Mais les organisations cherchent à réduire leurs coûts immobiliers, à fournir à leurs collaborateurs les avantages du télétravail et tirer profit d’une journée de travail de vingt-quatre heures en ayant des équipes stratégiquement distribuées sur de multiples fuseaux horaires. Donc, si nous acceptons l’inévitable d’avoir à manager un projet avec certains membres de l’équipe à distance, comment réduisons-nous la probabilité que ceci impacte négativement l’efficacité de l’équipe ?
Contrôler le chaos est assez complexe à faire en personne, il est impossible de le réaliser quand les membres de l’équipe sont géographiquement dispersés. S’ils n’achètent pas la vision du projet, vous ferez face à une bataille sans fin pour les aligner. Si votre projet apporte du bon et du moins bon, ou même dommageable pour certains membres de l’équipe tandis qu’il en aide d’autres, vous pourriez devoir passer plus de temps en face à face avec les membres de l’équipe qui le plus négativement impactés.
Kick-off de projet en présentiel
Il est critique de se battre bec et ongles pour tenir une réunion de démarrage de projet à laquelle tous les membres de l’équipe et parties prenantes clés peuvent être présents en personne pour avoir l’opportunité pour vous et votre sponsor de les inspirer le plus possible.
Mais même si les membres de l’équipe sont bien alignés au départ, cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas de dérive pour une variété de raisons. Peut-être ne voient-ils pas de progrès suffisant ou peut-être un nouveau projet plus sexy rivalise-t-il pour capturer leur attention ? Utilisez donc vos réunions régulières d’équipe comme une opportunité de les réengager.
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« Loin des yeux, loin du cœur » est avéré.
Vous pouvez facilement négliger des membres de l’équipe à distance lorsqu’il s’agit de reconnaissance et de développement d’esprit d’équipe, particulièrement si la majorité de votre équipe est géographiquement proche de vous. Ajoutez une petite et simple activité de « team building » à intervalles réguliers dans vos réunions d’équipe. Il existe beaucoup d’exercices disponibles (faites une simple recherche Internet) qui se prêtent bien à être joués à distance. Encore mieux, faites de trouver un tel exercice une responsabilité tournante et donnez à chacun des membres de l’équipe une chance d’être au centre de la fête.
Il peut être tentant d’imposer une nécessité de rapports d’avancement ou de réunions de statut fréquentes pour apaiser vos craintes, mais ceci risque fort de devenir une prophétie autoréalisatrice d’échec quand votre équipe sera de plus en plus désengagée ou irritée par votre micro-management.
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Vous y gagnerez à avoir une conversation franche avec votre équipe qui permette de comprendre vos responsabilités et l’invite à développer un processus de remontée d’informations qui réponde à vos besoins sans la désengager.
Faites confiance au professionnalisme des membres de votre équipe et ne leur donnez pas de raison de le pas l’être.
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Au cours de la vie du projet, le chef de projet produit de nombreux documents tels que plan projet, prévisions d’utilisation des ressources, budget, études de faisabilité, contrats fournisseurs, états d’avancement, plan de management des risques, revues d’implémentation, demandes de changement, minutes de réunions…
La manière dont les documents sont gérés par le Chef de Projet est souvent un facteur clé de succès ou d’échec du projet. D’où la criticité d’une stratégie de gestion documentaire efficace pour les Chefs de Projets et son incidence sur la visibilité projet et son utilité dans la gestion des changements.
Quel est le rôle des documents projet ?
Le concept de la planification est par nature destiné à prévoir et gérer l’inattendu et en maîtriser les effets et impacts. Les documents projets jouent un rôle central dans le développement du planning et également pour communiquer sur l’avancement et le statut du projet vers l’équipe projet et vers toutes les parties prenantes. La façon dont les documents sont gérés permet même de déterminer la maîtrise du chef de projet et sa capacité à répondre aux impondérables.
Les chefs de projets expérimentés et ceux qui bénéficient d’un PMO efficace auront donc le plus souvent développé un certain nombre de documents standards pour exécuter leurs projets avec excellence à travers chacune des phases du cycle de vie des projets :
1. Définition du projet
La charte du projet est au cœur de cette phase de démarrage. Ce document détaille les objectifs et fournit les indicateurs de performance critiques pour réussir le projet et pour en déterminer les bénéfices.
2. Planification du projet
Dans cette étape, les responsables du projet planifient les activités, s’efforcent d’anticiper les risques, définissent les étapes et ressources nécessaires. Les documents détaillent le planning, les ressources, les jalons de livraison et d’acceptation client et le management des risques.
3. Exécution du projet
Dans cette étape, les mots clés sont : suivi et réactivité. Ici, les documents du projet capturent les données réelles et leur écarts par rapport au prévisionnel puis le planning mis à jour. Les suivis des coûts, temps passés, jalons, incidents et avancement sont documentés pendant cette phase du projet.
4. Clôture du projet
Les documents détaillent les problèmes restés non résolus, les livrables, les résultats du projet, les processus et meilleures pratiques à utiliser dans le futur (les leçons apprises).
Mais quels sont les risques d’une mauvaise gestion documentaire ?
Gratte-papier ! Bureaucrate !
Aucun chef de projet n’aime se voir affublé d’une telle étiquette. Et, il est vrai qu’il est facile de tomber dans le piège de créer des tonnes de documents qui peuvent aller jusqu’à fausser les jugements et conduire à l’échec. Par exemple, lorsque les documents sont mal gérés et que des informations pas forcément à jour créent de la confusion ou de la frustration chez les personnes qui cherchent des réponses ou produisent des livrables.
Le premier problème rencontré en gestion documentaire est la donc la quantité d’information, le second sa pertinence (par exemple l’identification des réels points de vigilance), et la mise à disposition des informations pertinentes, leur partage, avec chaque personne partie prenante du projet.
Neil remarque que la plupart des entreprises n’ont pas mis en place de stratégie qui permette de consolider les informations et de gérer la circulation des documents au sein de l’équipe projet.
Quels sont les symptômes ?
Manque de visibilité
Les Chefs de Projet et acteurs du projet n’ont pas tous une vision claire et partagée de l’avancement des tâches qui les concernent et du statut d’ensemble du projet. Les documents du projet sont traités de manière isolée et sans lien les uns avec les autres. De plus, ces documents contiennent souvent une redondance d’information qui nuit à la visibilité.
Maigre sécurité
De faibles mesures de sécurité sont en place, sans règles de gestion et sans gestion de processus pour traiter les documents sensibles. Ceci peut conduire à ce que des informations critiques tombent entre de mauvaises mains et fassent dévier le projet de ses objectifs.
Données égarées ou perdues
De nombreux services qui managent des projets n’ont pas les processus ni la capacité nécessaire au stockage de tous leurs documents. Typiquement, ces documents peuvent facilement se perdre ou ne pas être d’un accès facile et donc contribuer à un manque d’intégrité des données. Ceci peut être préjudiciable lors de la prise de décisions.
Collaboration limitée
Les documents d’un projet (feuilles de calcul, textes…) sont souvent gérés en tant que données non structurées dans des emails, distribuées sur les postes de travail individuels ou sur format papier. Dans la plupart des cas, ces informations ne sont pas facilement partagées avec tous les membres de l’équipe projet qui pourraient en avoir besoin et ne seraient pas sur le même lieu géographique.
Identifier les problèmes entourant la gestion documentaire est donc la première étape essentielle pour éliminer le désordre dans les documents des projets. L’étape suivante est d’adopter les meilleures pratiques développées par des experts en gestion documentaire, leur travail étant de rationaliser la gestion des documents.
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Quels éléments pour une solution idéale ?
Dans un monde idéal, un chef de projet devrait pouvoir accéder au moindre détail des documents de ses projets, tout en retrouvant facilement les informations les plus pertinentes quand cela est nécessaire. Avant d’adopter une stratégie de gestion documentaire, les chefs de projet ont besoin de bien comprendre leur rôle en tant que « Knowledge Worker » .
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« Chaque « Knowledge Worker » est un “décideur” qui, si par sa position ou sa connaissance, est responsable d’une contribution qui affecte matériellement la capacité d’une société à fonctionner et à obtenir des résultats » selon Peter Drucker dans son livre « What makes an effective executive»
Lorsque l’on comprend que le succès des projets est intimement lié à la capacité des Chefs de Projets à retrouver les informations pertinentes pour prendre les bonnes décisions, la gestion documentaire ne joue plus seulement un rôle de soutien dans la gestion quotidienne des projets.
Neil explique que les experts en gestion de l’information et en gestion documentaire utilisent les meilleures pratiques de stockage, de gestion, et de suivi des documents afin de renforcer l’entreprise en développant les « Knowledge Worker » qui sont en première ligne dans les sociétés.
Capture de documents
Stocker des documents électroniques ou papier de différents formats dans un répertoire unique. Il s’agit surtout de faciliter la recherche des informations pertinentes, ainsi que d’archiver l’historique des données.
Contrôle des versions
Avoir des options de réservation/mise à jour et différents niveaux de sécurité afin de contrôler les accès en lecture/écriture afin de préserver l’intégrité des documents et pouvoir tracer toutes les modifications.
Créer et d’appliquer des outils de gestion de flux personnalisables reprenant les processus et le cycle d’approbation des documents dans la société.
Reporting et Analyses
Échanger et croiser des informations entre les documents comme des consolidations de données afin de créer des rapports et des analyses donnant une meilleure visibilité.
Collaboration
Partager l’information avec les bons interlocuteurs tout en restreignant l’accès aux autres personnes est une préoccupation majeure des meilleurs gestionnaires de documents.
Ces meilleures pratiques sont d’autant plus importantes pour les Chefs de Projets que leur travail quotidien est axé autour de la documentation produite, afin d’assurer le succès des projets dont ils s’occupent.
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Les objets de luxe sont consommés seulement quand nous avons assez du reste. Vous ne devriez pas faire des courses pour un sac de luxe avec votre dernier euro.
Il est facile de croire qu’il en va de même avec la gentillesse. Peut-être avons-nous besoin de plus de provisions, avant que nous ne puissions dépenser un peu de ce que nous avons reçu en matière de générosité.
Vous avez eu une journée pénible, il pleut, le monde change, votre patron est dur envers vous, votre compte bancaire est à sec, vous avez atteint la dernière limite pour rendre un travail…
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Mais… chaque besoin doit-il être comblé, chaque émotion bien en place avant que nous ne soyons capables d’être gentils ?
Devons-nous avoir assez d’argent, assez de confiance en l’avenir et assez de tout le reste dont nous avons une grande envie avant que nous ne puissions trouver le temps d’offrir notre aide à quelqu’un d’autre ?
Il s’avère que l’opposé est vrai. La gentillesse est une base pour le reste. Cet investissement de temps et de ressources pour aller au-delà de nous-mêmes change précisément le reste de nos besoins dans la bonne direction, non seulement nous amenant tout près de satisfaire ces autres besoins, mais aussi pour le plaisir du voyage.
Saviez-vous que selon une recherche récente, les émotions sont au cœur de la conduite du changement et que les gestionnaires peuvent les utiliser comme freins ou leviers.
les émotions peuvent être des freins…
Heureusement, il semble que 80 % des émotions vécues au travail sont positives alors que 20% sont plutôt négatives. Il a toutefois été démontré que l’implantation d’un changement dans les organisations crée automatiquement une augmentation significative des émotions négatives.
Comme gestionnaire de projets, vous êtes définitivement au centre de ces changements. Comment alors jonglez avec les émotions des commanditaires du projet, des collaborateurs de l’équipe de projet et avec toutes les autres personnes touchées par les changements engendrés par votre projet ? Quels sont les indicateurs émotifs que vous devez observer pour mener à bien votre projet ? Que ferez-vous pour utiliser les émotions comme levier ?
… ou des leviers, accélérateurs de vitesse.
Dans toutes les sociétés antiques, 40 ans signifie un moment d’introspection censé déboucher sur un changement profond. En ce 40ème anniversaire de PMI-Montréal, venez échanger et découvrir des outils efficaces qui sauront vous aider à progresser comme gestionnaire de projet dans ce tourbillon de changements.
Peut-être la différence clé entre un projet et un programme est la spécificité. Un projet se réfère à un effort spécifique, singulier pour livrer une production tangible. Un chef de projet est donc responsable d’assurer que son projet livre ce qui est demandé conformément à des délais et à un budget définis.
Définition d’un Programme
Un programme se réfère à de projets multiples qui sont managés et délivrés comme un unique ensemble. Un manager de programme est donc chargé de surveiller tous les projets compris dans le programme pour s’assurer qu’il réalise ses résultats d’ensemble.
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En quoi les Projets et Programmes diffèrent-ils ?
Composition : les composants d’un projet sont spécifiques et précis. La portée et les objectifs d’un projet sont bien définis alors que les programmes sont typiquement moins tranchés. En outre, parce qu’un programme couvre des projets multiples. Une équipe de programme a tendance à être plus grande car elle incorpore aussi les chefs des projets et leurs membres d’équipes de projets.
Effort : un projet représente un effort simple, concentré. Un programme est une collection de projets et ensemble tous ces projets forment un ensemble de travaux connectés. Les différents projets se complémentent les uns les autres pour aider le programme à réaliser ses objectifs complets. Il est probable que différents projets dans un programme se recouperont. Le manager de programmes évaluera les chevauchements et travaillera avec les chefs de projets appropriés pour assurer la bonne progression du programme.
Durée : Tandis que certains projets prennent plusieurs années, le projet typique ne prendra pas trop longtemps pour être complété. En contraste, les programmes prennent souvent une très longue période de temps pour s’achever car ils ont l’intention d’en livrer davantage. Il est donc commun pour des programmes d’être organisés par phases ou tranches. Un projet particulièrement long peut aussi être organisé en de multiples phases mais c’est moins courant.
Bénéfices : les Projets se concentrent sur la réalisation de productions tangibles, c’est-à-dire ce que vous obtenez des bénéfices à l’achèvement du projet. Les programmes se concentrent sur des résultats souvent moins tangibles. Les bénéfices fournis par un programme dépendent des bénéfices collectifs de ses projets. Les exemples d’un résultat de programme incluent un changement culturel ou politique dans une organisation ou un changement de la façon dont une organisation fonctionne.
Quels compétences et comportements sont nécessaires pour devenir un manager de projet ou de programme ?
Les compétences exigées pour réussir dans ces disciplines sont différentes. Les managers de programmes doivent être confortables à l’idée d’être moins sur le terrain et avoir une vision des bénéfices que réalisera le programme. Les chefs de projet doivent se concentrer sur les éléments à fournir par leur projet qui doit être réalisé dans un certain budget et avec des contraintes de temps.
La meilleure chose pour l’organisation qui exécute programme et projets est que chacun comprenne les différentes pressions subies par leurs collègues. Ainsi, si vous êtes un chef de projet, cela vaut la peine d’en découvrir plus sur la gestion de programme et de la même façon les managers de programmes bénéficieront de mieux comprendre les défis des chefs de projet.
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Selon vous et votre propre expérience des projets et programmes, qu’est-ce qui les différencie le plus ?
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Les organisations progressent. Elles obtiennent davantage de succès dans le déploiement d’initiatives stratégiques et, pour le première fois en 5 ans, les taux de réussite augmentent !
Davantage de projets atteignent les objectifs business qui leur étaient fixés au départ et sont achevés dans les temps et en respectant les budgets.
téléchargez gratuitement les résultats de cette étude.
Le taux d’échecs baisse de 20%
Les découvertes des précédentes éditions de cette recherche sont plus que jamais vérifiées: L’application systématique des bonnes pratiques booste la réussite. La capacité des projets à délivrer la valeur business attendue vient compléter la trilogie délais, coûts, contenu.
1. Portez-vous volontaire pour prendre les minutes d’une réunion importante
Assurez-vous de trouver ou créer un modèle qui capture la liste des participants, la date et la durée de la réunion, l’ordre du jour, les actions qui ont été agréées, les tâches assignées à chaque participant et leurs dates de fin, les problèmes non résolus ainsi que la date et heure de la prochaine réunion. En vous portant volontaire pour cette mission, vous fournirez un document clé à l’équipe de projet sur lequel ses membres peuvent se baser pendant tout le projet.
2. Vérifiez la bonne compréhension
A la conclusion et documentation du contenu du projet, questionnez le sponsor et les parties prenantes pour vous assurer qu’ils comprennent vraiment pour quels contenus ils signent et « l’engagement » nécessaire pour réaliser le projet. Ceci vous donnera un aperçu des “Changements de Contenu (/périmètre)” qui risquent de surgir avant que ces demandes de modifications ne surviennent. Cela augmentera aussi votre compréhension du processus de projet et votre stature par rapport aux autres chefs de projet.
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3. Faites le forcing sur les leçons apprises
Dès la fin de la première phase majeure du projet, insistez pour que l’équipe de projet tienne une session sur “les leçons apprises”. Ils vous remercieront plus tard même si vous devez les traîner à la réunion à leur corps défendant.
4. Prenez en charge un problème majeur
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Identifiez un problème qui semble diviser les membres de l’équipe de projet ou les parties prenantes et managez-le en enregistrant les actions majeures et décisions prises par l’équipe et les parties prenantes. Au moment approprié dans le projet, quand il apparaît que l’équipe projet ou les parties prenantes (ou les deux) se trouvent dans une impasse ou ont atteint un point délicat, sortez votre résumé des actions agréées et décisions prises et passez-les en revue avec ce groupe combiné. Certains peuvent ne pas apprécier d’être confrontés avec les faits, d’autres peuvent ne pas être d’accord avec vos « faits » ou votre interprétation, mais personne ne pourra dénier l’harmonie qui en résultera quand chacun commencera à voir les perspectives et points de vue des autres. Personne ne critiquera le fait qu’un observateur « raisonnable et réaliste » ait porté ces points de vue à leur attention.
Frédéric Laloux ouvre des perspectives sur le management des organisations avec son ouvrage Reinventing Organizations, basé sur une recherche rigoureuse d’organisations pionnières qui fonctionnent déjà sur des schémas novateurs.
Notre manière de penser et de pratiquer le management semble à bout de souffle. Nombreux sont ceux qui rêvent de tout plaquer, se sentant étouffer lentement dans des lieux de travail sans vie. Changer la façon de penser les organisations fait peur mais est vital répondre à des enjeux de plus en plus complexes.
Pas de quoi avoir peur car l’histoire montre qu’à chaque fois que l’humanité est entrée dans une nouvelle ère de développement, elle a inventé une façon inédite de penser le management. C’est ce qui semble se passer à l’heure actuelle : visible pour ceux qui cherchent à le voir, un nouveau modèle d’organisation est en train d’émerger, porteur de sens, d’enthousiasme et d’authenticité.
En regardant le passé et l’évolution des organisations, on constate que plusieurs changements de paradigmes se sont déjà opérés.
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4 grandes étapes sont apparues au fil du temps (4 paradigmes, nommé par une caractéristique principale et une couleur) :
1. Impulsivité/Rouge: le plus ancien, régit par le pouvoir par la force et la domination par la cruauté et l’arbitraire d’un chef sur un groupe
2. Conformisme/Ambre : celui de la recherche de stabilité et rigidité qui va avec, qu’on retrouve dans les institutions religieuses, gouvernementales, militaires et éducatives
3. Réussite/Orange : se concentrent exclusivement sur les aspects objectifs, tangibles de l’organisation, à savoir sa structure, ses procédures, ses pratiques et le comportement de ses employés.
4. Pluralisme/Vert: se focalisent sur les aspects subjectifs et intangibles comme la culture d’entreprise et les motivations et croyances des individus.
5. Organisationnel : Évolution/ Opale : Ces 4 mènent à l’émergence actuelle d’un cinquième paradigme représente une évolution radicale par rapport à l’ensemble des 4 paradigmes précédents. Tandis que ces derniers sont fondés sur des logiques de peur et de rareté, le paradigme Évolution/Opale est fondé sur la confiance et l’abondance.
Le passage d’un paradigme à l’autre s’est accéléré depuis un siècle et tous ces paradigmes cohabitent aujourd’hui, chacun répondant à des situations et des enjeux différents. Chaque paradigme permettant de répondre à un niveau supplémentaire de complexité. L’alignement de l’ensemble des aspects entraîne une stabilité du système qui permet des adaptations constantes à un environnement complexe.
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Souvent entravés dans les organisations orange ou vertes, nous sommes capables de prouesses lorsque nous sommes dans un environnement adéquat.
Le nouveau mode de fonctionnement Évolution/Opale semble libérer des énergies auparavant captives et les canaliser avec davantage de sagesse et de clarté, leur permettant d’être au service de la vie. Environ 5 % des individus ont aujourd’hui un degré de conscience opale, la majorité étant à un degré orange ou vert.
Zoom sur le paradigme opale
Les organisations Opale ont la particularité de réconcilier l’ensemble de ces aspects tangibles et intangibles, objectifs et subjectifs. Elles tirent leur force de la cohérence des états d’esprits individuels, de la culture organisationnelle, des comportements de chacun et des systèmes organisationnels mis en œuvre.
Le paradigme Opale se développera probablement rapidement dans les années à venir pour répondre aux enjeux complexes du monde actuel.
Trois avancées majeures avec ce type d’organisation
auto-organisation (self-management) des individus et des équipes, comme les cellules et les organes qui ont leur fonctionnement autonome ;
intégrité. la prise en compte des individus dans toutes leurs facettes (wholeness), en intégrant autant que la raison, la force et la détermination actuellement valorisés d’autres facettes comme la vulnérabilité, les émotions, ou l’intuition
une raison d’être évolutionnaire (evolutionary purpose), accessible en se mettant à l’écoute de ce que l’organisation veut devenir et servir et non à définir en vue de l’atteindre.
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Auto-organisation (entreprise libérée): des organisations structurées sans chefs, managers ou comex
Suppression en partie ou complètement les managers d’équipe, les managers intermédiaires et les top-managers, réduction drastique des fonctions supports centralisées et suppression des réunions de comité exécutif
Ne repose plus sur l’organisation de postes à occuper mais sur l’articulation de rôles à remplir au sein d’une même équipe: rôles techniques opérationnels, rôles de management, fonctions de soutien, gestion des ressources humaines (recrutements et licenciements, formation, évaluations, plannings, etc.), des finances….
Rôle des managers = rôle de coach, conseiller, accompagner. Sans pouvoir de décision, aucune autorité sur les équipes.
Outils : l’utilisation non imposée ni contrôlée mais spontanée : si c’est utilisé, c’est que c’est nécessaire, sinon l’outil est modifié ou abandonné.
Les priorités sont ajustées en fonction de ce qui est vivant.
Intégrité : un environnement dans lequel chacun peut être soi-même avec toutes ses facettes
Créer un environnement émotionnel sécurisé, faire tomber les masques, être soi-même
Développer la conscience de l’impact des actions et des paroles de chacun. Pas d’intentions et de valeurs affichées, mais des pratiques concrètes.
Instaurer des espaces réflexifs individuels et collectifs. Permettre d’accéder à l’humanité de chacun. Le sens de la communauté, le langage commun et l’empathie.
Adapter les pratiques en termes de conduite de réunions et de gestion de conflits. Quitter les pratiques habituelles . Développer des pratiques d’écoute et d’accompagnement entre pairs afin de permettre l’exploration des tensions, l’émergence des vrais enjeux . Sortir des postures de victime, sauveur et persécuteur et d’adopter des postures constructives.
Intégrer des pratiques de storytelling. Temps d’éloges et de remerciements. Partage de passions.
Ventura Asssociates est partenaire de DantotsuPM et le votre pour dénicher les ressources critiques en PM dont vous avez besoin
Raison d’être évolutionnaire : une conception de l’organisation comme un être vivant
Décisions guidées par la raison d’être de l’organisation. L’organisation ne raisonne plus en termes de compétition, de parts de marché, de croissance ou de profits potentiels, mais à partir de la question de savoir si telle ou telle décision est juste (apprendre à écouter, à sentir ce que leur dit leur environnement).
Utiliser la méditation et visualisation guidée.
Profits comme une conséquence heureuse et non un moteur. Argent pris en compte comme un moyen et non comme une fin.
Plus de stratégie définie par le top management. Le grand décideur est la réalité et non le directeur, le conseil d’administration ou un autre comité.
L’offre est développée à partir de ce qui semble juste à faire et non à partir de besoins (supposés voire créés) de clients. Les individus sont accompagnés pour explorer comment leur chemin personnel résonne avec la raison d’être de l’organisation.
Conditions d’émergence, dimensions, sensibilisation et approches
2 conditions nécessaires à l’émergence
Degré de conscience du dirigeant, exemplarité du dirigeant (obligation de concertation avant toute décision, respect des décisions prises , humilité, confiance, courage, vulnérabilité et authenticité), un collègue comme les autres.
Adoption d’une vision opale par les propriétaires de l’organisation.
4 dimensions: culture, mentalités, comportements et structure
Sensibilisation.
Demander aux employés de s’approprier l’organisation psychologiquement, ce qui prend du temps et demande un accompagnement particulier
3 grandes approches
Passer à l’auto-organisation en utilisant : le chaos créatif (changer un élément majeur et laisser les équipes trouver les nouvelles solutions), refonte de bas en haut, basculer dans un modèle type holacratie un jour précis.
Passer à l’intégrité rencontre moins d’opposition (à n’importe quelle vitesse, introduite peu à peu par des actions simples. Mettre en œuvre des démarches collectives.
Passer à la raison d’être de l’organisation. Prendre le temps d’écouter avec l’ensemble des salariés ce que l’organisation veut être (techniques de facilitation de processus comme la théorie U ou l’Appreciative Inquiry)
Pour ceux qui souhaitent la synthèse complète, avec méthodes et outils, n’hésitez pas à visiter le site de Synertal et l’ensemble de ses publications: http://www.synertal.fr/content/publications
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Did you know that Arras People has provided a Project Management Benchmark Report for the last 12 years which gives you insights into what your peers are doing?
This year, over 2000 project and PPM practitioners took part in the Census.
Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
Topics covered in the 2017 benchmark
what training do they value?
how do career breaks affect project managers?
how do gender issues impact project practitioners?
what’s happening with the unemployed PMs?
how are project practitioners faring at the moment and how much are they earning?
Depuis plus de 40 ans, CSP, une entité du Groupe Éditions Lefebvre Sarrut, est un acteur incontournable de la formation professionnelle.
Véritable architecte de la formation grâce à son expertise de conception et de déploiement de projets sur-mesure et ses innovations pédagogiques, CSP est n°1 exæquo des meilleurs organismes de formation généralistes en France, selon le classement 2016 Décideurs Magazine.
Accompagnateur de talents, CSP crée du contenu pédagogique innovant. L’organisme s’appuie sur l’expertise de 250 consultants formateurs et propose plus de 330 formations en inter et intra entreprises dans trois grandes spécialités : Manager les hommes, Se Développer et Piloter l’activité.
CSP a obtenu la confiance des entreprises du CAC 40, des PME, des acteurs du Secteur Public et forme ainsi chaque année plus de 30 000 stagiaires (managers, cadres et collaborateurs). Elle dispense plus de 40 formations référencées dans les Universités Corporate de ses clients destinées à des déploiements mondiaux (Europe, Afrique du Nord, Asie, USA, Moyen-Orient).
48 ans d’expérience.
18 millions de CA en 2016.
2016 : Achat de CAA, acteur majeur et indépendant de la formation professionnelle sur-mesure en performance commerciale et en management.
Une compétence dans tous les domaines utiles au chef de projet
CSP, The Art of training, a développé une expertise en management de projet reconnu par ses clients mais aussi par le Project Management Institute (PMI®), organisme mondialement reconnu en management de projet.
En effet CSP est qualifié depuis 2010 par le PMI® comme « Global Registered Education Provider » pour la qualité et le professionnalisme de ses prestations.
CSP est partenaire de DantotsuPM
CSP propose à ses clients un panel de formations dans différents thèmes comme le management, le développement personnel, la communication, la relation client, la gestion des compétences, les ressources humaines, le management de projet, l’environnement, la sécurité, le développement durable, la finance/gestion, …
L’acteur principal des formations chez CSP est le stagiaire ; par sa pédagogie interactive, les techniques d’apprentissage par le jeu, CSP permet de créer de nouveaux réflexes sur le thème travaillé et de rendre les participants opérationnels dès la fin de leur formation.
PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
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Hello, one of the well known PMI France members, Jean-Roch Houllier, is currently studying in a DBA (doctorate) dealing with the project manager’s developmental network and leadership style.
He would be very happy if you accept to complete, as a project manager, the following questionnaire to collect the data for his research.
After clicking on the link below you will be directed to our questionnaire that takes about 20 minutes to complete. Participation is voluntarily and you can stop and restart at any time (do not hesitate to use the SAVE button on top of the questionnaire page if needed), even though we hope you will complete the survey.
Read this article « Motivation Whisperer » by Jean-Roch Houllier
You will participate as anonymous person unless you wish to receive a synthesis of the research key results or/and to participate in a lottery. If this is the case, please kindly send an email within which you state your interest in the synthesis and your participation in the lottery.
We respect your privacy and take every possible measure to ensure that all data provided by you remains confidential.
The deadline for your response is Tuesday, 28 February 2017
Please note that the survey works the best on computers and laptops.
When answered all questions, please do not forget to click on the Submit button at the end of the questionnaire.
PS : Do not hesitate forward the questionnaire link to other project manager colleagues.
Thank you 🙂
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Ce guide a été produit par le centre d’Excellence en Méthodologie de gestion de projet de la Commission européenne, le Centre of Excellence in Project Management Methodology (CoEPM²).
Merci à par Henny Portman pour sa lecture avisée du guide.
Le guide PM2 incorpore des éléments des meilleures pratiques, standards et méthodologies généralement acceptés.
télécharger gratuitement le guide
La Méthodologie PM2fournit :
Une structure de gouvernance de projet
Des directives sur les processus
Des modèles d’artefact
Des recommandations pour utiliser ces artefacts
Un ensemble de mentalités efficaces
Un jeu de compétences
La « maison » PM2 comprend
Une fondation incluant les Meilleures Pratiques de Management de Projet et le guide méthodologique PM2.
Posés sur cette base nous trouvons quatre piliers
Gouvernance
Cycle de vie (4 phases, 3 portes de passage de phase et si nécessaire comment le personnaliser et une structure pour supporter les équipes agiles)
Processus : Initiation, Planification, Exécution, Monitoring et Contrôle, Clôture.
Artefacts : le plan de gestion des exigences, projetez le plan de gestion des demandes de changement, le plan de management du risque, le plan de gestion des problèmes, le plan de gestion de la qualité, le plan de management des communications, le registre des changements, le registre des risques, le registre des problèmes et celui des décisions.
Le toit représente la Livraison Efficace (des solutions et des bénéfices) soutenue par le Contrôle et l’Agilité et l’état d’esprit MP² : Appliquer MP², rester attentif et engagé, délivrer la valeur maximale, participer, s’investir, devenir meilleur, partager la connaissance, s’améliorer, inspirer.
Dans l’annexe, nous trouvons :
Vue d’ensemble des outils et techniques communément utilisés par les chefs de projet : l’analyse PESTEL, l’analyse « make or buy », la matrice Intérêt/influence des parties prenantes, la matrice de risque probabilité/impact, la structure de décomposition du travail, la structure de décomposition des produits à fournir, les estimations d’efforts et de coûts, l’évaluation à trois points utilisant PERT, la planification de projet, le nivelage des ressources, les diagrammes de Gantt, la méthode du chemin critique, la méthode de la chaîne critique, la management de la valeur acquise, l’analyse Pareto, les leçons apprises.
PM² et Modèle de management de portefeuille : définition de la structure de portefeuille, la composition de Portefeuille, la réalisation du Portefeuille (contrôle, management des changements, management des bénéfices, optimisation, management des risques), management des parties prenantes et des communications.
Agile et PM² : principes Agile PM², extension avec des rôles et responsabilités agiles (équipes agiles dans l’équipe de projet), intégration dans le cycle de vie et suggestions d’artefacts agiles.
Ventura Asssociates est partenaire de DantotsuPM et le votre pour dénicher les ressources critiques en PM dont vous avez besoin
Conclusion
Le guide PM² est complet, donne assez d’explication pour une vue complète de l’approche de management de projet traditionnelle (conformément à ISO21500, PRINCE2 et PMP) avec une saveur de management de portefeuille et l’intégration agile. PM² inclut aussi le management des bénéfices et le management de la transition (comparable avec MSP). Le manuel a beaucoup d’images colorées, des tables et des références.
Avis personnel
Comme Henny, je pense que beaucoup de personnes bien intentionnées ont certainement mis beaucoup d’énergie dans le développement de cette méthodologie MP². Je me demande tout de même si nous avions réellement besoin d’une nouvelle méthodologie. Pourquoi dépenser tant d’efforts pour une chose déjà disponible ? Pourquoi un nouveau programme de certification, pourquoi une nouvelle communauté ? Nous avons PMP, PRINCE2, PRINCE2 Agile, Scrum, MSP et les certifications IPMA, nous avons les meilleurs groupes de pratique comme BPUG et les communautés IPMA et PMI.
Quelle sera la valeur supplémentaire de cette nouvelle méthodologie que tous les Européens ont financée ?
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Voici cinq choses à commencer à faire et cinq choses à arrêter lors de vos réunions.
5 choses à faire :
Commencez et finir vos réunions à l’heure.
Commencez vos réunions en exposant l’objectif, le pourquoi, de la réunion.
Récapitulez, résumez, validez et capturez les risques, les actions à prendre, les problèmes et décisions prises pendant vos réunions comme ils surviennent.
Engagez les membres de l’équipe avec des questions bien pensées.
Commencez à prendre note des articles hors sujet dans une zone « parking » qui sera considérée pour de futures réunions.
5 choses à arrêter :
Arrêtez de laisser les gens s’égarer ans arrêt du sujet (c’est-à-dire, sautant de sujet en sujet).
Arrêtez d’avoir des réunions sans ordre du jour ni but clairement exposé.
Arrêtez de faire des réunions qui dépassent le temps imparti.
Arrêtez de laisser quelques individus égocentriques dominer vos réunions.
Arrêtez d’avoir des réunions quand les choses peuvent être traitées d’une façon différente.
Questions : Qu’y-a-t-il d’autre que vous commenceriez ou cesseriez de faire dans les réunions ?
CSP est partenaire de DantotsuPM
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On crée une nouvelle bonne pratique par une initiative réussie
On apprend en cherchant à comprendre pourquoi une expérimentation a échoué
Les bonnes pratiques doivent être structurées et dynamiques pour être efficaces
note: Traduction libre
Nous n’apprenons pas beaucoup de nos erreurs
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Même si une idée reçue stipule que « nous apprenons plus de nos échecs que de nos succès », nous pouvons simplement constater que lorsqu’on échoue, on apprend ce qu’il convient de ne plus faire. Cela ne signifie pas cependant que l’on sait toujours ce qu’il convient de faire pour réussir. Toutes nos erreurs ne nous amènent pas à apprendre.
Plus déroutant encore, si nous commettons une erreur mais que la chance tourne néanmoins à notre avantage, nous avons tendance à considérer que ce succès est la conséquence de notre action – et non un principe de chance. Faute d’un effort délibéré d’apprentissage, nous risquons de tirer ainsi de mauvaises conclusions de notre expérience.
Seul le succès compte !
Lorsqu’on réussit quelque chose, on sait ce qui a marché, on peut le refaire et l’optimiser. C’est ce qu’on appelle une bonne pratique.
Attention cependant aux succès éphémères qui ne deviendront jamais de bonnes routines si:
le pourquoi du succès est oublié ou inconnu ce qui ne nous permet pas de le répéter
l’effort entrepris pour réussir n’est pas récompensé, la bonne pratique se perd
la bonne pratique devient si routinière qu’elle n’est plus remise en question ni améliorée
Expérimentons pour favoriser les réussites
Voyons grand, commençons petit ! Essayons, sur une base d’hypothèses bien gérées, une nouvelle approche, une nouvelle pratique, ou une technique différente… pour améliorer nos résultats et construire de bonnes pratiques.
Même si tester de nouvelles idées implique 50% de réussite ou d’échec, ce sera toujours 100% de leçons apprises. De plus, les risques seront maîtrisés si nous nous appuyons sur l’expérience vécue (avoir de l’expérience) pour construire un savoir nouveau (conduire une expérience).
Poussons-nous ainsi à entreprendre, à mettre en place un contexte favorable aux initiatives, à encadrer les risques et favoriser l’attitude positive de progrès.
C’est bon pour nous, pour nos équipes, pour nos projets !
note: Traduction libre
Nous vous accompagnons pour rendre vos projets plus agiles, contactez-nous : rh.humeau@metaprojets.com
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Je fais une réelle différence, non seulement pour mon organisation, mais pour toute l’économie. J’aide à aplanir les hiérarchies et à donner aux clients ce qu’ils veulent vraiment !
Why we need Agile Projects and not just Agile Development
Les méthodes les plus agiles se concentrent au niveau du développement de produits. Il y a un aspect révolution sous ceci qui est séduisant. Il encourage les équipes à changer le monde en le faisant. Qui ne voudrait pas arriver au travail en se disant : « Je fais une réelle différence, non seulement pour mon organisation, mais pour toute l’économie. J’aide à aplanir les hiérarchies et à donner aux clients ce qu’ils veulent vraiment ». Si votre rôle est à un niveau dans la hiérarchie où on vous a traditionnellement dit quoi faire avec une autonomie minimale, ceci est un sentiment de libération. La prise de contrôle de votre propre travail est l’un des meilleurs ressentis. Il n’est donc pas étonnant que les membres de l’équipe adoptent de plus en plus Agile. Il n’est pas étonnant qu’Agile se répande si largement.
La différence entre faire et être
Mais il y a un problème. Puisque la plupart des méthodes ciblent le niveau équipe, on les voit juste comme quelque chose pour l’équipe. Elles encouragent les organisations à adopter une attitude de type « si cela les rend heureux, laissez-les le continuer ». Donc nous voyons des tas d’organisations faire Agile plutôt qu’être Agile. Nous évangélisons. Nous disons au management que pour être vraiment Agile la culture de l’organisation doit changer; s’ils ne changent pas ils n’en obtiendront pas les pleins bénéfices. Néanmoins, très peu d’organisations changent leur culture pour une culture Agile. La plupart d’entre elles continuent à voir Agile comme quelque chose pour des équipes de développement. Pourquoi en est-il ainsi ?
Agile serait-il devenu un club fermé, réservé à ses membres ?
Nous pourrions parler d’inertie. Nous pourrions parler de tankers mettant des miles pour virer de bord. Nous pourrions parler de Rome qui ne s’est pas construite en un jour. Ce sont plus des excuses que des raisons. Je suis certain qu’il y a une variété de raisons pour lesquelles les organisations n’embrassent pas la culture Agile. Chaque organisation est unique et aura ses propres motivations et son propre contexte. Cependant, il m’apparait qu’une raison pour laquelle les plus grandes organisations n’adoptent pas la culture Agile est qu’il n’y a aucune place pour elles dans Agile. Agile est devenu un club de membres – un club de membres Exclusifs – qui précisément exclut.
Prenons Scrum comme exemple. Scrum a un tas de vertus. Cependant, Scrum exclut les chefs de projet. Beaucoup d’équipes sont ravies de cette exclusion. Elles voient des chefs de projet et plus généralement les managers, comme une mauvaise chose. Ceci érige une barrière. Les équipes disent souvent « Nous sommes Agiles : nous n’avons pas besoin de chefs de projet. »
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Comment enchanter notre organisation aussi bien que le client
Cependant, tandis que les équipes de développement peuvent ne pas aimer les chefs de projet si ils commencent à leur dire comment faire leur travail, les organisations aiment les chefs de projet. Il y a bien plus dans la plupart des projets que la partie qui est visible aux équipes de développement. Les organisations comptent sur les chefs de projet pour s’occuper de tout ce travail en dehors du développement. C’est ainsi que l’organisation s’arrime aux projets. Il ne suffit pas d’enchanter le client, nous devons aussi enchanter notre organisation. Nous devons ouvrir la porte et laisser une plus large portion de l’organisation entrer dans notre monde Agile. Nous devons faire des Projets Agile pas seulement du Développement Agile.
Pendant plus de deux décennies, le Consortium DSDM a tranquillement promu une méthode Agile qui prend en considération la vue organisationnelle. Ses membres étaient là à la station de sport d’hiver Snowbird quand l’Alliance Agile a été formée et que le Manifeste Agile a été rédigé. DSDM est une méthode Agile qui inclut le management de projet – mais avec une approche Agile du management de projet.
AgilePM Certification details APMG est Partenaire de DantotsuPM
En 2010 ils se sont ouvertement manifestés. Le Consortium s’est réuni avec le Groupe APM pour sortir le programme de formation et qualification appelé AgilePM®. Il démontre comment les chefs de projet pourraient travailler d’une façon Agile avec des équipes Agile. La porte était alors ouverte. Tout à coup, il y avait une façon facile pour les organisations d’embrasser Agile au-delà du niveau de l’équipe.
La croissance fut rapide. L’appétit était là et AgilePM est une façon d’y donner satisfaction et d’apaiser cette faim. Des milliers de chefs de projet, ainsi que membres de l’équipe et autres parties prenantes, se sont inscrites.
Dans le vrai style Agile, le produit a continué à se développer, allant de pair avec l’évolution du mouvement Agile. AgilePM V2 est l’offre actuelle. Elle a été rationalisée pour que le nombre de produits de management soit réduit. Elle offre une intégration plus simple avec d’autres méthodes Agile comme Scrum et permet aussi l’intégration avec PRINCE2 ®.
AgilePM est ici pour durer et s’améliore constamment.
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Quand donner une vue d’ensemble et quand plonger dans les détails ?
Voici un dilemme qui se pose très souvent à vous si vous êtes chef de projet et que vous préparez votre prochaine communication sur l’état d’avancement, votre présentation pour le comité exécutif, votre vidéo de présentation du projet à vos clients, votre réunion de kick-off avec l’équipe…
Si quelqu’un a besoin de directions, ne lui donnez pas un globe. Cela ne fera que gaspiller son temps.
Mais si quelqu’un doit comprendre comment sont les choses, ne lui donnez pas de carte. Il n’a pas besoin de directions, il doit avoir la vision d’ensemble.
NQI est Partenaire de DantotsuPM
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Nous vivons de plus en plus dans un monde de projets, tant au niveau professionnel que personnel.
Les certifications, dont celles du PMI garantissent que vous avez les bases et la préparation requises pour répondre aux attentes des recruteurs dans le monde entier et à travers toutes les industries.
Ces certifications développées par des professionnels du métier pour les professionnels du management de projets évoluent sans cesse pour coller aux réalités du business.
Où que vous en soyez dans le déroulement et le développement de votre carrière, il existe une certification qui vous permettra de passer à l’étape suivante.
La certification PMP est un standard dans le monde des certifications en management de projets. Elle est reconnue et demandée par des entreprises et organisations dans le monde entier. Elle valide à la fois votre compétence et compréhension du métier de Chef de Projets et des ses méthodes, outils et techniques et votre expérience pratique du métier.
Destinée aux responsables de portefeuilles de projets, cette certification démontre votre capacité prouvée à coordonner et manager un ou plusieurs portefeuilles de projets pour atteindre les objectifs de l’organisation dans son ensemble.
CAPM® Certified Associate in Project Management (CAPM)®
Ce premier niveau de certification en management de projet établit que vous comprenez les fondamentaux du management de projet tant en terme de savoir que de terminologie et de management des processus associés. Vous avez les bases pour travailler de manière effective sur un projet et pouvoir avec l’expérience devenir un manager de projet.
PMI-PBA® PMI Professional in Business Analysis (PMI-PBA)®
Voici la certification qui met en évidence vos compétences de Business Analyste. Votre capacité à travailler avec toutes les parties prenantes pour les aider à définir leurs besoins et leurs attentes afin d’établir les livrables que les projets devront fournir pour atteindre les objectifs business et métier.
Pour tous ceux qui croient dans les principes de Agile et les mettent en œuvre dans leurs projets. Cette certification exige formations, expérience et de passer un examen. Elle fait le lien entre les diverse approches telles que SCRUM, XP, LEAN et Kanban.
PMI-RMP® PMI Risk Management Professional (PMI-RMP)®
Si vous êtes un spécialiste de l’identification, l’analyse et le management des risques tant au niveau des compétences théoriques que pratiques, cette certification est faite pour vous. Elle assure aux organisations qui vous emploient que vous savez manager et mitiger les risques et leurs impacts et que, en plus, vous saurez aussi reconnaitre et exploiter les opportunités qui se présenteront.
Pour ceux dont le job est la planification des échéanciers de projets, cette certification reconnait votre expertise et expérience prouvée dans ce domaine de spécialisation.