Nous prenons la route vers la certification CMMI en mode projet

Voici un premier retour sur l’expérience de l’organisation de notre « voyage » vers la certification CMMI en mode Projet. Soyez indulgents car je ne prétends en aucun cas être un expert CMMI.

Comme beaucoup d’équipes informatiques, nous avons lancé des programmes d’Amélioration Continue. Ceux visent à accroître la qualité et la fiabilité des services que nous fournissons à nos clients internes. Sur le plan du développement de logiciel, il y a plusieurs initiatives que nous ciblons. Le défi le plus important que nous sommes donnés, en tant qu’équipe de management de notre informatique interne, est d’atteindre la certification CMMI.

Bien sûr, cela soulève de nombreuses questions :

  • De quel niveau de certification CMMI avons-nous besoin et lequel est le plus approprié pour nos activités au vu de notre situation actuelle ?
  • Lequel pouvons-nous nous permettre financièrement ?
  • Dans quelle période pouvons-nous l’atteindre ?
  • Pourquoi et avec quelles ressources ?
  • Qui prend le leadership ?
  • Qui décide ?

Pour atteindre un consensus et établir une direction claire, nous avons lancé cette initiative d’amélioration de notre performance comme un projet avec une responsable de projet et des sponsors seniors dans la communauté informatique. Après un certain nombre de sessions de travail entre les sponsors et la responsable de projet et son équipe, nous avons un plan d’attaque :

1. Dresser la carte de nos processus par rapport à CMMI et à ITIL pour nous assurer que nous avons une compréhension non ambiguë de quel standard utiliser pour chaque processus.

Par exemple, la plupart des processus de management de projet sont couverts par le Niveau 2 CMMI à l’exception du management des risques qui est de Niveau 3. Les étapes de définition initiales de notre cycle de vie des projets de développement de logiciel sont dans le périmètre du Niveau 2; alors que la conception, le développement et les tests relèvent du niveau 3 de CMMI. Des étapes postérieures comme le déploiement en production, le support et l’amélioration continue sont plutôt dans le périmètre ITIL…

2. Clarifier ce que les Niveaux 2 et 3 CMMI signifient pour nous

Bien sûr, nous avons des processus en place dans la plupart de ces secteurs. Cependant, nous sommes une organisation globale résultant de multiples fusions et d’évolutions successives au fil des ans. Aussi, il est important d’être clair sur la portée de chaque niveau pour décider comment se lancer au mieux et quel objectif devrait être le nôtre.

CMMI Niveau 2
Sept secteurs de Processus doivent être couverts pour une liste définie de projets qui devraient être représentatifs des activités de l’organisation : Gestion des Exigences, Planification de Projet, Suivi et contrôle de Projet, Gestion des approvisionnements et fournisseurs, Mesures et Analyse, Processus d’Assurance qualité de Produit et Gestion de Configuration
le Niveau 2 de CMMI est clairement centré sur le management de projet et des processus de support pour assurer qu’un jeu représentatif de projets de notre activité est :

  • Managé avec des plans documentés et en conformité avec les règles établies
  • Pourvu en personnel convenablement qualifié
  • Contrôlé et suivi pour vérifier le progrès et assurer la participation des parties prenantes
  • Contrôlé au niveau des livrables produits
  • Fourni une bonne visibilité au management aux jalons définis

CMMI Niveau 3
Dix-huit secteurs de Processus à maîtriser (11 de plus que le Niveau 2) : Développement des exigences, Solution Technique, Intégration de Produit, Vérification, Validation, Processus de gouvernance, Formation sur l’Organisation, Gestion de projet Intégrée, Management des risques et Analyse de Décision et Résolution.
La portée à ce niveau est l’organisation toute entière et non plus un sous-ensemble de projets.
Tous les Objectifs du Niveau 2 doivent être atteints. Les processus standards d’organisation (des procédures, des outils, des méthodes etc.) doivent être définis, mis en œuvre et institutionnalisé à travers l’organisation entière.

CMMI Niveau 4 et 5: A voir plus en détail lorsque nous aurons atteint le niveau 2.

3. Évaluer les scénarios alternatifs dans notre situation pour être bien tous d’accord avec le niveau que nous visons et comment au mieux l’atteindre.

Pour nous, nous pourrions décider de partir pour :
1. Le niveau 2 de Maturité suivi par le Niveau 3 avec notre organisation entière
2. Allez directement au Niveau 3 de Maturité avec notre organisation entière
3. Le niveau 2 de Maturité suivi par le Niveau 3 mais avec une portée limitée (par exemple un sous-ensemble des domaines des applications logicielles)
4. Allez directement au Niveau 3 de Maturité, mais avec une portée limitée
Nous sommes arrivés à la conclusion que, dans notre situation spécifique, «le Niveau 2 de Maturité suivi du Niveau 3 avec notre organisation entière dans le périmètre» est la décision la plus appropriée. Les raisons sont que cela nous permet d’adopter une approche pas à pas; nous atteindrons des jalons intermédiaires qui valideront les efforts et progrès et augmenteront la motivation; cela facilite la gestion du changement car nous formons progressivement de plus en plus de managers et chefs de projets; cela assure la disponibilité nécessaire de l’infrastructure de processus quand nous nous lancerons dans l’objectif Niveau 3.

4. Définir et mettre en œuvre l’approche qui nous convient

Pendant la première étape, CMMI le Niveau 2, nous choisissons des projets au sein de notre organisation par rapport à leur criticité métier, complexité technique et budget annuel alloué. Pour la deuxième étape, préparer le Niveau 3, nous généraliserons les meilleures pratiques CMMI Niveau 2 à travers l’organisation. Ainsi, à la troisième étape, le Niveau 3, nous pourrons embarquer tous les projets dans le périmètre de la certification.

5. Tout au long du chemin parcouru, nous avons identifié nos Facteurs Critiques de Succès

  • Engagement à 100 % des Leaders de l’informatique : nous avons passé du temps à expliquer l’approche, notre analyse et nos conclusions pour nous assurer que tous étaient à l’aise avec le projet avant d’engager l’étape 1.
  • Gouvernance de projet : Nous avons voulu une gouvernance très simple et directe pour ce projet critique. Ainsi, la responsable de projet continue à travailler avec les mêmes sponsors qui étaient impliqués dans la préparation de la proposition initiale. Elle a accès à l’équipe de direction informatique sur une base régulière pour donner des nouvelles, éliminer les obstacles, prendre des décisions et maintenir la mobilisation générale.
  • Les ressources sont clairement identifiées et nommées : l’effort requis pour entreprendre ce projet dans chaque équipe de développement ne doit pas être pas sous évalué. Il dépend en grande partie de votre point de départ, donc nos évaluations ne sont pas d’une grande utilité pour vous mais il est important que vous construisiez les vôtres avec réalisme et de manière conjointe avec les équipes de développement. Il est important d’être très clair dès le départ, par exemple : «chaque chef de projet dont le projet est dans le périmètre de la certification de Niveau 2 devra consacrer 4 jours par mois pendant la phase de démarrage (2-3 mois) et ensuite 2 jours par mois jusqu’à l’évaluation (6-9 mois)».

Conclusion (pour le moment)

Comme vous pouvez l’apprécier, le voyage CMMI n’est pas une ballade facile. Il exige de l’engagement, la clarté de but, le leadership et un management de projet rigoureux pour réussir.

Je vous garderai informés de notre progression.

Si vous vous êtes embarqués sur un voyage similaire, je vous invite à  partager vos astuces de voyages vers la certification CMMI avec les lecteurs de ce blog

getting started on our CMMI certification journey as a project

This is a first return on experience about organizing our CMMI certification journey as a Project. Please bear with me as I am by no means pretending to be a CMMI expert.

As an internal Information Technology team, we have launched a number of Continuous Improvement programmes. These aim at enhancing the quality and reliability of the services we provide to our internal customers. On the development side, there are several initiatives that we are pursuing. The most important challenge that we set for ourselves, as an IT management team, is to reach a CMMI certification. Of course, this raises many questions:

  • Which CMMI level do we need and is the most appropriate one for our activities?
  • Which can we afford?
  • In what timeframe can we reach it?
  • Why and with what resources?
  • Who leads?
  • Who decides?

In order to reach consensus and establish clear direction, we launched it as a project with a clear project owner and senior sponsors in the IT community. After a number of working sessions between the sponsors and the project owner and her team, we had a plan of attack:

1. Map our IT processes to CMMI levels and to ITIL to ensure that we have a clear understanding about which standard is to be used for which process.

For example, most of the project management processes are covered by CMMI Level 2 with the exception of Risk Management that is Level 3. The initial definition steps of our Software Project life cycle are within Level 2 scope; while design, development and test are in CMMI level 3. Later steps such as deployment to production, support and continuous optimization fall into the ITIL best practices perimeter…

2. Clarify what CMMI Level 2 & 3 means for us

Of course, we have processes in place in most of these areas. However, we’re a global organization resulting from multiple mergers and evolutions over the years. So, it is important to be clear on the scope of each level to decide how to best get started and what objective should be ours.

CMMI Level 2

Seven Process areas need to be covered for a defined set of projects that should be representative of the organization’s activities: Requirements Management, Project Planning, Project Monitoring and Control, Supplier Agreement Management, Measurement and Analysis, Process and Product Quality Assurance and Configuration Management

CMMI Level 2 is clearly focused on project management and support processes to ensure that a set of projects representative of our activity are:

  • managed using documented plans & in accordance with policy
  • adequately staffed with suitably skilled resources
  • monitored & tracked to check progress and ensure stakeholders involvement
  • produce controlled outputs
  • visible to management at defined points (milestones)

CMMI Level 3

Eighteen Process areas to master (11 more than Level 2): Requirements Development, Technical Solution, Product Integration, Verification, Validation, Organization Process Focus, Organization Process Definition, Organization Training, Integrated Project Management, Risk Management and Decision Analysis and Resolution.

The scope at this level is the entire organization rather than a subset of projects.

All Level 2 Objectives must be met. The organization’s set of standard processes (procedures, tools, methods etc) are to be defined, consistently implemented & institutionalized across the entire organization.

3. Assess the alternative scenarios in our own situation to agree to the level we’re aiming at and how to best get there.

For us we could go for:

  1. Maturity Level 2 followed by Level 3 with our entire organization in scope
  2. Go direct to Maturity Level 3 with our entire organization in scope
  3. Maturity Level 2 followed by Level 3 but with limited scope (for example a subset of the applications’ domains)
  4. Go direct to Maturity Level 3 but with limited scope

We came to the conclusion that, in our specific situation, « Maturity Level 2 followed by Level 3 with our entire organization in scope » was the appropriate decision. The reasons are that it allows us to adopt a step by step approach; we will achieve intermediate milestones that validate the efforts and progress and boost motivation; it facilitates change management as we progressively get more managers and PMs educated; It ensures availability of necessary process infrastructure when we embark upon the Level 3 objective.

4. Define and implementation approach that suits us

During the first step, CMMI Level 2, we are selecting projects across our organization based on their business criticality, technical complexity and annual budget. For the second step, prepare for Level 3, we will generalize CMMI best practices across the organization. So, that, at the third step, Level 3 certification, we can embark all projects an activities in scope.

5. Along the way we identified our Critical Success Factors

  • 100% commitment of the IT Leaders: we spent time explaining the approach, our analysis and conclusions to ensure that all IT Leaders were comfortable with the project before engaging in step 1.
  • Project governance: We wanted very simple and straightforward governance for this critical project. So, the project owner continues to work with the same sponsors who were involved in preparing the proposal. She has access to the IT leadership team on a regular basis to provide update, remove roadblocks, make decisions and keep the momentum going.
  • Resources needs clearly identified and committed: The effort required to undertake such in each of the development shall not be under estimated. It will depend largely on your starting point, so our estimates are not relevant to you but it is important that you build yours with a very realistic mindset and jointly with the development teams. It is important to be very clear upfront, for example: « each project manager whose project(s) is/are in scope for Level 2 certification will have to spend 4 days a month in the startup phase (2-3 months) and then 2 days per month until the assessment (6-9 months) ».

Conclusion (for now)

As you can appreciate, the CMMI Journey is not an easy ride. It requires commitment, clarity of purpose, leadership and rigorous project management to succeed.

I’ll keep you posted on how well we progress.

If you have embarked on a similar journey, please share your CMMI certification tips with the readers of this blog

Compréhension de la Culture d’entreprise – Questions Clefs à vous poser

Un article original de Gina Abudi sur son blog: http://www.ginaabudi.com/understanding-the-corporate-culture-key-questions-to-ask-yourself

En rejoignant une organisation, indépendamment de votre rôle, il est important que vous preniez du temps pour comprendre la culture d’entreprise. Il y a différentes façons d’y parvenir, y compris en apprenant à connaître les autres départements et leur fonction/but dans l’organisation et en vous présentant à d’autres personnes dans l’organisation.

Pour comprendre la culture de votre organisation – ce qui vous aidera à mieux intégrer l’organisation et à y réussir dans votre rôle – répondez aux questions suivantes :

  • Quelles sont les personnes clés dans l’organisation – celles qui réussissent, auxquelles ont fait appel quand des problèmes surgissent, qui prennent la parole régulièrement sans qu’on le leur demande, qui sont « visibles” dans l’organisation ?
  • Comment les joueurs principaux dans l’organisation influencent-ils les autres ? S’expriment-ils fréquemment si quelque chose ne semble pas être juste ou s’ils ne sont pas d’accord ? Ou restent-ils silencieux parce que, de leur perspective, les choses ne peuvent pas tout simplement être changées ?
  • Comment votre organisation travaille-t-elle avec d’autres départements ?
  • Quels sont les processus et les procédures en place pour votre département ? Qu’en est-il de celles des départements avec lesquels vous interagissez régulièrement ?
  • Quelles sont les règles de l’organisation ? Et les règles « tacites » ?
  • Quelles sont les valeurs de l’organisation – qu’est-ce qui est le plus important pour eux ?
  • Comment l’organisation interagit-elle avec ses clients – internes et externes ?
  • Comment les décisions sont-elles construites et prises dans l’organisation ? Quels sont les joueurs majeurs pour des décisions stratégiques ? Qui est impliqué dans les prises de décisions non stratégiques?
  • Quelles sont les priorités principales business pour l’organisation dans son ensemble – quels sont ses buts – cette année ? à 3 ans ? 5 ans ? 10 ans ? Plus long terme ?
  • Quelles sont les priorités principales pour votre département – cette année ? à 3 ans ? 5 ans ? 10 ans ? Plus loin ?
  • Comment communique l’organisation: au sein du département ? De département à département ? Avec les clients externes ? Depuis l’équipe de direction ? Quelle méthode est la plus efficace pour communiquer dans chaque situation ?
  • Comment les réunions sont-elles exécutées dans l’organisation – face à face ? A distance ? Téléconférence ? Quelle est la meilleure manière pour vous de contribuer aux réunions de votre département ? Et pour les réunions avec la participation de divers autres départements?

Demandez à d’autres dans l’organisation ce qui leur permet de réussir dans leur job. Qu’ont-ils appris qu’ils peuvent partager avec vous pour vous aider à partir du bon pied et à être efficace dans votre rôle ? Les employés sont souvent enclins à aider de nouveaux arrivants en les guidant dans la bonne direction.

Quelles autres questions pourriez-vous poser pour parvenir à comprendre la culture de l’organisation ?

why forcing unrealistic project dates is often counter productive

It is not rare that project dates, in particular the end date, are forced on the project manager and his team. Are they realistic? How were they estimated and approved? What is their foundation?

Here are some ideas to better handle this somewhat frequent problem.

The arbitrary…

Let’s keep in mind the 3 parameters of projects: any project can be represented as a triangle which summits are time, costs and contents. To freeze or force one of the summits often implies sacrifices on one of the other two.

Thus, fixing a completion date in an arbitrary manner can lead the project team to try to reduce the contents (the scope) to fit the timeframe. It can also drive costs up with the use of more resources to reach by all means the time target either with more resources, or superior skills or more expensive ones due to time pressure (reduced negotiation position) or all three. Naturally, these changes should generate the necessary discussions with sponsors and stakeholders to reach an agreement. If the compulsory date is absolutely unrealistic, it is of the duty of the project manager to pull the alarm bell and even consider refusing the project (must read: « Code of Ethics and Professional Conduct » of  PMI).

On the sponsors’ side, it is necessary to be capable (I would even say that it is a duty) to explain the reasons behind the forced dates. These reasons can very well be valid and the project team, once it will have integrated them, will be motivated all the more to reach them.

A real life example was the implementation of a new accounting system at a big multinational firm. The sponsor of the team dedicated the necessary time to explain to all the stakeholders, project teams, future users, and management, the necessity of a launch of the new processes and application software on January 1st. Any delay would have caused big difficulties in data conversion and reconciliation at any other time during the year, i.e. additional pain for each person… The whole company was mobilized from then on; the deployment took place in time and was a success.

Rough estimates

There are many more or less scientific estimation techniques. The most wide-spread are the analog, parametric, intuitive methods or the experts’ advice, and « Bottom-Up ». Without going into too much details in this article, by analogy is about comparing a future project to similar already realized projects and extrapolating the estimates from this base. For example, if I have already implemented a software package in country X and I have to deploy the same product in country Y which of comparable size and complexity. I consider by analogy that the cost and the timeline for country Y will be sensibly the same as country X. The parametric method focuses at a high level at defining parameters that will allow estimating duration, efforts and costs. This is often used in Information Technology with parameters such as the number of screens, lines of code, interfaces between systems, and the other « Function Points » … The intuitive method is as its name indicates based on the personal appreciation of the estimator and it is mainly used to get quickly an order of magnitude. It is particularly useful upstream to prioritize approaches and downstream to identify potential incoherencies in the results produced by more detailed methods. The experts’ advices are often used to rationalize intuitive results. The experts draw from their experience and skills to provide their best estimates. Finally, the  » Bottom-Up » method, more analytical requires much more detailed work at the level the deliverables of the project to estimate efforts, duration and costs. Generally, it is implemented via the Work Breakdown Structure of the project (WBS), and we try to estimate at the lowest level possible.

The best is to apply to several methods and compare the results.

Involvement of the team and the project manager

For the project to be successful, we will need that the team understands and signs off for the dates, even if imposed, as well as the effort estimates… If we take the example of Scrum in the software industry, at the beginning of each code development iteration (the Sprint), the members of the team often have the possibility of choosing themselves in the list prioritized by the customer (« product backlog ») which they take the commitment to realize over the period. They are completely engaged from then on with the task and the duration.

At minimum, the project manager must be able to be confident that he dates can be held in order to motivate his team on the duration, contents and quality.

Realistic and reachable plans

Realists for whom? First of all for the project team. As mentioned above, the project manager and his team are going to have to answer in a positive way the following questions: Will we succeed in delivering a product or a service that we we will be proud of in the allotted time? What sacrifices will it require and are we ready for these? Will we get the necessary support from our sponsors?

Maintaining a completion date in spite of the delays to start

This case is regrettably very frequent. The supplied estimates are correct and the end of September was reachable with January 1st start of the project. But, here we are, on March 9, and over the past three months sponsors and stakeholders hesitated, asked additional questions, did not manage to find time slots to meet…  Finally, they saw each other this morning and agreed: we have the green light, this is great news! And (not as good) we are asked to respect the end of September completion and the budget!!! It will sound familiar to you, I am quite sure. However, unless we had inflated extravagantly our estimates (by 30 %) or are able to cut into the deliverables/contents, it will be mission impossible. Increasing the number of resources in such a drastic way at short notice does not seem plausible. One of the practices to be used to avoid as much as possible this type of situation is to include a milestone in the project’s critical path for the approval of the project (Project Approval Milestone – PAM).  Then, express the next dates only as a matter of delays from this milestone date. For example, the analysis will be ended 2 months after the PAM, the design 4 months, the construction 8 months and the phase of test 9 months (PAM + 9 Months). I know, not easy in practice, but it is worth trying it.

Involvement of the customer

Is the date really convenient for the end customer? For example, to deliver a new booking system for a hotel just before peak season is probably not an excellent idea. Maybe would it be better to wait for the following quiet season and to enrich the features, or on the contrary, to minimize functionality to the bare minimum and deliver the system much faster? Also, in accounting some periods are to be avoided to deploy novelties: balance sheets, month end closure, invoicing runs, the tax declarations … It is thus advisable to make sure upfront of the relevance of forced dates coming from sponsors and stakeholders and not to assume that they are fully aware of the customers’ impact.

Resources

For a reason and another, totally independent from your will, it was not possible to you to recruit the resources in time: order forms blocked in purchases, slow controls by the recruiters, delays by certain managers to give the required skills to the project… Nevertheless the sponsors and the stakeholders are not willing to accept any delay!

In fact, they are probably right. It is our job as PM to anticipate, avoid or surmount this type of obstacles and to call upon sponsors to help remove any roadblocks before the project is negatively impacted.

Beware not to confuse good idea with project / Attention à ne pas confondre bonne idée et projet

I wrote the following article for Orange Business Live in English and French.

Beware not to confuse good idea with project: Ideas are immaterial and often vague but the « raison d’être » of the project does not suffer approximations…

Attention à ne pas confondre bonne idée et projet

10 minutes on your project with the big boss

I read an article written by Ty Kiisel that made me think about key things to have in mind when you get a chance to present your project to one or more senior executives.

His article is entitled « When Presenting to Stakeholders—You’ve Only Got About a Minute ».

Like Ty, I observed that a common trait of senior executives is that they’re often fighting for time. As a result, their attention span is quite limited and you better not waste the opportunity to address them when it arises. Having said that, everyone’s time is precious.  Time is something we get in very limited quantity when we come to birth. So, be concise, adapt your language to the other party, tease their interest, be specific…

All 10 tips proposed by Ty are certainly worth the lecture. I’d retain 3 as really key in my experience when it comes to presenting to senior executives and I would add one that I could not find in the list.

1. Big picture (personal addition): Remind them of the overall context of the project or issue that you want to discuss. Do not assume that they recall who you are or what your project is about. They have many things to juggle. So, start from the basics of how your project supports one or more of their strategic objectives for the company before diving into any detail. Then, provide a rapid overview of the project scope, investments, duration and key milestones. Position where you are at present against these.

2. Keep it simple: Be straightforward. Expose the facts and why their involvement is required.  Don’t overwhelm them with information, be concise, do not use jargon.  Doing otherwise would be a waste of time and they’ll think that you can’t synthesize a situation effectively or can’t express yourself intelligibly.

3. Always offer a solution: Offer a couple of options for a solution (but no more than 2). As pointed by Ty, there is no point in bringing up problems without potential solutions. They can decide between two solutions but it is your job to come up with well articulated options that highlight pros, cons, costs and project impact.

4. Specify the actions required of them: What exactly do you need from them? A memo or phone call to unlock a situation, more money, more time, more resources, arbitration, prioritization decision…

When Presenting to Stakeholders—You’ve Only Got About a Minute

I read an article written by Ty Kiisel that made me think about key things to have in mind when you get a chance to present your project to one or more senior executives. His article is entitled « When Presenting to Stakeholders—You’ve Only Got About a Minute ». (http://blogs.attask.com/blog/strategic-project-management/0/0/when-presenting-to-stakeholdersyouve-only-got-about-a-minute )

Ty is very correct that a common trait I observed with senior executives is that they’re often fighting for time. So, their attention span is quite limited and you need not to waste the opportunity to address them when you have one. Having said that, everyone’s time is precious.  Time is something we get in very limited quantity when we come to birth. So, be concise, adapt your language to the other party, tease their interest, be specific…

All 10 tips proposed by Ty are certainly interesting. I’d retain 3 as really key in my experience when it comes to presenting to senior executives and I would add one that I could not find in the list.

  1. Big picture (personal addition): Remind them of the overall context of the project or issue that you want to discuss with them. Do not assume that they recall who you are or what your project is about. They have many things to juggle. So, start from the outskirts of how your project supports one or more of their strategic objectives for the company before diving into any detail. Then, the project scope, investment, duration and key milestones. Position where you are at present against these.

  1. Keep it simple: Expose the facts and why their involvement is required in straightforward terms.  Don’t overwhelm them with information, be concise.  It would be a waste of time and they’ll think that can’t synthesize a situation effectively.

  1. Always offer a solution: Or a couple of options for a solution but no more than 2. There is no point in bringing up problems without potential solutions. They can decide between two solutions but it is your job to come up with well articulated proposals that highlight pros, cons, costs and project impact.

  1. Specify the actions required of them: What exactly do you need from them? A memo or phone call to unlock a situation, more money, more time, more resources, arbitration, prioritization decision…

10 minutes avec le grand chef pour parler de votre projet

J’ai lu un article de Ty Kiisel qui m’a fait penser aux quelques points à garder à l’esprit lorsque l’on a opportunité de présenter son projet à un ou plusieurs dirigeants.

L’article de Ty s’intitule: « When Presenting to Stakeholders—You’ve Only Got About a Minute ».

Comme Ty, j’ai pu apprécié que l’un des points communs des dirigeants est qu’ils ont très peu de temps. Aussi, leur temps d’attention pour notre projet est très limité et il vaut mieux ne pas gâcher l’opportunité de s’adresser directement à eux si elle se présente. Cela dit, le temps de tout un chacun est précieux. Le temps est une denrée qui nous est donnée en quantité limitée à notre naissance. Donc, soyons concis, adaptons notre propos à notre interlocuteur, attisons son intérêt, soyons précis…

Les 10 points proposés par Ty méritent d’être lus. J’en retiendrais 3 qui sont réellement primordiaux selon mon expérience et j’en ajouterais un que je n’ai pas trouvé dans la liste:

1. Vue d’ensemble (mon addition personnelle): Rappelons le contexte dans lequel s’insère notre projet. N’assumons pas qu’ils se souviennent de qui nous sommes ou l’objet de notre projet. Ils ont beaucoup de choses à gérer en parallèle. Démarrons par la manière dont notre projet supporte un ou plusieurs de leurs objectifs stratégiques avant d’entrer dans les détails. Poursuivons ensuite par un résumé du contenu, coûts, délais, et jalons majeurs du projet. Expliquons où nous en sommes par rapport à ceux-ci.

2. Faisons simple: Soyons directs. Exposons les faits et pourquoi leur implication est nécessaire. Ne les inondons pas d’informations, soyons concis, n’utilisons pas de jargon. Procéder autrement serait un gaspillage de temps et ils penseraient que nous sommes incapables de faire une synthèse efficace et de nous exprimer clairement.

3. Proposons des solutions: Offrons une ou deux options (mais pas plus). Comme Ty l’indique dans son article, il ne nous servirait à rien de présenter des problèmes sans proposition de solution. Ils savent décider entre deux solutions mais c’est notre responsabilité de présenter des options cohérentes et documentées qui mettent en évidence avantages, inconvénients, coûts et impacts sur le projet.

4. Soyons spécifiques sur ce que nous attendons d’eux: Un mémo ou un coup de fil pour débloquer une situation, plus d’argent, de temps, de ressources, un arbitrage, une décision sur les priorités…

10 good resolutions for a Project Manager in 2010

As we enter a new year and even a new decade, it could be an appropriate time to look at good resolutions I could take (and that you may want to consider) to improve my (your) effectiveness in Project Management.

  1. develop project team members
  2. understand the business objectives of the project
  3. respect all commitments that I accepted
  4. plan the full project in details and execute in steps
  5. know, communicate and manage the critical path
  6. anticipate and plan for changes
  7. demonstrate flexibility
  8. do not fudge with PM ethics
  9. lead with a positive and collaborative attitude
  10. focus on people

1.     develop project team members

Very early in my professional life, as I was reaching my first management position, I met with Yves, a great Human Resources Director at Digital Equipment. He asked me: « what is the number 1 priority for a manager? ». As I was still reflecting on the question, his own answer came very clear and loud: « your priority #1 is to develop the resources that are under your responsibility. If there is only one thing you shall learn from working at DEC, this is it! » While Yves was referring to people management roles rather than project management at the time, I strongly feel that his advice applies even more so to PMs.

As a project manager, resources are under my leadership for the duration of the project, it is my responsibility to get the best out of these project team members and also help them grow as much as possible.

Doing so serves the project; it will help the team members to find an interesting next assignment when the project completes; and it benefits the company that gains better resources working for it. It can be done through a combination of exposure to new tasks, coaching, challenging members to go further, providing them the support and training they need. Of course, a prerequisite is to know my team members. I’ll need to have a good understanding of their strengths and weaknesses, their past experiences, and their personal objectives, to build on these for the success of the project and their own professional development.

2.     understand the business objectives of the project

Too often, as a project manager, I was told about my project objectives only in terms of schedule, deliverables and budget, without real explanations about why the project was critical or important for the business. So, I focused on delivering a quality product on time and on budget. Not so bad.

But, on one occasion (the deployment of an Enterprise Resource Planning solution) it came as a surprise to me that, while the sacred triangle of Project Management had been fully satisfied and somewhat exceeded on one of the dimensions (23M of costs versus 25M budgeted), my customers were only partially satisfied. How could this be? Well, I learned that the project as defined did not fully take into account what critical users would perceive as success. Their perception was in fact limited to the reports they could get from the system to run the business. They had little if any visibility of how the reengineered processes drove greater efficiency, or the guaranteed data integrity of the new systems, or the improved data consolidation mechanisms, or the benefits coming fro the unification of processes…

So, on my projects in 2010, I will ensure that I better understand the business results expected by my customers, how they will perceive and measure these and how I can establish a baseline, with a picture of the current situation, to put in evidence the improvements brought by the project.

Understanding the expectations that key stakeholders have of the project will also make it easier for me to communicate clearly to the project team and to focus our attention on these.

3.     respect all commitments that I accepted

The first thing I shall do to enable the above is to learn to say « NO ». It is never easy to say no but we all learn the hard way that it’s even more difficult to respect an unachievable commitment.

This applies of course to project budget, schedule, resources… It also applies to how I handle relationships with others: team members to whom I could be tempted to make promises that are beyond my control (especially true in the matrix organizations we often evolve into), sponsors who can decide to appoint another PM, stakeholders who often have conflicting but nevertheless understandable requirements, boss who has pressure from the top…

It will also be wise that I order these commitments by priority for my customers and that we are very clear on which ones leave room for negotiation if need be.

One of my first managers used to say: « time, cost, quality: pick any two and give me some freedom on the third one ».

4.     plan the full project in details and execute in steps

I will plan the full project in as much details as possible. Of course, the immediate next phases may be planned with greater granularity but it’s important to have a reasonable level of details for the entire project. Without this, it is not possible to predict the time and costs and resources required over time for the project. This also sets the tone and makes the overall project’s deliverables clear for me and for team members as well as stakeholders and sponsors.

It is also particularly useful to have the full view before accepting to crash or timebox the project’s schedule or to respond to a demand to do it with limited resources or budget. It allows me to understand where I and the team are making compromises, the risks this creates and to reset expectations accordingly.

The execution of the project will in my experience almost always benefit from staged or phased deliverables. It allows the team to focus on a limited scope; it energizes us to meet a deadline that’s closer to us; it creates confidence in ourselves and builds trust with the customer as he can start to see and touch some deliverables; a quicker feedback loop is there in case adjustments are required; and it enables progressive testing.

5.     know, communicate and manage the critical path

The critical path is a good communication tool towards teams and management. It presents a logical succession of tasks that lead to a successful conclusion when all are executed on time. It enables focus on key tasks and can serve as a basis for prioritization decisions.

However, most PM tools will display only one critical path on my project based on resources, dependencies between tasks and progress made. I have learned over time that there may be multiple other critical activities that the tool will not detect as « critical path » tasks. However, some could lead to greater delays if not completed on time. An example on one of my projects was the task related to communicating an IT application’s objectives to the end users whose work would be impacted upon its introduction. We had plenty of time to do this while building the software and it took only a few days to execute it in the end. Because it was not highly visible on the project’s critical path (small effort, due date quite late in the schedule), we focused on it very late and it caused major issues for the project when treated as a rush activity.

So, apply your experience, common sense and your holistic understanding of the project rather than blindly trust the critical path proposed by the tool you use. Question the proposed critical path to understand why some tasks you did not suspect to be critical are there and others that your guts tell you to worry about are not on the critical path,.

6.     anticipate and plan for changes

First things first, in order to anticipate changes, I will start by solidifying the requirements with a very strong stakeholders’ buy in to establish a clear scope and perimeter for the project.

Of course, this will never prevent justifiable changes to be required but it can limit them significantly. And, I will implement a clear, simple and fast turn around process to handle demands for modifications, including who may submit them, the vetting process, the estimating approach and decision criteria.

I will also keep in mind that the process does not operate in a vacuum and that changes outside the project’s perimeter will potentially affect it. It could be a change of an executive who happens to be a stakeholder, a move of the competition, new entrants or modifications in the market place…

By the way, there could be positive changes that enable me to produce better deliverables sooner or cheaper. For example, it happened to me that a service management system we were developing for one of our regions was then selected to be rolled out Worldwide. While it increased the project’s scope, costs and timeline, the cost per end user of the solution was drastically reduced overall, enabling greater and more homogenized services for the company at lower cost.

7.     demonstrate flexibility

Of course, I learned as a project manager a number of approaches, methods and best practices for each of the nine specific knowledge areas of project management proposed by PMI® (www.pmi.org): integration, scope, risk, time, cost, quality, human resources, communications and procurement.

However, it is of crucial importance that I remain open and flexible about which one to apply to my specific project and context. For example, an agile development approach may fit well the software development of a new web front end for monthly Key Performance Indicators visualization, while a waterfall approach may be better suited for an Enterprise Resource Planning solution deployment.

I will also always look for new techniques, approaches, and tools. Especially ones other team members may have experienced with success on prior projects. I.e. I’ll always be looking for ways to learn and progress. For example, I learned to implement very productive short daily issues review meetings for critical projects as it had been successfully used in the past by our sponsor. On a different project, I learned about the criticality of learning about local culture. I tried (unsuccessfullyL) to run a brainstorming session with my Japanese colleagues before understanding that there was a better suited approach to draw requirements and establish priorities with them.

8.     lead by example with the PM ethics

Since 1981, PMI® developed progressively a code of ethics and professional conduct. http://www.pmi.org/PDF/ap_pmicodeofethics.pdf

As certified Project Management Professional (PMP®), I am committed to doing what is right and honorable. This Code of Ethics and Professional Conduct describes the expectations that we have of ourselves and our fellow practitioners in the global project management community. It articulates the ideals to which we aspire as well as the behaviors that are mandatory in our professional and volunteer roles.

I will continue to make mine these values that the global project management community defined as most important: responsibility, respect, fairness, and honesty.

9.     lead with a positive and collaborative attitude

I will certainly continue to be under heavy pressure from management and customers to deliver a superb product in a reduced timeframe and with limited resources.

This shall not prevent me from creating and maintaining a positive attitude in the team.

I shall also provide a collaborative environment where the team’s communications are facilitated. The tools are there, we just need to facilitate their implementation and usage.

The objective is to build an atmosphere that recognizes the urgency, the pressure, the amount of effort required by each of us and also one that shows confidence in our joint ability to succeed. The project manager like any leader is looked at by collaborators a little bit as an orchestra conductor. So, his positive leadership sets the tome and influences the overall ability of each player as well as the perception of the customers and engagement of stakeholders. More on Project Leadership.

10. focus on people

Focus on people: the team members I shall develop (see resolution 1), the customers and stakeholders I shall satisfy (see 2, 3, 6), my family with whom I will spend as much quality time as possible.

I will keep in mind that a project is a temporary endeavor while the relationships I build during its course last much longer.

10 bonnes résolutions pour un Chef de projet en 2010

Comme nous entrons dans une nouvelle année et même une nouvelle décennie, ce pourrait être un moment approprié pour examiner les bonnes résolutions que je pourrais prendre (et que vous pourriez vouloir envisager) afin d’améliorer mon (votre) efficacité en Management de projet.

  1. Développer les membres de l’équipe projet
  2. Comprendre les objectifs business du projet
  3. Respecter tous les engagements que j’ai acceptés
  4. Planifier le projet en entier dans le détail et l’exécuter par étapes
  5. Connaître, communiquer et gérer le chemin critique
  6. Anticiper et gérer les changements
  7. Faire preuve de flexibilité
  8. Ne pas badiner avec l’éthique de Chef de Projet
  9. Manager avec une attitude positive et collaborative
  10. Se concentrer sur les personnes

1. Développer les membres de l’équipe projet

Très tôt dans ma vie professionnelle, comme j’atteignais ma première position de manager, j’ai rencontré Yves, un excellent Directeur des Ressources Humaines chez Digital Equipment. Il m’a demandé : « quelle est la priorité numéro 1 pour un manager ? ». Comme je réfléchissais encore à la question, sa propre réponse est arrivée très claire et forte : « votre priorité #1 est de développer les ressources qui sont sous votre responsabilité. S’il y a seulement une chose vous apprendrez chez DEC, c’est cela! » Bien qu’Yves se référait à ce moment là aux rôles de management de personnels plutôt que de projets, je suis convaincu que son conseil s’applique tout autant aux chefs de projets.

En tant que chef de projet, des ressources sont sous mon leadership pour la durée du projet, c’est ma responsabilité d’obtenir le meilleur de ces membres de l’équipe projet et les aider également à se développer autant que possible.

Cette approche sert le projet; elle aidera les membres de l’équipe à trouver une prochaine mission intéressante quand le projet sera terminé; et elle bénéficie à la société qui y gagne de meilleures ressources à son service. Ce développement des équipiers peut être réalisé par une combinaison d’exposition à de nouvelles tâches, de conseil, de les pousser à aller plus loin, de leur fournir l’appui et la formation nécessaire. Bien sûr, un préalable est de connaître mes membres de l’équipe. Je devrai donc avoir une bonne vue de leurs forces et faiblesses, de leurs expériences passées et objectifs personnels, me baser sur ceux-ci pour le succès du projet et pour leur propre développement professionnel.

2. Comprendre les objectifs business du projet

Trop souvent, comme chef de projet, j’ai reçu mes objectifs de projet seulement en termes de délais, de livrables à fournir et de budget, sans explications réelles de pourquoi le projet était critique ou important pour l’entreprise. Aussi, je me suis concentré sur la livraison d’un produit de qualité à l’heure et dans le budget. Pas si mal…

Mais, sur un projet (le déploiement d’un Progiciel de Gestion d’Entreprise – ERP), j’ai eu la surprise, alors que le triangle sacré du management de projet avait été satisfait et même quelque peu excédé sur l’une des dimensions (23M de dépenses sur les 25M budgétisés), mes clients n’ont été que partiellement satisfaits. Pourquoi ? J’ai appris alors que le projet tel que défini ne prenait pas totalement en compte ce que les utilisateurs critiques percevraient comme un succès. Leur perception était en fait limitée aux rapports et états qu’ils pourraient tirer du système pour manager le business. Ils avaient peu de visibilité sur l’efficacité plus grande des nouveaux processus métier, ou sur la garantie d’intégrité des données des nouveaux systèmes, ou sur les améliorations des mécanismes de consolidation de données, ou les avantages provenant de l’unification des processus…

Aussi, sur mes projets en 2010, je m’assurerai que je comprends mieux les résultats business attendus par mes clients, comment ils percevront et mesureront ceux-ci et comment je peux établir une base de départ, avec une image exacte de la situation actuelle, pour faire la preuve (l’évidence) des améliorations apportées par le projet.

La compréhension des attentes (exprimées ou pas) des parties prenantes du projet me permettront également de communiquer plus clairement vers l’équipe projet et concentrer notre attention sur celles-ci.

3. Respecter tous les engagements que j’ai acceptés

La première chose que je ferai pour réussir cette assertion est d’apprendre à dire « NON ». Il n’est jamais facile de dire non mais nous apprenons tous à la dure qu’il est encore plus difficile de respecter un engagement impossible.

Cela s’applique bien sûr pour définir le budget, les délais, des ressources … Cela s’applique aussi à comment je gère mes rapports aux autres : les membres de l’équipe auxquels je pourrais être tenté de faire des promesses qui sont au-delà de mon contrôle (particulièrement vrai dans les organisations matricielles), les sponsors qui peuvent décider de nommer un autre PM, les parties prenantes qui ont souvent des exigences conflictuelles et néanmoins compréhensibles, le boss qui subit la pression du top management…

Il sera aussi sage que j’ordonne ces engagements selon leur priorité pour mes clients et que nous soyons très clairs sur lesquels sont négociables si nécessaire.

Un de mes premiers managers disait souvent : « temps, coût, qualité : choisissez-en deux et laissez-moi un peu de liberté sur le troisième ».

4. Planifier le projet en entier dans le détail et l’exécuter par étapes

Je planifierai la totalité du projet à un niveau aussi détaillé que possible. Bien sûr, les prochaines phases peuvent être prévues avec une plus grande granularité mais il est important d’avoir un niveau raisonnable de détails pour la totalité du projet. Sans cela, il n’est pas possible de prévoir le temps, les dépenses et les ressources nécessaires pour le projet. Cela donne le ton et clarifie les livrables du projet pour moi-même et pour les membres de l’équipe ainsi que les parties prenantes et sponsors.

Il est aussi particulièrement utile d’avoir la vue complète avant d’accepter de réduire les délais ou travailler avec une limite de temps fixe ou répondre à une demande de réduire les ressources ou le budget. Elle me permet de comprendre où nous acceptons des compromis, les risques que cela crée et ajuster les attentes en conséquence.

L’exécution du projet bénéficiera presque toujours d’une livraison étagée des produits à fournir. Cette approche par étape permet à l’équipe de se concentrer sur une portée limitée; elle nous stimule pour terminer dans des délais plus proches de nous; elle construit la confiance en nos capacités et entre nous et le client car il peut commencer à voir et toucher quelques livrables; une boucle d’ajustement plus rapide est alors en place dans le cas où des changements seraient exigés; et cela permet des tests progressifs.

5. Connaître, communiquer et gérer le chemin critique

Le chemin critique est un bon outil de communication vers des équipes et la direction. Il présente une succession logique de tâches qui mènent à une conclusion couronnée de succès quand tous sont exécutés à l’heure. Il permet de se concentrer sur des tâches importantes et peut servir de base pour la décision des priorités.

Cependant, la plupart des outils de PM montrent seulement un chemin critique sur mon projet basé sur les ressources, les dépendances entre tâches et le progrès réalisé. J’ai appris au fil du temps qu’il peut y avoir de multiples autres activités critiques que l’outil ne détectera pas comme des tâches « sur le chemin critique ». Cependant, certaines pourraient mener à des retards plus grands si non complétées à l’heure. Un exemple sur l’un de mes projets était la tâche liée à la communication des objectifs d’une application informatique aux utilisateurs finaux dont le travail serait impacté par son introduction. Nous avions pléthore de temps pour le faire pendant la construction du logiciel et cela n’a demandé que quelques jours pour être exécuté. Cependant, parce que ce n’était pas fortement visible sur le chemin critique du projet (un faible effort, une date d’expiration éloignée), nous ne nous y sommes concentrés que très tard et ceci a causé des complications majeures car traité en mode « pompier » pas des plus efficaces.

Aussi, utilisez votre expérience, bon sens et votre compréhension holistique du projet plutôt que de faire aveuglément confiance au chemin critique proposé par l’outil que vous utilisez. Interrogez-vous sur le chemin critique proposé pour comprendre pourquoi certaines tâches que vous n’avez pas soupçonnées critiques y sont et d’autres que vos boyaux disent que vous feriez mieux de vous en inquiéter n’y sont pas.

6. Anticiper et gérer les changements

Commençons par le début: pour anticiper les changements, je commencerai par solidifier les exigences avec les commanditaires de manière très robuste pour établir une portée claire et un périmètre bien défini pour le projet.

Bien sûr, cela n’empêchera jamais que des changements justifiables soient demandés mais cela peut les limiter de manière significative Et, je mettrai en œuvre un processus clair, simple et rapide pour traiter les demandes de modification (y compris qui peut en soumettre, le processus de vérification, l’approche d’évaluation d’impact et les critères de décision).

Je garderai aussi à l’esprit que le processus ne fonctionne pas sous vide et que des changements à l’extérieur du périmètre du projet peuvent l’affecter. Ce pourrait être un changement d’un dirigeant qui est partie prenante du projet, un mouvement de la compétition, de nouveaux entrants ou des modifications du marché …

À propos, il pourrait aussi y avoir les changements positifs qui me permettent de produire de meilleurs produits plus tôt ou moins chers. Par exemple, ceci m’est arrivé avec un système de management des services de support nous développions pour une de nos régions et qui a été choisi pour être déployé dans le monde entier. Bien qu’il ait augmenté la portée du projet, les dépenses et les délais, le coût par utilisateur final de la solution a été très significativement réduit et cela a permis de fournir de meilleurs et plus homogènes services à plus faible coût.

7. Faire preuve de flexibilité

Bien sûr, j’ai appris comme tout chef de projet un certain nombre d’approches, méthodes et meilleures pratiques pour chacun des neuf domaines de connaissance spécifiques de management de projet proposés par PMI ® (Www.pmi.org) : intégration, contenu, risque, délais, coûts, qualité, ressources humaines, communications et approvisionnement.

Cependant, il est crucial que je reste ouvert et flexible sur lesquels appliquer à mon projet spécifique et son contexte. Par exemple, une approche de développement agile peut bien s’adapter au développement d’une nouvelle interface utilisateur Web la visualisation mensuelle d’indicateurs de performance, tandis qu’une approche en cascade peut être plus appropriée pour un système de gestion des ressources de l’entreprise.

Je serai en permanence à la recherche de nouvelles techniques, approches et outils.

Particulièrement ceux que d’autres membres de l’équipe peuvent avoir utilisés avec succès sur des projets précédents: Je chercherai toujours à apprendre et progresser. Par exemple, j’ai appris à mettre en œuvre des réunions de revue de problèmes quotidiennes courtes très productives pour des projets critiques comme cela avait été utilisé avec succès dans le passé par mon sponsor. Sur un projet différent, j’ai appris combien il est critique de comprendre la culture locale. J’ai essayé au départ et sans succès de diriger une session de brainstorming multi-niveaux hiérarchiques avec mes collègues japonais, avant de comprendre qu’il existe des approches plus appropriées pour obtenir leurs besoins et établir les priorités avec eux.

8. Ne pas badiner avec l’éthique de Chef de Projet

Depuis 1981, PMI ® a progressivement développé avec ses membres une déontologie et une conduite professionnelle pour les chefs de projet. Http://www.pmi.org/PDF/ap_pmicodeofethics.pdf

En tant que Professionnel de Management de projet certifié (PMP ®), je suis tenu de faire ce qui est juste et honorable. Cette déontologie et conduite professionnelle décrivent les attentes que nous avons de nous-mêmes et collègues praticiens dans la communauté mondiale de management de projet. Il articule les idéaux auxquels nous aspirons ainsi que les comportements qui sont obligatoires dans nos activités professionnelles et associatives.

Je continuerai à faire miennes ces valeurs que la communauté de management de projet mondiale définies comme les plus importantes : responsabilité, respect, justice et honnêteté.

9. Manager avec une attitude positive et collaborative

Je continuerai certainement à être sous pression de la direction et des clients pour livrer de superbes produits dans un temps réduit et avec des ressources limitées.

Cela ne m’empêchera pas de créer et entretenir une attitude positive dans l’équipe.

Je fournirai aussi un environnement collaboratif qui facilite les communications de l’équipe. Les outils sont là, nous devons seulement faciliter leur mise en œuvre et leur utilisation.

L’objectif est de construire une atmosphère qui reconnaît l’urgence, la pression, l’effort exigé de chacun d’entre nous et aussi qui montre la confiance en notre capacité commune à réussir. Les collaborateurs regardent le chef de projet comme tout leader, un peu comme un chef d’orchestre. Ainsi, son leadership positif donne le ton et influence la capacité de chaque joueur, la perception des clients et l’engagement des parties prenantes. Davantage de détails sur le Leadership de Projet.

10.  Se concentrer sur les personnes

Se concentrer sur les personnes : les membres de l’équipe que je développerai (voir la résolution 1), les clients et les dépositaires que je satisferai (voir 2, 3, 6), ma famille avec laquelle je passerai autant de temps que possible.

Je garderai à l’esprit qu’un projet est un effort provisoire alors que les rapports je construis pendant son déroulement dureront beaucoup plus longtemps.

I want my project to be audited!

bad auditorDoes this title sound odd to you? Are you like many PMs trying to escape audits as much as possible? Do you consider them as a waste of time at best and a potential killer in extreme cases?

I did also share these feelings but it does not need to be this way. Audits are very worthwhile, and can be productive and of real benefit to you and your project.

I suggest starting from the inception: who has requested the audit? why? who are the auditors? what is the scope?

I found with experience that finding the answer to the latter of these questions, i.e. scope of the audit, will often shed light on the others. Indeed, once shared and understood, the scope will highlight several areas of investigations and review. It could be the project management practice, the costs, the quality of deliverables, the security, the progress against schedule, the details of the project plan or any combination of these and more.

With a little bit of thinking and discussions with the auditors, it should become clear why this audit and who has requested it. Also, the type of auditors you get, internal versus external, large consulting firms versus specialized players, will tell a lot about the importance granted to the audit and its aim.

0002For example, we were audited during an Enterprise Resource Planning (ERP) system construction and deployment. It was an internal audit. Once we understood that the focus was essentially to ensure that we were in control of project spend and managing the risks correctly, it was easy for the team to provide clear evidence of what we were doing in these areas. We showed our expenses tracking process, time tracking method, issues log and risk register. The Chief Finance Officer was reassured by the findings. Additionally, the auditors helped us to further highlight our top risks to the steering committee during a specific risk management brainstorming and review session with them.

Next suggestion is to learn about the process that the auditors plan to follow. It’s important to understand their approach to better prepare the team for this event that they may initially perceive negatively. Usually, it starts with a few interviews of key project team members and stakeholders, eventually preceded by some documentation request and analysis. The next step often involves further interviews to deep dive into specific areas.

An experience I had about the importance of the above was on a IT project where we were in deep trouble during deployment. As a young PM, I did not have the experience or clout to « manage » the auditor (an external one in this instance). He came in and ran his show without explaining the process to anybody. He made negative comments quite early on. The team became very concerned and somewhat defensive. People provided all materials requested but in a rather unstructured way. There was no overall framework/story around the raw data. The audit took long and was very frustrating for all. In the end, the report did not help the project through its difficult times. In this specific instance, an audit, that could have brought value, ended up killing the project and I still have bad feelings about this useful but painful experience.

meetingYou should also consider that the auditors will most certainly have some checkpoints with management and audit sponsors. They will share their progress at these sessions, expose findings, test the water on initial ideas (to see potential reactions), and at a later stage present recommendations (draft and final).

Last year, I was the lead for the audit of an internal application. As I had been several times on the receiving end of audits, I placed specific focus in this instance on explaining the milestones and approach for the audit. We explained the scope and who would do what. We shared the findings with the team as they became available to avoid surprises. We gave them the opportunity to comment (which they did and we took their input into account). checklistWe shared our recommendations with the project team before management and also helped define and put in place action plans to address the identified issues. We even followed up after the audit on execution of these action plans. This, I am sure, was much more beneficial to the company than a one-off report.

Whatever the scenario, the key for the PM is to actively support the auditors throughout their investigations. We shall provide all relevant information in full transparency and ask our team members to do the same. We shall also make time for them in our busy agendas. We want to be valuable and positive contributors. As we do so, we may gain the privilege to be involved in the preparation of the documents and sessions for management. It could be limited to validate the correctness of facts but that is already very worthwhile. It could be to understand what they will highlight up to discussing some of their draft recommendations.

In my PM role, when asked by the auditors about my expectations of the audit, I highlight 2 items:

  1. Get valuable recommendations to improve the project
  2. Fairness towards team members.

Next stage is when the audit reaches completion and produces its recommendations. Unavoidably, there will be some you agree with or can understand. There will be others that are tougher to accept. In any case, it is absolutely critical to remain positive and open. Moving into defensive mode will never help. Also, keep in mind that  consultants/auditors recommendations are one thing; which of these recommendations management will decide to act upon is something else (that is more critical to you and your project) .

As soon as you understand which corrective or improvement actions are retained, share these with the team in a positive manner. In my experience, it is often the case that the auditors report is not shared; only highlights of the reports are presented that foster the team towards productive actions.

external eyeAs a conclusion, I suggest that if your project is not yet being audited, you consider which areas could be improved using external advice and eventually solicit an audit on these: Get help before someone above you decides that you need to be helped.

On many projects, you will find that auditors will greatly help you to firm up some aspects such as scope control, change management rigor or raising the involvement of your project sponsors in risk mitigation. They look at your project with an external and therefore more objective than you ever can be.

tips to get the best of your project management training (and any other class)

formationI suggest in this note looking closely at the ways each of us could improve the effectiveness of the trainings in which we get the chance to participate. This is only a personal return of experience and I encourage you to enrich it with your comments.

An approach in three points: 1. Before, 2. During and 3. After the training.

1. Before: a large part of the success resides in the preparation

This phase of preparation is indeed critical as in any project. First of all, let’s address some relatively simple questions:

  • What would I like to learn?

It is necessary to try to be as precise as possible (taking into account the fact that it is difficult to have certainties on a subject which we do not know yet). If we go on training, it is generally to discover a new domain, acquire or perfect a skill, learn to use new tools, processes or methods…

  • Why? And am I ready?

What are my motivations for this training? Will it be really useful in a relatively close future? Personally, I avoid any specialized training which I cannot put into practice in the coming 3 months. It also allows me to start to prepare the « post training » phase.

a vos marquesOther important criterion: pre-requisites. Do I have the experience and the necessary knowledge so that this learning can be beneficial? If I attend an advanced class of preparation for the PMP® certification without the required experience (3 years minimum as a PM) and without having done the preliminary classes, there is a strong risk that it’ll be of little value.

PretConsidering my workload, is the timing convenient to undertake this training course? I had the chance to follow several intense education programs (several months long): IT consulting university, preparation for the PMP® certification, Intrapreneurship University. All three were very dense and demanding with long periods out of the office and far away from home. With on top of it, personal work I had to provide between the classes of the programme, and requiring availability and concentration. If I engage in a long cursus: will my family bear with me?

  • Will my boss support me in this education?

chiefLet’s not waste time pointlessly seeking classes which would not be approved (unless you have decided to pay from your own pocket or to use your DIF for the French people). Of course, my ability to convince can be essential as well as my positioning of the training in a logical manner with regard to my job and ambitions. But, the budgets are not extensible and some classes very expensive in cost and at time: so, do not jump this step. Will my boss be ready to help me to put into practice what I will learn: new tasks, responsibilities or projects, with coaching (by him or others), by giving me some time to prepare for the certification …

  • What are the classes which can address your expectations?

questionDiverse vectors of research are to be used: the human resources department of the company, colleagues, manager, the Internet and especially professional forums and blogs, the training companies and bodies… For larger studies, it is also interesting to take into account: the reputation of the provider and of its education programme, the trainer (a lot of information on internet if you succeed in obtaining a name). For example, some trainers for the PMP® Exam preparation have a success rate of their students that is close to 100 %. Select these!

2. During the class: focus and concentration

That’s it, I am there, the long awaited class is starting.

  • The logistics

no phoneI cut the telephone, emails, and I took my precautions to avoid any non-absolutely critical interrupt. The periods of training are rare enough that we take advantage of these well by dedicating ourselves 100 %. I thus made sure that all those who could need to join me as a matter of urgency know who to contact in my place or at what time I shall be contactable. Personally, I try to set time slots to read urgent emails, check the answering machine and SMS in an asynchronous mode (i.e. when it is the best moment for me) and I stick to these.

  • The contents

I try hard to mentally apply what I learn in the class to concrete situations of my professional and personal life. Very often, it allows to memorize better and to verify my understanding. For example, when I attended the training courses preparing for the Project Management Professional PMP® certification, I had already quite a lot of experience in project management and several active projects. When we approached a new PMI® domain of competence with techniques relating to it, I tried to identify a project on which I thought I had observed (or applied) good practices on the topic and another one where things did not go so well. These reference points allowed me to very quickly associate the theory with practical experience and try to understand why I had experienced success or difficulties.

  • an open mind

It is not rare during classes to learn things which we did not expect: what you will retain may not always be directly the purpose of the training. For example, it is frequent to meet people for the first time and have to practice exercises in small team with them. It can be with persons coming from other countries, cultures, professions, experiences… During a class about the methods to elaborate of a business plan, I learned how to undermine some conflicts that arise during the building of a team thanks to objectives alignment and dialogue. It was not directly what I expected to learn from the class, but it turned out to be very valuable upon return in my day to day job and also to take on new responsibilities!

3. After: how to really benefit

We learnt, now we need to practice this fresh knowledge so that it becomes a real competence.

  • The practice

practiceIt is necessary to create for ourselves opportunities to practice what we recently acquired. Otherwise we’ll very rapidly forget it. If the initial preparation stage prior to the course was well followed, I have defined my motivations for this training and convinced my boss to invest in me. It is necessary upon my return to review this list of motivations and to turn it into a list of concrete objectives to implement in order to really master the new skill. For example, if I attended a class on risk management, I will commit upon return to revise within a couple of weeks the risk analysis of my main project (in the lights of the new methodology) and to produce corresponding deliverables: risks register, risk evaluation, priorities, risk management plan, method for periodic control … If it was a course on the presentation skills, I try to create an opportunity in the month to come to deliver a presentation to a wide audience…

  • Personal work

It is rather rare that a class will provide all methods, techniques, know-how. On the other hand, I now have pointers, vocabulary, basic skills to go further (books, studies, web sites). If the subject is of real interest to me, I will follow up on evolutions. For example, the project managers certified before 2009 will study the changes brought by PMI in the new version of the PMBOK standard. They will join forums and blogs on the topic. They’ll follow the evolutions of the domain … If my boss accepted to coach me or to provide me with an experienced coach, I’ll establish concrete objectives with him.

  • The network

networkI met new persons (including the trainer). Some of them very interesting and with whom I have discovered affinities. I’ll keep in touch. I’ll send them a message after the class, suggest remaining connected via a professional network (Linkedin, Viadeo or others), send them regularly some news about me and interesting articles on the subject we studied together, if possible I’ll organizing meetings to keep the link alive…

As indicated in the introduction, this is only my personal return of experience and I encourage you to enrich it with your comments.

astuces pour tirer le meilleur de vos formations en management de projet (et autres cours)

formation

Je me propose dans ce billet de regarder de plus prés la manière dont chacun d’entre nous pourrait améliorer l’efficacité des formations auxquelles il/elle a la chance de participer. Il ne s’agit que d’un retour d’expérience personnel que je vous invite à enrichir de vos commentaires.

Une approche en trois temps, Avant, Pendant et Après la formation.

1. Avant: Une grande partie du succès réside dans la préparation

Cette phase de préparation est en effet cruciale comme dans tout projet. Il s’agit tout d’abord de se poser quelques questions relativement simples:

  • Que voudrais-je apprendre?

Il faut ici s’efforcer d’être le plus précis possible compte tenu du fait qu’il est difficile d’avoir des certitudes sur un sujet que nous ne connaissons pas ou pas suffisamment. Si nous allons en formation, c’est généralement pour découvrir un nouveau domaine, acquérir ou perfectionner une compétence, apprendre à se servir de nouveaux outils, processus ou méthodes…

  • Pourquoi? et suis-je prêt?

a vos marquesQuelles sont mes motivations pour cette formation? Me sera-t-elle réellement utile dans un futur relativement proche? Personnellement, j’évite toute formation spécialisée dont je ne pense pas pouvoir utiliser les enseignements dans les 3 mois. Cette réflexion permet également de préparer l’ « Après formation ».

Autre critère important: les pré-requis. Ai-je l’expérience et les connaissances nécessaires pour que ce cours soit profitable? Aller à un cours avancé de préparation à l’examen PMP® sans avoir l’expérience requise (3 ans de PM minimum) et sans avoir suivi les formations préalables risque fort de n’être que de peu d’utilité.

pretLe moment est-il propice compte tenu de ma charge de travail pour suivre cette formation? J’ai eu la chance de participer à plusieurs programmes musclés de formation sur plusieurs mois : école de consulting informatique, préparation au PMP®, Intrapreneurship University. Les trois furent très intenses et exigeants avec des  périodes de plusieurs semaines hors du bureau et loin de la maison. Avec en sus, du travail personnel et d’équipe à réaliser entre les étapes de la formation et exigeant une disponibilité d’esprit et de concentration. Une question à se poser pour une  formation longue: Ma famille me supportera-t-elle?

  • Mon supérieur me supportera-t-il dans cette formation?

Ne perdons pas de temps à rechercher inutilement des formations qui vont être refusées (à moins que vous ne soyez décidés à les financer de votre poche ou à utiliser votre DIF pour les Français).

chiefBien sûr, mon habileté à convaincre peut être primordiale ainsi que ma capacité à bien positionner la formation de manière logique par rapport à mon job et mes ambitions. Mais, les budgets n’étant pas extensibles et certaines formations très chères en argent et en temps.

Autre aspect, mon boss sera-t-il  prêt à m’aider à mettre en pratique ce que j’aurais appris : par de nouvelles tâches, responsabilités ou projets, en me « coachant » (ou identifiant un coach), en me donnant du temps pour préparer une certification…

  • Quelles sont les formations qui peuvent répondre à cette attente?

questionDivers vecteurs de recherche sont à exploiter: le département ressources humaines de l’entreprise, les collègues, le manager, le web avec en particulier les forums et blogs professionnels, les organismes de formation… Il est également intéressant de prendre en compte pour des formations supérieures ou plus longues : la réputation de l’organisme et du cursus de formation, le formateur (beaucoup d’infos sur internet si vous parvenez à obtenir son nom). Par exemples, certains formateurs à l’examen PMP® atteignent des taux de réussite de leurs élèves qui frisent les 100%. Autant choisir ceux-là!

2. Pendant: focus et concentration

Ça y est, nous y sommes, la formation tant attendue débute.

  • la logistique

no phoneJe coupe le téléphone, les emails, et je prends mes précautions pour éviter toute interruption non réellement critique. Les périodes de formation sont suffisamment rares pour bien en profiter en s’y consacrant à 100%. Je m’assure donc que tous ceux qui peuvent avoir besoin de me joindre en urgence sachent qui joindre à ma place ou à quelle heure je serai joignable. Je me définis des créneaux pour vérifier de manière asynchrone (quand c’est le bon moment pour moi) les emails, répondeurs téléphoniques, SMS… et je n’en déroge pas.

  • le contenu

Je m’efforce de faire le parallèle entre ce que j’apprends et des situations concrètes de ma vie professionnelle et personnelle. Cela me permet très souvent de mieux mémoriser et de valider ma compréhension. Par exemple, lorsque j’ai suivi les formations préparant à la certification Project Management Professional PMP®, j’avais déjà pas mal d’expérience de management de projet et plusieurs projets en cours. Lorsque nous abordions un nouveau domaine de compétence de PMI® avec ses techniques et outils, je réfléchissais à un projet sur lequel je pensais avoir observé (ou exécuté) de bonnes pratiques sur le sujet et un autre où les choses s’étaient moins bien passées. Ces points de références me permettaient d’associer très rapidement la théorie du cours avec mon expérience pratique et essayer de mieux comprendre les raisons de ces succès ou difficultés.

  • l’ouverture d’esprit

Il n’est pas rare lors de formations d’apprendre des choses auxquelles on ne s’attendait pas: Ce que je retiens n’est peut-être pas directement l’objet de la formation. Par exemple, il est fréquent de rencontrer en formation des personnes que l’on ne connaît absolument pas et de devoir réaliser des exercices en petites équipes. Il y a souvent des personnes provenant d’autres pays, cultures, métiers, expériences… Lors d’une formation sur les méthodes de préparation d’un business plan, j’ai pu apprendre à déminer certains conflits qui surviennent lors de la création d’une équipe grâce à l’alignement des objectifs de chacun et le dialogue. Ce n’était pas directement ce que je m’attendais à apprendre, mais cela s’est avéré extrêmement utile de retour dans mon job et pour prendre de nouvelles responsabilités!

3. Après: en tirer les bénéfices

Nous avons appris, maintenant appliquons ce nouveau savoir pour que cela devienne une réelle compétence.

  • la pratique

practiceIl faut se créer les opportunités de pratiquer ce que nous avons récemment acquis sous peine de l’oublier très rapidement. Si l’étape de préparation a bien été suivie, j’ai défini mes motivations pour cette formation et convaincu mon chef d’investir sur moi. Il est nécessaire au retour de formation de reprendre cette liste de motivations et d’en faire une liste d’objectifs concrets à mettre en œuvre pour réellement maîtriser cette nouvelle compétence. Par exemple, si j’ai assisté à un cours sur le management des risques, je m’engage au retour à revoir sous quinzaine l’étude des risques de mon projet principal aux lumières de la nouvelle méthodologie et de produire les livrables correspondants: registre des risques, évaluation, priorités, plan de management, méthode de suivi périodique… Si c’était un cours sur les techniques de présentation, j’essaierai de me créer une opportunité de présenter à une large audience dans le mois qui suit…

  • le travail personnel

Il est assez rare qu’une formation donne toutes les méthodes, techniques, savoir-faire. Par contre, j’ai maintenant les pointeurs, le vocabulaire, les compétences de base pour aller plus loin (livres, études, sites internet…). Si le sujet m’intéresse réellement, je peux rester informé des évolutions. Par exemple, les chefs de projet certifiés avant 2009 étudieront les changements apportés par PMI dans la nouvelle version du standard PMBOK. Participeront aux forums et blogs sur le sujet. Suivront les évolutions du domaine… Si mon supérieur a accepté de me « coacher » ou de me fournir un coach expérimenté, je vais établir des objectifs concrets avec lui.

  • le réseau

networkJ’ai rencontré de nouvelles personnes (dont le formateur). Certaines très intéressantes et avec lesquelles j’ai des affinités. Je garde le contact. J’envoie un message après le cours à ces personnes, suggérant de rester connectés sur un réseau professionnel (Linkedin, Viadeo ou autres), j’envoie régulièrement de mes nouvelles et des articles intéressants sur le sujet étudié ensemble, si possible j’organise des rencontres pour garder le lien…

Comme indiqué en introduction, il ne s’agit ici que de mon retour personnel d’expérience que je vous invite à enrichir de vos commentaires.

7 attributes of leadership for the project manager

logo PMI France SudI have been privileged, thanks to my activities within the professional association PMI® during 15+ years and my professional activities since 30 years, to meet many project managers in France and abroad.

7 Attributes of Leadership in PMI have been so often asked « why are some project managers considered as administrators of projects while others were real leaders? » that I decided to study this topic. I read numerous articles, notably from PMI® and also from Prince2® and Agile, I discussed with project managers and experimented managers. I gave presentations and facilitated workshops on this subject in many professional PMI forums in France and Europe. Every time, more than the presentation itself, it was the debate with novice and experienced project managers that was the most interesting part and allowed me to further enrich my ideas.

I tried to synthesize those attitudes, qualities and characteristics which I could identify in the most brilliant of the project managers I know. I summed them up in 7 main attributes which make exceptional leaders in Project Management.

I am commenting on these attributes in this rather long post on the subject:

  1. Know how to communicate a clear vision
  2. Maintain a balance
  3. Learn to trust your instinct
  4. Enthusiasm, to inspire your team members
  5. Show respect
  6. Dare to persevere even in the adversity
  7. Know when to change and quickly adapt

Ablog post is less adapted to interactive discussions than live forums and I nevertheless encourage you to react and share with me your own experience.

1. Know how to communicate a clear vision

  • Have a clear vision
  • Deeply understand the objectives
  • Synthesize them
  • Adapt the vision to each person
  • Keep it simple and very concise

Vision Road Sign with dramatic blue sky and clouds.How could we communicate clearly if we do not have a very clear vision of the project? It is critical to grasp and integrate all the objectives of the project: financial, professional, technical, human, process, strategic, tactical … An exercise that is both complex and necessary. As long as we do not understand in the details the objectives of the project, we cannot synthesize and explain them in a simple and understandable way.

Furthermore, the communication of the vision must be adapted to each interlocutor:
  • The technical team,
  • The future users of the project’s deliverables,
  • The sponsors and Other stakeholders,
  • Etc.

All may have different and nevertheless very justifiable expectations from the project. It is necessary to deliver this communication in an extremely precise, simple and concise way not to lose his interlocutors in a vague hubbub.

It is easier to say that to do… Nevertheless I have seen it executed with virtuosity on several projects and witnessed complete failure on others.

One of these successes was a project of deployment of a financial and logistic system. The synthetic vision was that this project was going to allow the whole company to share a unique truth on its accounts across the world, at every hierarchical level, and for each of the divisions and product lines.

The communication per type of interlocutor integrated this core message and added to it messages tailored to the interlocutors:
  • communiquer vers le hautFor the technicians, the fact that we were migrating towards a leading software package in the industry (Oracle eBusiness suite not to mention it),
  • For the finance guys, a centralized consolidated database together with the adoption the best processes in every finance organization of our company across the world,
  • For the decision-makers, dashboards containing indisputable figures, access to the data via queries and a reporting environment,
  • For the end-users, training courses, a homogeneous, ergonomic and functional user interface, with detailed processes on-line.
The second example is in fact a counter-example.
field engineer

Our objective was to implement an automated dispatching system of field interventions on electronic equipments to our support technicians. The message was clear: the solution, through routes optimization, will increase customer satisfaction and productivity. The message retained by the ground was only the increase of productivity. This one was quickly translated into increase of workload, risk of job cuts, and less autonomy for the interested party, the technicians, in the choice of which incidents to handle next. And, it is precisely these technicians who could make the project a success or a failure. Thus, we had a poor communication of the vision towards the technicians. Furthermore, the people in charge of customer accounts who would easily have understood and known how to explain benefits to their customers were forgotten from the communications. After a very successful initial period of tests in real situation arose the inevitable first problems. The account managers supported the complaints of the technicians. This resulted in a pure and simple decision to kill the project.

The project manager needs to acquire or grow this capacity to know how to communicate a clear vision and, also, not to miss anybody in the communication, in order to increase his leadership

2. Maintain a balance

  • Objectives and motivation of the team
  • Listening and discipline of execution
  • Sponsors desires and ground realities
  • Risk-taking and security
  • Attention to details and global view
  • Perseverance and flexibility

The project manager is subjected to permanent and sometimes divergent pressure from his customers, team members and sponsors. It is difficult to him(her) to find the happy balance between the necessary realization of the objectives of the project and the motivation of his(her) team. Listening to the members of the team is important and necessary and has to be accompanied by a firm discipline in the execution of tasks and achievement of the milestones of the project. It is thus necessary to discuss, to listen to and to explain (again and again) while maintaining the pressure to obtain the expected results. Passing milestones, production of intermediate / partial deliverables, sharing of positive feedback from the steering committee are as many opportunities to be leveraged to motivate the team by celebrating these results.

management des risquesWe often walk a tightrope between the satisfaction of the desires of our customers and our understanding (and that of our teams) of what is feasible or not. The compromises are numerous during a big project to find the fine balance between desire and reality.

On the other hand, I was able to notice that organizations have different levels of tolerance to risks in general and towards some in particular (environmental, legal, safety). Naturally, it is going to influence the approach in risk management and steer us towards either solutions of avoidance, or mitigation plans, or insurances, or transfers of responsibility when feasible. And in each case, we need to adapt the answer to the impact and to the probability that the risk could materialize.

A concrete example was reported to me by the project manager of the construction of the rail cabs in two big cities in France.

This project manager explained that he had adopted diametrically opposed approaches in the communication and realization of these two undertakings. In one of the cities, the main sponsor was extremely resolute to go fast. His reasoning was that regardless the dialogue and communication, the construction of the rail cab was going to be painful for the local residents and storekeepers. Thus, he’d better go fast and pass this difficult stage as quickly as possible. In other city, the sponsor was persuaded that the dialogue was imperative, that it was necessary to take time for discussion, to take into account the remarks… Naturally, the second project took 4 or 5 times longer than the first one. But, should it be considered a failure? Maybe not for the city in question, but the sponsor of the second city is not longer in position to appreciate the outcomes …

résultats à long termeAlso, it will be necessary to pay very high attention to details while keeping a little distance to maintain a global view of the project and its final objectives. Not always easy to raise our eyes towards the horizon when the daily tasks monopolize us.

And to complete this subject of the necessity to maintain a balance, I would mention a point which I find particularly difficult to manage: perseverance.

Perseverance is very certainly one of the major qualities asked of the project manager. He has an objective to achieve and has to try hard to eliminate any obstacle preventing him from reaching it in time and on budget. Nevertheless, things changes all the time around us and in the project in particular. Change management requires rigor and also flexibility to avoid extremism and yet deliver the best product or the service possible to the customers.

3. Learn to trust your instinct

  • Not enough data
  • Too much data
  • The detailed analysis provides several options
  • The situation calls for an innovative approach
  • Necessity of fast decision-making
The vast majority of the project managers I work with are Cartesian, logical, and pragmatic.

It may be due to the fact that I evolve in a world largely populated with engineers and technicians. However reasoned we may be, we often feel a chill, an instinctive reaction which warns us of danger. It is possible that unconsciously a situation reminds us of another one. Let us take the time to listen to these messages and to decode them before deciding to integrate them or not into the decision.

 

Image courtesy of stockimages] / FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of stockimages] / FreeDigitalPhotos.net

More concretely, it is frequent that we do not have enough data to make a really informed decision based on certainties. In other cases, it is the overload of data that kills the information and we are flooded under the mass. At other times, the consultants or the experts who studied the subject do not succeed in identifying a best option among those that they studied, or do not manage to agree on a common recommendation.

It happens frequently enough that the project, which according to PMI® « is a temporary endeavor undertaken to create a unique product or service.”, is very precisely unique and requires achieving something never done before. Only an innovative approach will permit to reach the objective. The experience and the reasoning by analogy will not be of great help.

On top of this, certain decisions cannot be postponed.

big clock train stationWe can be in a situation where we have to decide before midnight if we backtrack in the installation of the new version of the software (that is taking longer than planned) or continue (at the risk of no-return solution in due time). We can have a limited window of opportunity. For example, have to launch the project operational on January 1st or postpone it by several months or even cancel it altogether if we are not ready on time.

4. Enthusiasm, to inspire your team members

  • Trust the team
  • Delegate real responsibilities
  • Belonging and loyalty to the project
  • Know yourself ( personal style)
  • Globalize your approach
  • Lead by example
Trust the team. Confidence in others.

confianceIt is almost impossible to create a reliable climate without demonstrating every day your confidence in the team, in its members and in our capacity to make together the project a success. It is often easier as a first reaction not to trust. We may wish to take back a task previously allocated to someone because his first deliverables are not matching what we expected in terms of contents, quality or duration. We can be tempted to request heavy and\or too frequent reporting. We can even simply stretch out excessively the duration of certain tasks for a given person due to a lack of confidence in his capabilities … However, the slightest error is fatal. The lack of trust will be perceived by the interested party and by his team-mates. It takes a lot of time to gain trust and only seconds to lose it.

The following topic in this same subject is delegation.

TeamThis one is all the more difficult when the project manager is himself an expert of the domain and capable of executing perfectly the task he delegates. It also may happen that a task appears so important to us that we think we cannot possibly delegate it. The leader will start by surrounding himself with good skills, better than his own as much as possible. He will attempt to develop the resources which are entrusted to him through giving them difficult, critical, complex assignments and by providing them the necessary support to succeed. I have been favored to work with some great leaders and it always was a pleasure to learn and to grow next to them. All had very different styles but in common this capacity to trust you. A trust you do not want to disappoint.

It is also true that we cannot on one hand « bad mouth » the project and on the other ask team members to go out of their ways to deliver an excellent product in due time. It seems evident, and nevertheless … This commitment to the project can begin with quite simple things such as the signature at the bottom of your emails which will indicate clearly your belonging to the project, the message on your answering machine ( » here Pierre, leader of the project X within the division Y of Z « ), the positive comments at the coffee machine, the well prepared elevator speech that will not miss to praise the project in response to the classic question about your job …

There is also a notion of authenticity in leaders: to be conscious of your style, your personality is very important.
"Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net"
« Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net »

I explain. Are you rather directive, consensual, paternalistic, action oriented? In my personal case, I am very action oriented and I have a rather participative / cooperative style. When I involuntarily fell over under the pressure towards a more directive and cutting style, it was a fiasco. Even more badly perceived that I did not feel at ease in this operating mode and that this change was thus very badly lived: a lack of authenticity. On the other side, I had the opportunity to work with some very directive bosses. And it was not really raising issues for the team because they knew very well what to expect upfront.

Globalize your approach.

I work since ever it seems to me in an international environment. The teams are geographically distributed, the customers also. We use English as common working language with naturally quite important disparities in the level of practice of the language. We come from different cultures: Latin, Anglo-Saxon, Indian, Cairo, Japanese … When we evolve in such an environment, it is necessary to think global and to take into account the local differences which can lead to very different results for a same activity.

jardin japonaisFor example, during my first professional visit to Japan, I have very stupidly (but I learned it only later) tried to conduct with my Japanese colleagues the same session of brainstorming as realized with a lot of success in Europe and in North America. Complete disaster! After a course upon my return about the Japanese culture, I was able to appreciate not only my error but also the very uncomfortable situation in which I had involuntarily placed my colleagues (my apologies again, Hiroshi-San). I had happily asked at a common session and without preparation to persons of very different hierarchical levels to exchange openly on their ideas. I went against their very mode of operation as teams where they try to understand/test in small touches the positions of each other before softly pushing ideas. Nothing is innate in this domain of intercultural work and nothing is ever acquired. It is necessary to constantly keep it in mind.

reflectI had on the last point, « to lead by example », animated discussions with some project managers. I shall let you be your own judges. Personally, I sincerely think that the leader project manager has to lead by example.

I push the ball a little further in workshops in front of professionals by saying: first arrived, last to leave, always open and happy, hard at work, positive … Naturally, it is not only the number of hours which count, but it is also what we put inside: the intensity. Nevertheless, all the great leaders whom I worked with in the field of project management are hard at work and volunteer. They are open and approachable. They have faith in the future.

5. Show respect

  • Learn to listen
  • Proximity
  • Honesty and fairness
  • Provide opportunities to team members
  • Recognize own limits and ask advice from experts
The respect begins in my opinion by listening.

I know project managers who speak all the time. It is very true that communication is a major part of our job and it is also true that communication is bidirectional. It is necessary to stop speaking from time to time to be able to listen to others, to verify that the message was received and understood. To remain silent is not enough: the project managers not only has to listen to but also look for the dialogue, arouse comments, look for the criticisms and value the ideas of his interlocutors. Numerous leaders succeed in strengthening their efficiency by their capacity to listen and to ask the right questions. It may even be their key strength.

To receive true and sincere comments, it is necessary to establish a relation of proximity (and of trust)…

the opening…with his team and customers, particularly in the case of geographically distributed teams. The « open door » attitude and the management by « wandering around » are particularly effective. Cooperative tools can reproduce at distance a certain level openness and even create proximity: instant messaging, Twitter, LinkedIn, blogs …

On the other hand, to monopolize the successes of others cannot be a proof of leadership and will not lead the project manager very far. On the contrary, to recognize the contributions of each and advertise it is very welcome. Additionally, it is necessary to facilitate the development of the people entrusted to us for the duration of a project by giving them tasks which challenge their abilities. These will always benefit to the company in due time, on this project or following ones. Additionally, to help to build their reputation will facilitate at the end of project their transition to their next challenge.

Finally, we cannot be expert in all trades and should not even attempt to become. To know how to attract good skilled people is the strength of all leaders and the project managers in particular.

6. Dare to persevere even in adversity

  • We cannot always please everybody
  • Understand the position of opponents and partners
  • Remain constructive
  • Keep up
Project manager’s role sometimes appears thankless.
seul au monde
Feeling alone…

In particular to those whose engine is the recognition and the appreciation of others. Indeed, to produce in due time quality deliverables and under constrained costs requires decisions not always appreciated by all. The technician of the team may have difficulty in accepting that we do not use the latest version of the database engine. The customer will be tempted to add requirements along the way without taking the time to fully specify them and expecting no impact on costs and timing. The sponsor can at the same time reduce the budget, refuse any compromise on the launch date and reject risk-taking or perimeter reductions. So many examples lived by many of us and this almost daily. Thus, there will inevitably be compromises to find and not everybody will see his dreams become reality.

One of my first managers when I started as software developer used to tell our customers:  » it is simple, we have 3 parameters: time, contents and costs. Pick 2 and leave me free on the third one ». A little bit extreme, but there is a lot of truth in this very simple and direct message. We cannot always win on all boards. It is important for the project manager to understand indeed on which axis he can eventually expect some flexibility.

What motivates your stakeholders to support you and your project?

la motivationAn English consultant with whom I worked for several years had a very sharp sense of politics in his most interesting meaning for us as project managers. He always asked the question (and often out at loud so that I could benefit from his experience): « What could Mr or Mrs X gain in helping us to make this project a success? ». This voluntarily positive attitude in the search of how to sell the project to such or such person was very useful in the numerous countries and organizations we worked with. The corollary « what could Mr or Mrs. X be afraid of or have to lose because of the project «  is also interesting to work on your selling arguments. (Thank you for your numerous advices Ralph)

Remaining constructive at all times.
"Image courtesy of pakorn / FreeDigitalPhotos.net"
« Image courtesy of pakorn at FreeDigitalPhotos.net »

A project is rarely a long and quiet river. Hurdles will be numerous and the tough passages also. When things are going well, it is easy to be positive and constructive. But it is when they harden and do not go as we wish that it is most important for the leader to keep in mind that his attitude is observed and is essential for the members of the team. He cannot give up, or let go some pessimistic comments … It is his constructive strength that will step by step, stone after stone, help the project team to progress towards satisfactory if not ideal solutions.

Finally, the road is long towards the success of the project. As for a marathon, it is necessary to get ready for the inevitable difficulties, not to run out of juice by throwing all our strengths in the beginning of race, to find the good rhythm and to keep it up until the final straight line where it will again be necessary to accelerate if we have some strength left. It is necessary to run the full distance!

7. Know how to change and quickly adapt

  • Keep listening to the environment
  • Think off the beaten track
  • Look for the differences
  • Learn from others
  • Accept unavoidable changes
Image courtesy of Manostphoto at FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of Manostphoto at FreeDigitalPhotos.net

The concentration, necessary for the project manager to drive his project and reach the objectives, needs not to isolate him and prevent him from listening. In particular, it is necessary to remain informed of what is happening outside our ecosystem: project, company, customers, partners, team members …

Some events external to the project can have important impacts on this one.

The recent « sub primes » crisis can be an example. The vote of a new law, the emerging of a new technology, a new competitor unheard of before, the arrival of new shareholders, changes in the executive management… the list is endless.

Additionally, it is necessary to constantly look for novelty and as often as possible outside our usual perimeter.

I advise you for example to follow on-line broadcasts of video recordings from TED, these events share some of the best ideas on the planet (Http://blog.ted.com/).

ted

It is not rare that a presentation on a subject that is totally foreign to me, allows me to establish a parallel with a situation which I meet or met. And, to find new ideas for solutions and new approaches which I would not have thought of. In the same vein, if you keep recruiting clones of your own person (similar environment, nationality, experience, school or culture), you are not likely to obtain many different perspectives. Thus, looking for difference, remaining curious of everything rather than specializing excessively, are good tracks to increase your project management leadership.

Finally, one of the leaders of a big multinational for which I worked said: « If you see that something is inevitable, don’t fight it. Lead It! ». There are situations where perseverance, one of very qualities for which you were recruited, can play against you and your project.

It is probably the difference between stubbornness and tenacity …

7 attributs du leadership pour le chef de projet

logo PMI France SudJ’ai eu la chance, grâce à mes activités au sein de l’association PMI® pendant plus de 10 ans et à mes activités professionnelles depuis 25 ans, de rencontrer de nombreux chefs de projet en France comme à l’étranger.

questionOn m’a si souvent demandé ce qui faisait que certain chefs de projet étaient considérés comme des gestionnaires de projet alors que d’autres avaient une véritable dimension de leader que je me suis penché sur la question. J’ai lu de nombreux articles, notamment de PMI®, discuté avec des chefs de projet et des managers expérimentés. J’ai donné des présentations et animé des sessions sur ce thème dans nos différents forums professionnels de rencontre de PMI France-Sud (Sophia Antipolis, Grenoble, Marseille). A chaque fois, au-delà de la présentation en elle-même, ce fut le débat avec les chefs de projets novices et expérimentés qui fut la partie la plus intéressante et qui me permit d’enrichir encore mes propos.

leaderJ’ai essayé de synthétiser les attitudes, qualités et caractéristiques que j’ai retrouvées chez les plus brillants des chefs de projets que j’ai côtoyés en 7 attributs principaux qui en font des leaders exceptionnels.

Je me propose de commenter ces attributs dans cet article (certes un peu long) sur le sujet:

  1. savoir communiquer une vision claire
  2. maintenir un équilibre
  3. savoir se fier à son instinct
  4. enthousiasme, inspirer ses équipiers
  5. faire preuve de respect
  6. oser persévérer même dans l’adversité
  7. savoir changer et s’adapter rapidement

Ce blog est moins adapté aux discussions interactives que des sessions physiques mais je vous engage néanmoins à réagir et me faire part de votre propre expérience.

1. savoir communiquer une vision claire

1

  • avoir une vision claire
  • bien comprendre les objectifs
  • les synthétiser
  • décliner la vision pour chacun
  • rester simple et très concis

Comment communiquer clairement si l’on n’a pas soi-même une vision très claire du projet? Il est avant tout critique de réussir à bien intégrer l’ensemble des objectifs du projet: financiers, métiers, techniques, humains, processus, stratégiques, tactiques… Un exercice à la fois complexe et nécessaire. Tant que l’on ne comprend pas dans le détail les objectifs du projet, comment les synthétiser et les restituer de manière simple et compréhensible.

De plus, la communication de la vision doit être adaptée à chacun de ses interlocuteurs:

  • l’équipe réalisatrice et technique,
  • les futurs utilisateurs des livrables du projet,
  • les sponsors et
  • autres partie prenantes,
  • etc.

Tous peuvent avoir des attentes différentes et néanmoins légitimes du projet. Il faut délivrer cette communication de manière extrêmement précise, simple et concise pour ne pas perdre ses interlocuteurs dans un brouhaha confus.

Plus facile à dire qu’à faire… Pourtant je l’ai déjà vu être exécuté avec virtuosité sur plusieurs projets et complètement raté sur d’autres.

visionL’un de ces succès était un projet de déploiement de système intégré financier et logistique. La vision synthétique était que ce projet allait permettre à l’ensemble de la compagnie de partager une vérité unique sur ses comptes dans le monde entier, à tous les niveaux hiérarchiques, et pour chacune des divisions métier et lignes de produit. Les déclinaisons par type d’interlocuteur intégraient ce cœur de message et y ajoutait les messages spécifiques aux diverses populations d’interlocuteurs:

  • pour les techniciens l’aspect migration vers un progiciel phare du marché (Oracle eBusiness suite pour ne pas le citer),
  • pour les financiers une consolidation centralisée et unifiée dans une base de données commune accompagnée de l’adoption des meilleurs processus dans l’ensemble des organisations financières de notre entreprise dans le monde,
  • pour les décideurs, les tableaux de bord contenant des chiffres indisputables, l’accès au données à travers des outils de construction de requêtes et rapports,
  • pour les utilisateurs, des formations, une interface homogène, ergonomique, fonctionnelle et des processus documentés en ligne.

field engineerLe second exemple auquel je pense est en fait un contre-exemple. Notre objectif était de déployer un système d’allocation automatique des interventions sur équipements électroniques à des techniciens de maintenance. Le message était clair: la solution, en optimisant les temps de trajet des techniciens, accroîtrait la satisfaction des clients et notre productivité. Le message retenu par le terrain fut seulement la partie accroissement de productivité. Celle-ci fut rapidement traduite en accroissement de charge de travail, risques de pertes d’emploi, et moins d’autonomie par les principaux intéressés (les techniciens) dans le choix des incidents à traiter. Hors, ce sont précisément eux qui pouvaient faire du projet un succès ou un échec. Donc, une mauvaise communication de la vision vers les techniciens. De plus, les responsables de clientèle qui auraient facilement compris et su expliquer les bénéfices à leurs clients furent oubliés dans la communication. Après une période initiale très réussie de tests en situation réelle survinrent les inévitables premiers problèmes. Les responsables de clientèles supportèrent la fronde des techniciens. Ceci aboutit à l’abandon pur et simple du projet.

D’où ces leçons à retenir sur la nécessité pour le chef de projet d’acquérir cette capacité à savoir communiquer une vision claire afin d’accroître son leadership et de n’oublier personne dans sa communication.

2. maintenir un équilibre

  • 22objectifs et motivation de l’équipe
  • écoute et discipline d’exécution
  • désirs des sponsors et réalités terrain
  • prise de risque et sécurité
  • attention aux détails et vue d’ensemble
  • persévérance et flexibilité

Le chef de projet est soumis à une pression permanente et parfois divergente de ses clients, équipiers et sponsors. Il lui est difficile de trouver le juste milieu entre la nécessaire réalisation des objectifs du projet et le maintien de la motivation de son  équipe. Une part importante d’écoute des membres de l’équipe est nécessaire et doit accompagner une ferme discipline dans l’exécution des taches et l’atteinte des jalons du projet. Il faut donc discuter, écouter et expliquer (encore et encore) tout en maintenant la pression sur l’obtention des résultats escomptés. Les passages de jalons du projet, production de livrables intermédiaires/partiel, partage de retours positifs des commanditaires sont autant d’opportunités à exploiter pour motiver l’équipe en célébrant ces résultats.

equilibristeNous sommes souvent sur la corde raide entre la satisfaction des désirs de nos clients et notre compréhension (et celle de nos équipes) de ce qui est faisable ou pas. Les compromis sont nombreux au cours d’un grand projet pour réussir ce juste équilibre entre désir et réalité.

D’autre part, j’ai pu remarquer que toutes les organisations n’ont pas la même tolérance aux risques en général et à certains risques en particulier (environnementaux, légaux, sécurité…). Bien sûr, cela va influencer l’approche du management des inévitables risques du projet et nous inciter à favoriser plutôt des solutions de contournement, ou des plans de mitigation, ou des assurances, ou encore des transferts de responsabilité si faisable. Et avec, dans chaque cas, le besoin d’adapter la réponse à l’impact et à la probabilité que le risque se matérialise.

Un exemple concret m’a été rapporté par le chef de projet de la construction des Tramway de deux grandes villes en France. Ce chef de projet m’a expliqué avoir adopté des approches diamétralement opposées dans la communication et la réalisation de ces deux ouvrages. Dans l’une des deux villes, le commanditaire principal était extrêmement résolu à aller vite. Son raisonnement était que quelque soit la dose de concertation et de communication, la construction du Tram allait être pénible pour les riverains et les commerçants. Donc, autant aller vite et passer ce cap difficile le plus vite possible. Dans l’autre ville, le commanditaire était persuadé que la concertation était impérative, qu’il fallait prendre le temps de la discussion, prendre en compte les remarques… Bien sûr, le second projet a pris 4 ou 5 fois plus de temps que le premier. Mais, est-ce pour autant un échec? Peut-être pas pour la ville en question, mais le commanditaire dans la seconde ville n’est plus en poste pour en apprécier les retombées…

horizonDe même, il faudra prêter très grande attention aux détails tout en gardant un peu de distance pour conserver la vue d’ensemble du projet et de ses objectifs finaux. Pas toujours facile de lever les yeux sur l’horizon quand les taches quotidiennes nous accaparent.

Et pour finir sur ce sujet de la nécessité de maintenir un équilibre, je mentionnerais un point que je trouve particulièrement difficile à doser: la persévérance. Celle-ci est très certainement une des qualités majeures demandée au chef de projet. Il a un objectif à atteindre et doit s’efforcer d’éliminer tout obstacle risquant de l’empêcher de l’atteindre en temps et heure et pour un budget défini. Pour autant, tout change tout le temps autour de nous et dans le projet en particulier. La gestion du changement demande rigueur et aussi une flexibilité pour éviter le jusqu’au-boutisme et livrer le meilleur produit ou service possible à ses clients.

3. savoir se fier à son instinct

  • 3pas assez de données
  • trop de données
  • l’analyse détaillée fournit plusieurs options
  • la situation demande une approche novatrice
  • nécessité de prise de décision rapide

La vaste majorité des chefs de projet que je côtoie sont cartésiens, logiques, pragmatiques. Peut-être est-ce parce que j’évolue dans un monde en grande partie peuplé d’ingénieurs et de techniciens. Cependant, tout raisonnés que nous soyons, ils nous arrivent souvent d’avoir des picotements, des réactions instinctives qui nous avertissent du danger. Il se peut que inconsciemment une situation nous en rappelle une autre par exemple. Prenons le temps d’écouter ces messages et de les décoder avant de décider de les intégrer ou pas dans la décision.

desaccordPlus concrètement, il n’est pas rare que nous n’ayons pas assez de données pour prendre une décision réellement informée et basée sur des certitudes. Dans d’autres cas, c’est le surplus d’informations qui tue l’information et nous sommes noyés sous la masse. Ou encore, les consultants ou experts qui ont étudié le sujet ne parviennent pas à dégager de meilleure option parmi celles qu’ils ont identifiées, ou n’arrivent pas à s’accorder sur une recommandation commune.

Il arrive également assez fréquemment que le projet, qui selon PMI® « est une entreprise temporaire mise en œuvre en vue de créer un produit ou un service unique », soit précisément unique et nécessite de réaliser quelque chose qui n’a jamais été fait auparavant. Seule une approche novatrice permettra d’atteindre l’objectif. L’expérience et le raisonnement par analogie ne sauront indiquer à coup sûr la bonne direction.

timeDe surcroît, certaines décisions ne peuvent être reportées. Nous pouvons avoir à décider avant minuit si l’on fait machine arrière dans l’installation de la nouvelle version du logiciel (qui est en train de déborder er de prendre plus longtemps que prévu) ou bien si l’on continue quand même (au risque de plus avoir le temps de revenir à l’état antérieur). Nous pouvons avoir une fenêtre de tir limitée. Par exemple, devoir lancer le projet en mode opérationnel le 1er janvier ou le reporter de plusieurs mois voire même l’annuler si nous ne sommes pas prêts.

4. enthousiasme, inspirer ses équipiers

  • 4confiance en l’équipe
  • déléguer de vraies responsabilités
  • appartenance et loyauté au projet
  • se connaître soi-même (style personnel)
  • globaliser son approche
  • démontrer par l’exemplarité

Il est quasiment impossible de créer un climat de confiance sans démontrer chaque jour sa confiance en l’équipe, en ses membres et à notre capacité à réussir le projet ensemble. Il est souvent plus facile en première réaction de ne pas faire confiance. On peut vouloir reprendre une tache précédemment allouée parce que les premiers livrables ne sont pas ce que l’on attendait en termes de contenu, de qualité ou de durée. On peut être tenté d’exiger un suivi lourd et/ou trop fréquent. On peut même simplement exagérément allonger la durée de certaines taches d’une personne par manque de confiance en ses capacités… Hors, la moindre erreur est fatale. Le manque de confiance sera perçu par l’intéressé et par ses coéquipiers. Or, il faut beaucoup de temps pour gagner la confiance et seulement quelques secondes pour la perdre.

equilibre equipeLe sujet suivant de ce même thème est la délégation. Celle-ci est d’autant plus difficile que le chef de projet est lui-même expert du domaine et capable d’exécuter parfaitement la tache qu’il délègue. Il arrive aussi qu’une tache nous paraisse si importante que l’on pense ne pouvoir la déléguer. Le leader commencera par s’entourer des bonnes compétences, meilleures que lui-même autant que possible. Il s’attachera à développer les ressources qui lui sont confiées en leur donnant des missions difficiles, critiques, complexes et en leur assurant le support nécessaire à leur réalisation. J’ai eu la chance de travailler avec quelques vrai leaders dans mon parcours et ce fut toujours un plaisir d’apprendre et de grandir à leur coté. Tous avaient des styles très différents mais en commun cette capacité à faire confiance. Une confiance que l’on ne veut décevoir.

D’autre part, on ne peut pas d’un coté dénigrer le projet et de l’autre demander à ses équipes de se défoncer pour livrer un excellent résultat dans les délais. Cela semble couler de source, et pourtant…Cet engagement sur le projet peut commencer par des petites choses toutes simples telles que la signature au bas de ses emails qui indiquera clairement son appartenance au projet, le message d’accueil sur le répondeur (« ici Pierre, leader du projet X au sein de la division Y chez Z »), les commentaires positifs à la machine à café, les deux phrases d’accroche pour répondre à la question classique sur son job qui ne manqueront pas de faire l’éloge du projet…

Il y a également une notion d’authenticité chez les leaders: Avoir conscience de son style, de sa personnalité est également très important. Je m’explique. Êtes-vous plutôt directif, consensuel, paternaliste, orienté vers l’action ? Dans mon cas personnel, je suis très orienté vers l’action et j’ai un style assez participatif/coopératif. Lorsqu’il m’est arrivé sous la pression de basculer involontairement vers un style plus directif et tranchant, cela a été un fiasco. D’autant plus mal perçu que je n’étais pas à l’aise dans ce mode opératoire et que ce revirement était donc très mal ressenti: un manque d’authenticité. Alors que j’ai eu l’occasion de travailler avec quelques patrons très directifs sans que cela pose réellement de problèmes à l’équipe car elle savait très bien à quoi s’en tenir.

Je travaille depuis toujours me semble-t-il dans un environnement international. Les équipes sont géographiquement distribuées, les clients également. Nous utilisons l’anglais comme langue de travail commune avec bien sûr de grandes disparités de niveaux. Nous provenons de cultures différentes: latines, anglo-saxonne, indienne, cairote, japonaise… Lorsque l’on évolue dans un tel environnement, il faut impérativement penser global et prendre en compte les différences locales qui peuvent donner des résultats très différents pour une même activité.

japanPar exemple, lors de ma première visite professionnelle au Japon, j’ai très stupidement (mais je ne l’ai su que plus tard) essayé de faire avec mes collègues japonais la même session de brainstorming que celles réalisées avec beaucoup de succès en Europe et en Amérique du nord. Fiasco sur toute la ligne! Après un cours de rattrapage en rentrant sur la culture Japonaise, j’ai pu apprécier non seulement mon erreur mais aussi la situation très inconfortable dans laquelle j’avais mis involontairement mes collègues. J’avais allègrement demandés sur une séance commune et sans préparation à des personnes de niveaux hiérarchiques très différents d’échanger ouvertement leurs idées. J’allais à l’encontre même de leur mode de fonctionnement en équipe où l’on cherche à comprendre/tester à petites touches les positions de chacun avant d’avancer des idées. Rien n’est inné dans ce domaine du travail entre plusieurs cultures et rien n’est jamais acquis. Il faut sans cesse y penser.

J’ai eu sur le dernier point, « démontrer par l’exemplarité », de vives discussions avec certains chefs de projet. Je vous laisserai être vos propres juges. Personnellement, je pense sincèrement que le leader chef de projet doit montrer l’exemple. Je pousse le bouchon un peu plus loin en conférence face à ne audience de professionnels en disant: premier arrivé, dernier parti, toujours ouvert et de bonne humeur, bosseur, positif… Bien sûr, ce n’est pas seulement le nombre d’heures qui comptent, c’est aussi ce que l’on met dedans: l’intensité. Pour autant, tous les grands leaders que j’ai côtoyés dans le domaine du management de projet sont de gros bosseurs et ne rechignent jamais à la tache. Ils sont ouverts et approchables. Ils ont foi en l’avenir.

5. faire preuve de respect

  • 5savoir écouter
  • proximité
  • être honnête et « fair-play »
  • fournir des opportunités à ses équipiers
  • reconnaître ses limites et demander conseil aux experts

Le respect commence à mon avis l’écoute. Je connais des chefs de projet qui parlent tout le temps. Il est très vrai que la communication est une partie majeure de notre métier et, il est également vrai que la communication est bidirectionnelle. Il faut arrêter de parler de temps en temps pour pouvoir écouter, pour vérifier que le message a été reçu et compris. Se taire n’est donc pas suffisant: le chef de projet doit non seulement écouter mais aussi rechercher le dialogue, susciter les commentaires, rechercher les critiques et valoriser les idées de ses interlocuteurs. De nombreux leaders parviennent à renforcer leur efficacité par à leur capacité à écouter et à poser les bonnes questions. C’est peut-être même leur force principale.

listeningPour recevoir des commentaires francs et sincères, il est nécessaire d’établir une relation de proximité (et de confiance voir point 4) avec ses équipes et ses clients, particulièrement dans le cas d’équipes géographiquement distribuées. L’attitude de la porte ouverte (de son bureau) et le management par la promenade dans les bureaux (« wandering around ») sont particulièrement efficaces. Les outils coopératifs peuvent reproduire à distance une certaine ouverture et même créer une proximité: messageries instantanées, « twitter », SMS, blogs…

Par contre, s’accaparer les succès des autres ne saurait être une preuve de leadership et ne mènera pas le chef de projet bien loin. A l’inverse, reconnaître les contributions de chacun et en faire la publicité est très bienvenu. De même, il faut favoriser le développement des ressources qui nous sont confiées le temps d’un projet en leur donnant des taches qui challengent leurs compétences. Celles-ci bénéficieront toujours à la société dans le temps, sur ce projet ou les suivants. Et puis, aider à construire leur réputation permettra en fin de projet de faciliter leur transition vers leur prochain challenge.

Enfin, nous ne pouvons être experts en tout et ne devrions pas même tenter de l’être. Savoir nous entourer des bonnes compétences et leur faire confiance font la force de tout leader et du chef de projet en particulier.

6. oser persévérer même dans l’adversité

  • 6on ne peut pas toujours faire plaisir à tout le monde
  • comprendre la position des adversaires et des partenaires
  • rester constructif
  • tenir la distance

Le rôle de chef de projet peut parfois paraitre ingrat, en particulier pour ceux dont le moteur est la reconnaissance et l’appréciation des autres. En effet, concilier temps, qualité des livrables et maîtrise des coûts implique des décisions difficiles et pas toujours acceptables par tous. Le technicien de l’équipe aura peut-être du mal à accepter que l’on n’utilise pas la toute dernière version du moteur de base de données. Le client sera tenté d’ajouter des besoins en cours de route sans prendre le temps de bien les spécifier mais en escomptant aucun impact sur les coûts et les délais. Le sponsor pourra à la fois réduire le budget, refuser tout compromis sur la date de démarrage et refuser toute prise de risque ou réduction de périmètre. Autant d’exemples vécus par beaucoup d’entre nous et ce quasi quotidiennement. Donc, il y aura nécessairement des compromis à rechercher et tout le monde n’aura pas toujours ce dont il rêve.

Un de mes tous premiers managers lorsque j’ai débuté en tant que développeur de logiciel avait pour habitude de dire à nos clients: « c’est simple, nous avons 3 paramètres: Temps, contenu et coûts. Choisissez-en 2 et laissez moi libre sur le troisième ». Un peu extrême certainement, mais il y a beaucoup de vrai dans ce message très simple et direct. On ne peut toujours gagner sur tous les tableaux. Il est important pour le chef de projet de bien comprendre sur quel axe il peut espérer de la flexibilité.

Un consultant Anglais avec lequel j’ai travaillé plusieurs années avait un sens très acéré de la politique dans son sens le plus intéressant je pense pour nous chefs de projet. Il se posait toujours la question (et souvent à voix haute pour que je bénéficie de son expérience): « Qu’est-ce que X pourrait avoir à gagner à nous aider à réussir ce projet? ». Cette attitude volontairement positive de la recherche de comment vendre le projet à telle ou telle personne nous a été très utile dans les nombreux pays et organisations où nous avons travaillé ensemble. Le corollaire « qu’est-ce que X pourrait craindre ou avoir à perdre à cause du projet » est aussi intéressant à étudier pour travailler son argumentaire.

construireUn projet est rarement un long fleuve tranquille. Les remous seront nombreux et les passages difficiles aussi. Lorsque les choses vont bien, il est plus facile d’être positif et constructif. Hors c’est quand elles se durcissent et ne vont pas comme on le souhaiterait, qu’il est le plus important pour le leader de garder à l’esprit que son attitude est observée et qu’elle est primordiale pour les membres de l’équipe. Il ne peut baisser les bras, se laisser aller à des commentaires pessimistes… Il est la force constructive qui pas à pas, brique après brique, aide l’équipe projet à progresser vers des solutions satisfaisantes sinon idéales.

Enfin, le chemin est long vers la réussite du projet. Comme pour un marathon, il faut se préparer aux inévitables difficultés, ne pas s’épuiser en jetant toutes ses forces en début de course, trouver le bon rythme et le maintenir jusqu’à la ligne droite finale où il faudra encore accélérer si il nous reste quelque force. Il faut tenir la distance!

7. savoir changer et s’adapter rapidement

  • 7rester à l’écoute de l’environnement
  • penser hors des sentiers battus
  • rechercher les différences
  • apprendre des autres
  • reconnaitre les changements inéluctables

La concentration, nécessaire au chef de projet pour manager son projet et en atteindre les objectifs, ne doit pas se muter en isolement et l’empêcher d’être à l’écoute. En particulier, il faut rester au courant de ce qui se passe en dehors de son écosystème: projet, entreprise, clients, partenaires, équipiers… Certains événements extérieurs au projet peuvent avoir d’importantes incidences sur celui-ci. La récente crise des « subprimes »  peut en être un exemple. Le vote d’une nouvelle loi, l’apparition d’une nouvelle technologie, d’un concurrent inconnu jusqu’alors, l’arrivée de nouveaux actionnaires, des changements de management exécutif… la liste est infinie.

tedD’autre part, il faut sans cesse rechercher la nouveauté et le plus souvent possible en dehors de son périmètre habituel. Je vous conseille par exemple de suivre des retransmissions en ligne de vidéo enregistrées des speakers aux TEDs, ces événements qui font se rencontrer les meilleures idées de la planète (http://blog.ted.com/). Il n’est pas rare qu’une présentation sur un sujet qui m’est totalement étranger, me permette d’établir un parallèle avec une situation que je rencontre. Et même, d’y trouver des pistes nouvelles de solutions ou de nouvelles approches auxquelles je n’aurais pas pensé. Dans une même veine, ce n’est pas en recrutant des clones de votre propre personne (environnement, nationalité, expérience, école ou culture similaires) que vous allez obtenir beaucoup de perspectives différentes. Donc rechercher la différence, rester curieux de tout plutôt que se spécialiser à outrance, sont de bonnes pistes pour accroître votre leadership de chef de projet.

Enfin, l’un des dirigeants d’une grande entreprise internationale pour laquelle j’ai travaillé disait: « Si vous voyez que quelque chose est inévitable, ne le combattez pas. Prenez en la tête! ». Il est des situations ou la persévérance, l’une des qualités pour laquelle on vous a embauché, peut se retourner contre vous et votre projet.

C’est sans doute la différence entre entêtement et ténacité…

Les bonnes informations aux bonnes personnes – The right info for the right people

Un article sur le blog PMI donne à réfléchir sur le temps à passer à produire des rapports projet et la manière de les diffuser.

In English: Http://blogs.pmi.org/blog/voices_on_project_management/2009/08/the-right-information-for-the.html
Traduction (approximative):

Pour citer le livre de Peter Taylor, le Chef de projet Paresseux, « le Rapport ne communique pas. » Les cadres n’ont pas de temps de lire des rapports fantastiquement précis et détaillés- les personnes sont simplement trop occupées pour se plonger dans ce niveau de détail.

Mais au moins un peu de ce détail est important.

Mes suggestions pour résoudre cette énigme sont :

push• séparer la communication poussée/push de celle de traction/pull. Mettez les détails à disposition dans un endroit comme un portail de projet) où les gens qui ont besoin du détail peuvent facilement le récupérer (traction/pull). Tout ce que vous envoyez (la poussée/push) devrait se concentrer sur les points majeurs et les informations qui exigent une action.

futureséparer le passé de l’avenir. Le rapport sur ce qui est arrivé la semaine dernière n’a aucune valeur pour le projet à moins qu’il ne contienne les informations qui influenceront des décisions futures. Des données historiques sont nécessaires pour les comptables et les administrateurs financiers. Les leaders de projet et les membres de l’équipe ont besoin d’informations prévisionnelles, se concentrant sur ce qui pourrait arriver dans l’avenir et ce qu’il faudrait faire pour améliorer la situation.

needsse concentrer sur les besoins des récepteurs de la communication (destinataires). Assurez-vous que vous donnez à votre audience les informations qui vont les aider à réussir le projet. Les membres de l’équipe ont besoin de savoir quel travail faire cette semaine et la suivante. Les managers ont besoin de savoir ce sur quoi ils doivent prendre des décisions.

La réalisation de ce type de communication exige de la planification et du design de l’information. Chaque élément de l’ensemble du système de contrôle doit être élégamment conçu pour supporter tant prise de décision que le travail sur le projet.

Plus important, l’effort de communication doit se concentrer sur les parties prenantes importantes qui influencent le succès du projet : tant en interne vers les leaders dans l’équipe projet qu’à l’extérieur vers les décideurs et prescripteurs.

watchEt rappelez-vous la Loi de Cohn : plus vous passez de temps à faire un rapport sur ce que vous faites, moins de temps vous avez pour faire quoi que ce soit. Le point mort est atteint quand vous passez tout votre temps à rapporter sur l’inexistence de ce que vous faites.

Function Points Analysis basics

tout savoirUn bon article d’introduction et de démystification de cette technique d’estimation des points de fonction qui est très répandue pour l’évaluation des charges de développement logiciel (documentations et tests compris).

http://www.modernanalyst.com/Resources/Articles/tabid/115/articleType/ArticleView/articleId/512/Software-Sizing-During-Requirements-Analysis.aspx

changer d’industrie – transtioning industries

Un sujet m’a interpelé sur PMI.ORG ces derniers mois : la difficulté à changer d’industrie avec succès pour un chef de projet (qui s’applique probablement à d’autres métiers…). A subject caught my attention on PMI.ORG in the past few months: the difficulty to successfully change industry for a project manager (it probably applies to other professions).
En repensant à mon expérience personnelle et mes changements de jobs, je me suis aperçu que j’avais en fait appliqué certaines des bonnes pratiques ci-dessous sans le savoir. En pratique, lorsque j’ai changé de job afin de prendre un rôle différent, dans quasiment tous les cas je l’ai fait au sein de mon entreprise ou bien vers une entreprise du même secteur industriel (manufacturier équipements informatiques par exemple). Alors que, quand j’ai changé d’industrie, du militaire vers les équipementiers ou bien des équipementiers vers les Telecom, je l’ai fait pour un job similaire avec un niveau de responsabilités plus important et un job dont je maîtrisais bien le contenu. When thinking again about my personal experience and my jobs’ changes, I noticed that I had applied in fact some of the good practices below without knowing it. In practice, when I changed job to take a different role, in almost all cases I did it either within my company or towards a company within the same industry sector (computing equipments manufacturer for example). While, when I changed industry, from military to the IT manufacturing or the IT manufacturing to Telecoms, I switched for a similar job with a greater level of responsibilities and a job of where I mastered the contents.
Donc, un seul grand changement à la fois : soit l’industrie dans laquelle j’exerce, soit le contenu du job, pas les deux en même temps. Thus, only one big change at a time: either the industry in which I exercise, or the contents of the job, not both at the same time.
Quelle est votre expérience ? Avez-vous réussi des doubles changements, industrie et métier en même temps ? What’s your experience? Did you manage a « double switch » in one step?

3 articles PMI.ORG (in English):

1 – Le secteur industriel – the industry

Http://www.pmi.org/eNews/Post/2009_05-08/Transition-Industries-Post-Readers-Give-Input-To-Guide-You-Through-Change.html

2 – Qui Vous Connaissez – who you know

Http://www.pmi.org/eNews/Post/2009_05-22/Transitioning-Industries-2-Who-You-Know.html

3 – Votre manière d’agir – How you act

http://www.pmi.org/eNews/Post/2009_06-12/Transitioning-Industries-3-How-You-Act.html

En Français:

Changer d’Industrie #1 – Le secteur industriel

En mars, PMI a sollicité l’avis des lecteurs sur la meilleure approche de transition d’une industrie à une autre. Cet article est le premier d’une série de trois parties qui partagera ces réactions pour guider tout chef de projet qui envisage ce changement.

Pour des professionnels des projets, la pensée de changer d’industrie peut intimider.

Certains d’entre vous peuvent vouloir le faire volontairement, pour saisir une meilleure opportunité. D’autres peuvent être forcés de faire à cause du climat économique tumultueux. Indépendamment des circonstances, il y a beaucoup d’actions vous pouvez entreprendre pour migrer plus facilement dans votre nouvel environnement.

Les réponses ont révélé trois thèmes communs qui sont nécessaires au succès. Spécifiquement : connaissance, les personnes et vous-même : ce que vous savez, qui vous connaissez et comment vous agissez.

La première étape commence par votre base de connaissance.

Créez un Plan d’acquisition de Connaissances

En tant que pratiquant du management de projet, vous créez et utilisez des plans dans tous les aspects de votre travail. Ainsi pourquoi entreprendriez-vous un changement de carrière sans avoir un plan en place ? Comme Brian King l’a écrit dans un article récent : http://www.pmi.org/eNews/Post/2009_03-27/Tips_Transitioning-Into-Industry-That-Is-New-To-You-Prep-Plan-Brian-King.html , un plan d’acquisition de connaissances est l’étape initiale et la plus cruciale pour à vous aider dans cette transition.

“Étudiez l’industrie qui vous êtes intéresse bien avant de commencer le processus de recherche et de candidature et définissez un chemin que vous êtes prêt à suivre pour évoluer vers cette nouvelle industrie,” dit James C. Brun, PMP, PgMP, de Milwaukee, au Wisconsin, États-Unis.

Un plan d’acquisition de connaissance vous permettra de définir les attentes et les frontières de votre nouvelle position, particulièrement si vous reprenez la position d’un chef de projet en place — et aussi de planifier les étapes nécessaires pour apprendre à connaitre votre nouvelle industrie et société.

“Pour gérer efficacement la transition d’une industrie à un autre, il est important de commencer de la bonne façon,” dit Jarno Marchetto de Genestrerio, en Suisse, qui recommande que vous créiez une stratégie initiale pour votre nouveau rôle, y compris vos objectifs de travail et ayez un plan de démarrage détaillé pour prendre connaissance de votre nouvel environnement.

Faites des recherches sur Votre Nouvelle Industrie

Avec votre connaissance et votre plan d’action fermement en place, vous pouvez commencer à vous instruire sur votre nouvelle industrie. Idéalement vous devriez commencer ce processus avant que vous ne vous changiez et plusieurs voies s’offrent à vous.

Par exemple, suggère Roddy Awad, PMP, de Moncton, au Canada, vous pouvez acquérir de l’expérience par un travail de volontaire avec des sociétés dans les industries ciblées, ou avec des groupes associatifs locaux qui ont besoin d’aide dans ces secteurs. Les opportunités de volontariat des chapitres locaux de PMI : http://www.pmi.org/GetInvolved/Pages/Volunteer-Opportunities.aspx , fournissent une formation de valeur et peuvent vous donner une occasion de rencontrer des personnes qui sont déjà dans le domaine.

Tout le monde n’a pas le temps pour une telle approche pratique sur le terrain, mais vous pouvez toujours beaucoup apprendre en étudiant les journaux, livres, articles de magazine, présentations, sites Web et podcasts. Le volume même d’informations peut paraître écrasant, donc cherchez à bien cibler votre recherche.

Bridget Boylan de Londres, au Royaume-Uni, recommande une approche en quatre étapes, se concentrer sur le jargon de l’industrie (sa terminologie), le cycle de l’activité, les points clefs coté business et les questions actuelles. Elle voit tout particulièrement le langage comme un élément crucial.

“Chaque industrie a son propre jargon et vous ne serez pas crédible sans le connaitre,” dit-elle.

Jean-Guy Dupuis de Montréal, au Canada est d’accord.

“La chose la plus importante est de bien maitriser le jargon,” dit-il. “Soyez prudent de ne pas utiliser des mots ou des expressions vous ne comprenez pas complètement.”

Connaissez l’entreprise

Vous avez le plan et vous avez étudié l’industrie. Maintenant, vous devez en apprendre davantage sur future société. C’est une étape importante, parce que les sociétés peuvent différer énormément même dans une même industrie.

“J’ai constaté qu’il est mieux de commencer par les principes de base,” dit William Bengtson, PMP, de Prairie d’Eden, dans le Minnesota, États-Unis. “La première question est, ‘ Comment font-ils de l’argent ? ’ Souvent la réponse n’est pas aussi simple qu’on le pense.”

Patrick M. Haley, PMP, de Rocher, Colorado et Marie Jane Matthews, PMP, de Dayton, dans l’Ohio, recommandent d’étudier la structure organisationnelle, les décideurs clefs et les procédures et les systèmes, en particulier ceux qui touchent aux projets.

Vous pouvez glaner un peu de ces informations par de la recherche traditionnelle, mais souvent la meilleure façon d’apprendre d’une société est simplement de parler à vos nouveaux collègues.

“Le meilleur conseil est d’y aller et de s’asseoir avec les gens qui font le boulot et leur demander en quoi consiste leur travail, quels sont défis auxquels ils doivent faire face, ce qu’ils considèrent comme étant ‘ le succès ’, et quelles choses ils souhaiteraient faire ensuite,” dit Mike O’Hara, PMP, de Plimmerton, en Nouvelle-Zélande.

Les basiques du management de projet restent applicables

Les principes du management de projet sont assez flexibles pour dépasser les frontières d’industrie.

“Les compétences en management de projet sont transmissibles à n’importe quelle industrie,” dit Julie Cruickshank, PMP, de Toronto, Canada. “La clé de la réussite est de  compter sur le Guide PMBOK ® pour vous fournir une structure qui peut être utilisée pour n’importe quel type de projet.”

Cette flexibilité, cependant, exige que vous l’utilisiez en prenant en compte votre nouvel environnement, en d’autres termes, ajustez-le.

“Appliquez les techniques fondamentales de management de projet, et adaptez-les à la nouvelle industrie et au projet, plutôt que de les appliquer aveuglément,” dit Parag Ambardekar de Bowie, MD, États-Unis.

En fait, l’étude récente, Recherches de la Valeur du management de projet, http://www.pmi.org/BusinessSolutions/Pages/Researching-Value-of-Project-Management-Study.aspx a trouvé que « l’ajustement » entre une organisation et la mise en œuvre du management de projet est un domaine crucial de valeur et qu’une mise œuvre en mode “taille unique pour tous” ne marche pas.

Ainsi, rappelez-vous vos essentiels de management de projet et façonnez-les à votre nouvelle industrie. Développez un plan de connaissance et faites vos recherches. Cette tactique vous aidera à démarrer votre transition sur des bases plus fortes et avec davantage de confiance.

Pour plus d’informations sur ce sujet, de prochains articles paraitront les 22 mai et 12 juin. La deuxième partie se concentrera sur qui vous connaissez et la troisième se concentrera sur votre propre comportement.

Changer d’Industrie #2 – Qui Vous Connaissez

Dans la première de ces 3 parties, nous avons relaté certaines des réactions que nous avons reçues de lecteurs pour guider tout chef de projet qui projette de changer  d’ industrie — à cause des conditions économiques difficiles ou pour toute autre raison. Ici nous partageons davantage de vos conseils sur ce sujet.

En faisant votre recherche et consolidant votre connaissance du management de projet, vous avez bien débuté votre changement d’industrie. Ensuite, vous devez aller au-delà des faits et chiffres et observer les personnes avec lesquelles vous allez travailler.

Comprenez la Nouvelle Culture

Chaque société a une culture différente. Pour réussir, vous devez comprendre la culture de votre nouvelle société et comment vous y intégrer.

« Tout d’abord, je recommande de comprendre la nouvelle culture quand vous bougez vers une nouvelle industrie, bien que je pense cela s’applique chaque fois que vous changez de job » dit Debra Feinman d’Ellensburg, Washington.

Les documents de la société peuvent aider, dit qu’Anuj Setya d’Atlanta, Géorgie, tout particulièrement les rapports d’activité passés qui peuvent vous donner la direction suivie par la société et ce qui est en train de changer.

Gail Goodwin, d’Albuquerque, recommande que vous « demandiez à suivre le module d’induction de salarié formel aussi bien qu’informel dans la nouvelle société, en rapport avec chacun des secteurs fonctionnels et des projets que vous dirigerez et supporterez. »

Souvenez-vous, aussi, que des différences culturelles n’existent pas seulement entre sociétés. Si vous vous déplacez dans un nouveau pays ou même dans une autre région d’un même pays, vous pouvez croiser des habitudes et cultures différentes. Votre connaissance du management de projet ne peut pas complètement vous préparer pour ces environnements, dit Tony Ras, de Suisse, qui note que des horloges culturelles fonctionnent différemment dans les diverses parties du monde. Pour prévenir un échec du aux différences culturelles, apprenez-en les normes et les comportements à l’avance.

« Assurez-vous que vous êtes conscients de l’environnement culturel dans lequel vous devez travailler, » dit-il.

Construction de votre réseau

Une des meilleures façons de s’adapter à une nouvelle culture organisationnelle, cependant, est tout simplement de prêter l’attention à vos collègues.

« Identifiez et rencontrez des individus clefs dans l’organisation pour poser des questions, » dit Mark Roscoe, du Colorado, qui recommande aussi d’identifier alliés et prescripteurs.

La structure hiérarchique d’une société vous aide, mais elle ne peut pas vous donner toutes les réponses dont vous avez besoin. Dave Schramm, du Michigan, suggère de trouver des experts de domaine (subject matter experts). Ces individus ne sont pas toujours ceux qui sont dans des positions évidentes de pouvoir, mais ils peuvent être de formidables ressources pour vous.

« Ce que j’ai trouvé qui a marché le mieux est de rechercher des individus autour de moi qui sont enclins à me raconter l’histoire derrière l’histoire et m’accorder de leur temps pour me familiariser avec le jargon local. La découverte de ces experts de domaine était extrêmement porteuse de valeur pour moi, » dit-il.

Comme dans n’importe quelle situation, cependant, vous devriez être prudents sur à qui vous confiez et demandez de l’aide. Haroon Awan de Dhahran, Arabie Saoudite, dit que le mauvais choix peut endommager votre carrière.

« Choisissez ces personnes soigneusement pour qu’elles ne fassent pas de communications négatives sur votre manque de connaissance, » dit-il.

Il est aussi utile de trouver une personne de confiance qui peut aider dans toutes les facettes de votre transition.

« Identifiez un mentor dans la nouvelle organisation qui peut vous aider à apprendre de l’industrie, l’organisation et comment les choses sont faites, » dit M. Roscoe.

Travail d’équipe

Vos membres de l’équipe de projet, aussi, sont des ressources cruciales quand vous faites cette transition, et vous devez être prêts à en tirer avantage. Comptez sur votre équipe pour vous donner les informations vous avez besoin, et n’ayez pas peur de préciser que vous aurez besoin de leur aide.

« Soyez affirmatif et vulnérable – aucune excuse sur ce que vous ne savez pas, ou sur ce que vous connaissez vraiment. Vous êtes un professionnel recruté pour faire un travail. Faites-le, mais avec une admission claire de ce que vous ne savez pas et des demandes sincères de vous aider à l’apprendre rapidement, » dit Mark Schaaf, du Texas.

« Alors, prenez les offres d’assistance au sérieux et poursuivez votre développement… avec rigueur et authenticité, » dit-il. « Cela montrera que vous êtes engagé et sincère. Cela construira la confiance, ainsi que des alliés et un réseau de sources de confiance, » dit-il.

Beaucoup d’entre vous pourraient avoir peur de paraitre vulnérables devant vos équipes, mais cela vous aidera à achever votre formation et vous gagnera le respect de l’équipe en même temps.

« Ne craignez pas ‘la perte de l’autorité ‘ en posant des questions, parce que, normalement, c’est un signe d’intérêt réel envers sa propre amélioration et de respect envers l’expertise des autres personnes,” dit Vera Gawlick, de Suisse. « Il n’y a aucune ‘question idiote’. »

Pourtant, vous devriez aussi être prêt à diriger votre équipe, et pas seulement dépendre d’eux pour leur aide. Alors qu’ils sont des ressources inestimables pour vous amener à niveau, n’ayez pas peur de prendre vos responsabilités et de commencer à diriger le projet dès que vous vous sentez à l’aise.

« La relation ne devrait pas être à sens unique » dit M. Setya.

En faisant ce changement d’industrie, rappelez-vous d’apprendre la culture de votre nouvelle société, de construire le réseau avec vos collègues et de compter sur les ressources de vos coéquipiers. L’utilisation et l’acceptation de l’expertise des personnes autour de vous vous aideront à réussir.

Changer d’Industrie #3 – votre manière d’agir

3ème et dernière partie

Vous avez fait votre recherche sur votre nouvelle industrie et avez forgé de bons rapports avec vos nouveaux collègues. Mais pour vraiment réussir dans votre nouvelle industrie, vous devez vous concentrer aussi sur vous-même : comment vous vous comportez et exposez vos qualités.

Prise de conscience de soi-même

Vos compétences techniques forment le point d’ancrage de vos capacités et il est impossible de réussir sans les connaissances nécessaires et l’expérience. Mais, comme nous l’avons publié le 27 février sur PMI Blog dans  l’article: Intelligence émotionnelle (http://www.pmi.org/eNews/Post/2009_02-27/Emotional_Intelligence_PatrickHildebrandt.html ), l’intelligence émotionnelle peut s’avérer toute aussi importante pour vos perspectives futures.

« Mon observation est que vous devez vous concentrer sur l’acquisition des compétences transposables qui vous aideront à exceller dans n’importe quelle nouvelle situation, » dit Peter Gilliland, PMP, de Singapour, pour qui, en plus de l’intellectuel (le quotient intellectuel) et des compétences de management, vous avez besoin d’une saine dose d’intelligence émotionnelle – comme la prise de conscience de soi-même et la sensibilité aux autres.

‘J’ai observé que les chefs de projet qui comptent sur le quotient intellectuel et les compétences en management et échouent à comprendre comment toucher les autres, peuvent s’attendre à une carrière médiocre. Les personnes avec une forte intelligence émotionnelle sont capables de s’adapter rapidement et d’être estimées dans n’importe quelle entreprise,’ dit-il.

Connaissez votre management de projet — mais connaissez également vos collègues.

Humilité

Personne n’aime un « je-sais-tout », particulièrement quand la personne est nouvelle dans l’industrie et ne peut pas même encore la comprendre complètement. Il est naturel que vous soyez passionnés par vos expériences passées et désireux pour les appliquer dans votre nouvelle position. Cependant, vous devez être prudents ne pas vous présenter comme arrogant et peu disposé à vous adapter.

« Vous n’obtiendrez pas le respect simplement avec votre titre et expérience passée, mais selon votre façon d’agir et de soutenir vos nouvelles équipes, » dit James C. Brun, PMP, PgMP, Etats-Unis.

Cette expérience passée est un actif, qui doit être intégré de manière responsable dans votre nouvel environnement.

« Mon principal conseil, ayant changé d’industries plusieurs fois, est que la façon la plus rapide de vous couper de vos nouveaux collègues est de constamment parler de vos expériences réussies ailleurs, » dit Stewart Gater du Royaume-Uni « la façon de transmettre vos expériences durement acquises est de les offrir en comparaison; elles ne sont pas automatiquement applicables dans l’environnement sur lequel vous vous êtes déplacé. »

L’humilité, alors, est la meilleure tactique.

Kim Kris Christiansen de Copenhague, recommande « d’être humbles envers les détails de l’industrie dans laquelle vous entrez. »

« L’avantage est que vous devenez beaucoup plus conscient de ce qui se passe réellement et de ce qui marche ou pas lorsque vous entrez dans une nouvelle culture professionnelle, » dit-il.

Crédibilité

Cela dit, même si vous devez vous présenter avec humilité, n’ayez pas peur de démontrer votre expertise. Votre connaissance et expérience vous ont permis d’entrer dans la place, donc votre employeur compte sur vous pour les utiliser.

« Soyez confiant que même si vous manquez d’expérience dans votre nouvelle industrie, vous avez une somme d’expérience dans le management de projet dont votre nouvelle société bénéficiera, voilà pourquoi vous avez été embauché. N’ayez pas peur de contribuer, » dit Bernard Collier, Etats-Unis.

Soyez patient, cependant. Étant donné votre statut dans la société, vos collègues peuvent ne pas immédiatement vous considérer comme un expert.

La confiance, après tout, « doit être gagnée, » dit M. Collier. « Cela peut prendre quelque temps pour vos collaborateurs dans votre nouvelle industrie pour accepter vos idées, suggestions et expérience comme étant approprié à leur environnement présent. »

Si nécessaire, vous pouvez même utiliser les résultats de recherches existantes ou des sources externes pour solidifier votre position.

« Quand on m’’a donné l’occasion de présenter des vues dans le domaine, je me suis assuré de supporter mes déclarations par des citations d’autorités dans le domaine jusqu’à ce que ma crédibilité soit établie, » dit Trevor Bender, de Seattle.

Perspective

Peut-être le plus important encore, vous devez entretenir une perspective appropriée. Les défis et les frustrations lors de changements d’industries peuvent être difficiles, mais vous pouvez réussir avec vos compétences et le bon focus.

« Gardez votre perspective, » dit Mark Schaaf, de Houston, qui dit que les transitions d’industries ne sont pas « un jeu où l’on redémarre à zéro », mais plutôt une occasion de s’étendre.

« Votre mouvement ne représente pas un ‘ceci pour cela’ en matière de connaissance vous pouvez appliquer, » dit-il. « Cherchez à découvrir ce que vous pouvez ajouter à ce que vous savez déjà, et cherchez des façons de synthétiser les concepts de nouvelles façons. »

Rebecca Winston, d’Idaho, souligne que les chefs de projet sont par définition flexibles.

Les chefs de projets… sont adaptables. « Nous sommes des experts en gestion du changement, même pour nous, » dit-elle. « Les chefs de projet sont des caméléons, qui adaptent beaucoup de leurs talents colorés au contexte de l’industrie dans laquelle ils les exécutent. »

Pour beaucoup de chefs de projet qui ont déjà fait une telle transition, ils ont beaucoup de mal à croire qu’ils aient jamais pu être effrayés par la perspective.

« Maintenant je regarde ma nervosité sans fondement et j’en ris …, » dit Ashel Reuben, Fidji.

Pour quelqu’un d’autre envisageant une transition d’industrie, il n’y a aucune raison de ne pas pouvoir un jour regarder derrière soi et rire de ses craintes ou soucis. Avec une bonne base de connaissance, des rapports professionnels sains et la bonne attitude, il n’y a rien vous ne puissiez accomplir.

« Je dirai avec assurance qu’un chef de projet avec la connaissance métier et technique ne se fera pas mener en bateau », dit Jihad Jaljouli d’Amman, Jordanie.

Histoires de combattants / War stories

war stories

Un site dédié aux War Stories dans le management de projet

http://www.pmwarstories.com/

Many interviews / nombreux partages d’expérience.

Des podcasts en anglais, indiquez-nous vos préférés.