La montée en puissance du management collaboratif : il est temps d’adopter les bons outils ! par Clara Guénand

Répondre aux enjeux des entreprises 2.0 et à l’évolution du management vers un modèle plus participatif

A l’heure où les hiérarchies s’aplanissent et l’organisation du travail devient transversal, il est important pour les entreprises d’adopter des logiciels professionnels qui facilitent l’interaction entre la Direction, les membres d’une équipe et les différents interlocuteurs d’un projet.

Teamwork of businesspeopleUn management qui tend vers un modèle plus participatif

Malgré l’industrialisation des outils numériques et leur omniprésence sur nos postes de travail, la plupart des organisations continuent d’échanger leurs documents par messagerie électronique ou utilisent encore des fichiers Excel pour organiser leurs projets et gérer leurs priorités. Des pratiques qui suffisaient à bon nombre de managers ; non de par leur efficacité, mais plutôt par la difficulté à rassembler leurs équipes autour d’un nouvel environnement qui bouscule un peu les habitudes.

Pourtant, l’évolution du mode de travail créé de nouveaux besoins : mieux communiquer pour mieux partager des ressources et des idées visant à atteindre un objectif commun. De l’univers du travail hiérarchisé, nous passons donc progressivement à l’ère du travail décloisonné en réseau. Les échanges tendent à se dérouler dans des environnements en ligne structurés où la participation, l’initiative personnelle et le partage des savoirs sont réunis.

Favoriser l’implication des parties prenantes

HiResLe manager a besoin de rassembler dans une plateforme collaborative sécurisée sur Internet, tous ses collaborateurs, internes ou externes à l’entreprise – et les faire travailler plus efficacement ensemble, en suivant une méthodologie, un calendrier et des objectifs partagés de tous. Mieux, le manager peut amener son équipe à interagir plus facilement grâce à la corrélation entre le planning, les tâches, les documents et les discussions. Ainsi, tous les échanges sont centralisés et rien ne sort du contexte du projet.

Collaborer dans un tel environnement permet aux équipes d’instaurer de nouvelles relations et de contribuer plus activement au savoir-faire de l’entreprise. Elles évoluent dans une structure moins pyramidale et sont enclins à participer davantage.

L’implication de toutes les parties prenantes est ainsi simplifiée et on assiste à un modèle décisionnel nettement plus collaboratif. Placés au centre du processus de décision et non plus au sommet, les managers peuvent davantage travailler en « mode projet » au sein d’un espace collaboratif – plutôt qu’en « mode tâches » en donnant simplement des instructions à leurs équipes.

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si vous avez enfin 10 minutes avec le grand patron pour lui parler de votre projet…

J’ai lu un article de Ty Kiisel qui m’a fait penser aux quelques points à garder à l’esprit lorsque vous parvenez à créer l’opportunité de présenter votre projet à un ou plusieurs dirigeants de votre entreprise ou organisation. L’article original s’intitulait: « When Presenting to Stakeholders—You’ve Only Got About a Minute » mais je dois reconnaitre que je ne parviens pas à le retrouver sur le nouveau site de Ty.

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Néanmoins, comme Ty, j’ai pu constater que l’un des points communs des dirigeants est qu’ils ont très peu de temps à consacrer à chacun des sujets qui parsèment leur journée de travail. Leur temps de pleine attention pour votre projet est très limité et il vaut mieux ne pas gâcher l’opportunité de s’adresser directement à eux si elle se présente ou si vous savez la susciter. Ceci étant dit, le temps de tout un chacun est précieux car le temps est pour chacun d’entre nous une denrée qui nous est donnée en quantité limitée à notre naissance. Donc, soyez concis, adaptez votre propos à votre interlocuteur, attisez sa curiosité et son intérêt, soyez précis…

Je retiens 3 points d’attention proposés par Ty qui me paraissent réellement primordiaux et j’en ajoute un que je n’avais pas trouvé dans sa liste:

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1. Donnez la vue d’ensemble (mon addition personnelle):

Rappelez le contexte dans lequel s’insère votre projet. N’assumez pas qu’ils ou elles se souviennent de qui vous êtes ni de l’objet de votre projet. Ils ou elles ont beaucoup de choses à gérer en parallèle. Démarrez sur la manière dont votre projet supporte un ou plusieurs de leurs objectifs stratégiques avant d’entrer dans les détails de votre projet. Poursuivez ensuite par un résumé du contenu, coûts, délais, et jalons majeurs du projet. Expliquez où vous en êtes par rapport à ceux-ci.

2. Faites simple:

Soyez directs. Exposez les faits et pourquoi leur implication de dirigeant est nécessaire. Ne les inondez pas d’informations ni de chiffres, soyez concis, n’utilisez pas de jargon technique. Procéder autrement serait un gaspillage de temps et ils ou elles penseraient que vous êtes incapables de faire une synthèse efficace et de vous exprimer clairement.

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3. Proposez des solutions:

Offrez une ou deux options (mais pas plus). Comme Ty l’indique dans son article, il ne sert à rien de parler de problèmes sans propositions de solution. Ils ou elles savent décider entre deux solutions mais c’est votre responsabilité d’articuler des options cohérentes et bien supportées par des faits/preuves qui mettent en évidence avantages, inconvénients, coûts et impacts sur le projet.

4. Soyez spécifiques sur ce que vous attendez d’eux:

Un mémo ou un coup de fil pour débloquer une situation, davantage de budget, un peu de temps, des ressources spécifiques, un arbitrage, une décision sur les priorités…

faut-il récompenser le travail persistant ou les effforts héroïques ?

Rewarding staff through bricklaying versus heroic efforts

http://thebrsblog.com/2013/05/14/rewarding-staff-through-bricklaying-versus-heroic-efforts/ Par Kymwilliams

rewardingUn des sujets chauds est l’importance des programmes de récompense et de reconnaissance avec le personnel. Comment les fondez-vous de façon qui amène les bons comportements dans votre organisation ou projet et en même temps reconnaisse les comportements remarquables ? Ce billet se concentre sur le principe clé derrière la récompense et la reconnaissance. C’est-à-dire récompenser les comportements qui apportent la bonne culture dans vos équipes.

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Beaucoup des reconnaissances que nous fournissons à notre personnel peut être concentré sur des efforts héroïques utiles.

vol périlleux« John reçoit un prix aujourd’hui parce qu’il a sauvé un de nos plus grands Comptes Clients à la dernière minute. Il est allé au-delà de ses devoirs pour sceller l’accord! ». Un autre exemple pourrait être « Annie a travaillé jour et nuit sur une proposition importante pendant les deux dernières semaines. Un travail fantastique pour attirer plus de travail pour notre business ». Il est dommage que l’on nous ait donné six semaines pour passer en revue le dossier et que nous ayons fait tout le boulot à la dernière minute!

Ceci peut paraitre acceptable si c’est une exception.

C’est-à-dire une performance extraordinaire qui se détache vraiment. Le problème avec ceci est ce n’est pas toujours le cas. Cela signifie que le personnel peut avoir une forte perception qu’ils doivent faire quelque chose de réactif plutôt que les petites briques de travail qu’ils doivent faire quotidiennement pour construire une excellente organisation ou projet. Cela récompense aussi l’effort de dernière minute, le travail ou l’urgence qui pourrait peut-être avoir été empêchée par de meilleurs systèmes, planification ou processus.

Les efforts de construction progressive sont ce qui rend une organisation formidable.

construireMettre en place d’excellents systèmes, automatiser des processus manuels, collaborer avec d’autres, résoudre des problèmes, supprimer la bureaucratie, Amener de l’innovation ou ajouter de la valeur à vos clients. Toutes ces choses exigent planification, préparation et intention. Toutes les choses qui construisent des atouts durables dans votre affaire ou projet plutôt qu’un sursaut d’efforts héroïques entrepris parce que nous ne nous sommes pas bien préparés ou n’avons pas communiquer efficacement.

J’aime le concept des efforts dans la maçonnerie. Chaque personne construit, ajoute une autre brique, assure la jointure et collabore avec d’autres, s’assure que le mortier est robuste et vérifie que nous comprenons tous la grande image de ce que nous essayons de construire. Quand tout le monde dans votre organisation travaille de cette manière, vous avez une approche très puissante pour bâtir une culture de hautes performances qui délivre de supers résultats.

Quand vous récompenserez votre personnel avec des programmes conformes à cette approche et à cette intention, vous verrez le focus passer de réactif et urgent à intentionnel et concentré. Le personnel changera non seulement là où ils mettent leurs efforts, vous verrez aussi se développer dans votre organisation une mentalité du comment nous améliorer chaque jour plutôt que penser à ce qui peut nous faire briller devant le patron pour obtenir une reconnaissance basée sur une prémisse malavisée.

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comment manager une équipe virtuelle ?

Quand votre équipe est dispersée dans tout le pays (ou par devers le monde) il peut être difficile de faire faire quoi que ce soit, sans parler de créer une atmosphère positive sur votre projet. Des équipes qui travaillent à distance peuvent connaitre le succès si vous utilisez ces quelques astuces sur comment manager une équipe virtuelle

Vous serez bientôt tous prêts à collaborer et délivrer les tâches de votre projet avec succès! un article publié sur ProjectManager.com

#1. Collaborez

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Il pourrait sembler presque impossible de bien collaborer quand vous tous ne travaillez pas en un même emplacement géographique, mais, de nombreuses façons, cela peut être plus facile ! Il y a moins de distractions et vous allez probablement avoir moins de personnes qui arriveront en retard parce qu’elles ont été coincées dans un couloir par quelqu’un qui avait une question. Utilisez des outils de collaboration comme les groupes de discussion, la messagerie instantanée et Skype pour tenir des réunions virtuelles. Vous pouvez même partager un tableau blanc virtuel pour prendre des notes en temps réel.

Puis placez sur le serveur partagé les minutes de votre réunion et vous aurez tous un accès instantané à ce qui a été accepté.

#2. Partagez

Si vous avez jamais travaillé avec quelqu’un qui stockait tout sur son ordinateur portable personnel sans jamais partager quoi que ce soit, vous savez combien il est difficile de faire des progrès dans cet environnement. Construisez une culture de partage sur votre projet. Partagez des modèles, connaissances, ressources, expériences – tout, vraiment tout.

ProjectManager.com peut vous aider à partager facilement des informations de projet. Vous pouvez télécharger des documents vers le serveur pour que tout le monde puisse les voir, des listes de tâche à partager, des calendriers, des feuilles de présence et plus. Quand tout est bien visible, vous n’avez pas à vous inquiéter que des personnes se sentent tenues à l’écart ou dans l’incapacité d’achever leur travail parce qu’elles n’ont pas accès aux ressources dont elles ont besoin.

#3. Suivez les progrès

Quand vous ne pouvez pas voir ce que fait la personne, vous devez passer plus de temps à vous assurer qu’elle travaille sur la bonne chose. Mettez en place des façons de contrôler le progrès qui rende le suivi facile pour vous comme pour elle. Par exemple, partagez des listes de tâches et ensuite vous pouvez voir quand elle complète des tâches en vérifiant sa liste de choses à faire. Ou vous pourriez créer des alertes pour quand elle marque le travail comme fait, ou passer en revue leurs feuilles de temps.

Quelque chose d’aussi simple qu’un courrier électronique vers vous une fois par semaine pour expliquer ce que la personne a réalisé et ce qu’elle prévoit de faire la semaine suivante marcherait aussi . Il n’y a aucun besoin de faire compliqué tant que vous êtes tous les deux d’accord et comprenez comment le progrès sera suivi.

#4. Ne micro-managez pas

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L’opposé d’un suivi de projet actif est le micro-management ! C’est quand vous bombardez constamment les membres de votre équipe de demandes de mise à jour et les surveillez quand ils travaillent. Les membres de l’équipe doivent se sentir reconnus, alors évitez cela. Tant qu’ils font le travail au standard requis, il n’y a aucun besoin que vous soyez copié sur chaque courrier électronique qu’ils envoient, ni de faire un point avec vous chaque jour.

#5. Célébrez les succès

Juste parce que vous n’êtes pas tous localisés dans la même ville ne signifie pas que vous ne pouvez pas célébrer des succès de projet. Trouvez des façons créatives de célébrer un travail bien fait quand un jalon est atteint ou quand le projet finit. Vous pouvez aussi appeler les membres de l’équipe et les remercier pendant le projet – ils apprécieront vraiment ce contact personnel et cela aide à construire la confiance et un environnement de travail positif pendant le projet.

Avec ces 5 astuces vous verrez que bientôt vos équipes projet virtuelles se métamorphoseront en championnes de la performance !

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comment les maniaques du contrôle peuvent-ils apprendre à lacher prise ?

Héros junior...Dans un billet récemment publié sur Harvard Business Review « How Office Control Freaks Can Learn to Let Go » , nous rappelle 4 points clés.

1. Évaluez soigneusement ce que seul vous pouvez faire.

Si vous vous laissez envahir par des tâches que d’autres pourraient réaliser à un niveau de performance acceptable vous réduisez votre bande passante sur les activités où vous pouvez apporter le maximum de valeur ajoutée.

2. Déferrez rapidement et souvent à d’autres ce qui ne vous incombe pas directement.

Déferrer est différent de déléguer car vous redirigez alors certaines tâches avant même qu’elles de s’inscrivent dans votre « to do » liste.

3. Créez des systèmes très simple de suivi et faites leur confiance.

Une liste de suivi des actions déléguées et une routine pour la mettre à jour peuvent suffire.

4. Résistez à l’envie de reprendre le contrôle.

Pour pouvoir à nouveau déléguer de telles tâches, aidez la personne à laquelle vous avez délégué à réussir la tâche plutôt que reprendre le contrôle.

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5 astuces pour des prévisions budgétaires efficaces dans le management de projet

5 Tips for Efficient Budgeting within Project Management

http://network.projectmanagers.net/profiles/blogs/5-tips-for-efficient-budgeting-within-project-management par Marian Woods

De nos jours, les organisations font face à des pressions croissantes quand on parle de leurs budgets de management de projet. Il y a un réel besoin d’investir seulement dans le projet qui sera réussi. Les prévisions budgétaires et la prise de conscience des bénéfices attendus devraient être au premier plan des préoccupations du chef de projet assigné. Combien ce projet va-t-il coûter ? Tous les éléments budgétaires ont-ils été bien pris en compte : heures de travail, équipement, ressources externes, etc. Pour résumer, ce projet peut-il être livré avec succès dans le budget assigné ?

repartition budgétaire bannerLa répartition budgétaire peut déterminer le succès d’un projet. Tout projet qui est complété dans les délais prédéterminés et qui atteint ses objectif ne devrait pas être considérer comme un succès si le projet ne satisfait pas à ses exigences financières. Donc aujourd’hui, les chefs de projet ont besoin de compréhension financière pour s’assurer que leurs projets ne dépassent pas leur enveloppe budgétaire.

Quelques astuces à garder à l’esprit en manageant vos projets pour vous assurer qu’ils restent dans le budget seraient :

  1. Passez en revue et ré-estimez fréquemment le budget

surveillanceNe pas examiner fréquemment les prévisions budgétaires de projet peut en fin de compte vous mener dans une position sans retour. La prévision budgétaire devrait être régulièrement passée en revue par le management de projet et le service comptabilité pour garantir que le budget ne dépassent pas les montants prévus. Plus un problème est découvert tôt, plus il sera facile de faire les amendements nécessaires au budget.

  1. Managez le contenu de façon très serrée

La dérive de contenu ou les requêtes de changement peuvent causer des problèmes inutiles pour un projet et sont les causes les plus communes de débordements. Le travail imprévu a une façon bien à lui de se glisser dans un projet. Des heures non planifiées de travail de ressources peuvent ravager avec vos budgets alloués de projet. En tant que chef de projet, vous devez avoir un processus en place pour manager tout supplément de travail et contrôler le contenu du projet. Mettre en place un mécanisme de management des changements pourrait vous fournir le contrôle nécessaire dont vous avez besoin pour tenir vos budgets.

  1. Communiquez

Je suis un fort partisan des lignes de communication claires et ma conviction n’est en rien différente quand on considère les prévisions budgétaires. Il est important que vous communiquiez aux autres membres de l’équipe projet tous les détails sur les dépenses et les budgets. Une équipe projet bien informée vous aidera en fin de compte à rester dans les budgets assignés.

Genius Inside est partenaire de DantotsuPM
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  1. Managez risques et problèmes

Image courtesy of cooldesign / FreeDigitalPhotos.net
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Les risques possibles et les problèmes existants ont eux aussi leur façon de trouver leur chemin dans les projets et causer des dommages. Donc, il est important de les suivre et de réduire le niveau auquel ils peuvent affecter votre budget projet. Il est presque impossible d’éviter risques et problèmes, cependant vous pouvez avoir un plan en place s’ils surviennent vraiment.

  1. Connaissez vos ressources

Les ressources assignées à un projet sont en fin de compte là où va une grande partie de votre budget projet. Il est essentiel que les chefs de projet examinent de près les ressources et leurs compétences pour s’assurer qu’elles sont utilisées à 100% et que les ressources idéales sont positionnées sur les bons projets.

keeping moneyLes prévisions budgétaires et le contrôle financier de vos projets doivent être managés proactivement ! C’est un composant important du processus de management de projet qui devrait être régulièrement passé en revue par le chef de projet, l’équipe financière, des parties prenantes et des membres principaux de l’équipe d’équipes projet.

Garder une main ferme sur les budgets de projet vous aidera à faire en sorte qu’ils restent dès le départ dans les paramètres budgétaires établis.

êtes-vous accessible et disponible pour votre équipe ?

Are You Accessible and Available for Your Team?

http://www.ginaabudi.com/accessible-available-team Par Gina Abudi

call openingQuand nous ne voyageons pas, nous prenons souvent un grand nombre d’appels téléphoniques pendant la journée et ils nous tiennent enfermés dans nos bureaux.

Ceci nous rend indisponibles pour notre équipe et les fait se sentir seuls et oubliés. Ils peuvent avoir besoin de notre aide et nous ne sommes pas accessibles parce que nous sommes occupés dans encore une autre réunion.

Si nous voulons que nos équipes réussissent dans l’accomplissement de leurs tâches et initiatives, nous devons être disponibles pour eux pour qu’ils puissent obtenir le support dont ils ont besoin. Même les meilleurs de nos collaborateurs doivent souvent vérifier une idée avec nous ou obtenir notre avis sur le traitement d’un problème client.

Voici quelques idées de vous aider à rester accessible et disponible pour votre équipe :

  • Tenez régulièrement des réunions d’équipe planifiées aussi bien que des rencontres individuelles. Le planning de ces réunions doit être fait au moins 6 mois à l’avance pour que ces réunions soient sur votre agenda aussi bien que ceux des membres de l’équipe. Si les réunions sont planifiées, ils vont moins probablement entrer en conflit avec d’autres travaux ou réunions.
  • the openingAu moins deux fois par semaine ayez 2 à 3 heures bloquées sur votre calendrier pour des heures « porte ouverte ». Positionnez ces heures un jour le matin, et pour l’autre jour l’après-midi. Pendant ces plages horaires, rendez vous disponibles même quand en déplacement professionnel.
  • Assurez-vous que vous avez mis à jour les processus et procédures pour résoudre les problèmes et prendre des décisions. Ainsi, l’équipe connaît les paramètres dans lesquels elle fonctionne et les gens savent quand ils doivent vous appeler.
  • chaise videAyez un remplaçant quand vous êtes loin pour business, inaccessible ou en vacances. Un autre responsable qui peut prêter assistance à votre équipe pour qu’ils obtiennent ce dont ils ont besoin et continuent à avancer sur leurs tâches.
  • Utilisez un portail collaboratif sur lequel d’autres membres de l’équipe peuvent fournir du support et où vous pouvez « vous connecter » pour collaborer avec l’équipe et partager des informations.

Même avec des plannings agités il est important de rester en contact avec l’équipe.

Même les membres de l’équipe qui sont plus seniors et semblent avoir besoin de peu de support auront besoin de votre aide à un moment ou à un autre : soyez disponibles pour eux !

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pourquoi un plan B est-il toujours nécessaire ?

Danny Hillis: The Internet could crash. We need a Plan B

« En ce moment, je pense qu’il est littéralement vrai que nous ne savons pas quelles seraient les conséquences d’une attaque de déni de service efficace sur Internet , et quelle qu’elle soit, elle sera pire l’année prochaine, et encore pire l’année suivante et ainsi de suite. 

Alors il nous faut un plan B. A l’heure actuelle, il n’y a pas de plan B.

Nous n’avons aucun système de sauvegarde clair que nous ayons soigneusement maintenu indépendant d’Internet, fait d’ensembles de blocs de construction complètement différents. Donc ce qu’il faut, c’est quelque chose qui n’a pas nécessairement besoin d’avoir la performance d’Internet, mais la police doit être en mesure d’appeler les pompiers même sans Internet, ou les hôpitaux doivent pouvoir commander du mazout. Pas besoin que ce soit un projet gouvernemental de plusieurs milliards de dollars.

C’est en fait relativement simple à faire, sur le plan technique, parce qu’il peut utiliser les fibres existantes qui sont dans le sol, les infrastructures sans fil existantes.

Il s’agit essentiellement de décider de le faire. »

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le contact visuel est important, sérieusement important !

Eye Contact Matters. Seriously.

http://www.ethos3.com/2014/07/eye-contact-matters-seriously/ par Scott Schwertly,  Fondateur et PDG d’Ethos3.

« Quand les yeux disent une chose et la langue une autre, un homme expérimenté se base sur le langage des premiers.  » Ralph Waldo Emerson

Le contact visuel est une forme de communication non verbale qui est souvent oubliée dans la poussière pendant une présentation anxiogène. Vous pourriez avoir entendu dire qu’il est important, mais à quel point compte-t-il vraiment ? Peut-il faire et défaire un discours ou une présentation ? À ces deux questions, nous répondons par un énorme, retentissant « oui! »

Alors, pourquoi compte-t-il ?

Il crée une connexion

Image courtesy of David Castillo Dominici / FreeDigitalPhotos.net
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Dans une étude conduite par l’Université Purdue, le contact visuel direct peut faire que les gens se sentent connectés, même quand il provient d’un étranger. « Les chercheurs ont constaté que les sujets ont éprouvé un effet « de sentiment d’inclusion » ou « de sentiment d’être ignorés et tenus à l’écart. »(Source) Faire que votre public « se sente inclus » pendant votre présentation peut être la différence entre ce qu’ils soient intéressés par le message ou totalement déconnectés de lui. Pensez au contact visuel comme une façon efficace de rassembler tout un groupe.

Il laisse la bonne impression

premiere bonne impressionLes effets associés à un manque de contact visuel sont profondément négatifs. Il peut vous faire apparaître douteux, non confiant, indifférent et non accueillant. Pourquoi ? La recherche suggère que ce comportement social anxieux provient de instinct naturel de nous battre ou de fuir. Quand vous évitez de faire un contact visuel et restez de glace, cela dit à votre public que vous êtes terrifiés et pourriez à tout moment vous échapper vers la porte en poussant des cris perçants.

C’est un dialogue

Une présentation devrait être un dialogue plutôt qu’un long monologue. Si vous vous souciez de votre public, leurs réponses comptent pour vous. Celles-là sont mesurées par des répliques non verbales, dont l’une est l’expression du visage. Quand vous regardez directement votre public, vous traitez leur retour d’information comme s’ils émettaient distinctement un commentaire. Plus vous avez de ces « dialogues » pendant une présentation, mieux vous pourrez quantifier comment vous vous en sortez.

Comment (correctement) « regarder fixement »

observez, regardezBien sûr, quand nous disons contact visuel, nous ne voulons pas dire fixer inconfortablement une unique personne. Essayez de découper la salle en trois sections et posez vos yeux pendant au moins quatre secondes sur une unique personne dans chaque groupe. Balayez de la gauche à la droite de la salle et répétez cela pendant la durée de votre présentation.

Savez-vous que les muscles qui contrôlent vos yeux sont les muscles les plus actifs de votre corps ? C’est vrai. Assurez-vous d’exploiter la force de ces muscles et d’établir le contact visuel et cela vous garantit une façon de créer une connexion non verbale forte.

Question : êtes-vous attentifs à établir le contact visuel pendant vos présentations ?

 

10 commandements sur les choix et mariages des typographies

[INFOGRAPHIC]: The 10 Commandments of Typography
Courtesy of: Designmantic.com
Je vous ai parlé des 10 commandements sur les choix et mariages des couleurs il y a quelques jours, voici un billet et une infographie sur les bons choix et mariages des typographies.

Nouvelle association professionnelle des utilisateurs Prince2 en France

Connectez-vous sur le site de l’association Prince2®

QRP International France
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Objectifs de l’association

L’association des utilisateurs PRINCE2®  a pour objectif d’animer la communauté des utilisateurs professionnels en France autour de PRINCE2® et des référentiels associés avec notamment la volonté de :

  • fournir une plateforme d’échange entre les membres et faciliter la capitalisation sur les problématiques de mise en œuvre
  • assurer la promotion de ces référentiels, les faire connaître notamment par les décideurs, favoriser leur adoption par le plus grand nombre
  • être un relais d’information indépendant en France sur ces référentiels et consolider les souhaits d’évolution vis à vis des propriétaires de ces référentiels

Pourquoi nous rejoindre ?

Contrairement à d’autres référentiels, PRINCE2® ne bénéficié pas d’association active en France. Plusieurs utilisateurs souhaitant pouvoir échanger avec leurs pairs ont donc décidé de lancer cette initiative. Mais cette association ne pourra fonctionner qu’avec une participation active de tous les acteurs et en premier lieu des grands utilisateurs, qui mettent en pratique PRINCE2®

L’association est ouverte à tous, personnes morales et physiques, mais sera centrée sur l’usage professionnel du référentiel. Elle se veut un lieu d’échange entre les différents acteurs qu’ils soient utilisateurs, organismes de formations, structures de conseil et bien sûr du secteur académique. L’association n’a cependant pas vocation à servir des intérêts commerciaux d’un acteur ou d’un groupe et restera vigilent sur ce point. Par contre le développement des bonnes pratiques, l’évolution et la promotion du référentiel seront au cœur des activités de l’association.

prince2En rejoignant l’association vous contribuerez à faire de cette association une plateforme dynamique au service de la communauté des utilisateurs mais vous bénéficierez surtout :

  • d’échanges devant permettre à tous d’améliorer nos pratiques autour de ce référentiel en profitant de l’expérience de chacun
  • d’une source d’informations indépendante sur l’évolution de ce référentiel et des nouveautés associées
  • d’une possibilité de faire entendre sa voix envers le propriétaire du référentiel avec par exemple le sujet des traductions ou des examens certifiant

N’attendez plus, rejoignez-nous !

L’association a été créé en France par des représentants d’entreprises utilisatrices en mai 2014. Sa première apparition officielle fut au Show Case de l’APMG, le 24 juin 2014.

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les 10 commandements de la théorie des couleurs

Bonjour, ceci n’est pas directement lié au métier de chefs de projets mais nous (PMs) réalisons tant de communications (en particulier) visuelles que j’ai pensé que ce pointeur pourrait vous être utile.

The 10 Commandments of Color Theory

comment évaluer la vélocité du risque ?

How to Evaluate Risk Velocity

http://www.pmsouth.com/2014/04/25/how-to-evaluate-risk-velocity/ Par Harry Hall

Certains risques surviennent rapidement. D’autre risques arrivent sur une plus longue période de temps.

La vie est pleine de risques. Certains risques arrivent lentement. D’autre risques surviennent rapidement sans aucun avertissement.

tornado chartsEn 1972, j’assistais à un cours dans la classe d’anglais de 3ème de Mlle Anne Trawick. Je me souviens regarder par la fenêtre et voir de sombres nuages et de fortes pluies ce jour-là. Mlle Trawick nous a demandé à moi et un autre camarade de classe de fermer les fenêtres du hall.

Comme je fermais les fenêtres, j’ai entendu un fort bruit. J’ai regardé vers le plafond. A ma plus grande stupéfaction, j’ai vu le ciel.

Une tornade avait arraché le toit. Ce fut très calme pendant quelques secondes…

…puis des étudiants ont commencé à pousser des cris perçants.

J’ai sprinté dans le hall pour regarder dans les classes d’économie et de science. Les étudiants étaient couchés sur le plancher mais personne ne s’était fait mal. Cependant, il y avait beaucoup à faire.

Quelle est la vélocité du risque ?

La vélocité du risque vitesse est le temps pour qu’il nous impacte. Penser à la vélocité comme à une estimation du délai dans lequel le risque pourrait survenir.

Pourquoi la vélocité du risque est-elle importante ?

vitesseQuand sa vitesse est faible, nous avez davantage de temps pour répondre au risque. Pour une menace, nous pouvons entreprendre des actions pour réduire la probabilité et/ou l’impact. Nous avons le temps de développer un plan de contingence (c’est-à-dire, un plan que nous exécuterons si le risque se matérialise) et un plan de repli (c’est-à-dire, un plan que nous exécuterons si le plan de contingence échoue).

Si le vitesse est très élevée, nous pouvons avoir peu ou pas de temps pour modifier le risque. Si le risque n’avait pas été identifié à l’avance, nous développerons un plan de contournement (c’est-à-dire, une réponse à a menace qui s’est matérialisée sans qu’une réponse ait été planifiée au préalable).

Comment évaluer la vélocité du risque

Une façon classique de conduire une analyse qualitative du risque est d’évaluer probabilité et impact. Par exemple, sur une échelle de 1 à 5, nous pourrions avoir une probabilité de risque à 4 et un impact à 5. Nous multiplions entre elles ces évaluations pour arriver à un score de risque de 20.

Optionnellement, on peut aussi inclure la vélocité du risque dans les évaluations.

Échelle de Vélocité
Estimation Descripteur Définition
5 Très élevée Très rapide, peu ou pas d’avertissement, instantané
4 Élevée De plusieurs jours à quelques semaines
3 Moyenne Sur quelques mois
2 Faible Sur de nombreux mois
1 Très Faible Très lentement, sur une année ou plus
Voici la formule proposée:

(probabilité + vélocité) x impact = score du risque

Assumez que la vitesse est évaluée à 4. Dans le précédent exemple, le score du risque serait: ( 4 + 4) x 5 = 40

Considérer les risques suivants :
Risque Probabilité Impact Vélocité Score du Risque
A 4 5 4 40
B 2 2 3 10
C 5 4 4 36
D 4 5 1 25

Remarquez comment les scores de vélocité fournissent une meilleure perspective. Bien que risques A et D aient les mêmes probabilité et impact, le risque A est une plus importante préoccupation car il risque probablement de survenir beaucoup plus tôt.

Genius Inside est partenaire de DantotsuPM
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Mot d’avertissement

Les managers de risques et chefs de projet devraient garder le management des risques aussi simple que possible. Ajouter la vélocité pourrait être digne d’intérêt pour un programme de management des risques au niveau de l’entreprise, ou pour les projets les plus grands et les plus complexes. Peser bien les coûts et les bénéfices avant d’ajouter des variables supplémentaires à votre évaluation des risques.

Question : si vous avez utilisé la vélocité dans votre analyse des risques, quelles astuces pourriez-vous offrir ?

la raison numéro une de concentrer ses efforts

C’est comme souvent en quelques phrases simples que Seth Godin nous donne à réfléchir. Cette fois-ci, il s’agit de focus et de concentrer ses efforts pour parvenir à faire des choses réellement importantes.

The number #1 reason to focus

 

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2014/06/the-number-1-reason-to-focus.html par Seth Godin

Image courtesy of pal2iyawit / FreeDigitalPhotos.net
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Vous vous soucierez davantage des choses qui ne marchent pas encore, vous persisterez, vous ferez l’effort et vous vous exposerez à la peur.

Quand vous jonglez avec beaucoup de balles dans les airs en même temps, il est facile de simplement ignorer celles qui vous rendent inconfortable ou qui pourraient tomber.

Le succès vient en faisant la partie difficile. Quand la partie difficile est tout ce que vous avez, vous allez plus probablement la réaliser.

Et ceci est précisément pourquoi il est difficile de se concentrer. Parce que se concentrer c’est reconnaitre que vous avez signé pour la partie difficile.

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8 choses que vous devriez tous les jours vous attacher à NE PAS faire !

8 Things You Should Not Do Every Day

http://www.inc.com/jeff-haden/8-things-you-should-not-do-every-day.html par Jeff Haden

stop high interestC’est pour votre propre bien. Éliminez ces choses de votre journée et vous verrez des améliorations de productivité (pour ne pas dire de bonheur).

Si vous recevez un retour sur investissement convenable de vos pratiques actuelles de gestion de vos listes de tâches à faire, vous obtiendrez d’énormes retours – en matière de productivité, de relations améliorées et dans votre bien-être personnel – en ajoutant ces items votre Liste des tâches à ne pas faire:

Chaque jour, engagez-vous à ne pas :

1. Vérifier votre téléphone pendant que vous parlez à quelqu’un.

Vous l’avez fait. Vous avez joué le jeu du « Est-ce votre téléphone ? Oh, ce doit être le mien ». Vous avez essayé de faire comme si vous réfléchissiez tout en jetant un coup d’œil vers le téléphone mobile. Vous avez dit « Attendez, laissez-moi répondre à ce petit SMS… ».cell phones

Peut-être n’avez vous pas même dit : « Attendez ». Vous avez simplement arrêté de parler, arrêté de prêter attention et fait ces choses.

Voulez-vous sortir du lot ? Voulez-vous être cette personne que tout le monde aime parce qu’ils vous font vous sentir, quand ils vous parlent, comme la personne la plus importante au monde ?

Arrêtez de vérifier votre téléphone. Il ne remarque pas quand vous ne lui prêtez pas attention.

Les autres êtres humains ? Ils le remarquent.

Et ils s’en soucient.

2. Faire du multitâches pendant une réunion.

La façon la plus facile d’être la personne la plus intelligente dans la salle est d’être la personne qui prête le plus d’attention à la salle.

Vous serez stupéfiés par ce que vous pouvez apprendre, tant du sujet de la réunion que des personnes participant à la réunion si vous arrêtez le multitâche et commencez à prêter plus d’attention. Vous découvrirez et comprendrez les agendas cachés, vous trouverez des occasions de construire des relations et vous trouverez des façons de vous rendre indispensable aux personnes qui comptent.

C’est facile, parce que vous serez le seul à essayer de le faire.

Et vous serez les seuls à réussir à de multiples niveaux.

3. Penser aux personnes qui ne créent pas de différence dans ma vie.

ma not to do listCroyez-moi : les habitants de la Planète Kardashian se portent bien sans vous.

Mais pas votre famille, vos amis, vos collaborateurs, tous les gens qui comptent vraiment pour vous. Donnez-leur votre temps et votre attention.

Ce sont ceux qui le méritent.

4. Utiliser des notifications multiples.

Vous n’avez pas besoin de connaître à l’instant que vous avez reçu un courrier électronique. Ou un SMS. Ou un tweet. Ou autre chose qui apparait sur votre téléphone ou ordinateur.

Si une chose est assez importante pour que vous la fassiez, elle est assez importante pour vous pour la faire sans interruptions. Concentrez-vous totalement sur que vous faites. Alors, sur un tempo que vous définissez, au lieu d’un tempo que vous laissez tous les autres vous imposer, interrompez-vous et relevez la tête pour voir ce qui est arrivé.

Puis retournez directement à votre tâche. Vous concentrer sur ce que Vous faites est beaucoup plus important que ce que d’autres personnes pourraient faire.

Elles peuvent attendre. Vous et ce qui est vraiment important pour vous, ne peut pas attendre.

5. Laisser le passé dicter l’avenir.

Les erreurs ont de la valeur. Apprenez de vos erreurs.

Puis, laissez-les s’en aller.

Plus facile à dire qu’à faire ? Tout dépend de votre perspective. Quand quelque chose tourne mal, transformez cela en une occasion d’apprendre quelque chose que vous ne saviez pas, en particulier sur vous-même.

Quand quelque chose tourne mal pour quelqu’un d’autre, trouvez-y l’occasion d’être généreux, pardonnant et compréhensif.

Le passé sert seulement de formation. Le passé devrait certainement informer, mais en rien vous définir, à moins que vous ne le laissiez le faire.

6. Attendre jusqu’à être certain que vous réussirez.

Vous ne pouvez jamais être sûrs que vous réussirez sur quelque chose de nouveau, mais vous pouvez toujours être sûrs que vous vous engagez à donner le meilleur de vous.

Et vous pouvez toujours être certains que vous essayerez de nouveau si vous échouez.

Arrêtez d’attendre. Vous avez beaucoup moins à perdre que vous ne le pensez et tout à gagner.

7. Parler dans le dos de quelqu’un.

rumeursNe serait-ce que parce qu’être les commérages sont nuls. (Ainsi que ceux qui les propagent)

Si vous avez parlé à plus d’une personne de quelque chose que fait Paul, tout le monde ne se porterait-il pas mieux si vous vous étiez manifesté et en aviez en réalité parlé à Paul ? Et si ce n’est pas « votre rôle » de parler à Paul, ce n’est pas probablement votre place de parler de Paul.

Tournez l’usage de votre temps vers des conversations productives. Vous réussirez davantage de choses et y gagnerez beaucoup plus de respect.

8. Dire « oui » quand vous voulez en réalité dire « Non ».

nonRefuser une requête de collègues, clients, ou même amis est vraiment difficile. Mais il est rare que dire non se passe aussi mal que vous le pressentez. La plupart des personnes comprendront et si ce n’est pas le cas, devriez-vous tant vous soucier de ce qu’elles pensent ?

Quand dites non, au pire vous vous sentirez mal pendant seulement quelques instants. Quand vous dites oui à quelque chose que vous ne voulez pas vraiment pas faire, vous pourriez vous sentir mal pendant très longtemps, ou au minimum pendant le temps qu’il vous faudra pour faire ce que vous ne vouliez pas faire en premier lieu.

Profitez-en pour relire ce billet:

avez-vous une liste de choses à NE PAS faire ?

savez-vous pourquoi les réparations rapides amènent souvent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent ?

L’un des rôles du chef de projet est d’éliminer le plus rapidement possible tout obstacle qui empêcherait l’équipe de progresser.

Nous sommes donc souvent en mode « résolution de problème », essayant de répondre aux questions qui surgissent, d’éviter et/ou atténuer les risques. Il est utile de nous poser la question de savoir si ce que nous essayons de résoudre est réellement le problème ou seulement un symptôme du problème. Notre réponse ou réparation rapide s’attaque-t-elle à la cause première/racine du problème ? Est-ce une étape dans la bonne direction pour réparer le problème de fond ? Si oui, ok pour cette réparation rapide. Mais cela n’est pas toujours le cas …

Cet article est inspiré d’une session de formation que j’avais organisée et suivie pour le bureau de l’association PMI France-Sud. Jerry Brightman, un expert renommé du leadership et Président de la société The Leadership Group, fut l’animateur de cette session.

Prenons un exemple pour illustrer le sujet : un membre de l’équipe entre dans votre bureau pour annoncer un possible retard sur l’un de ses futurs livrables. Je propose que nous suivions ce cas pas à pas pour mieux comprendre ce qui pourrait arriver.

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Voici comment cela commence habituellement :

1. Nous voyons un problème, ou pour être plus exacts le symptôme d’un problème.

C’est-à-dire selon la définition du mot symptôme : « un signe, une indication, une manifestation; quelque chose de causé par et indicatif d’une certaine maladie ou désordre. » Dans notre exemple, le symptôme est le signal de l’un des membres de l’équipe qu’il ne livrera probablement pas sa partie dans les temps.

2. Nous appliquons alors une réparation rapide.

Ce livrable est sur notre chemin critique, nous proposons de fournir un peu d’aide supplémentaire à la personne pour l’achever dans les délais prévus.

Supposons que cela fonctionne et répare en effet le symptôme. Dans notre exemple, la tâche à réaliser est de nouveau dans les temps.

Cependant, sommes-nous sûr d’avoir

a) Attaqué la cause première/racine du problème et

b) Évalué les effets secondaires potentiels de la réparation rapide ?

Voyons ce qui arrive trop souvent après une réparation rapide.

3. La réparation rapide adresse le symptôme mais elle a quelques effets secondaires.

Par exemple, l’aide supplémentaire sur une tâche provoque un retard sur une autre tâche dont nous avons utilisé des ressources, ou elle produit des requêtes d’autres membres pour obtenir davantage de ressources, ou elle démotive les membres de l’équipe qui fournissaient des efforts supplémentaires importants pour rester dans les temps sur leurs propres parties du projet, ou …

4. Ces effets secondaires se manifesteront par de nouveaux symptômes

Mauvais moral dans l’équipe, menaces de retards sur d’autres parties du projet, absentéisme …

5. Nous serons tentés d’adresser ces nouveaux symptômes par davantage de réparations rapides.

La boucle est engagée. Cette réparation rapide initiale peut avoir placé tout le projet à risque.

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Aussi, que faire ? Comment casser ce cercle vicieux ?

La proposition est de s’efforcer par tous les moyens d’éviter d’entrer dans cette spirale.

Prise de recul

Dans l’étape 1, quand nous observons le symptôme (la menace du retard d’un livrable qui se trouve sur le chemin critique), nous prenons un peu de recul pour comprendre pourquoi le symptôme est là et quelle en est la cause. Nous nous posons ainsi qu’à l’équipe certaines questions telles que:

  • Est-ce que les évaluations de charge étaient incorrectes ?
  • Un risque s’est-il matérialisé que nous n’avions pas prévu ou incorrectement managé ?
  • Un changement des besoins est-il intervenu et comment a-t-il été géré ?
  • Est-ce que des ressources n’étaient pas disponibles quand elles auraient dues l’être ?
  • La courbe d’apprentissage a-t-elle été mal appréciée ?
  • Avons-nous rencontré des difficultés techniques ?
Réparation réfléchie

Nous voyons que les réponses aux susdites questions peuvent nous amener dans un 2ème étape à une réparation rapide peut-être totalement différente et qui devrait être plus adaptée pour adresser la cause première/racine et éviter ou anticiper certains des effets secondaires.

 

Comme Seth Godkin l’avait mis en évidence dans un article : Raser les ours polaires ne résoudra pas le réchauffement climatique.

Ou encore, comme mon enseignant en premiers secours le répétait à ses étudiants : « Ne mettez pas de pansement sur une blessure qui n’est pas désinfectée. »

Les preuves ne mentent jamais et votre agenda non plus : quelles sont vos vraies priorités ?

The evidence never lies and neither does your calendar – what are your true priorities?

http://thebrsblog.com/2013/04/30/the-evidence-never-lies-and-neither-does-your-calendar-what-are-your-true-priorities/

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En parlant avec des personnes très performantes dans des ateliers ou lors de coaching de cadres exécutifs, un des défis les plus communs avec lesquels ils se confrontent est de maintenir un équilibre entre le travail, la maison, les intérêts personnels, la santé physique et la famille. Ceci est un défi permanent et un de ceux avec lesquels nous luttons tous à mettre notre temps et notre énergie dans ces choses qui importent.

Quand interrogés, je n’entends pas beaucoup de cadres dire que la famille et la santé ne sont pas importantes. Une fois posé la question de savoir s’ils y passent assez de temps, la réponse est pas souvent « pas assez ». D’autres choses se présentent, le travail est difficile à équilibrer et des tas de demandes contradictoires pèsent sur leur temps.

En creusant sur la cause et sur comment ceci peut être changé, je demande une copie du calendrier du cadre sur les trois derniers mois.

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La totalité, jour après jour, et plus cela est détaillé mieux c’est. Ceci me donne un instantané très précis de ce qui est vraiment important pour la personne. C’est la meilleure façon de découvrir derrière les mots, les intentions en ouvrant le kimono. Si vous voulez voir ce qui est important pour eux, regardez leurs actions pas leurs paroles.

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Comme le dit le titre de ce blog: les preuves ne mentent jamais.

mentirSi c’est bien le cas, qui a reçu la priorité, quelles réunions se sont tenues, ce qui n’y est pas présent du tout, ressort et devient visible à tous. Nous pouvons alors commencer à peler comme un oignon les raisons pour lesquelles une journée sera excellente et où le temps doit être alloué pour ce qui est vraiment important. Il devient ensuite une chose très de valeur que de s’assurer que le calendrier à venir reflète les priorités de la personne, prenant en compte comment maximiser les matinées, les heures de réunions, les rencontres en face à face et autres intérêts contradictoires.

Traitez vos vraies priorités comme votre famille et votre santé comme votre meilleur client. Bloquez du temps à l’avance, assurez-vous de planifier pour les interactions et garantissez aussi que d’autres priorités moins importantes ne consomment pas votre actif le plus précieux : votre temps.

La preuve ne ment jamais.

Assurez-vous que votre calendrier reflète vos paroles par l’action et la planification proactive.

Réalisez-ceci en bloquant du temps, en supprimant des priorités non importantes et en disant non à d’autres priorités qui ne sont pas peut-être les vôtres. Les gens et les choses qui importent vraiment vous remercieront pour cela.

do you know why quick fixes often lead to more trouble ?

As project managers, we’re often compelled to get roadblocks out of the way as fast as possible so the team can continue to progress.

Therefore, we’re quite often in problem solving mode, trying to resolve issues that arise, avoiding and mitigating risks. A useful thing to keep in mind is to always consider whether we are really addressing the issue or only a symptom of the issue. Is our quick fix action aimed at the root cause of the issue or is it a step in the right direction as we fix the symptom? If yes, that’s ok and we shall apply the quick fix. But it’s not always the case…

This post is inspired by a training session I organized and attended for the management board of the PMI France-Sud non-profit organization a couple of years ago. Jerry Brightman, a renowned leadership expert and President of a company called The Leadership Group, was kind enough to facilitate this session.

Let’s take an example to illustrate the topic: a team member comes into your office to announce a probable delay on one of his deliverables. I propose that we walk through this case to better understand what could be happening.

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The way it usually starts:

1. We see a problem, or to be more precise the symptom of a problem.

I.e. by definition of a symptom: « a sign, indication, manifestation; something caused by and indicative of a certain disease or disorder. » In this example, a team member signals that he may not be delivering his part of the project on time.

2.We apply a quick fix.

This deliverable is on our critical path, we propose to provide some additional assistance to the person to get the task completed on time.

Let’s assume that indeed this fixes the symptom. In our example, the task is back on track.

However, are we sure to have

a) addressed the root cause of the problem and

b) assessed the potential side effects of the quick fix we applied?

Let’s see what too often takes place after the initial quick fix.

3. The quick fix addresses the symptom but it has some side effects.

For example, the additional help provided provokes a delay on another task from which we pulled some resources, or it generates requests from many others to get more resources, or it demotivates team members who were going the extra-mile to be on time, or…

4. These side effects will manifest through new symptom

Bad morale in the team, threats of delays in other parts of the project, absenteeism…

5. We’re tempted to address these new symptoms with more quick fixes.

The loop goes on. The initial quick fix may have placed the entire project at risk.

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So, what to do? How do we break the vicious spiral?

The proposal is to try by all means to avoid entering into this spiral.

Step Back

In step 1, when we see the symptom (the threat of a late deliverable that is on the critical path), we take a step back to understand why the symptom is there and what caused it. We will want to ask a few questions such as:

  • Were the estimates incorrect?
  • Did a risk materialize that we had or not accounted for?
  • Were there changes to the requirements and how were these managed?
  • Were some resources not available when they should have been?
  • Was the learning curve incorrectly appreciated?
  • Did we encounter technical issues?
Revise and apply the fix

We see that the answers to the above questions may drive us in step 2 to a completely different quick fix that should be better suited to address the primary/root cause and avoid or anticipate some of the side effects.

As Seth Godkin highlighted it in of his posts: Bear shaving will not resolve global warning.

Or what my first aid teacher repeated to his students: « Do not put a Band-Aid on a non disinfected wound. »

 

speakers : êtes-vous captivants ou ennuyeux pour votre public ?

Speakers: Are You Captivating or Boring Your Audience?

http://philcooke.com/speakers-are-you-captivating-or-boring-your-audience/ par Phil Cooke

Quand je suis assis dans des conférences, ateliers, ou offices religieux, j’observe le public autant que j’observe l’orateur.

Avec un speaker puissant et fascinant, l’auditoire est scotché.

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Les participants prennent des notes, hochent la tête en assentiment et tous les yeux sont fixés sur la scène. Mais avec un moins bon orateur, le public divague. Ils commencent à sortir leurs équipements mobiles, non pas pour prendre des notes, mais pour vérifier leur courrier électronique. Ils commencent à chuchoter avec leur voisin. Ils ne hochent pas la tête en accord, ils le font parce qu’ils s’endorment.

Le problème est que de mauvais speakers ne le remarquent jamais.

Ils poursuivent leur discours ennuyeux et ne voient jamais que l’auditoire a mentalement déserté la salle.

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Ne vous montrez jamais aussi arrogant qu’un orateur qui pense que l’importance de son message surpasse l’intérêt du public. Ces intervenants déroulent leur discours sans la moindre pensée sur à quel point cela peut-être pénible pour l’auditoire. Comme speaker, c’est votre job de les engager et s’ils ne sont pas intéressés, quelque chose est erroné.

Un chanteur d’opéra l’a très bien dit: « Soyez sûrs et certains de vous arrêter de chanter avant que le public n’ait arrêté d’écouter. »

Comment vous délivrez un message est aussi important que le message que vous transmettez.

Parce qu’en fin de compte, peu importe l’excellence du message, si personne n’y prête attention, vous avez échoué.