Voici une vidéo exceptionnelle de Henrik Kniberg 15 minutes expliquant et illustrant le développement logiciel Agile du point de vue du métier.
Certains d’entre vous connaissent sans doute déjà cette vidéo. Cependant, cette version a été doublée en Français par FlorentLothon qui trouvait difficile de lire la version originale sous titrée et apprécier les illustrations en même temps.
PMI (Project Management Institute®) sélectionne des jeunes actifs âgés de 18 à 35 ans et impliqués dans le management de projets pour une étude (« impliqués » signifiant que vous travaillez en tant que chef de projet ou étudiez le management de projet).
La recherche sera réalisée sur la base de focus groupes virtuels ou de groupes de discussion en ligne.
L’ »étoile de mer » est une excellente activité lors de la collecte de données pour favoriser la réflexion autour des pratiques et de la valeur que l’équipe en retire. Elle aide des membres de l’équipe à comprendre la valeur perçue par chacun sur ces pratiques.
L’étoile de mer divise le tableau blanc en 5 zones :
Continuez à Faire – quelque chose que l’équipe réussit bien et dont vous reconnaissez la valeur.
Moins de – quelque chose de déjà fait; vous y constatez une certaine valeur, mais vous souhaitez le réduire un peu.
Plus de – quelque chose de déjà fait; et dont vous pensez qu’elle apportera encore plus de valeur si davantage utilisée.
Arrêter de Faire – quelque chose qui n’apporte pas de valeur, ou encore pire, qui empêche de progresser.
Commencer à Faire – une nouvelle idée, ou quelque chose vous avez vu marcher auparavant et que vous voudriez mettre sur la table de discussion.
« In companies with matrix organizations, the significant expan sion of capacity and resource management in Microsoft Project 2016 brings additional transparency to the interaction between project planning and line planning.
Microsoft est Partenaire de DantotsuPM
The seamless documentation of all resource approvals makes agreements between team and project managers much more reliable than is the case now.
Additional tools for resource management are no longer required – particularly with respect to Excel shadow planning.
In addition,the standard reports and integrated heat maps also facilitate the analysis of possible excess planning and under-utilization. »
Cette question revient souvent si vous travaillez dans un PMO ou si vous postulez sur un job de PMO.
Vous êtes challengés sur votre capacité à promouvoir la valeur ajoutée du management de projets: « Le management de projets est considéré comme une commodité par beaucoup de nos cadres exécutifs, voire de l’administratif inutile. Comment allez-vous en faire la promotion si nous vous embauchons ? ».
Qu’allez-vous répondre ?
Pour « vendre » le management de projets, je pense qu’il faut :
relisez ce billet sur les 7 traits de personnalité des meilleurs commerciaux
Parler le langage de l’interlocuteur en évitant tout jargon de PM.
Fournir des arguments qui sont en prise directe avec les objectifs fonctionnels du cadre (du concret pas de générique)
Établir sa crédibilité personnelle (certifications, expérience, projets réussis…)
Apporter rapidement des preuves de la valeur ajoutée avec des succès rapides (même petits), remettre sur les rails un projet en perdition…)
Fournir de la visibilité sur le statut et la composition du portefeuille de projets et émettre des recommandations très spécifiques et précises sur des projets à arrêter, rediriger ou accélérer.
Prêter attention aux personnes et la politique
Démontrer votre capacité à travailler transversalement par rapport aux organisations fonctionnelles traditionnelles et en faisant tomber les barrières pour apporter une vraie valeur.
Par exemple en choisissant :
a. un projet clé en difficulté
b. des modèles et méthodes précédemment utilisés pour livrer à dans les temps et contrôler les budgets
c. un changement récent d’objectif fonctionnel ou de stratégie qui exige une revue du portefeuille des projets pour en maximiser l’impact
d. un récent changement d’organisation qui nécessite de revoir des priorités ou gouvernance de certains projets phares.
5 billets sur la promotion des PMOs et du management de projets:
Ne jetons pas trop d’huile sur VW qui avait fait sienne cette phrase dans de nombreuses publicités et se fait ces derniers jours descendre en flammes.
Il n’est pas facile de ne pas faire d’erreurs et les chefs de projets ne devraient pas craindre d’en faire. Après tout, un projet étant le plus souvent unique et n’ayant jamais été réalisé auparavant, les erreurs sont inévitables.
Ce qui est inexcusable pour le chef de projet (comme pour VW) est de ne pas respecter l’éthique et manquer d’intégrité.
En effet, le code de déontologie et de conduite professionnelle pour les PMs existe.
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Celui que je connais le mieux vient du PMI. Il décrit les attentes à créer et respecter pour nous et nos collègues praticiens du management de projets. Il présente à la fois les idéaux auxquels nous aspirons et les comportements que nous nous devons d’adopter dans nos rôles de professionnels et dans notre vie.
Ce code, développé par des professionnels du métier, propose aussi une Structure de Prise de Décision Éthique avec des étapes simples dans un processus de prise de décision à utiliser pour guider tout professionnel du management de projet qui serait confronté à un dilemme éthique.
Cette matrice répertorie et décrit les rôles des multiples participants dans l’achèvement de tâches ou produits du projet. Elle aussi est particulièrement utile pour « ne pas se tromper » car elle clarifie les rôles et responsabilités de chacun, en particulier dans les projets transverses aux organisations.
L’une des manières de l’utiliser que je préfère mais qui n’est pas explicitement décrite dans le PMBoK consiste à se baser sur les livrables des organisations et personnes pour la réussite du projet. Il devient facile avec un tel RACI de réaliser un tableau visible de tous de « qui fait quoi ». Avec cette approche, les livrables sont très concrets, exacts et beaucoup plus précis que les descriptifs des rôles et responsabilités des organisations. Ceux-ci, pour être honnête, donnent souvent une image de ce que l’on voudrait qu’ils soient plutôt qu’un reflet de la réalité. Pour chaque livrable, il est nécessaire, même si ce n’est pas toujours aisé, de tomber d’accord sur qui va le produire, avec qui, en le communiquant à qui et qui en porte l’ultime responsabilité car un livrable est une chose concrète, « palpable ».
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Les chronologies de projet sont d’excellentes façons de visualiser nos progrès sur un projet.
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Bientôt, dans MS Projet 2016 davantage de fonctionnalités pour les Chronologies :
1) Chronologies multiples :
Si vous utilisez Projet 2016, vous pouvez créer une deuxième barre de chronologie, pour afficher des chronologies multiples, puis vous pouvez changer les dates de début et de fin de chaque chronologie.
2) Réarranger les tâches, les couleurs et plus encore
Vous pouvez utiliser la chronologie en l’état, ou vous pouvez réarranger les tâches de toute façon qui vous sied, ajouter du texte et même changer les couleurs pour qu’elles se détachent mieux.
Avant :
Après :
3) Partager et imprimer la chronologie
Il est aussi devenu beaucoup plus facile de partager et d’imprimer vos chronologies.
Combien de fois prenez-vous 5 minutes après une réunion ou une session de formation pour réfléchir à ce qui s’est produit ?
Après chaque réunion ou atelier que nous avons avec un client, nous parlons de ce qui est arrivé et prendre du recul. Nous nous demandons quelles sont les choses qui ont bien marché et pourquoi. Nous parlons des choses qui sont allées de travers et essayons de comprendre pourquoi. Ces 5 à 10 minutes sont magiques. Nous y faisons une rétrospection sur comment nous performons comme facilitateurs, formateurs et coach et inventons des façons de nous améliorer.
Quand une session va mal, les gens ont tendance à parler de quoi changer pour la prochaine fois. Mais qu’en est-il d’une réunion moyenne ou vraiment excellente ? Combien de personnes prennent le temps de se demander pourquoi ? Je me demande ce qui pourrait arriver si nous tous le faisions systématiquement ?
Alors, voici le défi que je vous lance : Pendant une semaine, planifiez 5 à 10’ dans votre agenda APRÈS CHAQUE réunion.
Pensez aux questions suivantes et notez une idée ou deux sur la façon d’améliorer une telle réunion la prochaine fois.
1) Est-ce que la réunion était de valeur ? Pourquoi ou pourquoi pas ?
2) Avez-vous prêté attention tout le temps ? Pourquoi ou pourquoi pas ?
3) Tous les autres participants ont-ils prêté attention tout le temps ? Pourquoi ou pourquoi pas ?
4) Quelles parties de la session étaient les meilleures ? Pourquoi ?
5) Quelles parties paraissaient au contraire maladroites ou étranges ? Pourquoi ?
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Bonjour, une fois de plus un article qui m’a particulièrement intéressé dans PM Network, la publication mensuelle du PMI.
Un billet de Hubert Mantel, responsable du centre de compétences en management de projets et programmes chez Airbus
J’y ai appris que la crise sur le projet de construction du A380 a forcé Airbus à reconnaitre la criticité du management de projet pour améliorer l’efficacité. Cette mobilisation a permis de passer en revue les leçons apprises sur les projets et, plus important, en retirer de meilleures pratiques et appliquer toutes celles-ci sur les projets suivants. L’une de ces bonnes pratiques est de travailler de manière plus agile pour accélérer les cycles de conception et de réalisation.
Pour accroitre les compétences en management de projet, un programme de formation interne qui intègre la certification PMI a été conçu et implémenté: Une approche très similaire à ce que j’avais pu observer dans d’autres grandes entreprises (NCR, IBM, Orange…).
Voici une nouvelle question qu’un recruteur pourrait vous poser sur le thématique de la qualité dans vos projets.
Le management de la qualité couvre les processus requis pour s’assurer que le niveau exigé de qualité est intégré dans chaque aspect du projet :
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Planifier pour la qualité nécessite de définir précisément la ligne des références de base du niveau de qualité requis (en s’appuyant si possible sur des normes ou standards)
Mettre en place l’assurance qualité pour prévoir les activités, outils, techniques à utiliser pour s’assurer proactivement qu’une qualité conforme aux exigences soit respectée
Mettre en place le contrôle qualité pour établir les tests et actions de vérification et de contrôle des livrables produits par le projet.
Attention à la « sur-qualité »
plaquer à l’or fin – gold plating deliverables
S’il y a une chose sur laquelle insister, je pense que c’est de ne pas systématiquement chercher à produire des livrables qui dépassent la qualité requise, faire de la sur-qualité, aussi appelé le « plaqué or » (Gold Plating), est non seulement souvent inutile mais aussi préjudiciable à la réussite de tous les autres paramètres du projet (Temps, Coûts, Contenu).
Il s’agit donc de bien définir des normes ou standards de qualité agréés pour les livrables du projet, de bien les partager, puis de ne pas oublier de les respecter.Il faudra donc déterminer et mettre en œuvre des procédures pour les implémenter et les garantir ET, en dernier, de mettre en place des mécanismes de vérification.
Comme l’on peut aisément le comprendre, trouver des défauts pendant la toute dernière phase de vérification est onéreux, aussi les efforts se positionneront-ils le plus tôt possible, dans la définition des normes et procédures à respecter pour les atteindre.
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La conférence sur le Management de Portefeuille de projets informatiques (« IT Project Portfolio Management ») s’est tenue fin juin à Berlin. Rares sont les fois où j’ai ramené un message si clair après deux journées de conférences. Certes, il y avait plus de 20 présentations et ateliers qui ont partagé une variété d’expériences et de projets. Mais chaque présentation et discussion mettait en avant un même point critique : les entreprises et leurs portefeuilles de projet doivent devenir plus agiles.
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Management de Projets Agile au niveau de l’entreprise
Les processus agiles pour les projets individuels sont devenus une banalité dans le management de projet.
Pour la plupart des grandes sociétés, c’est simplement une question de volume : chez certains, seulement 10 à 15 % des projets sont organisés utilisant des processus agiles, tandis que beaucoup d’autres gèrent déjà plus de 50 % de leurs projets de cette façon.
Au niveau stratégique il est important par contre de comprendre ce à quoi le Management Agile de portefeuille de projets peut ressembler au niveau de l’entreprise.
Selon Campana & Schott, on peut considérer les options suivantes:
Get the referential
Aucune planification de A à Z des budgets et ressources (particulièrement en ce qui concerne les budgets annuels)
Des réajustements plus modestes mais plus fréquents des portefeuilles
Le passage d’une approche « Design to budget » au Management de portefeuille : moins de détails dans le cahier des charges du projet, au lieu de cela les budgets sont alloués à des thèmes spécifiques, des initiatives ou « des produits »
Au premier rang les bénéfices, c’est-à-dire quels budgets sont alloués à quels profits attendus ? Ceci peut être réalisé avec des cas d’affaires qui sont alors utilisés comme une base pour prioriser les budgets
Une considération est portée aux dépendances pas seulement dans les projets mais aussi entre les projets : comment ces dépendances sont-elles incluses dans la priorisation et des préparatifs de prise de décision ?
Plus d’accent sur la communication et les échanges d’informations entre projets
Des sociétés agiles ont besoin des bons collaborateurs
Étonnamment, pratiquement toutes les présentations ont fini par souligner le même point : des compétences supplémentaires seront exigées des collaborateur dans le futur proche. Elles incluent de nouvelles qualifications pertinentes dans les projets, comme « Data Scientists » ces experts qui tirent des modèles économiques et des relations de travail de grands entrepôts de données.
Mais surtout, les sociétés agiles ont besoin des collaborateurs qui ont été familiarisés avec des environnements très exigeants. C’est une raison pour laquelle de grandes sociétés incluant Daimler et Microsoft investissent dans des startups, à savoir « injecter » les collaborateurs de ces startups dans leur propre main-d’œuvre.
Sans ces ‘perturbations’ externes, la culture d’entreprise de la société ne pourrait pas répondre assez rapidement aux nouvelles Meta Compétences comme l’orientation client systématique ou l’examen minutieux permanent et constructif de modèles économiques. L’exemple du « crowd-soucing interne » illustre la combinaison des deux mondes : une certaine partie du budget informatique est quasiment distribué aux collaborateurs. Ils peuvent alors assigner leur propre budget aux projets de leur choix et produisent ainsi le portefeuille qui est le plus prometteur de leur propre point de vue : celui-ci est porteur de très forte valeur.
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Agile est le « nouveau normal »
Ce n’est pas seulement les projets qui sont agiles. Dans l’avenir, le focus sera sur la construction de management de portefeuille de projet plus agile au niveau de la société et donner davantage de pouvoir aux collaborateurs dans l’organisation qui implémenteront la transformation agile.
PS : Ceci vous donne-t-il matière à réflexion sur ce que pourrait être votre propre futur PPM ?
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Le Cercle des Entreprises comprend des groupes d’experts délégués par leur entreprise. Chaque groupe formalise dans un livre blanc les savoir-faire partagés sur une thématique de gestion de projet. La vidéo témoigne de l’appréciation de ces experts, et la valeur qu’ils retirent de leur participation au Cercle des Entreprises.
A Sophia Antipolis le 6 Octobre prochain, venez en apprendre davantage sur cette opportunité de partager vos expériences et les confronter à celles d’autres entreprises.
Alors, comme le demande François Delignette, VP PMI France et fondateur du cercle des entreprises: « Pourquoi pas vous ? »
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Pour les Américains, le changement est un mode de vie. On dit même que “Change is the only constant.” Si la citation est attribuée au philosophe grec Héraclite, c’est aussi un dicton bien ancré dans la mentalité américaine. En général, la “menace” du changement n’intimide pas les Américains. Le changement n’y est pas forcément considéré comme une menace, juste l’évolution naturelle des choses.
Les Américains ne rejettent pas d’emblée les nouvelles propositions, ils sont toujours prêts à leur donner une chance.
Ils ne sautent pas forcément de joie à chaque annonce de changement. Ils n’apprécient pas non plus de devoir tout réapprendre et de perdre du temps à se réapproprier des nouveaux outils, pas plus qu’un autre peuple. Mais, ils acceptent que le changement est inévitable et probablement pour le meilleur. La transition est une étape à passer, mais tout sera probablement mieux après.
La nouveauté est généralement perçue comme une amélioration de l’existant.
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Dans la réalité, même si ceci ne s’avère pas toujours vrai, cela fait partie de la quête du progrès. Si l’on ne change pas, on ne s’améliore pas, c’est sûr et certain. Vous avez peut-être déjà entendu votre collègue américain dire : “Si le premier changement ne convient pas, on changera de nouveau, mais au moins on aura essayé”
Ceci explique, en partie, pourquoi un Américain ne cherche pas forcément la perfection ; le “good enough” (assez bon ou suffisant) est satisfaisant pour commencer. Pourquoi perdre du temps à vouloir créer quelque chose de parfait quand on le modifiera sûrement dans quelque temps ? Cette volonté d’aller vite pour réfléchir après peut heurter certaines sensibilités, notamment dans une culture qui préfère, en règle général, débattre longuement pour passer à l’acte une fois tous les scénarios analysés et possibilités examinées.
En France on a l’habitude d’entendre “On sait ce que l’on perd, mais on ne sait pas ce que l’on gagne.”
C’est à l’opposé de l’attitude américaine: “New is better.” Ces perspectives contraires sont sources de malentendus et de préjugés.
Pour les Américains : les Français réfléchissent trop, sont lents à prendre une décision et se focalisent excessivement sur les aspects (potentiellement) négatifs du changement.
Pour les Français : les Américains n’ont pas assez l’esprit critique, sont trop naïfs et ne se laissent pas assez de temps pour savoir si une idée fonctionnera ou pas. Ils veulent des résultats immédiats, ce qui n’est pas toujours possible, ni désirable.
Ne manquez pas l’article sur les 5 dimensions culturelles (cliquez sur cette image)
Selon les modèles de Geert Hofstede, la France et les États -Unis sont très différents dans leur indice évitement-incertitude. Hofstede a mesuré à quel point les membres d’une culture se sentent menacés par une situation ambiguë, changeante ou incertaine. Sur 100 points, les États-Unis sont à 46 et la France à 86. C’est presque le double !
Concrètement, cela signifie que, si vous travaillez avec des Américains, il peut être judicieux d’attirer leur attention sur les différentes attitudes face au changement.
Expliquez que vous êtes conscient de la plus grande tolérance pour l’inconnu chez les Américains, et du fait qu’ils ne ressentent pas le besoin de connaitre toutes les règles d’avance. Précisez aussi, que côté français, il est préférable de connaitre autant de détails que possible de la situation précédente afin de définir au mieux le chemin à prendre. Le but n’étant pas de forcer une culture à adopter la position de l’autre, mais de comprendre les différences pour trouver des compromis harmonieux.
Partenaire de DantotsuPM
Thomas W. McKee de ManagerWise dit “attitudes are caught, not taught.” Autrement dit, une attitude est contagieuse mais ne peut pas être transmise de force.
Achilles Armenakis, dans son rapport “Creating readiness for organizational change” constate que, si des employés ne voient pas dans la hiérarchie une attitude positive, exprimée par exemple par un engagement fort du management, la mise en place des programmes de formation, l’allocation des ressources appropriées pour accompagner le changement, etc., cette transition sera vécue comme une expérience stressante, même par des Américains.
C’est pour cela qu’un manager américain peut sembler chercher à vous “embarquer” dans son projet et à vous convaincre qu’il a forcément raison. Malgré les apparences, ce n’est pas pour imposer de force le changement, mais plutôt pour partager et propager son enthousiasme, pour dissiper vos craintes dans l’espoir que vous aussi, vous verrez que ce changement peut avoir du bon.
Pour les Américains, tout changement n’est pas forcément bon, mais il n’est pas forcément mauvais d’emblée. Ils ont tendance à se dire “jusqu’à ce que je sache que le changement est défavorable, je considère qu’il peut être bon.” Ce n’est donc pas quelque chose à éviter, ni à empêcher.
Christina Rebuffet
Car après tout, « change is the only constant. »
Depuis 11 ans, Christina, Américaine, coache ses clients à communiquer avec plus de spontanéité et d’aisance en anglais. Sa mission ? Aider les professionnels francophones à booster leur anglais pour booster leur carrière, et remonter le niveau de la France entière !
As PMI France-Sud chapter founder, I understand how difficult it is at times to dedicate personal time to such activities as PMI Events organisation, local marketing of the PMI value, organizing the chapter to provide valuable services to its members…
However, my experience is that the personal rewards are always higher that the efforts you put in !
So, I can only encourage you if you’re a project manager living and/or working in Luxembourg to contact your local chapter representatives to join them and help them return into a chapter in “good standing” with PMI and increase services provided to members.
Avez-vous jamais travaillé dans un environnement où le manager donnait l’impression d’être dans le contrôle et descendait les excellentes idées de toute l’équipe ?
Ce n’était tout simplement pas une priorité d’explorer comment l’équipe pourrait travailler plus efficacement ou de façon inventive, ou augmenter son niveau d’engagement et de travail d’équipe. Tout ce qui comptait était de compléter les missions actuelles dans les temps et de respecter les règles; c’est-à-dire travailler de la manière dont on a toujours travaillé .
Si vous avez éprouvé ceci, vous savez combien ce peut être démotivant et irritant. Les membres de l’équipe s’y sentent comme des étrangers, la productivité et la performance baissent quand on ne donne pas à l’équipe de quoi grandir et avancer.
Nous vivons dans un monde de plus en plus complexe et compétitif. Les leaders et leurs équipes doivent continuellement s’adapter et innover s’ils veulent rester dans la partie.
Les changements techniques surviennent à un rythme de plus en plus rapide, les modèles économiques évoluent, les règlementations sont resserrés, les groupes de parties prenantes deviennent plus grands et les équipes deviennent multiculturelles et globales. Tout ce mouvement exige que les équipes projet se posent continuellement la question de comment elles peuvent travailler plus intelligemment, économiser de l’argent et délivrer davantage de bénéfices à leurs clients. Rester immobile n’est pas une option si vous voulez rester dans le business.
Créez un environnement d’innovateur
Pour créer une équipe à haute performante et des solutions d’avant-garde, vous devez créer un environnement où les équipes sont encouragées à défier le statu quo et où un cadre existe pour implémenter leurs meilleures idées. Quand je dis « cadre » je ne veux pas dire un processus formel, mais une méthode simple pour s’assurer que les excellents idées et initiatives soient récompensées et exploitées. Ce cadre entraine la création d’un environnement sûr et inspirant où les gens peuvent travailler de façon autonome et avoir la liberté d’exprimer ce qu’ils voudraient voir amélioré – par rapport aux produits et aux services qu’ils produisent ou bien sur Comment ils sont produits.
Menez avec les bonnes questions
Un chef de projet ou responsable d’équipe joue un rôle important ici. Les bons leaders sont excellents dans la création d’un espace où les personnes se sentent en sécurité et ils posent des questions qui défient et relèvent le niveau de réflexion de leur équipe. Ces questions commencent souvent par que, comment et si. Elles sont souvent si difficiles que les gens ne peuvent pas leur répondre en se basant sur leurs connaissances actuelles ou leur position actuelle.
demander
Elles exigent de réfléchir, des questions comme :
Et si nous pouvions produire ceci en moitié moins de temps ?
Que faudrait-il pour battre nos concurrents ?
Comment pouvons-nous devenir la meilleure équipe dans notre industrie ?
Posez des questions qui suscitent la curiosité intellectuelle, produisent de l’énergie et donnent de l’espace aux gens pour intervenir et contribuer. C’est une excellente façon d’engager les membres de l’équipe en changeant leur mentalité.
Demandez pourquoi, mais judicieusement
Vous pouvez avoir entendu dire que demander Pourquoi, pourquoi, pourquoi est l’un des meilleurs jeux de questions que vous pouvez poser. Parfois cela pourrait être vrai. Par exemple, enchainer une série de pourquoi est efficace quand vous avez besoin de la justification pour laquelle la société devrait investir dans un certain projet et vous devez creuser jusqu’au fond du cas d’affaires.
Mais demander « pourquoi » devrait être utilisé avec prudence quand le but est de créer un espace sécurisé pour que l’équipe intervienne et contribue. Évitez des questions semblant critiques comme : « Pourquoi nous ne pouvons pas produire ceci en moitié moins de temps ? », ou « Pourquoi nous ne sommes pas encore la meilleure équipe? ». Ces types de questions referment les personnes car elles estiment qu’elles doivent justifier quelque chose. Ainsi, au lieu de demander « Pourquoi avons-nous toujours tant de défauts dans nos produits ? », demandez « que faudrait-il faire pour réduire notre taux de défauts ? »
Il s’agit de motiver les gens
Quand vous mettez les autres au défi de penser de façon critique, il est facile de glisser dans un mode où vous devenez trop analytiques et négatifs. Le but réel est ici de donner un sentiment d’excitation aux personnes sur l’opportunité de faire une différence. Il y a une très fine ligne entre quelqu’un percevant une question comme utile ou la ressentant comme une critique. Votre rôle ne doit pas être de rejeter quelqu’un, mais de l’écouter, l’inspirer et encourager l’équipe à partager et construire sur leurs meilleures idées.
Une bonne façon de pratiquer la rétention de jugement et donner plus d’espace à d’autres est de délibérément limiter votre contribution dans les réunions ; par exemple, vous limiter à seulement cinq commentaires. Pensez à vous-même comme le générateur de débats plutôt que le décideur. Pouvez-vous voir comment cela vous aidera à filtrer vos pensées et les réduire aux plus essentielles et chercher le bon moment pour insérer vos idées ? Faites un essai!
Guidez la remise en question du statu quo
Quand vous commencez à ouvrir le débat et encourager votre équipe à défier le statu quo, vous devriez d’abord montrer la voie et partager certaines de vos propres pensées. Mais peu de temps après, quand l’équipe devient plus familière avec la production et l’implémentation d’idées, vous pouvez commencer à vous mettre en retrait et laisser les autres prendre la responsabilité. Ne renoncez pas si les gens hésitent initialement et ne contribuent guère. Soyez persistant dans votre recherche de réponses et d’idées et récompensez ceux qui embrassent un avis nouveau et différent.
Quand vous aidez systématiquement les gens à défier le statu quo, vous avez le potentiel de créer une équipe hautement productive et motivée et livrer quelques projets surprenants qui ajoutent une réelle valeur à vos clients.
Et, vous pourriez prendre de l’avance sur vos compétiteurs chemin faisant.
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Un homme a découvert un cocon pendant une excursion de week-end. En le regardant de près, il a vu une petite ouverture. Il a observé stupéfié comment le papillon luttait pour faire passer son corps par le trou du cocon. Il semblait être coincé.
Donc l’homme a pris son couteau de poche et a découpé le cocon. Le papillon est apparu facilement, mais son corps était gonflé et ses ailes étaient froissées. Il n’a pas pu voler.
Dans sa bonté, l’homme ne s’est pas rendu compte que la lutte du papillon pour passer par l’ouverture du cocon était la façon dont la nature forçait le liquide de son corps à passer dans ses ailes.
Nous pouvons souvent vouloir que nos affaires progressent davantage sans à-coups et que nos vies soient plus faciles. Parfois la difficulté et les demandes nous laissent dans un sentiment d’échec et il ne nous semble pas que nous fassions de progrès du tout. Mais…
…les temps les plus difficiles sont les temps qui nous donnent nos ailes et nous aident au final à voler.
Donc si vous êtes frustrés par les difficultés que vous traversez, souvenez-vous que personne ne s’élève trop haut s’il monte avec ses propres ailes.
Chaque inconfort nous pousse vers le niveau suivant.
Il est sans aucun doute plus facile de vivre avec le confort, mais le signe que quelque chose vraiment étonnant est sur le point d’arriver viendra toujours quand nous traversons la frontière de notre zone de confort.
Chaque erreur porte ses enseignements et nous aide.
Les erreurs ne sont pas seulement inévitables, mais aussi nécessaires; c’est la façno dont nous leur pensons qui doit changer. Les erreurs sont le chemin d’accès à la connaissance. Quand vous faites une erreur, vous vous dites, « je n’avais pas assez d’informations et maintenant j’en ai plus. »
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Chaque échec nous donne une chance d’essayer de nouveau et de travailler avec du sens…
Nous pouvons seulement vraiment réussir après que être tombés – et avoir échoué plusieurs fois. Rester en sécurité dans la réussite est la plus dangereuse des situations.
Chaque erreur de calcul nous montre comment calculer plus précisément.
Très souvent, nous essayons de dissimuler des erreurs de calcul parce que nous nous sentons trahis par notre jugement. Nous disons, « j’aurais dû mieux savoir! » Mais peut-être apprenons-nous exactement ce que nous devons apprendre et nous attendons trop et trop tôt de nous-mêmes.
Avant que nous ne puissions atteindre la sorte de succès qui apporte plus de signification et pas seulement plus de richesse, nous lutterons, calculerons mal, comprendrons mal et ferons beaucoup d’erreurs. Tout ceci est nécessaire, tout ceci est normal, tout ceci est acceptable.
Nous devons tous lutter et lutter encore parce que cela représente beaucoup plus que nous ne pouvons l’imaginer. Quand la vie et le business deviennent excessifs, nous devons nous préparer à accepter des combats pour obtenir la richesse de la réelle signification.
Mener de l’intérieur
Comment nous gérons nos sentiments et restons responsables dans les temps de difficultés déterminera comment nous gagnons nos ailes.
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Le chef de projet ne saurait avoir toutes les réponses à l’avance sur son projet.
Il est donc critique qu’il ou elle apprenne à poser les bonnes questions. Hors un biais cognitif usuel est celui de confirmation par lequel nous cherchons souvent à confirmer des hypothèses plutôt qu’écouter et comprendre les réponses données. Mais encore faut-il poser les bonnes questions…
Dans cette vidéo, Frédéric Falisse confirme que le fait de choisir la bonne question nous donne un formidable avantage dans la résolution de problèmes ou pour développer notre créativité.
Poser la bonne question est un art que Frédéric Falisse se propose de nous apprendre quelques techniques de base de cet art.
Et apprenez aussi à poser des questions qui amènent les gens à supporter vos idées et vos projets avec Dan Pink.
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