Vous trouverez sur Excel Downloads un fichier Excel présentant 4 calendriers dynamiques réalisés avec Excel par Daniel Demilly. Tous soignés et gratuits.

articles, méthodes, partages d'expérience et rdv du management de projets et de l'agilité
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Convaincre votre directeur financier (Chief Financial Officer: CFO) et autres cadres sup de votre société d’utiliser Scrum est en réalité très simple, dans la théorie. Essayez cette stratégie la prochaine fois vous devez aider des exécutifs à comprendre pourquoi Scrum est un processus important et utile pour le développement logiciel.
Selon mon expérience, les experts financiers et les directions sont très attentifs à savoir ce qui arrivera si de certaines situations se produisent et veulent souvent simuler des scénarios dans leur stratégie de management des risques.
La meilleure approche dans cette situation est d’exposer la valeur business que vous livrerez si le projet devait s’arrêter en cours d’exécution.
Il y a plusieurs raisons pour lesquelles des projets de développement de logiciel sont arrêtés avant leur date de fin :
En justifiant au management pourquoi utiliser utiliser Scrum il y a quelques années, nous avons posé cette question à la direction : Et si le projet devait être arrêté à environ 60 % de son effort ou calendrier ?
Pour cette démonstration, nous avons comparé deux projets. Le projet W, est exécuté dans une approche traditionnelle en cascade (Waterfall). Le projet S, utilise une approche agile.
Le projet W a un modèle de réalisation et une dépense typique par phase :
Comme vous pouvez voir, si on ordonne à l’équipe d’arrêter le développement à 60 % du parcours dans ce processus nous serons en réalité en plein milieu de l’écriture de code et de l’exécution de quelques tests système. Dans ce scénario, « la valeur » que le projet W délivre à la société est en fait un tas de documents d’analyse et un morceau de logiciel non testé.
Maintenant jetons un coup d’œil au modèle de dépense du Projet S, fonctionnant en mode Scrum:
Si le Projet S doit s’arrêter à 60 % en temps ou en effort dépensé, l’équipe aura déjà complété une bonne quantité de sprints et délivré un certain logiciel utilisable. Dans ce scénario, le projet S délivre une valeur réelle et des fonctionnalités utilisables (probablement environ 40 % à 50 % du produit total) au client.
Dans l’entretien avec la direction, nous avons utilisé un graphique sur la valeur acquise pour mieux illustrer notre point. Il inclut les suppositions suivantes :
Notre directeur financier et les autres cadres supérieurs ont décidé de commencer à utiliser Scrum pour nos développements de nouveaux produits parce qu’ils croient fermement que, d’une perspective de management des risques de la société, il vaut mieux utiliser Scrum qu’un développement par phase.

Si je devais identifier un seul outil/méthode/processus qu’il faut maîtriser parfaitement pour les chefs de projet, ce serait la structure de découpage du projet (WBS). Encore, je suis toujours stupéfié que dans certains des ateliers de travail poussés que je conduis sur la gestion de projet très peu de praticiens comprennent ce qu’est un WBS et comment développer un bon WBS qui aidera dans la planification de projet.
Heureusement, cette semaine j’enseigne « les essentiels du management de projet » donc mes attentes du savoir des participants sur le WBS sont assez faibles. C’est l’un des sujets que j’essaye de ne pas couvrir à toute vitesse, même si cela signifie que je déborde le temps qui lui est imparti dans l’agenda de l’atelier. L’endroit où je commence d’habitude est par la définition standard du WBS selon le PMBOK, qui expose :
“A deliverable-oriented hierarchical decomposition of the work to be executed by the project team to accomplish the project objectives and create the required deliverables. It organizes and defines the total scope of the project.”
Dans la communauté de management de projet il y a deux vues du développement de WBS. Un groupe se concentre sur l’identification des tâches qui sont nécessaires à accomplir sur le projet. Ce que cela signifie est qu’ils aiment identifier tous « les verbes » associés au projet. Dans ce cas, l’argument est qu’en identifiant les activités, on est capable de produire l’échéancier à partir du WBS. Dans certains outils de planification, il y a même une option pour produire une vue imagée de l’échéancier comme un WBS.
Il y a un autre groupe qui est concentré sur l’identification de tous les livrables qui doivent être produits par l’équipe projet. Ce que cela signifie est qu’ils identifient tous « les noms » associés au projet. Je suis un partisan de cette dernière vue. En travaillant sur la définition de tous les livrables, nous sommes capables de produire une liste des éléments à fournir par le projet. L’identification des tâches, l’évaluation et la planification sont donnent en effet des activités qui suivent mais à mon avis ne font pas partie du développement du WBS.
Donnez l’occasion à l’équipe de « remuer ses méninges » (brainstorm) en utilisant des post-it pour qu’ils puissent travailler tant de haut en bas que de bas en haut. Cela permettra de prendre en compte de multiples styles de travail. Ceux qui aiment commencer par la vue d’ensemble et ceux qui aiment les détails peuvent être satisfaits de cette réflexion en commun d’une façon qui les met à l’aise.En identifiant la portée totale du projet par une décomposition par livrables, le WBS aide l’équipe de projet à réaliser les choses suivantes :
Comprendre ce qui est « à l’intérieur » et ce qui est « à l’extérieur » du périmètre du projet. Ce qui n’est pas listé, est en dehors. Ce processus peut permettre l’équipe de projet de documenter qu’un livrable donné est à l’extérieur du périmètre.
Il y a beaucoup d’autres trucs et bénéfices pour le WBS, tels que le système de codage qui peut être utilisé ou comment se servir du WBS pendant la phase d’exécution et dans le processus de contrôle. Même si chacun de ceux-ci est une considération importante, mon focus pour ce billet a été en utilisation du WBS comme un robuste point d’ancrage pour l’équipe pendant le processus de planification.
Je conclurai en soulignant qu’un bon WBS peut en effet être un facteur différenciant entre un projet réussi et un échec. Ceux qui ne sont pas familiers avec le WBS ou ne savent pas comment le créer doivent passer du temps à parcourir le PMBOK Guide et autres livres qui contiennent les appropriées.

Combien de fois vous est-il arrivé que la date prévue de démarrage soit reportée une fois, puis encore une autre fois avant de réellement pouvoir commencer?
Quand la date de début du projet change, vous pouvez très simplement mettre à jour la date de début du projet au niveau des informations projet et beaucoup de dates seront mises à jour automatiquement mais pas toutes (ex: dates butoirs, contraintes, tâche avec du travail déjà réalisé). Si vous voulez que ces dernières bougent également, aller sur « Move Project ».
L’avantage de « Move Project » est que tout sur le projet est déplacé en respectant le décalage par rapport à la date originale de début. Par exemple, dans ce projet la tâche b à une date butoir 5 jours après le démarrage du projet et tâche c a une contrainte de débuter 2 jours après le démarrage du projet (le 3 janvier 2011 : 1/3/11).
Maintenant, je sélectionne « Move Project » pour déplacer la date de démarrage du projet au 12 janvier 2011 (1/12/11).
Et tout dans l’échéancier est mis à jour respecte les mêmes délais par rapport à la date de démarrage du projet qu’auparavant. La tâche b a une date butoir 5 jours après le démarrage du projet et la tâche c a la contrainte de débuter 2 jours après le démarrage du projet.
Dans MS Project 2007 et versions précédentes, vous pouvez actionner cette fonctionnalité à partir de l’ « Analysis toolbar », ajuster les dates mais avec quelques limitations: les dates butoir et les tâches qui ne sont à 0% de complétude ne bougent pas.

J’ai plusieurs fois abordé ce sujet critique de la construction du WBS en management de projet, notamment dans les billets:
Cornelius Fichtner nous fournit ici un éclairage personnel et insiste sur la règle des 100% qui est trop souvent oubliée.
Posté par Cornelius Fichtner
Une Structure de Découpage du Projet (Work Breakdown Structure : WBS) dans le management de projet et l’ingénierie de systèmes, est un outil utilisé pour définir et grouper les lots de travail individuels d’un projet d’une manière qui aide à organiser et définir le contenu du travail total du projet. Un élément de structure découpage du projet peut être un produit, des données, un service, ou n’importe quelle combinaison. Un WBS fournit aussi la structure nécessaire pour l’évaluation de coût détaillée et le contrôle avec des conseils pour le développement et le contrôle de l’échéancier. De plus le WBS est un outil dynamique et peut être révisé et mis à jour autant que nécessaire par le chef de projet.
Un des principes de conception de Structure de Découpage du Projet les plus importants est appelé la Règle des 100 %. Cette Règle établit que le WBS inclut 100 % du travail défini dans le périmètre du projet et capture tous les livrables – internes, externes, provisoires – en termes de travail à réaliser, y compris le management de projet. La règle des 100 % est un des principes les plus importants guidant le développement, la décomposition et l’évaluation du WBS. La règle s’applique à tous les niveaux de la hiérarchie : la somme du travail au niveau « des enfants » d’une tâche doit égaler 100 % du travail de la tâche « parent » et le WBS ne devrait pas inclure de travail externe au périmètre réel du projet, c’est-à-dire qu’il ne peut pas inclure plus de 100 % du travail. En même temps, il ne peut pas en contenir seulement 95 %. Il doit contenir 100 % du travail. Cela s’applique au niveau de l’activité. Le travail représenté par les activités de chaque lot de travail doit s’élever à 100 % du travail nécessaire pour compléter le lot de travail.
La 4ème Édition du guide PMBOK déclare que créer le WBS est le processus de subdiviser des livrables de projet et le travail de projet en des composants plus petits, plus faciles à manager. Le WBS est une décomposition hiérarchique orientée à réaliser par l’équipe projet pour accomplir les objectifs du projet et créer les produits requis, avec à chaque niveau plus bas du WBS la représentation d’une définition de plus en plus détaillée du travail du projet. Le WBS organise et définit le contenu total du projet et représente le travail indiqué dans le document approuvé de déclaration de portée du projet. Le travail planifié est contenu au niveau le plus bas WBS des composants, qui sont appelés des lots de travail. Un lot de travail peut être planifié, estimé en coûts, surveillé et contrôlé. Dans le contexte du WBS, le travail se réfère aux livrables de travail ou aux produits qui sont le résultat de l’effort et pas à l’effort lui-même.
Lisez en davantage sur le WBS dans le PMBOK en commençant par la section 5.3.

At TechEd this year, Christophe Fiessenger and Jan Kalis, technical product managers, presented an overview of MS Project 2010, Project Server and also how these products integrate with the reporting and collaboration capabilities of Sharepoint 2010 and of Microsoft Exchange.
A very powerful session that was recorded for our perusal at: http://www.msteched.com/2010/NorthAmerica/OSP209
To speed up your one hour video experience: the first 26′ are focused on MS Project, before moving at that time to Project Server. At 42’from start you’ll get further explanations on the integration capabilities for reporting, collaboration, time-sheeting and « statusing ». And, there is a short demo of the integration between project with MS Exchange at 50′ into the video which is something quite a few of us were requesting since a long time.
There are many more videos and slides from sessions with the same speakers for different audiences and different aspects of MS Project and Project Server 2010.


Les partenaires et clients Microsoft présents à Barcelone ont témoigné sur la valeur du Management de Portefeuille de Projet (PPM) et tous en arrivent à la même conclusion: PPM apporte réellement de la valeur au business.
Selon le Campana and Schott Group, PPM apporte de la valeur de 3 façons différentes :
1. Il réduit les dépassement de délais (de 37% à 15%)
2. Il réduit les dépassement de budget (de 25% à 11%)
3. Il augmente le pourcentage de projet qui apporte une vraie valeur économique à l’entreprise
Les meilleures entreprises qui utilisent le PPM le font non seulement pour standardiser les processus et les règles mais aussi pour être en position de réviser souvent leurs priorités si nécessaires en fonction des conditions business, ce qui leur donne un réel avantage compétitif.
Il faut remarquer que PPM siginifie des choses différentes selon les personnes et souvent amène à des implémentation un peu différentes qui amènent toutes de la valeur:
UMT Consulting Group mentionna que, de leur point de vue, PPM facilite aussi les 3Cs du management de la demande: Centraliser, Contrôler et Cataloguer. Cela fournit à la société la capacité de saisir les coûts estimés et bénéfices escomptés sur la durée du projet de manière pluri-annuelle si nécessaire.
Le fondateur de PM Consulting Services, Vladimir Ivanov, utilises aussi PPM pour accepter et planifier les demandes de changement sur des projets existants. Cela lui permet de centraliser ces demandes et de les mettre en visibilité de toutes les parties prenantes.
L’après midi, nous avons écouté le passionnant témoignage de Stéphane Perrin deVolvo IT qui a récemment déployé Project Server 2010. Selon lui, les raisons qui motivent le choix de l’outil de Enterprise Portfolio Management sont multiples.
3 furent clés dans son cas : La couverture fonctionnelle, la facilité d’utilisation de l’outil et la capacité à s’adapter à la croissance de la solution.
Compte tenu du nombre important de projets gérés en parallèle et des mutilples portefeuilles managés pour les divers clients de son service transverse d’informatique globale, ses avis furent bien écoutés de tous. Il nous parla en particulier des différents types de PPM que les sociétés ou dans son cas les Business Units de Volvo peuvent désirer. Quand ses clients lui disent: « nous voulons un PPM », il essaie de faire la distinction entre ceux qui veulent un PPM operationnel versus un PPM stratégique . Le PPM opérationnel se rapproche du tableau de bord pour contrôler les projets en cours alors que le PPM Stratégique implique des processus de gouvernance et d’optimisation de portefeuille de projets. Donc, avant de se lancer dans une implémentation complète de PPM, vérifier ce que veut réellement votre service ou société…
Nous avons aussi pu bénéficier de son approche coté formation des PMs à PPM. Il a choisi de ne donner qu’une journée et demi de formation initiale pour acquérir les principes de bases. Puis, il fait accompagner les PMs pendant une journée entière dans leur travail quotidien avec l’outil par un PM plus expérimenté avec Project Server.
« Commencez petit et soyez très clair sur l’objectif » fut le conseil final que j’ai retenu de Kudelski group cet après-midi.

The Microsoft partners and customers testimonials on the value of Project Portfolio Management were all leading to this same conclusion: PPM does really add value to the business.
According to the Campana and Schott Group, PPM adds value in 3 major ways:
1. It reduces time overrun (37% to 15%)
2. It reduces budget overrun (25% to 11%)
3. It increases the share of projects that really add economic value to the business
Top performers in PPM use it not only to standardize processes and rules but also to be in position to re-prioritize and review projects often as business conditions evolve and this is a key advantage for them over their competitors.
It is to be noted that PPM means different things to different people and often drives slightly different implementations while all add value:
UMT Consulting Group mentioned that in their view PPM also facilitates the 3 Cs of demand management: Centralize, Control and Catalog. It provides the company with the ability to capture estimated costs and expected benefits over the course of the entire project over multiple years if necessary.
PM Consulting Services founder, Vladimir Ivanov, also uses PPM to accept and schedule change requests to existing projects in order to centralize and make these very visible to all involved with the project.
During the afternoon, we had the striking testimonial of Stéphane Perrin of Volvo IT who has recently deployed Project Server 2010. For him, the reasons for deciding an Enterprise Portfolio Management tool can be multiple.
3 were key to his choice of the Project Server tool: Required functionalities coverage, quality/ease of the user interface and scalability of the solution.
Running many projects in parallel and managing several projects portfolios for the various customers of the transversal and global IT function, his advices were well listened to. He notably spoke about the different types of PPM that companies or in his case business units within the company may need. When his customers tel him « we want a PPM », he tries to make the distinction between those who want an operational PPM versus a strategic PPM. The operational PPM is mainly a dashboard to control projects execution while the strategic one involves processes and governance for project portfolio optimization. So, before launching a full blown PPM implementation, check out what your company of B.U. really wants…
We also benefited from his insight on the training aspect. The approach he has retained for new PMs coming on board the PPM solution is a day and a half course to get the basic concepts followed by one the job coaching for 1 day with an experiences PM to help with the real day to day work the PM will need to perform on the new tool set.
« Start small and be very clear on the objective » was the final advice I retained from Kudelski group this afternoon.

Arpan Shah, director of product management for Project, a lancé l’événement ce matin. Arpan a commencé par un bref rappel des événements qui ont pavé la route du management de projet sur les 100 dernières années. Depuis la conception des Gantt Charts vers 1910, au lancement de PMI dans les années 60 et de Prince2 dans les années 70… En parallèle à cette évolution du management de projet, nous avons vu grandir et se multiplier les outils pour supporter cette nouvelle discipline: au départ des applications sur PC destinées aux chefs de projet, et de nos jours des suites totalement intégrées en support du management de portefeuilles de projets. Donc, avec la plus grande maturité des organisations en matière de management de projet, les outils ont évolués d’une position de support aux « seuls » chefs de projet à apporter un réel bénéfice à l’ensemble des acteurs du projet: Managers de programmes, de portefeuilles de projet, directions, sponsors, membres de l’équipe, clients, fournisseurs…
Je retiendrais de l’intervention suivante qui fut donnée par Ludovic Hauduc, Programme Management for the work management products chez Microsoft, 3 principes fondateurs de Project et Project Server 2010: Une interface simple et intuitive, l’unification de Projet et portfolio management en un serveur unique et une plate-forme extensible sur laquelle partenaires et clients peuvent bâtir.
1. Une interface utilisateur simple et intuitive: « Après tout, le premier compétiteur de MS Project est Excel ! » commença Ludovic. De nombreuses améliorations apportées à l’interface utilisateurs de Project 2010 proviennent d’un simple concept qui pourrait s’appeler « en coulisses ». Le moteur MS Project est en effet dans cette nouvelle version du produit placé en retrait pour laisser au chef de projet la direction des opérations. Quand le chef de projet à besoin de la puissance du moteur MS Project, il ou elle lui fait appel à la demande plutôt que de se le voir imposer en permanence. Deuxième principe: « Sharepoint Server est au cœur de Project 2010, en fait, Project Server 2010 est une application Sharepoint et les développements réalisés pour Project Server enrichissent également Sharepoint » poursuivit Ludovic. La nouvelle interface web pour éditer les projets est devenue aussi riche que le client « lourd » et est devenu un élément clé du déploiement dans les entreprises car cela permet à de nombreuses parties prenantes d’accéder directement aux fonctions dont ils ont besoin: notamment donner le statut d’une tâche et reporter le temps passé et le reste à faire.
2. l’unification de Projet et portfolio management en un serveur unique. Le serveur unifié permet de créer de manière flexible de nouveaux projets avec un workflow d’approbation intégré pour mettre en place la nécessaire gouvernance, analyse de portefeuille projet et son optimisation. L’objectif a été d’ouvrir project server à davantage de personnes dans l’organisation que les seuls PMs: exécutifs, membres d’équipes projet, sponsors, partenaires…
3. une plate-forme extensible sur laquelle bâtir: Avec des fonctionnalités telles que les connecteurs qui permettent aux partenaires et équipes techniques internes d’ajouter des fonctionnalités sans toucher au cœur de project server.
La matinée s’est poursuivie avec des démonstrations des nouveautés phares des versions 2010 de ces outils puis des témoignages de partenaires Microsoft.
Une partie des démonstrations qui m’a particulièrement intéressé parlait de la capacité de priorisation des projets par rapport à 7 critères business proposés en standard dans Project Server. Et, la possibilité de jouer des scénarios différents sur le jeu de projets retenus pour 1. rentrer dans une enveloppe budgétaire qui vous serait imposée et 2. faire ceci en connaissance de cause et en maximisant le retour sur investissement global du portefeuille de projets.
I retained from the following presentation delivered by <strong>Ludovic Hauduc</strong>, Programme Management for the work management products at Microsoft, 3 key drivers that were behind Project and Project Server 2010: A simple and intuitive user interface, Unified Project and Portfolio Management within a single server product and an extensible platform for partners to build upon.
<strong><a href= »https://dantotsupm.com/wp-content/uploads/2010/11/slide_008.jpg »><img class= »aligncenter size-full wp-image-3803″ title= »Slide_008″ src= »https://dantotsupm.com/wp-content/uploads/2010/11/slide_008.jpg » alt= » » width= »640″ height= »480″ /></a></strong>
<strong>1. Simple and Intuitive User Interface:</strong> « after all, the first competitor of MS Project is MS Excel ! » started Ludovic Auduc. Many of the improvements brought to the user interface of Project 2010 come from a concept that could be called « back stage ». The MS Project engine is indeed with this new version taking the back seat and letting the PM do more if not all of the driving. When the PM needs the power of the scheduling engine of MS project, he/she will get it upon demand without having it forced on him/her. « Sharepoint Server is at the heart of Project 2010, in fact, Project Server 2010 is a Sharepoint application and developments done for Project are also enriching Sharepoint » continued Ludovic. The new web interface for Project editing has become as rich as the client version and is an asset for global deployment of functions widely used by many team memebers on projet: statusing and timesheeting.
<strong>2. Unified Project and Portfolio Management</strong> within a single server product. The unified server enables flexible project capture and initiation with customizable workflows to implement the required governance, portfolio analysis and portfolio optimization. The goal has been to open up project server to many more people in the organization that PMs: executives, team members, sponsors, partners…
<strong>3. an extensible platform for partners to build upon</strong>: With features such as connectors to enable partners to add functionality on top of Project and Project Server.
The morning continued with demos of some striking features of the so called <em> »twentyten »</em> 2010 versions of the toolset and partners testimonials.
</div>
<div>A part of the demo that I found very interesting was around the prioritization of a portfolio of projects based on 7 drivers proposed out of the box on project server. And the ability to play what if scenarios to 1. match your budget constraints and 2. do this while maximizing the overall ROI of the portfolio.</div>
<div><a href= »https://dantotsupm.com/wp-content/uploads/2010/11/slide_010.jpg »><img class= »aligncenter size-full wp-image-3804″ title= »Slide_010″ src= »https://dantotsupm.com/wp-content/uploads/2010/11/slide_010.jpg » alt= »Portfolio Business Drivers » width= »640″ height= »480″ /></a><a href= »http://www.microsoft.com/france/office/project/2010/Default.aspx »></a></div>
<div>
</div>
Arpan Shah, director of product management for Project kicked off the event this morning. Arpan welcomed us with a brief reminder of the events that paved the way towards project management as we know it Today over the past 100 years. From the initial thoughts around Gantt charts in 1910, to PMI lauch in the 60s and Prince2 in the 70s… In parallel to this evolution, we also saw the growth of tools to support this new discipline: initially standalone SW applications for project managers, and nowadays fully integrated projects portfolio management.So, together with the increase of the maturity of Project Management in organizations, tools evolved from a position of supporting « only » the PM to benefiting all projects stakeholders: Programme managers, portfolio managers, executives, sponsors, team members, customers, suppliers…
I retained from the following presentation delivered by Ludovic Hauduc, Programme Management for the work management products at Microsoft, 3 key drivers that were behind Project and Project Server 2010: A simple and intuitive user interface, Unified Project and Portfolio Management within a single server product and an extensible platform for partners to build upon.
1. Simple and Intuitive User Interface: « after all, the first competitor of MS Project is MS Excel ! » started Ludovic Auduc. Many of the improvements brought to the user interface of Project 2010 come from a concept that could be called « back stage ». The MS Project engine is indeed with this new version taking the back seat and letting the PM do more if not all of the driving. When the PM needs the power of the scheduling engine of MS project, he/she will get it upon demand without having it forced on him/her. « Sharepoint Server is at the heart of Project 2010, in fact, Project Server 2010 is a Sharepoint application and developments done for Project are also enriching Sharepoint » continued Ludovic. The new web interface for Project editing has become as rich as the client version and is an asset for global deployment of functions widely used by many team memebers on projet: statusing and timesheeting.
2. Unified Project and Portfolio Management within a single server product. The unified server enables flexible project capture and initiation with customizable workflows to implement the required governance, portfolio analysis and portfolio optimization. The goal has been to open up project server to many more people in the organization that PMs: executives, team members, sponsors, partners…
3. an extensible platform for partners to build upon: With features such as connectors to enable partners to add functionality on top of Project and Project Server.
The morning continued with demos of some striking features of the so called « twentyten » 2010 versions of the toolset and partners testimonials.
Si vous êtes séparé par des mètres ou des kilomètres de vos clients, équipe ou bureau, voici quelques outils qui pourraient vous aider à combler toute distance et adresser ce défi.
Le service de partage de bureau inclut une partie des outils de l’excellent tableau blanc. Gratuit, puis $36.95/mois pour les fonctionnalités supplémentaires telles qu’une plus grande capacité.Les Gantt Charts sont très efficaces pour comprendre le progrès et statut du projet. Mais ils sont lourds côté planification. Ils donnent peu de compréhension de ce qui se passe. Un « burn down chart » est d’autre part bon pour comprendre le progrès du projet et où en sont les livrables.
Un « burn down chart » est la représentation graphique du travail qui reste à faire par rapport au temps. Le travail en attente (ou backlog) est souvent présenté sur l’axe vertical, avec le temps en horizontal. C’est-à-dire c’est un graphe d’exécution du travail en attente (du reste à faire). C’est utile pour prévoir quand tout le travail sera terminé.
Pour faire un « burn down chart », vous devez avoir 2 jeux de données. Le calendrier des tâches réellement exécutées et celui des tâches planifiées. Comme avec la plupart des graphiques, nous devons arranger les données. Je montre 3 colonnes supplémentaires que j’ai calculées pour réaliser le graphique « burn down chart ». Vous pouvez facilement deviner les formules.

Choisissez juste les séries « Balance Planned » et « Balance Actual » et créez un graphique à lignes. Utilisez la première colonne (des jours) dans la susdite table pour les labels sur l’axe des abscisses.
Choisissez la colonne « Daily Completed » et ajoutez-la au graphique. Une fois ajoutée, changez le type de graphique pour cette série à histogramme (lisez comment combiner 2 types de graphiques en un : combine 2 different chart types in one)
Ajouter ou supprimer les lignes de grille selon vos désirs. Ajustez des couleurs et la légende si nécessaire.
Click here [.zip version here] to download the excel burn down chart template. Use it in your latest project status report and tell me what your team thinks about it.
Download 24 Project Management Templates for Excel
Ce Sharepoint projet lui permet bien sûr de stocker tous les documents projet à commencer par la charte, plan de communication, plan de test… et également les notes de réunion en permettant de plus du micro-blogging pour de échanges rapides.
Il indique aussi dans cet article le modèle de document utilisé pour décrire les besoins dans le backlog projet et leur allocation dans les Sprints de développement.
Enfin, j’aime beaucoup son idée de tourner de brèves vidéos des nouvelles fonctionnalités du produit en fin de Sprint pour garder les sponsors et autres parties prenantes informés et impliqués dans le projet.

Ah, enfin un moyen simple et pratique pour prendre en main Office 2010. 
Les nouveaux menus sont en effet un peu déroutants au départ, et puis, j’ai souvent entendu que nous nous servons en fait d’un très faible pourcentage des fonctionnalités offertes par les outils de bureautiques (moins de 30%). Donc, pour démarrer plus rapidement avec les nouveaux rubans, cet utilitaire utilise ce principe. Il nous permet de démarrer à partir des commandes que nous utilisons le plus souvent. L’interface interactive et visuelle nous permet de pointer avec la souris sur les fonctions et menus que nous employions sur les versions antérieures d’Office et nous indique où les trouver dans la nouvelle interface avec les rubans. Cet utilitaire fonctionne déjà pour Word, Powerpoint, Excel et Project (et bientôt Outlook), que demander de plus?

L’auteur de cet article nous propose d’appliquer cette approche et technique au management de projet entre autres pour toute activité de type « brainstorming » (remue-méninges) telles que créer le WBS, identifier risques et opportunités, ou rassembler les leçons apprises. J’ai également entendu dire que Delphi a été utilisé dans certains conflits entre pays pour parvenir à un accord consensuel qui évite ou arrête l’affrontement par les armes. « Qui peut le plus peut le moins », cette méthode pourrait donc vous être une aide utile pour arriver à un consensus sur le prochain sujet épineux de votre projet où certaines personnes campent sur leurs positions et refusent d’en bouger.
En tant que chef de projet, il est important de penser à quels événements futurs pourraient avoir un impact sur votre projet. Ces événements peuvent être positifs ou négatifs, donc leur compréhension vous permet de préparer et de mettre en place des plans d’action. Mais comment pouvez-vous prédire l’avenir avec un quelconque degré de certitude ? C’est un endroit où la Technique Delphi peut aider.
La Technique Delphi est une méthode utilisée pour évaluer la probabilité et le résultat d’événements futurs. Un groupe d’experts est réuni et ils échangent leurs vues et chacun donne individuellement des évaluations et des suppositions à un facilitateur/animateur qui passe en revue les données et publie un rapport résumé.
Les membres du groupe discutent et passent en revue individuellement le rapport résumé et donnent des prévisions mises à jour au facilitateur, qui passe de nouveau en revue le matériel et publie un deuxième rapport. Ce processus continue jusqu’à ce que tous les participants atteignent un consensus.
Les experts à chaque tour de revue ont un rapport complet des prévisions d’autres experts, mais ils ne savent pas qui les a prédites. L’anonymat permet aux experts d’exprimer librement leurs avis, encourage la franchise et évite d’avoir à admettre des erreurs en changeant des prévisions précédentes.
Cet article se penche sur comment exécuter une session Delphi. A la fin de la lecture de ce guide vous serez capables d’exécuter une session vous permettant de prévoir des événements futurs et leur impact sur votre projet.
La technique est un processus itératif et aspire en premier lieu à obtenir une vaste gamme d’opinions du groupe d’experts. Les résultats du premier round de questions, quand récapitulé, fournissent la base pour le deuxième round de questions. Le résultat du deuxième tour aliment le troisième et dernier round.
Le but est de clarifier et d’entrer dans le détail de ces problèmes, d’identifier les secteurs d’accord ou de désaccord et de commencer à dégager un consensus.
La première étape doit choisir votre facilitateur. Vous pouvez vouloir vous-même tenir ce rôle, ou trouver une personne ‘neutre’ dans votre organisation. Il est utile d’avoir quelqu’un qui est familier avec la recherche et la collecte de données.
La technique Delphi repose sur un panel d’experts. Ce panel peut être votre équipe projet, y compris le client, ou d’autres experts au sein de votre organisation ou industrie. Un expert est « tout individu avec la connaissance appropriée et l’expérience sur un sujet particulier. » ¹
Quel est le problème ou la question que vous cherchez à comprendre ? Les experts doivent comprendre exactement ce sur quoi ils commentent, assurez si que vous fournissez une définition claire et complète.
Étape 4 : Premier round de questionsPosez des questions générales pour acquérir une compréhension d’ensemble des vues des experts à propos d’événements futurs. Les questions peuvent être présentées sous forme de questionnaires ou d’enquêtes. Collationnez et récapitulez les réponses en supprimant tout contenu sans rapport et en cherchant des points de vue communs.
Basé sur les réponses aux premières questions, ces questions devraient fouiller le sujet plus en profondeur pour clarifier des problèmes spécifiques. Ces questions peuvent aussi être présentées sous forme de questionnaires ou d’enquêtes. De nouveau, collationnez et récapitulez les réponses en supprimant tout contenu sans rapport et en cherchant des points de vue communs. Souvenez-vous, nous cherchons à construire le consensus.
Le questionnaire final aspire à se concentrer sur le soutien de la prise de décision. Focalisez-vous sur les secteurs d’agrément. Sur quoi les experts sont-ils tous d’accord ? (Vous pouvez vouloir avoir plus de trois rounds d’interrogation pour atteindre un consensus plus resserré.)
Après ce round de questions vos experts auront, nous espérons, atteint un consensus et vous aurez une vue des événements futurs. Analysez ces découvertes et mettez en place des plans pour traiter ces futurs risques et opportunités de votre projet.
Utilisez la Technique Delphi pour créer des Structures de Répartition du Travail (Work Breakdown Structures – WBS), identifier des risques et des opportunités, compiler des leçons apprises et toute période de temps que vous utiliseriez normalement pour du brainstorming.
Prévoir l’avenir n’est pas une science exacte, mais la technique Delphi peut vous aider à comprendre la probabilité d’événements futurs et quels impacts ils pourraient avoir sur votre projet.
¹ Cantrill JA, SibbaldB, Buetow S. The Delphi and Nominal Group Techniques in Health Services Research. International Journal of Pharmacy Practice 1996;4:67-74

L’une des nouvelles fonctionnalités de Microsoft Project 2010 est de pouvoir inclure des Tâches Inactives dans un planning. Des Ressources Inactives (nous en connaissons tous quelques unes) sont disponibles depuis quelque temps quand on utilise MS Project avec Project Server.
Vous pouvez vous demander pourquoi faire cas de ces Tâches Inactives. Il va probablement y avoir beaucoup d’utilisations ingénieuses de celles-ci qui seront inventées par des utilisateurs comme ils se familiarisent avec la dernière version de Microsoft Project. La ligne officielle assez vague de Microsoft en annonçant cette fonctionnalité était qu’elle permet une planification simplifiée et de jouer des scénarios d’analyse.
Voici deux scénarios où des Tâches Inactives pourraient apporter un avantage significatif.
Une chose dont vous pouvez être assuré de dans un projet est que les choses changeront et qu’elles changeront à nouveau. Combien de fois avez-vous dû supprimer et rétablir ensuite des tâches en raison de changements introduits puis enlevés ? Avec des tâches inactives vous pouvez simplement marquer une tâche comme étant inactive si elle devait être supprimée du contenu de votre projet. Un enregistrement de celle-ci est conservé dans le planning mais il n’a aucun impact sur les délais, le travail ou les coûts dans le plan de projet. Si la tâche est rétablie, elle est simplement marquée comme étant active à nouveau.
Cette approche élimine le besoin pour le chef de projet de maintenir des versions différentes du planning. Un autre aspect utile de cette fonctionnalité est que vous pouvez voir facilement combien de tâches sont identifiées comme étant inactives sur le cycle de vie d’un projet, ce qui peut être une puissante illustration des effets perturbateurs de changements incessants.
Les projets ont invariablement des risques associés; Project Server fournit un moyen utile pour suivre les risques associés aux projets dans un espace de travail SharePoint. Dans l’Analyse de Risque, nous identifions des risques potentiels et planifions en conséquence. Notre liste de risques dans SharePoint peut identifier l’impact du risque, notre stratégie de réduction et de contingence.
Des tâches inactives peuvent être incluses dans le planning du projet pour modéliser les actions de réduction qui peuvent être exigées si un risque devait se manifester. Dans le management des risques les mots qui l’indiquent sont “cela ne devrait pas se produire, mais cela arrive …” des tâches inactives peuvent être employées pour permettre la réduction du risque et peut-être encore plus important pour rappeler aux personnes ce risque potentiel et les actions proposées et acceptées pour atténuer le risque. Si un risque se produit, activer les actions dans planning revient simplement à activer la tâche inactive appropriée.
Il n’y a aucun doute que les utilisateurs expérimentés de Microsoft Project inventeront des utilisations encore plus imaginatives de cette nouvelle fonctionnalité de Microsoft Project, faites-les nous connaître. Nous vous ferons bien sûr également part de ce que nous inventerons.

Je ne suis pas un adepte du travail au chronomètre. Je suis par contre certain que la concentration sur une tâche unique pendant un laps de temps suffisant et sans interruption est plus productive que de passer de tâche en tâche en changeant de contexte fréquemment ou bien encore de se laisser détourner de sa tâche par des interruptions intempestives. Aussi, je peux facilement reconnaître le bien-fondé de certains des arguments avancés par Red Tani en faveur du « timeboxing ».
Le «Timeboxing» est une technique de gestion du temps qui limite le temps pendant lequel une tâche (ou jeu de tâches) est accomplie. Bien qu’il soit généralement utilisé par des équipes de développement logiciel, de plus en plus de personnes (des designers, des auteurs, des ingénieurs — même des étudiants) l’utilisent pour augmenter leur productivité personnelle. Pourquoi ? Voici cinq bonnes raisons.
Vous ne devez pas acheter quoi que ce soit. Le seul gadget dont vous aurez besoin est un minuteur, que vous avez probablement dans votre cuisine ou sur votre téléphone portable et ordinateur. Si ce n’était pas le cas, il y a les tonnes de logiciels en ligne.
Vous ne devez pas lire de longs livres ou suivre des séminaires chers pour l’apprendre. Bien qu’il y ait beaucoup de variations du «Timeboxing», les étapes de base sont essentiellement les mêmes :
N’importe laquelle des susdites étapes peut être ajustée. Pour ceux qui souffrent de perfectionnisme sévère ou de procrastination, le laps de temps peut être aussi réduit que 5 minutes pour rendre la tâche moins intimidante. D’autre part, les drogués du travail peuvent utiliser le « timeboxing » pour limiter la durée de travail, rendant ainsi le travail moins stressant.
Quand on en vient au choix des tâches à limiter dans le temps, vous pouvez être très spécifique (“Écrire une description en 100 mots de mon personnage principal.”) ou plus vague (“Réaliser un certain progrès sur mon roman.”) à vous de choisir.
Le « timeboxing » peut aussi être utilisé pour des activités d’autres que le travail. Vous pouvez limiter dans le temps des tâches ménagères pour les transformer en jeux (“Ranger mon bureau en moins de dix minutes. Prêt, partez!”) Vous pouvez aussi limiter dans le temps des activités improductives (“Consulter Facebook pendant pas plus que cinq minutes.”) Vous pouvez même des combinaisons de « Timeboxing », comme celles utilisés dans Procrastination Dash et Pomodoro Technique.
Le démarrage sur une tâche est souvent plus difficile que de faire la tâche elle-même. Le «Timeboxing» rend le départ moins intimidant. Il est beaucoup plus facile de commencer sur une tâche que vous devez faire pendant seulement quinze minutes que sur quelque chose où vous devez passer un temps indéfini. Parce que quand vous pensez au travail et au temps d’une façon indéfinie, c’est souvent extrêmement long.
La configuration de la durée d’un minuteur dans le temps vous force aussi à choisir une quantité de travail appropriée. Si vous avez seulement trente minutes pour travailler, vous n’essayerez pas “d’écrire un livre.” “Écrire le premier jet du chapitre 1 ″ est non seulement plus réaliste, c’est aussi moins intimidant – demander à quelqu’un qui s’est assis et a essayé d’écrire « Le Grand Roman Américain ».
La procrastination est souvent causée ou au moins liée au perfectionnisme. Non seulement les perfectionnistes ont beaucoup de mal à commencer, ils trouvent difficile de continuer et parfois, même de finir. Le «Timeboxing» diminue l’aversion à et le stress de la tâche en limitant sa durée.
Mais il y a une autre manière dont la limitation dans le temps peut restreindre le perfectionnisme. En mettant des buts spécifiques à accomplir avant que le temps ne soit écoulé, le perfectionniste est forcé de s’en tenir au suffisamment bon, de donner la priorité aux objets de première nécessité et d’éviter d’aller dans les détails. Et si le superficiel ne peut pas être totalement évité, il peut au moins être limité dans le temps. Cela assure que le travail sera fini à l’heure — et non ruiné en bricolant trop.
Les perfectionnistes rendent le travail trop stimulant en donnant des buts peu réalistes, souvent avec des standards qui sont trop élevés. A l’inverse, quand les buts sont trop insignifiants ou les standards trop faibles, le travail devient trop facile, aboutissant à l’ennui. Quand le travail n’est ni trop facile, ni trop difficile, cela devient aisé, même agréable et fortement productif. Cet état heureux est appelé « Flow ».
Les conditions qui incitent le « flow » peuvent facilement être créées en se limitant dans le temps :
Pendant le « flow », vous concentrez toute votre capacité émotionnelle et intellectuelle sur la tâche à portée de main, vous permettant de réaliser votre meilleur travail. (Assurez-vous juste que votre minuteur est assez puissant pour vous rendre à la réalité à la fin du temps imparti.)
Le «Timeboxing» peut être simple comparé à d’autres outils de gestion du temps, mais comme je vous l’ai montré, ses avantages sont multiples. Il y a d’autres raisons de pratiquer le «Timeboxing» — c’est plus durable, plus facile à prévoir et à mesurer, meilleur pour votre santé — mais je suis sûr qu’une fois que vous l’aurez essayé, vous trouverez votre propre raison de l’utiliser.
Pourquoi ne lui donneriez-vous pas une chance ?
Faites une liste des tâches que vous avez remis à plus tard. Allez-y! Démarrez votre traitement de texte, mettez votre minuteur et commencez à écrire.

Je vous suggère de profitez des vacances pour vous reposer bien sûr mais aussi prendre un peu de temps pour en gagner beaucoup ensuite en consultant ces modèles prédéfinis et pointeurs suivants:
1. N’oubliez pas de visiter régulièrement le site de Microsoft qui propose des modèles gratuits et qui sont régulièrement enrichis pour Word, Excel, Powerpoint ou Project…
2. Consultez le site indépendant « Excel Downloads ». Vous trouverez sur ce site des forums de discussions et plus de 500 programmes en Freeware et en Shareware (versions complètes ou limitées) à télécharger pour votre tableur préféré.
3. Un spécialiste de MS Excel, Jon Peltier anime également un blog sur MS Excel et vend des « add-ons » assez sophistiqués pour Excel sur son site. Certains vous permettront de produire les tableaux que vos financiers affectionnent probablement déjà et qui y sont expliqués en détail car il est toujours très utile de mieux communiquer avec eux ! Par exemple, le tableau « waterfall » (cascade) fort utile pour montrer visuellement et très simplement l’évolution du budget de votre projet au fil des changements de majeurs de périmètre ou de contenu qui seraient agréés par les instances adéquates.
Exploitez pleinement le potentiel de Microsoft Office Project en utilisant ces précieux modèles

Cette saga sur Microsoft Project (réalisée en plusieurs épisodes courts et didactiques) s’adresse avant tout aux personnes qui découvrent ce logiciel. S’il est vrai qu’on peut piloter des projets sans utiliser de logiciel, vous vous apercevrez avec cette série qu’un logiciel comme MS Project apporte beaucoup en matière de planning, de pilotage projet, et derapports . C’est la version 2007 de MS Project qui est utilisée, mais les scénarios d’usage et les recommandations sont valables quelle que soit la version.
Voici la liste des webcasts (cliquez sur la vidéo souhaitée, et lancez-la)
Episode 1 : Démarrer son projet
Episode 2 : Création des ressources utiles à la planification
Episode 3 : Affectation de ressources à des tâches
Episode 4 : Gestion des budgets et des coûts
Episode 6 : Exporter depuis Excel
Episode 7 : Impression et rapport visuels
Episode 8 : Gestion collaborative de projets, avec SharePoint et Project Server
Episode 9 : Gestion de projets avancée avec Project Server
Episode 10 : Pilotage de l’avancement avec Project Professionnel
Episode 11 : Pilotage de l’avancement avec Project Server