Pensez-y ! Beaucoup des choses que vous faites chaque jour sont, dans les faits, des projets à réaliser. Ces « projets » peuvent être simples ou plus complexes, mais indépendamment de votre rôle dans l’organisation, manager des projets sera probablement l’une des choses que vous devrez faire!
Pour supporter efficacement le business, vous devez apprendre à gérer ces initiatives dont vous êtes chargés.
Il peut y avoir un grand nombre de processus de management de projet.
Considérez cette simple approche en quatre phases :
Managez les projets en suivant une approche par phase ou pas-à-pas. Pensez-y comme le cycle de vie du projet : de son début à sa fin. Chaque organisation a son propre cycle de vie, ou approche, du management de projets mais voici une approche assez répandue :
Annexe 1 : Approche de management de projet en quatre phases
Considérons que le projet est de développer un nouveau programme d’intégration des nouveaux collaborateurs dans l’organisation. Brièvement, à un haut niveau, passons à travers chacune des phases ci-dessus dans le lancement d’un projet de développement d’un tel programme.
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Définissez le projet
Dans cette première phase du projet, nous déterminons de quoi nous avons besoin dans un programme d’intégration. Nous faisons ceci en conversant avec le sponsor (la personne qui nous a assigné le projet) ainsi que d’autres parties prenantes : des managers et des leaders, des collaborateurs récemment embauchés pour comprendre ce qu’ils auraient trouvé de valeur à l’arrivée dans leur job. Nous réalisons aussi des recherches sur d’autres programmes d’intégration pour en apprendre davantage sur ce que d’autres organisations ont inclus dans leurs programmes. Ceci nous permet de comprendre à qui « ressemble » le projet et définir les objectifs et le résultat final attendu du projet.
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Planifiez le projet
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Dans cette phase, nous déterminons le contenu du projet, quelles activités vont devoir être complétées et quels sont les jalons majeurs. Nous décidons aussi qui doit être impliqué dans l’équipe projet et quels sont leurs rôles et responsabilités. Nous décidons comment communiquer à l’intérieur du projet et pour que les autres personnes dans l’organisation sachent ce que nous faisons et pourquoi. Enfin, nous développons notre échéancier de projet et décrivons comment nous ferons nos rapports d’avancement et finalisons le budget pour le projet.
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Exécutez, contrôlez et suivez le projet
Nous voilà dans l’implémentation, ou management, du projet. Utilisant le plan de projet que nous avons développé à l’étape précédente, nous suivons le progrès sur le projet d’intégration, nous gérons le budget et communiquons régulièrement comment le projet progresse au sponsor de projet et à toutes les autres parties prenantes. Nous avons aussi des réunions hebdomadaires régulières avec les membres de l’équipe projet pour nous assurer qu’ils sont engagés et progressent bien. Nous exécutons aussi un test (pilote) de notre programme d’intégration pour vérifier qu’il atteint bien ses objectifs avant de le finaliser et l’étendre à toute l’organisation.
Évaluez et clôturez le projet
Quand l’étape précédente est complétée, nous fermons le projet. Ceci entraînera la transition du nouveau programme d’intégration au service RH qui le gèrera à l’avenir nous tenons un meeting final de clôture avec les membres de l’équipe et les parties prenantes clés. Pendant cette réunion, nous discutons de ce qui est bien allé sur le projet et des endroits où nous pourrions nous améliorer pour nous assurer que le projet suivant ira encore mieux. Nous tenons aussi une rencontre finale officielle avec le sponsor pour fermer le projet et évaluer comment nous avons respecté contenu, échéancier et budget.
Cela capture, à un très haut niveau, comment nous pourrions utiliser une approche en quatre phases pour bien manager un projet. Cette approche marche pour n’importe quels projets – du plus simple au plus complexe !
Apprenez-en davantage !
Si vous voulez en apprendre plus sur comment adopter une approche de management de projet pour bien faire le travail dans l’organisation ? Si vous souhaitez apprendre à vos collaborateurs comment mieux gérer la myriade de projets et d’autres initiatives qu’ils doivent accomplir ? Contactez Abudi Groupe de Conseil…
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Microsoft Project 2016 : nouvelle référence du management des ressources dans les organisations matricielles par Campana & Schott
La sortie de Microsoft Project Server 2013 il y a un peu plus de deux ans permettait pour la première fois un accès optimisé aux données projet depuis des appareils mobiles, facilitant ainsi la communication et la collaboration au sein des équipes.
La possibilité d’utiliser l’étendue des fonctionnalités de Microsoft Project Server en tant que service en ligne depuis le cloud avait elle aussi suscité un grand intérêt car elle permettait de simplifier le déploiement de l’outil dans toute l’entreprise, allégeant ainsi la charge du département IT. Bien que la nouvelle version Microsoft Project 2016 semble moins innovante, les apparences sont trompeuses, comme a pu le constater Campana & Schott au cours de ses nombreux tests. Les fonctionnalités étendues de management des ressources ont notamment fait très bonne impression car elles permettent de coordonner une organisation matricielle nettement plus efficacement qu’auparavant. En fonction de la spécialité de chaque entreprise, la mise à niveau avec la nouvelle version promet non seulement un gain de productivité significatif, mais aussi une gestion multi-projets plus souple, ce qui s’accompagne évidemment d’une plus grande réactivité face à la concurrence.
Les versions actuelles de Microsoft Project Server et Project Online offrent d’ores et déjà un aperçu global de l’évolution des projets en cours, depuis différentes perspectives. Les responsables de ressources et supérieurs hiérarchiques peuvent ainsi voir à tout moment sur quels projets leurs ressources sont affectées. Cependant, dans la pratique, ces affectations sont sujettes à de nombreuses modifications : certains employés peuvent subitement ne plus être disponibles pour raison de maladie ou parce qu’ils sont appelés ailleurs pour une urgence. Par conséquent, les chefs de projet sont amenés à replanifier leurs projets et il devient alors difficile pour les supérieures hiérarchiques d’évaluer rapidement et précisément les répercussions possibles de ces modifications sur les autres projets. L’engagement pris lors de l’affectation initiale est alors rompu. De ce fait, les supérieurs hiérarchiques manquent d’une base de décision valide pour accepter ou refuser les nouvelles demandes de projet affectant les membres de leurs équipes. Cette difficulté est principalement due au fait que la précédente version de Microsoft Project Server ne prévoyait aucun process officiel de validation d’affectation de ressources par les responsables hiérarchiques.
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Les défis dans la pratique
Dans la pratique, on trouve des exemples typiques de ce genre de problématiques aussi bien dans les entreprises de services que dans le génie logiciel et l’ingénierie, secteurs dont la croissance est souvent soudaine et qui implique le déploiement rapide de nombreux sites. Il n’y a, dans les premières années, que peu de projets multi-sites : il est alors facile de garder une vue d’ensemble précise de la répartition des tâches parmi les employés. Mais à mesure du développement de l’entreprise et de l’augmentation du nombre de projets, cet aperçu devient de plus en plus compliqué : le personnel d’un site en particulier sera-t-il sur ou sous-occupé le mois suivant ? Où se trouvent les spécialistes les plus compétents pour le prochain projet ? Dès lors, les demandes urgentes de gros clients ne peuvent plus être traitées dans un délai suffisamment court, un inconvénient de taille dans la relation client. Il est en effet impossible de déterminer directement si la commande concernée pourra être prise en charge dans le délai imparti. Dans de tels cas, il devient finalement indispensable de procéder à une optimisation des outils pour le management des ressources. Cet exemple est typique dans la mesure où, souvent, une infrastructure de gestion de projet qui fonctionne bien à la base ne parvient néanmoins pas à tenir le rythme de croissance de l’entreprise sur le long terme.
Solutions complémentaires face à l’improvisation Excel
Par le passé, les utilisateurs de MS Project Server se servaient souvent de solutions complémentaires spécialisées réconciliant les besoins des projets et les engagements des équipes métiers au sein des organisations matricielles. D’autres ont essayé de modéliser la planification des ressources inter-projets au sein de fichiers Excel complexes. Malheureusement, ces solutions sont rarement pérennes et la double saisie engendrée entraîne d’inévitables incohérences. Résultat : davantage de coûts au lieu de davantage de transparence.
Une planification plus souple pour une productivité accrue
La version Microsoft Project Server 2016 offre de nouvelles perspectives dans la gestion des capacités et des ressources. Les nouvelles fonctionnalités « demande de ressources » et « engagement de ressources » remédient en effet au problème décrit plus haut : l’outil historise l’intégralité des accords et refus délivrés par les responsables hiérarchiques vis-à-vis des demandes d’affectations émanant des chefs de projet. Cela crée ainsi un socle solide sur lequel peut se baser la communication entre toutes les parties prenantes – y compris les responsables hiérarchiques.
Il s’agit là d’une fonctionnalité à forte valeur ajoutée pour le métier, attendue depuis longtemps par de nombreux clients de Campana & Schott. La capacité de décision ainsi acquise au niveau du responsable des ressources peut à elle seule générer un gain de productivité d’environ 10 % dans les entreprises de services. Autre avantage : ces fonctionnalités étendues de Microsoft Project Server 2016 en management de ressources sont directement disponibles, aucune configuration additionnelle n’est nécessaire.
Capacité immédiate de décision
Par ailleurs, la nouvelle version Microsoft Project Server 2016 favorise la prise rapide de décisions par le biais des dites « heat maps » – une fonctionnalité qui impliquait par le passé le recours à un partenaire d’implémentation : des graphiques de couleur permettent maintenant d’identifier d’éventuelles ressources en sur-utilisation ou à contrario en sous-utilisation entre différents projets, et ce même avec un important volume de données et des interdépendances extrêmement complexes.
Les cartes utilisent les couleurs des feux tricolores, avec des seuils à définir librement. Cela permet aux supérieurs hiérarchiques d’agir avec un maximum de flexibilité lors de la planification des interventions et de prévenir ainsi des situations d’impasse au niveau d’un projet ou d’une ressource critique.
D’autres nouveautés côté client riche
La fonctionnalité « Timeline » (frise chronologique) permettait déjà dans Project 2013 de visualiser le déroulement du projet le long d’un axe de temps. La version Microsoft Project 2016 propose à présent dans le client riche l’option de gérer plusieurs axes de temps pour un projet et de les afficher sous forme de barres superposées. Par exemple, la barre supérieure peut représenter le projet dans son ensemble, tandis que celle du dessous décrit plus précisément un lot spécifique du projet. Il est ainsi possible de différencier précisément les phases du projet, sans que les détails ne brouillent la vue d’ensemble du projet.
En outre, l’intégration d’une nouvelle fenêtre de recherche directement dans l’interface du client riche réduit considérablement le temps nécessaire pour trouver des fonctions rarement utilisées.
Version Cloud : des innovations plus rapides à utiliser
Avec Project 2016, Microsoft poursuit sa route vers le cloud. Bien que Project Online ne soit disponible que depuis le début de la sortie de Project 2013, la plupart des nouveaux clients britanniques par exemple misent sur la version Online, le plus souvent en association avec Office 365. La France en revanche se montre encore hésitante vis-à-vis des solutions cloud et continue de privilégier la version on premise. Toutefois, l’interaction de Project Online avec d’autres offres de Microsoft dans le cloud devient de plus en plus importante en termes de productivité et d’efficacité – par exemple avec SharePoint Online, Power BI, Skype Entreprise Online, Dynamics CRM Online, ou encore avec la plateforme sociale dédiée aux entreprises Yammer, qui fait partie de Microsoft depuis 2012.
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D’un point de vue utilisateur, le grand avantage d’une solution cloud comme Project Online est sans doute sa disponibilité immédiate évitant de longs et fastidieux accords avec le département IT. Comme les versions en ligne sont conçues et mises à disposition des utilisateurs de manière incrémentielle, les cycles d’innovation se raccourcissent. Inutile à présent d’attendre la version suivante : les nouvelles fonctionnalités sont immédiatement disponibles et utilisables. Cela réduit considérablement la charge de travail du département IT puisque le portefeuille d’applications gérées en interne n’augmente pas et les contraintes liées à un changement de version n’ont plus lieu d’être. Pour les PME notamment, qui n’utilisaient jusqu’à présent que le client riche en local, Project Online devient une possibilité simple de passer à Project Server, sans nécessiter d’investissements en nouveau matériel. De même, pour les entreprises utilisant à présent Project Server 2003, 2007 ou 2010 qui envisagent une migration, l’option Online mérite d’être étudiée. Microsoft a d’ores et déjà mis un terme au support global pour les versions 2003 et 2007 et le support devrait s’arrêter d’ici la fin de l’année pour Project Server 2010.
Conclusion
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Dans les entreprises dotées d’une organisation matricielle, les avancées significatives en termes de management des ressources de Microsoft Project Server 2016 apportent davantage de transparence entre la planification de projet et la planification hiérarchique. L’historisation des validations concernant les demandes d’affectation de ressources permet une meilleure visibilité et communication entre les différentes parties prenantes. Les outils complémentaires pour la planification des ressources tels que les tableurs Excel deviennent ainsi superflus. Par ailleurs, des rapports standards et des « heat maps » intégrés facilitent l’analyse d’éventuelles sur-affectations ou sous-affectations des ressources entre les différents projets de l’entreprise. Dans l’ensemble, la solution avancée de gestion des ressources proposée par Microsoft Project Server 2016 agit comme un important levier pour l’amélioration de la répartition des activités parmi les acteurs projet et donc pour l’augmentation de la productivité de l’entreprise. En effet, plus la part de chiffre d’affaires générée par ressource est élevée, plus l’impact d’une planification optimisée influe sur le résultat commercial. Néanmoins, il ne faut pas oublier qu’un outil de management, aussi performant soit-il, ne portera aucun fruit s’il n’est pas accompagné de procédures, règles et rôles appropriés afin de l’ancrer dans l’organisation.
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L’ »étoile de mer » est une excellente activité lors de la collecte de données pour favoriser la réflexion autour des pratiques et de la valeur que l’équipe en retire. Elle aide des membres de l’équipe à comprendre la valeur perçue par chacun sur ces pratiques.
L’étoile de mer divise le tableau blanc en 5 zones :
Continuez à Faire – quelque chose que l’équipe réussit bien et dont vous reconnaissez la valeur.
Moins de – quelque chose de déjà fait; vous y constatez une certaine valeur, mais vous souhaitez le réduire un peu.
Plus de – quelque chose de déjà fait; et dont vous pensez qu’elle apportera encore plus de valeur si davantage utilisée.
Arrêter de Faire – quelque chose qui n’apporte pas de valeur, ou encore pire, qui empêche de progresser.
Commencer à Faire – une nouvelle idée, ou quelque chose vous avez vu marcher auparavant et que vous voudriez mettre sur la table de discussion.
« In companies with matrix organizations, the significant expan sion of capacity and resource management in Microsoft Project 2016 brings additional transparency to the interaction between project planning and line planning.
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The seamless documentation of all resource approvals makes agreements between team and project managers much more reliable than is the case now.
Additional tools for resource management are no longer required – particularly with respect to Excel shadow planning.
In addition,the standard reports and integrated heat maps also facilitate the analysis of possible excess planning and under-utilization. »
Les chronologies de projet sont d’excellentes façons de visualiser nos progrès sur un projet.
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Bientôt, dans MS Projet 2016 davantage de fonctionnalités pour les Chronologies :
1) Chronologies multiples :
Si vous utilisez Projet 2016, vous pouvez créer une deuxième barre de chronologie, pour afficher des chronologies multiples, puis vous pouvez changer les dates de début et de fin de chaque chronologie.
2) Réarranger les tâches, les couleurs et plus encore
Vous pouvez utiliser la chronologie en l’état, ou vous pouvez réarranger les tâches de toute façon qui vous sied, ajouter du texte et même changer les couleurs pour qu’elles se détachent mieux.
Avant :
Après :
3) Partager et imprimer la chronologie
Il est aussi devenu beaucoup plus facile de partager et d’imprimer vos chronologies.
Combien de fois prenez-vous 5 minutes après une réunion ou une session de formation pour réfléchir à ce qui s’est produit ?
Après chaque réunion ou atelier que nous avons avec un client, nous parlons de ce qui est arrivé et prendre du recul. Nous nous demandons quelles sont les choses qui ont bien marché et pourquoi. Nous parlons des choses qui sont allées de travers et essayons de comprendre pourquoi. Ces 5 à 10 minutes sont magiques. Nous y faisons une rétrospection sur comment nous performons comme facilitateurs, formateurs et coach et inventons des façons de nous améliorer.
Quand une session va mal, les gens ont tendance à parler de quoi changer pour la prochaine fois. Mais qu’en est-il d’une réunion moyenne ou vraiment excellente ? Combien de personnes prennent le temps de se demander pourquoi ? Je me demande ce qui pourrait arriver si nous tous le faisions systématiquement ?
Alors, voici le défi que je vous lance : Pendant une semaine, planifiez 5 à 10’ dans votre agenda APRÈS CHAQUE réunion.
Pensez aux questions suivantes et notez une idée ou deux sur la façon d’améliorer une telle réunion la prochaine fois.
1) Est-ce que la réunion était de valeur ? Pourquoi ou pourquoi pas ?
2) Avez-vous prêté attention tout le temps ? Pourquoi ou pourquoi pas ?
3) Tous les autres participants ont-ils prêté attention tout le temps ? Pourquoi ou pourquoi pas ?
4) Quelles parties de la session étaient les meilleures ? Pourquoi ?
5) Quelles parties paraissaient au contraire maladroites ou étranges ? Pourquoi ?
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La conférence sur le Management de Portefeuille de projets informatiques (« IT Project Portfolio Management ») s’est tenue fin juin à Berlin. Rares sont les fois où j’ai ramené un message si clair après deux journées de conférences. Certes, il y avait plus de 20 présentations et ateliers qui ont partagé une variété d’expériences et de projets. Mais chaque présentation et discussion mettait en avant un même point critique : les entreprises et leurs portefeuilles de projet doivent devenir plus agiles.
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Management de Projets Agile au niveau de l’entreprise
Les processus agiles pour les projets individuels sont devenus une banalité dans le management de projet.
Pour la plupart des grandes sociétés, c’est simplement une question de volume : chez certains, seulement 10 à 15 % des projets sont organisés utilisant des processus agiles, tandis que beaucoup d’autres gèrent déjà plus de 50 % de leurs projets de cette façon.
Au niveau stratégique il est important par contre de comprendre ce à quoi le Management Agile de portefeuille de projets peut ressembler au niveau de l’entreprise.
Selon Campana & Schott, on peut considérer les options suivantes:
Get the referential
Aucune planification de A à Z des budgets et ressources (particulièrement en ce qui concerne les budgets annuels)
Des réajustements plus modestes mais plus fréquents des portefeuilles
Le passage d’une approche « Design to budget » au Management de portefeuille : moins de détails dans le cahier des charges du projet, au lieu de cela les budgets sont alloués à des thèmes spécifiques, des initiatives ou « des produits »
Au premier rang les bénéfices, c’est-à-dire quels budgets sont alloués à quels profits attendus ? Ceci peut être réalisé avec des cas d’affaires qui sont alors utilisés comme une base pour prioriser les budgets
Une considération est portée aux dépendances pas seulement dans les projets mais aussi entre les projets : comment ces dépendances sont-elles incluses dans la priorisation et des préparatifs de prise de décision ?
Plus d’accent sur la communication et les échanges d’informations entre projets
Des sociétés agiles ont besoin des bons collaborateurs
Étonnamment, pratiquement toutes les présentations ont fini par souligner le même point : des compétences supplémentaires seront exigées des collaborateur dans le futur proche. Elles incluent de nouvelles qualifications pertinentes dans les projets, comme « Data Scientists » ces experts qui tirent des modèles économiques et des relations de travail de grands entrepôts de données.
Mais surtout, les sociétés agiles ont besoin des collaborateurs qui ont été familiarisés avec des environnements très exigeants. C’est une raison pour laquelle de grandes sociétés incluant Daimler et Microsoft investissent dans des startups, à savoir « injecter » les collaborateurs de ces startups dans leur propre main-d’œuvre.
Sans ces ‘perturbations’ externes, la culture d’entreprise de la société ne pourrait pas répondre assez rapidement aux nouvelles Meta Compétences comme l’orientation client systématique ou l’examen minutieux permanent et constructif de modèles économiques. L’exemple du « crowd-soucing interne » illustre la combinaison des deux mondes : une certaine partie du budget informatique est quasiment distribué aux collaborateurs. Ils peuvent alors assigner leur propre budget aux projets de leur choix et produisent ainsi le portefeuille qui est le plus prometteur de leur propre point de vue : celui-ci est porteur de très forte valeur.
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Agile est le « nouveau normal »
Ce n’est pas seulement les projets qui sont agiles. Dans l’avenir, le focus sera sur la construction de management de portefeuille de projet plus agile au niveau de la société et donner davantage de pouvoir aux collaborateurs dans l’organisation qui implémenteront la transformation agile.
PS : Ceci vous donne-t-il matière à réflexion sur ce que pourrait être votre propre futur PPM ?
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Sur Wrike, dans leur Guide Rapide de démarrage aux Méthodologies, 16 approches de management de projet reconnues sont couvertes. Leurs essentiels se trouvent dans cette infographie facile à référencer et partager avec vos collègues.
Certes, quelques mots par grande méthode ne peuvent être que réducteurs et incomplets mais cela donne tout de même un aperçu intéressant.
Qu’en pensez-vous ?
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Voici une question qu’un recruteur pourrait fort bien vous poser…
Les méthodes d’estimation plus répandues sont par analogie, paramétrique, intuitive, conseil d’expert et détaillée.
Par analogie
Je réalise une comparaison entre un projet futur à des projets semblables déjà réalisés et j’extrapole les évaluations à partir de cette base.
Paramétrique
Dans cette méthode, je me concentre à la définition des paramètres qui permettront d’évaluer la durée, les efforts et les coûts. Très souvent utilisée dans l’informatique avec des nombres : d’écrans, de lignes de code, d’interfaces entre systèmes, de « Points de Fonction ».
Intuitive
La méthode est basée sur l’appréciation personnelle de l’estimateur et elle est principalement utilisée pour obtenir rapidement un ordre de grandeur. Elle m’est particulièrement utile en amont pour prioriser les approches et en aval pour identifier de potentielles incohérences dans les résultats produits par des méthodes plus détaillées.
L’avis d’expert(s)
J’utilise souvent ces avis pour rationaliser et valider des estimations intuitives. Mais je reste attentif car ce qui pourrait demander quelques heures de travail à l’expert peut nécessiter plusieurs jours à une ressource moins qualifiée.
L’approche détaillée
La méthode est plus analytique et exige un travail détaillé au niveau de chaque produit ou livrable du projet pour en évaluer les efforts, durée et coûts. Puis, je somme ces estimations pour obtenir une évaluation d’ensemble. Plus précis, mais bien sûr plus long et nécessitant plus de ressources.
Le mieux reste d’appliquer plusieurs de ces méthodes et d’en comparer les résultats.
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Notez que dans Agile, le conseil d’expert est souvent utilisé comme dans le « Poker Planning » au niveau des « User Stories » (c’est-à-dire à un niveau très détaillé de description des besoins de l’utilisateur). Chaque développeur, qui est en pratique considéré comme un expert, donne son estimation de charge pour la « user story » choisie. Puis l’on compare et discute des estimations de chacun avant de décider qui la réalisera. Un excellent moyen d’engager fermement chaque personne sur ses propres estimations faites devant ses pairs.
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Tous les ans, la Scrum Alliance réalise une enquête sur l’utilisation et les évolutions de Scrum et en résume les résultats dans le State of Scrum report.
On y trouve les taux d’adoption en entreprise (5000 réponses de 108 pays et 14 industries), les tendances actuelles, les prochaines évolutions telles que perçues par les pratiquants de la méthode.
Certaines statistiques sont révélatrices:
87% estiment que Scrum améliore la qualité de vie au travail
56% utilisent les cérémonies de Scrum avec discipline
71% pensent que leur utilisation de Scrum crée des tensions avec d’autres parties de l’organisation qui ne l’utilisent pas
59% of des ScrumMasters certifiés et 81% pensent que cela les aide à améliorer leurs pratiques
93% des projets Scrum supervisés par un PMO réussissent
L’essayer c’est l’adopter puisque 95% vont continuer à utiliser Scrum
En déterminant de quelle taille un programme Agile pourrait être, un des « faits » souvent cité est que le nombre de personnes impliqué dans un programme Agile est soumis au nombre de Dunbar. Le nombre de Dunbar est la limite du nombre de personnes dans un groupe qui peuvent entretenir des relations sociales stables. Le terme, relation sociale est le reflet d’interactions régulières, la capacité de reconnaître un autre membre dans le cadre du groupe ou d’être engagés sur un but commun. Ces attributs sont importants pour tout projet et sont peut-être plus importants dans les projets Agile parce que ceux-ci comptent sur la cohésion d’équipe pour minimiser les mécanismes de contrôle et la bureaucratie.
Le concept du nombre de Dunbar est basé sur de la recherche à l’origine exécutée par les observations de primates et étendue ensuite aux humains au début des années 1990. En juin 1992, Robin Dunbar publié « La taille du néocortex comme contrainte de la taille de groupe chez les primates » dans le Journal of Human Evolution (Volume 22, Edition 6, juin 1992, pages 469-493). Dans ce papier, Dunbar a mis en évidence une corrélation entre la taille du cerveau d’un primate et la taille moyenne de groupe social.
En résumé, Dunbar a écrit :
La taille de groupe se révèle être une fonction de volume néocortical relatif, mais les variables écologiques ne le sont pas. Ceci est interprété comme l’évidence en faveur de la théorie d’intellect social et à l’encontre des théories écologiques. Il est suggéré que le nombre de neurones du néocortex limite la capacité de traitement de l’information de l’organisme et que ceci limite alors le nombre de relations qu’un individu peut contrôler simultanément. Quand la taille d’un groupe excède cette limite, le groupe devient instable et commence à se fragmenter. Ceci situe alors une limite supérieure pour la taille des groupes que n’importe quelle espèce donnée peut entretenir comme des unités sociales cohésives dans la durée.
Bien que la taille de groupe de 150 soit souvent citée comme le nombre de Dunbar, 150 est une approximation.
Comme indiqué dans le « Les limites d’Amitié » (Limits of Friendship) par Maria Konnikova (7 octobre 2014) le nombre de Dunbar peut aller de 100 à 200 personnes selon des facteurs comme le fait d’être sociable. D’autres limites de taille de groupe ont aussi été publiées par d’autres docteurs comme Peter Killworth et Russell Bernard qui indiquent plus de 200 personnes.
Selon le nombre de Dunbar, le Scaled Agile Framework Enterprise (SAFe) suggère que les plus grandes Releases Agile (ART) pourraient inclure environ 150 personnes. L’ART est supporté par un cadre (le framework SAFe), une hiérarchie ( des ingénieurs de Release et des ScrumMasters) et une bureaucratie (un management de produit et des propriétaires de produits). Quand Agile est pratiqué par une équipe de 5 à 9 personnes cette « surcharge administrative » ne serait pas nécessaire pour assurer la coordination.
La mise à l’échelle d’Agile est un numéro d’équilibriste entre efficacité des techniques Agiles au niveau de l’équipe et les concessions faites pour contrôler quand Agile est utilisé sur de plus grands efforts.
Historiquement, les très grands projets ont tendance à être moins efficaces. Capers Jones dans Applied Software Measurement, Third Edition (P295) indique que la productivité chute pour tous les types de projets lorsqu’ils excèdent 1000 points de fonction. Les points de fonction sont une méthode du standard ISO pour mesurer la taille du logiciel basée sur un ensemble de règles standard. Tout simplement, plus un projet est grand en points de fonction et plus grande sera l’équipe (ou l’équipe d’équipes) qui devra livrer le projet. D’où le besoin de plus de contrôle toutes choses égales par ailleurs. Il met en exergue (p 307) le fait que comme la taille de projet augmente, la probabilité d’annulation croit pareillement.
Le livre référence
La montée en volume d’Agile nécessite beaucoup de techniques utilisées au niveau d’une équipe Agile, comme la petite taille d’équipe, le travail par petits lots de fonctionnalités et Scrum. Ces techniques sont très « Lean », mais limitées par la quantité de valeur qui peut être délivrée dans une période spécifique de temps. Comme les projets Agiles grandissent en taille, des techniques supplémentaires sont nécessaires pour maintenir le contrôle. Le nombre de Dunbar (ou des idées similaires) fournit une limite pour essayer d’éviter de laisser un travail devenir trop important pour être gérable. Le nombre agit comme une limite au nombre de personnes impliquées dans un travail. L’application de contraintes supplémentaires, comme des releases ou des incréments de programme SAFe, ajoutent la dimension de temporalité comme contrainte. La combinaison des contraintes sur le nombre de personnes et combien de temps ces personnes travailleront fournit une contrainte explicite de combien de travail peut être livré.
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J’avais déjà à l’époque beaucoup apprécié sa synthèse des facteurs qui influent sur la performance d’une entreprise selon cinq forces :
le pouvoir de négociation des clients ;
la menace de nouveaux entrants potentiels ;
le pouvoir de négociation des fournisseurs ;
la menace de produits de substitution ;
l’intensité de la concurrence intra sectorielle.
De plus, ces cinq forces peuvent être utilisées au plan personnel.
Elles expriment également toute leur puissance lorsque vous les appliquez à vous même, à votre job, à votre contribution dans l’entreprise, et ce, quelque soit votre occupation:
quel est le pouvoir de mes clients, de mon employeur, de mon manager… ?
quel nouveau venu pourrait prendre mon job ?
quel est le pouvoir de négociation de mes fournisseurs sur le projet, quel est celui des membres de mon équipe ?
existe-t-il d’autres solutions de substitution à ma contribution pour l’entreprise? Ma fonction pourrait-elle être externalisée ou sous-traitée ? Un nouveau « business model » pourrait-il rendre mes services inutiles ou totalement dépassés ?
au sein de l’entreprise ou de l’organisation, quel autre chef de projet pourrait aisément, voire avantageusement, me remplacer ? Certains se seraient-ils déjà positionnés pour reprendre mon job ?
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At the Ignite Conference, Microsoft presented the first features of the new Microsoft Project version to the public. Compared to Microsoft Project Server 2013, the imminent release does not seem very extensive at first glance. But looks can be deceiving.
In companies with matrix organizations, the significant expansion of capacity and resource management in Microsoft Project 2016 brings additional transparency to the interaction between project planning and line planning.
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A few of Microsoft Project 2016 new Features
« Resource Requests » and « Requests Engagements »
Microsoft met à disposition sur son portail dédié à Office des guides de démarrage rapide gratuits sur Office 2013. Ces documents de 5 ou 6 pages au format PDF sont imprimables pour en faciliter la lecture ou le distribuer aux utilisateurs d’une entreprise en guise de mémo suite à une migration de version ou une nouvelle installation.
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Merci à Microsoft France de nous avoir indiqué ce fort utile guide de prise en main de MS Project 2013.
Pour vos premiers, seconds, troisièmes pas…
Avec ce guide référence, tout débutant saura, vidéos à l’appui, comment démarrer.
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Les ateliers DrawToast sont une excellente façon de faire réfléchir des groupes à de nouveaux modèles de pensée. En seulement 3 minutes, chaque personne esquisse un diagramme sur la façon de faire un toast. En comparant des diagrammes, les gens sont choqués par la diversité des diagrammes, qui révèlent une vaste gamme de modèles des choses qui sont importantes dans la fabrication du toast. C’est une bonne rampe de lancement pour comprendre ce qui est vraiment important pour le groupe.
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Il y a 8 Étapes Simples à cet exercice DrawToast:
Étape 1- Préparez-vous
Trouvez les ingrédients : marqueurs, stock de papier épais, post it ou fiches et papier-adhésif. Organisez votre salle avec des tables, chaises et un mur dégagé où vous pouvez afficher votre travail. Il est important d’avoir assez de place pour tous les participants et pour voir ce que chacun va produire.
Étape 2- Invitez
Dans votre invitation, posez les attentes que votre réunion se concentrera sur la construction d’un modèle de systèmes sur un défi important – clarification de votre vision, amélioration de la marge brute d’autofinancement, identifier et comprendre notre prochain plus important challenge. Commencez par un exercice simple de design.
Étape 3- Animez
Exécutez la réunion de façon informelle. Distribuez marqueurs et papier à tout le monde et demandez aux gens de faire un dessin sur la façon de faire le toast.
Donnez-leur 2 à 3 minutes.
Vous pouvez vouloir mettre de la musique pendant cet exercice…
Étape 4- Analysez
Ayez chaque personne tient son dessin pour que tous puissent le voir. (Laissez les rires fuser) Faites épingler/scotcher les dessins sur un grand espace mural par le groupe et commentez les dessins; indiquez ce qui est simple et complexe, lesquels comportent ou pas des personnages.
Étape 5- Vidéo
Passez la vidéo de TED sur DrawToast et laissez Tom Wujec expliquer les grandes idées du “Systems Thinking”. A la fin de la vidéo, demandez au groupe combien de nœuds ils ont dessiné et de quelle sorte ?
Étape 6- Dessinez votre défi
Faites faire aux participants un dessin sur comment améliorer ce sur quoi ils travaillent en groupe. Ceci peut inclure presque n’importe quoi, stratégique ou tactique. Voir « Draw Questions » pour l’inspiration. Assurez-vous que les gens dessinent individuellement et dans le silence.
Étape 7- Partagez
Faites travailler les gens par tables. Exposer et expliquer leurs diagrammes. Comparer et contraster les diagrammes et voir ce qui est semblable et différent entre eux. Quels liens et nœuds sont communs ?
Étape 8- Système
Si vous avez le temps, faites développer par le groupe un diagramme de système des défis en utilisant des post it et tirant au feutre des liens entre eux. Construisez sur les diagrammes individuels précédents, faites créer par des groupes de 4 à 6 personnes les nœuds et les liens pour résoudre les défis.
REAL Knowledge at NASA presents a descriptive project practitioner– centered Knowledge Model derived from experience in developing Knowledge Services at the National Aeronautics and Space Administration.
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It involves an organizational knowledge systems perspective that better negotiates rapid change and accelerated learning in data-rich complex project environments. It discusses the modern project environment and reiterates the historical context of knowledge and learning at NASA and covers the strategic imperatives that guide the design and development of a Knowledge Services Model for individuals, teams, and organizations. The operational components of knowledge capture and retention, sharing and application, and discovery and creation are specified as core processes with individual and organizational inputs of capabilities and expectations.
Considerations for the design of KS at NASA are discussed, including governance, federated approach, mapping, biases and heuristics, and practitioner capabilities.
Examples are described based on the presented strategic imperatives and Knowledge Model.
Il est couramment accepté que la gestion de Programmes est vitale pour les grandes organisations.
Jeff Ball
Les méthodes comme MSP sont utilisées de plus en plus par les grosses sociétés pour les programmes transformationnels de grande envergure tels que :
Les fusions d’entreprise
Les initiatives business significatives (par exemple le déploiement d’ERP ou CRM)
Les lancements de nouveaux produits, services ou marchés
Les réorganisations du secteur public
Les manifestations sportives majeures qui favorisent la modernisation de secteurs urbains délaissés
Mais ce qui est moins bien compris c’est comment une méthode comme MSP peut aider les petites organisations ou les équipes de petites tailles.
Les petites organisations peuvent faire face au même besoin de changement transformationnel que les grandes.
Regardons par exemple comment une très petite organisation du monde caritatif a profité de MSP au cours de ces dernières années. L’organisation est en effet petite, avec seulement 5 employés. Mais depuis 2005, elle a identifié un certain nombre de problèmes qui auraient pu menacer son existence.
Il s’agit d’une organisation subventionnée par des fonds publics dont l’équipe dirigeante a constaté que les investissements n’étaient pas rentables. Il était temps d’appliquer quelques bonnes pratiques de MSP afin d’opérer ce changement transformationnel nécessaire sous peine de voir les subventions coupées, et le futur de l’organisation mis en péril.
Voici trois manières dont MSP a pu aider cette petite organisation à se réinventer… et à survivre !
1. Développer une vision pour conduire le changement
développer une vision
Depuis fin 2008 une déclaration de vision (mission statement) a été mise en place. L’organisation doit changer dans les prochaines années, elle doit se réinventer.
La déclaration de vision donne une direction générale et aide à la conduite du changement. Aux diverses réunions annuelles (AGM, le comité de direction), la vision a été expliquée et approuvée. Ceci est la marque de fabrique de MSP – construire un accord pour le changement, en commençant avec la vision.
2. Analyser les parties prenantes
les parties prenantes
Depuis 2005, l’organisation a commencé à considérer les organismes qui la subventionnent en tant que parties prenantes, et non plus comme des sources de revenus.
MSP contribue à acquérir une vision à 360° en adoptant la perspective de la partie prenante. MSP vous conduit à comprendre leurs intérêts, et s’attache à travailler au mieux avec chacune d’entre elles.
3. Construire un dossier de projet, et préparer la prochaine tranche.
En 2010, en regardant les intérêts de la principale partie prenante, l’organisation a identifié plusieurs options pour d’investissement rentable. L’un était un projet d’assistanat, s’agissant de fournir des services sur un secteur géographique large, l’autre éducatif ciblant des écoliers de 11 à 15 ans.
En accord avec la méthode MSP, ceci faisait partie du dossier de projet qui devait être mis en œuvre dans la prochaine tranche du programme. Une fois le plan de tranche approuvé, les projets ont été lancés et rapidement la solution d’assistanat a été déployée. Dès 2011, les bénéfices étaient clairs et mesurables, l’assistanat fonctionnait dans 12 villes. D’autre part, le projet éducatif s’est bien déroulé, les écoles étaient satisfaites.
Cette tranche a apporté des bénéfices clairs à une partie prenante clé. L’histoire continue aujourd’hui – d’autres opportunités concernant des projets similaires dans d’autres écoles, de nouveaux projets dans 12 villes… la nouvelle tranche est en cours.
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CONCLUSION
Nous venons de voir trois façons dont MSP a pu aider une petite organisation à se réinventer. MSP peut aider des petites structures ou des petites équipes. Ce n’est pas juste réservé aux grands !
Si vous avez peur d’écrire, écrivez un peu, chaque jour. Commencez par un blog anonyme, commencez par une seule phrase. Chaque jour, ploc, ploc, ploc, une habitude.
Si vous avez peur de prendre la parole, prenez-la un peu, chaque jour. Pas auprès du comité exécutif, mais avec quelqu’un. Un petit peu, chaque jour.
Les habitudes sont plus puissantes que les peurs.
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Quelque soit la méthodologie de projet mise en œuvre dans l’entreprise ou organisation que vous souhaitez rejoindre, rappelez-vous que pour les projets suivant une méthode traditionnelle dite « en cascade », ces 5 phases sont :
Commencer/initier
Organiser/préparer/planifier
Exécuter/réaliser leur travail
Contrôler la bonne exécution et progression
Clôturer
Vous pouvez vouloir mentionner d’autres approches comme SCRUM dans le développement Agile de logiciels si cela s’applique à votre contexte.
In order to stay competitive, product development organizations must deliver more valuable products to the market faster.
The failure of some organizations to get the right product fast enough has sparked (a much needed and long lasting) debate to find a « perfect » innovation process that could develop any product faster and better than anyone else. New project management methods such as the lean startup, SCRUM, lean product development and so fourth make fairly similar promises to fix very difficult challenges.
The truth is rather that there is no quick fix to deliver great products in such a short time. Instead, successful companies use pragmatic approaches where the solution varies greatly depending on their specific context. One trend places the backlog in the center. It has been proven that, if properly adapted to the context, lean backlog management together with actionable metrics can make a major impact on project success.
The presentation Lean Projects start with Lean Backlog will have three parts:
a summary of some theory behind a great backlog, a walkthrough of two cases from very different organizations with similar lessons learned and finally our suggestions on how to get started with lean backlog management and actionable metrics.
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