Merci au Project Management Institute® (PMI®) pour cette nouvelle édition de Pulse of the Profession®, cette année dédiée à l’agilité sous toutes ses formes.
Alors que les organisations réinventent l’avenir post-pandémique, elles et leurs managers de projet doivent adopter de nouvelles façons de travailler. Pourtant, toutes les organisations n’avancent pas de la même manière ni à la même vitesse.
Au cœur de ces changements massifs, la recherche Pulse of the Profession® révèle l’émergence de ce que PMI appelle les entreprises gymnastiques (ndltr j’aurais dit gymnastes) c’est-à-dire celles qui ont appris à être flexibles et à pivoter, où et quand il le faut, tout en maintenant la structure, la forme et la gouvernance. Les entreprises gymnastiques choisissent les meilleures façons de travailler à partir d’un panel de possibilités et se concentrent sur leurs employés, sachant que la performance organisationnelle est une belle chorégraphie de performances individuelles.
Qu’est-ce qui les distingue ?
Comparativement aux entreprises traditionnelles, les entreprises gymnastiques sont plus susceptibles d’avoir un haut niveau d’agilité organisationnelle (48% contre 27%) et sont plus susceptibles d’utiliser fréquemment des pratiques standardisées de management du risque (68% contre 64%). Ces deux caractéristiques étaient des facteurs importants de réussite dans les projets pour l’ensemble de la base de répondants à l’enquête.
Les entreprises gymnastiques ouvrent de nouvelles voies en permettant à leurs employés de maîtriser de nouvelles façons de travailler, en mettant l’accent sur l’élément humain et en comprenant le rôle pivot que joue la culture organisationnelle pour mettre en œuvre toutes ces capacités.
Les retombées sont considérables.
Les entreprises gymnastiques sont à l’avant-garde dans The Project Economy, qui met l’accent sur la valeur financière et l’impact social positif, quelque soit ce que cela nécessite.
L’anthropologie en entreprise et plus particulièrement en gestion de projet ? Mais que vient donc faire un(e) anthropologue dans mon projet !
Dans ce bref billet, je vous propose de découvrir l’anthropologue qui est en vous au travers d’un petit périple. L’anthropologie cela vous semble lointain ? Pourtant nous étudions simplement l’humain en groupe, par exemple, dans un groupe projet ou dans des organisations comme les entreprises. Finalement pas si loin non ?
« Un projet, c’est comme une exploration »
Un projet c’est comme une exploration, on a plein d’interrogations au début et ce n’est qu’une fois arrivé que l’on a les réponses.
Vous êtes-vous déjà demandé quel est le facteur le plus complexe et le plus imprévisible de tout projet, celui qui provoque souvent l’échec ?…. Le facteur humain évidemment.
Nous aborderons ici quelques “trucs et astuces” du Guide de survie anthropologique pour chef de projet.
Acteurs et positionnements : A la découverte des sponsors et ambassadeurs.
Premier contact : S’approprier le “terrain” pour atteindre ses objectifs
L’écoute-relance : Votre nouvelle arme à double effet.
Un super pouvoir à développer : l’œil de l’Anthropologue.
Alors allons-y :
Astuce 1 : Mapper les acteurs et leurs positionnements : leurs enjeux, leurs intérêts, leurs partenaires principaux pour voir plus clair sur la dynamique sous-jacente au projet. Superflu ? Indispensable !
Un projet c’est souvent un entrelacement d’enjeux à différent niveaux : beaucoup de parties prenantes avec des priorités différentes, une échelle hiérarchique à respecter, différentes organisations aux positionnements divers… Bref, c’est tellement complexe qu’il est parfois difficile d’y voir clair ! Cela vous semble familier ? A nous aussi. Alors allons un peu plus loin…
En sociologie, nous avons une astuce pour clarifier ce que nous appelons les jeux d’acteurs : la cartographiesociale.
Faire une cartographie d’un projet c’est mettre à plat tous les acteurs sur une feuille ou sur un logiciel (pour ça allez voir par exemple metamaps, un logiciel en ligne open source de cartographie).
FDF est partenaire de DantotsuPM
Illustrons :
Pour chaque acteur on peut ajouter : ses enjeux, ses objectifs, son positionnement sur le sujet en question et ses partenaires principaux (qui influent sur le projet). Une seule carte résume de nombreuses questions : quels sont ses besoins primordiaux ? pour répondre à quel commanditaire ? quels intérêts propres de l’interlocuteur dans cette organisation ?
Ne pas oublier les enjeux politiques, même dans les entreprises ou les associations, car les inimitiés jouent un rôle souvent important.
Ça peut paraître complexe dit ainsi, mais de fait, cela demande simplement un peu de temps. Il suffit de s’intéresser à chaque acteur et à son positionnement, puis de l’écrire sur une carte pour avoir une vue synthétique. Ainsi, en posant “tout”, les liens et dynamiques apparaissent clairement.
Vous comprendrez alors pourquoi certains s’opposent à vos propositions sans raison apparente ou pourquoi d’autres appuient une demande plus qu’une autre. Cela vous donnera ainsi beaucoup de recul pour aborder les conflits, freins, blocages afin de les prévenir, ou encore mieux, réussir à vous positionner pour fédérer et transformer les freins en tremplin.
Concrètement mapper c’est :
Identifier les acteurs principaux et ceux qui les influencent
Faire des flèches (liens) qui représentent les interactions entre les acteurs (nœuds) et comment elles se passent (qui va vers l’autre, quel type de relation, qui demande, quelle intensité…)
Faire des recherches sur l’environnement
Pour cela, le mieux serait de réaliser des entretiens et des observations comme tout bon apprenti sociologue pour comprendre en profondeur la dynamique entre les acteurs.
Prêt à démêler ? Commençons par faire une petite pause et demandons-nous comment faire.
Que nous faut-il pour collecter tout ça ?
Voici le sujet de l’astuce #2 que nous partagerons très prochainement !
Vous voulez en savoir plus et continuer à développer vos capacités d’explorateur ? Adoptez un anthropologue dans votre projet ou entrez dans notre communauté d’explorateur ici !
Marjorie Meunier est une socio- anthropologue d’entreprise, avec un parcours atypique.
Doctorat en poche, elle souhaite contribuer au changement par la mise en place d’actions concrètes.
Elle fonde en 2016 le cabinet Alterna R&D avec lequel elle conçoit et réalise les études pour ses clients et accompagne leur stratégie de transformation orienté client. L’apport des sciences humaines remet en évidence la place centrale de l’humain
Forte de plusieurs projets menés à bien, elle développe aujourd’hui une sensibilisation au profit des chefs de projets aux méthodes socio-anthropologiques. L’apport des sciences humaines remet en évidence la place centrale de l’humain tant dans la gestion des projets et des équipes que dans la relation client.
Elle est l’auteur d’un blog sur la socio-anthropologie en entreprise et vous tenir informés grâce au fil d’actualité Linkedin
Dans nos projets, posons-nous une question et posons-la surtout à nos parties prenantes et commanditaires : Qu’est-ce qui est réellement vital pour la réussite du projet ?
Cette exigence est-elle un carré de plus de chocolat ou bien l’oxygène sans lequel vous ne pourrez vivre ?
A propos des besoins vitaux et des autres besoins et de comment bien faire la différence par Seth Godin.
Soyez à court le chocolat et c’est la honte. Soyez à court d’oxygène et vous êtes foutus.
Parfois, nous exagérons notre dépendance au chocolat. Il est meilleur à petites doses : Trop et il perd de sa magie. Et parfois nous confondons la chose que nous voulons avec la chose dont nous avons besoin…
Si votre journée ou votre projet ou votre organisation se concentrent trop sur trouver le prochain carré de chocolat, vous pourriez oublier de vous concentrer sur l’oxygène dont vous avez en réalité besoin pour vivre.
L’aversion à l’option unique décrit la façon dont les gens hésitent à choisir une option, même si elle leur plaît vraiment, lorsqu’aucune autre option alternative n’est offerte.
A l’opposé, la paralysie d’analyse décrit un moment où une analyse trop poussée ou une trop intense réflexion face à une situation peut amener à rester « paralysé ». Aucune action n’est prise, aucune solution n’est proposée ni en conséquence aucune décision.
En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?
Nous ne pouvons vous offrir que du café soluble
Si vous présentez une unique option à vos clients ou commanditaires, ils pourraient hésiter à choisir cette option car se sentant potentiellement mal informés ou forcés.
Ils se demandent s’il ne serait pas préférable d’envisager d’autres options avant de décider laquelle choisir, même si l’option unique que vous proposez est déjà exactement qu’ils recherchent.
Le manque de choix peut être nuisible à la décision.
Choisissez parmi ces saveurs…
La paralysie d’analyse, c’est quand la peur de l’erreur potentielle l’emporte sur la valeur réelle ou potentielle de réussite, et que ce déséquilibre bloque la prise de décision dans un effort inconscient de préserver les options existantes.
Un trop grand nombre d’options peut donc également bloquer la situation et entraîner une paralysie, rendant impossible la moindre avancée.
Comment même établir ses propres critères de choix lorsque tant d’options sont offertes ?
Comment éviter le plus possible ce travers ?
Voici les sortes de café que nous avons analysées.
Les effets de l’aversion à l’option unique peuvent être contrés en montrant que d’autres solutions ont été analysées avec cette proposition choisie.
En bref, le choix de l’option proposée sera facilité lorsque des alternatives concurrentes sont incluses dans l’ensemble des possibilités que lorsqu’elle est offerte seule.
Exposer rapidement le panel des options envisagées par l’équipe projet est toujours une bonne idée qui montre que vous avez fait votre travail d’analyse.
Voici ceux que nous avons retenus
Par contre, évitez de présenter trop d’options (2 ou 3 pas plus) car notre cerveau se fermerait devant la multitude de choix et la complexité induite.
Pensez aux menus de restaurant surchargés et combien ils peuvent être pénibles plutôt qu’alléchants.
Ce biais peut-il nous être utile ?
Comme nous l’avions vu avec le biais d’information, n’hésitez pas à inclure des informations détaillées sur les solutions alternatives que vous avez considérées afin de construire votre recommandation et mettez-les en annexe de la présentation principale. Même si ces annexes sont rarement lues, elles ont un effet placebo rassurant sur les inquiets par nature et coupera court aux demandes de plus d’infos pour prendre une décision.
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Mais vous n’avez pas à le prendre personnellement.
En fait, n’est-il pas quasiment impossible de faire les deux en même temps ?
Si vous êtes manager de projet, manager, leader ou membre de l’équipe, efforcez-vous d’introduire un peu de légèreté dans votre projet. Et ce 1er avril est un bon jour pour commencer.
Vous n’êtes pas obligé de tout prendre au sérieux ni personnellement.
D’autre part, pour que personne ne sente blessé par votre plaisanterie du jour, faites-la à vos dépends plutôt qu’à celle de l’un de vos collègues. Donnez l’exemple.
Enfin, ne vous arrêtez pas là…
Après tout, le travail de projet est très difficile, il n’a pas en plus à être triste ou austère.
Michel.
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Soyez réaliste dans votre choix d’utiliser une approche Agile (ou pas) !
Pour réussir avec Agile, assurez-vous d’utiliser des critères bien réfléchis pour qualifier vos projets comme de bons candidats pour une approche Agile.
Voici des choses à considérer en établissant vos critères de qualification Agile
La priorité du projet pour obtenir les bonnes personnes
Avoir les bons membres techniques et business dédiés au projet est crucial. Agile produit rapidement des résultats avec une grande intensité pour ses participants. Agile exige les personnes business et techniques les plus critiques, celles qui sont essentielles à opérer votre business. Donc il est important de donner la priorité au temps qu’ils peuvent contribuer au projet. Accepter des compromis difficiles entre le travail de projet et les considérations opérationnelles est la clé.
Le bon niveau de connaissances
La connaissance en profondeur des secteurs business et techniques impactés par le projet est cruciale. Les experts métier travaillant étroitement avec les experts techniques de l’équipe sont au cœur de l’approche agile. La caractéristique première qui rend les méthodologies Agile agiles est la responsivité de la méthode à des besoins qui évoluent. Des personnes techniques et business bien informés doivent constamment réévaluer les livrables du projet et les besoins du business à un niveau macro et micro et prioriser les fonctionnalités nécessaires au client final. Sans connaissance et disponibilité pour réaliser ces évaluations, la base même des méthodes agiles s’effrite.
Un sponsor avec une mentalité agile
Le sponsor doit désirer participer aux fréquentes revues du produit en développement, qui sont fondamentales dans l’approche agile. D’autre part, un sponsor qui veut un ensemble linéaire, méthodique, planifiés d’objectifs livrés sur un échéancier préétabli aura du mal avec les livrables Agile. La bonne capacité de réaction de l’approche Agile aux changements de conditions du business et environnement d’apprentissage diffèrent beaucoup des méthodes traditionnelles de management de projet. Les sponsors qui résistent à la nature évolutionnaire de l’agilité créent des difficultés qui peuvent faire couler le projet.
La capacité de co-localiser ou simuler la co-localisation
Agile implique un dialogue profond, interactif et parfois difficile, qui produit de meilleurs résultats. Accroitre ce dialogue exige l’environnement le plus riche que vous puissiez créer. Co-localisez les membres de l’équipe projet si possible. Si vous ne le pouvez pas, simulez cette co-localisation avec les meilleurs outils vidéo et audio que vous pouvez trouver. Essayer de faciliter un dialogue agile avec des outils de communication sous performants ressemble à essayer de remorquer une grosse caravane avec une tondeuse à moteur. Cela n’a tout simplement aucun sens.
Synergie entre les membres business et techniques de l’équipe
Les méthodologies agiles exigent de dédier des experts métiers et techniques ouverts à essayer de nouvelles idées et à se supporter les uns les autres. Vous avez besoin d’un coach agile qui comprenne et puisse gérer la dynamique humaine et favoriser un environnement où les membres d’équipe partagent aisément leurs idées et soucis. Une équipe agile doit s’entendre bien pour réussir.
Un produit qui peut être construit itérativement
Les meilleures qualités d’Agile viennent de livrer des solutions par petits livrables en apprenant de chaque itération. En plus des produits logiciels, d’autres produits peuvent être construits de cette façon. Avec un peu de créativité, déménagements, mises en œuvre de nouveaux processus et même certains projets de construction peuvent utiliser des méthodes agiles. Si vous pensez à une façon dont votre produit final peut être construit en étapes itératives, le projet peut être un bon candidat pour une approche Agile.
CertYou est partenaire de DantotsuPM
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Nous travaillons tous pour réussir et atteindre le succès est une merveilleuse sensation. Mais une fois que vous y êtes, il est important de vous assurer qu’il ne va pas vous monter à la tête.
C’est une difficulté que rencontre beaucoup de gens qui réussissent et elle peut causer de sérieux problèmes. Quand vous permettez à votre ego de régner, vous perdez le contrôle de votre vie, de vos relations et de tout ce pour quoi vous avez travaillé si dur.
Un ego qui augmente est une chose à surveiller constamment. Voici certains des signes les plus courants.
Vous monopolisez les projecteurs.
Quand vous vous mettez au premier plan et tenez d’autres dans l’ombre, vous ne communiquez pas votre succès, mais votre sentiment de suffisance. Mettre d’autres personnes en avant est non seulement la bonne chose à faire, mais cela vous met aussi en valeur.
Se mettre en avant est parfois involontaire comme sur cette photo d’équipe où le positionnement des personnes indique clairement qui est le chef.
Vous avez cessé d’apprendre.
Apprendre n’arrive pas par chance, cela nécessite travail et diligence et humilité. Le talent et la chance peuvent tomber sur qui que ce soit, mais si vous ne continuez pas à apprendre, votre succès ne va pas probablement durer.
Vous prenez tout le crédit.
Rien de grand n’a jamais été accompli sans l’aide d’une autre personne.
Quand vous feignez qu’un accomplissement est uniquement le vôtre, vous aliénez les autres autour de vous, les mêmes personnes dont l’aide vous sera probablement nécessaire à nouveau.
Vous avez un sens de droit acquis.
Croire que vous méritez certains privilèges plus que d’autres personnes est une bonne façon de construire du ressentiment et du mépris.
Être le chef ne vous donne pas le droit de passer en premier.
Vous ignorez les retours.
Quand vous faites la sourde oreille aux réactions, vous risquez de passer pour quelqu’un qui pense être trop intelligent pour écouter les autres. Et vous vous tirez une balle dans le pied parce que le succès vient à ceux qui savent comment écouter et répondre aux autres.
Votre comportement est égocentrique.
Si vous mettez systématiquement vos propres besoins avant ceux des autres, vous n’avez pas atteint de succès du tout parce que le vrai succès est de partager ce que vous avez réussi avec ceux autour de vous.
Vous êtes difficile à fréquenter.
Si les gens trouvent difficile de passer du temps avec vous, vous vous retrouverez bientôt seul.
Vous n’êtes pas respectueux des autres.
Si vous vous apercevez que vous regardez les autres de haut, il est le temps de faire une sérieuse revue de votre attitude. Chacun mérite le respect. Rappelez-vous que le jour peut venir où votre propre succès se sera évanoui et les gens que vous avez snobés seront au sommet, alors traitez-les aujourd’hui comme vous voudriez qu’ils vous traitent demain.
Un ego sain et un respect de vous-même sont importants, mais n’oubliez jamais que vous ne valez pas mieux que ceux autour de vous. Appréciez le succès que vous avez gagné. Rappelez-vous juste qu’il ne signifie pas que vous êtes plus intelligent, ni de plus de valeur ni davantage digne de respect.
CSP est partenaire de DantotsuPM
Menez de l’intérieur
Quand vous atteignez le succès, ne cédez pas à votre ego et ne vous reposez pas sur vos accomplissements. Dans le succès, dans l’échec et dans tout l’entre deux, donnez-vous l’objectif chaque jour d’être meilleur qu’hier.
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La réactance survient quand nous estimons que quelqu’un (ou quelque chose) essaie de contraindre notre liberté de choix et de limiter nos alternatives. Quand cela se produit, nous ressentons une irrépressible envie d’y résister et de faire l’opposé.
Il ne s’agit pas d’être le plus fort mais de tirer dans le même sens.
En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?
Les occasions ne sont hélas pas rares dans les projets de ne pouvoir offrir que des choix très limités à nos parties prenantes pour tenir nos contraintes de délais, coûts et qualité. Parfois, seule une option est réellement envisageable. Il est donc important pour la/le manager de projet de réaliser que certaines réactions que l’on pourrait percevoir comme négatives sont le reflet de ce biais. La réactance est un mécanisme de défense psychologique naturel mis en œuvre par un individu qui tente de maintenir sa liberté d’action lorsqu’il la sent menacée. Elle se manifeste particulièrement en période de forts changements, quand le « nouveau normal » que propose le projet va à l’encontre des croyances et/ou de l’expérience de l’individu.
Comment éviter le plus possible ce travers ?
Pousser les personnes à sortir de leur zone de confort n’est jamais aisé.
Quand, pour faire avancer le projet, vous devez vraiment pousser une personne à faire quelque chose, sachez que ce biais va plus ou moins fortement se manifester. Il peut aller jusqu’à faire naître chez l’individu une attitude ou une croyance opposée à celle que vous lui suggérez. Le pire est que plus vous chercherez à persuader la personne ou à la contraindre et plus elle résistera. Si vous voyez lors d’une réunion de projet comme une démonstration de fin de Sprint ou Release avec de futurs utilisateurs que les restrictions de choix ou les contraintes qu’imposerait votre produit leur semblent inacceptables, faites l’effort d’essayer de comprendre pourquoi. Même si au final vous ne pouvez que partiellement les prendre en compte, le ressenti d’être écoutés, d’exprimer leurs idées, de proposer des alternatives est toujours apprécié. Cela réduira le risque d’effet boomerang qu’un passage en force génèrerait probablement.
Ce biais peut-il nous être utile ?
Votre intelligence émotionnelle sera ici fortement sollicitée et c’est une bonne chose. C’est en travaillant une compétence qu’elle se muscle. Donc soyez conscient des effets délétères d’entrer dans une dispute avec l’une de vos parties prenantes. Focalisez votre attention sur les raisons du désaccord, plus que sur la résistance qui vous parait certainement importune. Vos messages deviendront alors certainement moins coercitifs et plus empathiques. C’est de cette écoute que nait et se nourrit la confiance si nécessaire à tout projet réussi.
FDF est partenaire de DantotsuPM
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J’ai trouvé le rapport « State of Agile Coaching 2021 » très intéressant et je pense qu’il saura également piquer votre cusriosité si vous évoluez dans un environnement Agile ou qui souhaite le devenir davantage.
« Un coach agile aide les organisations, les équipes et les individus à adopter des pratiques et des méthodes agiles tout en intégrant des valeurs et des mentalités agiles. L’objectif d’un coach agile est de rendre les équipes plus efficaces, transparentes et cohésives, et de permettre de meilleurs résultats, solutions et produits/services pour les clients. Les coachs Agile ne sont plus seulement responsables d’aider les équipes technologiques, ils aident également l’entreprise à adopter l’agilité comme un changement de culture. Un coach agile ne préconise pas une méthode particulière par rapport à d’autres, mais donne plutôt aux gens les moyens de travailler plus intelligemment, plus rapidement et avec moins de risques. »
Obtenez gratuitement ce rapport
Ce rapport permet de mieux comprendre d’où ils et elles viennent, quels niveaux d’étude, quelles expériences, quels types de jobs et de contrats de travail, quelles réputations elles et ils se sont forgés…
Et vous y lirez également quels services sont fournis par les coach Agiles, comment leurs performances sont évaluées, en bref qu’en espérer et pour quels impacts ?
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Les histoires aident les gens à gérer le changement
Voici une vidéo sur « Comment votre cerveau réagit aux histoires et pourquoi elles sont cruciales pour les leaders » en anglais de Karen Eber pour TED
Comment les meilleurs leaders et visionnaires du monde gagnent-ils la confiance ?
Ils ne se contentent pas de présenter des données, ils racontent aussi de belles histoires.
Karen Eber, consultante en leadership, démystifie ce qui rend la narration efficace et explique comment chacun peut l’exploiter pour créer de l’empathie et inspirer l’action.
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Finances personnelles, perte de poids, marketing, carrière, éviter les bouchons, relations, éducation, tout ce qui importe à qui que ce soit vient souvent avec un raccourci abondamment promu comme une alternative.
Des secrets rapides, sans risque, faciles qui fonctionnent comme de la magie, souvent aux frais de quelqu’un d’autre.
Mais si ces raccourcis marchaient comme promis, ils ne seraient plus des raccourcis, n’est-ce pas ? Ils seraient la norme.
Un raccourci n’est pas une innovation. Ce n’est pas un chemin direct, non plus. Ceux-ci fonctionnent mais ils exigent de l’effort, du risque et de la sagacité.
Si vous ne pouvez pas vous accorder le temps ni consentir l’effort de le faire bien, vous ne pourrez probablement pas vous permettre de le refaire quand vous vous serez rendu compte que le raccourci était simplement un leurre.
Dans le management de projet, il n’existe pas non plus de recettes de grand-mère qui marchent à tous les coups…
Il existe peu de recettes de « grand-mère » qui rapportent universellement.
…mais il existe fort heureusement des recueils de bonnes pratiques, de méthodes et d’approches qui ont fait leurs preuves dans de nombreux projets.
Aussi est-il d’autant plus intéressant de connaitre des approches différentes comme prédictive, Agile, hybride; des techniques qui ont fait leurs preuves comme le management des risques, les techniques d’estimation, les RACI, les fishbone diagrams, l’approche PDCA, la mise en évidence du chemin critique ou des ressources critiques…
Efforcez-vous sans relâche d’élargir votre panel de compétences. Découvrez de nouvelles techniques et approches qui un jour sauront vous servir et peut-être même vous sortir d’une impasse.
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Ceci est ma deuxième tentative de création d’un examen type du PMP où j’ai combiné le vieil examen PMP et l’examen PMI-ACP avec des questions provenant à 50 % de chacun d’eux. Les questions doivent aussi être reformulées pour être plus situationnelles et informatives.
Cet examen type utilise des formulaires Google en anglais auxquels vous pouvez avoir directement accès : 200 Question PMP free Sample Exam has been created on Google Forms. Tout ce que je vous demande en retour est de partager cette page avec d’autres sur les médias sociaux.
J’espère qu’il vous sera utile dans votre préparation et bonne chance pour l’examen. Assurez-vous de laisser des commentaires afin d’améliorer cette aide
Pour être bon, il faut pratiquer et s’entrainer, pas de miracle. Alors, jetez-vous à l’eau !
Chargement…
PMP – Longueur Réelle de l’Examen
L’examen en ligne consiste en 180 questions.
Pendant l’examen, vous pourrez bénéficier d’une pause obligatoire de 10 minutes.
Cependant, une fois que vous aurez décidé de prendre une pause, on ne vous permettra plus de revoir vos réponses de la partie 1.
PMP – Difficulté de l’Examen
Depuis le 2 janvier 2021 l’examen PMP a davantage de contenus à couvrir, ce qui le rend plus difficile que le périmètre actuel.
Cependant, ce que vous devez faire est de vous occuper de développer vos compétences plutôt que de vous préoccuper de combien l’examen pourrait être difficile. Par exemple, sur le document 2020 PMP® Exam Content Crossover Map v1, vous verrez facilement quelles tâches ou sujets ont été nouvellement ajoutés.
Ces nouveaux principes que nous, comme managers de projets, adressons déjà actuellement pour délivrer nos projets avec succès, accroitre la valeur business et pleinement satisfaire le client. Alors, en ce sens, vous confirmerez simplement combien vous êtes bon pour faire ce que vous faites !
PMP – Exemples d’Examens
Un avantage du nouveau programme PMI “ Authorized Training Partners ” (ATP) est que tout ATP gagne accès à des questions officielles de l’examen PMP du PMI. A partir de là, les simulateurs fourniront une meilleure idée du type de questions auxquelles vous devrez faire face.
Selon PMI, le nouveau Programme PMI “ Authorized Training Partners ” aspire à garantir que vous utiliserez des programmes de formation de haute qualité pour votre préparation et suivrez un jeu homogène de standards élevés.
QRP est partenaire de DantotsuPM
Comme vous devez probablement le savoir, l’une des clés pour réussir dans l’examen PMP est l’utilisation de simulateurs d’examen pour construire et affiner vos stratégies et votre état d’esprit. C’est tout particulièrement crucial pour l’examen PMP 2021 à cause du change dans le type de questions.
Nous vous encourageons à considérer le choix d’un simulateur d’examen développé par une organisation ATP afin d’obtenir la formation appropriée.
Réalisez autant de tests que possible !
PMP – Types de Questions dans le nouvel Examen
Le nouvel examen 2021 PMP incorpore de nouveaux types de questions conçues pour confirmer votre compétence dans n’importe quelle tâche ou domaine.
Avec ces nouveaux types de questions, il offre de nouvelles possibilités de couvrir des sujets qui ne seraient pas possibles en restant sur un format de choix simple.
Certains des types de questions :
Des questions de type glisser-déposer, où vous lierez des concepts avec les domaines spécifiques auxquels ils sont connectés,
Des questions pratiques « on the spot », où vous identifierez la bonne réponse en fonction de vos calculs, ou réorganiserez un registre d’items.
Revoyez quelques questions types que vous pourriez trouver pendant l’Examen PMP 2021 dans ce billet
PMP – Contour de Contenu de l’Examen (Exam Content Outline – ECO)
Guide sur Amazon
Il est essentiel de mentionner que l’examen PMP n’est pas basé sur “A Guide to The Project Management Body of Knowledge (PMBOK® Guide)”. Cependant, il reste la source principale de référence et d’étude pour préparer l’examen.
La 6ème édition PMBOK reste une référence valable et une source de connaissances pour préparer l’examen 2021. Néanmoins, vous devez vous concentrer sur le développement de vos compétences en fonction du “Exam Content Outline” officiellement créé en juin 2019.
Le nouveau PMBOK est structuré non pas autour des Secteurs de Connaissances et ITTOs (ITTO = Input, Tools & Techniques and Output), mais autour des Domaines d’Exécution de Projet. Le changement principal est le changement de focus d’une base de processus à une base de principes.
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Nous avons tendance à attribuer les raisons de notre réussite à nos propres qualités (causes internes) et nos échecs à des facteurs ne dépendant pas de nous (causes externes), afin de maintenir une très positive notre image de nous-mêmes.
Estimez-vous votre contribution à la réussite à sa juste valeur ?
En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?
Comme avec le biais égocentrique, quand un jalon majeur du projet ou un livrable est fourni, il y aura immanquablement dans l’équipe une ou deux personnes qui seront intimement convaincues qu’elles en sont les artisans majeurs.
Par contre, cette fois-ci à l’inverse du biais égocentrique, il y aura aussi certains qui, en cas de loupé, chercheront à faire porter la responsabilité de l’échec sur d’autres personnes, le plus souvent externes à l’équipe projet.
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Comment éviter le plus possible ce travers ?
ll convient de redoubler de vigilance dans ces périodes fastes !
Ce biais d’autocomplaisance se manifeste le plus souvent après une série de réussites, de jalons majeurs du projet passés dans les temps et avec succès, de retours positifs des utilisateurs… Il convient donc de redoubler de vigilance dans ces périodes fastes pour ne pas laisser de l’autosuffisance s’introduire subrepticement dans l’équipe car elle pourrait alors relâcher son attention ou ses efforts. Ce pourrait être dans la réussite que naitra votre plus bel échec.
Confrontez la personne dans le déni à son propre rôle dans l’échec.
Stop également aux effets délétères de l’autocomplaisance en période d’échec où certains chercheront à se défausser de leurs responsabilités sur d’autres personnes le plus souvent externes au projet. Dans ces situations, n’hésitez pas à confronter la personne dans le déni à son propre rôle dans l’échec. Demandez-lui de se mettre dans les chaussures des personnes qu’elle accuse d’être responsable du faux pas pour confirmer ses propos. Pourquoi pense-t-elle qu’ils sont responsables ? Quel poids ont-ils réellement sur l’échec ? Qu’aurait-elle fait à leur place pour garantir la réussite ?
Ce biais peut-il nous être utile ?
J’ai beau chercher, je ne vois pas de côté positif à ce biais d’autocomplaisance qui invite à un relâchement de nos efforts, une surestimation de nos compétences et le dénigrement des autres.
Voyez-vous des situations dans lesquelles il serait bénéfique ?
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Depuis janvier 2021, la Région Globale du PMI France est officiellement rattachée au Strategic Alliance Outreach Committee du Project Management Institute, comité présidé par Olivier Lazar etelle est devenue la « PMI Communauté Francophone »
Cette transformation est bien sûr très bénéfique pour tous les managers de projets francophones (certifiés PMP et autres) et les parties prenantes du management de projets que sont les auteurs, les blogueurs :-), les volontaires, les leaders et les membres des chapitres et régions du PMI, et aussi Francophonie dans son ensemble…
Pour rappel, la date du 20 mars a été retenue en commémoration de la signature, le 20 mars 1970 à Niamey (Niger), du Traité portant création de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT), première institution intergouvernementale de la Francophonie devenue en 1998 l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF).
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En effet, je sélectionne et publie en français sur ce blog des billets liés au management de projets, programmes, PMOs et Portfolios, aux compétences douces / « soft skills » ainsi que sur le leadership.
Je passe pas mal de temps dans des avions. Tellement en fait que je pense je pourrais faire les annonces de sécurité de mémoire. Si vous avez jamais volé vous pouvez vous rappeler la partie des annonces de sécurité où ils disent : “dans l’événement peu probable de perte de pressurisation dans la cabine, des masques à oxygène tomberont d’un panneau au-dessus de votre tête”. Ils disent aussi « Ajustez votre propre masque avant d’aider d’autres personnes avec le leur ».
Vous êtes-vous jamais demandés pourquoi ils disent cela ? Par exemple, il serait instinctif de mettre le masque sur votre enfant avant d’ajuster le vôtre. Et bien, les experts conseillent de s’y prendre autrement.
C’est parce qu’ils savent que vous ne serez pas capables d’aider quelqu’un si vous perdrez conscience. Vous ne pouvez pas tenir longtemps sans air donc vous devez vous aider vous-même en premier. Il semble d’une façon ou d’une autre erroné de le faire. Cela semble égoïste. Mais si vous voulez vraiment aider d’autres personnes, vous devez vous assurer que vous êtes en capacité d’aider. Être inconscient n’est pas une condition très utile dans laquelle se trouver.
C’est tout aussi vrai dans la vie quotidienne. Vous devez occuper de vous d’abord si vous devez en capacité de vous occuper de d’autres. Cela peut sembler aussi égoïste que de mettre votre masque à oxygène sur vous en premier mais le même principe s’applique.
Plus vous êtes une personne attentive et généreuse envers les autres et plus le danger est grand que vous oubliez de vous soucier de vous-même. Le problème est que vous vous usez au point de plus pouvoir aider personne, pas même vous-même.
Battez-vous donc contre l’instinct de mettre le masque à oxygène sur chacun des autres en premier. Mettez le vôtre d’abord. Cela signifie se reposer avant que d’être épuiser. Cela signifie trouver le temps dans votre programme chargé pour faire quelque chose de bon pour vous. Cela signifie comprendre que vous et le monde, méritez le meilleur de vous-même, pas ce qu’il reste de vous.
Juste pour être clair, je ne recommande pas que vous en fassiez moins pour les autres. Je recommande que vous en fassiez davantage pour vous. Prendre soin de vous-même est la façon la plus sûre d’être certain que vous serez en capacité de vous occuper des autres. N’oubliez pas ce simple fait !
Qu’en est-il des managers de projets ?
A force de nous occuper de nos clients, de nos commanditaires, de notre sponsor, des membres de notre équipes, des partenaires et autres parties prenantes du projet, ne nous oublions-nous pas un peu nous mêmes assez souvent ? Et même un peu trop souvent ?
J’ai pu le ressentir comme l’observer chez de nombreux chefs de projets. Elles et ils sont si investis dans leur projet qu’ils ont tendance à un peu trop tirer sur la corde jusqu’à l’épuisement physique et psychologique assez souvent.
Même sans aller jusqu’au burn-out, une trop grande fatigue physique et charge mentale peuvent altérer significativement notre jugement. Hors, il nous faut rester capables de prendre du recul, d’envisager les options, de questionner judicieusement pour proposer et prendre les meilleures décisions pour le projet et les équipes projet.
N’oublions donc pas de prendre régulièrement une grande bouffée d’oxygène pour nous ressourcer, clarifier nos idées, recharger notre énergie et aller de l’avant.
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Nous choisissons fréquemment de changer. Nous allons dans des restaurants différents pour dîner [ndlt. Avant la pandémie bien sûr] et optons pour des endroits différents pour les vacances et nous choisissons des vêtements différents pour les porter chaque jour. Le changement est une partie inhérente de nos vies.
Alors, comment faites-vous comprendre et embrasser le changement dans le milieu du travail ? Comment aidez-vous les gens à voir le changement comme l’opportunité qu’elle représente, plutôt que comme un obstacle à la réussite ? Comment pouvez-vous diminuer la résistance et augmenter l’acceptation ?
Trouvez une histoire de changement
Vous avez besoin d’une histoire qui illustre comment vous avez résisté à un changement indésirable de prime abord, seulement vous rendre compte plus tard qu’il s’est avéré être une bénédiction cachée. Pour trouver votre histoire de changement, regardez derrière vous dans votre vie pour un moment où vous avez été forcés de vous confronter à un changement indésirable et inattendu.
Votre première réaction était probablement la colère ou la frustration. Vous n’en étiez pas heureux. Mais vous avez trouvé votre chemin pou le traverser. Vous avez trouvé une façon de le manager, d’avancer et de revenir en piste. Quelque temps plus tard, peut-être des mois ou des années plus tard, vous étiez capables de regarder derrière vous et vous rendre compte qu’il était un changement pour le meilleur. Si ce changement ne s’était pas produit, vous ne seriez pas là où vous êtes aujourd’hui.
Quand le changement vous impacte
Je me rappelle une relation particulièrement difficile quand j’étais dans ma vingtaine. J’étais amoureux fou de Leslie, mais mon amour n’était pas réciproque. J’ai fait tout ce que je pouvais pour le faire marcher, mais au final, je me suis brisé le cœur. Je ne voulais pas qu’il se termine, mais il l’a fait. C’était un changement indésirable.
À l’époque je ne pouvais pas comprendre pourquoi elle s’était séparée de moi. Je pensais qu’elle était la femme de ma vie. Bien des années plus tard, j’ai rencontré Deborah. Elle est et continue à être, la femme de ma vie. Si ce changement douloureux n’était pas arrivé, je n’aurais jamais rencontré Deborah. Nous sommes mariés depuis 25 ans. Tout est bien qui finit bien.
Quand le changement vous choisit, la résistance est futile. Continuez à avancer.
L’adversité est notre enseignante
Nous apprenons de l’adversité. L’adversité n’a pas besoin d’être mortelle ou dangereuse, mais nos meilleurs apprentissages se produisent quand quelque chose nous empêche d’accomplir une tâche ou d’atteindre un but. Ces moments font les meilleures histoires. Parfois c’est un simple moment de conflit, de mauvaise compréhension ou de jugement erroné. Parfois c’est tragique. Mais quelque chose d’inattendu arrive, quelque chose tourne mal, ou quelque chose ne se passe pas comme prévu.
L’événement de l’histoire ne doit pas nécessairement être profond ou traumatique. Ce qui est important est la leçon apprise. Après à avoir fait cette expérience, en quoi avez-vous changé ?
Quand vous choisissez le changement
Quand notre première petite-fille, Sage Olivia, est née, nous sommes devenus des grands-parents “qui volent”. Nous avons volé jusqu’en Allemagne où elle est née et ensuite à Tucson quand Bennet et Jessica, notre fils et belle-fille, sont revenus aux États-Unis. La manière dont cela fonctionnait était que nous prenions un vol pour Tucson, restions pendant une semaine et volions vers la maison. Il était toujours difficile de repartir parce que c’était si merveilleux d’être avec nos enfants et cette nouvelle petite-fille. L’obstacle dans cette histoire était la douleur de devoir repartir.
À ce moment-là, nos vies et notre business étaient basés à Colorado Springs. Après 30 ans sur place, nos racines s’étaient profondément enracinées dans notre communauté. Nous ne pouvions pas même imaginer quitter notre belle maison et travail compliqué.
Et ensuite nous avons obtenu appris que Jessica était de nouveau enceinte. Notre deuxième petit-enfant était dû en septembre 2014.
Ainsi, Deborah et moi avons décidé de faire quelque chose de hardi. Nous avons loué une maison dans Tucson pendant deux mois pour être là quand le nouveau bébé arriverait et nous occuper de Sage Olivia qui avait 2 ans. Nous avons aussi voulu tester être à plein temps, grands-parents à disposition. Après quelques semaines, il était évident que chacun aimait ce nouvel arrangement. Bennet et Jessica ont apprécié notre aide avec le passage d’un à deux enfants et nous avons été ravis d’être proches de Sage et Garrett.
Depuis de nombreuses années, Deborah et moi-même parlions de ralentir nos activités et de simplifier notre vie, mais nous ne pouvions pas trouver une façon de le faire. Tout à coup nous nous sommes trouvés à diriger notre business de formateurs et de conférenciers depuis une petite maison louée dans Tucson avec juste deux ordinateurs et deux téléphones portables. Alors que notre intention était d’être tout près de nos enfants et petits-enfants, nous avons par mégarde appris comment simplifier et minimiser la charge de travail.
Cela a demandé du travail et beaucoup de choix difficiles faits pendant deux ans, mais nous avons finalement vendu notre maison à Colorado Springs, nous sommes installés à Tucson et avons fait ce changement. Nous aimons être une partie des vies de nos petits-enfants et enfants. Et quand notre autre fils et sa femme ont commencé à avoir des bébés à Los Angeles, nous étions reconnaissants que Tucson soit juste à un vol rapide de distance. Tout est bien qui finit bien…encore une fois.
Choisissez le changement avant qu’il ne vous choisisse. Continuez à avancer.
Dans mon expérience, le changement est toujours difficile. Il est inconfortable et inconvénient, si non carrément douloureux. Il est, cependant, inévitable et naturel. Nous pouvons le rendre moins douloureux pour d’autres en partageant nos histoires de changement.
C’est souvent dans l’adversité que naissent les plus beaux espoirs.
Pensez aux histoires que vous racontez, ou les histoires que vous voudriez raconter. Avez-vous appris une leçon dans une forme d’adversité ? Aviez-vous une idée précise de comment quelque chose devait aller selon vos plans et ensuit, badaboum, le changement est survenu ?
CSP est partenaire de DantotsuPM
La beauté du changement dans nos vies est qu’il crée aussi du changement dans qui nous sommes. Ce changement est soit d’un type de comportement à un autre, soit d’un avis sur quelque chose à un autre. Je crois que les histoires que nous racontons dans le business ou un contexte motivationnel enseignent une meilleure façon de FAIRE quelque chose ou une meilleure façon de PENSER à propos de quelque chose.
Vos histoires de changement vivent dans cet espace de changement et de transition. C’est là que nous apprenons nos leçons les plus puissantes. Quand vous allez au cœur du sujet, toutes les histoires parlent de changement et de leçons apprises en faisant ces changements. Quelle est votre histoire de changement ?
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Le biais égocentrique a lieu quand un individu s’attribue davantage de responsabilité que ne le ferait un observateur extérieur quant aux résultats d’une action conjointe avec d’autres personnes.
En dehors du simple fait de s’octroyer le crédit des résultats positifs, qui pourrait n’être que de l’auto-complaisance, les gens faisant preuve d’un biais égocentrique se présentent aussi comme exagérément responsables des résultats « négatifs » du comportement du groupe.
En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?
Quand un jalon majeur du projet ou un livrable est fourni, il y aura immanquablement dans l’équipe une ou deux personnes qui seront intimement convaincues qu’elles en sont les artisans majeurs. Si cette pensée intérieure est bonne en tant que motivation intrinsèque pour ces membres de l’équipe, elle peut faire du tort au travail d’équipe si elle est exprimée à haute voix, surtout par le manager du projet. A l’inverse, en cas de loupé, une personne pourrait se porter coupable. Quand bien même elle aurait effectivement une grande responsabilité dans l’échec, la laisser se stigmatiser n’apportera rien de bon, ni au projet ni à l’équipe.
FDF est partenaire de DantotsuPM
Comment éviter le plus possible ce travers ?
Le projet est par essence un travail d’équipe.
Si ce biais se manifeste chez des membres de l’équipe projet ou chez vous-même, il est important de rappeler à tous que la réussite de passage d’un jalon du projet ou son loupé ne sont jamais l’œuvre d’une seule personne. Le projet est par essence un travail d’équipe. Les différentes contributions de chacun construisent les livrables, les qualités relationnelles de certains vont aider à mieux comprendre ce que veut vraiment le client et à échanger au sein de l’équipe, les compétences techniques d’autres vont permettre de développer une réponse à ce besoin, les valeurs de responsabilité et d’engagement de tous amèneront au succès… Il faut donc systématiquement rappeler que le livrable n’a été produit que par le travail d’ensemble. Bien sûr chacun apporte sa pierre à l’édifice et doit être reconnu et encouragé sans pour autant être singularisé en bien ou en mal.
CSP est partenaire de DantotsuPM
Ce biais peut-il nous être utile ?
L’égo est un motivateur très puissant. Il est important pour le manager de projet de reconnaitre chacun en privé et l’ensemble de l’équipe en public. Trouver la bonne balance n’est pas facile mais cependant crucial.
Attention également au fait que ce biais à tendance à s’amplifier avec le travail à distance. Certains résisteront moins à fanfaronner à distance que si nous étions tous présents dans une même salle. Il se peut qu’ils le fassent en toute bonne foi, ayant moins la visibilité des contributions des autres membres de l’équipe à cause de la distance. Les plus introvertis à l’inverse, risquent d’être encore plus effacés et silencieux derrière leurs claviers et écrans. Pourtant leur besoin de se sentir valorisés est aussi puissant que chez les extravertis. Prêtez-leur donc une attention toute particulière.
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Le terme MoSCoW est un acronyme tiré de la première lettre de chacune de 4 catégories de priorisation : Must have, Should have, Could have, et Won’t have.
Notre équipe se donne des objectifs trimestriels, que nous décomposons en exigences dans des sprints bimensuels. En tant que paradev (un paradev iest quiconque dans une équipe de développement ne fait pas que programmer) dans mon équipe, je travaille étroitement avec notre Product Owner pour écrire et déterminer la priorité de ces exigences.
Nous avons à l’origine commencé par utiliser la méthode de MoSCoW pour déterminer la priorité de nos exigences : Le terme MoSCoW est un acronyme tiré de la première lettre de chacune de 4 catégories de priorisation : Must have, Should have, Could have, et Won’t have.
Nous avons rapidement commencé à remarquer que la terminologie (Must have, Should have, Could have, et Won’t have) ne marchait pas idéalement dans notre contexte et nous pensions que cela causait beaucoup de frictions sur comment nous donnions la priorité et la communiquions à l’équipe. Il ne semblait pas naturel de classifier des choses comme, Must, Should, Could, Won’t car non corrélées à ce sur quoi nous devrions (Should) travailler.
En quelques sessions nous avons inventé nos propres groupements pour nos exigences en nous basant sur quand nous voudrions les voir dans notre produit : Maintenant, Ensuite, Plus tard, Jamais. Nous avons continué à utiliser ces quatre termes et nous avons constaté qu’ils ont été très bien adoptés par l’équipe car il est très naturel pour nous de penser avec ces groupements.
Le plus grand avantage à utiliser Maintenant, Ensuite, Plus tard, et Jamais, est qu’ils se transfèrent naturellement dans notre plan de produit et dans la planification de sprint.
J’ai fait quelques recherches en écrivant ce billet et j’ai trouvé Maintenant, Ensuite, Plus tard comme une approche de ThoughtWorks datant de 2012, mais je n’ai pas trouvé de lien qui contienne Jamais que nous avons trouvé très utile pour lister ce que nous reconnaissons que nous ne ferons pas.
Comment abordez-vous l’établissement de la priorité de vos exigences ?
Si vous avez aimé le livre 50 Quick Ideas to Improve User Stories mais avez des difficultés à jongler avec les 50 idées dans votre tête, les avoir en un jeu de cartes de référence est très pratique.
Nous mettons notre notre célèbre jeu de carte en libre impression, sous « creative commons ». Un excellent rappel de toutes les astuces du livre Fifty Quick Ideas To Improve Your User Stories
Et pour un peu de fun en ces temps si compliqués, je vous conseille cette petite chanson sur Scrum qui vous rappellera peut-être des souvenirs…
Hey, Scrum Master (parody of Hey, Soul Sister by Train)
Le refrain en français donne à peu près ceci:
Hé, Scrum Master, je sais que nous sommes un désastre Chaque sprint que nous sprintons et incréments que nous créons ne sont pas transparents Hé, Scrum Master, je ne veux pas manquer une seule cérémonie Scrum de ce Sprint Inspecter, inspecter et adapter, inspecter et adapter Inspecter, inspecter et adapter, inspecter et adapter
CertYou est partenaire de DantotsuPM
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