Comment être ou devenir un bon mentor de Chef de Projet en 6 étapes ?

How To Be A Good Project Mentor Using These 6 Steps ?

https://www.project-management.pm/project-mentor/ par Management Square

Les débutants qui prennent leur premier job de management de projet ont besoin de quelqu’un pour les guider et les aider à passer l’environnement agité, cependant productif de ces tâches : un mentor.

Pour un néophyte de la gestion de projet qui est encore un peu dépassé par les responsabilités qu’on lui a données, il ou elle a certainement besoin d’un mentor de projet pour traverser la tempête.

Si vous êtes déjà un mentor de chef de projet, vous êtes déjà familiers avec cette situation; vous décelez les erreurs des débutants et êtes un peu frustré lorsqu’ils s’avèrent incapables d’accomplir le travail que l’on attend d’eux. Alors, vous appliquez les méthodes nécessaires pour les aider à sortir de leur tracas et à évoluer par eux-mêmes.

Si vous n’êtes pas encore un mentor de projet, mais voulez le devenir, voici quelques étapes pour vous assurer que votre protégé recevra autant de formation qu’il ou elle lui en faut pour survivre dans le management de projet.

1. Soyez disponible

Votre protégé posera beaucoup de questions sur ses missions, les membres d’équipe, l’organisation et les détails du projet dans un ensemble. Faites-vous un devoir d’être accessible à tout moment, au bureau ou juste via courriel ou appel téléphonique. Si vous voulez être un mentor de projet efficace pour votre débutant, vous devez être ouvert à la communication où que vous soyez.

2. Soyez authentique

La sincérité est le meilleur cadeau et la caractéristique qu’un mentor de projet doit posséder parce que cela reflète ses intentions et son engagement face à ses obligations. N’inventez pas d’histoires pour impressionner votre protégé car le protégé perdra confiance et foi en vous. Vous devez dire la vérité telle qu’elle est à votre étudiant : que parfois des situations pénibles se produisent au bureau ou entre des membres qui auront des disputes qui peuvent parfois devenir un énorme problème pour l’équipe. Être honnête envers votre protégé le laissera voir et apprendre que malgré la collaboration et l’accomplissement de ses devoirs, des facteurs négatifs peuvent s’approcher à pas de loup et en surprendre plus d’un.

3. Donnez leur de la visibilité

rencontres, rencontrerPrésentez votre protégé à d’autres personnes dans l’organisation. Lui fournir ce degré d’exposition le fera très probablement remarquer de personnes plus haut placées. De bons mentors de projet laissent leurs « mentorés » faire face à toute la hiérarchie de l’organisation; même s’ils ou elles sont toujours assez nouveaux. En sus d’être un mentor de projet, soyez leur guide et présentez aussi votre étudiant aux autres départements.

 4. Partagez, ouvrez-vous de vos échecs

Les étudiants aiment entendre parler leur mentor de leurs histoires héroïques de réussite à partir de rien. Cela leur donne la motivation de travailler dur pour atteindre la position même où se tient actuellement le mentor. Laissez votre débutant comprendre que les erreurs font partie de l’apprentissage de son travail en rapprochant votre histoire de ses situations immédiates. Chacun commence de quelque part après tout.

5.  Donnez de l’espace a votre protégé pour grandir

soyez toujours prêtComme un oiseau, vous devez laisser votre protégé apprendre comment voler. Cela signifie leur donner une chance de grandir en tant qu’employé, et en tant que personne aussi. Abstenez-vous de les charger de tâches du matin au soir. Guidez-les à travers les phases du projet et une fois que vous pensez qu’ils savent faire, laissez-les analyser et accomplir leurs devoirs de leur propre façon. Pendant cette période, vous devez toujours être un mentor de projet qui reste proche et évalue leur progrès.

6. Filtrez les informations

silenceVotre protégé a besoin d’autant d’information qu’il ou elle le peut pour être pleinement conscient de l’organisation, du projet et des tâches qui lui sont assignées. Puisqu’il fait maintenant partie des réunions, ne l’oubliez pas dans la conversation et demandez son avis. Mais gardez à l’esprit que certaines informations doivent rester secrètes dans certaines circonstances. Ce n’est pas leur cacher quelque chose. Ils doivent comprendre que certaines informations sont sensibles et que tout un chacun n’est pas autorisé à y avoir accès.

Les conseils dans la durée devraient être un autre rôle pour les mentors de projet quand leurs étudiants grimpent dans la hiérarchie de l’entreprise. Vous devez être toujours prêts à les écouter et à leur fournir du conseil quand ils en ont besoin et rester une balise d’espoir quand les choses commencent à devenir un défi pour eux.

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

le management de projets et de programmes se joue dans la durée

Le moment de levier maximum

The moment of maximum leverage

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2018/04/the-moment-of-maximum-leverage.html  par Seth Godin

C’est le moment avant que cela ne déclenche, cette fraction de la seconde où un petit effort peut faire une grande différence.

Nous l’attendons. Le jour où participer paiera vraiment, l’avantage mécanique qui nous donne le plus fort d’impact pour notre effort.

C’est un mythe.

La force de levier maximale est le résultat d’engagement, de persistance quotidienne, d’effort graduel et fou et apparemment inutile encore et encore.

Quand ça marche, il semble simplement que nous ayons le bon timing.

Différences entre diverses langues dans l’expression d’un principe #Agile par Ian Raja Stokes

Voyons la différence en diverses langues dans l’expression du principe 4 parmi les 12 principes associés au manifeste agile !

« Les utilisateurs ou leurs représentants et les développeurs doivent travailler ensemble quotidiennement tout au long du projet »

Que je traduis en Anglais à titre de comparaison : “Business people and developers must work together daily throughout the project”

  • Français: « users or their representatives and developers »
  • Allemand: « specialists and developers »
  • Italien: « clients and developers »
  • Anglais: « business people and developers »
  • Espagnol: « business managers and developers »
  • Néerlandais: « business people and developers »
  • Suédois: « business people and developers »
  • Finlandais: « business representatives and software developers »
  • Turc: « owners of business processes and software »
  • Croate: “business people and development engineers”
  • Polonais: « business and development teams »
  • Russe: « developers and business »
  • Chinois: « business people and developers »
  • Japonais: « business people and developers »

Selon vous, ces différences sont-elles significatives dans la manière d’aborder l’agilité ?

Par rapport à mon expérience personnelle, je crois que la réponse est « oui ».

Relisez le billet de notre partenaire QRP International

Nous avons ainsi des versions différentes de l’agilité en fonction de la langue utilisée.

Comment la collaboration diffère-t-elle entre les cultures organisationnelles ? Un livre blanc à télécharger gratuitement

Posez vous la question: « Comment fonctionne l’entreprise dans laquelle je travaille ? »

Est-ce d’une manière créative et flexible, ou plutôt bureaucratique et méthodique ? Plusieurs types de cultures peuvent exister dans un groupe d’employés ; et ils peuvent généralement être définis de deux manières.

Téléchargez le livre blanc produit par notre partenaire Genius Project

Bien sûr, les deux cultures organisationnelles, rigoureuse et souple, présentent des avantages et inconvénients.

Le plus important pour le chef de projet est d’apprendre à y travailler de manière optimale pour parvenir à réussir les projets. Il est vital qu’il y crée une collaboration efficace et effective de toutes les parties prenantes.

Téléchargez gratuitement  le livre blanc

Et, bien sûr, trouver les outils pour faciliter cette collaboration en est une composante: 15 Jours d’essai gratuit pour:

  • Augmenter le taux de succès de vos projets
  • Atteindre des résultats optimaux pour votre équipe
  • Accroître la visibilité et connaissance de vos projets
  • Améliorer la collaboration dans l’équipe
  • Simplifier les phases de planification

PMO Global Awards 2018 !

Au départ, 64 pays étaient représentés.

Seuls 8 restent en course à ce stade, 2 par région.

Le 4 Octobre, lors de l’événement « Future PMO » à Londres, nous connaitrons le meilleur PMO de la planète !

Visitez le site web

D’ores et déjà, toutes nos félicitations aux 8 PMO Finalistes

La suite sur PMO Awards 2018

J’ai trouvé le règlement et le processus de cette compétition particulièrement intéressants. Une idée à reprendre et décliner dans chaque pays participant peut-être pour nominer ensuite les pressentis au niveau mondial ?

l’ Ikigai est la raison de vous lever le matin

Chacun a un Ikigai, c’est notre moteur intrinsèque

Ikigai or the reason for getting up in the morning http://blog.ipma.world/ikigai-reason-getting-morning/ par Reinhard Wagner

Un concept japonais nommé Ikigai (生き甲斐) signifie “la raison d’être”. Chacun a un Ikigai, c’est notre moteur intrinsèque. Vous devez le chercher et l’identifier pour découvrir votre source personnelle de valeur dans votre vie ou les choses qui rendent votre vie digne d’être vécue. La découverte de son Ikigai apporte le sens, le bonheur et la satisfaction. En général les questions que vous devez vous poser sont:

  • Qu’aimez-vous ?
  • De quoi le monde aurait-il besoin ?
  • Pour quoi pouvez-vous être payés ?
  • À quoi vous êtes bons ?
La mise bout à bout de toutes vos réponses vous permettra d’identifier votre Ikigai. C’est l’intersection de tous ces aspects.
D’autres intersections indiquent votre « passion », « mission », « vocation » et « métier ».

Les quatre autres intersections de 3 des cercles de l’illustration du Ikigai ont une signification spéciale, par exemple pour celle du bas qui manque de la dimension de ce que vous aimez particulièrement : “confortable, mais sentiment de vide”…

Quelle est l’importance de l’ Ikigai dans le management de projets ?

Vous pouvez seulement atteindre la pleine réussite quand vous connaissez votre Ikigai et construisez sur celui-ci. Savoir ce que vous aimez et ce pour quoi vous êtes bons peut vous aider à décider si vous acceptez une nomination de chef de projet ou non. Prendre en charge le management d’un projet en sachant qu’il ne correspond pas à votre Ikigai peut aboutir à seulement faire « un boulot rémunéré ». Lors du recrutement des membres de l’équipe vous pouvez leur demander “ce qu’ils aiment” et “ce à quoi ils sont particulièrement bons”… Leurs réponses peuvent indiquer s’ils sont passionnés par le projet.

Comprendre ce dont le monde a besoin peut éveiller vos sens pour clarifier la portée et les exigences du projet. Ceci vous aide à analyser s’il y a une bonne adéquation entre ce pour quoi vous pouvez être payés et ce dont le sponsor de projet ou les parties prenantes ont besoin.

Plus la correspondance entre des projets et votre Ikigai est forte, plus vous aurez de chances de réaliser ce que l’on attend du projet. C’est la forme suprême d’auto-réalisation et une raison de se lever chaque matin …

Alors, quel est l’ Ikigai de DantotsuPM.com ?

Le Manifeste Agile, ses 4 valeurs et 12 principes, par QRP International

Le Manifeste Agile, ses 4 valeurs et 12 principes, sont la conséquence de la frustration des entreprises dans les années 1990 sur le laps de temps entre l’expression des besoins de l’entreprise et la livraison technologique de la solution. Les besoins business et métier évoluent pendant cette période et le produit final ne répond jamais aux besoins du moment qui ont changé.

“Les individus et leurs interactions PLUS que les processus et les outils
Des logiciels opérationnels PLUS qu’une documentation exhaustive
La collaboration avec les clients PLUS que la négociation contractuelle
L’adaptation au changement PLUS que le suivi d’un plan.”

les 12 Principes Agile inclus dans l’Agile Manifesto décrivent une culture dans laquelle le changement est bien accueilli et le client est au centre du projet.

Selon une étude de 2017 réalisée par VersionOne « State of Agile Report », 94% des organisations font de l’agilité.

Mais qu’est réellement Agile et qu’est ce que la méthodologie Agile ?

Le mot “Agile” fait référence à un groupe de différentes méthodologies et de cadres de travail basés sur le développement itératif, la livraison incrémentale, la planification continue, l’apprentissage continu et les équipes pluridisciplinaires auto-organisées.

Ce groupe de méthodologies Agile et de cadres de travail ont en commun les 12 principes Agiles fondamentaux décrits dans le Manifeste Agile. Le principal avantage pour les organisations adoptant une méthodologie Agile est la capacité de « s’adapter au changement », de le valoriser et de l’apprécier à sa juste valeur.

Certaines méthodologies Agile se concentrent clairement sur la livraison et le développement de logiciels, d’autres sont plus axées sur les projets de toutes sortes et peuvent être utilisées comme des méthodes de gestion de projet.

Le webinaire en replay de notre partenaire QRP International

Agile : Signification et Définition

Agile est un « terme générique » pour plusieurs méthodologies de développement (de logiciels) itératives et incrémentales. Ce qui est important dans les méthodologies agiles, c’est qu’elles sont toutes axées sur l’habilitation des personnes à collaborer et à prendre des décisions ensemble. Rapidement et efficacement.

La gestion de projet Agile décrit une approche itérative de la planification et de l’orientation des processus de projet. Cependant, Agile est un état d’esprit. Il n’existe pas une unique approche de gestion de projet Agile qui fonctionne dans toutes les situations; le terme général « Agile » représente plutôt une variété de méthodes et de pratiques qui s’alignent sur les valeurs présentes dans le manifeste Agile. Agile consiste à créer une culture dans laquelle les équipes Agile coopèrent et collaborent pour générer de la valeur.

Comme il n’existe PAS de solution universelle pour adopter ou mettre en œuvre une approche agile, il existe plusieurs types de méthodes Agiles (souvent appelées «cadres» ou « frameworks ») pour répondre aux besoins variés des différentes organisations et équipes.

Découvrez les principales méthodologies Agiles

toutes les justifications pour des vacances bien méritées sont bonnes à prendre !

4 raisons scientifiques qui confirment que les vacances sont bonnes pour votre santé et celle de votre entreprise

4 Scientific Reasons Vacations Are Good for Your Health https://www.lollydaskal.com/leadership/4-scientific-reasons-vacations-are-good-for-your-health/ par Lolly Daskal
  • Combien de fois avez-vous voulu prendre de vacances, mais avez pensé, j’ai juste trop à faire ?
  • Combien de fois vous êtes-vous plaints de combien vous étiez épuisé sans y faire quoi que ce soit ?
  • Combien de fois avez-vous été frustrés des longues heures où vous travaillez, mais sans vous accorder de repos ?

Selon une enquête récente, l’employé américain moyen prend seulement la moitié de son temps de vacances alloué. Pas étonnant qu’ils souffrent d’être surmenés, écrasés et excédés. Même parmi ceux qui continuent de partir en vacances, 3 sur 5 ont reconnu faire tout de même un peu de travail. 25% ont été contactés par un collègue tandis qu’ils étaient en vacances et leur responsable est entré en contact avec 20% d’entre eux pour une question liée au travail.

Il est temps pour vous de dire “ assez est assez” et apprendre à faire passer vos besoins en premier. Prendre du repos est un bienfait pour votre santé mentale et physique et vous pouvez revenir plus productifs et efficaces. C’est du gagnant-gagnant.

Voici quatre raisons scientifiques pour lesquelles vous devriez réserver vos prochaines vacances dès aujourd’hui :

1. Réduction du stress

Une étude sortie l’année dernière par l’Association Psychologique Américaine a conclu que les vacances travaillent à réduire le stress en extrayant les gens des activités et des environnements qu’ils associent avec le stress et l’inquiétude. De même une étude canadienne de presque 900 avocats a constaté que la prise de vacances soulage le stress au travail. Les effets perdurent après les vacances, de plus : une petite étude de l’Université de Vienne a constaté qu’après s’être éloigné du travail, les vacanciers avaient moins de problèmes physiques causés par le stress comme des maux de tête, de dos et des irrégularités du rythme cardiaque et ils se sentaient toujours mieux cinq semaines après la reprise du travail.

2. Prévention des problèmes cardiaques

Image courtesy of winnond / FreeDigitalPhotos.net

De nombreuses études ont mis en évidence les bénéfices de prendre de vacances sur les maladies cardiovasculaires. Dans l’une de celles-ci, des hommes risquant des problèmes cardiaques qui avaient sauté les vacances pendant cinq ans de suite étaient 30% plus à risque de subir des crises cardiaques que ceux qui avaient pris au moins une semaine chaque année. Même l’abstinence de vacances d’une année a été associé à un risque plus fort de maladie de cœur. Les études trouvent des résultats semblables chez les femmes : celles qui ont pris des vacances une fois tous les six ans ou moins étaient presque huit fois plus à risque de développer une maladie du cœur, ou avoir une crise cardiaque, ou de mourir d’une cause coronaire que celles qui avaient pris au moins deux vacances par an. Cette statistique ne doit pas vous effrayer, mais vous persuader que les congés sont importants pour votre santé à long terme.

3. Amélioration de la productivité

Dans notre quête perpétuelle de productivité, nous sapons souvent notre capacité même de d’atteindre des niveaux maximums de performance. En faire davantage en moins de temps nous permet de prendre de l’avance et être plus productif, mais il faut une attention soutenue constante pour être vraiment productif. La société de services Ernst and Young a conduit une étude interne avec ses employés et constaté que chaque 10 heures de plus de vacances que prenaient leurs employés, leurs évaluations de performance de fin d’année s’amélioraient de 8%. Qui plus est, des vacanciers fréquents allaient significativement moins probablement quitter la société. Une autre étude par du Boston Consulting Group a constaté que les professionnels de haut niveau dont on exigeait qu’ils prennent du temps de repos étaient significativement plus productifs en général que ceux qui passaient plus de temps au travail. Quand vous êtes plus productifs, vous êtes plus heureux et quand vous êtes plus heureux, vous excellez dans ce que vous faites.

4. Meilleur sommeil

Des nuits agitées et un sommeil perturbé sont de fréquentes complaintes souvent communes et provenant du fait que nous avons simplement trop à penser tout le temps. Quand nous ne pouvons pas arrêter le bavardage dans notre tête, cela affecte notre sommeil et un manque de sommeil mène à moins de focus, moins de vigilance, une mémoire détériorée, une probabilité accrue d’accidents et une qualité de vie diminuée. Les chercheurs disent que les vacances peuvent aider à rompre les habitudes qui perturbent du sommeil, comme de travailler tard le soir ou regarder un écran rétroéclairé avant d’aller au lit. Si vous avez du stress du travail et que vous constatez que votre sommeil est perturbé à cause d’inquiétudes ou de tensions, prenez des vacances et apprenez à remettre en place votre modèle de sommeil.

Comme l’été est là, si vous avez remis vos vacances à plus tard, reconsidérez cette décision. Prenez un peu de vacances pour pouvoir mieux dormir et être plus productifs, plus détendus et plus en forme.

la dérive de contenu (Scope creep) serait de retour ! ou bien, est-ce une chimère ?

Selon PM Network de Juillet 2018, la dérive de contenu reprendrait du poil de la bête.

PM Network est une publication du Project Management Institute

“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

Cependant, mon expérience me pousse à suivre les conseils de Jessica Hall et Jeff Nielsen qui prônent que « La dérive de contenu n’existe pas ! » (article à lire ou relire).

C’est seulement un changement mal managé !

En effet, force est de constater dans la pratique que nous (nous-mêmes, nos clients et les parties prenantes du projet) ne savons pas de quoi nous avons besoin quand nous commençons.

Le changement est naturel et de nouvelles choses et imprévus surviennent  toujours. Le client a besoin de changement. Le business, nos concurrents, les innovations… forcent le changement. Des personnes extérieures à l’équipe projet proposent de nouvelles idées. Les membres de l’équipe ont de nouvelles idées. Le changement perpétuel est la seule chose sur laquelle nous pouvons compter.

Donc arrêtons de feindre de pouvoir l’arrêter ou l’empêcher et améliorions plutôt nos capacités, processus, approches et état d’esprit pour bien le manager.

  • Apprécions d’apprendre de nouvelles choses
  • Trouvons le bon équilibre entre réactif et proactif
  • Adoptons un rythme raisonnable pour prendre le temps de considérer de nouvelles idées et pouvoir changer de direction

La prochaine « dérive de contenu » (Scope Creep) à laquelle vous résistez pourrait justement être le changement qui transforme votre projet un succès retentissant !

avec Ventura Asssociates, partenaire de DantotsuPM, recrutez les ressources critiques dont vous avez besoin pour vos projets

vous êtes chef de projet, ce n’est pas sans raison ! Ayez confiance en vos capacités.

Ayez confiance en vos capacités et profitez-en pour donner aux membres de votre équipe projet confiance en les leurs 🙂

le #PMI® « Standard for Organizational Project Management » a été enrichi et aligné sur le PMBOK® Guide V6 !

The Standard for Organizational Project Management (2018)

Details, purchase or free digital copy download for PMI members

Organizational project management (OPM) est le cadre de travail utilisé pour aligner les pratiques de management de projets, programmes, et portfolio sur la stratégie les objectifs de l’organisation et les adapter aux environnements et structures. Ce Standard for Organizational Project Management (OPM) disponible en langue anglaise assiste les organisations, PMOs et leurs membres, et professionnels de ces pratiques. Il couvre les pratiques prédictives (Waterfall), Agile et hybrides.

Ce standard est aligné sur « A Guide to the Project Management Body of Knowledge (PMBOK® Guide) – Sixth Edition » et autres standards du PMI.

“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

Learn with Webinars! Project, Programme, PMO and Agile/Scrum: Watch the Videos !

QRP International is a partner of DantotsuPM – Watch these recorded webinars for free !

The goal of the QRP Webinars is to deliver information: Learn more about the topic you have chosen !

Our partner sees as its mission to improve your knowledge (and so do we at DantotsuPM.com).

Together with expert trainers and consultants, QRP runs several webinars each year, trying to cover all those topics that are particularly relevant for your professional growth: from project management (PRINCE2 as well as Agile methods), to Programme, Portfolio and PMO Management.

The best thing about webinars is that you can watch them over and over!

seminaire QRP
Partenaire de DantotsuPM

So if you’ve missed one, no worries! Follow the link to watch the recorded version of your preferred topic or method and …

Here are some of the topics covered:

  • AGILE METHODS AND FRAMEWORK: AN INTRODUCTION
  • INTRODUCTION TO PMO MANAGEMENT: ROLES, TECHNIQUES AND BENEFITS
  • PORTFOLIO MANAGEMENT: BENEFITS OF STRATEGIC ALIGNMENT
  • PROGRAMME MANAGEMENT: ELEMENTS AND BENEFITS
  • PRINCE2 2017: ALL YOU NEED TO KNOW ABOUT THE PRINCE2 UPDATE

… enjoy your learning moments!

Le Système d’information des Ressources Humaines ou SIRH, 50 nuances plus sombres…

Auteur : Yohann Romand, Consultant Senior Projets, Cabinet IQar, www.iqar-france.fr

Vous vous souvenez surement de l’article précédent (Relire l’article : ici), alors vous êtes prêts pour vous lancer en Mode Projet dans l’acquisition d’un SIRH !

Mais COMMENT et QUEL SIRH choisir ?

Les tentations sont nombreuses n’est-ce pas ?

Devant la multitude des acteurs sur le marché des SIRH, il est important de se poser les bonnes questions et vous laisser guider dans le choix. 

TENTATION 1 : SaaS ou… Licence ?

Sans doute la première des tentations et questions que vous devez avoir, quelle configuration est adaptée ?

La différence entre Licence et Mode SaaS, vous la connaissez ?

On vous en touche quelques mots…La Licence est une acquisition du logiciel associée à une gestion interne des infrastructures (hébergement sur vos serveurs…).

money, money, money...Le mode SAAS (Software As A Service) est quant à lui, un abonnement avec une logique d’externalisation et de mutualisation de la gestion des infrastructures (serveur, réseau…).

Soyez vigilants toutefois, sous Licence, la mise à jour de la solution est souvent payante et non automatique ! Ne vous laissez pas surprendre donc, la mise à jour des règles légales (taux…) peut être en effet à votre charge et une externalisation de tout ou partie de la gestion de votre paie n’est pas possible.

Le mode SaaS séduit, grâce à la modernisation des solutions proposées en mode Cloud, de plus en plus d’éditeurs ne font que du SaaS ! et pour cause, en mode SAAS, vous n’avez plus à vous occuper de la mise à jour des données légales, les évolutions de version sont souvent incluses et l’éditeur est garant de la sécurité des données, notamment avec la nouvelle norme RGPD… tentant non ?

TENTATION 2 : INTER ou EXTER…-nationalisation de la paie ?

Souhaitez-vous garder la gestion de la paie, souvent complexe et chronophage, en interne ? Ou bien vous soumettre totalement à …un expert? … Attrayant n’est-ce pas ?

Évidemment vous l’aurez compris, pour les éditeurs ou intégrateurs qui proposent une acquisition de la solution sous Licence, l’externalisation n’est pas possible !

Le mode SAAS offre du choix :

En effet diverses prestations peuvent être proposées : Des éditeurs ne proposent que 2 modes : internalisation totale ou externalisation totale sans accès au logiciel !!!

D’autres éditeurs ont fait le choix d’une granularité très fine avec une sélection du service à la tâche de qui fait quoi !

Alors, prêt à tout …confier ?

TENTATION 3 : Serez-vous en mode …EXPERT ou COLLABORATIF ?

Fervent défenseur d’une gestion des Ressources Humaines décentralisée, d’une implication des collaborateurs dans leur développement professionnel et des managers dans la gestion de leurs équipes ?

Alors optez pour une solution collaborative avec un portail partagé : saisie des demandes de congés, demandes de formation ou compléter ses entretiens !

Si vous êtes dans le cas d’une gestion du logiciel par le service RH seulement, alors préférez une solution en mode Expert.

TENTATION 4 : ERP ou logiciels experts interfacés ?

Si gérer les interfaces et les connexions entre logiciels ne vous attirent pas, laissez-vous séduire par un ERP (progiciel de gestion intégrée) :

Il vous proposera l’ensemble des modules de gestion des Ressources Humaines (Paie, gestion des temps et absences, formation, entretien, GPEC…) !

Mais attention, la maîtrise et la performance de la solution sur l’ensemble des domaines RH n’est pas toujours garantie !

Par ailleurs, si vous veniez à ne pas être satisfait de la partie paie et vous prend l’envie de changer, c’est alors l’intégralité des modules RH qui devront être changés !

Plus sur une envie de spécialistes dédiés à chacune des thématiques RH ? Comme on vous comprend… c’est du pur délice.

La tendance aujourd’hui est de choisir des éditeurs spécifiques de chacun des domaines (recrutement, paie, GTA, formation…) et de les interfacer !

Quelques inconvénients à connaitre : Le coût additionnel est souvent plus cher, les hébergements sont démultipliés et la transmission des données entre éditeurs peut être complexe à gérer !

TENTATION 5 : toute taille, tout secteur d’activité ?

Dernière tentation et non des moindres…Certains éditeurs proposent des solutions diverses couvrant toute taille d’entreprise et tout secteur d’activité…

D’autres se sont spécialisés et ont développé leurs applications intégrant les spécificités des domaines d’activité (ex : gestion des extras pour l’hôtellerie, gestion des contrats particuliers type pigistes, journalistes…).

A vous de voir si…votre entreprise est plutôt classique ? ou revêt des spécificités en gestion des Ressources Humaines ? Soyez vigilant à ne pas vous faire aguicher ! 

Pour conclure sur toutes ces tentations, le choix de son SIRH ne se résume pas finalement à un jeu de hasard mais bel et bien à un ensemble de critères de sélection qui doivent être tous… murement réfléchis.

Vous l’aurez compris, pour un tel projet, le pilotage en mode Projet est de mise (cadrage, planification, plan de charge…) !

Et si vous êtes à la recherche d’un pilotage simple et efficace, le Cabinet IQar, a conçu et développé SuiteProG, logiciel de pilotage du portefeuille des projets pour une gestion rentable et opérationnelle de vos projets !

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Foire aux questions sur les Histoires d’Utilisateur (User Stories) #Scrum

Frequently Asked Questions About User Stories

https://www.scrumalliance.org/community/articles/2016/april/frequently-asked-questions-about-user-stories par Sandeep Paudel

Les membres des équipes Scrum, participants aux formations, collègues et parties prenantes diverses impliquées dans des projets de mise en œuvre Agiles/Scrum posent souvent les mêmes questions sur les histoires d’utilisateur (User Stories). Ci-dessous, une liste de questions et réponses que je partage avec vous. J’espère que ces informations seront utiles à quiconque veut en apprendre davantage sur les histoires d’utilisateur.

Q: Que sont les histoires d’utilisateur (User Stories) ?

Une histoire d’utilisateur est une brève description de tout besoin fonctionnel. Elle est écrite d’une perspective utilisateur pendant ou avant la priorisation de l’arriéré de produit (Product Backlog) ou une session de planification de Sprint (Sprint Planning). Une histoire peut inclure, mais n’est pas limitée à, une fonctionnalité avec ses caractéristiques et ses règles de gestion, des demandes d’amélioration, des corrections de bogue, l’installation d’infrastructure, ou une documentation technique. Les histoires d’utilisateur peuvent représenter presque n’importe quelle activité pendant le cycle de vie du développement logiciel.

Q: Comment les histoires d’utilisateur sont-elles apparues ?

Il n’y a aucune date spécifique ou événement rapportés sur l’origine des histoires d’utilisateur. Cependant, la littérature suggère que les histoires d’utilisateur ont évoluées pendant le processus de collecte et de mûrissement des besoins qui ont été à l’origine documentés sous forme de cas d’usage. Des « programmeurs extrêmes » à la fin des années 1990 ont rendu les histoires d’utilisateur populaires dans l’arène du développement logiciel. Des approches Agiles plus récentes, comme Scrum et Kanban, ont aidé à largement promouvoir l’usage massif les histoires d’utilisateur.

Q: Comment dois-je écrire  une histoire d’utilisateur ?

Le format le plus populaire pour écrire des histoires d’utilisateur dans beaucoup d’approches Agiles est comme suit :

En tant qu’utilisateur (du système), je veux faire (action) pour que (les bénéfices à avoir cette fonctionnalité).

Par exemple, « En tant qu’étudiant, je veux voir mes notes pour connaitre ma performance. »

Q: Qui est responsable d’écrire les histoires d’utilisateur ?

Il n’y a aucun rôle spécifique responsable d’écrire une histoire d’utilisateur. Toute personne impliquée dans le processus de développement logiciel, des parties prenantes du métier aux membres de l’équipe Agiles, peut écrire des histoires d’utilisateur. Cependant, beaucoup d’histoires sont écrites pendant la session de revue de l’arriéré de produit par les membres de l’équipe de développement, comme les programmeurs, testeurs et analystes, ainsi que le propriétaire de produit (Product Owner).

Q: Quelles sont les qualités d’une bonne histoire d’utilisateur ?

Une histoire d’utilisateur idéale devrait être courte, simple et sans équivoque. Beaucoup de partisans Agiles considèrent le modèle de Bill Wake INVEST comme une base pour une bonne histoire.

I.N.V.E.S.T. (Relisez le billet sur INVEST)

  • IIndépendante
  • N– Négociable
  • V– de Valeur
  • EEstimable
  • SSuffisamment petite (Small)
  • TTestable

Q: Les histoires d’utilisateur exigent-elles une approbation ?

qui approuve une histoire utilisateur ?

Contrairement aux exigences opérationnelles ou aux documents dans des approches de développement logicielles traditionnelles, aucun processus formel n’existe pour approuver des besoins dans un environnement Agile. Et les histoires d’utilisateur ne sont pas les seules fonctionnalités, donc ce sont les membres de l’équipe Agile qui acceptent les histoires quand la plupart d’entre eux sont confiants sur la capacité à livrer cette histoire en une itération. Tous les doutes sur une histoire d’utilisateur sont clarifiés par le propriétaire de produit dans le cadre de Scrum.

Q: Quels sont trois Cs des histoires d’utilisateur ?

En 2001, Ron Jeffries Proposé le concept de trois Cs : Carte (fiche), Conversation Et Confirmation, pour atteindre le consensus sur une histoire de la part des parties prenantes dans le cadre Agile.

  • La Carte d’histoire est écrite sur une fiche, qui est souvent un Post-it®.
  • La Conversation est une série de discussions entre l’équipe de développement et les parties prenantes internes et externes pour comprendre la complexité et la valeur de l’histoire.
  • La Confirmation doit s’assurer que la conversation tournant autour de l’histoire est parvenue à une conclusion.

Q: Quelles sont les différences entre un cas d’usage (Use Case) et une histoire d’utilisateur ?

Bien le cas d’usage et l’histoire d’utilisateur semblent semblables et que beaucoup de personnes les confondent comme une des façons de décrire des besoins, ils sont différents de bien des façons, comme suit :

Histoires d’utilisateur et tâches :

Les membres de l’équipe exécutent des tâches basées sur l’ensemble d’activités pour construire une fonctionnalité, comme exprimé dans l’histoire d’utilisateur. Par exemple, l’histoire d’utilisateur est: Comme un acheteur de mon futur domicile, je veux voir la liste de maisons dans mon voisinage pour que je puisse faire une liste des maisons candidates sélectionnées que je veux acheter.

Les tâches pour l’histoire pourraient être:

    • Codage, utilisation de la logique appropriée
    • Intégration d’APIs de recherche et de cartographie
    • Développement de scénarios de test
    • Intégration avec des sources de données
    • Finalisation de filtre de sélection

Les histoires d’utilisateur sont mesurées de manière relative avec des tailles comme S, M, L, XL, etc., ou en utilisant la séquence de Fibonacci : 1, 2, 3, 5, 8, 13 …, basée sur la complexité de développement des histoires. Les tâches sont toujours calculées en heures et sont basées sur le niveau d’effort que chaque membre doit fournir pour chacune des tâches.

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Histoires d’utilisateur et épopées

Une épopée est un jeu de fonctionnalités qui ressemblent à une histoire au début, mais quand les membres de l’équipe commencent à l’analyser, ils constatent qu’elle pourrait être plus grande que précédemment envisagé. Donc ils doivent la décomposer en de multiples histoires. Une façon de différencier une épopée d’une histoire est en vérifiant qu’elle suit le modèle INVEST discuté plus tôt.

Il y a “des Leçons à Apprendre”, pas “des Leçons Apprises” !

They are “Lessons to be Learned”, not “Lessons Learned”

http://leadinganswers.typepad.com/leading_answers/2017/05/they-are-lessons-to-be-learned-not-lessons-learned.html par Mike Griffiths

Voici quelques commentaires des lecteurs du blog DantotsuPM sur ce sujet des leçons apprises.

Les suggestions, observations et idées que nous capturons pendant les rétrospectives ne sont pas des Leçons Apprises. Cela impliquerait que nous avons déjà appris d’elles et ne ferons plus de nouveau cette erreur. Au lieu de cela, Elles sont « des leçons à apprendre », ce qui est subtilement différent, mais qui souligne la partie la plus importante : nous devons maintenant en apprendre quelque chose.

L’apprentissage implique plusieurs étapes. David Kolb, un théoricien de l’éducation, décrit un processus en 4 étapes :
  1. Des expériences concrètes (que nous savons déjà)
  2. L’observation et la réflexion (ce que nos rétrospectives nous aident à identifier)
  3. La conceptualisation abstraite (réfléchir aux problèmes et concevoir des solutions potentielles)
  4. L’expérimentation active (essayer quelque chose de nouveau)

Ces étapes agissent comme faisant partie d’un cycle d’étude expérimental. La dernière étape, l’expérimentation active, crée de nouvelles expériences concrètes et se fonde ce que nous savons déjà.

Il est facile de confondre les actions rétrospectives d’observation et réflexion (l’étape 2) avec rassembler des leçons apprises. Cependant, ce n’est pas le cas, au lieu de cela c’est juste une étape dans le processus. Nous devons alors déterminer une solution (l’étape 3) et mener des expériences pour apprendre d’elles (l’étape 4). Seulement alors pouvons alors apprendre en réalité quelque chose.

Pour nous rappeler que réunir des idées et des suggestions d’améliorations n’est pas la même chose qu’apprendre, je suggère que nous arrêtions d’utiliser l’expression “ Leçons Apprises” et utilisions au lieu de cela des « Leçons à apprendre”.

CSP est partenaire de DantotsuPM

et si rêver un peu au lieu d’uniquement craindre les événements négatifs ne faisait pas de mal, même aux chefs de projets ?

Trop d’entre nous ne vivent pas leurs rêves parce qu’ils sont paralysés par leurs peurs…

les entreprises misent sur la collaboration sociale pour booster l’innovation

Désormais les outils numériques sont surtout utilisés pour favoriser l’innovation.

Par rapport à l’année précédente, cet objectif arrive en tête avant l’amélioration de la culture d’entreprise.

La réduction des coûts et la fidélisation du personnel demeurent aux rangs 3 et 4. Cela laisse suggérer que les entreprises sont soumises à une pression croissante pour développer des solutions innovantes

Téléchargez gratuitement l’étude 2018 sur la collaboration sociale de notre partenaire Campana & Schott réalisée principalement en Allemagne et en Suisse.

3 pratiques Agiles faciles que votre équipe peut commencer dès aujourd’hui

3 Easy Agile Practices Your Team Can Start Today http://projectbliss.net/agile-practices/ par Leigh Espy

Vous avez entendu vos amis chanter les louanges d’Agile. Vos copains chefs de projet deviennent des scrum masters. Vous entendez combien c’est formidable. Tous les gamins dans le coup le font et vous êtes un peu jaloux. Vous vous sentez exclu. Vous voulez voir l’objet de toute cette agitation.

Bonnes nouvelles ! Il existe des pratiques Agiles que vous pouvez utiliser même dans votre monde prédictif en cascade. Vous obtiendrez les bénéfices d’une communication accrue,  de la collaboration avec le client et de l’amélioration continue. Et vous aurez une opportunité de présenter quelques pratiques Agiles à votre équipe. Sans devoir vous coller à la transition de l’organisation toute entière vers Agile.

AVERTISSEMENT : que faire avant que vous n’adoptiez ces pratiques Agiles

N’adoptez pas de pratiques Agiles simplement pour suivre les foules.

Comprenez les bénéfices que vous tirerez à incorporer des pratiques Agiles. Vous économiserez du temps et de l’argent en obtenant des réactions des clients et en livrant le bon produit. Vous travaillerez plus intelligemment avec une communication accrue et transverse dans l’équipe et des pratiques de travail améliorées.

Discutez avec votre équipe et obtenez leur adhésion. Le changement sera un effort d’équipe et vous aurez besoin de leur collaboration et coopération. L’équipe entière doit être à bord. Vous ne pouvez pas réussir seul.

Partagez vos idées avec l’équipe sur pourquoi vous voulez le faire. Découvrez les idées et préoccupations de vos coéquipiers. Assurez-vous qu’ils sont ouverts à faire un essai. Vous devrez vous lancer avec leur appui, parce qu’ils font aussi partie du jeu.

Les 3 pratiques suggérées sont ici de bonnes démonstrations des valeurs Agiles que j’ai discutées dans A PM’s Guide to Agile Software Development

Voici 3 pratiques Agiles que vous pouvez déjà commencer à utiliser:

1. Standup Quotidien

Bénéfices : transparence et communication accrues dans l’équipe.

Votre équipe aura une plus grande compréhension de la progression et des défis. Le chef de projet peut « mener » si nécessaire, mais les équipes Agiles s’auto-organisent et peuvent le faire elles-mêmes si le chef de projet n’est pas là.

Comment le faire : c’est une réunion très courte (15 minutes ou moins) qui donne chaque jour une occasion à l’équipe de faire un point et partager l’information.

Chaque membre d’équipe répond brièvement à ces trois questions :
  1. Qu’avez-vous fait hier ?
  2. Sur quoi travaillez-vous aujourd’hui ?
  3. Y-a-t-il des obstacles vous empêchant de faire votre travail ?

Dans le Scrum traditionnel, le scrum master élimine les points de blocage, mais le chef de projet peut aussi le faire.

Avertissement : ce n’est pas une réunion de statut d’avancement de 30 minutes. Ce n’est pas une longue discussion sur les détails. Cela devrait plutôt être très court : 15 minutes ou moins. C’est un rendez-vous pour votre équipe chaque jour pour rester à niveau. Si l’équipe doit discuter de plus de détails, faites-le après le stand up.

Un de mes amis a suggéré à son chef qu’ils s’y essaient. Ils avaient des très longues réunions de statut de projet. Son patron a accepté et aimé l’idée. Mais au lieu que ce soient les membres de l’équipe qui aient une réunion quotidienne rapide, son chef la dirige. Pis encore, le stand up s’est métamorphosé en réunion de statut prolongée tous les jours : une situation pire qu’avant. Évitez la tentation de faire traîner le stand up. Tenez l’agenda et le rythme et gardez les longues conversations pour après le stand up.

2. La Rétrospective

Bénéfices : amélioration continue.

Votre équipe identifiera des façons de s’améliorer pendant le projet, plutôt que d’attendre jusqu’à ce que le projet soit fini. Vous y gagnerez les bénéfices d’améliorations continues tout au long du projet.

Comment le faire : à divers moments pendant le projet, l’équipe évalue son efficacité.

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Il y a 3 questions clefs à poser :
  1. Qu’est-ce qui a fonctionné bien pour nous ?
  2. Qu’est-ce qui n’a pas bien marché ?
  3. Que pouvons-nous faire différemment pour nous améliorer ?

Choisissez divers moments pendant le projet pour mettre en œuvre cette pratique Agile. Une fois que vous avez fait l’exercice et identifié des choses que vous pouvez améliorer, choisissez-en une ou deux à cibler les premières. Incorporez ces changements et voyez comment ça va. Répétez ensuite ce processus pendant le projet.

Votre équipe peut incorporer des améliorations tandis que le projet est toujours en voie de réalisation, plutôt qu’attendre jusqu’à ce que le projet soit fini.

Notez : Il doit y avoir un environnement de confiance et de soutien entre les membres de l’équipe. Ne critiquez personne pour des suggestions faites. Ne blâmez pas de membres pour des fautes, mais identifiez plutôt des façons de vous améliorer. Soyez ouvert à considérer les challenges comme des opportunités.

3. Démonstrations de logiciel au client

Bénéfices : transparence et collaboration avec le client.

démonstrationLes clients bénéficient de voir le produit en l’état et en partageant leurs réactions. L’équipe obtient l’avantage de retours des client sur n’importe quels ajustements nécessaires.

Comment le faire : Démontrez un logiciel qui fonctionne au client à des points appropriés en cours de développement. N’attendez pas jusqu’à ce que tout ce soit prêt pour les tests d’acceptation de l’utilisateur final.

Ce n’est pas une présentation PowerPoint. Vous montrez le logiciel réel. Ne cherchez pas de tape à l’œil ni perfection. Votre but est de montrer au client comment le produit progresse et d’obtenir des réactions. Vous ne devez pas louer une énorme salle de conférences et faire des PowerPoint tapageur. Vous ne montrez pas de produit fini pour l’instant.

Gérez les attentes du client sur ce que vous montrez. Vous ne voulez pas les étonner s’ils s’attendaient à quelque chose d’autre. Assurez-vous qu’ils sont conscients que c’est un premier jet et pas le produit fini. Expliquez pourquoi vous le faites et ce que vous espérez y gagner.

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C’est un Voyage

Adoptez un esprit de collaboration, de communication et d’amélioration continue. Faites-le avec respect pour tous vos membres d’équipe pendant que vous adoptez de nouvelles pratiques.

Soyez patient avec eux. Vous n’atteindrez pas tout de suite la perfection. Mais vous en bénéficierez et l’aimerez probablement, aussi.

Maintenant que nous avons vu ces 3 pratiques Agiles, vous pouvez probablement voir comment les utiliser même si vous ne vous lancez pas à fond dans Agile.

Il n’y a désormais plus aucune raison de vous sentir exclu. La prochaine fois que vos amis scrum masters parleront Agile, vous pourrez vous joindre à eux.

Dites-leur les façons dont votre équipe s’en sert pour s’améliorer et combien vos clients en sont heureux.

Et ces autres amis qui ne l’ont pas encore essayé ? Partager votre amitié en partageant cette information avec eux !

Douze façons de casser de mauvaises habitudes et être un nouveau vous-même par Mike Clayton

Mauvaises Habitudes

La plupart d’entre nous ont une ou deux mauvaises habitudes.

De ronger vos ongles à grignoter un paquet de biscuits pendant que vous travaillez (je plaide coupable), quelle est LA mauvaise habitude vous voudriez éradiquer ?

Mais est-ce qu’il est possible de casser une mauvaise habitude

Oui, ça l’est. Et il y a une grande richesse de stratégies que vous pouvez essayer. En voici douze qui viennent à l’esprit.

Intention

Le premier pas évident est de décider quelle habitude vous n’aimez pas et ce que vous voulez y faire. Casser les habitudes n’est pas facile. Donc vous avez besoin d’une ferme intention. Donc, commencer par lister les raisons pour lesquelles cela doit changer. Quelle est la force de votre intention ?

Retards

Nous faisons les choses qui sont faciles. Et la plupart des habitudes tombent dans cette catégorie. Que pouvez-vous faire pour rendre votre habitude juste un peu plus difficile à faire ? Pouvez-vous introduire un retard. Par exemple: Vérifier votre mur Facebook. En fermant complètement l’application, vous créez une petite barrière à y jeter rapidement un coup d’œil.

Distance

La distance travaille de la même façon que les retards. Déplacez les biscuits dans un buffet éloigné et vous introduisez un peu de friction entre vous et le grignotage. Vous pourriez par exemple éliminer Facebook de l’écran d’accueil de votre téléphone.

Responsabilité

Demandez à un copain de tenir les comptes sur votre habitude. Parfois, la nécessité de reconnaître chaque échec – ou d’être fier de vos succès – est suffisant pour motiver votre bon comportement.

Environnement

Nous faisons ce que font les gens autour de nous. Aussi, choisissez un environnement où les gens avec qui vous êtes font les choses vous voulez faire et n’ont pas la mauvaise habitude que vous voulez briser.

Être attentif

Les habitudes sont des comportements automatiques. Il est plus facile de les casser si vous pouvez être attentif à ce que vous faites. Vous former à être attentif vous aidera à être conscient de l’habitude avant que vous ne la satisfaisiez.

Déclencheurs

Quelles choses déclenchent votre comportement habituel ? Si vous pouvez les découvrir, éliminez les déclencheurs, ou utilisez les pour déclencher ‘un moment d’attention’. A ce moment-là, vous prenez conscience du choix : habitude ou pas habitude.

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Stress

Le stress est un déclencheur usuel pour de mauvaises habitudes. Et il y a beaucoup de stress dans l’air, une des raisons pour mon séminaire : « ce n’est pas le stress qui fait des dégâts … » est si populaire. Alors, réduisez le niveau de stress dans votre vie.

La Deuxième Édition de Brilliant Stress Management reste toujours mon livre de plus fort succès … de très loin.

Ennui

Un autre déclencheur pour de mauvaises habitudes est l’ennui. Tenez une liste de choses que vous pourriez faire. Et prenez des pauses appropriées entre elles pour  soulager l’ennui avec un bref intermède.

Bonnes Habitudes

Il est souvent beaucoup plus facile de trouver une bonne habitude pour remplacer la mauvaise, que d’éliminer la mauvaise habitude sans rien pour la remplacer. Remplacez les biscuits par un fruit, échangez Facebook contre un article de lecture de qualité. Pensez à une habitude qui pourrait changer votre vie en mieux. Vous pouvez l’exercer au lieu de la mauvaise.

Nouveaux déclencheurs

Nouvelles habitudes = nouveaux déclencheurs. Que pouvez-vous créer comme rappels pour faire la nouvelle chose ? L’association mentale est une façon de reprogrammer votre esprit pour prendre un ancien déclencheur et l’associer avec la nouvelle habitude. Visualisez le vieux déclencheur et choisissez mentalement la nouvelle habitude. Puis, visualisez-vous adoptant la nouvelle habitude et le plaisir qu’elle procure. Tout que vous devez faire est stopper l’automatisme de cet ancien déclencheur vers la mauvaise habitude.

Dérapage

Que croyez-vous ? Vous êtes humains. Vous déraperez. Ce n’est pas un échec : c’est le progrès. Vous pouvez déraper seulement si vous avez commencé à établir un nouveau modèle. Ne battez pas la coulpe et ne perdez pas courage. Prenez votre erreur comme un signe de succès. Comme des symptômes de manque disent à votre corps que les niveaux de drogue ont baissé significativement, les erreurs vous disent que votre habitude se relâche.