Pensez-vous avoir à maitriser une horde de chevaux sauvages au lieu de mener une réunion quand les membres de votre équipe ne parviennent pas à tomber d’accord ? Eh bien, si cela peut vous réconforter, sachez que ce problème est le lot de la plupart des facilitateurs de réunions à un moment ou un autre.
Beaucoup d’attention est portée sur le « Manifeste Agile » et bien qu’il soit une composante importante de Agile, il n’en est pas toute la substance. Il y a 12 principes directeurs en plus des 4 composants principaux du manifeste. Jetons un rapide coup d’œil à chacun d’entre eux et voyons combien ils affectent les pratiques Agiles et comment nous percevons et implémentons l’agilité…
Bien sûr, lire ses SMS ou emails professionnels en arrivant à la maison après une mauvaise journée est fortement déconseillé, droit à la déconnexion oblige !
OK, ils ne marcheront peut-être pas toujours mais je pense que ces conseils de John Baldoni, très simples et faciles à mettre œuvre, peuvent avoir un effet positif et re-booster votre moral avant de reprendre le chemin de la maison.
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Récemment, j’ai beaucoup réfléchi à comment augmenter l’agilité personnelle. Non, je ne parle d’exécuter des sauts périlleux ou autres folles poses de yoga. Je parle de la capacité à me concentrer sur la valeur et à être adaptable dans ce que je fais chaque jour. L’agilité telle que mentionnée dans les valeurs et principes du Manifeste pour le Développement Logiciel Agile. Quand le manifeste a été répondu en 2001, il y avait des représentants de Extreme Programming, Scrum, DSDM, Adaptive Software Development, Crystal, Feature-Driven Development, Pragmatic Programming et autres. Aussi, quand je dis Agile, je ne veux pas nécessairement dire Scrum.
Scrum de Un ?
Scrum de un ?
Dans ce billet, je veux mettre le focus sur les personnes et pas les organisations. Étant un coach Agile et un consultant, j’ai appris beaucoup de stratégies qui m’ont aidé à manager des clients. En travaillant avec de grandes organisations complexes, j’ai vu des améliorations de productivité au niveau organisationnel en appliquant Lean et Kanban et au niveau de l’équipe avec Scrum et Kanban. Mais qu’en est-il de toutes les personnes qui travaillent pour ces organisations ou dans ces équipes Scrum ? Qu’en est-il des gens qui n’ont aucune idée de ce qu’est Scrum et ne s’en soucient pas ? Comment peuvent-ils améliorer leur productivité ?
Dans le billet Lifehack « Scrum for One« , Dustin Wax décrit combien des éléments de Scrum pourraient être adaptés à la productivité individuelle. En lisant l’article, je n’ai pas acheté l’idée. Scrum est une approche géniale pour des équipes mais c’est comme vouloir faire passer une pièce ronde dans un trou carré que de vouloir utiliser Scrum pour votre productivité quotidienne.
Dans Scrum, vous démontrez la valeur à votre client toutes les 2 à 4 semaines dans le cadre d’un sprint. Cela a-t-il du sens pour manager votre travail personnel ? Non.
Dans Scrum, vous avez les 3 rôles : ScrumMaster, Propriétaire de Produit et Équipe. À moins que vous n’ayez une double personnalité, il n’y a que vous !
La plupart des choses auxquelles je pense pour atteindre mes objectifs : l’alignement des activités sur les livrables, la décomposition du travail en morceaux exécutables, réitérer sur ce qui est créé pour pouvoir l’améliorer au fil du temps… la liste est longue.
Et ces composants ne sont pas des éléments exclusifs de Scrum. Alors, pourquoi vous limiter à Scrum ?
Manifeste d’Agilité Personnelle
Je crois que la productivité personnelle doit être repensée.
La productivité personnelle est-elle d’être tout le temps occupé ou de réaliser des choses ?
Pour être productif, cela signifie que vous devez produire. Sinon, vous êtes actifs. Il y a une différence! Pour aider à structurer mes pensées, j’ai écrit un Manifeste d’agilité personnelle.
Vous remarquerez que c’est proche du Manifeste Agile. Mais, il y a des différences clés.
D’abord, (tous) les résultats obtenus sont des mesures primaires de progrès. Ceci n’est pas du tout le cas pour le développement logiciel.
Deuxièmement, je me suis concentré sur des minutes, heures et jours pour réaliser des choses. Les équipes continueront à se concentrer sur des jours, semaines et mois pour obtenir le travail escompté et le livrer.
Je cherche à produire quelque chose que tout un chacun puisse utiliser. Quand vous entendez « Agile » c’est en réalité un groupe de niche de personnes concernées. Mais, quand vous parlez de productivité personnelle, la taille de l’audience explose. Comme avec Agile, je ne pense pas qu’il y ait une unique et meilleure voie. Alors, je regarde pour expérimenter et continue d’essayer pour améliorer.
Comme j’écris sur Personnel Kanban depuis 2010, vous pourriez penser que je devrais avoir tout compris à ce jour. Eh bien non, ce n’est pas encore le cas…
Aussi, si vous avez des trucs et astuces, j’aimerais les entendre.
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Personne n’est plus surpris que tant d’organisations explorent les méthodes Agile pour manager leur flux de travail. Kanban est l’une des méthodes Agile. Une fois comprise, adoptée et déployée avec succès, elle apporte des bénéfices très significatifs à la gestion de votre équipe et du flux de tâches à réaliser par celle-ci.
Le principe de Kanban est de manager et décroître le nombre de goulets d’étranglement qui peuvent entraver la progression de toute l’équipe. C’est un choix bénéfique pour les équipes qui délivrent souvent et pour les équipes de développement en général. C’est une méthode de management très visuelle et participative qui tourne généralement autour d’un tableau blanc, des post-it colorés et des marqueurs. Travailler ainsi permet à toute l’équipe de voir la progression de l’ensemble des tâches en cours. Les zones sujettes à futur problème deviennent visibles à l’avance.
« Gross ignorance is 144 times worse than ordinary ignorance » – Bennett Cerf
Par exemple, les numéros 100 à 105 se réfèrent à Scrum
Scrum: A huddle of team members who have assembled temporarily in order to collaborate and solve a problem, or to otherwise reach a joint agreement (e.g. a Daily Scrum). The Scrum Framework is an agile development approach based on this technique, and which is used for building complex products.
Scrum Board: An information radiator which shows the progress of a team’s work as it is drawn, actioned, and completed from their Sprint Backlog. A Scrum board may show user stories and/or planned tasks, or both, or some other meaningful representation of the team’s work.
Scrum Master: The servant-leader for a Scrum Team, who removes impediments to their work, facilitates their progress towards the Sprint Goal, and coaches them and the wider organisation in the best use of the Scrum Framework.
Scrum of Scrums: A Scrum held between multiple Scrum Teams or their representatives, often for the purpose of ensuring that mutual dependencies are resolved and that product integration is not impeded.
Scrum Team: A self-organising team of professionals, consisting of a Scrum Master, Product Owner, and a Development Team, who deliver increments of value every Sprint and who inspect and adapt their progress.
Scrum Values: The characteristics which Scrum Team members seek to internalise and demonstrate as a cultural norm, including Commitment, Focus, Respect, Openness, and Courage. See also: prime directive.
L’agilité au niveau des équipes de développement a fait ses preuves depuis des années maintenant principalement grâce à SCRUM et XP .
Aujourd’hui, alors qu’elles montent en maturité, les entreprises qui développent leur SI de façon agile sont confrontées à un double plafond qui limite leur capacité à démultiplier leur performance:
1. les projets de développement deviennent de plus en plus importants ; La synchronisation de nombreuses équipes de développement devient de plus en plus complexe et les coûts de transaction rattrapent les coûts de développement. SCRUM n’a qu’une réponse partielle à cette problématique à travers son SCRUM-of-SCRUMS, mais qui reste très conceptuel.
Résultat : plus l’entreprise grossit, plus elle ralentit ;
2. les équipes agiles qui ont acquis une vélocité soutenable, sont contraintes par les prises de décision et les mécanismes de financement qui eux, ne sont pas du tout agiles. L’environnement de l’équipe agile devient alors un frein à la vitesse acquise.
Résultat : plus on cherche à aller vite, plus on est freiné.
Les entreprises ont donc aujourd’hui de réelles difficultés à percer ce plafond de performance. Il faudrait un référentiel qui démultiplie l’organisation agile existant aujourd’hui dans les équipes à travers toute l’entreprise. On parle de référentiel « scalable », car il doit permettre d’être extrapolé quel que soit la taille des projets de développement : 10, 50, 200, 1000 personnes développant les applications en mode Agile.
Ce référentiel, c’est SAFe® (www.scaledagileframework.com)
Scaled Agile Framework web site
SAFe® est une réponse d’une grande élégance à la problématique de la scalabilité agile en entreprise. Ce référentiel s’articule en 3 (ou 4) couches :
1. la couche « Team »
Dans XP/SCRUM, on retrouve l’équipe de développement avec ses deux rôles pivot : le Scrum Master et le Product Owner. La « Team » implémente des incréments de fonctionnalités sur la base de User Stories.
2. la couche « Program »
Avec le SCRUM of SCRUMS, on trouve de nouveaux rôles qui ont pour objectif de coordonner n Teams contribuant à un même programme. On parle d’Agile Release Train (ART®) qui délivre des incréments de systèmes (agrégation de n incréments de fonctionnalités). Les rôles décrits ici sont le Product Manager (leader des Product Owners), le System Architect/engineer, et le responsable du Train de Release, le RTE® (Release Train Engineer) leader des Scrum Masters. La taille d’un ART® est supposée comprise entre 50 et 125 développeurs.
3. la couche « Value Stream » (optionnelle)
Elle est adossée aux principes du Lean management et a pour objectif de synchroniser les différents trains ART®, de façon à livrer des incréments de Solutions à un client final. Une Value Stream peut synchroniser de 2 à 10 ARTs® (ce qui signifie des équipes de 100 à 1250 personnes).
4. la couche « Portfolio »
Elle rend agile la prise de décisions liées aux investissements, permet la priorisation des epics (histoires de haut niveau décrivant les attendus macro) et abonde aux budgets, eux-mêmes associés aux Value Streams. Grâce à ce niveau, les décisions sont fluidifiées et associées aux flux de valeur à destination directe des clients.
Cet édifice est construit autour de principes très structurants, liés à une approche Lean-Agile permanente.
Des implémentations de SAFe® sont opérationnelles depuis plusieurs années maintenant, mais les entreprises qui utilisent SAFe® ne communiquent pas toujours sur leurs retours d’expérience : certaines considèrent en effet l’adoption de SAFe® comme étant un avantage concurrentiel tant les effets positifs sont rapides et puissants.
Il ne fait aucun doute que les entreprises vont basculer progressivement vers ce référentiel. De nombreuses très grandes entreprises l’ont déjà fait : Microsoft, Air France-KLM, Philips, Astra-Zeneca, SwissCom, HP, Cisco, Pôle emploi, Intel, Sony Interactive, etc….
à quand votre tour ?
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Les approches agiles ne se limitent plus au développement de logiciels.
Elles sont devenues populaires auprès de diverses organisations qui doivent être plus souples et réactives pour traiter efficacement leur rythme de changement croissant. Agile Project Management (AgilePM) est une approche novatrice de la gestion de projet. Le webinar vous présentera les différentes méthodes agiles, les principes de l’approche AgilePM et les outils nécessaires pour gérer les projets Agiles.
Accédez à la vidéo de notre partenaire QRP International
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L’un des 2 sujets 2017 du bac S en philosophie: « Peut-on se libérer de sa culture ? » m’a immédiatement rappelé des discussions avec Claude Emond sur la culture Agile et plusieurs billets que nous avons ensemble publiés sur ce blog.
Une des parties les plus importantes d’une rétrospective réussie est son « lancement ». Le facilitateur doit créer un environnement dans lequel l’équipe se sente à l’aise pour parler devant les autres de n’importe quel sujet. C’est le moment où l’exercice « la marque de voiture » pourrait vous aider.
Que pouvez-vous espérer de cet exercice ?
C’est une bonne entrée en matière pour permettre aux membres de l’équipe de partager leurs sentiments sur comment est allé le sprint. Ils peuvent montrer leurs ressentis sans avoir besoin d’exprimer ouvertement leur avis. Quand les membres de l’équipe sont nouveaux, peut-être hésitent-ils à parler franchement, c’est pourquoi ceci est un excellent exercice à utiliser dans cette situation.
Quand utiliserez-vous cet exercice ?
Comme expliqué ci-dessus, l’exercice devrait être utilisé au début pour préparer le terrain pour que l’équipe puisse commencer la rétrospective. Ceci est un bon moyen de révéler l’avis des personnes, permettant à tout le monde d’avoir une compréhension partagée de ce que pensent les autres.
Comment l’exécutez-vous ?
Au début de la rétrospective, assurez-vous que tout le monde se sent confortable, posez-leur après cela une question simple : « si vous pensez à ce sprint comme à une marque d’une voiture, quelle voiture choisissez-vous ? ».
Par exemple, je choisis une Ferrari ou une Maserati si le sprint est allé très bien. Si le sprint avait des hauts et des bas, je choisirais une Fiat ou une Skoda. Donnez à une équipe 2-3 minutes pour réfléchir à leur marque.
Ensuite, demandez à chaque membre de l’équipe de révéler « sa voiture ». Laissez-les dessiner sur un flipchart ou l’écrire sur un post-it. À ce moment-là, ne leur demandez pas de justifier leurs choix. Permettez aux membres de l’équipe de voir quel est le choix de chacun. Ceci crée un sentiment global sur où en est l’équipe. Puis, demandez-leur de penser à la voiture de leurs rêves et donnez-leur 10 minutes pour réfléchir à ce qu’ils changeraient dans le sprint passé pour avoir « la voiture de leur rêve ».
Normalement, les équipes trouvent beaucoup d’idées différentes, mais ces idées sont d’habitude liées à des problèmes partagés. Demandez alors à l’équipe de voter pour choisir le problème le plus critique et important auquel l’équipe s’attaquera dans le prochain sprint.
Cet exercice utilise une marque de voiture, mais vous pouvez utiliser d’autres objets significatifs pour vous. L’équipe n’a pas besoin d’être co-localisée pour exécuter cet exercice. Il est applicable aux équipes géographiquement distribuées en utilisant divers outils de partage virtuel.
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« La connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est que de l’information. »
Cette citation d’Albert Einstein nous rappelle l’importance de l’apprentissage continu ou tel qu’il est défini dans le cadre européen des compétences, lifelong learning.
Notre partenaire QRP International essaie de toujours nous offrir des informations, des idées, des conseils et des retours l’expérience pour nous aider dans nos choix de formations et leur application dans nos organisations.
Livre blanc de notre partenaire QRP International
Ce livre blanc est dédié aux questionnement sur l’adoption de l’Agilité.
Commencez-vous à découvrir les méthodes Agiles ?
Envisagez-vous d’en adopter une ou plusieurs, comme nouveau mode de travail ?
«Pourquoi choisir une méthode Agile?» est une question très judicieuse.
Dans ce livre blanc, Alex Gray, formateur/coach Lean & Agile, analyse les méthodes de travail actuelles, en précisant leurs points forts et points faibles. Il liste les bénéfices pour les organisations d’une approche de gestion de projet agile.
Comme nous le savons tous, les réunions debout quotidiennes, « daily stand-up meetings » ou « Daily Scrums », constituent l’une des cérémonies de sprint les plus importantes, pour réussir à développer des histoires d’utilisateur. Je préfère penser au Daily Scrum comme à une réunion de synchronisation.
Les membres de l’équipe synchronisent leur travail : Voici ce que j’ai fait hier et ce que je pense que je ferai aujourd’hui. Le Daily Scrum donne de l’énergie. Les membres de l’équipe quittent la réunion enthousiastes sur les progrès qu’ils et que les autres ont réalisés.
Malgré le sixième principe du Manifeste Agile, « la méthode la plus efficace et effective de transmettre des informations dans une équipe de développement est la conversation en face à face », pour des équipes géographiquement distribuées, ceci n’est pas possible. La conduite de Daily Scrum quand les membres de l’équipe sont dans le même fuseau horaire et parlent la même langue est beaucoup plus simple que pour une équipe avec des membres dans de multiples pays et fuseaux horaires avec beaucoup de langages et de cultures différents. De telles équipes Agiles exigent un niveau différent d’attention, particulièrement quand elles se sont récemment formées.
Les équipes Scrum distribuées peuvent être classifiées selon trois types majeurs
a. Équipes Scrum dans le même fuseau horaire
b. Équipes Scrum avec chevauchement de fuseaux horaires
c. Équipes Scrum sans chevauchement de fuseaux horaires
Techniques pour piloter les Daily Scrums
Voici des techniques de pilotage des Daily Scrums pour les cas a. et b. ci-dessus.
Prenez en compte les fuseaux horaires, choisissez l’heure la plus commode possible pour toutes les équipes.
Identifiez et attaquez les points de blocages entre les Daily Scrums.
Utilisez un outil de planification Agile. Les avantages à utiliser un outil de planification Agile est que tout le monde est sur la même page et chaque membre peut, pendant les Daily Scrums, passer sur chacune des tâches ou histoires d’utilisateur en sachant que tout le monde sait où il en est. Tout le monde peut voir les informations de statut à travers les divers fuseaux horaires aussitôt qu’il est connecté.
Apprenez à l’équipe de l’importance de couper les micros de leurs téléphones quand un autre membre de l’équipe donne sa mise à jour.
Faites du Daily Scrum un sujet de discussion pour les rétrospectives de l’équipe.
Considérez que la qualité des Daily Scrums est directement liée à la communication. Une bonne communication peut être réalisée par téléconférence avec un écran d’ordinateur partagé avec tous les membres de l’équipe, ou par visioconférence, ce qui sera un peu plus difficile à configurer et n’oubliez pas de réserver une même salle de réunion chaque jour.
L’équipe et le ScrumMaster devrait s’efforcer de comprendre tous les points bloqueurs. Le ScrumMaster s’assure que tous ces bloqueurs sont adressés immédiatement après le Daily Scrum au cas où une autre réunion est exigée pour éliminer les bloqueurs.
Prenez des minutes des Daily Scrum. Cela aide des membres de l’équipe distribuée à surmonter des problèmes de langage, à planifier et à apprendre. Les outils de chat et un Wiki facilitent les Daily Scrums.
Si vous implémentez un outil de planification Agile, assurez-vous que les informations y soient à jour avant le Daily Scrum, que l’équipe soit co-localisée ou géographiquement distribuée.
Équipes sans chevauchement de fuseaux horaires (le cas c. ci-dessus)
Les points précédents sont valables pour les équipes Scrum qui opèrent dans le même fuseau horaire ou des fuseaux horaires se chevauchant (par exemple, l’Inde et l’Europe), mais pas pour des équipes sans chevauchement de fuseaux horaires (comme l’Asie et les États-Unis, ou l’Australie et la France).
Alors, comment réalisez-vous des Daily Scrums sans chevauchement de fuseaux horaires ?
Tenez le Daily Scrum chaque jour à une heure qui est incommode pour un côté ou pour l’autre. Faites tourner le fardeau de cet inconvénient d’un emplacement à l’autre chaque mois, en fonction de la réceptivité des équipes Scrum.
S’il est difficile de tenir la réunion dans ces conditions, identifiez un membre de l’équipe et demandez-lui de prendre note des mises à jour et de les partager avec l’autre partie de l’équipe.
(Un peu plus coûteux:) Enregistrez les Daily Scrums sur chaque emplacement et partagez l’enregistrement avec l’autre équipe. Avant le début du Daily Scrum quotidien, votre équipe peut revoir les mises à jour fournies par l’autre équipe.
Réalisez les Daily Scrums par la documentation.
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Melanie Franklin, spécialiste du management du changement, a synthétisé dans un article en anglais le contenu de la table ronde lors de « Agile Business Conference » à Londres.
Voici quelques extraits traduits en français pour vous donner envie de lire l’original en entier: free download Selling Agile to Senior Managers
Melanie Franklin
« Selon mon expérience, il est utile de parler de quelques uns des concepts généraux que nous associons avec Agile et oublions parfois d’exposer parce qu’ils ne sont pas si évidents:
1. Nous livrons de premières versions du livrable final aussi tôt que possible pour que ceux qui sont concernés puissent apprécier ce que nous avons compris de ce qu’ils ont exprimé comme besoin:
Ainsi, nous pouvons corriger très tôt toute mauvaise compréhension
Et nous pouvons ajouter ce que nous avons oublié de mentionner quand nous discutions du sujet de manière abstraite
2. Le travail est une collaboration entre les experts qui conçoivent et code et les clients qui l’utiliseront pour réaliser leurs tâches
3. Bien que les détails de ce qui sera livré évoluent en fonction des retours, nous nous accorderons sur un périmètre et des délais sur lesquels nous engager. »
En conclusion, Melanie rappelle que:
« Pour le management exécutif, la transition vers un mode de travail Agile peut sembler demander un grand effort pour résoudre quelque chose qui n’a pas besoin d’être résolu. Ne vous attendez pas à un immédiat vibrant enthousiasme pour ce changement. Soyez prêt à régulièrement expliquer et démontrer les bénéfices de Agile. »
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Les 5 points remontés par Neil restent plus que jamais vrais dans nos organisations et entreprises
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1) Avoir la culture adéquate au déploiement d’une approche Agile
Dans les environnements Agile, les équipes sont autonomes. Elles sont face aux clients et agissent de manière démocratique. Les organisations cherchant à adopter Agile doivent questionner si ces principes sont en accord avec la culture et les valeurs de leur société. Si les divergences, voire antagonismes, sont trop forts: les chances de réussite sont minimes. Il faudra dans ce cas se concentrer sur une transformation de l’entreprise pour ne pas démarrer du mauvais pied avec Agile et ruiner d’entrée de jeu ses chances de succès.
2) Obtenir l’adhésion sans réserve du management et des leaders
La plupart des environnements de travail en management de projet ne réussissent qu’avec une bonne adhésion du leadership. Même si la culture de la société est adéquate, Agile nécessite une adhésion totale de la base au top management. Chaque personne a un rôle à jouer. Chaque personne a sa part de responsabilité avec Agile.
3) Mettre en place un robuste management du changement
Votre société est-elle prête pour un changement qui peut être radical ? Agile nécessite un changement majeur. Il est donc primordial qu’une stratégie de management du changement et des risques soit en place afin d’assurer une transition en douceur entre l’ancienne et la nouvelle manière de faire les choses.
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4) Former toute l’organisation à la philosophie Agile
La méthodologie Agile nécessite une compréhension de sa philosophie dès le début. Agile nécessite la participation de tous les membres de l’équipe. Il est important que chacun connaisse l’ensemble du processus ainsi que sa propre contribution.
5) Mettre en œuvre un système qui institutionnalise la collaboration
La base de l’efficacité des projets Agile est un effort concerté de mise en place d’un système qui permette une collaboration efficace et transverse entre toutes les parties prenantes, internes comme externes. Vos clients sont-ils réellement prêts à s’investir lourdement dans le développement de leurs projets ?
Pour en savoir plus sur la méthodologie Agile, regardez cette vidéo de 6 minutes en anglais et le livre blanc qui l’accompagne
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La nature itérative du développement Agile implique que des fonctionnalités sont livrées de façon incrémentale, ce qui permet de commencer à encaisser des revenus pendant que le produit continue d’être développé.
2. Accélérer la vitesse de commercialisation
La recherche suggère qu’environ 80 % de tous les leaders du marché ont été les premiers à commercialiser leurs produit ou service sur ce marché. En sus d’un revenu plus élevé grâce à une livraison progressive, la philosophie de développement Agile supporte aussi la notion de sorties en avant-première et de nouvelles versions régulièrement par la suite ainsi que des versions « perpétuellement bêta ».
3. Accroître la qualité
Un principe clé du développement Agile est que les tests soient intégrés tout au long du cycle de vie. Ceci permet une inspection régulière d’un produit fonctionnel en cours de développement. Cela permet au propriétaire de produit (le « product owner ») de faire des ajustements si nécessaire et identifie en avant première tout problème de qualité pour l’équipe de développement.
4. Donner de la visibilité aux utilisateurs
Voici le diagramme du Modèle Scrum
Les principes de développement Agile encouragent la participation active des utilisateurs tout au long du développement du produit dans une approche collaborative très coopérative. Cela fournit une excellente visibilité aux principales parties prenantes, à la fois sur l’avancement du projet et sur le produit lui-même, ce qui aide à son tour à garantir que les attentes soient gérées efficacement.
5. Manager les risques au plus tôt
De petites versions progressives donnent de la visibilité au « product owner » et à l’équipe produit pendant le développement, permettent d’identifier les problèmes au plus tôt et facilitent la réponse à ceux-ci. La transparence dans le développement Agile aide à s’assurer que les décisions nécessaires peuvent être prises le plus tôt possible, pendant qu’il reste du temps pour faire une différence substantielle sur le résultat.
6. Améliorer la flexibilité en intégrant le changement
Dans des projets de développement traditionnels, nous écrivons de grandes spécifications au préalable et disons ensuite aux responsables business combien il est coûteux de changer quoi que ce soit, particulièrement quand le projet avance. Dans la crainte d’une dérive du contenu et de projet interminable, nous résistons aux changements et faisons passer les demandeurs par un comité de contrôle des changements pour les réduire au minimum vital. Les principes de développement Agile sont différents. Dans le développement Agile, le changement est accepté. En fait, on s’y attend. Parce qu’une chose certaine dans la vie est le changement. Au lieu de cela la durée est fixe et les exigences apparaissent et se développent comme le produit est développé. Bien sûr, pour que cela fonctionne, il est impératif d’avoir des parties prenantes impliquées qui comprennent ce concept et prennent les décisions de compromis nécessaires, négociant le contenu prévu pour un nouveau.
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7. Contrôler les dépenses
La susdite approche avec des durées fixes et des besoins flexibles permet de tenir un budget fixe. Le contenu du produit et ses fonctionnalités sont variables, plutôt que le coût.
8. Satisfaire le client et le business
La participation active d’un représentant des utilisateurs et/ou un propriétaire de produit, la forte visibilité du produit et de l’avancement et la flexibilité de changer quand le changement est nécessaire, créent un bien meilleur engagement du business et accroissent la satisfaction du client. C’est un bénéfice important qui peut créer des relations de travail beaucoup plus positives et durables.
9. Construire le bon produit
Par-dessus tout autre point, la capacité dans le développement Agile de faire émerger et évoluer les besoins et la capacité d’embrasser le changement (avec les compromis appropriés), fait que l’équipe construit le bon produit. Il est trop commun dans des projets plus traditionnels de livrer un projet « réussi » côté informatique et de constater que le produit n’est pas ce à quoi on s’attendait, ni ce dont on avait réellement besoin ou que l’on espérait. Dans le développement Agile, l’accent est mis absolument sur la construction du bon produit.
10. Rendre le projet plus agréable !
L’engagement actif, la coopération et la collaboration font des équipes de développement Agile un endroit beaucoup plus agréable pour la plupart des personnes. Au lieu de grandes spécifications, nous discutons des besoins dans des ateliers. Au lieu des longs rapports d’avancement, nous collaborons autour d’un tableau des tâches, discutant de la progression. Au lieu des longs plans de projet et des Comités de Gestion des Changements, nous discutons de ce qui est bon pour le produit et le projet et l’équipe est autorisée à prendre des décisions. Dans mon expérience, cela donne une approche beaucoup plus utile pour chacun. À son tour, cela aide à créer des équipes fortement motivées, à haute performance et qui sont fortement coopératives.
Les implications d’embrasser des principes de développement Agile
Mais il y a des implications. Il n’existe rien de tel qu’une invitation à déjeuner sans contrepartie ! Et il n’y a aucune baguette magique pour le développement logiciel. Désolé, non, cela n’existe pas 🙂!
En échange de tous ces avantages, vous avez moins de prévisibilité car le logiciel et les personnes restent complexes. Vous ne pouvez plus blâmer quelqu’un d’autre si les choses ne se passent pas bien et cela exige généralement beaucoup plus d’engagement et d’efforts de chaque personne impliquée – c’est-à-dire que la collaboration est encore plus importante.
Néanmoins, les bénéfices du développement Agile sont vraiment irrésistibles.
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Les initiateurs, experts et formateurs sur la méthode Scrum et surtout sur les attitudes Agile y partagent leurs expériences.
En sus de ces webcasts, le site Scrum.org vous permet de visionner des vidéos et lire des papiers d’étude et articles de blog sur l’agilité et plus spécifiquement sur Scrum.
Scrum est un processus empirique, parfois décrit comme “l’art du possible.” Par cela, je veux dire que nous faisons du mieux nous pouvons avec ce que nous avons.
Un Propriétaire de Produit (« Product Owner ») planifie une version (« release ») en se basant sur toutes les informations actuellement disponibles.
Il ou elle définit les objectifs, puis les fonctionnalités et capacités qui permettront de les atteindre ainsi que le coût probable et la date de livraison. À partir de ce moment-là, le travail du Propriétaire de Produit est d’évaluer ce qui est possible au vu les capacités de l’équipe et de prendre les meilleures décisions possible pour atteindre l’objectif visé. Étant donné la nature de la technologie, des marchés, des besoins et des personnes, des compromis seront faits. Parfois, le but ne peut pas être atteint pour un coût raisonnable. Parfois, le but sera atteint, mais d’une manière un peu différente de celle que le Propriétaire de Produit envisageait initialement. C’est l’empirisme en pleine action.
L’équipe (de développeurs) dans l’équipe Scrum fait de même. Elle rencontre le Propriétaire de Produit et évalue ce que le Propriétaire de Produit voit comme les choses les plus importantes à faire. Si réalisées, ces choses amèneront le produit émergent dans la meilleure direction vers le but désiré. L’équipe choisit autant de choses qu’elle pense pouvoir faire pendant le prochain Sprint. Le coût de l’équipe et la longueur de Sprint sont fixes. Seule la quantité d’items du « Product Backlog » embarquée peut varier. Le Propriétaire de Produit et l’équipe définissent souvent un objectif global pour le Sprint. Il est un sous-ensemble des objectifs de la version (« release »).
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Quand l’équipe choisit des items lors d’une réunion de Planification de Sprint, elle s’engage à le faire pendant le Sprint.
Une définition « s’engager » est : « Se lier moralement par une promesse : Il s’est engagé à payer ses dettes dans les huit jours. » selon le Larousse. (ndlt)
Cela correspond à ma compréhension du mot s’engager, qui est une promesse, un engagement sur un plan d’action.
Cependant, beaucoup d’équipes Scrum utilisent le mot « s’engager » comme si c’était « une garantie ». C’est un reste des méthodes traditionnelles dites en cascade, où une estimation valait pour contrat. Cependant, cela reste présent dans l’esprit des propriétaires de produit et des développeurs. J’ai trouvé équipes après équipes qui estiment qu’elles doivent tout faire pour respecter leur engagement: La victime est habituellement la qualité.
Je me demande si nous devrions échanger le mot « s’engager » pour celui de “prédire” ?
Ceci pourrait donner la même perception que la présentatrice météo essayant de nous fournir les meilleures informations possibles. Elle fait avec que l’on connaît et avec ce que peut lui fournir la science de la météorologie. Elle ne fournit pas de garantie mais quelque chose que nous pouvons utiliser pour prendre des décisions. Les prévisions sont également utilisées par les organisations de ventes.
Peut-être cette clarification nous aidera-t-elle à comprendre qu’ « un engagement » dans Scrum est une promesse de faire de notre mieux avec ce que nous avons.
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Je fais une réelle différence, non seulement pour mon organisation, mais pour toute l’économie. J’aide à aplanir les hiérarchies et à donner aux clients ce qu’ils veulent vraiment !
Why we need Agile Projects and not just Agile Development
Les méthodes les plus agiles se concentrent au niveau du développement de produits. Il y a un aspect révolution sous ceci qui est séduisant. Il encourage les équipes à changer le monde en le faisant. Qui ne voudrait pas arriver au travail en se disant : « Je fais une réelle différence, non seulement pour mon organisation, mais pour toute l’économie. J’aide à aplanir les hiérarchies et à donner aux clients ce qu’ils veulent vraiment ». Si votre rôle est à un niveau dans la hiérarchie où on vous a traditionnellement dit quoi faire avec une autonomie minimale, ceci est un sentiment de libération. La prise de contrôle de votre propre travail est l’un des meilleurs ressentis. Il n’est donc pas étonnant que les membres de l’équipe adoptent de plus en plus Agile. Il n’est pas étonnant qu’Agile se répande si largement.
La différence entre faire et être
Mais il y a un problème. Puisque la plupart des méthodes ciblent le niveau équipe, on les voit juste comme quelque chose pour l’équipe. Elles encouragent les organisations à adopter une attitude de type « si cela les rend heureux, laissez-les le continuer ». Donc nous voyons des tas d’organisations faire Agile plutôt qu’être Agile. Nous évangélisons. Nous disons au management que pour être vraiment Agile la culture de l’organisation doit changer; s’ils ne changent pas ils n’en obtiendront pas les pleins bénéfices. Néanmoins, très peu d’organisations changent leur culture pour une culture Agile. La plupart d’entre elles continuent à voir Agile comme quelque chose pour des équipes de développement. Pourquoi en est-il ainsi ?
Agile serait-il devenu un club fermé, réservé à ses membres ?
Nous pourrions parler d’inertie. Nous pourrions parler de tankers mettant des miles pour virer de bord. Nous pourrions parler de Rome qui ne s’est pas construite en un jour. Ce sont plus des excuses que des raisons. Je suis certain qu’il y a une variété de raisons pour lesquelles les organisations n’embrassent pas la culture Agile. Chaque organisation est unique et aura ses propres motivations et son propre contexte. Cependant, il m’apparait qu’une raison pour laquelle les plus grandes organisations n’adoptent pas la culture Agile est qu’il n’y a aucune place pour elles dans Agile. Agile est devenu un club de membres – un club de membres Exclusifs – qui précisément exclut.
Prenons Scrum comme exemple. Scrum a un tas de vertus. Cependant, Scrum exclut les chefs de projet. Beaucoup d’équipes sont ravies de cette exclusion. Elles voient des chefs de projet et plus généralement les managers, comme une mauvaise chose. Ceci érige une barrière. Les équipes disent souvent « Nous sommes Agiles : nous n’avons pas besoin de chefs de projet. »
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Comment enchanter notre organisation aussi bien que le client
Cependant, tandis que les équipes de développement peuvent ne pas aimer les chefs de projet si ils commencent à leur dire comment faire leur travail, les organisations aiment les chefs de projet. Il y a bien plus dans la plupart des projets que la partie qui est visible aux équipes de développement. Les organisations comptent sur les chefs de projet pour s’occuper de tout ce travail en dehors du développement. C’est ainsi que l’organisation s’arrime aux projets. Il ne suffit pas d’enchanter le client, nous devons aussi enchanter notre organisation. Nous devons ouvrir la porte et laisser une plus large portion de l’organisation entrer dans notre monde Agile. Nous devons faire des Projets Agile pas seulement du Développement Agile.
Pendant plus de deux décennies, le Consortium DSDM a tranquillement promu une méthode Agile qui prend en considération la vue organisationnelle. Ses membres étaient là à la station de sport d’hiver Snowbird quand l’Alliance Agile a été formée et que le Manifeste Agile a été rédigé. DSDM est une méthode Agile qui inclut le management de projet – mais avec une approche Agile du management de projet.
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En 2010 ils se sont ouvertement manifestés. Le Consortium s’est réuni avec le Groupe APM pour sortir le programme de formation et qualification appelé AgilePM®. Il démontre comment les chefs de projet pourraient travailler d’une façon Agile avec des équipes Agile. La porte était alors ouverte. Tout à coup, il y avait une façon facile pour les organisations d’embrasser Agile au-delà du niveau de l’équipe.
La croissance fut rapide. L’appétit était là et AgilePM est une façon d’y donner satisfaction et d’apaiser cette faim. Des milliers de chefs de projet, ainsi que membres de l’équipe et autres parties prenantes, se sont inscrites.
Dans le vrai style Agile, le produit a continué à se développer, allant de pair avec l’évolution du mouvement Agile. AgilePM V2 est l’offre actuelle. Elle a été rationalisée pour que le nombre de produits de management soit réduit. Elle offre une intégration plus simple avec d’autres méthodes Agile comme Scrum et permet aussi l’intégration avec PRINCE2 ®.
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Beaucoup d’attention est portée au « Manifeste Agile » et bien qu’il soit une composante importante de Agile, ce n’en est pas toute la substance. Il y a 12 principes directeurs en plus des 4 composants principaux du manifeste. Jetons un rapide coup d’œil à chacun d’entre eux et voyons combien ils affectent comment nous percevons et implémentons les pratiques Agiles…
1. Notre priorité la plus haute est de satisfaire le client par la livraison rapide et continue de logiciel de valeur.
Ceci est l’aspect le plus important d’Agile qui doit être compris et adopté comme une partie de la culture de toute organisation qui veut être « Agile » : le client et l’utilisateur final sont le focus ultime du processus tout entier, du commencement jusqu’à la fin. Le client est le juge du succès ou de l’échec d’un produit ou d’une fonctionnalité, pas la société ni ses parties prenantes. Le client est celui avec les problèmes que nous adressons et comme tel il doit être partie intégrante du processus de développement de produit du commencement à la livraison.
Ignorer vos clients jusqu’à ce que votre produit soit prêt à être expédié est l’anti-modèle Agile numéro 1 dans le monde.
2. Accueillez avec bienveillance les demandes d changement, même tard dans le développement. Les processus agiles exploitent le changement pour donner un avantage compétitif du client.
La deuxième partie la plus importante de Agile est en fait… …de faire preuve d’agilité. N’importe quelle organisation qui investit lourdement dans la définition en amont, la conception et la définition des besoins n’estPas Agile…et ne fait certainement pas preuve d’agilité. Tout le point de l’agilité est que vous pouvez vous accommoder d’importants changements de besoins à n’importe quel point du processus et toujours livrer quelque chose qui est utile pour le client et résout un ou plusieurs de leurs problèmes. Des processus agiles s’appuient sur la Priorisation et non par la Négociation de contrat pour atteindre le succès. Quand de nouveaux besoins surviennent, ils ne sont pas soumis à de lourds et détaillés processus de management des changements. Ils sont plutôt ajoutés à la pile de tout le reste à faire et évalués tout simplement comme une autre tâche ou histoire utilisateur déjà dans le processus.
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Penser que les choses sont totalement ou presque entièrement définies à l’avance est un autre anti-modèle Agile dont beaucoup de sociétés souffrent fréquemment.
3. Livrez souvent (entre deux semaines et deux mois) du logiciel qui fonctionne avec une préférence pour les fréquences les plus rapides.
Il y a plusieurs choses dans ce principe. D’abord du logiciel qui marche est le but du processus à chaque étape, ensuite le travail devrait être itératif et s’améliorer à chaque livraison et, finalement les itérations qui sont engagées devraient être les plus courtes possible. Si vous travaillez sur un projet qui progresse pendant six mois sans vérifier les résultats intermédiaires avec le client (ou son représentant), vous n’êtes pas Agiles. Si vous travaillez sur des itérations d’une semaine, mais ne livrez pas quelque chose qui résout au moins un problème client à chaque itération, vous n’êtes pas Agiles. Les itérations agiles doivent être assez longues pour livrer un logiciel qui fonctionne et assez courtes pour vous assurer que ce que vous livrez résout bien dans les faits des problèmes clients.
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Travailler itérativement ne signifie pas nécessairement que vous êtes Agiles; l’itération est importante, mais livrer un logiciel qui fonctionne l’est tout autant.
4. Les gens du métier et les développeurs doivent travailler ensemble quotidiennement pendant tout le projet.
La collaboration et les interactions entre les gens sont critiques au succès de toute organisation Agile. Les silos et le « jeté de besoins par-dessus le mur » sont contre-productifs aux approches Agiles, comme l’est de segmenter votre organisation entre les gens « du métier/business » et les « techniciens ». Tout le monde du côté « métier/business » devrait être prêt, consentant et disponible pour fournir autant de support que possible aux équipes « techniques » et vice versa. L’idée séculaire qu’il y a une certaine différence inhérente entre la façon dont « l’activité business » devrait être exécutée et la façon dont « la technologie » devrait l’être est entièrement artificielle et contre-productive dans un âge d’innovation rapide et de livraisons encore plus rapides.
Décourager la collaboration ou encourager le « silotage » des efforts est un anti-modèle Agile qui persiste dans trop de cultures d’entreprise.
5. Construisez les projets autour de personnes motivées. Donnez-leur l’environnement et le support dont elles ont besoin et faites leur confiance pour faire le travail.
Agile valorise les personnes en tant que personnes et les équipes en tant qu’équipes. Les gens ne sont pas des rouages interchangeables que vous pouvez aléatoirement déplacer d’un projet à un autre et vous attendre à ce qu’ils excellent continuellement. Les individus sont motivés par des choses différentes et dans une vraie approche Agile nous exploitons ce qui motive individuellement les membres de notre organisation pour créer des équipes avec ces individus motivés qui sont intrinsèquement motivés pour réussir. Agile déboute de l’idée que la récompense extrinsèque fournit des résultats exceptionnels et se concentre plutôt sur l’assurance que les individus aient la motivation, l’environnement et les outils dont ils ont besoin pour réussir tout seuls. Il n’y a aucune approche de type « la carotte et le bâton » dans Agile. Il y a des problèmes à résoudre pour les clients qui sont intéressants et fascinants et qui sont résolus par des personnes qui ont l’intérêt nécessaire et la motivation intrinsèque pour les résoudre.
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Attendre des gens d’être performants simplement parce qu’ils sont membres « d’une équipe » et non pas parce que cette équipe partage la motivation intrinsèque de réussir est un anti-modèle extrêmement commun dans les grandes organisations.
6. La méthode la plus efficace et effective de transmettre des informations dans une équipe de développement est la conversation en face à face.
La méthode séculaire d’avoir un unique expert du sujet qui écrit tout qu’il veut avoir et le remet aux développeurs comme « une liste à exécuter » de besoins est hérétique aux approches Agiles. Des personnes différentes pensent et communiquent différemment et le texte écrit est l’une des pires façons d’exprimer que vous essayez de dire. Au pis-aller, c’est vague et difficile à déchiffrer pour la personne qui ne l’a pas écrit; au mieux, c’est un document clinique, stérile qui remplace le sentiment par la précision. Si le but est d’exprimer la douleur que ressent le client et motiver les équipes à exceller dans leur job parce qu’elles le veulent, alors aucune de ces approches par des besoins écrits n’aura le résultat que nous désirons. Nous utilisons plutôt des choses comme les Histoires Utilisateur, qui explicitent le problème que nous voudrions résoudre, mais qui permettent à notre équipe de développement d’utiliser sa créativité pour y répondre de la meilleure façon possible.
Même quand nous utilisons des outils pour suivre le travail et communiquer les informations les plus basiques, nous ne pouvons pas oublier que la façon la plus importante de communiquer l’un avec l’autre, indépendamment des rôles, est toujours la conversation en face à face.
7. Le logiciel qui marche est la principale mesure de progrès.
Particulièrement dans le monde des grandes sociétés, nous aimons le concept que tout peut être mesuré, évalué et KPIsé. Nous suivons les revenus, des points d’histoire, la vélocité, la consommation, les nombres d’erreurs découvertes, Ad Nauseum. Pourtant nous oublions souvent que ce que nous essayons vraiment de faire est résoudre des problèmes pour les clients. Et aucune de ces mesures n’indique combien de valeur nous apportons en réalité ni si nous résolvons vraiment des problèmes clients. Le but final de chaque itération devrait être du logiciel qui marche, qui fait quelque chose que nous pensons être de valeur. Sans cela, c’est un échec. Quoi que ce soit de plus que cela est du glaçage sur le gâteau. Les équipes Agile se mesurent elles-mêmes sur si elles apportent réellement de la valeur et si elles créent vraiment quelque chose qui marche la fin de chaqueitération.
Répétons ceci : la vélocité n’est pas la mesure du progrès. La consommation n’est pas la mesure de progrès. Les points d’histoire ne sont pas la mesure de progrès. La capacité n’est pas la mesure de progrès. Les délais ne sont pas la mesure de progrès. La seule chose qui importe est combien vous créez de logiciel qui marche.
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8. Les processus agiles font la promotion du développement durable. Les sponsors, les développeurs et les utilisateurs devraient pouvoir indéfiniment tenir une allure constante.
Voir les billets sur l’initiative #ecoPMI
Il y a cette idée fausse dans le monde, tenue tant par les développeurs que par des hommes d’affaires, que Agile signifie aucune documentation, que Agile veut dire faire quoi que vous ayez besoin de faire pour atteindre un but, que Agile signifie changer les priorités et équipes rapidement pour assurer une production maximale, que Agile rime avec imprévisibilité et manque de prédictibilité. Le fait est, l’un des buts principaux d’Agile est créer un environnement de prévisibilité, de stabilité et une allure constante et acceptable de développement de produits qui dure indéfiniment. Il n’y a rien dans les principes Agile qui écarte de créer des planning (quoique ces plans portent un peu d’incertitude !) ni d’être capable de prévoir quand quelque chose pourrait être livré. Au contraire, il n’y a rien dans les principes Agile qui s’attend à ce que des développeurs s’engagent dans des comportements de pression exagérée. En fait, de tels comportements sont de bien des façons antithétiques aux concepts Agiles : si votre équipe doit travailler beaucoup trop durement pour livrer quelque chose, vous avez manqué en amont à vos devoirs de priorisation efficace des Histoires Utilisateur.
Aucune vraie pratique Agile ne devrait aboutir à de l’épuisement, des périodes critiques, ni une incertitude constante et prolongée. Les anti-modèles aboutissent à ces comportements contradictoires.
9. L’attention continue à l’excellence technique et à la bonne conception améliore l’agilité.
Des équipes vraiment agiles ne rassemblent pas à la va vite de mauvais morceaux de code pour l’appeler « bon ». Elles prennent le temps et mettent les efforts nécessaires pour comprendre ce qu’elles essayent de réaliser, comment elles pensent pouvoir résoudre les problèmes et décomposer les choses en assez petits « morceaux » de travail pour à la fois itérer sur le problème et livrer des solutions potentiellement exploitables à chaque étape du projet. La majorité de ce travail se produit avant que les équipes ne s’engagent à faire le travail. Il y a là du pré-travail pour parler approches, pour discuter architecture et s’engager dans des discussions avec des représentants du métier, des parties prenantes et les équipes techniques. Nous nous référons souvent à ceci comme à des sessions de démarrage ou de préparation d’arriéré de produit mais Agile ne devrait jamais être une excuse pour la mauvaise qualité ou une conception erronée.
La conception erronée et de faibles standards aboutissent à de pauvres solutions qui ne répondent pas vraiment aux besoins clients; c’est un facteur de ralentissement, pas un facteur d’accélération.
10. Simplicité, l’art de maximiser la quantité de travail non fait, est essentielle.
Beaucoup trop de personnes lisent ceci de la mauvaise façon et limitent ainsi leur capacité à totalement s’engager dans des pratiques Agiles fortes. Simplifier vos buts, vos histoires, votre travail et tout le reste est un processus qui commence par l’opposé : une très large compréhension de ce que sont les buts et de comment ils pourraient être atteints. Le résultat de tels efforts n’est pas nécessairement un projet plus petit, mais des incréments plus petits et plus simples qui peuvent s’additionner en quelque chose de très grand et qui peuvent aussi indirectement réduire les buts globaux. Le plus grand obstacle est ici que lesimple est plus difficile que le complexe, particulièrement quand les gens s’engagent dans des séances de remue-méninges, ce qui arrive souvent avec des équipes techniques. Résolvez le problème d’abord, itérez ensuite par petits morceaux.
« Rendez chaque détail parfait et limitez le nombre de détails à perfectionner. » Jack Dorsey
11. Les meilleures architectures, besoins et conceptions naissent d’équipes auto organisées.
Le mot clé est ici « naissent ». Quand vous réunissez les bonnes personnes et que toutes sont alignées vers les mêmes buts, certaines choses se produisent. D’abord, elles se tiennent naturellement responsables, parce qu’il y a un sentiment intrinsèquede camaraderie et de but commun. Deuxièmement, Elles se supportent et en même temps se défient pour assurer que le résultat final respecte non seulement leurs attentes individuelles, mais aussi leurs attentes collectives qui sont presque toujours plus élevées. Et finalement, elles améliorent le tout par la collaboration : la valeur de n’importe quelle équipe auto-organisée est au moins 2 fois plus importante que la somme de ses parties individuelles. Le facteur clé est ici auto-organisation, qui peut être dure à vendre dans beaucoup d’organisations, mais les meilleures équipes ne sont pas celles assemblées par un cadre intermédiaire, ce sont plutôt des groupes de personnes qui ont choisi de s’aligner vers un but commun.
Les personnes qui travaillent vers un but commun parce qu’elles le veulent seront toujours plus efficaces, plus fortes et plus fiables que des équipes travaillant ensemble parce qu’on leur a dit de le faire.
12. À intervalles réguliers, l’équipe réfléchit à comment devenir plus efficace, puis règle et ajuste son comportement en conséquence.
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Dans presque chaque organisation que j’ai observée face au défi d’implémenter les pratiques Agile, la plus grande chose qu’elle loupe est l’importance de l’amélioration continuelle ou continue. Agile a ses origines dans des concepts industriels LEAN : la valeur de l’individu, la primauté du résultat sur le processus et, plus important encore, le besoin de constamment mesurer, ajuster et améliorer comment vous faites ce que vous faites. Toute équipe qui veut ne pas s’engager dans les rétrospectives et les revues d’équipe avec leurs parties prenantes après chaque itération risque la stagnation et les anti-modèles parce qu’elle ne les voit jamais arriver. Beaucoup d’équipes voient ces sessions comme contre-productives, des pertes de temps, des exercices « soft skills » qui consomment seulement de leur temps d’exécution. Mais la plupart des équipes les évitent simplement par crainte (et le rationalisent comme elles le peuvent): la crainte d’être sur la sellette, la crainte d’accepter la responsabilité, la crainte de changement. La vérité vraie est que quand elles sont exécutées correctement, elles peuvent être les réunions les plus enrichissantes dans lesquelles les équipes s’engageront. Elles sont destinées à pousser les gens à constamment s’améliorer et être plus efficaces et il n’y pas de bonne raison de ne pas s’engager dans ces discussions.
L’absence de « regarder derrière soi » profondément et honnêtement pour évaluer comment une équipe avance et où elle peut s’améliorer est un anti-modèle fatal au succès de Agile sur le long terme.
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Comme tant de sujets dans Scrum, la durée de Sprint n’est pas fermement définie mais il y a 2 principes pour en déterminer la valeur optimale pour votre projet.
On me demande souvent, ‘Combien de temps devrait durer un Sprint pour mon équipe ?’ Et ‘le Sprint doit-il être de durée fixe ?’. Je constate qu’il ne suffit pas de répondre : « N’y réfléchissez-y pas trop longtemps. Si vous utilisez un environnement raisonnable et un langage de développement comme Java ou dot-net, utilisez une durée de Sprint de deux semaines. Cela semble marcher pour la plupart des équipes, mais certains utilisent une semaine ou trois semaines. Voyez simplement ce qui vous convient. »
Comme tant de sujets dans Scrum, la durée de Sprint n’est pas fermement définie.
Deux principes sur la durée
Il y a deux principes pour déterminer la durée d’un Sprint.
Le Sprint ne devrait pas être changé après son démarrage.
Les Sprints devraient être de même durée.
Ne pas se mentir à soi-même ni à l’équipe
Je pense que la première règle est claire et directe. Ce serait tricher que de changer la durée du Sprint après qu’il ait commencé. Si l’équipe ferme les yeux sur le changement de la durée de Sprint, elle sera tentée de changer la définition de « Done » pour permettre certains changements de contenu. Ceci est une mauvaise chose: La chose correcte à faire est d’ajouter une autre histoire utilisateur (User story) à l’Arriéré de produit (Product Backlog).
Quant aux Sprints devant tous être de même durée, c’est un peu plus délicat. J’ai déjà dit qu’un Sprint de démarrage pourrait être de seulement une semaine, donc, clairement je ne suis pas totalement inflexible sur le fait que tous les Sprints devraient être de même durée. Puisqu’un Sprint est une boucle de retour d’information, l’équipe doit prendre en compte les parties prenantes. Avoir une durée de Sprint fixe donne aux parties prenantes un rythme constant pour les revues de livrables, ce qui est réconfortant et installe une routine familière. Cependant, avoir des durées de Sprint différentes pour des Sprints spécialisés, comme la prise en compte des périodes de fêtes (ou des vacances), ou une autre raison dont l’équipe et les parties prenantes peuvent convenir, ne me semble pas être une terriblement mauvaise chose.
Est-ce assez long ?
Un Sprint doit être assez long pour vraiment achever des histoires (user stories). C’est-à-dire l’équipe doit pouvoir amener ses histoires jusqu’à leur état fini (« done »). C’est une règle dans Scrum qu’un Sprint ne devrait jamais excéder un mois. En général, la longueur de Sprint devrait être approximativement de trois fois le temps nécessaire à analyser et réaliser totalement une histoire de taille moyenne. Ceci semble donner assez de flexibilité dans le système pour permettre à l’équipe de s’auto-organiser pour obtenir un travail fini. Mon expérience est qu’une histoire prend environ 2-3 jours pour une équipe typique qui est bien en place, donc une longueur de Sprint raisonnable est deux semaines. Cependant, les environnements sont différents; certains sont plus faciles (ou plus difficiles) que d’autres. Je m’attends donc à ce que les longueurs de Sprint d’une équipe varient largement en fonction de ces différences d’environnement.
Est-ce assez court ?
La durée de Sprint devrait être suffisamment courte pour que le changement d’avis sur les besoins soit plus lent que la durée du Sprint. C’est-à-dire, si la durée de Sprint est de deux semaines, l’équipe espère que les changements de besoins arrivent plus lentement que toutes les deux semaines. Ce qui veut dire que les parties prenantes peuvent attendre jusqu’à la fin du Sprint pour voir leur ‘nouveau truc’ délivré avant de vouloir le changer.
Dans l’environnement business actuel, il est typique que la modification de besoins soit trop rapide pour le Sprint. Il y a des bogues à réparer dans d’autres systèmes que l’équipe maintient, il y a des cas d’urgence partout dans l’organisation à fixer et les parties prenantes changent presque constamment d’avis sur ce qui est important. Ce sont autant de raisons pour que l’équipe raccourcisse la durée de Sprint ou celle du cycle de planification.
Des choses se produisent et les équipes développent des méthodes pour manager le fait que des besoins devraient être changés plus d’une fois par Sprint.
Soyez ouverts à re-planification
Parfois la durée de Sprint d’une équipe est juste trop longue pour que survivent les accords pris : la fréquence de changement des besoins est plus rapide que la longueur de Sprint ne peut le supporter. Il est tentant d’essayer de raccourcir les Sprints, mais peut-être n’est-ce pas faisable parce que les parties prenantes ne peuvent pas manager des revues plus fréquentes, ou parce que l’équipe ne peut pas développer plus rapidement.
Essayez Bubble Plan !
Que fait l’équipe ?
Scrum n’est rien sinon adaptatif. En fait, si l’équipe ne s’adapte pas pour respecter ses propres réalités, ce n’est pas du Scrum. Alors, adaptez-vous… l’équipe pourrait avoir des sessions de planification de Sprint plus fréquentes – peut-être une fois par semaine.
Par exemple, si l’équipe a une durée de Sprint de deux semaines, du lundi au vendredi deux semaines plus tard. Alors, l’équipe pourrait planifier chaque lundi, et non pas seulement un lundi sur deux. Le premier lundi l’équipe remplirait son Sprint à environ 80 % de sa capacité et le deuxième lundi les membres de l’équipe se poseraient la question : « qu’ajoutons-nous maintenant ? »
Je constate que beaucoup d’équipes se sont spontanément déplacées vers ce système, donc c’est un modèle connu qui est très efficace. Il devrait faire partie de la boîte à outils du ScrumMaster.
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