers should live up to a higher standard » par Neal Whitten, PMP

Il est souvent dit que la différence principale entre la description de poste d’un chef de projet et un chef de projet senior est le nombre de projets qu’il ou elle manage, en tenant compte de la taille et de la complexité de ces projets.

Bien que ces facteurs puissent entrer en jeu, cette description n’identifie pas correctement les différences.

J’ai certaines attentes sur les chefs de projet expérimentés que je n’ai pas pour ceux qui le sont moins :

1. Parraine du personnel moins expérimenté. Il n’y a aucune meilleure façon d’apprendre un métier qu’avec l’aide d’un mentor particulièrement quand vous débutez. Les chefs de projet seniors devraient coacher ceux qui les entourent dans les aspects de la profession le leadership, la méthodologie, des outils, des compétences relationnelles et gérer la politique.

2. Évalue la performance. Un chef de projet senior a les compétences pour savoir ce que l’on attend d’un chef de projet et devrait pouvoir aider à évaluer la performance de cette personne. D’autant plus que le management cherche souvent leurs compétences, avis et recommandations.

enseigner3. Identifie les besoins de formation en management de projet. Ils devraient pouvoir évaluer la préparation d’une équipe projet ou d’une organisation et recommander ensuite à la formation nécessaire pour s’assurer d’appliquer efficacement les principes de leadership et de management de projet.

4. Donne des formations. Un chef de projet expérimenté doit pouvoir enseigner bien des compétences exigées pour une planification, une exécution, une livraison et le support réussis de projets et de leurs produits ou services. Ils doivent aussi qualifier les organismes de formation au management de projet et contrôler leur qualité et efficacité.

5. Exécute des revues de projet. Ils devraient avoir la capacité soit à individuellement évaluer la santé d’un projet ou à mener une petite équipe sur ce sujet. Une partie de ceci est d’examiner les découvertes de ces évaluations pour identifier clairement les problèmes les plus importants ainsi que les domaines les plus remarquables qui méritent une éloge.

6. Remet les projets en difficultés sur les rails. Tout chef de projet avec une performance satisfaisante devrait pouvoir remettre en piste des projets en difficulté de petite ou moyenne taille. Mais un chef de projet senior devrait, dans son industrie, pouvoir le faire quelle que soit la taille du projet challengé.

7. Aide à recruter ou sélectionner les chefs de projets. Un chef de projet senior peut significativement contribuer dans l’entretien d’embauche et la sélection de nouvelles recrues en management de projet. De plus, on peut lui faire appel pour déterminer l’affectation de chefs de projet sur des projets spécifiques.

8. Fait de l’amélioration continue une priorité. Ils devraient avoir une solide maîtrise des principes de base et avancés du management de projet, avec l’expérience réussie d’application et d’amélioration de ces principes. L’amélioration continue est une caractéristique distinctive des chefs de projet de plus haut niveau.

9. Pense comme une personne du business. Le management de projet est surtout du business. Un chef de projet expérimenté devrait comprendre le besoin business de chaque projet et prendre des décisions basées sur ce qui est le meilleur pour l’organisation, même si cela signifie de challenger des parties prenantes seniors sur les facteurs critiques de réussite.

miroir10. Est un modèle d’intégrité à émuler. L’intégrité n’est pas facultative. Cependant, beaucoup de chefs de projet sont un peu chancelants dans leur prise d’initiatives afin d’assurer que le projet soit toujours exécuté efficacement et avec une gouvernance appropriée. Des chefs de projet expérimentés devraient être les champions de la promotion de l’intégrité dans tous les efforts entrepris.

Si vous espérez devenir un chef de projet expérimentés ou êtes déjà un, comment vous évaluez-vous par rapport à ces attentes ?

Neal Whitten, PMP, président de Neal Whitten Group, est un speaker, formateur, consultant et mentor. Son dernier livre est The Gift of Wisdom: Lessons for a Lifetime.

Méta Projets Management
Partenaire de DantotsuPM

le changement et l’importance des incitations dans les projets

Change & The Importance of Incentives

http://philipdiab.com/2011/09/incentives/

par Philip R. Diab

Un des prérequis de succès sur tout projet est à mon avis les incitations. Les parties prenantes, spécifiquement le groupe d’usagers et clients doit avoir assez de motivations à supporter le livrable du projet, produit et/ou service. J’ai vu beaucoup de projets où une organisation a acheté une nouvelle solution logicielle ou une autre sorte de produit mais le groupe d’usagers n’a pas été correctement engagé pour assurer que le produit/service soit utilisé. Ceci n’arrive pas seulement dans des projets où un élément d’obtention de prime existe mais peut avoir lieu sur une variété d’initiatives.

un exemple de la vie courante : un programme de recyclage des ordures ménagères

Un exemple particulier qui me met en évidence le problème des primes est basé sur une expérience récente que nous avons eue avec la municipalité d’une ville dans laquelle nous vivons. Je vis dans une zone urbaine avec une variété d’immeubles d’habitation et des maisons familiales indépendantes. La communauté est configurée d’une telle façon que la collection d’ordures est faite via de grandes poubelles à ordures communes qui sont vidées par la ville dans ses camions sur une base quotidienne. Notre ville est par conséquent relativement propre, cependant elle n’aborde pas la question du recyclage comme partie intégrante de ses services.

J’étais heureux de voir il y a plusieurs semaines que la ville a initié un programme de recyclage qui tient en partie dans l’éducation et la prise de conscience et en partie une réorganisation des poubelles. Chaque immeuble/maison a reçu un avis selon lequel la ville leur enverra des poubelles de recyclage. En outre, la ville a publié une lettre qui explique comment le processus marchera et comment les diverses ordures seront ramassées.

Alors, après la dépense significative et l’effort mis dans le projet j’ai été étonné de voir que le jour où les nouvelles poubelles ont été livrées les vieilles sont restées en place. Comme je l’ai observé pendant la semaine suivante, j’étais à nouveau étonné que peu de voisins utilisent les nouvelles poubelles. En fait, chacun a continué les mêmes habitudes qu’auparavant. Ils amenaient leurs ordures aux vieilles poubelles, laissant les nouvelles propres et vides.

qu’en retenir?

Ceci est pour moi un exemple parfait qui démontre que malgré l’éducation et l’engagement communautaire, le groupe de parties prenantes principales ne coopérait pas pour une raison simple : Pour cette communauté, il n’y avait aucune incitation à changer le comportement. Peut-être que des collaborateurs de la ville ont pensé que les nouvelles poubelles d’ordures étaient une motivation suffisante. Cependant, personne ne semble avoir pensé à supprimer les anciennes. Alors que nous nous associons souvent les incitations au potentiel de récompense des membres de l’équipe ou des parties prenantes s’ils exécutent certaines tâches ou se comportent d’une certaine façon, parfois les incitations doivent être concentrées sur le changement de l’environnement pour pousser les gens dans la bonne direction.

incitationIl sera intéressant de voir comment la ville jugera du succès de ce nouveau programme, cependant, une pensée qui a traversé mon esprit est qu’ils faisaient peut-être un premier essai. En tant que tel ils ont décidé de laisser les vieilles poubelles jusqu’à ce qu’ils aient vu que la communauté était à l’aise avec les nouvelles.

Il est en effet difficile de spéculer et je n’ai pas l’intention de critiquer cette initiative importante, d’autant que j’ai pensé que c’est une étude de cas intéressante qui reflète ce qui arrive sur des projets, dont certains dans lesquels j’ai été impliqué.

Méta Projets Management
Partenaire de DantotsuPM

Looking for PMO person in NYC

New York CityA close business relationship is looking for his PMO leader for a BPO undertaking.

A Project Director is in place leading several workstreams and he needs somebody to overall manage, track and follow upon the programme:

  • issues database,
  • meeting preparation and calendars,
  • risk management,
  • expenses and costs tracking,
  • project plans,
  • educating the workstreams’ leads on PM basics,
  • etc.

If you are such a candidate, please drop me an email with your references.

Michel.

jusqu’à ce soir minuit pour le tarif privilégié « Early Bird » pour le congrès PMI

PMI Global Congress
Click on this banner to access the web site

Les dernières avancées du management de projet et de ces pratiques à votre porte ainsi que des centaines de contacts professionnels.

Rejoignez plus de 1000 de vos pairs en management de projet au PMI’s Global Congress 2012 – EMEA du 7 au 9 mai 2012 à Marseille.

Pourquoi cet événement est-il fait pour vous ?

  • Apprendre avec plus de 55 sessions éducatives
  • Rencontrer des volontaires de tous les Chapitres français du PMI pour partager avec eux et apprendre comment vous pouvez vous impliquer
  • PMGS Formations en Management de Projet
    Partenaire de DantotsuPM

    Écouter Francisco Garciá Morán, Directeur général de l’Informatique de la Commission Européenne, sur la croissance de la reconnaissance du management de projet qualifié au niveau mondial

  • Glaner des idées nouvelles, apprendre des compétences et techniques qui ont fait leurs preuves dans d’autres entreprises et organisations pour accroître rapidement votre performance sur vos propre projets
  • Construire et promouvoir votre carrière et rencontrer les principaux organismes de formation du domaine
  • Trouver de nouveaux clients ou prospects en augmentant votre réseau d’experts en management de projet.

les 4 niveaux d’exigence Agile

The Four Levels of Agile Requirements

http://lead.vc.pmi.org/Community/Blogs/tabid/1068/entryid/770/The-Four-Levels-of-Agile-Requirements.aspx

Par Sally Elatta

Vous n’aimez pas le mot « Exigences » ? Ce n’est pas si clair, n’est-ce pas ? NON ! Avez-vous avez jamais entendu votre client dire « Je vous ai déjà donné mes exigence » et l’équipe répond alors « Nous n’avons pas reçu de besoins clairs ou détaillés ». L’autre face de ceci est quand l’équipe dit au client « Vous nous donnez trop de détails, ne nous dites pas où le bouton doit être placé sur l’écran, dites-nous seulement ce que vous voulez ». Pas étonnant nous ayons tant de problèmes liés aux exigences sur nos projets!

Pendant l’un de mes webinars PMI précédent, nous avons parlé de Agile Requirements – Breaking Down EPICs and Prioritizing. Je ferai un essai dans ce billet à récapituler les niveaux d’exigences Agile (et non Agile pour être honnête) et comment vous pouvez utiliser un processus à quatre étapes pour les rassembler.

D’abord, commençons par l’image ci-dessous. L’image montre 4 niveaux d’exigences et aussi sur la gauche les 4 étapes du processus pour réunir les exigences.

Visioning: C’est l’étape initiale de collecte des exigences. Le but est d’aider à identifier tous les Thèmes et quelques fonctionnalités désirées. Cet exercice commence à définir le périmètre de ce qui est attendu.

Brainstorm: Le but de cette étape est d’identifier toutes les fonctionnalités et histoires (« stories ») désirées. La clé est ici la Couverture d’abord, la Profondeur plus tard. Ainsi, au lieu de discuter les détails de chaque fonctionnalité et histoire, notre but principal est de TROUVER toutes les fonctionnalités et histoires.

Breakdown: Le But de cette étape est de décomposer et découper les histoires qui sont encore trop longues (des ÉPOPÉES) en de plus petits morceaux. Vous avez probablement déjà fait beaucoup de découpage pendant le brainstorming, mais comme vous revisitez votre arriéré, l’équipe se rendra compte que quelques histoires sont encore trop longues pour être complétées en une itération (d’habitude 1 à 4 semaines). Le découpage des histoires est un art et j’y dédierais un blog entier!

Deep Dive: C’est l’étape à laquelle veut sauter tout de suite! Oui, finalement parlons des détails. Ce qui sera sur l’écran, quelles sont les règles de gestion exactes et comment nous ferons pour les tester, ce à quoi ressemblera le processus détaillé, quelles sont les tâches que nous devons réaliser pour achever cette histoire. Sauter dans ce niveau de détail en amont pendant les phases initiales est une des raisons principales contribuant à la dérive de contenu plus tard pendant le projet.

Supposons que nous développons un système pour un site d’offre d’emploi en ligne OnStopJobs.com. Voici à un exemple de ce à quoi les exigences pourraient ressembler en se basant sur les niveaux ci-dessus :

1.        Domaine Employeur- Thème

a.        Gérez des Emplois- Fonctionnalité

1. En tant qu’employeur je veux afficher un job afin que d’autres puissent le trouver. Histoire

2. En tant qu’employeur je veux modifier une offre d’emploi pour la corriger. Histoire

3. En tant qu’employeur je veux une liste de mes offres d’emploi ouvertes pour les analyser.  Histoire

4. En tant qu’employeur je veux pouvoir faire expirer une offre d’emploi pour que personne ne puisse y appliquer. Histoire

b.        Gérez les Candidats

1. En tant qu’employeur je veux voir la liste de candidats récents pour pouvoir leur répondre.

2. En tant qu’employeur je veux voir la liste de candidats d’une offre d’emploi spécifique pour pouvoir les qualifier.

3. En tant qu’employeur je veux choisir les meilleurs candidats  pour pouvoir les interviewer.

Vous devriez rassembler les niveaux ci-dessus (Thèmes, Fonctionnalités, Histoires) en amont quand vous planifiez de votre « Release », particulièrement si vous avez des projets traditionnels avec des dates de début et de fin. Nous passons d’habitude plus d’effort sur les histoires qui arrivent dans les quelques itérations suivantes ou la Release suivante.

Le Deep Dive est là où se trouve la différence principale entre Agile et En Cascade. Des équipes traditionnelles rassembleraient des informations très détaillées en amont pour TOUTES les histoires de l’arriéré, Alors qu’en Agile , les équipes rassembleront ces détails Juste à temps pour les histoires suivantes, soit une ou deux itérations avant que cette histoire soit à faire.

Voici à un exemple de ce à quoi les détails pourraient ressembler pour cette histoire choisie :
«  En tant qu’employeur je veux job afin que d’autres puissent le trouver « 

Critères/tests d’acceptation (Comment saurons-nous quand nous aurons fini):

job postings1.        UAT1 – Vérifier que seul un utilisateur autorisé avec un compte d’employeur valable peut poster un travail pour le compte de cet employeur.

2.        UAT2 – Vérifier qu’une offre d’emploi dupliquée ne peut pas être entrée.

3.        UAT3 – Vérifier que la date de publication est plus tard que la date du jour.

4.        UAT4 – Vérifier que la date d’expiration est en principe dans 90 jours.

5.        UAT5 – Vérifier que les champs sur l’écran passent nos règles standards de format.

6.        UAT6 – Vérifier que tous les champs requis sont saisis.

Les critères d’acceptation sont ‘les détails’ de l’histoire et on les considère comme des exigences primaires dans Agile. Nous les réunissons avant de débuter tout développement.

Exemples de Tâches (Le travail à faire pour avoir fini):

1.        Créez des tables de base de données pour stocker les détails d’offre d’emploi.

2.        Concevez et construisez l’écran pour l’offre d’emploi.

3.        Développez la logique pour passer UAT1.

4.        Documentez/enregistrez l’aide vidéo insérée dans  la page d’offre d’emploi.

5.        Exécutez le test d’acceptation utilisateur.

6.        Déployez le code dans l’environnement de test.

7.        …..autres.

Microsoft Project
Partenaire de DantotsuPM

pourquoi avez vous besoin d’un plan de com marketing pour votre projet

Why You Need a Marketing Communications Plan for Your Project

http://www.pmi.org/eNews/Post/2011_09-12/marcom_plan.html par Jack S. Duggal, MBA, PMP

Avoir un plan de communications pour votre projet suffit-il ? Non, vous avez aussi besoin d’un plan marketing pour commercialiser, faire de la publicité et promouvoir votre projet – et générer de l’excitation.

Tandis que les communications sont essentielles à un projet en aidant des parties prenantes d’à connaître le statut de projet et autres informations essentielles, le Marcom, le plan de com marketing vous aide à gagner le support et l’engagement des parties prenantes tant internes qu’externes. Un membre de l’équipe habile en Marcom devrait piloter cet effort.

Si votre projet n’est pas fortement visible ou « fascinant », vous aurez besoin d’une façon de générer et de supporter l’intérêt et l’enthousiasme. Il est encore plus dur de regagner le support pour votre projet si:

  • Il a des bagages historiques ou une image négative
  • Est controversé ou politique
  • Exige un changement culturel

Comment le Plan Marcom vous aide-t-il ?

Une organisation de services financiers a initié un projet d’implémenter un système de management de portefeuille d’entreprise. L’objectif était d’améliorer le reporting des projets et la transparence.

Au démarrage, le chef de projet a eu beaucoup de mal à obtenir du support, des ressources sécurisées ou créer de l’excitation. Les personnes se rappelaient l’effort semblable précédent qui avait échoué et s’inquiétaient que le système complique plus encore le reporting et exige plus de travail et de duplication d’efforts.

Avec quelques conseils, l’équipe a lancé un effort Marcom. Au lieu d’un acronyme obscur comme EPM, ils ont nommé le projet « Cristal » et l’ont souligné de la « tag line » « Un moment, un endroit, clair comme du cristal. »

L’équipe a créé une lettre d’information et des affiches avec des témoignages se concentrant sur les avantages du projet, mettant en évidence comment le nouveau système diminuerait sur le nombre de rapports et exigerait une saisie minimale de données.

Les besoins ont été peaufinés avec les groupes de focus qui ont engagé les parties prenantes clés. L’équipe a même créé des concours pour tester le système.

Dans une courte période de temps, ces efforts Marcom ont changé la perception du projet et produit le buzz, l’excitation et l’engagement des parties prenantes.

Astuces pour vous aider à créer un plan Marcom

Voici quelques recommandations utiles à garder à l’esprit comme vous, avec l’aide de vos experts Marcom, développez un plan Marcom pour votre projet.

  • Planifiez votre Marcom en vous concentrant sur l’objectif (ce que vous voulez réaliser), le message (ce que vous voulez que sachent les parties prenantes) et les médias (quels véhicules de communication transmettent le mieux le message). Vous pouvez aussi utiliser des modèles de marketing comme AIDA pour créer la conscience, l’intérêt, le désir et l’action.
  • Créez un message irrésistible qui résonnera avec vos cibles de parties prenantes. Assurez-vous d’adresser un besoin immédiat ou un problème; concentrez-vous sur les avantages, pas seulement les fonctionnalités et les caractéristiques; et utilisez un nom intéressant pour le projet et une signature qui capte l’attention.
  • Explorez l’utilisation des outils des médias sociaux. Tweetez votre projet, établissez un wiki collaboratif de projet ou des blogs ou podcastez votre sponsor ou parties prenantes principales.
  • Soyez prudent avec les excès. Ne créez pas trop de buzz, ne vendez pas de façon excessive ou ne créez pas de si hautes attentes qu’elles puissent se retourner contre vous.
  • Continuez le Marcom comme un processus continu, tout à fait à sa place partout dans le cycle de vie du projet. Façonnez des messages opportuns spécifiques aux audiences cibles, mais restez consistant avec le thème central et les objectifs du projet.

Échelonnez vos efforts Marcom selon la taille, la portée et l’importance stratégique de votre projet. Les mégaprojets comme des améliorations majeures d’infrastructure exigent que des consultants extérieurs managent professionnellement le Marcom.

Les sociétés de Relations Publiques aspirent à contrôler la perception du projet du projet par le public en créant des vidéos informationnelles, organisant des tours et des webcams vivantes du chantier et créant des slogans comme, « Paris ne s’est pas fait en un jour. S’il l’avait été, nous aurions embauché son entrepreneur ».

Les chefs de projet qui se concentrent sur le Marcom gagneront un avantage certain et verront leurs projets recevoir un meilleur accueil, support de mise en œuvre et succès d’ensemble de projet.

Difficile pour moi de parler de branding sans partager avec vous cette superbe vidéo de Chipotle.

Le Chef de Projet Agile : « Échouer MAINTENANT » pour stratégie

Robert ‘Bob’ Galen

The Agile Project Manager—Fail NOW as a Strategy

http://www.projecttimes.com/robert-galen/the-agile-project-managerfail-now-as-a-strategy.html

Par Robert ‘Bob’ Galen

J’étais à une conférence il y a peu de temps parlant et partageant sur divers sujets agiles. Comme il arrive souvent, un jeune homme m’a arrêté afin de me poser quelques questions après ma présentation. Nous avons entamé une conversation agréable qui a finalement débordé jusqu’au corridor de l’hôtel.

Nous avons commencé à parler de la dynamique de sprint dans des équipes Scrum et je suis arrivé de mentionner que je coache souvent des équipes vers la déclaration de leurs sprints en tant que succès ou… (pause pour plus d’effet) échec. Que nous faisons ceci comme partie intégrante de la revue de Sprint avec les équipes, le Propriétaire de Produit étant le décisionnaire final en se basant sur selon que l’équipe a atteint les Objectifs de Sprint ou pas.

échecIl a été visiblement énervé par mon avis. Il a dit qu’ils (il travaillait dans une société bien connue d’Atlanta) n’avaient jamais échoué de sprint. Jamais! Ils ne pouvaient pas, ni n’utilisaient ce MOT dans leur culture. Je lui ai demandé catégoriquement : n’avez-vous jamais échoué un sprint ? Il a dit bien sûr qu’ils l’avaient. Plusieurs fois. Mais au lieu d’utiliser le terme échec, ils ont utilisé le terme ‘challenge’. De cette façon, les parties prenantes ne se feraient pas de fausse idée et ne mettraient pas en doute les compétences ou la motivation de l’équipe.

Nous avons tourné en rond pendant 10 à 15 minutes de plus dans notre discussion, mais nous n’avons jamais vraiment réglé nos différences. Nous avons simplement consenti à être en désaccord. Bien que ce ne soit pas un terriblement large abîme entre nous, je me rappelle distinctement revenir vers ma chambre en secouant la tête. Je n’avais tout simplement pas compris le grand cas fait de l’échec. De l’utilisation du mot. D’une équipe disant…nous avons échoué. Dans mon job de coach et dans mes « tâches journalières », j’ai pu diriger et développer nos idées pour que l’échec ne soit pas un gros mot. C’est-à-dire l’échec est bon. L’échec est ok. L’échec mène à l’amélioration. L’échec fait partie de la vie.

Aussi, dans ce billet, je veux discuter de l’échec depuis quelques perspectives différentes. La discussion n’est pas destinée à être complète. Au lieu de cela, je veux juste partager quelques pensées avec vous et vous faire réfléchir sur l’échec… sur comment vous le percevez dans votre organisation, quelle est votre tolérance à l’échec et reconsidérer vos réactions normales face à lui. Je pense que cela vous mènera aussi à considérer votre management de risque, parce que je pense que les deux sont inextricablement liés.

Coacher pour éviter l’échec

chuteDans son blog du 20 juin 2011, s’intitulant Coaching is Not Letting Your Teams Fail (Coacher c’est ne pas laisser vos équipes échouer), Giora Morein justifie que des coach agiles devraient amener ou guider leurs équipes loin de l’échec. Il donne l’analogie d’un Sherpa guidant des alpinistes. Et oui, dans l’exemple de l’alpinisme en montagne, je dois reconnaître que l’échec n’est probablement pas le résultat que nous voulons.

Cependant, dans les environnements qui ne mettent pas la vie en danger, je pense que je ne suis pas d’accord avec Giora. Je crois de tout cœur que l’échec peut en réalité être bon pour une équipe. Je pense aussi que le rôle du coach est d’aider une équipe à regarder sa performance de deux perspectives. La plus facile des deux est la perspective de succès. C’est la perspective où vous donnez un retour d’information positif à l’équipe; où vous leur dites qu’ils ont besoin de répéter les pratiques qui marchent pour eux. En fait, quelles pratiques ils doivent amplifier et faire « davantage » afin d’atteindre des résultats de plus en plus importants.

Ces conversations sont clairement plus faciles.

Mais en ce qui concerne la perspective d’échec ? Comme coach, fournissez-vous une critique constructive ? Montrez-vous à une équipe où ils ont trébuché ? Tant individuellement que comme une équipe ? Je pense que vous le devez. Mais certainement pas de façon malveillante ou maladroite. Je pense si vous coachez efficacement une équipe vous devez explorer leurs erreurs et faux pas avec la même passion et énergie que quand vous traitez leurs succès.

Et je ne pense pas que vous le faites tranquillement, en vous cachant derrière des portes et sans reconnaître de leurs challenges. Non. Je pense que vous l’approchez de façon totalement transparente et pratique. En établissant au départ que l’échec est apprécié et bien accueilli. Que depuis l’échec, vos équipes cherchent des possibilités d’amélioration et avancent rapidement vers l’atteinte de meilleurs résultats.

Exposition Agile

retrospectiveDans des équipes agiles, il y a deux cérémonies clés qui sont concentrées sur les résultats réussis ou pas de l’équipe. Dans Scrum, c’est la Revue de Sprint (la démonstration) et la Rétrospective de Sprint (les leçons apprises). Typiquement la revue de sprint est exposée au monde, donc vous pourriez vouloir être prudents sur comment vous énoncez vos échecs – pour que les parties prenantes n’interprètent pas mal l’impact ou l’effort consenti par l’équipe. Néanmoins, je crois que vous devriez déclarer des sprints succès ou échecs pendant l’introduction à la revue d’équipes.

Dans Scrum, c’est le rôle des Propriétaires de Produit de déterminer cela. Et c’est relatif aux objectifs sur lesquels l’équipe s’est engagée au début du sprint. On espère que ces objectifs étaient assez flexibles pour permettre à l’équipe d’ajuster leur travail pour les atteindre avec créativité.

Par exemple, je pense qu’un très mauvais objectif de sprint est quelque chose autour de l’équipe livrant un nombre d’histoires utilisateur – ou autres indicateurs d’exécution par cœur. Je pense que cela mène à un en-sablage potentiel de la part de l’équipe pour atteindre un but numérique plutôt que de penser au vrai problème qu’ils essayent de résoudre. Au lieu de cela, je pense que de meilleurs buts tournent autour de la réalisation d’une sorte de démonstration d’un comportement qui résout un jeu spécifique de problèmes clients. Donc le succès est mesuré sur comment l’équipe a respecté l’esprit de l’objectif et combien ils ont appliqué les principes agiles dans leur exécution.

Par exemple, j’ai vu des équipes qui s’engagent sur 10 histoires utilisateur, mais qui avaient 3 jours de temps mort à la fin de leur sprint, rater leur sprint. Pour sûr, ils ont bien livré par rapport à leur engagement, mais leur engagement était faussé. Ils s’étaient protégés et avait surestimé. De plus, ils n’ont pas fait part de leur capacité supplémentaire disponible à leur Propriétaire de Produit ni demandé davantage de travail dans leur sprint. Au lieu de cela ils ont planifié d’avance ou « plaqué or » leurs produits.

J’ai aussi vu des équipes qui s’engagent sur 10 histoires, mais en livrent 7 et ont un sprint très réussi. En cela qu’ils travaillent dur dans la complexité et l’adversité. Ils sont incroyablement transparents et engagent leur Propriétaire de Produit à faire des ajustements quotidiens sur les priorités en fonction de leur actuelle compréhension de leur capacité. Et en tant qu’équipe, bien qu’ils n’aient pas livré la quantité prévue à l’origine, ce qu’ils ont vraiment livré est aligné sur leurs objectifs et respecte l’esprit et l’intention du Propriétaire de Produit.

Ces deux cas devraient être discutés pendant la rétrospective des équipes et les façons de s’améliorer discutées. Pas de petite façon et sans ignorer les premiers troubles du comportement de l’équipe. Non. Tout cela, le bon, le mauvais (erreurs et échecs) et idées d’amélioration significatives, sera discuté pour que l’équipe décide de quels points sont dignes de leur attention pour amélioration dans le sprint suivant.

Mais l’échec est-il apprécié ?

scrum methodologie agileEn continuant sur mon exemple de coaching précédent, je me souviens qu’il n’y a pas longtemps je parlais à un groupe de nos Scrum Masters dans mon « travail de jour » chez iContact. Si vous ne connaissez pas Scrum, le Scrum Master est le coach et le guide principal et la voix du leadership agile dans l’équipe Scrum agile. Il est aussi responsable d’entretenir des valeurs agiles clés dans l’équipe et e la performance générale des équipes. Ce que j’entends par cela est qu’il guide les équipes vers une performance qui s’améliore dans la durée. Posant continuellement des questions comme : son équipe s’améliore-t-elle dans sa performance globale ? Sa vitesse s’améliore-t-elle ? Sa qualité de travail s’améliore-t-elle ? La collaboration et le travail en équipe s’améliorent-ils ? Et, leur focus est-il sur l’amélioration de la valeur livrée pour le client ?

Donc mon point auprès des Scrum Masters était que  j’estimais que nous n’avions pas échoué depuis quelque temps. J’ai défini l’échec dans ce cas comme un échec de sprint ou un incident dans lequel une équipe s’est essentiellement heurtée à un obstacle et a eu besoin de re-planifier ou revoir l’alignement son sprint.

Ils ont tous été d’accord avec moi que les choses s’étaient déroulées sans à-coups. Et j’ai reçu plus que quelques regards interrogateurs fixes quant à pourquoi c’était un problème. J’ai essayé d’être prudent dans ma réponse, mais ma préoccupation était qu’il se pourrait que nous la jouions un peu trop sûrs. Que nous devenions complaisants dans nos pratiques agiles et que nous ne nous challengions pas assez. Que nous ne tentions rien. Et ne courrions pas de risques.

J’ai expliqué que ces caractéristiques sont fondamentales pour la croissance et la progression d’équipes agiles. Et le fait que nous ne rencontrions pas d’échecs indique que nous avons atteint un plateau dans notre croissance et notre performance. J’ai estimé que c’était un problème…et pour lequel j’ai demandé s’ils pourraient obtenir davantage d’échecs des équipes.

Pouvez-vous imaginer le reste de cette discussion ?

Me voilà le Directeur de R&D dans une société qui réussit en train de parler à mon équipe de Scrum Masters et leur demander d’amener plus d’échecs, pour inciter leurs équipes à davantage de prise de risques et inspirer des objectifs plus agressifs. Le point que j’essaye de faire passer est que j’apprécie vraiment l’échec. Que j’ai appris à le voir comme un critère critique de succès et que son absence est un problème pour moi. Je me demande combien d’organisations et de leaders ont la même position.

La notion de « Chuter en avant »

Un de mes auteurs préférés est John C. Maxwell. Il est relativement bien connu comme un coach en leadership et un prolifique auteur avec plus de 50 livres sur divers sujets de leadership. Il a un fort contexte Chrétien dans sa vie et dans son écriture, mais si vous n’êtes pas aussi enclins, ne laissez pas cela vous rebuter. Il maîtrise pleinement l’art du leadership.

risques de succèsIl y a quelques années il a publié un livre : Failing Forward—Turning Mistakes Into Stepping Stones to Success. Dans celui-ci, il souligne l’échec comme un facteur de réelle transformation dans nos vies personnelles, professionnelles et en équipes. Mais il place soigneusement l’échec dans une position d’avancée. Au lieu de voir l’échec comme un état final négatif et nous en plaindre, nous devrions l’embrasser comme une expérience à portée pédagogique positive. Que nous nous « penchions en avant » en démultipliant les leçons apprises pour nous améliorer.

Je ne pense pas que Maxwell souffle simplement un nuage de fumée positive dans notre direction. L’histoire est clairement encombrée d’exemples de succès qui ont été inspirés, forgés et durcis par le feu de l’échec. Thomas Edison en est un exemple célèbre quand il a persévéré pour inventer l’ampoule électrique.

Dans mon coaching agile j’utilise de manière consistante la terminologie « chuter en avant » quand je discute des échecs d’équipes. Oui, je veux qu’une équipe soit honnête avec elle-même et reconnaisse qu’elle a échoué. Mais je veux aussi que ses membres embrassent leurs erreurs au lieu de devenir défensifs, blâmer d’autres personnes ou être dans le plein déni. Et je veux que leur position les fasse se « pencher vers l’avant ». Désireux d’essayer quelque chose de nouveau qui amènera des résultats différents. Sans avoir peur de l’échec.

Je constate qu’en utilisant cette terminologie, j’aide des équipes à comprendre la nature de l’échec et à se comporter convenablement. Mais au-delà de la terminologie, les leaderships de projet et fonctionnel doivent aussi pleinement supporter l’idée. CE qui signifie que l’équipe de direction toute entière doit supporter l’échec. Voilà…je l’ai dit.

En conclusion – Mais, je suis un peu étrange …


Tout ceci étant dit, je me demande si j’ai une vue étrange et largement minoritaire envers l’échec ? Je me demande si la bonne réponse doit en effet de le craindre, de nier son existence, de passer d’innombrables heures à essayer de le prévoir, de ne jamais le mentionner en public. Est-ce que de telles actions sont les bonnes réponses ?

À cette fin, je ferme ce billet avec une requête auprès de tous les lecteurs. J’ai préparé une brève enquête, que je voudrais vous proposer. Je sais, je sais, vous êtes occupés. Mais je pense vraiment que vos idées seront ici utiles. L’enquête est centrée sur la construction d’une vue sur l’acceptation organisationnelle, de groupe/équipe et individuelle de l’échec et du risque. J’essaye d’obtenir à une compréhension profonde de cette acceptation et aussi de ses causes racines. Même si je suis particulièrement intéressé par les équipes agiles, ne laissez pas votre manque d’expérience agile vous empêcher de répondre.

Enter Survey Here…

avez-vous une liste de choses à NE PAS faire ?

Do You Have a Not To-Do List?

http://michaelhyatt.com/do-you-have-a-not-to-do-list.html

Par Michael Hyatt

Chacun a entendu parler de la « To-Do List », la liste de choses à faire. Que vous utilisiez Outlook, Gmail, un gestionnaire de tâches dédié comme Nozbe, ou le dos d’une serviette en papier, le principe est le même : vous inscrivez dans une liste priorisée les choses que vous voulez voir faite. Simple. Élégant. Puissant.

Jusqu’à ce que vous ayez plus d’items que vous ne puissiez faire physiquement.

Alors bienvenue dans la « Not To-Do List », la liste des choses à ne pas faire. Je suis tombé par hasard sur cette idée il y a plusieurs années et je continue d’y revenir. L’idée est d’inscrire toutes les activités que vous allez intentionnellement arrêter pour accroître votre productivité.

un PM SurchargéEt voici pourquoi c’est important. Quand les personnes réussissent au travail, elles attirent de plus en plus de missions. Il semble qu’elles deviennent un Aimant à activités. « Donnez-le à Laurie », disent-ils, « Elle fera un super boulot! ». Le problème est que la personne n’est pas une ressource infinie. Peu importe à quel point vous êtes bon, vous avez seulement tant d’énergie et tant de temps. C’est vrai pour moi. C’est vrai pour vous.

La seule façon pour ces personnes super-productives de continuer de grandir professionnellement sans devenir folles est de décider périodiquement quelles choses elles Ne vont PAS faire.

C’est particulièrement important pour ceux qui viennent juste d’être promus à un nouveau poste. C’est quand vous faites vraiment face à une pression pour produire qu’il est le plus difficile de dire « Non ».

Mais vous devez dire « Non » si vous voulez pouvoir dire « Oui » aux choses qui compte vraiment – tant dans votre travail que dans votre vie.

Gardez à l’esprit que le risque majeur pour les personnes qui prennent un nouveau poste est qu’elles continuent à faire leur ancien travail. Relisez cette phrase.

« Pourquoi font-elles cela ? » vous demandez-vous. Probablement par habitude. Et probablement aussi parce que leur responsable ne leur a pas dit qu’elles devaient arrêter de le faire. Prendre conscience de cette dynamique est déjà la moitié de la bataille.

L’autre moitié de la bataille est de s’asseoir et de littéralement créer une liste de choses à ne pas faire, la « Not To-Do List ».

Voici Comment :

écrire

  1. Trouvez un endroit calme où vous pouvez réfléchir.
  2. Regardez le calendrier des activités de votre mois précédent. Notez tout ce dont vous n’êtes pas vraiment sûrs de corresponde votre description de poste actuelle.
  3. Regardez vos rendez-vous à venir sur le mois prochain. De nouveau, notez les choses qui sont douteuses en termes de votre description de poste actuelle.
  4. Passez à votre « To-Do List » et faites la même chose. Notez les activités douteuses.
  5. Vous devriez maintenant avoir une liste « candidats à ne pas faire ». Bon travail! Vous êtes presque prêts.
  6. Revoyez maintenant la liste et placez un astérisque à côté de chaque article qui est assez significatif pour que vous vouliez l’ajouter à votre officielle « Not To-Do List ».

Une fois votre liste est faite, partagez la avec votre assistant (si vous avez un) et vos collègues. Si vous pouvez obtenir leur aide, ils peuvent vous assister à sélectionner les activités et tâches qui n’appartiennent plus à votre « To-Do List ».

Il est particulièrement important de discuter votre « Not To-Do List » avec votre responsable. Vous avez besoin qu’elle y adhère et par conséquent ne continue pas à vous assigner le travail que vous deux aurez décidé que vous ne devriez plus faire.

Juste pour stimuler votre propre pensée, voici une « Not To-Do List » que j’ai préparé quand je suis devenu le PDG :

« Not To-Do List »

  1. Revoir des propositions de livres ou manuscrits pour possible publication
  2. Rédiger les contrats
  3. Négocier les contrats avec des agents ou des auteurs
  4. Rencontrer de nouveaux auteurs éventuels à moins qu’ils n’aient un potentiel de marque significatif
  5. Participer des réunions de publication à moins que le sujet n’en soit la vision ou la stratégie
  6. Écrire des plans marketing
  7. Me déplacer en voiture vers d’autres villes à moins qu’elles ne soient à moins d’une heure de trajet.
  8. Vérifier mes propres messages vocaux
  9. Lire du courrier électronique non filtré
  10. Répondre sur mon propre téléphone
  11. Répondre (ou ressentir le besoin de répondre) aux argumentaires de vente non sollicités ou aux propositions de toute sorte
  12. Suivre des réunions de revue de processus à moins qu’il n’y ait une raison impérative d’y être
  13. Participer à des salons professionnels pendant plus de deux jours
  14. Servir les fonctions de directeur sur plus de deux autres conseils d’administration

Même si vous ne venez pas d’être promu, vous trouverez le « Not To-Do List » vraiment utile. C’est particulièrement vrai si vous voulez maintenir un certain semblant d’équilibre dans votre vie.

Si vous ne passez pas périodiquement votre « To-Do List » à la machette, elle prendra finalement le dessus sur tout et vous étranglera! Je ne connais aucune meilleure façon « de gagner du temps » qu’avec ce simple outil.

Professionnel du Management de Projet ? Répondez à ce questionnaire

travailleur de la connaissanceCe questionnaire nous est proposé par Gabriella Colombo de PMI France-Sud.

Le questionnaire ne nécessite qu’une quinzaine de minutes et il est centré sur la transmission des savoirs. De nombreux lots sont à gagner: formation CAPM/PMP, livres, T-shirts, « goodies », coaching en ligne…

De plus, vous allez découvrir, à la fin du questionnaire, quels sont vos Styles Cognitif et d’Apprentissage

En effet, dans le cadre de son PhD, Gabriella Colombo (SKEMA Business School) réalise une étude auprès des professionnels du management de projets. Le but de l’étude est d’explorer les dynamiques de transmission ou d’échange des savoirs, la création des nouveaux savoirs et la mise en pratique de ces savoirs dans l’environnement professionnel des chefs de projet, tout en tenant compte des différences générationnelles et des styles d’apprentissage de chacun.

Cette étude intégrera l’analyse des facteurs influençant cette transmission: motivations, freins, méthodes ou stratégies employées.

cliquez ici  pour accéder au questionnaire

Pour toute question : www.gabriella-colombo.com

Tutoriel : Réaliser un diagramme de Gantt sous Excel

allez voir la vidéo de 6 minutes

Bluffant ! Sur Excel Downloads

Un diagramme de Gantt permet le suivi des délais d’un projet et sa représentation sous la forme d’un diagramme.

En l’absence d’un logiciel de gestion de projet, le tableur Excel pourra réaliser ce diagramme en utilisant astucieusement un graphique en barres empilées.

Microsoft Project
Partenaire de DantotsuPM

gagnez en perspicacité dans votre management d’équipes multiculturelles au congrès PMI EMEA

Si votre équipe projet est multi-générationnelle ou géographiquement distribuée, sa capacité d’atteindre une performance optimale dépend de votre capacité à fournir un leadership robuste et efficace.

PMI Global Congress
Cliquez sur cette bannière pour accéder au site web

Parmi les nombreux domaines d’attention présentés au Congrès Mondial PMI® 2012, du 7 au 9 mai à Marseille, le parcours sur les challenges du management de projet (Project Management Issues track) comporte des sessions qui aspirent à améliorer vos compétences pour mieux manager les défis d’équipes multiculturelles distribuées.

Managing Outsourced Projects: The Good, the Bad, And The Savvy

Marco Negri, PMP, Anas S.p. A.

le mardi 8 mai de 9:00 à 10:15.

Les problèmes qui accompagnent les projets externalisés vont de processus et des outils mal alignés à la mauvaise interprétation des objectifs et des attentes. Cette présentation aborde une question typique liée au management des projets externalisés pour chacun des neuf Domaines de Connaissance du guide de bonnes pratiques PMBOK®. M. Negri positionne les attentes du client par rapport à la réalité d’exécution de projet et propose ensuite une approche pour traite les défis selon la perspective du client.

Human Challenges of Multi-Location Projects

Deasún Ó Conchúir, PhD, PMP, Collaboration Consultant, Scatterwork GmbH, Suisse

Mercredi 9 mai de 13:30 à 14:45.

Les équipes projet virtuelles sont devenues plus communes et s’ajoute à cette complexité la mixité de toutes les générations sur le lieu de travail. Maintenant plus que jamais, les chefs de projet doivent s’accommoder des différentes valeurs, styles de travail et moyens de communication des membres de leur équipe. Le Dr Ó Conchúir proposera ses conseils pour construire vos compétences à gérer des projets géographiquement distribués. Conseils qu’il puise dans ses expériences de consultant international de management de projet, de chef de projet de recherche à l’Institut Fédéral suisse de Technologie Zurich et des six équipes virtuelles qu’il a établies en tant que Vice-président Éducation et Certifications du Chapitre PMI Suisse.

La dimention "Power Distance"
Ne manquez pas les 5 dimensions culturelles proposées et analysées par Geert Hofstede (cliquez sur cette image)

Cultural Complexities in Multinational Projects

Omar Zein, MSc, MBA, certifié Prince2 et MSP, Associé, Projectize Ltd et Projectize Srl.

Mercredi 9 mai de 13:30 à 14:45.

La situation globale des marchés a impacté les projets et les programmes et contraint les chefs de projet à adresser les impacts culturels dans les affaires. En effet, on peut soutenir que le multiculturalisme a un effet profond sur des projets simplement parce que les projets impliquent de multiple parties ou organisations, qui nécessitent de construire des relations de travail temporaires avec des personnes qui peuvent venir de cultures d’entreprises différentes. Les aspects culturels nationaux (ethniques ou religieux) ajoutent aux défis des projets. Cette présentation utilise les expériences personnelles de M. Zein à adresser les complexités multiculturelles sur des équipes projet et suggère comment les chefs de projet peuvent adapter leurs pratiques pour améliorer les résultats.

Passez en revue tous les parcours possibles offerts par le congrès qui incluent le management, les outils de management de projets, les tendances et les « soft skills » et inscrivez-vous dès aujourd’hui

apprendre le côté plus « soft » du Leadership

Learning The Softer Side Of Leadership

http://www.fastcompany.com/1823211/learning-the-softer-side-of-true-leadership par Gary Burnison

L’objectif principal des leaders est de permettre à d’autres personnes de prendre des décisions et engager les actions qui sont en ligne avec la vision, les objectifs et la stratégie de l’organisation. Ces nuances sont le côté plus « soft » du leadership, au-delà des compétences techniques que vous avez déjà acquises.

Le leadership est « la huitième merveille du monde. » Il est plus facilement vu et ressenti que défini et décrit. Il est facile à intellectualiser, mais difficile à réaliser.

il ne s'agit pas de vous !
il ne s’agit pas de vous !

Les leaders les plus effectifs du monde dans tous les domaines, du business aux gouvernements, comprennent le paradoxe que bien que le leadership commence avec le leader, ce n’est jamais à propos du leader. Cette sagesse devrait être reprise et appliquée par toute personne qui aspire au leadership.

En tant que le leader, vous devez être dans l’action, mais votre objectif principal est de donner à d’autres le pouvoir de prendre les décisions et les actions qui sont alignées sur la vision, les objectifs et la stratégie de l’organisation. Vous êtes à 100% engagé, mais le projecteur est toujours placé sur les résultats de l’équipe. Il ne s’agit pas de vous.

Ces nuances sont le côté plus « soft » du leadership, au-delà des compétences techniques que vous avez déjà acquises sur votre chemin pour devenir un leader. Elles sont les vérités qui peuvent faire ou défaire votre leadership et elles n’ont rien de simple. Cela demande un effort réel que de donner le pouvoir aux personnes ou récompenser continuellement une équipe par des  éloges et de la reconnaissance. C’est un engagement de la part du leader que de faire davantage d’écoute que de parole, pour que d’autres se sentent entendus et qu’un retour de valeur soit obtenu. Les leaders doivent toujours apprendre.

Quand je suis devenu un PDG, j’avais développé la capacité à développer une stratégie, l’implémenter et l’exécuter. Une fois que j’étais dans ce job, cependant, j’avais de nouvelles leçons à apprendre : Premièrement, que comme PDG je n’étais plus seulement moi-même. Quand je parlais, ce n’était pas seulement en mon nom. Les personnes me percevaient différemment à cause de la position et de l’institution que je représentais.

J’ai remarqué ceci en premier quand les gens ont commencé à lire mon humeur. Si j’étais inquiet, distrait, ou « dans un jour sans », ils ont soudainement commencé à se demander s’ils devaient se faire du souci. J’ai rapidement compris que j’avais besoin de transmettre mes messages non seulement avec ce que je disais, mais aussi par comment je le disais. J’ai supprimé les présentations PowerPoint et j’ai concentré plus d’attention sur le ton. C’est devenu un impératif pendant le ralentissement de l’économie de 2008-2009, quand j’ai dû montrer par mes mots, actions et attitude que non seulement nous avions un plan (et il s’est avéré être bon), mais que j’avais une pleine foi en son succès (que j’ai réalisé). Quand vous êtes le leader les gens compteront toujours sur vous pour être rassurés sur le fait que « nous allons vraiment y parvenir. »

Comme vous définissez et établissez votre leadership, voici quelques trucs et astuces pour surmonter le côté plus « soft » qui est de la plus haute importance.

miroirLes leaders sont des miroirs pour l’organisation entière. Si le leader n’a pas le moral, l’organisation suivra. Si les leaders reflètent l’optimisme et la confiance, l’organisation grandira. Les bons leaders ont la capacité après chaque conversation de faire que les gens se sentent mieux, plus capables et plus disposés à en faire davantage qu’ils n’en faisaient avant que la conversation n’ait lieu.

Le leadership prend la responsabilité d’aider les autres à exécuter. Un leader ne dit pas aux gens que penser ou faire, mais les guide plutôt vers ce à quoi penser. Prendre en charge signifie définir la stratégie et l’agenda – et vérifier aussi que la longueur et la qualité de la piste de décollage et d’atterrissage sont parfaites pour que l’organisation réaliser cet agenda. Souvenez-vous, ce sont d’autres personnes qui devront exécuter par rapport à ce plan. Si vous essayez de vous ruer vers le haut la montagne sans que vos suiveurs ait acheté cette vision, vous vous retrouverez bientôt tout seul à faire le voyage.

Le leadership c’est avoir conscience de ce que vous n’entendez pas.  C’est une réalité pour tout leader : les gens ne diront pas ce que vous avez vraiment besoin de savoir, seulement ce qu’ils pensent que vous voulez entendre. Pour ne pas vous laisser isoler, vous devez être présents et engagés. Restez proche de vos clients et collaborateurs. Posez des questions dans un esprit de curiosité (pas « d’enquête »). Cherchez à ouvrir les yeux sur les situations et les possibilités, en commençant par la vôtre.

Le leadership devrait rester humble.  L’humilité est la petite voix qui chuchote constamment, « ce n’est pas à propos de vous ». L’humilité signifie que vous savez qui vous êtes, où vous avez été et ce que vous avez accompli. Avec cette connaissance, vous pouvez sortir de votre propre voie et vous concentrer sur les autres avec la confiance que vous pouvez les mener, les inspirer et les guider.

Le leadership a une fin, pas les organisations.  Les leaders doivent reconnaître que la fin de leur direction n’est pas la fin de l’organisation. De même que les leaders ont un jour pris la suite de quelqu’un d’autre, d’autres les suivront en tant que successeurs. Votre travail de leader doit être une source d’énergie et de changement pour faire grandir l’organisation pendant votre tenure et agir comme un guide. Puis, vous la remettrez à un autre en meilleure forme que quand vous en aviez hérité.

12 immuables du leadershipLe leadership est à propos de comment vous faites se sentir les autres.  Votre accomplissement de leader est mesuré par le succès des autres. Pour motiver et inspirer, vous devez passer de « ce qui doit être fait » à « pourquoi nous le faisons ». Vous ne pouvez pas simplement mettre les cibles plus haut et dire aux gens de bien viser pour atteindre une récompense à court terme. Le leadership transmet et incarne l’objectif durable et les raisons plus profondes de l’existence d’une organisation.

En leader, vous planifiez, établissez la stratégie et positionnez des priorités. Vos responsabilités principales, cependant, sont toujours d’inspirer, motiver et donner le pouvoir de réaliser aux autres. En leader, vous dépassez le « je » pour adopter le « nous ».

Gary Burnison est le PDG de Korn/Ferry International, la plus grande société de recrutement de cadres du monde et un leader dans le développement de talents. Il est aussi l’auteur de The Twelve Absolutes of Leadership (McGraw-Hill, March 2012) and du bestseller du New York Times No Fear of Failure (Jossey-Bass 2011).

Mises à jour de la certification PMI-ACP :

PMI-ACPSM Mises à jour de Certification

Suite au retour d’informations reçu par le programme pilote et le Comité de pilotage PMI-ACP, le Conseil de Gouvernance de Certification a approuvé 3 mises à jour aux critères d’éligibilité pour la certification Agile Certified Practitioner de PMI (PMI-ACP). Cette certification reconnaît la connaissance d’un praticien des principes agiles, des pratiques, des outils et des techniques à travers les méthodologies agiles.

Le tableau suivant détaille les mises à jour qui sont entrées en vigueur le 26 mars 2012. Les candidats à la certification PMI-ACP devront respecter les critères d’éligibilité suivants :

Expérience Générale en Management de Projet
  • 2,000 Heures Travail Sur des Équipes Projet
  • Ces heures doivent être cumulées sur les 5 dernières années
  • Tout PMP® et PgMP® actif satisfera ce pré-requis
Expérience en Management de Projet Agile
  • 1,500 heures de travail sur équipes projet agiles ou avec méthodologies agiles
  • Ces heures viennent en supplément des 2,000 heures exigées dans « Expérience Générale en Management de Projet »
  • Ces heures doivent être cumulées sur les derniers 2 3 ans
Formation de Management de projet Agile Formation aux Pratiques Agiles
  • 21 Heures
  • Les heures doivent être gagnées dans des pratiques agiles de chef de projet
PMGS Formations en Management de Projet
Partenaire de DantotsuPM

Le changement « de l’expérience en management de projet » pour « expérience projet » clarifie le type d’expérience exigée. Alors que la description déclare que la certification n’est pas limitée aux chefs de projet, « l’expérience en management de projet » créait un peu de confusion en impliquant que nous exigions de l’expérience à manager des projets plutôt qu’à travailler sur des équipes projet.

La recherche PMI Pulse of the Profession indique que beaucoup d’organisations n’ont pas encore implémenté largement les pratiques agiles. Donc, pour encourager autant ‘d’adopteurs précoces’ que possible à atteindre l’expérience exigée, PMI met à jour le critère d’éligibilité aux 3 dernières années au lieu de 2.

Pour commencer à répondre à toute question et commentaire sur la mise à jour des critères d’éligibilité, nous avons préparé une Foire aux Questions en Anglais FAQ qui peut être trouvée sur la page PMI-ACP de PMI.ORG.

Si vous avez des questions supplémentaires, envoyez les s’il vous plaît par courrier électronique à Customercare@pmi.org.

Et voici un rappel en vidéo de ce qu’est Scrum en seulement 7 minutes.

comment être un chef de projet plus positif ? par Alfonso Bucero

Alfonso Bucero, MSc, PMP Managing Partner BUCERO PM Consulting
Alfonso Bucero

How can I be more positive as a project manager?

http://blog.projectconnections.com/project_practitioners/2011/11/how-can-i-be-more-positive-as-a-project-manager.html

Tous les chefs de projet n’ont pas un comportement positif tout le temps. J’ai appris au cours des années que chaque chef de projet doit passer du temps à essayer d’être plus positif quand il traite avec des membres de l’équipe, des clients et autres parties prenantes. Quelques personnes confondent l’humeur avec l’attitude. Un chef de projet peut être de bonne humeur ou de mauvaise humeur mais son attitude doit être positive.

Mon attitude est toujours positive, mais parfois mon humeur n’est pas excellente, je dois alors vérifier mon attitude. J’ai voulu partager avec vous certaines de mes bonnes pratiques pour être plus positif en manageant les personnes dans les projets et les organisations :

la motivation1. Déposer une citation du jour sur le bureau de chacun : En pensant positivement, vous pouvez trouver des citations qui auront un impact positif sur vos équipes. Un exemple serait : « des attentes claires sont mères de toute motivation ». Vous devez utiliser ces citations positives et encourageantes chaque jour. J’ai utilisé « la citation du jour » dans la plupart des projets que j’ai managés et après l’avoir fait pendant quelques jours puis arrêté, immédiatement, les membres de l’équipe sont venus et m’ont demandé : Pourquoi n’avez-vous pas envoyé « la citation du jour » ce matin ?

2. Utiliser un langage positif : Chaque fois j’ai une nouvelle équipe assignée pour un projet, en établissant les normes de l’équipe, je leur explique qu’utiliser des mots négatifs est interdit sur le projet. En se basant sur cela nous avons créé notre VOCABULAIRE POSITIF. Par exemple nous avons utilisé des mots et des phrases comme : J’APPRENDRAI À FAIRE …, COMMENT POUVONS-NOUS AMÉLIORER CELA ?, ÊTRE INSPIRÉ PAR D’AUTRES, FAIRE DE MON MIEUX, TROUVER LE TEMPS, NOUS DEVONS TROUVER LES RESSOURCES, VOUS POUVEZ L’ESSAYER, ESSAYONS UNE AUTRE MANIÈRE.

3. Être disposé à donner pour les autres sans compter : Soyez prêt à servir les autres. Vous, le chef de projet, devez aider vos parties prenantes de projet, utilisez votre générosité. Ne comptez pas combien de fois vous les avez aidés, simplement faites-le et vous recevrez en retour.

example positif4. Être un exemple à suivre pour les autres: Arrivez le premier le matin. Arrivez le premier à vos réunions de projet. Soyez proactif, ne vous plaignez jamais et ne renoncez jamais, écoutez vos équipes et cherchez des façons d’apprendre de chaque partie prenante du projet. Soyez ouvert et clair avec vos personnels et donnez fréquemment un retour d’information équitable. Demandez-leur un retour d’information sur vous. Personne ne peut voir derrière sa tête. Apprenez quelque chose chaque jour.

5. Poser une question de plus avant de répondre : Avant de répondre à une question de vos équipiers, respirez profondément, comptez de un à dix t posez une demande de clarification . Ils prêtent attention à vos réactions, donc vos paroles peuvent faire une différence. Réfléchissez-y s’il vous plaît.

6. Ne pas vous joindre aux atermoiements : N’adhérez pas à ceux qui se plaignent sur votre projet ou dans votre organisation. Envisagez les solutions ou les alternatives pas les problèmes. Pensez différemment et soyez aussi positifs que vous le pouvez.

7. Ne pas adhérer à la révolte : Quand vous trouvez une situation hostile ou injuste, soyez analytique et évaluez la situation avant d’agir. Parfois, en tant que leaders, nous sommes enclins à entrer trop tôt en action. Soyez prudent avec cela.

eureka idée, avoir une idée8. Résoudre plutôt que se plaindre : Ne vous plaignez pas, agissez ou essayez d’autres façons de résoudre vos douleurs, questions ou problèmes. Si vous ne savez pas comment résoudre la question demandez  l’aide des membres de votre équipe, pairs et collègues. D’habitude les chefs de projet ne sont pas des hommes ou femmes sages.

9. Faire entrer le tiers dont il est parlé négativement dans la conversation : Dans beaucoup de projets vous collaborerez avec de tierces personnes. Évaluez leur attitude et demandez-leur de revoir leur attitude quand nécessaire.

Vous pouvez être plus positifs que vous ne l’êtes. Avancez et considérez votre avenir pour améliorer votre attitude. Vous devez agir. Votre attitude positive dépend de vous.

N’attendez pas, commencez dès ce jour parce QU’AUJOURD’HUI EST UN BON JOUR !

Alfonso Bucero, MSc, PMP, PMI Fellow – BUCERO PM Consultingwww.abucero.com

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

les résultats de l’enquête PMI sur le salaire des chefs de projets

PMI Project Management Salary Survey, 7th edition

http://www.pmi.org/Knowledge-Center/Virtual-Library-Project-Management-Salary-Survey.aspx

Connaître votre potentiel de revenu est un atout inestimable quand vous voulez mettre à profit des opportunités dans votre travail actuel, investir dans vos compétences afin d’augmenter votre attractivité et prévoir la prochaine phase de votre carrière. C’est aussi critique pour les organisations, qui rivalisent pour avoir les meilleurs talents comme la demande en chefs de projet augmente.

Découvrez votre potentiel de revenus avec la dernière enquête de salaire de manager de projet du PMI.

money, money, money...PMI® Project Management Salary Survey – Septième Édition

Créé et conduite par l’équipe d’étude de marché de PMI, le PMI® Project Management Salary Survey – Septième Édition fournit le regard le plus complet existant sur la rémunération dans le domaine du management de projet au niveau mondial, mesurant les salaires à travers huit niveaux majeurs de description de poste dans 29 pays. La Septième Édition, conduite en 2011 est basée sur des données reportées par plus de 30,000 praticiens de management de projet dans le monde entier.

Les pays représentés incluent l’Australie, la Belgique, le Brésil, le Canada, la Chine, la Colombie, la France, l’Allemagne, Hong-Kong, l’Inde, l’Irlande, l’Italie, le Japon, la Malaisie, le Mexique, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, le Nigeria, le Pérou, l’Arabie Saoudite, Singapour, la Corée du Sud, l’Espagne, la Suède, la Suisse, Taïwan, les Émirats Arabes Unis, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Le rapport complet de l’enquête de salaire comporte :

  • Les réponses de plus de 30,000 praticiens dans 29 pays.
  • Les tableaux croisés de données de salaire sur huit positions et 15 variables démographiques.
  • Les salaires reportés ont augmenté au cours de l’année passée.
  • Les salaires attendus augmentent pour l’année prochaine.
  • Les informations sur l’ensemble des avantages, environnements de travail et des plans parcours professionnels disponibles de management de projet mondiaux.

à travers le mondeÀ cause de contraintes d’échantillonnage, les informations de salaire ne sont pas disponibles pour toutes les positions dans tous les localisations géographiques.

Les données démographiques principales incluent :

  • Pays
  • Description de la Position
  • Années d’Expérience
  • Années dans des Techniques Critiques
  • Années dans le Management de Projet
  • Le plus haut Niveau Formel d’Éducation Obtenu
  • Diplôme en Management de Projet
  • Statut PMP®
  • Formation Par Année
  • Sexe
  • Service/Fonction
  • Industrie
  • Type de Projet
  • Nombre de Collaborateurs dans toute l’Organisation
  • Taille Moyenne d’Équipe projet
  • Budget Typique de Projet

Pour obtenir cette enquête de salaire

Le PMI® Project Management Salary Survey – Septième Édition est disponible sur le site de PMI : PMI Marketplace.. Le rapport complet coûte US$200.00.

Les membres de PMI ont un accès  GRATUIT au rapport, ainsi qu’au questionnaire d’enquête de salaire en ligne, qui leur permet de comparer les données de salaire par position et emplacement géographique. Connectez-vous sur http://www.PMI.ORG pour avoir accès à les deux de ces fonctionnalités.

Si vous n’êtes pas encore membre PMI ? Voir les avantages à adhérer (par exemple ce rapport d’une valeur de $200 gratuit) et rejoignez-nous dès aujourd’hui.

Et n’oubliez pas que pour réaliser une excellente carrière, seule notre PASSION saura nous guider comme nous le rappelle avec beaucoup d’humour Larry Smith dans cette vidéo.

contactez-nous pour publier une annonce
contactez-nous pour publier une annonce

devriez-vous travailler sur vos points forts ? …ou sur vos faiblesses ?

Should you work on your strengths?…or your weaknesses?

forceshttp://pmcrunch.com/soft_skills/should-you-work-on-your-strengths-or-your-weaknesses

par John Reiling, PMP

En considérant votre plan de formation…ou simplement où mettre vos propres efforts …  Vaut-il mieux travailler sur vos forces ou sur vos faiblesses ?

La réponse pourrait vous étonner! Même si cela dépend de votre situation personnelle, je pense vraiment qu’il y a une réponse claire

Elle est que vous devriez vous concentrer sur vos forces autant que possible.

Et voici pourquoi :

Si vous vous trouvez dans le besoin de vous concentrer sur vos faiblesses, vous pouvez très bien constater que vous êtes dans un endroit qui ne fait pas usage de vos points forts, où il est difficile de briller, où peut-être il n’y a pas d’adéquation avec vos compétences naturelles!

Voici un exemple :

J’ai personnellement un certain nombre de bonnes compétences en management de projet qui sont des secteurs que je considère comme mes forces. Celles-ci incluent la construction d’un plan robuste, le développement et la documentation d’une vision forte et l’obtention de l’adhésion des parties prenantes. Dans la plupart (bien que pas toutes) les situations, je fais très bien ces choses. Je suis aussi très bon pour resserrer les liens et faire avancer les choses sur les projets …

Point FaibleMa plus grande faiblesse est l’administration. Cela peut potentiellement être un problème pour moi dans le management de projets et voici pourquoi :

  1. La documentation détaillée est un aspect critique du management de projet
  2. Des compétences fortes d’administration démontrent d’une bonne organisation.

Quelle est la signification de tout cela ? Je me demande, « Ceci gêne-t-il ou nuit-il à ma performance ? » Cela dépend de comment j’approche ces situations …

Voici mon approche :

  1. Essayer de passer le plus de temps possible sur les secteurs de force – où je peux apporter la plus grande contribution.
  2. Passer « suffisamment » de temps sur les secteurs de faiblesse – suffisamment pour qu’ils n’éclipsent pas mes forces.
  3. Essayer de trouver des manières alternatives (c’est-à-dire par la délégation) pour traiter les secteurs faibles sous ma responsabilité.
  4. Graviter vers les projets qui mettent à profit mes forces et m’éloigner de ceux qui ne font pas.
PMGS Formations en Management de Projet
Partenaire de DantotsuPM

En résumé, je m’assure que je ne permets pas aux questions administratives de m’empêcher  de faire davantage de planification, de communication avec des parties prenantes et de travail à la marge pour resserrer les liens et faire avancer des projets. Et je m’assure que je réalise « assez » de travail administratif pour répondre aux besoins… et je trouve une autre façon de le faire faire si ce n’est pas suffisant.

Vous pouvez faire de même pour votre propre situation, peu importe quel est votre profil de forces et de faiblesses.

la certification PMP reconnue et rémunérée

La semaine dernière le billet intitulé « Une certification en management de projet vaut-elle le coup ? » questionnait si les certifications professionnelles reconnues internationalement augmentent réellement votre valeur sur le marché de l’emploi. Deux récentes études tendent à répondre OUI.

Tout d’abord Tech Republic qui publie régulièrement une étude sur les meilleurs certification dans le domaine informatique « The 10 best IT certifications » a publié les résultats 2012. J’y note que le PMP figure cette année en 6ème position, une progression de 4 places par rapport à la précédente étude qui datait de 2010.

D’autre part, une étude réalisée par Global Knowledge rapporte que la certification PMP est la mieux rémunérée des certifications IT aux USA:

#1. PMP® – Project Management Professional – ($111,209)

PMGS Formations en Management de Projet
Partenaire de DantotsuPM

The Project Management Institute’s (PMI) Project Management Professional (PMP) credential is recognized as the most important certification for project managers and is globally recognized and in heavy demand. The PMP credential demonstrates that you not only have the requisite, real-world experience, but that you also have the education to successfully lead and direct projects. The PMP credential should only be attempted by experienced project managers as the qualifications and testing for this certification are very rigorous. In addition, the PMI requires continued validation through required continuing education requirements. All of these factors ensure that the PMP credential is widely respected. The PMP experience and exam requirements focus on five process groups: Initiating, Planning, Executing, Controlling, and Closing.