Afin d’augmenter sa responsabilité sociétale, PMI France Chapter aimerait aider les associations humanitaires à recruter plus facilement des chefs de projet bénévoles pour des missions humanitaires en proposant un portail de diffusion des offres.
De manière plus détaillée, la mission consiste en :
Recherche des associations
Recherche des propositions de missions correspondant à des besoins en chef de projet
Contacter l’association et définir les méthodes de recrutements, la qualité des candidats
Accord de partenariat
Définir si les associations sont intéressées par des accords
Définir et mettre en place un modèle de contrat type
Définir et mettre en place les flux de communication
Conception du portail d’offres
Définir l’architecte du portail d’offres
Établir comment suivre l’offre: activation et relance, mode de réponse, retrait, …
Déploiement et suivi des offres et des partenariats
Faire un bilan régulier avec les associations
Lister les demandes d’évolution et d’amélioration des associations
Définir si les propositions d’amélioration peuvent être mises en place et comment
Proposer un plan de mise en place des améliorations retenues
Bravo au PMI Montréal, premier chapitre francophone à atteindre les 4500 membres (PMI France n’est pas loin avec ses plus de 4300 adhérents en Juin 2016) !
Message publié par Benoit Lalonde, Président du PMI Montréal:
« PMI-Montréal : plus grande section au Canada
PMI-Montréal : plus grande section francophone
Ceci représente nos efforts collectifs, membres, conseil d’administration, entreprises et partenaires pour faire de Montréal et du Québec des plaques tournantes en gestion de projet.
La gestion de projet est en progression dans un marché complexe et nous sommes convaincus que la qualité des gestionnaires de projet québécois, l’expertise développée en partenariat avec les universités et chaires de recherche se reflètent dans la confiance que nous témoignent nos membres.
C’est donc très motivés et portés par cette grande nouvelle que le conseil d’administration a tenu une de ses retraites stratégiques annuelles à l’ITHQ le samedi 11 juin. Notre premier objectif : analyser les suggestions et commentaires de nos membres obtenus lors de notre World Café et par la suite conjuguer le tout avec notre vision 2020.
Soyez assurés que nous continuons à faire valoir les meilleurs pratiques en gestion de projet et travaillerons à son rayonnement continu, et ce, toujours dans votre intérêt.
Passez un très bel été et au plaisir de vous revoir en septembre ! »
PMI® is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
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Nous vivons régulièrement le changement dans nos vies, que ce soit un changement lié à notre travail ou dans notre vie privée. Certains de ces changements, nous les pilotons et donc nous sommes prêts. D’autres ne sont pas de notre choix ou peuvent survenir plus tôt que nous le préférerions. Dans ces cas, nous pouvons ne pas être prêts et, pouvons plutôt rejeter ce changement.
Les gens qui sont prêts pour le changement, ou mieux préparés au changement quand ils y sont confrontés, ont ces caractéristiques :
Passion.
Ils sont engagés dans ce qu’ils font et recherchent en permanence l’amélioration. Ils croient que beaucoup est possible.
Optimisme.
Ils voient des opportunités plutôt que des problèmes. Ils ont en général une perspective positive.
Amour des challenges.
Partenaire de DantotsuPM
Les défis sont passionnants! Ce sont des choses à conquérir plutôt que des choses à éviter. Ils prendront des risques calculés pour trouver une meilleure voie.
Capacité de résistance.
Ils peuvent s’adapter et rebondir dans l’adversité. Ils s’attendent à ce que des erreurs se produisent, feront des corrections et avanceront. Ils ont un but et ils vont l’atteindre.
Confiance.
Ils sont confiants en leurs compétences et connaissances et en leur capacité d’apprendre de nouvelles choses. Ils voient un problème et sont confiants qu’ils peuvent le résoudre.
Et vous ? êtes-vous êtes prêts pour le changement ?
Prêts à changer votre manière de lire par exemple comme le suggère Frank Walman ?
Si vous n’y êtes pas déjà immergés, il arrive ! Nous pouvons toujours compter sur le changement.
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Le sentiment de sécurité ne correspond pas toujours la réalité, nous dit l’expert en sécurité informatique Bruce Schneier.
Il explique pourquoi nous dépensons des milliards à adresser de nouveaux risques potentiels qui font la une des journaux, comme avec « le cinéma autour de la sécurité » de votre aéroport favori, alors que nous négligeons des risques bien plus probables. Bruce explique aussi comment nous pouvons casser ce modèle.
Je retiens de son intervention à TED, en particulier, la distinction qu’il convient de faire entre le sentiment de sécurité et la réalité et combien ces 2 vues d’un même risque peuvent être décalées. Décalage parce que nous ne sommes tout simplement pas très doués pour prendre des décisions rationnelles en matière de sécurité.
Nous avons en effet un biais naturel à exagérer l’importance ou l’impact potentiel de risques inconnus ou avec lesquels nous ne sommes pas familiers. Nous surestimons souvent les risques lorsque nous ne sommes pas en situation de contrôle.
Nous avons aussi tendance à répondre davantage aux histoires qu’aux données. Et, il faut reconnaître que nous ne sommes pas très doués pour gérer les grands chiffres mais plus habiles avec les petits.
D’autre part, toute information qui viendra confirmer notre idée sera mieux appréciée (mais pas forcément à sa juste valeur) qu’une autre qui va à l’encontre de ce que nous pensons tenir pour certain.
Une très intéressante vidéo (sous titrée en français) que je vous recommande.
jetez un coup d’œil à ce livre
Pour ceux qui souhaitent aller plus loin sur ce sujet:
Vous trouverez mille recommandations en ligne, voici certaines de mes questions préférées.
Quelle sont vos mets préférés et moins appréciés ? Une question si simple dont les réponses semblent toujours faire découvrir quelque chose d’intéressant !
Quel était votre premier job ?
Racontez une histoire à propos de votre nom…
Complétez la phrase « Quand je danse, je ressemble à __________ »
Quelle est votre bande dessinée préférée ?
Quel est votre moment préféré [de l’année, du mois, de la semaine, de la journée… ] ?
Prenez une photo de …
Si vous avez un système de discussion en ligne ou de partage sur lequel des photos peuvent être affichées, vous pouvez poser des questions auxquelles répondre par des images.
La ville où vous êtes (et faites deviner ce lieu aux autres participants)
Astuces de pro
ne passez pas un temps excessif sur cette entrée en matière.
Si vous organisez la réunion, exécutez rapidement cette discussion « brise-glace ». Vous vous réunissez parce que des choses doivent être discutées avec l’ensemble de l’équipe. Ces questions de démarrage ne devraient donc pas entraver l’atteinte de cet objectif.
N’entrez pas trop dans le domaine personnel. Limitez vos questions à des sujets généraux, de surface, peu importants. Des émotions inattendues pourraient être déclenchées si vous allez trop en profondeur.
C’est OK si quelqu’un ne veut pas participer. Faites savoir aux gens qu’il est OK de choisir de ne pas participer.
Restez dans le positif. Les questions négatives peuvent s’enchainer de façon surprenante.
Écoutez le podcast « Collaboration Superpowers » sur les brise-glace virtuels pour les équipes à distance sur le site Lisette Sutherland.
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Get Involved – Volunteer with Project Managers without Borders !
The goal is to engage the global project management community through collaborative and sustainable projects that make a positive difference in the world. Make a positive difference in the NGO world, promoting project management and improving NGO benefits realization!
DISCLAIMER : Project Managers Without Borders is not in any way affiliated with Doctors Without Borders, which is a registered trademark of Bureau International de Médecins Sans Frontiéres.
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VUCA est un acronyme utilisé pour décrire ou questionner la volatilité, l’incertitude, la complexité et l’ambiguïté des conditions et situations. L’utilisation commune du terme VUCA a commencé dans les années 1990 et provient du vocabulaire militaire. Il a été par la suite utilisé dans des idées émergentes dans leadership.
La signification plus profonde de chaque élément de VUCA permet de mieux comprendre l’intérêt stratégique de VUCA aussi bien dans les comportements de groupes et personnes que dans les organisations.
V = Volatilité. La nature et la dynamique de changement ainsi que la nature et la vitesse des forces et catalyseurs de changement.
U = incertitUde (Uncertainty). Le manque de prévisibilité, les potentielles surprises, et la prise de conscience et compréhension des problèmes et événements.
C = Complexité. La multiplicité des forces et problèmes, aucune chaine simple de cause-à-effet et la confusion dans laquelle baigne une organisation.
A = Ambiguïté. Les brumes de la réalité, le potentiel de mauvaise compréhension et les significations multiples de conditions; la confusion entre cause-et-effet.
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Ces éléments présentent le prisme à travers lequel les organisations voient leur état actuel et futur. Ils présentent des frontières à la planification et aux directions stratégiques. Ils sèment ensemble la confusion dans les décisions ou au contraire aiguisent la capacité de regarder en avant, de se projeter et de progresser. VUCA prépare le terrain pour manager et mener.
En général, les éléments de VUCA ont tendance à construire la capacité d’une organisation à :
Anticiper les problèmes qui dictent les conditions
Comprendre les conséquences des problèmes et actions
Apprécier l’interdépendance des variables
Préparer à des alternatives dans la réalité et les chalenges
Interpréter et exploiter les opportunités
Dans la plupart des organisations contemporaines, business, militaires, enseignement, gouvernement et autres : VUCA est un code pratique pour être prêt et attentif. Au-delà de l’acronyme est un corpus de connaissances qui traite de l’étude de modèles d’apprentissage pour être prêt à VUCA, anticiper, évoluer et intervenir.
L’échec n’est pas en soi une catastrophe, mais l’échec d’apprendre de l’échec l’est certainement .
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Il nous a amené l’Aspirine, la pilule contraceptive, l’insuline, le Viagra, la pénicilline, des antihistaminiques et le vaccin antivariolique, le Scotchgard, le Teflon, le Velcro, le Nylon, le Post-it et la technologie derrière l’imprimante à jet d’encre HP.
Toutes les découvertes mentionnées ci-dessus furent réalisées par sérendipité, cependant beaucoup moins par chance comme on pourrait le croire. Limiter la sérendipité à la chance ou à la veine est aussi naïf qu’inutile, en particulier considérer que la sérendipité est une compétence distincte (même rare) que l’on peut acheter comme n’importe quelle matière première. Pour vraiment apprécier cette compétence, comme suggéré dans un billet de Michael Mauboussin, nous devons retourner aux origines étymologiques de la sérendipité. Cela vous semble-t-il obscur ? Si c’est le cas, vous pourriez en être d’une surprise.
Cliquez sur l’image wikisource pour le lire en totalité en ligne.
Un beau jour, a-t-il écrit, trois princes de Serendip (connu aujourd’hui sous le nom de Sri Lanka) ont été envoyés par leur père en voyage prolongé pour acquérir de l’expérience pratique comme la partie de leur formation. Mauvaise fortune arriva aux princes quand ils rencontrèrent par hasard un conducteur de chameau. Le conducteur cherchait d’un chameau perdu. Bien que les princes n’aient jamais vu l’animal, ils ont pu néanmoins le décrire précisément: Il était borgne, il lui manquait une dent et il boitait. De plus, le chameau portait du beurre d’un côté et du miel de l’autre et était monté par une femme enceinte.
Leur description était si précise que le propriétaire de chameau accusa les princes d’avoir volé son chameau et les dénonça formellement à la cour de justice de l’empereur. Pourtant, en présence de l’Empereur Behram, il devint évident que les princes étaient entièrement innocents, ayant simplement intelligemment rassemblé des observations faites en marchant.
Ils ont expliqué qu’ils ont pensé le chameau borgne simplement parce que l’herbe avait été mangée seulement du côté gauche de la route.
Ils ont déduit qu’il lui manquait une dent car des morceaux d’herbe mâchée étaient dispersés à travers toute la route. S
es empreintes semblaient suggérer que l’animal avait un pied boiteux et traînant.
De plus, trouvant des fourmis sur un côté de la route et des mouches de l’autre, ils ont conclu que le chameau devait avoir porté du beurre du côté des fourmis et du miel de l’autre.
Finalement, quant à la présence d’une femme enceinte, une combinaison de désirs charnels de la part des princes et les empreintes de mains sur le sol avaient suffi pour provoquer cette déduction finale.
Les princes ont fait beaucoup plus que des observations fortuites.
Le conte est instructif parce que les princes ont compté sur leur capacité de recombiner une série d’observations informelles en quelque chose de significatif. Et c’est justement cette compétence combinatoire, la capacité de combiner des événements ou des observations de façons significatives, qui différencie la sérendipité de la chance. La sérendipité est la capacité de voir des combinaisons significatives là où d’autres ne le font pas.
Alors, comment la sérendipité pourrait-elle nous aider à affiner notre compréhension de l’innovation ?
1. La sérendipité est un parent proche de la créativité, ce qui signifie que c’est une capacité qui peut être cultivée, achetée et vendue.
2. La sérendipité bénéficie non seulement de la pénurie (contraindre des gens à être créatifs) mais d’un certain degré de manque de soin, de ténacité et de dissentiment. Les efforts à dicter la sérendipité sont vains et peu pratiques.
4. Socialiser est important. Il est très peu probable que James Watson et Francis Crick auraient été efficaces dans l’élucidation de la structure de l’ADN sans bénéficier de ceux avec lesquels ils ont partagé leurs bureaux et leurs centres d’intérêt.
5. La diversité est importante. Comme John Stuart Mill l’avait prédit : « il est quasiment impossible de surestimer la valeur … de mettre des gens en contact avec des personnes dissemblables à elles-mêmes, avec des modes de pensée et d’action différents de ceux avec lesquels ils sont familiers… De telles communications ont toujours été, et particulièrement à l’instant présent, une des premières sources de progrès ».
6. Le lâcher prise est important. De temps en temps, cela paye de fermer les yeux en voyant des collaborateurs utiliser des ressources de la société pour des choses dont ils se soucient personnellement. Watson et Crick l’on fait. La molécule d’ADN n’a jamais été leur projet « officiel ».
Si la sérendipité est une capacité, comment est-elle développée, protégée et supportée ?
Pourquoi quelques organisations sont-elles « plus chanceuses » que d’autres et comment acquièrent-elles cette compétence ?
10000 certifiés PMI-ACP®, la certification Agile du PMI
et les premières centaines de certifiés PMI-PfMP®, Managers de Portefeuilles de projets, ainsi que PMI-PBA® pour les Business Analysts.
PMI, PMP, PMI-ACP, PMI-PfMP, PMI-PBA are registered marks of Project Management Institute, Inc.
Le programme de PMI fournit aux pratiquants un cadre complet de développement de carrière autour des métiers du « management de projets » au sens large et en fonction de leurs différents niveaux d’expérience et expertise.
Les Certifications proposées par PMI apportent un soutien à celui qui les détient dans son job quotidien et, encore plus important, elles facilitent et encouragent un développement professionnel continu.
Ces certifications sont personnelles et indépendantes de la taille et de l’industrie dans laquelle vous œuvrez: Médicale, Télécommunications, Finances, Construction, Technologies de l’Information, Aéronautique, Automobile, …..
Il n’est pas nécessaire d’être membre du PMI pour obtenir une certification, mais l’adhésion au PMI fournit des réductions sur le tarif des examens, des opportunités de développement personnel et de networking et également des réductions sur les coûts de passage des examens.
L’adhésion au Chapitre PMI France apporte également une aide locale complémentaire (explications, examens organisés localement à la demande, conseils aux adhérents, rencontres locales et webinaires sur Internet…).
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Le Forum National 2016 de PMI France sur le thème « L’univers du sport, source d’inspiration et de performance de nos Projet» a rencontré un franc succès
Bravo et un très grand merci aux organisatrices et organisateurs de ce superbe événement.
580 participants (un record historique)
55 intervenants de qualité et pour beaucoup de renommées internationales: Adil Bezzar, Agnieszka Gasperini, Catalin-Teodor Dogaru, Yann Coirault, Christine Morlet, Delphine Buisson, Céline Durnez, Didier Don, Dominique Fournet, Fabio Panzavolta, Francois Champod de Renault F1, Guy Burkhardt, Jean Gouix, Jean Pierre Doly, Jean-Michel Rolland, Jean-Philippe Ackermann, Lars Sudmann, Luca Romano, Martial Bellec, Michel Operto, Michel Poulaert, Stephane Derouin, Véronique Oury…
merci à l équipe PMI France Forum 2016
39 conférences ateliers
35 partenaires
des plénières dans l’auditorium du Pharo qui furent autant d’occasions de vivre des moments forts :
Les valeurs du rugby appliquées au quotidien, Eric Champ, joueur du XV de France lors de la fameuse 1ère Coupe du Monde de Rugby en 1987, et Cédric Danière, Directeur de Lexus France;
Boxe et efficience : développer son intelligence de situation, Sandra Geiger Jacob, 5 fois championne du monde de boxe française, boxe Thaïlandaise, kickboxing, et boxe anglaise ;
Projet personnel et acquis professionnel, la course au large comme outil de management de projet, Cécile Poujol, navigatrice (la Route du Rhum, Transat Jacques Vabre … ) et Pascale Gay, préparateur mental, ex-basketteuse internationale ;
Talent Management: A Strategic Imperative, Mark Dickson, Director, Vice Chair 2016 PMI Board of Directors, accompagné de Marc Amerigo Expert en Innovation appliquée en milieux complexes.
Tous les détails et accès à des vidéos, résumés d’interventions, présentations sur le site du PMI France !
Saviez-vous que l’origine de cette journée serait française ?
Selon le site La France Pittoresque qui propose au moins 4 origines potentielles à cette coutume, on devrait en effet au roi Charles IX l’origine de cette curieuse initiative.
A cette époque, l’année commençait le jour de Pâques. Hors, comme la date de cette célébration religieuse change chaque année, Charles IX décida en 1564 de changer le 1er jour de l’année au 1er Janvier, jour fixe.
Les étrennes du premier de l’an furent donc offertes trois mois plus tôt: le 1er janvier. Et il ne resta dès lors pour l’ancien premier jour de l’an que des félicitations pures et simples, auxquelles les mauvais plaisants ajoutèrent des cadeaux ridicules ou des messages trompeurs.
En principe ce jour là, tout est permis, dans les limites du bon goût et de la correction.
Voici, sinon des blagues, tout du moins 2 vidéos amusantes.
Quand un publicitaire parle à ses enfant…
Ou encore « Why Time Management is important » de Chris Croft
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Votre projet est-il complexe? Eh bien, pour répondre qu’à la question, nous avons besoin de savoir en premier lieu ce qui rend un complexe de projet. Il y a un certain nombre d’éléments qui se combinent pour rendre les projets difficiles et même un petit projet qui durera seulement deux ou trois mois peut être vraiment complexe s’il implique beaucoup de ceux-ci.
Voici un récapitulatif des 6 choses qui rendent les projets complexes.
1. la taille du projet
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Le facteur de complexité le plus évident est la taille du projet. Plus grand le projet, plus vous avez de tâches de projet, plus complexe va probablement être le projet. Bien sûr, quelques projets massifs peuvent être relativement simples, le fait que votre échéancier de projet occupent plusieurs pages ne signifient pas nécessairement que votre projet est complexe. Mais généralement, beaucoup d’activités et de tâches de projet en parallèle contribuent à rendre un projet complexe.
2. le coût du projet
Typiquement plus élevé le coût de projet, plus complexe le projet. Vous pouvez aussi regarder ceci en termes de valeur. Plus grande la valeur attendue du projet pour l’organisation, plus complexe le projet va probablement être.
Ceci est parce que, sans surprise, les projets complexes coûtent chers. Ils pourraient impliquer une technologie nouvelle ou pas testée, ou des façons différentes de travailler qui impliquent des tas de changements de processus et les mises à jour de système associées. Ils pourraient impliquer la formation des employés de toute une organisation ou une consolidation d’équipes ou de bureaux dans de multiples pays, avec des contrats gouvernementaux ou beaucoup de fournisseurs. Même s’il n’est pas toujours vrai de dire que tous les projets à fort budget sont complexes, le budget du projet joue vraiment un rôle et rend le challenge plus important.
3. un contenu incertain
Savez-vous exactement ce que vous faites dans le projet ? êtes-vous clair sur quels sont les services qui entrent en jeu et les parties prenantes à inclure ? Qu’en est-il de la formation, des matériels, des mécanismes de suivi des bénéfices ? Font-ils tous partie du périmètre du projet?
Idéalement, vous devriez connaitre exactement la portée de votre projet avant que vous ne commenciez le travail. Mais sur un projet complexe, ce n’est pas possible. Vous pouvez constater que de nouveaux éléments sont inclus dans le périmètre plus tard, ou que des pans entiers de travail ont été omis. La gestion de ces changements entre dans la complexité du projet.
4. des tas de Parties prenantes
Comme tout chef de projet expérimenté vous le dira, plus de gens sont impliqués dans un projet, plus difficile ce sera de faire faire quoi que ce soit. Plus grand le groupe de parties prenantes, plus de temps vous devrez dépenser à manager les communications entre les personnes. Et bien qu’elles soient parfaitement capables de converser directement l’une avec l’autre, vous voudrez toujours maintenir une vue d’ensemble de ce qui est discuté pour éliminer tout conflit ou mauvaise communication avant que cela ne devienne trop sérieux.
Devoir gérer des tas d’interactions entre les parties prenantes rend un projet complexe (et consomme plus de temps). Cependant, le point positif est que plus de gens sont impliqués, plus passionnant sera le projet!
5. de grandes équipes virtuelles
Beaucoup d’interactions accroissent la complexité du projets car quand il y a beaucoup de personnes qui discutent entre elles, le risque de mauvaise communication augmente vraiment. En dehors des parties prenantes externes, si vous gérez une grande équipe virtuelle au jour le jour ceci peut augmenter significativement la complexité de votre projet.
La meilleure façon de gérer des grandes équipes virtuelles est d’investir dans un bon logiciel de collaboration de projet et de tout mettre en ligne. Faites que toute votre équipe utilise le même outil pour gérer leur charge de travail et vous pourrez avoir accès aux mises à jour de statut en temps réel où que vous soyez.
Si vous le pouvez, organisez deux ou trois rencontres de votre équipe en face à face. Une au début pour le lancement du projet et une au début de la phase de livraison aideront vraiment l’efficacité du travail d’équipe. Le reste du temps, comptez sur votre technologie pour vous aider à y parvenir en utilisant la messagerie instantanée, des groupes de discussion, des wikis et le partage de documents pour vous assurer que tout le monde ait la même vue du projet et utilise les mêmes informations.
6. les changements de contenu
Le facteur de complexité final pour des projets est les besoins qui changent souvent. Ceci est quand vos parties prenantes changent d’avis sur les fonctionnalités ou caractéristiques – cette semaine une fonctionnalité est dans le périmètre, la semaine prochaine elle est toujours présente mais moins importante, la semaine d’après ce n’est plus important du tout et elle peut être reportée à la phase 2. Ou peut-être pas, selon comment ils se sentent ce jour-là !
La façon la plus facile de gérer ceci est de permettre un peu de flexibilité et d’avoir un bon processus de management des demandes de changement. Sur un grand projet, cela pourrait même valoir la peine de nommer quelqu’un dans ce rôle de gestion des changements pour gérer les demandes, les instruire et les présenter à l’équipe pour approbation (ou rejet). Sinon, vous pourriez constater qu’une grande partie de votre temps est consommé à vous tenir à flot sur les demandes de changement.
Le risque avec des projets complexes est de dépasser le budget et les délais.
Ceci est dû à un certain nombre de facteurs, dont ceux ci-dessus et ils conspirent tous ensemble à rendre difficile pour vous de respecter l’échéancier et le budget originaux. Des bonnes pratiques de management de projet et de bonnes compétences de communication vous aideront à manager des projets difficiles. Même si ne pouvez pas éviter quelques problèmes, vous pouvez au moins passer un certain temps à réfléchir à l’avance à ce que vous pourriez ou devriez faire pour aborder ces problèmes quand ils surgissent.
MPM est Partenaire de DantotsuPM
Combien de ces facteurs pouvez-vous observer sur votre projet actuel ?
Votre projet pourrait être complexe, même avec seulement quelques-uns de ces éléments, donc réfléchissez soigneusement aux meilleures façons de le manager et de vous équiper des meilleurs outils possibles pour vous aider tout au long du chemin.
Quelle que soit la complexité de votre projet, ProjectManager.com peut aider. Ses écrans intuitifs et rapports professionnels vous aideront à rester maitre de votre projet, indépendamment de la complexité. C’est la façon la plus facile de gérer votre cycle de vie complet et processus de projet à partir d’un espace en ligne.
Parce que le PMI France souhaite formaliser son engagement dans la responsabilité sociétale et le développement durable, ainsi qu’offrir à ses membres l’accès à ses nouvelles compétences, le 4 janvier 2016, le PMI France est devenu nouvel adhérent de la plus grande initiative mondiale de citoyenneté volontaire des entreprises et organisations, à savoir le Global Compact des Nations Unies, aussi appelé le Pacte Mondial avec ses 10 principes.
La responsabilité sociétale est le concept qui désigne la responsabilité d’une entité (agent économique, groupe, collectivité, équipe projet…) relativement aux conséquences sociales, sanitaires et environnementales de ses activités, notamment pour ses parties prenantes. C’est une démarche de processus permanent d’amélioration continue.
Le développement durable : Répondre aux besoins du présent sans compromettre le futur et la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins.
Ceux sont peut-être aujourd’hui, les 2 plus importantes notions à considérer comme solutions aux problèmes majeurs du présent et principaux enjeux de demain. Et ce sont aussi de nombreuses opportunités commerciales, projets, métiers qui en émergent.
La Responsabilité Sociétale et le Développement Durable sont devenus de véritables domaines d’activité qui nécessitent de développer des compétences spécifiques dans l’entreprise et en particulier chez les chefs de projets.
Rejoignez le groupe ecoPMI sur LinkedIn
De façon non exhaustive, l’intérêt de l’engagement du PMI France se caractérise par:
Échanger les meilleures pratiques avec tous types d’organisations et d’experts lors de événements : Assemblée Générale annuelle, conférences thématiques, déjeuners-débat, webinaires, etc
Participer à des groupes de travail stimulants avec nos pairs
Bénéficier d’un accès privilégié à l’information liée au Global Compact, à la RSE et aux enjeux de l’ONU
Possibilité d’intervention du Global Compact France dans nos évènements
Bénéficier d’un accompagnement individuel ou collectif dans notre démarche de progrès
Proposer des mises en relation au sein ou à l’extérieur du réseau
Bénéficier d’opportunités de prises de paroles et de visibilité
Très prochainement, le PMI France nous communiquera plus d’éléments, notamment sur les prochains évènements et les modalités pour y participer.
La question nous est posée par Yann Dall’Aglio dans cette vidéo enregistrée lors de Tedx Paris 2012: « qu’est-ce que l’amour ? »
« C’est un terme difficile à définirdans la mesure où son application est très large.
Je peux aimer le footing,je peux aimer un livre, un film.Je peux aimer une escalope.Je peux aimer ma femme.
Mais il y a une grande différenceentre une escalope et ma femme, par exemple.
C’est que si moi, je valorise l’escalope,l’escalope en revanche, en retour, elle ne me valorise pas,alors que ma femme,elle m’appelle l’astre de sa vie.
Seul une autre conscience désirante,donc, peut me constituer comme être désirable.Cela je le sais, et c’est pourquoion peut définir l’amour d’une manière plus précise,comme étant le désir d’être désiré.
D’où l’éternel problème de l’amour :comment devenir et comment rester désirable ? »
Vous constaterez peut-être que cette question s’applique en fait assez bien au chef de projet qui souhaite être (et rester) désirable, recherché, voire aimé de ses clients, équipes, management, collègues…
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Vous connaissiez les régions géographiques composées des branches et de leurs pôles…
PMI France crée la Région Globale, porteuse de contenus, de projets, de services et d’opportunités de réseau au plus près de notre public et de nos adhérents où que vous soyez et à tout moment !
Dans le cadre de la branche « Francophonie » de la Région Globale, nous encourageons la diffusion de contenus en français, qu’ils soient issus du PMI France, des autres chapitres francophones (Canada, Belgique, Suisse, Luxembourg, Maghreb, Afrique de l’ouest …) ou des partenaires du PMI France.
Project Management Institute Cameroon Chapteris the official association of project managers in Cameroon, members of the Project Management Institute (PMI). Re-grouping more than 50 registered members, and potentially 400 professionals over the region and abroad.
The aim is to promote and raise awareness on the profession of » Project Management » to enterprises, schools, universities or government agencies, to develop the PMI ® and animate the community of Project Managers. PMI Cameroon Chapter organized for example events around the job of » Project Management » or any activity to develop and raise awareness on « Project Management » best practices.
Join them if you’re interested in promoting Project Management standards in Cameroon!
Le talent, un concept de plus en plus utilisé par les praticiens mais nécessitant encore des repères théoriques
Un billet de Sabrina Loufrani-Fedida, Maître de Conférences en Sciences de Gestion à l’Université de Nice Sophia Antipolis
Sabrina Loufrani-Fedida
Depuis le début des années 2000, le talent a envahi la gestion des ressources humaines (GRH) et depuis peu le management de projet, notamment depuis que le PMI a décidé d’adopter ce concept pour son « PMI talent triangle », lequel définit les trois dimensions que les praticiens et praticiennes du management de projet devront veiller à développer en continu : management stratégique et gestion des affaires, management de projet technique et leadership.
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Tout d’abord, pourquoi cette utilisation de plus en plus massive du concept de talent par les praticiens ?
Avec les années 2000, plusieurs phénomènes nouveaux connaissent une importance accrue. Il s’agit en particulier des risques de pénurie de main-d’œuvre qualifiée suite au retrait de la vie active de cohortes nombreuses de baby-boomers et, simultanément, de la prise en compte du profil et des attentes spécifiques de nouvelles générations, comme la génération Y. De plus, la mondialisation entraîne un phénomène d’hyper-compétition entre firmes et accroît le poids de l’innovation dans le développement des produits.
Face à ces changements, les individualités capables de « faire la différence » dans la compétition sont mises en avant.
Pour Lawler (2008)[i], dans l’économie actuelle, globalisée, complexe, dynamique, hautement compétitive et extrêmement volatile, le management des talents représente d’ailleurs la clé pour conquérir un avantage concurrentiel soutenable. L’enjeu pourrait se résumer ainsi : si une entreprise (ou même une institution) souhaite développer ou maintenir son avantage concurrentiel, elle se doit de recruter, développer et fidéliser les meilleurs. Plus elle élargira (notamment à l’échelle internationale voire mondiale) sa politique de management, et en particulier de recrutement des talents, plus elle aura de chance d’attirer et de sélectionner les meilleurs talents. D’où un véritable engouement pour cette thématique depuis le milieu des années 2000, à la fois dans les pays anglo-saxons, en France et, plus récemment, dans le monde entier.
Ensuite, qu’est-ce qu’on met précisément derrière le concept de talent ?
Il ressort de mon analyse de la littérature scientifique en management sur ce nouvel « étalon de mesure des ressources humaines » qu’il ne peut pas y avoir de talent sans compétence, même si le talent est supérieur à cela. Thévenet (2008)[ii] positionne le talent comme un ensemble de compétences personnelles tout à fait originales. Roger et Bouillet (2009, p. 104)[iii] considèrent les talents comme « un sous-ensemble des compétences, celles dans lesquelles la personne excelle, dans lesquelles elle se distingue des autres ». Enfin, Dejoux et Thévenet (2010, p. 21)[iv] définissent le talent « comme une combinaison rare de compétences rares », et soulignent ainsi que le talent va se distinguer des autres grâce à des compétences uniques et originales. Aussi, dans un souci de clarté, certains auteurs ont présenté le talent sous la forme de formules « mathématiques » dont les composantes correspondent aux caractéristiques que doit détenir un talent. Avec ce schéma de pensée, Ulrich et Smallwood (2012)[v] considèrent par exemple qu’une personne doit détenir et utiliser trois caractéristiques pour être reconnue comme talentueuse, selon la formule suivante :
Talent = Compétence x Engagement x Contribution
L’intérêt de cette conception du talent est de tenir compte de la contribution d’une personne à l’atteinte des objectifs organisationnels.
Dejoux et Thévenet (2010) estiment, quant à eux, qu’un individu doit posséder et utiliser de manière conjointe trois composantes pour être considéré comme talentueux, selon la formule suivante :
Talent = Compétence x Performance x Leadership
En d’autres termes, un talent réunit des compétences rares, l’atteinte d’un résultat exceptionnel, et un leadership dans lequel l’individu tire son exceptionnelle motivation.
À partir de ces deux formules, nous voyons bien que la compétence est une condition nécessaire mais non suffisante pour qualifier une personne de talentueuse.
Pour ma part, et à partir des travaux majeurs sur le concept, je comprends le talent comme une combinaison (rare) de compétences (rares) permettant à une personne de se distinguer des autres (i.e. faire mieux et/ou faire différemment), en interne (dans son organisation) ou en externe (sur le marché du travail), aujourd’hui (par ses résultats, sa performance, son engagement, sa motivation, etc.) ou demain (par son potentiel et sa volonté d’évolution).
En outre, trois grands débats sur la nature et la conception des talents traversent la littérature.
(1) Le premier débat met en tension les visions sujet et objet de la notion de talent dans le milieu professionnel (Gallardo-Gallardo et al., 2013)[vi]. Alors que dans l’approche « sujet », le talent correspond à la personne elle-même, dans l’approche « objet », le talent correspond à un élément constitutif d’une personne.
(2) Le deuxième débat concerne l’origine et la provenance du talent, avec deux courants aux définitions complémentaires (Meyers et al., 2013)[vii]. Dans le premier courant, le talent est principalement inné : il peut être assimilé à un don, à quelque chose d’unique, conféré à des personnes d’exception. Le second courant privilégie ce qui peut être acquis : le talent est alors une combinaison de différentes compétences que le sujet a accumulées au fil de ses expériences. Ainsi pensé, le talent peut être développé et managé. Il s’agit alors de créer les conditions d’un environnement « capacitant » favorisant le développement de ses compétences.
(3) Enfin, selon Gallardo-Gallardo et al. (2013), une question importante pour définir le talent en milieu professionnel est de savoir si l’organisation considère que l’ensemble de ses employés disposent d’un talent (vision inclusive) ou s’il s’agit uniquement d’une petite partie de son personnel (vision exclusive). Selon le point de vue adopté, les méthodes de management des talents seront alors modifiées et la vision inclusive ou exclusive des talents peut donc être considérée comme un paramètre clé de management des talents. Pour Dejoux et Thévenet (2010), deux situations peuvent alors exister. Soit l’entreprise se focalise sur une gestion élitiste des talents en créant un petit groupe de « divas », qu’elle devra gérer avec des moyens spécifiques (vision exclusive). Dès lors, la question de l’équité est clairement posée. En effet, cette segmentation talents / non talents peut être perçue comme une forme de discrimination et la gestion des talents pose inéluctablement des problèmes au quotidien de manière à conserver un minimum d’équité, en particulier au niveau des rémunérations. Soit l’organisation décide de mettre la thématique des talents au cœur de sa politique managériale en développant une culture du talent (« talent mindset »), qui remet en question certaines valeurs comme l’égalité et l’ancienneté, pour prôner l’unicité et la performance (vision inclusive). Même si les deux approches sont utilisées dans le milieu professionnel, il semblerait que l’approche inclusive soit prédominante au sein des entreprises.
Le talent face à l’impératif des collectifs
Pour conclure, dans la mesure où la notion de talent conduit à une individualisation et personnalisation croissantes des politiques et pratiques de GRH dans les organisations (Dejoux et Thévenet, 2010), je me demande alors comment penser le talent face à l’impératif des collectifs de travail dans les organisations par projets.
En effet, de nos jours, la valorisation de soi, de son talent, est un garant pour une employabilité choisie. Le talent renvoie davantage au modèle de la carrière nomade (Cadin et al., 2003)[viii] où l’individu devient acteur du développement de sa trajectoire professionnelle et de son employabilité.
Ainsi, face à la nécessité de travailler en équipes, notamment au sein des organisations par projets, comment positionner le « collectif » face une gestion individualisée des talents et des carrières ? Comment donner du sens aux actions collectives dans une gestion individualisée des talents ?
Ces questionnements ne font que remettre au goût du jour la « fameuse et continuelle » dialectique individuel-collectif. D’ailleurs, comme le souligne Ulrich en introduction du libre de Lawler (2008, p. X1), « le talent est nécessaire mais non suffisant. Dans le monde d’aujourd’hui, les politiques de management efficaces doivent s’occuper à la fois des talents et des équipes, des compétences individuelles et organisationnelles ».
[v] Ulrich, D., & Smallwood, N. (2012). What is talent? Leader to Leader, (63), 55-61.
[vi] Gallardo-Gallardo, E., Dries, N., & González-Cruz, T.F. (2013). What is the meaning of ‘talent’ in the world of work? Human Resource Management Review, 23(4), 290-300.
[vii] Meyers, M.C., Van Woerkom, M., & Dries, N. (2013). Talent – Innate or acquired? Theoretical considerations and their implications for. Human Resource Management Review, 23(4), 305-321.
La RAM, Responsibility Assignment Matrix, ou Matrice d’Affectation des responsabilités (dont le RACI est un exemple) sert à documenter les rôles et responsabilités de chacun dans le projet.
Si l’on vous pose cette question lors d’un entretien de recrutement ou bien si vous vous la posez au lancement d’un nouveau projet, voici quelques éléments constitutifs importants.
Même si nous n’en sommes souvent pas conscients, nous l’utilisons tous les jours. Dans le domaine professionnel, elle joue un rôle très important. C’est pour cela qu’il est important d’apprendre à bien décoder les expressions du visage, les gestes, etc.
Félicitations – on vient de vous donner l’occasion de manager un projet très novateur – si unique, en fait, que rien de semblable n’a jamais été essayé par votre organisation !
En fait, c’est la méthode qui importe le plus et dans le cas de cette exercice, une approche Agile basée sur des expérimentations rapides et répétées pour trouver la meilleure piste et l’exploiter pleinement.
« L’éducation aux droits de l’homme est bien plus qu’un sujet de leçon ou que le thème d’une journée: c’est un processus qui vise à ce que chacun soit équipé pour vivre sa vie dans la sécurité et la dignité. En cette Journée internationale des droits de l’homme, continuons ensemble à faire le nécessaire pour que les générations futures aient une culture des droits de l’homme, et à promouvoir la liberté, la sécurité et la paix dans tous les pays. »
Kofi Annan, secrétaire général de l’ONU
« La déclaration des droits de l’homme » qui n’était en 1948 qu’une simple déclaration non contraignante, signée par 58 États-membres des Nations Unies, est devenu la pierre angulaire du droit international de la personne humaine.
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