1994, et déjà tout est dit sur la problématique de conduite du changement avec le style de Mister Renaud dans « C’est quand qu’on va où ? »
La conduite du changement s’est imposée comme un concept clef dans le monde et ce, depuis la nuit des temps et depuis des siècles. Les occasions d’évolution, voire de révolution, sont aujourd’hui nombreuses dans le quotidien des États, des organisations et des entreprises : mondialisation, systèmes d’information, communication numérique, nouveaux marchés, nouveaux outils, nouveaux produits, restructuration… Mais derrière ces besoins réels d’évolution, quoi ? L’inertie, les défenseurs des droits acquis, la résistance, les freins…
Et ce ne sont pas les techniques et méthodes qui y changeront quelque chose. Nécessaires peut-être mais pas suffisantes. Alors quoi ? Exit les changements et évolutions ?
À en croire l’histoire, pas vraiment. Si de tout temps la résistance au changement a régné, les changements et transformations ont aussi eu leurs heures de gloire. Ces succès pourraient se résumer en 3 mots : « donner du sens ! ».
Donner du sens suscite l’intérêt, motive, donne confiance, touche les émotions, génère l’optimisme…
Le changement et les transformations sont avant-tout une aventure humaine, c’est savoir dire aux homme et aux femmes « c’est quand qu’on va où » ?
L’approche systémique de la transformation se compose de 4 phases.
Phase 1 – définir la stratégie et l’alignement stratégique (où va t-on?)
Définir la finalité de la transformation (par rapport aux valeurs, métiers/ activités, clés de succès/ atouts, aux produits, au périmètre géographique, …) : cahier des charges, types de stratégie (faire plus ou faire mieux), objectifs stratégiques à atteindre, contour de la transformation (nature, critères, intensité)
Vérifier les hypothèses de départ, la capitalisation des précédentes transformations, l’alignement de la transformation à la stratégie
Mesurer les impacts et les risques (à la fois humain mais aussi économique, d’image, technologiques, organisationnels….)
Phase 2 – Comprendre le capital humain – Une transformation est avant tout une aventure humaine
Prendre la température du capital humain → mesurer la situation, les conditions, le contexte existant … afin de bien cerner l’état actuel à partir duquel va s’opérer la transformation (niveaux d’enjeux, de confiance, compréhension de la transformation, climat social…)
Identifier les acteurs de la transformation (opposants et promoteurs), les personnes qui comptent (sponsor, coach, pilote…). Tout groupe, quel qu’il soit, peut être représenté par un ballon de rugby (opposant et promoteur de part et d’autre et les autres au milieu qui penchent d’un côté ou de l’autre). → nécessité de cartographier les acteurs par rapport au ballon de rugby : quelle perception de la transformation par rapport à leur réalité actuelle ?
Identifier les forces en présence et dans quelle phase elles se situent tout au long du processus de transformation. Chaque acteur va passer obligatoirement par 5 phases (Refus, Résistance-colère, Hésitation-Doute, Résignation, Engagement). Selon les acteurs, le passage d’une phase à l’autre est plus ou moins long et jamais linéaire. → Mesurer les avancées du groupe (combien d’acteurs dans chacune des phases) et agir pour accélérer le mouvement.
Phase 3 – Définir la tactique & processus (comment y va-t-on?) – Partant de la stratégie, quelle est la meilleure tactique à adopter ?
Commencer par identifier les différentes tactiques en utilisant selon les besoins ou l’importance une ou plusieurs méthodes (SWOT, TOC, Risques, …) et ce à 3 instants cibles (avant-pendant-après la transformation).
Sélectionner la tactique la plus pertinente (analyse comparative en fonction de critères de choix pré-définis → dossier de choix)
Phase 4 – Mettre en œuvre de la transformation (le planning d’actions)
La mise en œuvre de la transformation consiste à établir une feuille de route (management de projet). Cette feuille de route permet de conduire une succession de changements aboutissant à la transformation souhaitée.
cliquez sur cette image pour voir un billet d’explication
Formaliser les bases de la transformation → Préparer le terrain, organiser le projet, cadrer, planifier
Anticiper le lancement du projet → Donner un élan, mesurer l’état / la maturité/…, comprendre la situation actuelle…
Lancer le projet → Annoncer le changement (sous forme SMART Spécifique- Mesurable – Atteignable- Réaliste-Temporel)
Soutenir la dynamique de transformation → écouter, animer des brainstorming, gérer des conflits, entretiens, construire de nouveaux repères
Suivre le projet (avancement, résultats…)
Consolider, améliorer en continu vers une nouvelle culture d’entreprise
Vincent Iacolare, Synertal
La conduite du changement s’est imposée comme un concept clef dans le monde depuis des siècles. Dans le monde moderne dans lequel nous vivons, un changement élémentaire ne suffit pas, ce sont de véritables transformations qu’il nous faut conduire. C’est l’objet de la synthèse de Synertal (ce billet n’en est qu’un bref extrait) réalisée par Pierre BAUDRY, Gilbert GARELLI, Frédéric LEVY, Vincent IACOLARE (et aussi Ousmane, Patrice, Cristina, Laurent).
Ce référentiel est construit autour de 3 niveaux de maturité et de 5 groupes d’exigences. Il peut conduire à une labélisation du mode de gestion de votre portefeuille des projets.
Cette labellisation est opportune si vous souhaitez :
Démontrer à vos salariés et partenaires votre niveau de maîtrise sur vos transformations internes et sur vos projets.
Valoriser et impliquer vos managers dans le déploiement d’une organisation transverse, performante.
Mieux réaliser vos meilleurs projets
Redynamiser et valoriser votre démarche qualité
Le référentiel SMPP est gratuit, accessible, outillé et disponible en Français. Si vous souhaitez en savoir plus et/ou vous auto-évaluer par rapport à ce référentiel et ses 5 groupes d’exigences demandez la grille de l’auditeur.
En vous appuyant sur cette grille, vous questionnerez votre organisation au regard des 23 exigences que le référentiel articule autour de 5 groupes clefs :
Groupe 1 – Établir un cadre de gestion Transverse, Agile et Pérenne
Exigences qui permettent à l’auditeur de vérifier que l’entreprise assure un cadre de gestion Transverse, Agile & pérenne favorable à la réalisation efficiente des meilleurs projets.
Groupe 2 – Faciliter l’adhésion et développer le leadership
Exigences qui permettent à l’auditeur de vérifier que l’entreprise crée l’adhésion des équipes par la clarté et la communication de son engagement ainsi que par le développement du leadership des acteurs en projets.
Groupe 3 – Aligner les stratégies et les projets
Exigences qui permettent à l’auditeur de vérifier que l’entreprise planifie les transformations et réalise des projets en cohérence avec sa capacité et ses stratégies.
Groupe 4 – Gouverner de manière équilibrée et dynamique
Exigences qui permettent à l’auditeur de vérifier que l’entreprise pilote son portefeuille de projets, de manière dynamique et intégrée à ses systèmes de management de la production et de la qualité, en place.
Groupe 5 – Déployer une méthodologie commune de gestion de projets
Exigences qui permettent à l’auditeur de vérifier que l’entreprise réalise chacun des projets sélectionnés de manière efficace et en s’appuyant sur un langage et une méthodologie commune et partagée.
La gouvernance est une science complexe !
Plusieurs référentiels ou modèles de maturité sont à la disposition des Directions qui souhaiteraient mettre sur une même page leurs ressources, leurs visions de l’organisation et des transformations. SMPP, porté par la Communauté (SMP2®) (experts, démarche et outils dédiés au déploiement du référentiel SMPP) est l’un d’entre eux.
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Ces articles périodiques (environ une fois par mois) sont traduits de l’anglais en français par Kik Piney et Rose-Hélène Humeau, membres émérites du PMI France.
Vous pouvez trouver les derniers numéros de ce bulletin sur le site PMI France (rubrique Ressources – Bulletin du Risk Doctor) et l’intégralité des éditions, dans plusieurs langues, est disponible sur le site du Risk Doctor.
Visionnez la dernière vidéo en date de David sur le thème: « Risk & executive decision-making«
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Un chef de projet travaillait sur un petit projet, trois mois pour livrer une nouvelle partie de logiciel. Après environ deux semaines, le sponsor de projet a décidé d’ajouter quelques nouveaux besoins. Le chef de projet les a incorporé. Un peu plus tard, le sponsor a fait un peu plus de changements et a demandé un peu de nouvelle fonctionnalité. De nouveau, le chef de projet a dit que ce n’était pas un problème. Les changements ont été faits. Vers la fin des trois mois, le sponsor est allé chez le chef de projet se plaindre que le projet soit en retard sur le calendrier. Le chef de projet a essayé d’expliquer que tous les changements signifiaient qu’il n’y avait aucune possibilité que le logiciel puisse être achevé dans le délai original. Le sponsor n’était pas content et le chef de projet a été viré du projet parce qu’il était « trop lent ».
Cela vous semble familier ? J’espère que non ! La dérive de contenu est ce qui arrive quand les changements sont faits sur la portée d’un projet sans contrôle. Bien sûr, les changements arrivent tout le temps dans les projets et il est très rare qu’un projet livre au final exactement ce que l’on avait demandé au premier jour. Cependant, les changements sans contrôle signifient que le chef de projet a une très faible chance de rester en contrôle du travail sur le projet et manager efficacement le projet.
La dérive de contenu prend généralement la forme de nouveaux besoins qui sont ajoutés après que le projet ait commencé.
Typiquement ceux-ci ne sont pas correctement passés en revue et l’équipe projet est escomptée les livrer avec les mêmes ressources et dans le même temps que le périmètre original. D’autre part, vous pourriez finir avec un projet qui a des tas de changements dûment considérés et approuvés, mais qui ne finit jamais parce que, chaque fois vous pensez que vous avez fini, un nouveau besoin arrive dans votre boîte à lettre et vous devez faire davantage de changements.
Voici 5 façons d’empêcher la dérive de contenu d’endommager votre projet.
1. Documentez les besoins
L’unique et plus importante chose à faire sur votre projet lorsqu’il s’agit de dérive de contenu est de documenter vos besoins. Parlez à toutes les parties prenantes du projet et mettez au point exactement ce qu’elles veulent que le projet réalise. Documentez leurs besoins. Vous aurez à gérer quelques conflits – si une partie prenante veut que le nouveau site Web soit bleu et une autre partie prenante veut du vert, vous aurez besoin de quelqu’un pour arbitrer et rendre une décision finale. De plus, vous devriez prioriser certains des besoins car il peut ne pas être possible de les réaliser tous.
Cela peut prendre du temps de consulter toutes les parties prenantes et d’enregistrer tout ce qu’elles disent. Une fois que vous l’avez fait, capturez tous les besoins dans un document. Alors, vous pouvez ceci partager dans votre espace de stockage de fichiers en ligne pour que tout le monde puisse les consulter facilement.
2. Mettez en place un Processus de Contrôle des Changements
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Votre documentation des besoins est le point de départ, mais que se passe-t-il quand quelqu’un veut changer quelque chose ? Il est peu réaliste de penser que rien ne changera. Ce que vous visez est un changement managé et contrôlé sur votre projet et pour cela vous avez besoin d’un processus de contrôle des changements.
Un processus de contrôle des changements est très simple. Votre logiciel de management de projet peut avoir la fonctionnalité de gérer des demandes de changement et vous pouvez alors l’utiliser. Essentiellement, quelqu’un suggère un changement, il est passé en revue, approuvé ou rejeté et si approuvé, incorporé ensuite dans le plan de projet.
La mise en place du processus pour votre projet signifie de vraiment réfléchir à qui va passer en revue et approuver les changements. Vous pourriez les revoir avec votre sponsor de projet ou lors d’une réunion d’équipe. Vous n’avez pas besoin de planifier une réunion formelle et récurrente de revue des changements à moins que vous ne pensiez en recevoir énormément et qu’il sera alors plus facile d’être assis avec vos collègues pour les passer en revue tous en même temps.
3. Créez un échéancier de projet qui soit très clair
Utilisez vos besoins pour créer une liste détaillée de tâches. L’échéancier de projet résulte de savoir ce que livrera votre projet, donc il devrait montrer tous les besoins et comment ils seront réalisés, sous forme de tâches et d’activités.
Vous pouvez établir des références croisées entre votre échéancier et votre documentation des besoins, juste être sûr que vous n’avez rien oublié.
4. Vérifiez la définition du contenu avec les parties prenantes
Grille des parties prenantes
Il est important aussi de vérifier que vous ayez correctement compris les besoins. Ce que vous pensez que veux le sponsor de projet pourrait en réalité ne pas correspondre exactement à ce qu’il a voulu dire. Souvent les gens se contredisent sans le réaliser, prenez le temps de retourner voir vos sponsors et de partager votre documentation de ses besoins avec eux. Vous pouvez aussi leur montrer votre échéancier de projet et vous assurer que tous les éléments qu’ils se seraient attendus à y voir y sont bien présents dans la liste des tâches.
Vous pouvez aussi faire ceci avec toutes les autres parties prenantes. Prévoyez un peu de temps avec chaque partie prenante et parlez leur précisément de ce que le projet va livrer. Montrez-leur le plan et donnez-leur la chance d’exprimer des remarques. Vous pourriez constater qu’ils changent d’avis, même à cette étape, mais il vaut mieux le savoir maintenant que poursuivre votre projet et constater dans deux ou trois mois qu’ils vous amènent des besoins différents.
Vous pouvez aussi utiliser ces discussions pour parler à votre sponsor et parties prenantes du processus de contrôle des changements. Expliquez comment vous gérerez des changements sur le projet et de quelle approbation vous aurez besoin de leur part pour les accepter. Ceci est un bon moment pour leur rappeler qu’ils peuvent avoir à peu près tout ce qu’ils veulent – s’ils sont préparés à payer pour cela et à autoriser le projet à prendre plus de temps comme ils incluent de nouveaux besoins !
5. Parlez à l’équipe projet
Si vos parties prenantes sont satisfaites, vous devriez vous assurer que votre équipe projet l’est aussi. Ils ont besoin de connaître le processus de contrôle des changements et comment il les impactera. Parfois les membres de l’équipe d’équipes projet voudront être vraiment serviables et ils accepteront de changer certaines choses sans utiliser le processus formel. Utilisez votre discussion avec eux pour expliquer qu’ils ne peuvent pas dire oui à un changement sans que ce changement ait été formellement approuvé. S’ils veulent aider une partie prenante, la meilleure chose à faire est d’expliquer le processus et offrir d’aider à documenter la demande de changement.
La dérive de contenu peut être un réel problème sur des projets, particulièrement quand l’équipe et les parties prenantes ne comprennent pas l’impact que les changements peuvent avoir sur les ressources, le budget et les délais. Heureusement, cela ne doit pas être un problème majeur si vous êtes clairs de la portée initiale du projet et managez soigneusement les demandes de changements pendant le cycle de vie de votre projet.
Relisez ce billet sur l’engagement des parties prenantes:
Quand vous donnez une présentation, une session de questions-et-réponses est une manière puissante d’adresser les préoccupations de votre auditoire et de faire passer votre message.
Voici trois astuces pour le faire encore mieux :
1. Planifiez à l’avance quand vous prendrez des questions.
Établissez au départ si vous voulez prendre des questions au fil de votre intervention ou les garder pour la fin. Si vous devez dérouler un argumentaire minutieux, dès le début, demandez aux gens de noter leurs questions pour y répondre à la fin de l’exposé.
2. Anticipez les questions.
Réfléchissez bien à toutes les questions que l’auditoire pourrait soulever, de la plus banale à la plus hostile. Préparez des réponses à l’avance pour ne pas être pris de court quand tous les yeux seront braqués sur vous. Apprenez-les, mais restez toujours mentalement préparé aux questions tordues.
3. Admettez quand vous ne savez pas quelque chose.
N’inventez jamais une réponse. Votre auditoire s’en apercevra. Si vous ne connaissez pas la réponse à une question, dites-le et offrez de faire un peu de recherche après la présentation pour revenir vers le groupe.
les organisations qui alignent leurs talents sur la stratégie business de l’entreprise réussissent davantage de projets et gaspillent donc moins d’investissements.
Le bon management des compétences, en particulier en management de projet, est l’un des moteurs de réussite des organisations.
PMGS est partenaire de DantotsuPM depuis sa création
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Planzone répond aux besoins des professionnels qui gèrent de nombreux projets, parfois complexes, sans pour autant être formés en management de projet. Ces personnes sont aussi amenées à travailler avec différents collaborateurs dans des structures décloisonnées.
Basé sur les 20 années de savoir-faire de sa maison mère, Augeo Software (l’un des premiers éditeurs d’outils PPM), Planzone veut combiner la gestion d’informations métier structurées et la puissance de la collaboration.
La solution vise donc à simplifier la planification et le suivi des projets pour tous les membres d’une équipe et leur permettre de travailler plus efficacement ensemble.
Maîtrisez la gestion de vos projets et équipes
Accessible depuis une simple connexion Internet, vous pouvez organiser, prioriser et assigner les différentes tâches qui composent votre projet pour suivre son évolution sur un diagramme de Gantt.
Vous allez ainsi pouvoir gérer vos priorités, anticiper les retards et rectifier votre planification au besoin.
Planzone offre aussi des outils pour la gestion des équipes. Le chef de projet a la possibilité de répartir la charge de travail des utilisateurs et ces derniers peuvent renseigner le temps passé sur chaque phase du projet. Vous savez donc à tout moment qui est disponible et où en est l’avancement du projet.
Favorisez la participation de vos collaborateurs
Une bonne gestion de projet passe aussi par la capacité des parties prenantes à collaborer efficacement. En centralisant les échanges liés à votre projet dans un environnement structuré, vous gagnez du temps et favorisez la participation des utilisateurs.
Planzone vous offre ainsi un outil de gestion documentaire : vous pouvez stockez et partager vos documents de projets directement dans l’interface. Vous n’avez plus à chercher vos documents êtes certain de travailler sur la bonne version. Pour les adeptes Google, l’application est aussi compatible avec Google Drive.
Les discussions sont aussi au cœur de Planzone : au lieu de recevoir 50 emails concernant un projet, rendez-vous sur l’interface pour échanger avec vos collaborateurs sur un élément précis : une tâche, un jalon, un document, un événement… Vous seul choisissez ce que vous souhaitez notifier par email.
Avec Planzone, vous allez aussi pouvoir construire une base de connaissances en utilisant les pages Wiki.
Le savoir-faire de l’entreprise est ainsi conservé et accessible par tous.
En combinant planification et collaboration, Planzone est sans aucun doute l’une des solutions les plus complètes du marché.
Une équipe à votre Service
Planzone met également un point d’honneur à proposer un Service Client de qualité. Intégrer un outil collaboratif revient à adopter un nouveau mode de travail ; c’est pourquoi les équipes vous accompagnent avant, pendant et après la vente. Elles vous proposent notamment des démonstrations du logiciel en 1to1, un support live intégré à l’outil et des sessions de formation allant de l’accompagnement annuel au Workshop sur-mesure.
Il est facile d’être critique envers les leaders qui ne peuvent pas regarder les choses en face, mais en vérité, la plupart d’entre nous s’engagent dans le déni à un moment ou un autre, la plupart du temps sans le savoir.
Pour encourager un meilleur examen des sujets difficiles, trouvez des façons d’encourager le dialogue quand des problèmes complexes sont sur la table. Le déni va moins probablement se matérialiser quand les équipes regardent la situation sous de multiples angles, challengent à la base des suppositions et se forment une meilleure image de ce que se passe vraiment.
Aussi, ne supposez pas que tous voient le monde par le même prisme que vous. Les faits et données sont souvent ouverts à interprétation et les personnes ont des critères d’analyse sous-jacents différents.
Nous mettons tous en exergue certaines choses et en oublions d’autres, selon nos expériences passées, notre personnalité et notre tolérance à l’inconfort.
PMGS est partenaire de DantotsuPM depuis sa création
En se basant sur les référentiels du PMI®, notre partenaire PMGS a identifié six profils type de participants dans les projets et défini des parcours de formation adaptés pour chacun de ces profils selon leurs niveaux de connaissances en management de projets.
Partie prenante : Personnes activement impliquées dans le projet ou intéressées dans son exécution. Les parties prenantes peuvent être tout individu ou organisation qui peut influencer un projet.
Chef de projet junior: Sous la supervision d’un chef de projet senior ou d’un directeur de programme, il manage des petits projets ou des phases d’un plus grand projet.
Chef de Projet: Sous la supervision d’un directeur de programme, il dirige les projets à haute priorité qui requièrent d’excellentes capacités de coordination.
Chef de projet senior: Sous la supervision d’un directeur de programme, il dirige les projets à haute priorité qui requièrent d’excellentes capacités de coordination.
Directeur de programme: Responsable de coordonner le management et les opérations de plusieurs projets reliés dans le but d’atteindre un objectif commun.
Direction: Personne impliquée dans le management de projet au niveau organisationnel comme des managers seniors, des exécutifs ou encore les membres d’un bureau de projet.
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Microsoft est Partenaire de DantotsuPM – Visitez la page ProjectLite
Depuis le 1er mai, Microsoft propose une licence intitulée « Project Lite » destinée aux utilisateurs de Microsoft Project Online ayant un profil de ressource (ou selon la terminologie officielle de « Membre d’équipe »).
L’intérêt de cette licence est qu’elle permet d’accéder aux principales fonctionnalités dont une ressource a besoin, à un prix très limité : 7$ par mois et par utilisateur.
Les fonctionnalités offertes sont présentées dans le tableau ci-dessous.
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Cette demande vous semble-t-elle relever du masochisme ?
Êtes-vous de ces très nombreux chefs de projet qui fuient les audits comme la peste noire ?
Considérez-vous qu’un audit est au mieux une perte de temps et au pire l’arme de psychopathes à la recherche de victimes, en l’occurrence, vous et votre projet ?
J’ai partagé, au moins en partie, ces « à priori » mais cela n’a rien d’une fatalité. Les audits sont utiles et nécessaires.
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Ils peuvent /devraient s’avérer productifs et apporter des bénéfices et avantages réels à votre projet ainsi qu’à vous-même.
1. Je suggère de commencer par le début : Qui a commandité l’audit ? Pourquoi ? Qui sont les auditeurs ? Quel est l’objet précis de l’audit?
J’ai découvert par expérience que répondre à la dernière interrogation, c’est-à-dire la portée de l’audit, permet souvent de trouver les réponses aux questions précédentes. En effet, une fois que l’objet de l’audit est partagé et compris, il met souvent en évidence plusieurs domaines cibles d’investigation et de revue détaillée. Il peut s’agir des pratiques de management de projet, du contrôle des dépenses, de la qualité des livrables, des aspects sécurité, du suivi de l’état d’avancement, des détails du plan de projet ou de diverses combinaisons de ceux-ci plus d’autres non listés ci-dessus.
Avec un peu de réflexion et de discussion avec les auditeurs, vous devriez parvenir à faire remonter à la surface les raisons profondes et ainsi identifier le commanditaire.
D’autre part, le type d’auditeurs vous recevez, internes ou cabinets de conseil externes, généralistes ou auditeurs spécialisés, experts des processus ou techniciens en dit également long le but et l’importance accordée à l’audit.
Par exemple, pendant un projet d’intégration et déploiement de progiciel de gestion intégrée (PGI), nous avons fait l’objet d’un audit interne. Une fois compris que le focus était essentiellement de s’assurer que nous contrôlions correctement les dépenses et les risques, il fut bien plus facile à l’équipe de fournir les évidences de ce que nous faisions dans ces domaines. Nous avons montré notre processus de suivi des dépenses, notre méthode de suivi des affectations, le journal des questions ouvertes et le registre des risques. Le responsable financier, commanditaire de l’audit, a été rassuré par les conclusions et recommandations des auditeurs sur lesquelles nous avons bien sûr rapidement engagé des actions. De surcroît, les auditeurs nous ont aidés à aller plus loin dans notre management des risques en favorisant l’organisation d’une session de brainstorming sur les risques avec le comité exécutif du projet, ce que nous n’étions jusqu’alors pas parvenu à faire.
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2. La suggestion suivante est de comprendre le processus que les auditeurs prévoient de suivre.
Il est en effet important de comprendre leur approche pour mieux préparer l’équipe à cet événement qu’ils vont initialement percevoir de manière stressante et négative. En général, la première étape des auditeurs consiste en une série d’entretiens avec des membres clefs de l’équipe et du comité exécutif de projet, précédés et/ou suivis de demandes de divers documents projet à fin d’analyse. L’étape suivante est composée d’analyse et de sessions additionnelles pour plonger plus profondément dans les questions et détails spécifiques, en particulier sur le « comment » sont réalisés certains processus et tâches.
Un contre-exemple basé sur mon expérience personnelle s’est déroulé sur un projet informatique où nous avions rencontré de graves problèmes durant le déploiement. En tant que chef de projet junior, je n’avais ni l’expérience ni le charisme pour « manager » l’auditeur (un externe dans ce cas). Il est arrivé et a fait un véritable show sans expliquer ni le pourquoi ni le comment (le processus qu’il allait suivre) à qui que ce soit. De plus, dès le départ, il a émis de nombreux commentaires négatifs sur le projet. L’équipe, désorientée par ce manque de repères et de visibilité sur ce qui déboulait, est rapidement devenue préoccupée et quelque peu défensive. Les personnes ont certes fourni tous les documents du projet, mais de façon peu structurée, sans articuler les composants entre eux. Il manquait une histoire d’ensemble pour positionner ces données brutes dans leur contexte. L’audit a nécessité beaucoup de temps et fut très stressant pour tous. Au bout du compte, le rapport n’a pas su aider le projet à traverser cette période difficile. Dans ce cas spécifique, un audit, qui aurait pu apporter de la valeur, n’a réussi qu’à tuer un projet qui avait certainement quelques faiblesses mais n’auraient-elles pu être corrigées ? Je garde un souvenir fort déplaisant de cette expérience qui me fut utile par la suite bien que trop douloureuse sur le moment.
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3. Troisième suggestion: s’insérer dans le processus de réflexion et de reporting.
Vous devez aussi prendre en compte le fait que les auditeurs feront certainement des points de suivi avec la direction et les commanditaires. Lors de ces sessions, ils vont partager l’état avancement, exposer leurs découvertes et « étonnements », tester leurs idées initiales (pour observer les réactions potentielles du management) et, plus tard, présenter des recommandations (intermédiaires puis finales).
Il y a quelques années, je fus nommé leader, en interne à ma société, pour l’audit d’un déploiement d’applications informatiques. Comme j’avais été plusieurs fois du côté de l’audité, j’ai essayé de porter une attention particulière à bien expliquer l’objectif, les jalons et l’approche de l’audit (première et deuxième suggestions de cet article). Nous avons discuté du périmètre proposé et de qui ferait quoi. Nous avons partagé nos observations au fur et à mesure avec l’équipe pour éviter les surprises (la troisième suggestion ci-dessus). Nous leur avons donné l’opportunité de commenter ces observations : ce qu’ils ont fait et que nous avons pris en considération. Nous avons partagé nos recommandations avec l’équipe de projet avant de le faire avec la direction. Nous avons aussi aidé à définir et mettre en place un plan d’action pour adresser les points de faiblesse identifiés.
Nous avons même ensuite (après l’audit) assuré un suivi de l’exécution de ces plans d’action. Ceci, je suis certain, fut beaucoup plus bénéfique à la société qu’un simple rapport d’audit.
Indépendamment du scénario, le point clé pour le chef de projet est de supporter activement les auditeurs pendant leurs investigations. Leur fournir toutes les informations appropriées en totale transparence et demander à nos membres de l’équipe projet de faire de même. Dégager du temps pour eux dans nos agendas surchargés. Être des partenaires ouverts, positifs et de valeur. En agissant ainsi, nous pouvons espérer gagner le privilège d’être impliqués dans la préparation des documents et sessions pour la direction. Ceci peut être limité à valider l’exactitude des faits et détails rapportés et c’est déjà très utile. Ce peut aussi être de bien comprendre ce qu’ils vont mettre en évidence et même de discuter certaines de leurs recommandations intermédiaires afin d’élaborer de premiers plans d’action.
4. Quatrièmement: Soyez clairs sur vos attentes.
Dans mon rôle de PM, si les auditeurs me demandent mes attentes de l’audit, je mets en évidence 2 points majeurs :
a) Équité envers les membres de l’équipe.
b) Qualité des recommandations afin d’améliorer le projet
5. Dernière étape: la fin de l’audit:
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L’étape suivante est l’achèvement de l’audit et la production des recommandations. Inévitablement, il y en a certaines avec lesquelles vous êtes d’accord ou que vous pouvez aisément comprendre. Il y en a d’autres qui sont plus difficiles à accepter. Dans tous les cas, il est absolument vital de rester positif et ouvert. Passer en mode défensif n’aiderait en rien. De plus, gardez à l’esprit que les recommandations des consultants et auditeurs sont une chose; le choix des recommandations sur lesquelles la direction ou le comité exécutif de projet décidera d’agir est une autre affaire (bien plus critique pour vous et votre projet). Dès que vous comprenez quelles actions correctives ou d’amélioration sont retenues, partagez celles-ci avec l’équipe projet de manière positive. Il est fréquent que le rapport intégral des auditeurs ne soit pas diffusé. Seuls les points principaux et retenus sont présentés. Ceux qui engagent l’équipe sur des actions productives.
En conclusion: Demandez de l’aide avant que quelqu’un au-dessus de vous ne décide que vous avez besoin d’être aidé.
Si votre projet ne fait pas encore l’objet d’un audit, considérez quels domaines pourraient être améliorés par un conseil externe et sollicitez un audit sur ceux-ci. Demandez de l’aide avant que quelqu’un au-dessus de vous ne décide que vous avez besoin d’être aidé. Sur de nombreux projets, vous constaterez que les auditeurs vous aideront énormément à améliorer certains aspects comme le contrôle du périmètre, la rigueur dans la gestion des demandes de changement ou l’engagement de vos sponsors dans le management des risques. Les auditeurs portent un œil externe sur votre projet et sont donc bien plus objectifs que vous ne pouvez l’être. De plus, ils ont une légitimité qui peut vous aider à faire passer certains messages difficiles à votre comité exécutif de projet, en particulier si certaines choses à rectifier leur incombent. Par exemple un manque d’implication de certaines parties de l’organisation dans le projet, ou leur propre contribution dans le contrôle du périmètre et des risques.
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Le philosophe grec Aristote a dit, « la critique est quelque chose vous pouvez facilement éviter, en ne disant rien, ne faisant rien et n’étant rien. » Évidemment, ce n’est pas une option pour quelqu’un qui veut réussir comme leader.
Les bons leaders sont actifs et leurs actions les mettent souvent sur le front. Cela attire souvent la critique. Quand les spectateurs observent une course, où concentrent-ils leur attention ? Sur les coureurs de tête ! Les gens observent chacune de leurs actions et les critiquent souvent.
Puisque la critique est une partie du leadership, vous devez apprendre à la traiter de manière constructive. Les petites choses suivantes m’ont aidé à manager la critique, donc je vous les transmets.
Connaissez-vous.
Vous connaissez-vous vraiment ? Êtes-vous conscients de vos faiblesses aussi bien que vos forces ? Où échouez-vous en tant que personne et que leader ? Pas sûr de quelles sont vos faiblesses? Demandez à cinq personnes dignes de confiance et proches de vous. Elles pourront vous indiquer les endroits où vous êtes un peu léger.
Reconnaissez la critique – et les critiques.
Quand vous recevez de la critique, comment décidez-vous si cela est constructif ou destructif ? (Certains disent que la critique constructive c’est quand je vous critique, et la critique destructive c’est quand vous me critiquez!)
Voici les questions je pose pour déterminer quel est le type de critique:
Qui m’a critiqué ? La critique défavorable d’une personne sage est plus désirable que l’approbation enthousiaste d’un imbécile. La source a donc souvent beaucoup d’importance.
Comment me l’a-t-on donnée ? J’essaye de discerner si la personne émettait un jugement sans appel ou si elle m’a donné le bénéfice du doute et a parlé avec générosité.
Pourquoi me l’a-t-on donnée ? Me l’a-t-on donné pour me faire mal ou pour mon bénéfice ? Faire mal blesse les gens. Certaines personnes envoient de violents coups de poing ou critiquent pour essayer de se sentir mieux elles-mêmes, pas pour aider l’autre personne.
Restez ouvert à changer.
Supposons que vous vous connaissiez plutôt bien. Vous pouvez dire quand une critique est inadaptée; peut-être est-elle davantage dirigée sur votre position que sur vous. Et vous savez quand une critique est 100 % légitime parce qu’elle relève d’une faiblesse que vous avez déjà découverte.
Mais en ce qui concerne les zones floues ? Les critiques qui pourraient contenir juste un peu de vérité ?
Un bon leader reste ouvert à l’amélioration en :
N’étant pas sur la défensive,
Recherchant l’utile grain de vérité,
Réalisant les nécessaires changements et
Prenant la voie élevée.
Acceptez-vous vous-même.
Jonas Salk, le développeur du vaccin pour la poliomyélite, reçut beaucoup de critiques malgré sa contribution incroyable à la médecine. Sur la critique, il a observé, « Au départ, les gens vous diront que vous avez tort. Puis, ils vous diront que vous avez raison, mais que ce que vous faites n’est pas vraiment important. Finalement, ils admettront que vous avez raison et que ce que vous faites est très important; mais en fait, ils savaient cela tout du long. »
Comment font les leaders qui sont sur le front pour manager cette sorte de réponses inconstantes ?
La Prière de Sérénité, rendue célèbre par les Alcooliques Anonymes et autres programmes à 12 étapes, donne ce conseil :
Dieu, accordez-moi la sérénité D’accepter les choses que je ne puis changer; Le courage de changer les choses que je peux changer; Et la sagesse de reconnaître la différence.
Si vous avez essayé de vous connaître et avez travaillé dur pour vous changer, que pourriez-vous faire de plus ?
Pardonnez-vous.
« Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net ».
L’étape finale du processus pour manager efficacement la critique est d’arrêter de vous focaliser sur vous-même. Les gens qui se sentent en sécurité s’oublient eux-mêmes et peuvent ainsi se concentrer sur les autres. En faisant cela, ils peuvent faire face à presque n’importe quelle sorte de critique – et même être utile au critique.
J’essaie de vivre d’un sentiment exprimé par Parkenham Beatty qui a conseillé, « Apprenez à vivre selon votre propre âme. Et si les hommes vous contrecarrent, ne tiennent pas compte de vous, si les hommes vous détestent, ne prennent aucun soin de vous : Chantez votre chanson, rêvez votre rêve, espérez votre espoir et priez votre prière. »
En tant que leaders, nous devons toujours être sérieux envers nos responsabilités, mais il n’est pas sain pour nous de nous prendre trop au sérieux. Un proverbe chinois dit, « Bénis sont ceux qui peuvent rire d’eux-mêmes. Ils ne cesseront jamais d’être amusés. »
Mon ami Joyce Meyer observe, « Dieu vous aidera à être tout ce que vous pouvez être, mais il ne vous laissera jamais réussir à devenir quelqu’un d’autre. ». Nous ne pouvons pas faire plus que d’essayer d’être tout ce que nous pouvons être. Si nous le faisons comme des leaders, nous donnerons aux autres notre meilleur et recevrons parfois des coups. Mais c’est ok. C’est le prix à payer pour être devant, sur le front.
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Nous allons commencer par répondre à la deuxième partie de la question.
La réponse est simple. Vous avez besoin d’un PMO quand vous entendez quelqu’un dire « les projets semblent être réalisés « tant bien que mal » par ici ».
Ce ne sera peut-être pas cette expression exacte, mais vous comprenez ce que je veux dire. Quand vous constatez que les gens, processus et la technologie se bousculent un peu pour terminer les projets, il est peut-être temps d’envisager d’implémenter un PMO.
Qu’est-ce qu’un PMO ?
Il y a beaucoup de variations et nuances de couleur dans ce qui définit précisément un PMO. Mais, une chose que tous les PMOs ont en commun est que c’est un groupe de personnes (ou un service) centralisé qui est ici dans le but d’appliquer un jeu de compétences en management de projet à travers l’organisation. Autrement dit, un PMO est dispositif anti-bon-gré-mal-gré qui apporte la responsabilité, la visibilité et le sens de la discipline à la société.
Quatre Services centraux d’un PMO
Sachant qu’un PMO est un dispositif anti-bon-gré-mal-gré, quels sont les services principaux qu’un PMO offre à une organisation ?
En voici quelques-uns :
1. Standardisation du reporting
Image courtesy of renjith krishnan / FreeDigitalPhotos.net
La plupart des sociétés qui grandissent rapidement, le font en silos. Tout le monde est si pressé et fort justement préoccupé par ce qui se passe sous leur propre juridiction qu’ils mettent en place des rapports et une métrique qu’ils peuvent utiliser pour contrôler efficacement les progrès de leurs services.
Cela marche bien pour eux parce qu’ils savent ce que veulent dire ces rapports. Le marketing a une certaine définition de ‘fini’. L’ingénierie a une autre définition pour ‘en cours’. L’équipe d’assurance qualité a sa propre définition de ce que signifie ‘à retravailler’. Le problème est qu’il n’y a pas un jeu de définitions ou de rapports cohérents à travers l’entreprise.
Ceci est peut être ok dans le court terme quand une petite société où les gens restent en communication constante les uns avec les autres. Mais, quand une société grandit et les membres de l’équipe deviennent plus déconnectés, ceci peut devenir un problème qui continuera à se perpétuer et à s’empirer.
Ceci est particulièrement vrai quand le management exécutif doit faire le tri parmi des informations disparates, déconnectées et parfois erronées pour prendre des décisions appropriées.
Une fonction principale du management de projet est de standardiser le processus de reporting en entier. Cela signifie identifier le meilleur du meilleur de ce qui est fait par tous les services impliqués, parvenir à un accord sur des définitions communes et ensuite implémenter des rapports faciles à utiliser, faciles d’accès et faciles à comprendre à travers l’organisation toute entière.
2. Standardisation des Processus
Prince2 Process Model – Chronologie
Un deuxième service central pour chacun qui se pose la question « ce qu’est un PMO » se rapporte au développement d’un jeu de processus standard pour des projets à manager dans la société. Le même problème que celui des rapports développés en silos se produit avec les processus. Un reporting incohérent est mauvais, mais des des processus incohérents sont encore pire.
Un service peut estimer qu’il est parfaitement acceptable d’avoir la même personne qui a travaillé sur un produit particulier le valider ensuite et dire qu’il a passé un contrôle de qualité. Un autre service peut hoqueter d’horreur en entendant parler d’une telle chose. Il n’y a aucun processus cohérent en place qui permette de se sentir 100 % confiant que ce qui est vrai pour un produit sera vrai pour tous les produits.
Ceci est où les services d’un PMO entrent en jeu.
Un PMO est dans une position unique pour traverser les frontières organisationnelles et inventer un jeu de processus qui marchent à travers tous les services.
Est-ce que c’est facile ?
Non. C’est difficile d’assimiler et agréger ce que fait un service et le connecter ensuite avec ce que fait un autre service pour que le travail puisse se déplacer de manière transparente d’un groupe au suivant. Cela vaut-il le coup? Absolument!
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3. Gestion de Portefeuille de Projet
Qu’est-ce qu’un PMO et quand en avez-vous besoin ? Quand vous n’êtes pas sûrs de ce que se passe dans la société et que vous n’avez pas de compréhension claire [et partagée] des priorités.
Chaque commercial qui vend un projet à un client va croire que son projet est une priorité. Il suppliera, empruntera et volera pour s’assurer que les ressources appropriées travaillent sur son projet sur lequel il s’est engagé envers le client. C’est son travail.
Le problème est qu’il y a 6 autres commerciaux qui vendent et estiment que leurs projets sont la priorité absolue. Vous savez qu’il y a seulement tant de ressources dans la société et que les demandes contradictoires placées sur elles sont sûres de les griller. Ceci est où le « tant bien que mal » peut vraiment se manifester.
Le service fourni par un bon PMO est la capacité de prioriser les projets qui sont vraiment les plus importants et allouer les ressources en conséquence. Ce peuvent être des projets qui sont stratégiques à la croissance future d’une société, ou les projets qui sont nécessaires pour régler la masse salariale de ce mois.
Chaque circonstance va être différente, mais il faut ce groupe objectif que l’on trouve dans le PMO pour gérer et prioriser le portefeuille de projets d’une société.
4. Gestion d’Équipe de Support de Projet
Un PMO est le dépositaire central de toutes les choses liées au management de projet. Ceci inclut les ressources qui permettent à un management de projet professionnel de s’exécuter.
Le dernier service majeur que fournit un PMO est de gérer l’équipe de support aux projets. Ceci inclura très probablement des Coordinateurs de Projet, des Chefs de projet, des Chefs de projet Certifiés PMP, potentiellement des Directeurs de Programmes et probablement même des Analystes d’Affaires/Business.
C’est avec ce groupe de personnes central que les projets, le reporting et les processus peuvent être efficacement gérés pour en faire le plus possible.
Alors, si vous entendez l’expression « tant bien que mal » vous connaissez maintenant son origine. Avec une compréhension renouvelée de ce qu’est un PMO et de quand vous en avez besoin… assurez-vous que ce qualificatif n’est pas appliqué à vos projets!
Il n’y a rien de « tant bien que mal » sur ProjectManager.com. Chaque fonctionnalité, fonction et rapport ont été méticuleusement peaufinés à la main pour s’assurer qu’il respecte vos attentes pour gérer n’importe quel projet, n’importe où, n’importe quand.
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