savoir et comprendre : une distinction critique en ces temps d’infobésité !

Il existe une énorme différence entre savoir (avoir les informations) et comprendre (avoir la connaissance).

Chers managers de projets (et autres professions), cultivez vos compétences numériques

Bonjour, Pix est un service public en ligne d’évaluation, de développement et de certification des compétences numériques, le connaissez-vous ?

Visitez ce site

Pix est un nouveau service public, créé pour répondre au défi de transformation numérique de la société. Sa mission est d’amener chacun d’entre nous à cultiver ses compétences numériques et à valoriser ses acquis, et ce tout au long de sa vie.

En tant que managers de projets, nous considérons le plus souvent le numérique comme une chance, pour d’autres il est au contraire un risque qui bouscule des repères et transforme le quotidien, les métiers…

Visitez ce site

Voulez-vous réécrire le PMBOK® ?

Voici votre chance : PMI cherche volontaires pour la Septième Édition du PMBOK® Guide

Version française sur Amazon

Le Project Management Institute accepte des candidatures pour rejoindre l’équipe de développement et de revue pour la mise à jour du Standard for Project Management et du Project Management Body of Knowledge.

Quel investissement de temps ?

PMGS est partenaire de DantotsuPM

Entre août 2019 à août 2021, L’Équipe de Développement est responsable du développement de nouveaux contenus tant pour le standard que le Corpus de Connaissances. Ce travail exige un engagement ferme de deux ans de durée et beaucoup d’énergie. L’engagement est estimé à environ 500 heures sur une durée totale de 24 mois. L’implication variera de quelques heures par semaine à des périodes  intenses de participation beaucoup plus significative.

Les membres de l’équipe de développement devront voyager aux frais du PMI pour des réunions de travail de 3 jours au moins quatre fois par an et seront disponibles pour des téléconférences sur une fréquence régulière. En reconnaissant que l’équipe sera globale, on peut vous demander de participer à des réunions à des horaires parfois inconvénients de jour comme de nuit.

Les membres de l’équipe de revue devront travailler environ 50 heures sur une durée totale de 24 mois. L’implication sera  intense pendant quelques semaines avec de longues périodes sans activité. Les membres de l’équipe de revue devront être disponibles pour des téléconférences. Et comme l’équipe sera globale, on pourra  vous demander de participer sur des horaires inhabituels.

La quantité de déplacements requise pour l’équipe de développement

  • 3 à 4 jours au moins 4 fois par an
  • Doit être disponible du 23 au 25 août pour un face à face de lancement chez PMI à Newtown Square, Pennsylvanie, aux États-Unis
  • Doit être disponibles du 18 au 20 octobre pour une session de travail en face à face chez PMI à Newtown Square, Pennsylvanie, aux États-Unis

Cliquez ici pour les détails complets sur votre rôle de volontaire.

“PMI,” the PMI logo, “PMBOK” and “Project Management Institute” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

10 défis et leçons sur la performance de l’équipe observés sur le terrain

Pourquoi est-il si difficile pour des collègues de bien travailler ensemble, particulièrement ceux qui se trouvent dans des rôles très en vue ?

par Cora Lynn Heimer Rathbone

Cora Lynn Heimer Rathbone

Les équipes les plus performantes et le travail d’équipe efficient sont des thèmes de discussion majeurs. Certaines entreprises l’ont compris; elles valorisent le travail d’équipe et ne voient aucun problème à continuer. D’autres ont du mal à le mettre en place.

Pourquoi est-il si difficile pour des collègues de bien travailler ensemble, particulièrement ceux qui se trouvent dans des rôles très en vue ?

Dix challenges, dont certains sont positifs, apparaissent à plusieurs reprises dans les organisations

1. Objectifs, priorités et responsabilités individuels avec des rôles et responsabilités clairs. Tous ces éléments sont nécessaires pour avoir des organisations efficaces. Cependant, reconnaissons la réalité : ils conduisent naturellement des comportements individualistes. Les gens veulent personnellement survivre et réussir. Une solution se trouve dans l’équilibre entre les objectifs individuels et d’équipe et dans l’interdépendance perçue entre les membres de l’équipe.

2. La volonté compétitive d’obtenir des résultats, pour soi-même et pour l’équipe. Le sentiment “ma tête est en jeu” conduit à l’utilisation du « je/moi » alors que la mentalité souhaitable est « nous ». L’individualisme peut être un symptôme de forts responsabilité et engagement à délivrer, personnellement et collectivement. Une solution se trouve dans l’accentuation de combien le succès exige vraiment la collaboration et le partage de connaissance.

3. Ambition pour l’auto développement et la promotion, pour être vu au moins comme « le premier parmi les égaux » en donnant son meilleur pour l’équipe. Un désir de se surpasser, de se pousser ‘soi-même’ jusqu’à la limite, empêche parfois de faire un pas de côté pour laisser quelqu’un d’autre briller. Une solution se trouve dans la création d’une culture qui célèbre d’abord les résultats d’équipe et les accomplissements individuels au sein de ceux-ci.

Diversité4. La similitude et l’homogénéité car la recherche montre à plusieurs reprises que les équipes les plus performantes ne sont pas celles avec les membres les plus capables ni les plus intelligents, mais celles avec une diversité de pensée élevée pour challenger les idées, perturber la pensée de groupe, alimenter la créativité et innover. Une solution se trouve dans la célébration de la différence, de la « rechercher de conflit » et dans l’encouragement du questionnement constructif (tout autant que le support).

5. Le manque de confiance en que les autres “surveillent mes arrières”. Le dialogue interne est : “si je me joins à d’autres, reconnaîtront-ils ma contribution personnelle et donc personne ne m’accusera de ne pas faire ma part du travail ?”. Une solution se trouve dans la reconnaissance de contributions en tant que  » membre d’équipe individuel », même si vous vous concentrez d’abord sur le résultat de l’équipe.

6. Le manque de confiance dans les motivations des autres. Rien ne sape la confiance comme “l’intérêt personnel”. Bien sûr, l’intérêt personnel est humain. Cependant, si on voit que des collègues sont plus personnels qu’intéressés par les autres et ce qui est bon pour le business et pour l’équipe, la collaboration ne s’épanouira pas. Une solution se trouve dans la discussion honnête de en quoi il est dans notre ‘intérêt personnel’ de chercher aussi  l’intérêt du business et des autres.

7. Le manque de confiance dans la capacité des collègues.  Le dialogue interne est : “ Ils ne sont pas à niveau et je ne veux pas être associé à eux ”. Pour que des collègues collaborent, les membres de l’équipe doivent avoir confiance en ce que les autres membres d’équipe ont la connaissance, l’expérience et l’attitude pour apporter les bonnes contributions ou, comme on dit, le  » savoir « , le  » savoir-faire  » et le  » savoir être ” pour réussir. Une solution se trouve dans combler les déficiences de certains et mieux associer les personnes en fonction des exigences des rôles de l’équipe.

8. La peur de l’échec si l’on considère la performance exigée de l’équipe comme inaccessible. Le dialogue interne, particulièrement si l’équipe est en dessous de ses objectifs, est “ on doit voir que je me dépasse”. Une solution est de ne jamais manquer d’apprendre des « échecs ». Le scientifique voit ‘l’échec’ comme une partie du processus de découverte. Les business qui sont engagés dans l’innovation et l’amélioration continue font de même.

9. Réactions correctives excessives. Les neurosciences nous enseignent que des réactions négatives continuelles orientent la personne qui « sous-performe » sur précisément sa maigre performance et sur le comportement que vous voulez justement éliminer. Au lieu de construire de nouveaux modèles, l’individu corrigé à plusieurs reprises va probablement rester la même tendance et avoir le moral brisé. Une solution est de faire attention à limiter les réactions correctives uniquement aux questions absolument cruciales.

10. Retours positifs insuffisants. La même recherche en neurosciences montre qu’un focus sur ce qui livre de bons résultats renforce ces activités et comportements et construit de nouveaux modèles positifs de comportement. Une solution que certains ont adoptée est de demander aux gens de donner au moins x (disons 3) retours positifs par jour et construisent ainsi les spirales positives d’interaction.

S’il est si dur de travailler en équipe et que cela devient encore plus difficile quand l’individualisme augmente, pourquoi pas dire stop au travail d’équipe ?

Parce que, tout simplement, les vraies équipes et les équipes qui marchent fort démultiplient les efforts de leurs membres individuels et construisent des organisations résilientes, durables et performantes.

Toutes les dernières tendances d’Internet en 2019 pour rester des managers de projet bien informés

Lors de la conférence « Recode by Vox’s 2019 Code », Mary Meeker, associée chez Bond, a commenté très rapidement ces diapositives, couvrant toutes les dernières tendances d’Internet.

Je pense que tous les managers de projets et leaders seront intéressés par ces évolutions dans les usages et tendances et nouveautés.

Le rapport dans son intégralité

Recode by Vox est une marque  renommée dans les sphères technologiques, médiatiques et commerciales qui révèle et explique comment notre monde numérique change et nous change. https://www.vox.com/recode

Gérez vos projets : Les clés pour réussir étape par étape par Thibault Pairis

Bonjour Thibault Pairis, pouvez-vous vous présenter ? Qui êtes-vous et quel est votre parcours ?

Ça va vous paraître étrange, mais ma formation initiale n’a rien à voir avec la gestion de projet ou le management. J’ai passé un master d’histoire (pour être précis : sur le thème du commerce entre les deux rives de la Manche au sein de l’Empire romain) qui m’a donné une rigueur de travail stricte. Mais sur le marché du travail, il n’y avait pas beaucoup de postes d’Indiana Jones de libres, du coup une fois mon master en poche, je me suis réorienté vers un master d’informatique en accéléré.

QRP est Partenaire de DantotsuPM

J’ai donc commencé l’informatique par la base, celle du développement. Ensuite, j’ai évolué dans la banque puis l’industrie : développeur, ingénieur, chef de projet, puis manager d’une équipe de développement en charge de projets internationaux. Je me suis formé de deux façons : par la formation continue (AgilePM et Prince2 principalement) et en lisant des livres de développement personnel.

Partenaire de DantotsuPM

Au cours de mes expériences professionnelles, j’ai rencontré beaucoup de problématiques de gestion de projet très diverses, sans y avoir forcément été sensibilisé durant mes études. J’arrive donc facilement à me mettre à la place du débutant face à ces problèmes, car je suis passé par là. Après 12 ans dans le domaine, je crée mon entreprise dans le conseil en gestion de projet.

Vous avez écrit un ouvrage intitulé « Gérez vos projets: Les clés pour réussir étape par étape ». Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à rédiger ce livre ?

Deux observations m’ont conduit à ce projet de livre :
  1. Il n’y avait pas de livres destinés aux novices absolus en gestion de projet.
  2. Les livres de gestion de projet classiques sont souvent qualifiés d’arides par les débutants, parce qu’ils ne partent pas de zéro ou sont trop théoriques.

Partant de ce constat, j’ai voulu démystifier d’une part et rendre attrayante d’autre part la conduite d’un projet.

Le contenu du livre est façonné par ces objectifs :
  • J’ancre chaque présentation d’un concept par une anecdote historique sur un projet réel (il y en a 27 en tout)
  • Il y a beaucoup de schémas concrets pour expliquer des concepts abstraits : l’organisation en silos, l’effet tunnel, le concept d’itérations, etc.
  • Des exercices permettent de devenir acteur d’un projet : on apprend ainsi à définir les référentiels dans une PME d’outillage, modéliser les processus d’une agence de voyage ou gérer les conflits interpersonnels lors d’une réception de mariage !

Ce livre mentionne de nombreux projets qui peuvent être qualifiés d’échecs, pourquoi ?

John Hancock Tower

On pèche toujours par excès de confiance. Par exemple, quand a été construite la John Hancock Tower à Boston, tout le monde ne parlait que de ses prouesses : Le plus haut immeuble, la plus grande surface vitrée, le plus discret en raison de sa teinte bleutée. Les ingénieurs qui l’ont conçue ne prévoyaient pas que ses vitres de 227 kilos allaient se détacher une par une pour aller s’écraser sur les trottoirs en contrebas, et pourtant c’est ce qui s’est passé !

Donner des exemples de projets classiques, comme construire un immeuble, qui se muent en cauchemars, ça donne une leçon d’humilité. On se rend compte que dans un projet, les ennuis guettent à chaque pas, et que ce n’est pas juste aller d’un point A vers un point B situé 10 mètres plus loin. Entre les deux, on découvre des virages (les changements de cahier des charges), des dénivelées (les difficultés techniques inattendues), des intersections (les choix fonctionnels à faire). On peut vite se perdre à faire du hors piste, avec les risques que cela représente pour l’entreprise et pour le manager en question.

Vous proposez aussi de nombreux exercices concrets et quizz que les lecteurs et lectrices pourront utiliser tout au long de la vie du projet. Pourquoi avez-vous choisi de mettre des exercices pratiques ?

D’expérience, on retient mieux les situations concrètes que les exemples théoriques. Si vous lisez la recette du soufflé au fromage, sans faire de soufflé au fromage immédiatement : Vous ne vous rappellerez pas bien toutes les étapes, leur ordre, les quantités d’ingrédients, etc. Le meilleur moyen pour bien réagir face à tous les cas de figure dans un projet, c’est de les avoir déjà vécus en s’immergeant dans la situation et en réfléchissant à ce que l’on ferait soi-même.

Tous les exercices sont ancrés dans la réalité avec des détails, comme MagiCompote qui produit des confitures ou Volcano qui installe des chauffages. Ce n’est pas anodin : c’est pour se rappeler facilement des problématiques et de leurs solutions. Regardez, vous vous rappelez que j’ai fait un master d’histoire car j’ai évoqué Indiana Jones au début de l’interview. C’est le principe que j’ai voulu appliquer tout au long de mon livre.

Blog de Thibault Pairis
Thibault Pairis

Avec maintenant 10 ans de gestion de projet derrière lui, Thibault Pairis commence à être plus expérimenté… et à vouloir partager un peu de cette expérience autour de lui. Il a commencé un blog en 2017 (http://www.rocketprojet.com/) et, en parallèle, travaillé sur ce livre qui récapitule toutes les bonnes pratiques de la gestion de projet, en collaboration avec les éditions ENI.

 

Les limites et les problèmes avec les pourcentages de disponibilités des membres de l’équipe projet

Les dangers des pourcentages de disponibilité…

The perils of percentage availability…

https://kbondale.wordpress.com/2018/07/15/the-perils-of-percentage-availability/ par Kiron Bondale

Par éducation ou par expérience, la plupart d’entre nous apprennent très tôt dans nos carrières de manager de projet les dangers d’utiliser des pourcentages de complétude pour n’importe quelle activité où le travail réellement achevé ne peut pas être mesuré avec certitude. C’est malheureusement le cas pour le travail fondé sur les connaissances. Alors qu’un maçon peut examiner un mur en cours de construction et mesurer le pourcentage du travail réalisé par rapport à la taille totale du mur, le responsable d’un développement logiciel qui regarde le code source produit pour une fonctionnalité donnée sera incapable de donner plus qu’une estimation éduquée quant au réel statut de développement de cette fonction. C’est pourquoi nous sommes encouragés à poser des questions objectives comme “Combien d’heures de travail faudra-t-il pour terminer ?” Ou encore mieux, se limiter à une approche conservative comme le 0 % ou 100 % ou (pour ceux dans les approches Agile) « Done » et « not Done ».

Alors, pourquoi cela ne s’appliquerait-il pas aussi à la disponibilité des ressources ?

À moins que vous ne bénéficiez d’une équipe de projet dédiée ou d’une équipe en place depuis longtemps, les chances sont grandes que les membres de votre équipe ne se consacrent pas à 100% à votre projet.

Je ne me réfère pas aux activités hors-projet normalement attendues de tous comme les réunions de département, les activités administratives, etc. Même si leur volume varie, il y a d’habitude une combinaison de données historiques (par exemple au moins 20 % du temps est passé sur les revues de performances en fin d’exercice annuel) et de plannings personnels comme les calendriers prévisionnels de vacances de l’équipe pour fournir un bon degré de confiance en ces projections.

Ce qui m’inquiète est quand un manager de département me donne une disponibilité sous forme de pourcentage. “Je ne peux pas fournir Robert à plein temps, mais je peux vous l’allouer à 50 %”. Cela arrive si fréquemment que nous le questionnons rarement à moins que nous ne soyons certains qu’un déficit en dotation de personnel aura un impact critique sur les objectifs de notre projet.

Mais que signifie réellement 50 % de Robert ?

  • Est-ce 3h30 à 4h par jour, chaque jour pour toute la durée du projet ?
  • Est-ce les lundis, mardis et la matinée des mercredis pour la durée du projet ?
  • Est-ce les lundis, mardis et les mercredis une semaine, et les jeudis, vendredis la semaine suivante ?
  • Est-ce son temps à 75 % pour la première moitié de mon projet puis 25 % pour la seconde ?
  • Ou (et c’est le cas le plus probable), est-ce qu’à la fin du projet, si je divise les heures réellement effectuées par Bob sur mon projet par rapport aux heures potentielles d’un plein temps, le résultat sera proche de 50 % ?

Et quel sera l’impact sur votre échéancier de projet et autres critères de succès de projet si vous avez fait la mauvaise assomption ?

Alors, la prochaine fois que quelqu’un vous donne un engagement de disponibilité pour un membre d’équipe sous forme de pourcentage, posez quelques questions pour vraiment comprendre combien de temps la personne consacrera à votre projet et quand.

CSP est partenaire de DantotsuPM
Si la température de votre corps est dans la moyenne mais que votre moitié gauche est dans un congélateur et votre moitié droite dans un four vous allez probablement ne pas être trop content !

Quel est l’objectif de la question ?

Lorsque l’on vous pose une question, demandez-vous toujours ce que la personne cherche réellement à savoir.

Ceci vous permettra toujours de mieux répondre, en tant que manager de projet comme en tant que personne.

La question peut être difficile et, le plus souvent, sans qu’il n’y ait piège ni malice. Elle peut aussi paraitre simple sans l’être réellement.

Quelle que soit la situation, quand vous comprenez la préoccupation de votre interlocuteur, vous êtes à même de lui fournir une réponse bien mieux ciblée et plus précise.

Fascinant ! Worldometers : Des chiffres actuels sur la population mondiale, l’industrie, la société, les médias…

Worldometers montre les chiffres actuels estimés sur la base des statistiques et des projections des organisations officielles les plus réputées.

Visitez le site

Leurs sources comprennent l’Organisation des Nations Unies, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale.

Worldometers analyse les données disponibles, effectue des analyses statistiques et leur algorithme alimente les estimations en temps réel.

Author: Worldometers.info – Place of publication: Dover, Delaware, U.S.A.

Qu’est-ce qu’un Persona ?

Les personas sont des personnes fictives fortement détaillées, représentant la majorité des utilisateurs et autres parties prenantes qui peuvent ou pas utiliser directement le produit fini.

What is a Persona?

http://blog.scrumstudy.com/what-is-a-persona/

Les personas sont des personnes fictives fortement détaillées, représentant la majorité des utilisateurs et autres parties prenantes qui peuvent ou pas utiliser directement le produit fini. Les personas sont créés pour identifier les besoins de la base d’utilisateurs cibles. La création de Personas spécifiques peut aider l’équipe à mieux comprendre certains utilisateurs et leurs exigences et objectifs. En se basant sur un Persona, le Propriétaire de Produit peut donner plus efficacement la priorité aux fonctionnalités et créer l’Arriéré de Produit Donné priorisé.

Création d’un Persona

La création d’un Persona implique l’assignation d’un nom fictif et de préférence une photo à la personne. Le Persona inclura des attributs fortement spécifiques comme l’âge, le sexe, l’éducation, l’environnement, les intérêts et les buts. Un petit groupe d’utilisateurs sont sélectionnés pour former un focus group. Ces personnes peuvent être choisies aléatoirement parmi de nombreux utilisateurs ou spécifiquement pour représenter tous les Personas principaux visés. Une citation illustrant les exigences du Persona peut aussi être incluse. Ci-dessous est un exemple d’un Persona pour un site Web de voyage.

Vanessa est une résidente de San Francisco qui a 39 ans. Elle poursuit sa passion pour les voyages après une carrière couronnée de succès en tant qu’avocate. Elle aime avoir des options lors du choix du transport aérien et des services de logement pour qu’elle puisse choisir le meilleur et le plus accessible financièrement. Elle ne supporte pas les sites Web lents et surchargés.

 

DevOps: 8 réponses en 8 minutes par QRP International

Aujourd’hui, tout le monde parle de DevOps.

Mais que savons-vous vraiment de la philosophie et de la méthodologie qui révolutionnent le monde de l’informatique et des nouvelles technologies?

QRP, partenaire de DantotsuPM depuis de nombreuses années, a demandé à l’un de ses formateurs, Claudio Restaino, de répondre à 8 questions qui nous aideront à obtenir une compréhension globale de DevOps.

Afin d’être au fait de ce sujet d’actualité qui aborde la notion de célérité, QRP nous promet que 8 minutes de lecture de ces 8 réponses suffiront à nous acculturer au Devops.

Télécharger le document
QRP est Partenaire de DantotsuPM

Anniversaire : les 10 ans de DantotsuPM, le blog francophone du management de projets, merci aux lectrices et lecteurs !

En ce 26 Juin 2019, voici le 4242ème billet* publié sur ce blog.

Soit une moyenne supérieure à un billet par jour depuis 10 ans.

Bon, à raison de 2 à 3 heures par billet entre trouver les idées, rechercher des articles intéressants, rédiger et traduire, illustrer et promouvoir sur les médias sociaux, je devrais avoir largement atteint les 10000 heures requises pour maîtriser toute nouvelle compétence (cf. le fameux livre de Malcolm Gladwell : « Outliers »). Au minimum, je devrais un peu progresser et m’améliorer, enfin je l’espère… 🙂

En 2009, Scrum et Agile existaient (depuis 1995 pour le premier et 2001 pour le second). Cependant, à cette époque, relativement peu de managers de projet s’y intéressaient alors que, dès juillet de cette même année, je vous proposais une liste de lecture sur le sujet.

En effet, je n’ai jamais cessé depuis mes débuts de m’efforcer de découvrir de nouvelles approches (PMI, Prince2, PM², Scrum, LEAN, SAFE…), compétences (relationnelles, présentation, communication, collaboration, leadership..), techniques (priorisation, influence, décision, business analysis, design thinking…) outils et astuces qui rendent le manager de projet meilleur leader et plus performant puis de les partager avec vous quand elles me paraissent pertinentes.

A l’occasion de cet anniversaire, je me suis posé une question : « Pourquoi me lisez-vous ? »

Pourquoi me lisez-vous ?

D’ailleurs, pourquoi n’importe lequel ou laquelle d’entre nous décide-t-il ou elle de suivre ce que publie une autre personne, d’écouter ce qu’elle partage et communique ?

Je pense que cela vient en grande partie du fait que, au fil de notre éducation, de nos apprentissages, de nos expériences, nous avons constaté qu’il est bon pour nous de lire et d’écouter.

Savoir écouter est une compétence clé pour avancer dans la vie.

Et notre libre arbitre nous permet le plus souvent de bien choisir qui et quoi écouter (et lire) !

Quels sont les éléments qui orientent nos choix ?

  • l’intérêt pour la matière, les faits, la substance discutée
  • que lire ?

    la découverte de nouvelles idées (souvent par sérendipité)

  • l’apprentissage de techniques
  • le respect pour la personne qui ose s’exprimer
  • la contradiction quand nous ne sommes pas d’accord avec l’avis exprimé et voulons apprendre à le contrer
  • le partage d’expérience avec les erreurs et réussites d’autres personnes afin de les éviter ou les reproduire
  • la stimulation intellectuelle de la lecture et de l’échange
  • le choix informé d’une approche parmi d’autres, d’un outil, d’une attitude… et en connaissance de cause

Je ne sais pas le ou lesquels de ces éléments vous ont poussé à suivre le blog DantotsuPM.com, mais je vous remercie de le faire.

Sans vous, les partages que j’initie à travers ce blog auraient peu de sens.

Un grand merci aussi aux partenaires et sponsors qui me supportent et me permettent de faire vivre ce blog depuis tant d’années !

N’hésitez pas à me proposer des billets et à commenter les publications, Michel.

*hors annonces événementielles

Partagez pourquoi vous suivez le blog DantotsuPM !

comment faire avancer votre projet en 5 étapes très simples

Influence et persuasion sont des compétences business que l’on peut apprendre et améliorer

Five Steps to Influence Your Project Forward

https://www.strategyex.co.uk/blog/pmoperspectives/five-steps-to-influence-your-project-forward/  par : Nadine Rochester

Comme la culture business se déplace du mode “ commande et contrôle” vers des équipes plus collaboratives, transverses et cross-fonctionnelles, les leaders de projet doivent maintenant être capables de manager des membres d’équipe sans avoir aucune autorité formelle.

Des approches plus subtiles comme l’influence et l’adaptabilité sont maintenant nécessaires pour faire avancer un projet mais beaucoup de ceux qui mènent ces projets ne sont pas équipés des compétences exigées pour manager vers le haut, vers le bas, en transverse, ou diagonale dans les organisations.

Cela laisse souvent les managers frustrés, immobilisés et incapables d’exécuter pleinement un projet ou une initiative stratégique. Voici quelque chose de particulièrement problématique dans le contexte business actuel de plus en plus complexe où les changements surviennent rapidement et où les organisations doivent être capables de répondre immédiatement.

La bonne nouvelle est qu’influence et persuasion sont des compétences business que l’on peut apprendre et affuter.

En comprenant les principes clés de la persuasion et mettant en œuvre quelques outils stratégiques, les leaders peuvent influencer les parties prenantes à chaque niveau de l’organisation, faire sauter les barrières internes et mettre les projets en mouvement rapide et efficace vers le succès.

Les principes de persuasion

Livre sur Amazon

La recherche a montré que l’émotion et la façon dont les gens sont traités impactent fortement comment ils prennent des décisions, en ne pensant pas seulement logiquement et rationnellement.

 

Selon le neurologue Antonio Damasio, comment les personnes se sentent, et comment vous les faites se sentir, influencera leurs choix personnels et professionnels.

Et l’auteur et docteur Robert Cialdini  pousse ceci encore plus loin en identifiant des principes universels qui guident le comportement humain et qui, quand compris et employés de façon éthique, peuvent significativement augmenter les chances que quelqu’un puisse être convaincu par une demande.

Les 6 principes de persuasion de Cialdini

1 – Réciprocité

Les gens se sentent obligés de retourner à d’autres le comportement, le cadeau ou le service qu’ils ont précédemment reçu.

2 – Pénurie/Rareté

Les gens ont pour désir d’acquérir davantage de ces choses dont ils ont le moins. Ou, exprimé autrement, les gens valorisent ce qu’ils peuvent perdre autant que ce qu’ils peuvent gagner.

3 – Expertise

Les gens suivent le leadership des experts crédibles, bien informés.

4 – Cohérence

Les gens aiment être cohérents avec les choses qu’ils ont précédemment dites ou ont faites.

5 – Sympathie

Les gens préfèrent dire oui aux gens qu’ils aiment personnellement.

6 – Preuve sociale

Les gens regarderont les actions et les comportements des autres pour déterminer leurs propres, particulièrement s’ils sont incertains.

Comment influencer stratégiquement

Une fois que les leaders de projet comprennent les principes clés de la persuasion, ils/elles peuvent commencer à mettre des stratégies en place qui influenceront les parties prenantes.

Livre sur Amazon

Une méthodologie populaire est l’approche par les enseignant business Allen R. Cohen et David L. Bradford. Connu comme le Modèle Cohen-Bradford, il est basé sur le principe de réciprocité combiné avec l’idée que toutes les parties prenantes devraient être considérées et traitées comme des alliées.

En prenant pour base ce modèle, l’approche étape par étape suivante peut aider les leaders du business qui doivent insuffler le changement sans être dans une position d’autorité :

Étape 1

Clarifiez les objectifs et identifiez des priorités. Assurez-vous que vous êtes clairs sur ce que vous voulez et ce dont vous avez besoin. Identifiez vos buts et ce que vous êtes prêt à lâcher pour atteindre votre objectif principal.

Étape 2

Mettez-vous dans leurs chaussures mais ôtez les vôtres d’abord. Cette étape exige que vous mettiez de côté les objectifs que vous avez identifiés et regardiez le scénario du point de vue de l’autre personne.

mettez-vous dans leurs chaussures mais déchaussez-vous d’abord.

Trop souvent les gens essayent de convaincre une partie prenante de leur donner quelque chose sans regarder comment cela impacte l’autre personne.

Quels sont ses buts ? Ce dont vous avez besoin va-t-il créer un conflit ou des obstacles pour cette personne ou son équipe ? Qu’a-t-elle à gagner ou perdre grâce ou à cause de votre demande ? Il est critique d’identifier ce qui pourrait déclencher une réponse positive de cette personne.

Étape 3

Quel crédit avez-vous auprès de cette personne ?

Analysez votre « crédit ». Construire un relationnel professionnel peut être semblable à la demande d’un prêt bancaire ou d’un investissement. Votre crédit est votre force de levier pour influencer cette personne.

Avez-vous aidé cette personne auparavant ? Qu’avez-vous à offrir qui pourrait être de valeur pour elle ? De quand date votre dernier « dépôt » sur le compte de cette une autre personne ?

Étape 4

Évaluez la relation. Faites une honnête analyse de votre relationnel avec cette personne.

Est-il équilibré ? Demandez-vous plus que vous n’offrez ? Avez-vous pris le temps et mis l’effort nécessaire pour établir une confiance mutuelle ?

Étape 5

Procédez à l’échange. Demandez ce que vous voulez et soyez prêts à offrir quelque chose de valeur en retour.

Cela peut ou pas exiger une certaine négociation, mais si les étapes précédentes sont complétées avec réflexion, vous devriez être préparés à le faire avec grâce et dans le respect d’un scénario mutuellement avantageux.

Résultats Durables

Influencer vers le haut comme vers le bas dans une organisation est davantage une affaire de personnes que de pouvoir. En combinant des relationnels personnels forts avec les principes de persuasion, les leaders de projet peuvent stratégiquement et efficacement utiliser l’influence pour amorcer le changement et garantir l’atteinte des résultats souhaités.

Cette compétence est nécessaire maintenant plus que jamais. Dans notre environnement actuel en constant mouvement et l’écosystème business changeant, les leaders doivent être sûrs qu’ils nourrissent constamment leur relationnel, établissent des rapports véritables et construisent des coalitions pour pouvoir les démultiplier quand ce sera nécessaire.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Dans le management de projet comme dans tout autre domaine, le fanatisme est à proscrire.

Les idées trop arrêtées sont un poison qui peut annihiler votre capacité de réflexion.

En tant que manager de projet, il est toujours intéressant de considérer les autres possibilités et les positions des diverses parties prenantes impactées par les livrables du projet.

« PMI s’engage à développer des produits et services de pointe qui apportent de la valeur à nos parties prenantes. » Sunil Prashara

Sunil Prashara est président et CEO de PMI depuis un peu plus de 100 jours !

PMGS est partenaire de DantotsuPM

J’ai relevé dans le dernier message de Sunil Prashara, CEO du PMI, à ses membres ce passage sur les certifications à venir qui m’a paru particulièrement pertinent et qui dit à peu près ceci:

« Bien que le PMP® demeure la principale certification professionnelle en gestion de projet, la profession voit une forte adoption des certifications Agile. Il s’agit d’une lacune identifiée pour PMI, et mon équipe étudie des options pour ajouter davantage d’offres Agile à notre portefeuille de certifications, en plus de la certification PMI-ACP®.

Comme nous l’avons vu dans une récente vidéo intitulée « Straight Talk with Sunil » mettant en vedette le vice-président de Global Solutions, Mike DePrisco, je crois que nous devons accélérer nos efforts pour créer plus de produits et de services afin de donner toutes les clés au manager de projet d’aujourd’hui et de demain. Dans certains cas, il faudra que nous établissions des partenariats avec d’autres organisations pour améliorer et moderniser nos produits; dans d’autres cas, nous pouvons construire nos propres produits ou explorer des options d’acquisition.

Plus à venir sur ce sujet très prochainement. »

“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

Journée Internationale de la Lenteur le 21 Juin lancée depuis plusieurs année par nos amis Québecois !

Je vous propose à cette occasion de relire le billet de Rose-Hélène Humeau sur l’art de prendre son temps pour en reprendre le contrôle.

PAS LE TEMPS… …VOUS ÊTES PRESSÉ ?

Profitez-en, nous sommes le 21 juin et c’est le jour le plus long de l’année, vous allez pouvoir prendre votre temps pour faire ce que vous avez à faire. Et si vous n’avez rien à faire, c’est encore mieux… vous prendrez votre temps pour regarder le temps passer ! L’origine de cette journée est Québecoise et remonte à 2001.

Plus d’infos sur cette journée sur Facebook

« Mettez du leadership dans vos projets – Les 172 pratiques des meilleurs chefs de projet » : un entretien avec Jean-Charles Savornin

Êtes-vous déjà ou souhaitez-vous devenir chef de projet 5 étoiles ?

Bonjour Jean-Charles, pourrais-tu te présenter pour les lecteurs du blog DantotsuPM ? Qui es-tu et quel est ton parcours ?

Jean-Charles Savornin

J’ai été pendant 12 ans chef de projet puis responsable de département projet, ce qui m’a amené à diriger de grands projets d’infrastructures et à piloter des appels d’offres internationaux.

En 2013, j’ai créé Projectence, société de conseil en organisation et mode projet pour accompagner les entreprises dans la performance de leurs projets. J’enseigne également la gestion de projet à l’ESCP-Europe.

Je suis ingénieur de GrenobleINP, diplômé de Sup’Aéro et de HEC Paris, certifié PMP® par le PMI®.

Tu as sorti le mois dernier un nouvel ouvrage intitulé « Mettez du leadership dans vos projets – les 172 pratiques des meilleurs chefs de projets ». Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Livre sur Amazon

Cet ouvrage est le livre que j’aurais voulu avoir tout au long de ma carrière de chef de projet, et aujourd’hui également. J’ai interrogé, consulté, écouté, sondé des centaines de chefs de projet pour connaître la recette magique du succès.

Et tu ne vas pas être étonné: il n’y a pas de recette magique

Il y a par contre 172 pratiques. Et c’est dans la persistance et la régularité de l’effort que ces pratiques révèlent toutes leurs qualités. J’ai donc voulu partager ces pratiques dans ce livre. 

Parmi toutes ces pratiques, aucune ne semble traiter directement  d’outils ou de méthodes classiquement décrits et enseignés en management de projet. Pourquoi ?

Un projet n’est pas réalisé par des outils ou des méthodes, mais par des personnes. Les vraies clés du succès ne sont pas la maîtrise de tel ou tel outil informatique, mais la communication, les interfaces et les relations entre les individus qui réalisent le projet. C’est le rôle du chef de projet de créer, gérer et entretenir tous ces liens. C’est au chef de projet de faire preuve de leadership pour embarquer les parties prenantes vers le but commun.

Ce livre s’adresse d’abord aux managers de projet qui maîtrisent les bases de la gestion de projet, et il sera également utile aux débutants qui pourront gagner plus rapidement en efficacité.

Ton livre traite donc du leadership. Penses-tu que le « chef » de projet doit être plus leader que manager ? 

Les deux dimensions sont cruciales pour la réussite des projets. Le management est la base pour s’en sortir. Le leadership permet d’aller plus loin encore et de livrer ses projets dans les temps, au budget souhaité, en satisfaisant les clients. Je l’ai observé et expérimenté à plusieurs reprises et je te confirme que cela est non seulement possible, mais déjà réalisé, hélas par trop peu de chefs de projets. Ce sont ce que j’appelle des Chefs de Projet 5 Étoiles.

Voilà ce que permet un bon leadership du chef de projet.

Quels conseils donnerais-tu à une entreprise souhaitant faire évoluer ses chefs de projet pour atteindre un haut niveau de performance dans ses projets ?

Le premier conseil est de développer une filière d’excellence en gestion de projet, une filière 5 Étoiles, en prenant les sujets dans l’ordre :

  • D’abord et avant tout, les individus, les personnes : Développer chez les chefs de projet, et surtout au sein même de l’entreprise, une culture de l’anticipation et de la projection dans l’avenir – la base de la gestion de projet ;
  • Ensuite : Formaliser les interactions entre les parties prenantes.  Les processus doivent décrire comment les personnes travaillent et non pas imposer un mode de fonctionnement ;
  • Enfin : Mettre en place des outils qui viennent soutenir les processus et faciliter le travail des personnes

Quel est ton dernier conseil pour nos lecteurs toujours à la recherche d’améliorations dans leur management des projets ?

Mon conseil est de s’amuser et de prendre du plaisir. Les projets sont incertains. Ils forcent à se projeter dans l’avenir et ceci est déjà suffisamment générateur de stress. Il faut donc y prendre du plaisir. Et garder en tête que tout le monde n’est pas fait pour être chef de projet. 

 Merci Jean-Charles !

PS: Jean-Charles Savornin est également blogueur : Contractence, le blog du contract management sur la thématique du « contract management » et du métier de « contract manager » qui sont peu abordés dans la littérature et les formations.

Partenaire de DantotsuPM

qu’est-ce qui nous motive réellement ?

Une superbe vidéo d’une durée de 10 minutes de Cognitive Media par Daniel Pink.

Quel coup de crayon !

La motivation des membres de l’équipe projet étant au cœur des préoccupations du chef de projet, je pense que tout comme moi, vous serez sensibles à cet exposé.

Dan Pink liste les axes principaux de motivation qu’il a observés : autonomie, reconnaissance, maîtrise de son métier, travail sur une activité qui a du sens…

J’avais déjà partagé cette vidéo en anglais avec vous il y a 9 ans et cette version est une traduction en français réalisée par COACH AGILE que je remercie de ses efforts !

CSP est partenaire de DantotsuPM

 

Construisez du « buzz » positif et viral autour de votre idée, projet, produit, service… par Mike Clayton

10 rappels sur la façon de construire du « buzz » autour de votre prochain produit, projet, ou business.

Build Buzz par Mike Clayton

Si vous lancez une affaire, faites la promotion d’un produit, ou recrutez les membres d’équipe de votre prochain projet…

 Il y a une chose que vous devrez faire, pour réussir
Vous devez créer de la viralité, du « buzz », positif autour de cela.

 Mais vous pouvez ne pas être un commercial né
Alors, que pouvez-vous faire pour engager, séduire et exciter votre auditoire cible ?

Qu’est-ce que le succès ?

Mes lecteurs réguliers sauront combien de fois je vous recommande de commencer par définir le succès. Dans ce cas, que voulez-vous que les gens pensent, disent, ou fassent ?

Écouter

Votre projet, produit ou business doivent résoudre un problème, même si les gens ne savent pas qu’ils l’ont. Écoutez ce qu’ils disent de ce problème (ou qu’ils font à la place) et cela vous aidera à construire votre message.

Et alors ?

Un commercial avisé m’a dit un jour que quoi que vous disiez de la chose dont vous faites la promotion, ajoutez toujours les mots : ‘ pour que vous puissiez…. Cela vous force à bien réfléchir à pourquoi votre auditoire devrait être assez intéressé pour vouloir le considérer..

C’est l’expérience

Get the book on Amazon

Les gens ne se décident seulement avec leur tête. Ils choisissent avec leurs émotions et justifient leurs choix avec leurs réflexions. Utilisez donc des hameçons émotionnels et ceux de l’expérience pour créer un buzz : pas intellectuels.

Les images sont bonnes…

Les mots sont ok. Les images sont bonnes. Mais des images qui bougent sont la meilleure chose autre qu’une interaction physique. Aujourd’hui, la génération d’enfants en primaire est aussi à l’aise avec les vidéos que de jeunes adultes avec les graphiques et les plus âgés avec le texte. Ils produiront des films comme si c’est leur seconde nature.

Allez vers les médias sociaux

Peut-être aimez-vous des médias sociaux : peut-être pas. Mais comme canal de communication, c’est une grande partie de toute conversation.

Bouche à oreille

Le bouche à oreille en ligne ne peut pas battre le collèguesbouche à oreille réel. Parlez avec les gens. Engagez les conversations et écoutez-les. Rien ne battra jamais le face à face pour l’impact, si ce n’est pour la facilité et le volume.

Phrases mémorables

Les gens aiment les expressions comme ‘ Veni, Vidi, Vici. ‘  pour une raison. Travaillez à construire des expressions mémorables qui seront gravées dans les esprits. C’est pourquoi les annonceurs utilisent des rengaines et des jingles. 

Influencer le prescripteur

On en parle beaucoup, parce que cela fonctionne toujours. Pourquoi essayer d’influencer des tas des gens que vous ne connaissez pas, si vous pouvez trouver une personne qui connait des tas des gens et peut les influencer.

Soyez Authentique

Se faire prendre à mentir tuera le bon buzz et augmentera le mauvais. Mais plus que cela, les gens aiment les personnes qui semblent réelles. Il y a une raison pour laquelle ‘le grand sujet’ sur l’authenticité du leadership des années 1990 est toujours bien vivant.

7 signaux d’alarme que vous êtes dans une relation en échec

Les rapports relationnels sont au cœur des choses les plus importantes que nous faisons, non seulement comme leaders, mais aussi comme personnes.

7 Warning Signs You’re In a Failing Relationship

https://www.lollydaskal.com/leadership/7-warning-signs-youre-in-a-failing-relationship/ par Lolly Daskal

Les rapports relationnels sont comment nous formons des partenariats, des familles, des organisations et des communautés.

Tout rapport relationnel, professionnel comme personnel, connaît des hauts et des bas. Il y a de temps forts où vous pouvez presque lire les pensées de l’autre, suivis de périodes difficiles où vous semblez être à des lieues de distance. Ces variations arrivent même dans des rapports relationnels sains.

Mais si les choses semblent être plus souvent en bas qu’en haut quand vous regardez un rapport relationnel important dans votre vie, que ce soit avec un collègue, un ami, un collaborateur clé, ou un associé d’affaires, vous pouvez commencer à vous demander si quelque chose de plus sérieux est en cours.

Voici quelques symptômes qui devraient vous inquiéter ainsi que des mesures préventives qui peuvent vous aider à entretenir des rapports relationnels sains

1. Ressentiment.

Le ressentiment grandit quand quelqu’un se sent rejeté ou pas entendu. Laissé de côté, il mène à l’amertume et une colère qui couve et grille tout autour d’elle. La communication passe de difficile à impossible et la négativité est oppressante. La meilleure prévention est une combinaison d’équité et de communication. Assurez-vous que tout, de l’argent au ménage ou aux responsabilités de bureau, soit traité de manière équitable et s’il y a quelque chose qui pèse sur votre esprit ou que vous vous sentez frustré par une situation, discutez-en.

2. Manque de respect.

Le respect mutuel est une pierre angulaire de tous les rapports relationnels qui réussissent. Si vous sentez un manque de respect, si vous le donnez ou le recevez, vous avez un problème fondamental. C’est parfois seulement une question de ne jamais avoir appris comment ne pas être d’accord avec respect et d’autres fois un problème plus sérieux ou personnel.

3. Malhonnêteté.

mentirUn mensonge occasionnel est pardonnable (et, en fonction de votre perspective morale et de la situation, parfois même souhaitable) mais mentir sur des questions sérieuses, ou un barrage quotidien de tromperies, est sérieusement nuisible. Souvent la clé se trouve en vous demandant à vous-même quelle fonction joue ce mensonge. Est-ce pour donner une illusion de compétence dans un certain domaine ou compenser un manque de respect de soi ? Une fois que vous comprenez pourquoi, vous pouvez trouver des façons plus positives d’atteindre le même but.

4. Défiance.

L’équation Confiance

Une unique trahison ou un acte perçu comme une trahison peut effacer toute une durée de vie de confiance. Si la confiance est absente, de nouveau, demandez-vous pourquoi ? Était-ce joué d’avance, ou cela vient-il de quelque chose de non résolu dans un rapport relationnel passé ? S’il y a eu une trahison, est-elle trop sérieuse pour ne pouvoir être réparée ?

5. Prise de distance.

Si l’un ou les deux partenaires fait régulièrement la sourde oreille, cherche des distractions et fait un effort conscient pour éviter la connexion, il se peut que le lien entre vous ait déjà été coupé. Les personnes se déconnectent pour toutes les sortes de raisons, certaines provisoires, d’autres permanentes.

6. Défensive.

Il n’est pas rare de répondre défensivement quand vous êtes bousculé. Après quelque temps, la réponse défensive passe au stade « peu importe », qui met en place une frontière protectrice d’isolement. D’où que provienne ce besoin de position protectrice, il empêche la communication ouverte et un rapport relationnel significatif.

7. Mépris.

Le lien peut se briser complètement

Le signe potentiel le plus sérieux. Une fois qu’un rapport relationnel est à ce point, ses chances de survie sont faibles. C’est souvent une façon de détourner ses propres sentiments de déception et de rejet vers l’extérieur, et non traitée elle pourra aussi se reproduire dans des rapports relationnels futurs.

Pensez aux rapports relationnels qui sont importants dans votre vie et votre travail et demandez-vous s’ils comportent certains de ces signaux d’alarme.

Si c’est le cas, vous devez prendre des mesures. Cela peut signifier un nouveau focus pour grandir ensemble de façons plus saines, ou une communication plus structurée, ou un changement des règles du jeu. Vous pouvez avoir besoin de l’aide d’un conseiller pour bien faire ces choses et vous pouvez au final avoir besoin de vous éloigner. Mais avec la bonne intervention et un engagement pour la réussite des deux parties, vous pouvez finir avec un partenariat renforcé.