Que dire de plus ? Les images parlent d’elles-mêmes, tout un monde à chérir et protéger.
Journée du climat (ou contre le dérèglement climatique) 2017
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Que dire de plus ? Les images parlent d’elles-mêmes, tout un monde à chérir et protéger.
Journée du climat (ou contre le dérèglement climatique) 2017
http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2017/11/cancelled.html par Seth Godin
Toutes ces réunions que vous avez demain… …elles viennent juste annulées. Le patron veut que vous fassiez quelque chose de productif à la place.
Que feriez-vous avec ce temps ? Que lanceriez-vous ?Et, si c’est mieux que ces réunions n’allaient l’être, pourquoi ne pas les annuler ?

Si Scrum est la méthodologie Agile la plus largement utilisée, Kanban devrait être en seconde place. Ça existe depuis longtemps, c’est élégant, c’est efficace, c’est simple et ça marche. Beaucoup de gens utilise Kanban en conjonction avec Scrum. Ils appellent parfois cette « Scrum-ban ». Quelques personnes utilisent juste quelques idées de Kanban, certaines un mélange à 50/50 des deux et d’autres uniquement Kanban. Pas de Scrum du tout. Cet article expliquera quand utiliser Kanban ou Scrum. Cela dépend vraiment de quel type de travail vous faites.

Cependant, beaucoup d’équipes utilise juste deux ou trois des idées de base de Kanban, plutôt que la totalité. Kanban est bien comme ça. Vous pouvez facilement ajouter, choisir les parties que vous aimez et laisser celles qui ne vous conviennent pas. Scrum ou la Programmation Extrême ne sont pas aussi flexibles. Elles n’ont pas tendance à bien fonctionner si vous n’en prenez que deux ou trois particules aléatoires. Elles sont un système logique. Kanban n’est pas vraiment un système logique, c’est juste un jeu de principes pour visualiser et améliorer le travail. Choisissez ceux que vous aimez. Ou utilisez-les tous!
D’abord, passons les différences principales entre les méthodes.

Le focus principal dans Scrum est sur les itérations. Une itération est une courte unité fixe de temps. Scrum appelle ces itérations « des sprints ». Un sprint dure d’habitude deux, trois ou quatre semaines. Vos sprints doivent tous être de même durée. Vous ne pouvez pas avoir un sprint légèrement plus long ici et un sprint plus court là. Ce serait tricher. Le principe est d’entrer dans un modèle prévisible de livraison de travail. L’équipe exécute une planification fréquente et des revues et rétrospectives fréquentes. Cela permet à l’équipe de prévoir et planifier le travail qui sera fait sur les deux prochains sprints.
Dans Kanban, il n’y a aucun sprint. Il n’y a aucune itération. Il ne s’agit pas tellement de temps et de prévisibilité, il s’agit plutôt de travail. Le focus dans Kanban est dans le découpage et la visualisation de petits articles de travail. Vous dressez alors la carte des articles de travail sur des états spécifiques du travail. Essayer de placer peu d’articles de travail dans n’importe quel état particulier et aussi peu d’articles de travail possible comme bloqués. Vous pouvez aussi imposer des “limites WIP ” (nombre d’items « work in progress » donc de travail en cours) dans chaque état. Cela signifie que vous ne pouvez pas avoir plus qu’un certain nombre d’articles dans un état particulier. L’objectif est d’avoir un flux de travail lissé à travers tous ces états.
Scrum est une bonne structure pour le travail de développement de fonctionnalités. Pour le travail où vous avez une pile de fonctionnalités à construire et vous devez planifier grossièrement combien de temps il faudra pour les construire et quand elles pourraient être finies. On utilise des sprints de durée fixe donc vous pouvez mesurer votre progrès comme vous avancez et déterminer votre vélocité. La vitesse vous aidera à projeter combien de temps il faudra pour finir tout le travail. Souvenez-vous, la vélocité est pour qu’une équipe pour fasse son propre planning, pas pour qu’un manager mesure la productivité.
Alors, en résumé, Scrum est bien adapté pour réaliser un travail de développement parce que :

Kanban est bien adapté à un travail où il n’y a pas de gros arriéré de fonctionnalités à développer. L’attention est plutôt sur livrer rapidement de petits items de travail comme ils arrivent. Un exemple usuel est celui d’une équipe assignée à résoudre des incidents de production. Kanban fonctionne vraiment bien ici parce que :
Eh bien, bonne nouvelle, vous pouvez. En fait, la plupart des personnes le font. Les équipes de développement de logiciel les plus agiles utilisent Scrum et beaucoup d’entre elles utilisent au moins certaines (mais pas toutes) les idées de Kanban. La plus commune est celle des colonnes sur le tableau de visualisation Kanban. Elles sont si fréquemment utilisées que je les prends pour acquises et oublie souvent qu’elles ne sont mentionnés nulle part où dans Scrum ! C’est aussi une pratique commune que d’utiliser quelques autres idées des tableaux de visualisation Kanban comme des avatars et de marquer les histoires bloquées.

Une petite vidéo de 6 minutes en anglais pour exposer comment appliquer certains des principes de Kanban à Scrum.
Le syndrome de l’imposteur ou la croyance “je suis un fraudeur” est le phénomène où vous estimez que vous n’êtes pas aussi bon que ce que d’autres pensent ou l’image que vous essayez de peindre. Quelqu’un qui souffre du syndrome de l’imposteur porte la peur d’être « découvert » un jour pour son manque de compétences et de capacité, bien que ce « manque » puisse être uniquement dans leur esprit.
Si vous vous sentez seul à le connaitre, ce n’est pas le cas ! La recherche a évalué que 2 sur 5 personnes qui ont du succès se considèrent des fraudeuses, et que 70% de tous les gens se sentent imposteur une fois ou une autre.
Beaucoup de personnes célèbres ont reconnu s’être senties en imposture auparavant, y compris le scénariste Chuck Lorre, le comique Tina Fey, l’actrice Emma Watson et même l’actrice expérimentée Meryl Streep et l’auteur à succès Maya Angelou!
“Quand vous observez et assistez à une répétition de quelque chose que vous avez écrit et qui n’est pas bon, le sentiment naturel est ‘ je ne suis pas bon. Je suis un imposteur. Je dois aller me cacher. ’ ” – Chuck Lorre
“La beauté du syndrome de l’imposteur est que vous oscillez entre la manie égocentrique extrême et un sentiment complet de : ‘ je suis un imposteur! Oh mon Dieu, ils m’ont repérée ! Je suis un imposteur ! ’ ” – Tina Fey
“J’étais dans ma chambre d’hôtel, je pensais, ‘ je ne peux pas le faire’. J’étais juste terrifiée” a dit Emma Watson de sa réaction la nuit avant de faire un discours au quartier général de l’ONU.
“J’ai écrit 11 livres, mais chaque fois je pense, ‘ Uh oh, ils vont découvrir maintenant. J’ai dirigé un jeu sur chacun et ils vont me découvrir. ’ ” – Maya Angelou
“Vous pensez : ‘ Pourquoi quelqu’un voudrait-il me voir à nouveau dans un film ? Et je ne sais pas comment jouer un rôle de toute façon, alors pourquoi le fais-je ? ’ ” – Meryl Streep
Ce qui signifie que les gens le moins de raisons de se sentir des imposteurs sont ceux qui l’éprouvent le plus. Tandis que de réels imposteurs comme les marchands ambulants ne le ressentent pas. Étrange, non ?
Inutile de dire que le syndrome d’imposteur peut mener à de sérieux auto-sabotages. Dans mon Cours d’Anti-Procrastination, une participante a partagé comment elle se sent constamment « insuffisamment préparée” pour commencer son business de conférencière (bien qu’elle le soit), la poussant à différer son démarrage pour explorer encore une autre qualification afin d’être « fin prête ». Dans le monde du travail, certains évitent de postuler à de meilleurs emplois ou laissent passer des promotions parce qu’ils ne se sentent pas qualifiés bien qu’ils le soient. Chez les entrepreneurs comme des coachs et travailleurs indépendants, certains remettent à plus tard leur propre promotion et l’obtention de nouveaux clients parce qu’ils ont peur « de s’exposer » et ne pas être pas assez compétents.
Peu importe votre age, vous avez déjà accumuler des expériences et des réussites qui vous sont uniques. Identifiez vos points forts. Revenez sur les challenges que vous avez du surmonter dans vos projets. Regardez tout ce que vous avez déjà accompli de beau dans votre vie.
Si vous êtes là, en poste ou en entretien d’embauche, c’est parce que vous êtes prêt pour ce job. Si vous avez été promu c’est pour de bonnes raisons . Si l’on vous a accordé cet entretien pour le job de vos rêves, également.
Les gens avec le syndrome de l’imposteur ont tendance à se sentir comme s’ils doivent remplir un certain rôle comme celui d’expert. Et quand ils ne le font pas, ils se sentent en faute. Arrêtez de penser devoir détenir toutes les réponses.
Vous pensez ne pas encore avoir toutes les compétences que vous jugez nécessaires ? Tant mieux ! Cela vous donne opportunité d’appendre et de vous développer.
5) Concentrez-vous sur la valeur que vous pouvez apporter, que vous allez apporterPosez-vous régulièrement cette question: « Comment puis-je faire une réelle différence (pour mon boss, mes clients, mon équipe) ? » Pensez aux personnes qui vont bénéficier de vos services et à comment leur apporter un maximum de valeur.
Tout le monde doit débuter à un moment donné dans un nouveau job, un nouveau domaine, de nouvelles responsabilités. Ils ne sont ni pires ni meilleurs que vous. Votre objectif est de vous comparer à vous-même et voir combien vous évoluez et grandissez.
Notre société célèbre la perfection. Les couvertures de magazine sont parfaitement retouchées. Les histoires de couverture parlent toujours de succès fulgurants ou d’exemples qui soutiennent l’histoire racontée dans les médias et font appel à la soif populaire de perfection. Par exemple, un élève exclu du lycée qui devient millionnaire avec sa start-up. Une femme qui perturbe la scène de start-ups à succès dominée par les hommes et offre une technologie révolutionnaire qui va changer le monde. Les gens sont alors encouragés à penser en termes binaires « ont » et “n’ont pas”; « succès » et « échec »; « étonnant » et « nul ». On voit tous les champions dans les premiers de ces termes; quelqu’un qui n’est pas aussi bon se retrouve associé aux seconds. Certains de ces champions, même des gourous, ont des équipes de marketing à plein temps qui travaillent pour produire une bonne presse pour les supporter et effacer toute mauvaise publicité ou critique négative.
Ce n’est pas parce que les gens ne révèlent pas leurs difficultés qu’ils n’en ont pas.

Olivier Boisne, Responsable pédagogique de CERTyou avec lequel DantotsuPM vient de renouveler et d’étendre un partenariat nous explique la démarche et les offres de CERTyou.

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http://dougthorpe.com/know-your-swim-lane/ par Doug Thorpe

En compétition, les nageurs doivent rester dans leur ligne d’eau prescrite pendant la course. C’est même une faute que de sortir de son couloir de nage.
Les professionnels dans les affaires ont de temps en temps des difficultés à définir leur ligne et s’y tenir. Il arrive souvent quand on demande à des individus d’évoluer vers des rôles de supervision ou de management.
Je parlais avec un nouveau contact qui relatait ses expériences de travail. Il partageait le fait qu’une fois promu manager. Ce chapitre de sa carrière ne s’est pas bien terminé. Il est retourné à un rôle de contributeur individuel et est devenu un professionnel couronné de succès, sans aucune responsabilité de supervision. Il a dit qu’il appréciait être de nouveau son propre patron (bien qu’il ait un supérieur). Le fait est : il a détesté être un manager. Ce n’était pas son « truc ».
La racine de ce phénomène a un rapport avec la passion et le but. Découvrir votre voie et y rester, c’est acquérir une compréhension de votre raison d’être.

Nous sommes tous câblés différemment. Nos forces nous aident à définir notre but. Quand vous identifiez exactement vos forces et persévérez à utiliser ces forces, les choses deviennent plus faciles. Votre but apparaît clairement et vous pouvez voir une meilleure définition de votre propre et personnelle ligne de nage pour la vie.
Quand nous essayons de travailler sur nos faiblesses, la vie semble dure. Le conflit est partout. Nos niveaux d’énergie sont au plus bas. Nous sommes souvent bien trop fatigués et frustrés. Notre objectif semble embrouillé et peu clair.

Le recentrage sur nos forces et nos points forts nous donne l’énergie. Vous êtes rarement fatigués de fonctionner à l’intérieur de votre périmètre de forces.
Pour revenir sur l’exemple de mon nouvel ami, être un manager n’était pas son point fort. Il l’a détesté parce qu’il ne voulait pas gérer à longueur de journée des gens et leurs problèmes perçus. Il s’est senti beaucoup plus à l’aise et stimulé en faisant son propre travail, en augmentant son panel de clients et en faisant une réelle différence pour sa société en tant que contributeur individuel.

« Comme vous vivez la vie avec sens, vous apportez de meilleures et de plus significatives contributions dans votre travail, votre famille et votre communauté. »
Doug Thorpe

Le domaine de la Business Analysis s’est énormément développé sur les dernières années au point que nombreux sont celles et ceux qui le considèrent comme un élément prépondérant dans les projets et programmes.
Les analystes business permettent de produire des descriptions de meilleures qualités des attentes des clients ainsi que de toutes les autres parties prenantes du projet.
Ce standard a pour but de devenir une fondation sur laquelle poser vos pratiques actuelles et les faire évoluer et s’améliorer. Cette base se veut compatible avec les différents types et tailles d’organisations, de domaines industriels et commerciaux ou administratifs.
Bonne lecture et n’hésitez pas à postez vos remarques et commentaires ci-dessous.
PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2017/05/lowering-the-bar.html par Seth Godin
Raymond Loewy a utilisé le terme MAYA pour décrire Most Advanced Yet Acceptable (le plus avancé qui reste acceptable) quand il parlait de conception futuriste. La pensée est que les gens (le terme amorphe pour les masses déclassées) n’accepteront pas quelque chose de trop avancé, donc nous devons baisser nos standards pour gagner en acceptation.
Mais l’acceptation massive n’est plus aussi importante qu’elle le fut. De petites poches d’engagement et d’enthousiasme sont plus importantes que la tolérance ou même l’acceptation par des masses désintéressées.
Notre pressentiment est que nous devons tirer la moyenne des choses vers le bas si nous ne voulons pas être rejetés, que nous devons offrir un peu moins si nous espérons faire survenir le changement. Surtout, nous nous disons de simplifier les choses et nous plions aux gens qui ne nous prêtent pas d’attention, ont peur du mouvement vers l’avant et ne s’en soucient pas beaucoup non plus.
Mais la nature horizontale des flux d’information signifie que l’opposé est maintenant vrai. Nous pouvons être aussi positifs et purs et avancés que nous pouvons l’imaginer et quelques personnes suivront.
Si nous pouvons nous dés-énamourer de la recherche du « coup rapide en masse », l’attente n’est pas de baisser la barre. C’est en réalité de faire de grandes promesses et les tenir.
Voudriez-vous qu’il en aille autrement ?
http://www.jrothman.com/mpd/agile/2016/11/iterations-and-increments/ par Johanna Rothman
Agile, c’est le développement itératif et progressif et la livraison fréquente avec un changement culturel vers la transparence.
Itératif signifie que nous prenons « un morceau à la fois » pour créer une fonction entière. Des approches itératives gèrent le risque technique. Nous apprenons du risque comme nous réitérons à travers le jeu entier des fonctionnalités.
Progressif signifie que nous livrons des portions de valeur. Les approches progressives managent le risque de planification, parce que nous délivrons un travail fini à chaque étape.

Agile fonctionne parce que nous manageons les risques techniques et ceux de planification. Nous réitérons sur un jeu de fonctionnalités, livrant de gros incréments de valeur. (Une raison pour livrer de la valeur souvent et que nous pouvons ainsi changer ce que l’équipe va faire ensuite).
Personne ne veut avoir à s’identifier pour se connecter. Mais, les gens veulent avoir une forte sécurité pour leur paiement. Hors, l’établissement d’une connexion sûre peut être une façon d’arriver à garantir le paiement. Le thème, ou ce que j’appelle un jeu de fonctionnalités, est “l’établissement de la connexion sécurisée”. Un jeu de fonctionnalités, ce sont plusieurs fonctions reliées qui livrent un thème.
Si vous mettez en œuvre la première histoire, vous pouvez utiliser un fichier à plat. Vous pouvez toujours utiliser un fichier à plat pour la deuxième histoire. Une fois que vous commencez à ajouter plus de 10 utilisateurs, vous pourriez vouloir passer à une sorte de base de données. Ce serait une autre histoire utilisateur. Ce n’est pas “Créer une base de données.” L’histoire serait “Explorer des options pour permettre d’ajouter 10, 100, 1000, 10000 utilisateurs à notre site et voir quelles sont les implications en matière de performance et de fiabilité.”
Remarquez « explorer » comme une partie de l’histoire. Cela pousserait à produire des options que l’équipe puisse discuter avec le Product Owner. Certaines options ont des implications à l’exécution.
Chaque fois l’équipe réitère sur le jeu de fonctionnalités, elle livre un incrément. Puisque beaucoup d’équipes utilisent des durées de temps fixes (timebox), elles utilisent « des itérations » comme leur timebox. (Si vous utilisez Scrum, vous utilisez des sprints.) Remarquez les mots “réitère sur le jeu de fonctionnalités.”
Dans des cycles de vie progressifs, comme la livraison par étapes, l’équipe finirait toutes les fonctionnalités dans un jeu de fonctionnalités donné. Les cycles de vie incrémentaux n’ont pas nécessairement à utiliser des timeboxes pour livrer leur développement progressif. Dans les cycles de vie itératifs, comme spiral ou RUP, l’équipe développerait des prototypes de fonctionnalités, ou même finirait partiellement des fonctionnalités, mais l’intégration finale et les tests n’arrivent qu’après que tout le développement itératif ait été fait.
Si vous ne finissez pas vos histoires, vous êtes dans un cycle de vie itératif. Si vous ne limitez pas les fonctionnalités que vous finissez et ne les terminez pas « toutes », vous êtes dans un cycle de vie progressif.
Il n’y a pas de bonne façon de choisir un cycle de vie pour votre projet. Si vous voulez utiliser agile, vous réitérez sur un jeu de fonctionnalités sur un bref cycle de temps, livrant de gros incréments de valeur.


90% des équipes Agile utilisent Scrum

Il était aussi nécessaire de réitérer l’objectif des Daily Stand Up meetings trop souvent utilisés comme des rapport d’avancement alors qu’il s’agit de voir où l’on en est et décider d’actions adaptatives pour atteindre l’objectif du Sprint, pour passer les items du Sprint Backlog à « Done ».


https://leadonpurposeblog.com/2016/11/21/why-it-pays-to-show-gratitude/ par Michel Ray Hopkin
Peu importe ce à quoi nous faisons face dans la vie à cet instant précis, il y a des choses pour lesquelles nous pouvons et devons pouvoir exprimer notre gratitude. Le fait de se concentrer sur les choses positives nous aide à continuer à avancer pendant les temps difficiles. À long terme, cela paye de ressentir et exprimer notre gratitude envers d’autres et de bonnes choses commencent à se produire autour de nous.
Quand on a demandé à plus de trente personnes ultra-performantes bien connues comment elles se préparaient pour le succès, la réponse la plus commune était: en exprimant de la gratitude. Rester positif et avoir une attitude de gratitude sont les pratiques communes à la plupart des personnes qui réussissent le mieux.
En tant que leader, votre succès dépend grandement de l’aide des autres.
Faire preuve de gratitude fera de vous un leader plus efficace et apportera :Quand vous montrez à votre équipe combien vous appréciez et estimez leur travail et contributions, leur confiance en votre management et votre leadership augmente. Les efforts unifiés créent la valeur.

De nouvelles portes s’ouvrent venant de sources inattendues. Les leaders qui montrent leur appréciation attirent l’intérêt de ceux avec qui ils entrent en contact et d’autres leaders qui les aideront à avoir encore plus de succès.
Avoir une attitude reconnaissante pour vos bienfaits crée une paix intérieure. L’absence de conflit interne (en vous-même et dans votre organisation) vous libère pour poursuivre les activités à forte valeur qui rapporteront de gros dividendes.
Votre succès dépend en fin de compte de la collaboration avec les autres. Exprimer de la gratitude pour ceux qui vous aident à réussir les incitent à faire plus pour aider votre cause.
Albert Schweitzer l’a très bien dit: “parfois notre lumière s’éteint, mais est rallumée par un autre être humain. Chacun d’entre nous doit ses remerciements les plus profonds à ceux qui ont rallumé leur lumière.” Avec une lumière ravivée, de grandes choses peut arriver.
Nous célébrerons bientôt Noël. Pensez aux gens qui ont fait une différence dans votre vie. Prenez une minute pour les remercier et exprimer votre appréciation pour l’impact positif qu’ils ont eu dans votre vie. La récompense ira bien au-delà de vos attentes.

Two students, Liz Jose Paul and Maite Bailet are studying the “perceptions of failures in IT projects” for the validation of their MSc with Skema Business School.
Although this could be a very elusive topic, they are hoping to draw some parallels in terms of defining failure and its reasons.
As a part of this, Liz and Maite developed a survey and are hoping to reach professionals with varying levels of experience, expertise and background, and ideally with some IT project management practice.
If you can spare 5 minutes of your time to respond, it would be greatly appreciated by these two students.

http://www.johnmaxwell.com/blog/youll-never-find-the-right-answers-if-youre-asking-the-wrong-questions par John C. Maxwell.
“L’esprit non créatif peut discerner les mauvaises réponses, mais il faut un esprit créatif pour reconnaitre les mauvaises questions.”
Sir Antony Jay
Pendant la résolution de problèmes, il est très facile de tomber dans l’ornière de la pensée non créative. Nous pouvons nous concentrer tellement sur les réponses et les solutions que nous perdons de vue la question. Et si nous posons les mauvaises questions, nous terminerons souvent avec de mauvaises réponses.
A quel point votre pensée est-elle créative ? Quand vous êtes face à un problème, vous tournez-vous immédiatement vers les solutions infaillibles que vous utilisez depuis toujours ? Ou ouvrez-vous votre esprit à de nouvelles idées ?
Le Physicien Tom Hirschfield a observé: « si vous ne demandez pas, ‘Pourquoi ceci ?’ assez souvent, quelqu’un demandera, ‘Pourquoi vous ?’ »


The P5 Standard for Sustainability in Project Management has been downloaded over 75,000 times.
It is used in organizations, both public and private all over the world to help in sustainability reporting, aligning projects to the United Nations Sustainable Development Goals and making the products and services that we rely on better and safer.
As GPM looks to make revisions to the P5 standard, our feedback is critical.
Please take 2 minutes to fill out this survey on the standard to improve it and make it more useful!
GPM will communicte the results once compiled.

Allison Izard et Rémy Feller membres du PMI France Côte d’Azur et étudiants à la Skema Business School (Master of Sciences in Business Consulting & Information System Management) réalisent dans le cadre de leurs études un mémoire ayant pour sujet la gestion des risques dans les projets IT.
A cette occasion, ils nous soumettent un questionnaire qu’ils vont utiliser comme source de données pour la rédaction de leur mémoire.
Pour participer, cliquez sur ce lien >> QUESTIONNAIRE « RISQUES dans les Projets IT »
Si vous le pouvez, merci de consacrer 5′ de votre temps pour aider ces étudiants qui s’engagent à partager avec vous, les résultats de leur analyse.
Pour l’édition 2018, le Forum national vient au cœur de nos régions !
Accessible à tous, le forum vise un public étendu souhaitant découvrir ou approfondir les méthodes de management de projet et découvrir leurs apports et impacts tant au niveau industriel que sociétal.
En 2018, le forum national fera son tour de France et sera piloté par les régions du PMI France.
Parmi les nombreux thèmes d’actualité en management de projet, nous en avons retenu deux :
Autrement dit, comment profiter à la fois des avantages de l’agilité et du mode en cascade sur un projet.
Mais aussi comment apporter plus de bienveillance dans les projets pour faire émerger créativité, innovation et bien-être. Une équipe performante et engagée nous donne toujours plus de chance de réussir.
En d’autres termes, que nous apportent les neurosciences dans le management des ressources projets et dans l’accompagnement au changement?
L’Intelligence Artificielle fait peur souvent, mais représente une opportunité formidable pour le management de projet: laquelle?
Nous recherchons de la créativité, de l’expertise et de l’innovation avec des sessions qui s’adressent tant à des novices qu’à des experts.Vous pouvez proposer des conférences plénières, des conférences courtes ou des ateliers. Nous recherchons de la créativité et du concret dans toutes les interventions.
Le Forum s’installera en 2018 dans les villes suivantes au moins: Rennes, Paris, Lille, Lyon, Grenoble, Sophia-Antipolis, Toulouse, Marseille.
N’hésitez-pas à être force de proposition en vous inscrivant sur : https://fr.surveymonkey.com/r/CZMLF6C
Vous pouvez aussi nous contacter par mail si vous avez des questions : forum2018@pmi-france.org
http://michaelhyatt.com/when-you-feel-overwhelmed-by-your-workload.html par Michael Hyatt
J’écris et interviens souvent sur le thème de la charge de travail. Mais cela ne m’empêche pas de temps en temps de me sentir écrasé par le pur volume de requêtes et de missions. Je suis dans cet état en ce moment.
La semaine dernière j’ai assisté aux réunions de conseil d’administration de trois sociétés différentes. Deux étaient en dehors de ma ville. De plus, j’ai parlé publiquement cinq fois et je suis en plein milieu de passage en revue du manuscrit corrigé de mon livre Platform: Get Noticed in a Noisy World »
Cela sans même prendre en compte les 669 courriers électroniques que j’ai reçus la semaine dernière. (Oui, c’est le nombre exact et il ne représente que ceux reçus sur mon compte privé.) Pas étonnant je me sente débordé !
Mais je parierai votre vie est similaire. La réalité est que nous avons tous plus de travail que nous ne pouvons probablement en faire. Quand vous y ajoutez les demandes régulières de faire de l’exercice, passer du temps avec la famille, aller à l’église, remplir ses devoirs civiques et maintenir un certain semblant de vie sociale, cela devient impossible.
Croyez-moi, je prêche un convaincu : moi-même !
L’idée que vous parviendrez finalement à rattraper le retard est un mythe. C’est impossible. Vous avez plus de travail que vous ne pouvez raisonnablement vous attendre à réaliser. Et malheureusement, votre charge de travail n’est pas statique. Même maintenant, pendant que vous lisez ce billet, votre boîte à lettre se remplit de toutes nouvelles tâches.
Cela découle du premier point. Vous devez vous mettre en paix avec le fait que vous devez laisser certaines choses non faites, c’est pour votre propre santé mentale.
Sur le champ de bataille, les toubibs doivent décider où appliquer leurs ressources limitées. Ils ne peuvent pas aider tout le monde. Selon Dictionary.com, le Triage est:
« Le processus de trier des victimes, d’un combat ou d’un désastre, pour déterminer la priorité médicale afin d’augmenter le nombre de survivants. «
Certains patients survivront sans soins médicaux. Certains ne survivront pas même s’ils ont des soins médicaux. Le triage c’est ignorer ces deux groupes pour se concentrer sur ceux qui survivront seulement avec des soins médicaux.
Vous devez déterminer quelles choses vous pouvez sans risque ignorer et quelles choses exigent votre intervention.
À mon avis, ceci est une chose manquante dans le système de David Allen. Il suppose que toutes les tâches sont égales. Ou, formulé d’une autre façon, vous pouvez seulement décider de la priorité relative d’une tâche dans l’instant présent. Ceci ne marche pas pour moi. J’aboutis à un grand nombre de tâches que je dois passer en revue chaque jour. Mes yeux se voilent et je deviens la proie que de Charles Ummel appelle la Tyrannie des urgences.

Au lieu de cela, j’aime la méthode de Franklin-Covey d’assigner une étiquette de priorité à chaque tâche :
A– urgent et important
B– important mais non urgent
C– urgent mais non important
D– non urgent ou important
Je catégorise personnellement chaque tâche avec une de ces étiquettes. Au début de chaque journée, je me concentre d’abord sur mes tâches étiquetées A. Si je parviens à les compléter, je me déplace à B, puis C.
Beaucoup de personnes pratiquent l’inverse : une négligence involontaire. Ils oublient de faire quelque chose ou ils sont en retard sur leurs délais. Ils n’aiment pas ce comportement ni ceux qui comptent sur eux. Mais ceci arrive inévitablement si vous ne pratiquez pas la Négligence intentionnelle. Vous devez décider à l’avance que vous ne ferez pas de tâches de catégorie D. Elles ne sont ni urgentes, ni importantes. Elles ne sont tout simplement pas dignes de votre temps ni de votre attention.

« Mais, » vous pouvez demander, « qu’en est-il des tâches dont je ne pense pas qu’elles soient importantes mais quelqu’un d’autre le pense ? » Bonne question. Laissez-moi vous donner un exemple.
Quand j’étais PDG, mon conseil d’administration me demandait parfois de faire quelque chose dont je pensais que c’était une perte de temps. Je ne la considérais pas comme importante. Mais, parce que j’étais à leur service (et voulais garder mon job), je la re-classifiais dans mon esprit comme importante. Parfois, c’est une simple question de reformulation de la tâche.
D’autre part, j’ai récemment reçu une invitation à déjeuner d’un homme qui est une connaissance. Il cherche un travail et souhaitait discuter des possibilités de carrière dans l’industrie de la publication. Ceci est sans doute important pour lui et probablement urgent. Pour moi aucun des deux, donc j’ai décliné l’invitation.
Le point est que vous devez apprendre à dire « Non » aux tâches sans importance, alors vous pourrez dire « oui » aux tâches importantes et les réaliser.

Le multitâche est un mythe. Vous ne pouvez pas vraiment faire plus qu’une chose en même temps, du moins pas plus d’une chose qui exige de l’attention. Alors prenez votre liste de priorités, faites la chose la plus importante en premier, passez ensuite à l’article suivant et travaillez ainsi jusqu’au bas de votre liste.
Pour aujourd’hui, j’ai six choses que je voudrais accomplir : l’une d’entre elles est un A, quatre sont B et une C. Je commence par le haut de la liste et la travaille jusqu’en bas.

Les valeurs pour une organisation sont importantes car elles constituent un socle commun auquel tout le monde peut se référer. Cela permet de rappeler à tous des règles de conduite de manière simple surtout lors des périodes de tension, de stress ou de désaccord. Il est important que tout le monde partage les valeurs qui ont été définies. Si une organisation les impose dans la précipitation, elles n’auront pas une grande utilité car il faut prendre le temps que les uns et les autres les intègrent dans leur mode de fonctionnement et en comprennent toute la portée et les implications.

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Une vidéo pédagogique conçue et réalisée par Roberta Faulhaber et Live Productions qui explique les avantages de la facilitation graphique pour des réunions plus efficaces, productives, et engageantes.