simplifions le processus de validation de document

Les chefs de projet ont assez souvent des documents à préparer et à valider avant diffusion.

writingVoici un processus très simple qui permet de structurer son approche.

  1. Préparer le document en réfléchissant à sa raison d’être, ses lecteurs et son usage futur
  2. Revoir le document avec qui de droit (équipiers, management, fournisseur…)
  3. Mettre à jour le document en fonction des retours reçus
  4. Approuver ou obtenir l’approbation du document
  5. Communiquer le document et en ranger une copie en « lieu » sûr
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épeler comme un pilote peut s’avérer fort utile dans un projet international

Dans les premiers contacts avec mes équipes projet distribuées sur plusieurs pays ainsi que pour mes déplacement à l’étranger (réservations d’hôtels, taxis, hotlines, avions…), il m’arrive souvent de devoir épeler mon nom pour qu’il soit correctement orthographié.En fait, cela m’arrive aussi en France car « oPerto » est souvent entendu « oBerto »…

procédure de volVoici un petit truc qui vous sera utile si votre nom, comme le mien, n’est pas toujours facile à capter pour une oreille « étrangère ».

Je me retrouvais donc souvent à épeler mon nom en anglais avec plus ou moins de succès: OPERTO = o – pi – i – ar – ti – o

Alors que toute confusion peut-être facilement éliminée: OPERTO = Oscar – Papa – Echo – Romeo – Tango – Oscar

Lettre

Aviation Internationale et OTAN

A

Alfa

B

Bravo

C

Charlie

D

Delta

E

Echo

F

Foxtrot

G

Golf

H

Hotel

I

India

J

Juliet

K

Kilo

L

Lima

M

Mike

N

November

O

Oscar

P

Papa

Q

Quebec

R

Romeo

S

Sierra

T

Tango

U

Uniform

V

Victor

W

Whisky

X

X-ray

Y

Yankee

Z

Zulu
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Autres trucs et astuces:

planning your PM activities in MS Project ala PMI or Agile

PM PlanThis template provides a work breakdown structure that can be used to plan and schedule project management activities. The template applies the stages, activities and tasks from the Project Management methodology.

http://office.microsoft.com/en-us/templates/results.aspx?qu=project&av=zpj150&queryid=4f87d1b9-100c-4436-b17a-c545bb01f418#ai:TC103360093|

PMI ProcessThis template applies the Project Management Institute’s (PMI) processes and knowledge areas as defined in the Project Management Body of Knowledge (PMBOK). It incorporates the five processes and nine knowledge areas defined in the PMBOK to identify the planning components that are important in successful project management.

http://office.microsoft.com/en-us/templates/results.aspx?qu=project&av=zpj150&queryid=4f87d1b9-100c-4436-b17a-c545bb01f418#ai:TC103360091|

Agile Project ManagementThis template enables you to manage your agile projects using Project 2013.

http://office.microsoft.com/en-us/templates/results.aspx?qu=project&av=zpj150&queryid=4f87d1b9-100c-4436-b17a-c545bb01f418#ai:TC103345697|

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comprendre le chemin critique sur les projets

Understanding Critical Path

Seth Godin a vraiment l’art d’expliquer très simplement des choses qui pourraient paraître complexes !

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2013/11/understanding-critical-path.html par Seth Godin

La chaîne la plus longue de tâches dépendantes, non-compressibles est le chemin critique.

Seth Godin
Seth Godin’s Blog

Chaque projet compliqué est identique. Beaucoup de personnes travaillent sur beaucoup d’éléments, dont certains dépendent d’autres.

Je veux un jardin, ce qui signifie que j’ai besoin d’ajouter de la terre, d’un bulldozer, d’un permis, de graines, d’engrais, d’irrigation, de sarcler, de planter, d’entretenir et de temps pour que tout pousse. Exécutez ces étapes dans le mauvais ordre, rien ne se produit. Essayez de faire pousser du maïs en une semaine en lui donnant un bonus ou menaçant de le faire brûler, rien ne se passe…

L’analyse du chemin critique fonctionne à l’envers, en regardant l’échéancier et sa réussite à chaque étape depuis la fin jusqu’au début, en déterminant à chaque étape ce que vous attendrez de la précédente.

Par exemple, si dans votre esprit, le jardin a un joli panneau à l’entrée. Le panneau nécessite environ une semaine pour être réalisé par le gars qui les produit et il ne dépend de rien. Vous pouvez commander le panneau n’importe quand jusqu’à une semaine avant d’en avoir besoin. D’un autre côté, vous ne pouvez pas planter jusqu’à ce que vous ayez labouré et vous ne pouvez pas labourer tant que vous n’avez pas reçu la terre et vous ne pouvez pas vous faire livrer la terre tant que vous n’avez pas obtenu un permis de la localité.

Ce qui signifie si vous êtes la personne responsable tant du panneau que du permis: faites le permis en premier.

C’est évident, n’est-ce pas ? Et pourtant…

Et pourtant la plupart des organisations se concentrent sur des objectifs brillants ou des discussions litigieuses ou se laissent dérouter par des urgences au lieu d’honorer le chemin critique.

Il y a trente ans, j’ai mené une équipe de quarante personnes construisant une série incroyablement complexe de produits, lesquels devaient être expédiés à temps pour la période commerciale de Noël. Les enjeux étaient élevés : si nous rations la date même d’un seul jour, la société entière pouvait capoter.

Nous avons fait un peu d’analyse du chemin critique et avons assez rapidement identifié les groupes de personnes sur lesquels d’autres attendraient à chaque étape de développement du projet. C’est une course de relais et à l’instant, ce sont ces quatre personnes qui portent le témoin.

Je suis sorti et ai acheté quelques boutons – verts et rouges.

Green Button
Le marché était simple : si vous étiez sur le chemin critique, vous portiez un bouton vert. Tous les autres étaient en rouge. Quand un bouton rouge rencontre un bouton vert, il pose à la simple question : « comment puis-je aider ? »

Le président ira chercher du café pour l’illustrateur qui porte un bouton vert s’il lui fait ainsi gagner trois minutes. Autrement dit, les gens aux boutons rouges n’interrompront jamais une personne à bouton vert. Pas si vous vous souciez du chemin critique, pas si vous vous souciez de la date de livraison.

Une fois que vous êtes conscients de ce qui se trouve sur le chemin, vous comprenez la chose suivante : un délai d’une heure sur le chemin critique au début du projet est la même chose qu’un délai d’une heure sur le projet tout entier à la fin de celui-ci.

Dépêchez-vous tôt, pas tard. Cela revient moins cher de cette façon et c’est aussi bien meilleur pour votre tranquillité d’esprit.

critical pathAutres billets sur le chemin critique que vous aimerez peut-être (re)lire:

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résolution de problème en 7 étapes

Cela peut paraître simple, pourtant ce sont bien les 7 étapes pour résoudre un problème:

  1. MS Project
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    Définir précisément le problème

  2. Décrire la situation actuelle, collecter les données et composer l’équipe
  3. Identifier/Analyser/Confirmer la raison, la cause « racine » avec des faits concrets
  4. Implémenter (piloter/essayer) une ou plusieurs solutions
  5. Évaluer les résultats
  6. Standardiser les méthodes qui marchent
  7. Communiquer les résultats obtenus / Leçons apprises

Bon, « yaplusqua »…

Pour aller un peu plus loin sur le point 3 « Identifier les causes racines » :

Découvrez la magie de P3 et devenez un magicien d’entreprise certifié ! par Jeff Ball

Jeff Ball
Jeff Ball

Le premier livre d’Harry Potter est sorti en 1995, mais l’histoire a pris douze longues années pour être finalement complétée. Beaucoup de questions sont donc restées sans réponse jusqu’à la sortie du septième et dernier livre en 2007, quand enfin tout est devenu limpide.

La Gestion de projet a ses moments magiques elle aussi. C’est une jeune discipline, datant essentiellement des années 50’. Dans un domaine aussi jeune, des progrès sont encore réalisés chaque année. Microsoft Project est né en 1985, PRINCE2 en 1996 et 2011 est une nouvelle date importante avec l’achèvement du cadre de l’OGC* (OGC Framework en anglais).

Le cadre de gestion de projet de l’OGC a été publié dans une série de livres. L’histoire en revanche a pris 15 ans pour être finalement achevée, plus qu’Harry Potter! Beaucoup de questions sont donc restées sans réponse jusqu’à la publication du dernier livre … et là, tout est devenu limpide.

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La publication du livre MoP en 2011 fut une étape majeure, elle a complété le cadre, offrant ainsi une solution cohérente et aboutie pour les entreprises. Ce cadre complet s’emboîte parfaitement, comme toutes les pièces d’un puzzle. L’acronyme P3 signifie Projets, Programmes et Portefeuilles – avec MoP, le cadre P3 est donc désormais en place.

L’histoire du cadre OGC commence en 1996 avec PRINCE2, et contient 4 livres:

1. PRINCE2

Prince2 est la pierre angulaire de P3, offrant aux entreprises une méthode de gestion de projet éprouvée et facile à apprendre. Au cours des 25 dernières années, le monde du travail s’est orienté vers une “gestion par projet” pour gérer les activités de changement dans l’entreprise, et PRINCE2 a fourni une excellente “recette” pour “gérer par projet”, car il est construit autour d’un processus simple et répétable. Une autre force de PRINCE2 est l’efficacité du modèle de gouvernance – PRINCE2 a deux rôles principaux, le chef de projet et l’exécutif, qui travaillent en équipe senior-plus-junior. Cela fait de PRINCE2 une solution séduisante et efficace pour de nombreuses organisations qui peuvent ainsi apporter plus de personnes dans les rôles de gestion de projet.

2. MSP

MSPMSP, utilisé pour le management de programme, est la deuxième pierre angulaire de P3. Quand une organisation a besoin pour fonctionner d’un changement majeur, elle peut se tourner vers MSP. Née en 1999, MSP a abordé la question des « très gros projets » – si c’est trop complexe pour être un projet ou s’il y aura une résistance au changement, alors vous avez besoin du management de programme. Comme PRINCE2, MSP est une méthode facile à apprendre, basée sur un processus simple et répétable. Comme PRINCE2, il a un excellent modèle de gouvernance – MSP a deux rôles qui se partagent la gestion du programme au quotidien – le responsable de programme et le Business Change Manager. Pour de nombreuses organisations, un atout clé de MSP, c’est qu’il prescrit un mix de changement et de stabilité car les deux sont nécessaires. Les entreprises ont besoin de changement, mais les équipes opérationnelles ont besoin de stabilité. MSP donne donc la recette pour gérer ce changement – de la stabilité en passant par la transition puis retour à la stabilité.

3. P3O

P3OLe voyage de P3 s’est accéléré en 2008 avec tout d’abord l’arrivée de P3O. Publié dès 2008, il s’agissait d’une première tentative de construction d’un cadre P3 unifié. Puis a suivi en 2011 MoP, qui a terminé avec succès le travail. Chacun fournissant une vision de l’entreprise et une « big picture » de la solution P3.

P3O traite des bureaux qui apportent leur soutien aux P3 (l’acronyme de P3O est pour “Portfolio, Programme & Project Offices”). Depuis l’arrivée d’internet et avec la mondialisation, le rythme du changement a augmenté considérablement. De nombreuses organisations ont besoin de changement toujours plus rapide. P3O aborde la question de la big picture et de la façon de soutenir le changement. Le « O » de P3O signifie bureaux (Offices en anglais), ce sont les différentes structures de soutien pour les P3. Le livre P3O est le premier aperçu du cadre P3 de l’entreprise. Il contient des indications solides sur la façon de justifier et mettre en place une structure P3O (appelée aussi PMO). Une personne certifiée P3O Practitioner a donc une “recette” pour la construction d’une solution P3O, étape par étape.

4.  MoP

moplogoMoP signifie Management of Portfolios ou gestion de portefeuilles en français. Un portefeuille est la collection au plus haut niveau des initiatives de changement, c’est une approche top-down, c’est notre fameuse big picture. MoP comprend un processus répétable pour la définition du portefeuille qui peut faire partie du budget annuel de l’organisation. MoP relie les différentes parties du cadre de l’entreprise :

  • MoP est lié à la stratégie d’entreprise: comment livrer votre stratégie, quels sont les investissements à faire et comment maximiser votre retour sur investissement.
  • MoP est lié au business as usual (BAU), en reconnaissant la nécessité d’un équilibre entre la stabilité du BAU et les changements des P3.
  • MoP est lié au management de programmes et projets – le portefeuille est livré à travers des projets et programmes.
  • MoP est lié au P3O car le portefeuille est pris en charge par le bureau de portefeuille.
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Ces quatre livres, PRINCE2, MSP, P3O et MoP constituent le cadre P3 de l’entreprise. Chaque livre est auto-suffisant et peut être utilisé indépendamment des autres. Mais regroupés, ils apportent une plus grande valeur ajoutée.

Le point de départ de cette valeur ajoutée est la terminologie commune – cela semble banal, mais en réalité, elle apporte (et il était temps !) de la clarté et une définition à l’univers des projets, programmes et portefeuilles. En outre, le cadre est soutenu par un outil de mesure commun et transversal (le modèle P3M3), permettant à une organisation de mesurer ses progrès dans l’utilisation des bonnes pratiques P3.

introduire de l'innatenduBeaucoup plus importante est la valeur ajoutée des connexions. Un exemple est l’utilisation commune du cas d’affaire (business case en anglais). La vison top-down de MoP est la nécessité de protéger le retour sur investissement pour l’organisation. MoP suggère de vérifier le cas d’affaire pour chaque initiative de changement. Si l’organisation utilise également PRINCE2 ou MSP, alors la connexion est simple, car tous les projets PRINCE2 ou programme MSP ont un cas d’affaire. Il y a des dizaines d’autres exemples – le cadre OGC terminé est comme puzzle, plein de connexions !

Le cadre est maintenant en place. Harry Potter était magique. Le cadre de l’OCG peut aussi faire des tours de magie. Il est étonnamment facile à apprendre – chaque module prend juste une semaine… donc en un mois vous pouvez devenir un magicien d’entreprise certifié ! Vous n’avez pas besoin d’attendre des années pour obtenir une réponse, la magie est déjà à votre portée de main.

BMP_suite* L’OGC a existé de 2000-2011 et recouvre la majeure partie des 15 années du voyage P3. Nous devons donc donner le crédit à l’OGC et utiliser le terme « cadre OGC ». La stricte réalité aujourd’hui est que le cadre appartient maintenant au Cabinet Office et il est désormais appelé “Best Management Practice”.

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plateforme gratuite de test afin d’évaluer l’ensemble des fonctionnalités de Project Online

Vous souhaitez en savoir plus sur la solution PPM et la prendre en main avant de vous décider ? C’est bien naturel !

Pour cela, Microsoft et Campana & Schott mettent à votre disposition une plateforme de test afin d’évaluer l’ensemble des fonctionnalités de Project Online. Et bonne nouvelle : c’est entièrement GRATUIT !

Détails ‘Microsoft Project Online Partner-led Trial’
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Votre plateforme d’évaluation de Project Online sera disponible à hauteur de 5 utilisateurs pendant un mois. Grâce à deux sessions de présentation en ligne, vous apprendrez comment accéder à un environnement entièrement fonctionnel et comment évaluer les fonctionnalités de Project Online, Project Professional inclus. Les experts de Campana & Schott seront à votre disposition par téléphone afin de répondre à toutes vos questions.

Pour un essai, envoyez un email à ppm@campana-schott.com

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la chaine critique par Philip Marris

Critical ChainNe manquez pas de visiter le site de Philip Marris sur la chaîne critique.

L’animation dans la section sur « La méthode en action » est particulièrement bien faite pour expliquer comment fonctionne la méthode et même tester votre connaissance grâce à un quizz.

La section « Pour aller plus loin » est porteuse de nombreux articles et liens utiles dont un résumé du livre « Critical Chain » de Eliyahu M. Goldratt

Articles précédents sur cette méthode:

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Cubix360, planifiez mieux et plus rapidement vos projets par Jean-Yves Moine

le grand livre de la gestion de projetJean-Yves Moine, Consultant avec plus de 15 ans d’expérience, auteur de 5 ouvrages sur la gestion de projet dont 4 chez AFNOR éditions, dont j’ai présenté le dernier livre « Le grand livre de la gestion de projet » récemment, est le créateur de la méthode de structuration de projet « WBS 3D », également évoquée sur ce blog précédemment. Il a effectué plusieurs conférences sur le WBS 3D, dont deux au PMI.

Jean-Yves Moine a participé, en tant de référent technique, à la définition du logiciel Cubix360. Ce logiciel est l’aboutissement d’un long cheminement de pensée et de nombreuses années d’expériences sur des grands projets industriels en France et à l’international. A ce titre, il nous présente aujourd’hui Cubix360.

Cubix360Cubix360 permet de créer des plannings MS PROJECT ou PRIMAVERA P6 bien et rapidement. Le planning est créé au sein de Cubix360 puis il est exporté vers les logiciels de planification, ce qui génère le planning.

Il est enfin possible de créer un planning à partir des structures élémentaires qui composent un projet !

A savoir les Activités (ABS, Activity Breakdown Structure : Activités ou actions au sens processus), les Produits (PBS, Product Breakdown Structure : équipements, ouvrages de génie civil, modules informatiques, etc.) et les Zones (ZBS, Zone Breakdown Structure : Zones géographiques, releases d’un logiciel, zones fonctionnelles, etc.), conformément à la méthode WBS 3D.

Les plannings créés avec Cubix360 sont d’excellente qualité, très bien structurés et en plus ils sont multidimensionnels, c’est à dire que les structures élémentaires qui composent le WBS sont liées.

De plus, cubix360 permet de créer des plannings 5 à 10 fois plus vite qu’avec une méthode traditionnelle.

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Ceci est dû d’une part à l’import des structures élémentaires dans Cubix360 évitant ainsi la saisie de données, ainsi qu’à la factorisation des Produits au sein des matrices de Cubix360. L’information est en effet saisie au sein de matrices, puis elle est démultipliée ce qui génère le planning.

Cubix360 propose une approche nouvelle dans le monde de la planification, même si en réalité la méthode WBS 3D est utilisée depuis déjà de nombreuses années tout à fait naturellement chez des grands comptes sans qu’elle soit nommée et rationalisée.

Cubix360 s’applique aussi bien sur des petits que sur de grands projets, mais plus le projet est important et complexe, plus l’utilisation de Cubix360 apporte de la valeur.

Ci-dessous une présentation vidéo du logiciel.

Pour contacter l’éditeur myAMS de Cubix360, cliquez ici.

Suivez la formation gratuite: Cubix360 propose une formation gratuite à la planification de projet par Jean-Yves Moine

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OPM3 3rd Edition available now

OPM3 3rd EditionSince its release in 2003, the Organizational Project Management Maturity Model (OPM3®) has been used by organizations around the world to minimize risk, drive the right projects, and align investments to accelerate organizational success.

Organizations turn to OPM3® because it helps them bridge the gap between strategy and individual projects, and provides a way to advance strategic interests through the application of project management principles and practices.

Organizational Project Management Maturity Model (OPM3®) – Third Edition is the result of years of development and continues to build on the foundation formed by the input of hundreds of project management practitioners and consultants from countries around the world.

This newest edition not only delivers the latest best practices, it also encompasses multiple expansions and changes.

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comment recevoir une critique constructive comme un champion ?

How to Take Constructive Criticism Like a Champ

http://lifehacker.com/5957850/how-to-take-constructive-criticism-like-a-champ par Nicole Lindsay

J’ai toujours envié les personnes qui peuvent accepter gracieusement une critique constructive. Il semble que je ne sois pas née avec ce trait de caractère et au cours de ma carrière j’ai toujours eu du mal à recevoir du retour d’information, même quand il était totalement exact. Quand j’entends les premiers mots de critique, les battements de mon cœur s’accélèrent et mon esprit commence à se précipiter à la recherche d’une explication à cette agression sur ma personne, puis recherche une réplique pour rationaliser les actions en question.

Et je ne suis pas la seule. Malheureusement, dans le feu de l’action, beaucoup d’entre nous réagissent sur la défensive et avec colère ou même, encore pire, avec une attaque envers la personne fournissant le retour d’information. Mais la vérité est que nous devons dépasser cela. Nous savons qu’il y a de la valeur dans une critique constructive, sinon comment identifier faiblesses et domaines d’amélioration? La capacité de traiter cela calmement nous aidera professionnellement non seulement à entretenir des relations mais aussi à mieux réussir dans tout ce que nous faisons.

Alors, comment apprenez-vous à réfréner la défensive ? La prochaine fois que vous recevez de la critique constructive de votre manager ou d’un pair, utilisez ce processus en six étapes pour traiter la rencontre avec tact et avec grâce.

1. Stoppez net votre réaction première

Man Holding Stop SignAu premier signe de critique, avant que vous ne fassiez quoi-que-ce-soit, arrêtez-vous. Vraiment. Essayez de ne pas réagir du tout! Vous aurez au moins une seconde pour stopper votre réaction. Même si une seconde semble insignifiante dans la réalité, c’est un temps suffisant pour que votre cerveau traite une situation. Et dans cet instant, vous pouvez interrompre une expression de visage dédaigneuse ou une raillerie réactive et vous rappeler de rester calme.

2. Rappelez-vous l’avantage de recevoir un retour d’information

Maintenant, vous avez quelques secondes pour rapidement vous rappeler des bénéfices de recevoir cette critique constructive, à savoir : améliorer vos compétences, livrables et relations et vous aider à respecter les attentes que votre manager et d’autres ont placées sur vous.

Vous devriez aussi essayer de tenir court à toute réaction que vous avez envers la personne qui donne le retour d’information. Cela peut être difficile de recevoir la critique d’un collaborateur, un pair, ou quelqu’un que vous ne respectez pas totalement, mais vous devez vous souvenir que le retour d’information précis et constructif provient même de sources imparfaites.

3. Écoutez pour comprendre

active listeningVous avez évité votre réaction typique, votre cerveau travaille et vous vous êtes rappelés tous les avantages « du retour d’information », bravo ! Maintenant, vous êtes prêts à vous engager dans un dialogue productif avec votre moi compétent, réfléchi (en opposition à votre moi combatif et méchant).

Pendant que la personne partage ce retour d’information avec vous, écoutez bien. Permettez à la personne de partager ses pensées jusqu’au bout, sans interruption. Quand il ou elle a terminé, répétez ce que vous avez entendu. Par exemple, « je vous entends dire que vous voulez que je fournisse des rapports hebdomadaires plus détaillés, est-ce bien cela ? ». À ce moment, évitez d’analyser ou de mettre en doute l’évaluation de la personne; au lieu de cela, concentrez-vous juste sur la compréhension de ses commentaires et de sa perspective. Et donnez-lui le bénéfice du doute car il est difficile de donner un retour d’information à une autre personne. Reconnaissez que la personne vous donnant ce retour d’information peut être nerveuse ou peut ne pas parfaitement exprimer ses idées.

4. Dites merci

merciEnsuite (et ceci est une partie ardue, je le reconnais), regardez la personne dans les yeux et remerciez-la de partager ce retour d’information avec vous. Ne galvaudez pas, dites de façon délibérée: « j’apprécie vraiment que vous ayez pris le temps d’en parler avec moi. » L’expression de l’appréciation ne signifie pas nécessairement que vous êtes d’accord avec l’évaluation, mais elle montre que vous reconnaissez vraiment l’effort de votre collègue de vous évaluer et partager ses pensées.

5. Posez des questions pour déconstruire le retour d’information

Maintenant il est temps de traiter le retour d’information – vous voudrez probablement obtenir plus de clarté et partager votre perspective. Évitez de vous engager dans un débat; au lieu de cela, posez des questions pour atteindre la vraie racine des problèmes et des solutions possibles pour vous y attaquer. Par exemple, si un collègue vous dit que vous vous êtes un peu énervée à une réunion, voici quelques façons de déconstruire ce retour d’information :

  • Cherchez des exemples spécifiques pour vous aider à comprendre le problème : « j’étais un peu frustrée, mais pouvez-vous partager quand pendant la réunion vous avez pensé que j’ai été énervée ? »
  • Reconnaissez le retour d’information qui n’est pas discutable : « vous avez raison que je l’ai vraiment coupé tandis qu’il parlait et je m’en suis en suite excusée. »
  • Essayez de comprendre si ceci est un problème isolé (par exemple, une erreur que vous n’avez fait qu’une fois) : « m’avez-vous vu m’énerver à d’autres occasions ? »
  • Cherchez des solutions spécifiques d’adresser le retour d’information : « j’aimerais entendre vos idées sur comment je pourrais gérer ceci différemment à l’avenir. »

6. Demander un délai pour donner suite

time outOn espère qu’à ce point de la conversation, vous pouvez convenir des problèmes soulevés. Une fois que vous articulez ce que vous ferez à l’avenir, remerciez la personne de nouveau pour le retour d’information, puis, vous pouvez clore la conversation et passer à autre chose.

Cela dit, si c’est un plus gros problème, ou quelque chose d’amené par votre chef, vous pouvez vouloir demander une future rencontre pour poser plus de questions et tomber d’accord sur les prochaines étapes. Cela vous donnera le temps de traiter le retour d’information, chercher conseil après d’autres et réfléchir aux solutions.

Gérard Perron nous rappelle que « La pire chose qui peut nous arriver est de ne pas recevoir de critique. »

La critique constructive est souvent la seule façon d’apprendre nos faiblesses et sans elle nous ne pouvons pas nous améliorer. Quand nous sommes la défensive, au lieu d’accepter avec grâce, nous courons le risque de laisser passer de cette perspicacité importante. Souvenez-vous, le retour d’information n’est pas facile à donner et il n’est pas certainement facile de le recevoir, mais il nous aidera maintenant et sur le long terme.

« Portes Ouvertes » pour une gestion de projets plus efficace par Jeff Ball

Jeff Ball
Jeff Ball

Pour un chef d’équipe, une des façons les plus simples et les plus efficaces de structurer l’effort de gestion de projet est d’introduire des méthodes « Gate Process« . Ce n’est pas sorcier, ni ultra sophistiqué, mais ça marche. Si vous gérez un ensemble de projets et que vous cherchez des améliorations sur le long terme, vous devriez jeter un œil aux méthodes Gate Process.

Ces méthodes découpent un projet en séquences avec un système de portes.

  • Une séquence (stage) est un bloc de travail d’un projet (parfois appelé une phase). Elle est conduite par le chef de projet et durera généralement plusieurs semaines, parfois plusieurs mois.
  • Une porte (gate) représente un point de décision. Le comité de pilotage prend une décision de “go/no go” en se basant sur le travail effectué dans la séquence en cours et le plan de la séquence suivante du projet. On les appelle portes pour une raison : si personne ne les ouvrent, elles restent fermées. C’est important. Si le comité de pilotage ne prend pas de décisions explicites pour poursuivre le projet, la porte restera fermée et aucune ressource ne sera plus allouée au projet. Le projet doit donc s’arrêter.
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De nombreuses bonnes pratiques en gestion de projet utilisent ce mécanisme de portes. Par exemple, PRINCE2® est construit autour de séquences, cependant PRINCE2 est flexible et tient compte d’un nombre variable de séquences. PRINCE2 n’emploie pas le mot « porte », mais prévoit des « points de décision » en fin de séquence qui s’apparentent aux portes : le comité de pilotage de projet doit formellement approuver le plan de la séquence suivante.

On retrouve ce dispositif dans les pratiques de gestion de portefeuille. Dans la même famille que PRINCE2, le guide MoP® (Management of Portfolios) met en évidence l’importance des méthodes Gate Process, affirmant que « des gains rapides peuvent démontrer la valeur ajoutée d’une approche en gestion de portefeuille. Les premières étapes consistent généralement à la mise en place des points de décision (ie. « les portes ») à la fin de chaque séquence de livraison. L’ouverture d’une porte permet l’allocation des fonds. Ainsi investissement de ressources est conditionnel à la confiance dans une livraison réussie. Ayez également une attention particulière à la première porte – le démarrage mérite une prise de décision rigoureuse … »

PRINCE2 est une méthode de projet générique, applicable à n’importe quel type de projet.

Il y a d’autres méthodes qui utilisent ce mécanisme qui s’adressent spécifiquement à telle ou telle industrie ou type de projet.

  • Une des méthodes parmi les plus développées dans le domaine des Gate Process est PetroGate, une méthode utilisée dans l’industrie pétrolière et chimique. Par exemple, une grosse société de produits chimiques commence tous les projets d’investissement importants avec jusqu’à 4 séquences et donc 4 portes. La quatrième porte correspond au point de décision clé – c’est à ce moment-là seulement que
  • V modelDans le secteur IT, diverses méthodes utilisées dans le développement des solutions informatiques comme le modèle en V (V-Model ou Vee-Model en anglais) ont retranscrit le modèle ‘Gate Process’. Par exemple, les équipes de projet informatique d’une banque ont utilisé une méthode avec séquences et portes afin de faciliter la fiabilité du transfert des opérations à la fin du projet. La dernière barrière sert à vérifier la préparation opérationnelle avant de passer la main aux équipes de support et d’opérer la fermeture du projet.
  • Pour le développement de nouveaux produits, de nombreuses sociétés mettent en oeuvre une approche d’entonnoir pour le développement de produits utilisant des séquences et des portes. Ils conçoivent une centaine de concepts et commencent de nombreux projets. Les concepts faibles ou les produits non rentables ne vont pas au-delà de la porte 1 ou 2. Si cent projets ont débuté, seulement 20 ou 30 entrent dans la phase de prototype et de développement et moins de 10 arrivent jusqu’à l’ultime porte qui valide le lancement du produit sur le marché.
  • Dans l’industrie du bâtiment, des méthodes similaires sont utilisées. Comme les projets de construction peuvent être longs, certaines méthodes industrielles peuvent avoir de nombreuses séquences (dix ou plus). Mais si c’est un projet de rénovation, il peut y avoir moins de séquences et si c’est un projet de démolition, seulement une ou deux.
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Soyez prudent quand vous déployez ces méthodes Gate Process.

Évitez les pièges :

  • Chaque projet est unique, vous ne devez pas soumettre tous les projets à une structure rigide. 80% de vos projets suivront sans inconvénient votre méthode standard, mais celle-ci est fortement déconseillée pour les 20% restant (pour ceux-ci, vous pourrez toujours utiliser une approche Gate Process générique comme PRINCE2)

  •  Il faut comprendre les chevauchements. Les séquences se suivent, mais certaines équipes ont besoin de chevaucher « ces séquences ». PRINCE2 explique comment traiter ces situations, même si dans la version 2009 (la version courante) le vocabulaire utilisé est confus.

En conclusion si vous êtes un chef d’équipe qui cherche à stimuler l’efficacité de votre gestion de projet, jetez un œil rapidement aux méthodes Gate Process. Un bon point de départ est PRINCE2, parce que c’est une méthode générique que vous pourrez adapter à votre société ou à vos besoins industriels. Jetez-y un œil … ouvrez la porte à une gestion de projet plus efficace.

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version 2013 du Scrum Guide

Voir l’article de Jean-Claude Grosjean sur le sujet: Scrum Guide 2013: le Product Backlog Refinement à l’honneur!

La version de Juillet 2013 en ligne du Scrum Guide de Ken Schwaber et Ken Sutherland (auteurs de Scrum).

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7 définitions de Big Data intéressantes à connaître

7 Definitions of Big Data You Should Know About

http://timoelliott.com/blog/2013/07/7-definitions-of-big-data-you-should-know-about.html  par Timo Elliott

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Face à la confusion actuelle sur la terminologie de ‘Big Data’, voici un guide pratique – et quelque peu cynique – de certaines des définitions clés que vous pourriez trouver.

La première chose à noter est que, malgré ce qu’en dit Wikipédia, tout le monde dans l’industrie reconnaît généralement qu’avec le Big Data il ne s’agit pas d’avoir plus de données (puisque ceci est juste inévitable et ennuyeux).

(1) Le Big Data Original

Big Data comme les trois Vs : Volume, Vitesse et Variété. Ceci est la définition la plus vénérable et célèbre, donnée d’abord par Doug Laney de Gartner il y a plus de douze ans. Depuis lors, beaucoup d’autres ont essayé de l’élargir à 11 V avec entre autres Validité, Véracité, Valeur et Visibilité.

(2) Big Data comme Technologie

Pourquoi un terme vieux de 12 ans a-t-il soudainement grossi sous les projecteurs ? Ce n’est pas simplement parce que nous avons maintenant beaucoup plus de volume, vitesse et variété qu’il y a une décennie. Il a plutôt été alimenté par de nouvelles technologies et en particulier la croissance rapide de techniques de code en open source comme Hadoop et autres NoSQL façons de stocker et manipuler des données.

Les utilisateurs de ces nouveaux outils ont eu besoin d’un terme qui les différencie des techniques précédentes, et ce sont arrêtés sur le terme très tristement inadéquat de Big Data. Si vous allez à une grande conférence Big Data, vous pouvez être assurés que des sessions parlant de bases de données relationnelles, peu importe à combien de Vs elles répondent, seront minoritaires.

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(3) Big Data comme Différenciation dans les Données

Le problème avec « Big Data comme une technologie » est que (a) c’est assez vague pour que tous les vendeurs de l’industrie se soit empressé de le revendiquer pour eux et (b) tout le monde ‘savait’ qu’ils devraient élever le débat et parler de quelque chose de plus orienté business et utile.

Voici deux bonnes tentatives pour aider les organisations à comprendre pourquoi le Big Data de maintenant diffèrent du Big Data du passé :

(4) Big Data comme Signaux

Ceci est une autre approche orientée business qui divise le monde selon l’intention et le cadencement plutôt que le type de données, avec l’aimable autorisation de Steve Lucas de SAP. ‘ L’ancien monde ‘ est à propos de transactions et au moment où ces transactions sont enregistrées, il est trop tard pour faire quoi que ce soit d’elles : les sociétés ‘managent constamment dans le rétroviseur’. Dans ‘le nouveau monde’, les sociétés peuvent au lieu de cela utiliser de nouvelles données ‘de signal’ pour anticiper ce qui va arriver et intervenir pour améliorer la situation.

Les exemples incluent le suivi de la perception des marques sur les médias sociaux (si votre nombre de ‘likes’ diminuent abruptement, vos ventes suivront sûrement) et la maintenance prédictive (des algorithmes complexes déterminent quand vous devez remplacer une pièce d’un avion, avant que l’avion ne coûte cher, scotché sur la piste).

(5) Big Data comme Opportunité

Celle-ci est de Matt Aslett de 451 Research et définit largement Big Data comme ‘l’analyse des données qui étaient précédemment ignorées à cause de limitations technologiques.’ (OK, donc techniquement, Mat utilisé le terme ‘Dark Data’ plutôt que Big Data, mais c’est assez proche). Mon favori personnel, puisque je crois qu’il s’aligne le mieux sur comment le terme est utilisé dans la réalité dans la plupart des articles et discussions.

(6) Big Data comme Métaphore

the human face of big dataDans son merveilleux livre The Human Face of Big Data, le journaliste Rick Smolan dit que Big Data est « le processus d’aider la planète à cultiver un système nerveux, celui dans lequel nous sommes juste un autre type de capteur, humain. » Profond, euh ? Mais d’ici que vous ayez lu certaines des histoires dans le livre ou sur l’application mobile, vous hocherez la tête en signe d’accord.

(7) Big Data comme Nouveau Terme pour Vieux Truc

Ceci est l’utilisation la plus paresseuse et la plus cynique du terme, où les projets qui étaient de technologie précédente et auraient été appelés Business Intelligence (BI) ou l’analytique dans le passé ont soudainement été rebaptisés dans une tentative assez flagrante de sauter sur le train en marche du Big Data.

Et finalement, en bonus, une assez inutile définition de Big Data. Toujours pas assez pour vous ? En voici 30+ de plus et ça continue !

Le résultat : indépendamment des désaccords sur la définition, tout le monde convient d’une chose : le Big Data est important et amènera d’énormes nouvelles opportunités dans les années à venir.

pensons Produit Minimum Viable (MVP)

MVP Thinking

http://brodzinski.com/2013/06/mvp-thinking.html par Pawel Brodzinski

the lean startupUn des buts atteints par Eric Ries’ Lean Startup’ et porteur du plus de valeur est de populariser le terme de « Minimal Viable Product » (MVP), ou Produit Minimum Viable en français. Bien sûr le concept n’est pas nouveau. Nous utilisions l’idée de « Minimal Marketable Feature » (MMF) depuis les tous premiers jours de Kanban et elle était basée sur la même façon de penser. Il y a aussi davantage de concepts similaires.

La prémisse de base est que nous devrions construire la chose la plus petite possible ou faire fonctionner l’expérimentation la plus petite possible qui reste raisonnable et ajoute de la valeur. Selon le contexte la valeur peut être quelque chose qui aide des utilisateurs, mais peut aussi être simplement la découverte de nouvelles connaissances ou la vérification d’une hypothèse.

Une chose que j’ai réalisée récemment est à quel point j’applique largement cette pensée. Initialement, c’était simplement la façon de décomposer le contenu. J’ai voulu que mes équipes construisent des morceaux de logiciel probablement petits, mais toujours de valeur, et qu’un client puisse donc vérifier et nous donner un retour avec des informations utiles. Alors, après Lean Startup, il s’agissait de faire fonctionner un produit. Ce que nous voulons construire est quelque chose de nouveau qui frappe les esprits. Quelle est la fonctionnalité la plus petite qui peut prouver ou réfuter l’hypothèse que cela puisse fonctionner ?

D’une façon ou d’une autre j’utilise maintenant la même façon de penser, la pensée MVP si vous voulez, pour discuter des idées de marketing, définir des plans d’action pendant des rétrospectives, etc. Souvent il est difficile de définir un produit en soi, mais il y a toujours une idée des résultats attendus et un effort minimal définissable permettant d’obtenir ce résultat.

Ainsi comment définirais-je la pensée MVP ?

quelle est la cible à atteindre?1. Définir le plus petit prochain objectif de valeur que vous voulez réaliser.
2. Définir l’effort minimal qui vous permettra d’atteindre ce but.
3. Exécuter.
4. Analyser les résultats et apprendre.
5. Itérer.

Une partie potentiellement délicate est la définition de l’objectif parce que c’est totalement contextuel. C’est aussi quelque chose qui me plaît vraiment car je n’aime pas les recettes toutes prêtes. En fait, s’il y a quoi que ce soit de nouveau ici, c’est essentiellement l’application extrêmement large du modèle car l’idée elle-même n’est pas nouvelle. Je veux dire, nous limitons d’habitude notre contexte de travail au périmètre d’un projet, au management d’un produit, à faire tourner une affaire, etc. Alors, nous inventons un nouveau terme et s’il marche nous en faisons nos carrières de consultants excessivement bien payés.

Ce n’est pas du tout mon but. J’essaye juste d’élargir un contexte applicable d’idées que nous connaissons déjà et que j’ai personnellement trouvées utiles.

résolution de problème

Donc si mon problème est une fuite sous le toit près d’une lucarne, mon objectif minimal suivant peut être de vérifier si la fuite a un rapport avec un volet externe. Un tel objectif est acceptable parce que l’effort minimal peut être simplement d’attendre l’averse suivante avec le volet ouvert ou fermé. Je ne me précipite certainement pas pour réparer le toit.

marketing

shoutSi nous parlons de marketing ? Donnons un objectif général, disons: TechCrunch parlera de nous. Quelle serait l’expérimentation de valeur la plus petite qui pourrait nous rapprocher de la réalisation de cette sorte d’objectif ? Je suppose qu’étendre et manager son réseau peut être une première étape très raisonnable. Cela n’exige même pas d’avoir une idée, sans parler d’un produit, que nous voudrions voir couvert.

développement de produit

Que diriez-vous d’un produit ? Eh bien, celui-ci a été couvert pratiquement partout. Construire la fonction minimale, probablement même une simulation, qui permet de vérifier que l’idée pour le produit a du sens.

leçons apprises

Rétrospectives ? Quel est le simple, plus petit possible, changement qui aura un impact positif sur l’équipe ? Essayez-le. Vérifiez-le. Répétez.

achats

Zut, j’achète même mon équipement de marin de cette façon. Quel est le plus petit jeu d’équipements possible qui donne une chance de survie raisonnable ? Puis, j’utilise le résultat et je réitère, par exemple la prochaine fois j’aurai besoin de nouveaux gants, de caleçons longs  et de protection imperméable pour un téléphone.

kaizenQuand vous y pensez c’est essentiellement du Kaizen – faire systématiquement de petites expériences d’amélioration partout. Alors oui, il n’y a rien de nouveau. C’est seulement l’idée spécifique de Produit Viable Minimal qui me parle personnellement et m’a donné une contrainte agréable qui peut être utilisée dans les différents domaines de ma vie.

À propos, malgré sa définition très ouverte je trouve aussi que Kaizen est d’habitude appliqué dans un contexte très limité. Aussi, peu importe quelle idée marche pour vous, souvenez-vous juste que vous pouvez l’utiliser dans un contexte beaucoup plus large.

Free Agile Charts by Scrumage

scrumageLogoI’ve bumped across the attached charts produced by Scrumage that you may find useful for your Agile projects:

Have a look and let us know if these are useful and if you have others to share.

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Here is a method to become a better communicator (R)

How can PMs ensure that their message is better delivered and understood?

The sender-receiver model has been around for a long time. I came across its concepts when I was preparing for the PMP certification proposed by PMI. I have observed over and over again the effectiveness of this model to improve communications regardless of the media used and the contents of the message. So, I’d like to take the time in this article to walk you through it and illustrate it with a few examples from real life to clarify some of its aspects.

The sender-Receiver Model

The communications starts with a message that the source, the sender, wants to convey to the recipient, the receiver, with some assurance that it has been well understood. As you’ll read later on, the second part of the sentence is crucial.

A rapid walk through of the model:

  • at one end, the sender is the source of the message
  • at the other end, the receiver is the target recipient for the message
  • the sender encodes his/her message: this is the encoding step. Basically, he/she translates his/her ideas into a set of symbols that provide the structure in which ideas can be formulated into a coherent and comprehensive message. These symbols could be words (written or spoken), images, pictures…
  • the message is the actual output of this encoding process applied to the content emitted by the source
  • the media are the means selected to carry across the message. It could be a phone conversation, a face to face session, a memo, an email, a video, a set of slide…
  • the receiver decodes the message: the decoding step. The receiver interprets the content based on the set of symbols used by the sender.
  • the last step is the feedback one. The feedback is any reaction the receiver may have to the message he/she received.

This model exists since life was born and is not limited to humans. While simple, it carries a number of inherent weaknesses that can be as many barriers to efficient communications.

Potential barriers to efficient communications

  • differences between sender and receiver
  • message encoding
  • message content
  • media
  • feedback

Let’s take a closer look at these potential barriers.

Differences between sender and receiver

Language and accent can make the encoding/decoding process very difficult. Even though I consider that my level of English is OK, I had a hard time when working in Scotland for a few months. Not that the Scottish are difficult people, they’re in general lovely, caring and open. However, their accent and some of the terms they use are quite tough to understand for an unaccustomed ear like mine. It took a few repeats and laugh at my own accent for us to communicate effectively. Interestingly, my American colleagues on the team had somewhat similar difficulties.

Cultures, beliefs and values are different. Geographical, ethnic, political, religious, generational and company cultures may differ between the sender and the receiver. This can cause message distortion, misunderstandings, hurt feelings, generate issues where there are none…

Also, the level of education and professional background may not be the same on each side. This does increase the risks of miscommunicating unless the sender is particularly careful to adapt his/her message to the target recipient taking its level of knowledge into account.

Geographical distance between people who know each other well may not be such an issue in communications. But geographically spread projects and distributed teams not seeing each other very often (when at all) is to be taken into account.

Additionally, personality and attitude towards the following areas can vary: Power play, hidden agendas, being in position of authority or not, withholding or volunteering information.

And there are great chances that the work environments/ecosystems are different at both ends of the communication channel: surrounding situation, worries, local issues, personal context, office culture…

Another often underestimated difference is the level of interest one may have in the subject of the communication. What may seem critical to the sender may be mundane to the receiver and his/her span and focus of attention may be very limited towards the message of the sender.

Message Encoding

Language is again an issue and also the choice of symbols. Symbols can easily be sent with one meaning and interpreted with another one: Images, pictures, comparisons, and analogies are not universally understandable.

For example, it’s quite usual in the United States of America to use sports terminology in business. This is not a bad thing to create bond. However, some of these expressions may be totally impossible to understand to foreigners. « We have to hit a real home run with this project! », « I just wanted to touch bases with you on… », « People, what we need here is a touchdown« … Most of these do not translate well outside USA where baseball and American Football are not very popular. Therefore, decoding these will be really difficult for a non native English speaker in France, Spain or Italy.

Similarly, references to Jewish or Christian religions may not be easy to relate with in India, China or Japan. Some pictures can hurt the feelings and reduce comprehension instead of facilitating it.

  • In China, green hats mean a man’s wife is cheating on him; it is not a good color for packaging.
  • In France studies have indicated green is not a good color choice for packaging either.
  • In India green is the color of Islam.
  • In Ireland green has religious significance (Catholic).
  • In some tropical countries green is associated with danger.

As you can appreciate, the encoding process is not as simple as it may appear at first glance.

Message Content

I’ve learned by trial and error a few rules that may sound basic to some of you:

  1. seek clarity in the choice of words. Prefer common language to complex or unusual terminology
  2. use short sentences
  3. be direct, i.e. to the point, no indirect messages
  4. avoid negative messages where possible. I would prefer to use « send me a report each month » versus « do not miss reporting each month » which suggest failure to do so as a possibility.
  5. ban double negative sentences from your message. For example, in the film Mary Poppins, Dick Van Dyke uses a double negative when he says: « If you don’t want to go nowhere… ». You’ll be better served with « If you want to go somewhere… ».
  6. keep it simple: one message per communication and one question at a time. During my first trip to Japan, I made this mistake. I asked: « should we meet again on Wednesday or Thursday? ». The very polite answer I received was « Yes ».
  7. avoid unexpressed assumptions. As a sender, if you make any assumption, make it clear to the other party, the receiver. There is a high probability that there assumptions are different from yours.

Media

This could be the sole topic of an entire book. Obviously, all media are not equal nor are they suitable for your message. So, you need to be very selective with the type of media you decide to use depending on the message, the target audience, the context, the cultures…

For example, I think that it is inappropriate to send a communication aimed at addressing a critical problem via email. This type of communication is complex, subject to interpretations, it could hurt feelings and/or self esteem, and it is therefore better handled in face to face communication, video conference or phone meeting as last resource. The lecture of your email may cause lots of frustration and you may not even be conscious of it.

However, in an international context with uneven level of understanding of English, a phone call may not be most appropriate approach unless it is preceded and followed by written messages for clarity and confirmation.

Also, the environment shall be taken into account. Surrounding noise at both ends, quality of the phone line, need for confidentiality to express oneself, relative hierarchical positions of recipients in case you face multiple persons, can each vastly influence the success of you communication.

Feedback

Probably the most critical element of all and often the most neglected one. The sender needs to get and appreciate feedback from the receiver to ensure that the message has been not only transmitted but also fully understood. Communicating in projects (and elsewhere) is never a one way street. Communication has to be bi-directional to be fully effective.

The communication’s process is not complete until you close the loop with the recipient to ensure that he/she has « got » it, i.e. received AND understood.

So, as a sender, you need to look for feedback. Not only expressed by words but also in the gesture, tone of voice (or tone of email) and in attitude. If it does not come naturally, it is your due as the sender to go get it. Feedback may not come spontaneously for many reasons. The receiver is ashamed of asking you to repeat the message, or to look stupid, or doesn’t want to confront you, or to hurt your feelings, or, or, or… On your side, you may feel quite good about receiving no feedback: « who doesn’t disagree agrees »; it’s not challenging you; it’s not showing that you did not express yourself clearly enough to be understood. Please fight this attitude.

Show empathy to the receiver’s needs and always encourage a full duplex communication.

Favoring effective communications

A few things to do:

  • be clear on the intended results of the communications
  • one simple and single message at a time
  • plan your message taking into account the targeted receiver to maximize his/her chances to fully understand the first time
  • select the most appropriate media
  • validate and double/triple check that the message has been received and 100% understood

As a teacher once told me about communications: « It is 10% about what you say and 90% how you say it ».

So, careful planning of the symbols, media, non verbal communications and attitude is vital to successful communications.

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Big Data, encore et encore… si vous êtes chef de projet dans l’IT difficile de ne pas en entendre parler !

big data PM Network
Lisez cette édition

En parallèle aux célèbres nuages du Cloud, nous entendons de plus en plus parler du « Big Data ».

Le PMI en fait d’ailleurs sa page de couverture et thème principal du PM Network du mois d’août.

Voici quelques pointeurs qui vous permettront de percer les nuages du Big Data!

Tout d’abord une video TED, sous-titrée en français (sélectionner French dans caption) reprend l’historique et les grands principes:

Passons maintenant à une présentation à TEDx du Dr. Kirk Borne qui est un scientifique et astrophysicien. Après 20 ans à travailler pour la NASA, il changea de route et se spécialisa dans l’analyse des données, un domaine qui devint le ‘Data Mining’ et plus récemment appelé « Big Data ». Son speech couvre certains des principes de base du « data mining » et comment ceux-ci nous influencent chaque jour. Sous titrage en anglais seulement mais Dr Borne est facile à comprendre car habitué à enseigner.

Enfin une vidéo montrant toute la puissance (un peu effrayante!) du Big Data…

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free download – Managing Change in Organizations: A Practice Guide by PMI

Change Management

All strategic change happens through programs and projects.

changemanagementcover.ashxProjects and programs by their nature create change, and sophisticated organizations know strategic change happens through projects and programs. Project, program and portfolio managers who want their organizations be successful need the skills to manage change front and center in their talent portfolio.

To answer this growing need, PMI has launched Managing Change in Organizations: A Practice Guide – currently available for free download for a limited time only. This guide helps project and program managers successfully identify change elements and account for them within a project/program plan. It also helps create clear and powerful strategies to guide organizational development, including a means of executing those strategies reliably and effectively.

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Not a separate role or function, change management is a skillset for project practitioners that bridges leadership, business acumen and technical skills. The guide is the culmination of PMI’s 20 years of thought leadership in change management and is the definitive guide to help you lead a proactive, planned approach to change.

Take an in-depth look at change management practices embedded in PMI’s foundational standards. It is a practical resource for effective change management in projects and programs.

For a limited time, download a free PDF of the Guide (a US$34.95 value).

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