http://www.accurev.com/software-development-glossary.html
Une brève explication des termes les plus fréquemment rencontrés dans le développement en mode Agile.
articles, méthodes, partages d'expérience et rdv du management de projets et de l'agilité

Une brève explication des termes les plus fréquemment rencontrés dans le développement en mode Agile.
L’occasion était top belle pour la manquer. Félicitations à Yves (3ème en partant de la gauche sur le rang du haut) qui a brillamment suivi les formations de Leadership proposées par PMI aux volontaires de ses chapitres dans le monde entier. Voici une bonne raison de plus de vous porter volontaire pour participer au rayonnement du management de projet dans votre région à travers les branches locales de PMI.
http://blogs.pmi.org/blog/voices_on_project_management/2011/04/prioritizing-agile-project-req.html
par Bill Krebs
Dans la gestion de projet Agile, nous devons prioriser une liste de demandes pour la planification de version, d’itération et l’insertion de nouveaux besoins ou exigences. Mais il y a plusieurs techniques pour le faire.
Une des méthodes les plus populaires pour déterminer la priorité des demandes est l’approche dite « MoSCoW ». Cela signifie ‘ Must (Doit), Should (Devrait), Could (Pourrait), Won’t (ne fera pas). ‘ Le seul problème avec cette méthode est que d’habitude tout est un Must, ce qui ne permet pas une planification appropriée parce que les besoins ne sont pas nécessairement placés dans leur ordre de priorité.
Une autre méthode est le modèle de Kano, développé par le Professeur Noriaki Kano, qui s’efforce de satisfaire les exigences et de faire plaisir aux clients. Ce modèle dispose de quatre composants :
• Must haves (doit avoir) sont des éléments sans lesquels on ne peut livrer le produit.
• Dissatisfiers (générateurs d’insatisfaction) sont des choses que le produit ne doit pas inclure.
• Satisfiers (générateurs de satisfaction) incluent besoins pour lesquels plus vous en avez mieux le produit sera perçu. Comme un catalogue commercial dans lequel chaque fonctionnalité ajoute progressivement de la valeur.
• Delighters (générateurs de plaisir) amènent le produit plus loin que simplement répondre aux exigences vers l’augmentation de la satisfaction client et la recommandation par le client.
Plusieurs modèles de priorisation réunissent deux variables dans un tableau pondéré : fonctionnalités et clients. Chaque fonctionnalité est pondérée par sa valeur pour chaque client. La somme des poids multipliés par le score permet de voir quelles fonctionnalités sont en général les plus utiles pour un jeu de clients exigeants.
Quel que soit la technique utilisée, votre liste d’exigences de projet doit être triée de la plus grande à la plus faible valeur.
Quelles techniques utilisez-vous pour prioriser les besoins ?

1. PMI has selected PMI-Agile Certified Practitioner (PMI-ACP)SM as the name for the certification.
2. The PMI-ACP certification application is now open and available online at PMI.org.
To stay up-to-date on the PMI Agile Certification, please go to the Agile certification home page. If you have questions that cannot be answered by this information, please contact PMI Customer Care at customercare@pmi.org.

Voici une vidéo qui donne à réfléchir pour tous ceux qui sont actuellement chefs de projet dans le développement logiciel et qui commencent à adopter les méthodes et approches Agiles sur certains de leurs projets.
Lyssa Adkins nous confie quelques pensées radicalement opposées à ce que les chef de projet dans le modèle « en V » ou « en cascade » ont pu apprendre :
Se détacher du résultat, du livrable, pour se focaliser sur comment l’équipe travaille ensembleAu bout du compte, Lyssa mentionne que le coach Agile doit avoir 4 fonctions principales:
Article écrit par Jean-Baptiste Jourdant, consultant-formateur et Responsable du département Management de projet pour CSP Formation et partenaire de DantotsuPM. Retrouvez cet article sur le blog Management de Projet de CSP Formation à l’adresse suivante : http://management-projet.cultivezvostalents.fr
« Je ne vais quand même pas enregistrer le retard de 3 jours de l’envoi des slides du COPIL, dans le dossier des non-conformités ! A ce tarif, je vais me transformer en pervenche contractuelle… Je n’ai pas le temps de jouer à ça. Encore moins envie que mon presta me prenne pour un flic ! »
Dans l’enregistrement des écarts par rapport au dispositif contractuel régissant la relation avec son prestataire (cahiers des charges, contrat, commandes, PAQ, …) le degré de sensibilité du Directeur de Projet (DP) qui en a la charge peut lui jouer des tours…
Alors : pour ou contre l’enregistrement de cet écart ?
Laisse tomber ! On ne va pas polluer une bonne relation pour ça. Pas le temps de lire les slides avant les réunions, de toute façon. Discussion close.
J’enregistre: Cinq minutes pour l’écrire, Cinq autres pour l’évoquer avec le presta en COPIL et lui confirmer que ces détails sont aussi importants. Regards de travers du presta qui semble dire : « Rigide le client… ». Pas grave.
Pour l’envoi des slides du COPIL suivant, je suis tenté de faire la petite extrapolation suivante : A l’heure dans le deuxième cas, à la dernière minute dans le premier.
Fin du filmL’ordre du jour commençait par votre retard de trois mois à passer les commandes de prestations, qui sont déjà terminées.
Pas lu ? Cette introduction vous met en défaut et augmente la tension.
Anticipé ? Vous avez pu déclencher un plan d’actions interne, délacer ce point en fin de COPIL et mettre en premier point le sujet qui vous intéresse : la qualité de la prestation.
Un peu. Mais c’est globalement du vécu.
Cela ne veut pas dire tolérance zéro. L’important est la prise de conscience de son niveau de sensibilité à l’écart. « Hypersensible », vous perdez votre énergie à sauter sur tout ce qui bouge. Insensible à l’écart ? C’est donc l’accumulation de dérives qui dégraderont votre relation, et à la longue, déclencheront des recadrages violents avec un beau potentiel de crise.
Piloter un contrat de prestation nécessite un haut niveau d’exigence de la part du client. Un dossier des écarts contractuels (que ce soit le Service Level Agreement : SLA, les indicateurs ou les exigences) permet d’indiquer à votre prestataire que vous maîtrisez le contenu de votre contrat et que ce qui s’y trouve est important pour vous.
C’est en basant votre relation rigoureusement sur le plan factuel et objectif que vous établissez en environnement sain de pilotage.
Très présent sur le terrain des écarts -ce qui ne va pas-, n’oubliez jamais de pointer les conformités. Et n’hésitez jamais à féliciter votre prestataire/partenaire pour les réalisations dépassant l’attendu. Cela créé un réservoir de motivation. C’est aussi ce qui lui permettra de répéter tout comportement efficace et de produire de l’excellence dans d’autres domaines.
PRAGMATISME : Vous pilotez l’évolution de votre contrat, vous identifiez les dérives en temps réel, et à tout moment, lors d’une crise par exemple, vous êtes capable de retrouver instantanément l’historique des faits ayant mené à la situation conflictuelle.
AMÉLIORATION : De façon continue et réciproque, grâce aux plans d’actions que vous mettez en place au fil de l’eau, vous amenez progressivement chaque partie prenante (le prestataire comme votre organisation) à un haut niveau de qualité.
SANTÉ RELATIONNELLE : En évoquant systématiquement et de manière factuelle les motifs d’insatisfaction, vous vous autorisez deux choses.

SimulTrain est un simulateur de formation en Management de Projet. Pour former des pilotes, on utilise un simulateur de vol – et pour former les chefs de projet, on utilise un simulateur de projet! Plus d’information sur SimulTrain sur Wikipédia.
SimulTrain® est un outil multimédia avec lequel les participants apprennent à:
Structurer et planifier un projet
Piloter le déroulement d’un projet
Utiliser les outils de gestion de projet
En participant à l’une de ces sessions d’une demi-journée, vous apprendrez tout ce qui est nécessaire à la mise en place et à l’utilisation de SimulTrain dans le cadre de vos formations et ses possibilités d’utilisation dans le perfectionnement des chefs de projet.
Tout ce dont vous avez besoin pour y participer est un ordinateur portable, la session est offerte.
Prochaines sessions:
PS : Le nombre de places étant limité par session, merci de nous retourner au plus vite votre demande d’inscription !

Reading Between the Lines in Emailhttp://www.bnet.com/blog/virtual-manager/reading-between-the-lines-in-email
de Wayne Turmel
Les managers se plaignent souvent que les collaborateurs ne nous donnent pas les informations avec lesquelles nous devons prendre de bonnes décisions et faire progresser nos équipes. D’autre part, les collaborateurs revendiquent souvent qu’ils donnent à leurs patrons des tas d’informations mais que nous ne les écoutons pas. Peut-être devons-nous changer la façon dont nous écoutons – pas seulement en utilisant mieux nos oreilles, mais aussi nos yeux.
Si cela semble étrange, cela dépend de votre définition d’écouter. Comme avec tout dans la vie, la définition est la fondamentale. Par exemple, si vous voulez suivre la vieille école, le Merriam Webster définit écouter ainsi : « prêter attention au son », Tandis que le Freedictionary.com dit : « prêter attention, tenir compte ». Cette dernière définition change quelque peu les choses.
Après tout, dans un environnement de travail où la personne avec laquelle vous travaillez pourrait être de l’autre côté de la planète et pas même éveillée quand vous travaillez, la communication verbale en a pris un coup dans l’aile. Honnêtement, combien de temps passez-vous désormais au téléphone, sans parler de face à face ? Vous ne pouvez pas entendre les conversations à la machine à café ni les personnes se chamaillant au téléphone comme vous entendriez des bribes de conversation entre bureaux.
L’écoute dans le nouveau monde de travail implique « l’attention ou le fait de tenir compte » aux informations et à la communication sous toutes ses formes. Voici quelques exemples de choses que nous devrions écouter même si cela n’a pas grand-chose à voir avec nos oreilles :
quantité de communication écrite? Des personnes normalement autonomes nous bombardent-elles soudain de demandes d’informations ? Les personnes communicatives disparaissent-elles soudain de notre radar ? Parfois il y a juste des changements dans la quantité d’information dont les gens ont besoin, mais ce peuvent être des cris pour attirer l’attention ou des signes de dysfonctionnement dans l’équipe.
Êtes-vous davantage en copie sur plus de messages que d’habitude ? Est-ce que votre boîte d’arrivée de courrier électronique est soudainement pleine de messages qui « vous gardent dans la boucle » bien qu’ils doivent être traités par les personnes directement impliquées ? Les chances sont qu’il y a là un drapeau rouge. Peut-être les membres de l’équipe ont des difficultés de communication, ou l’une des parties ne croit pas que l’autre respectera ses engagements sans vous y traîner (volontairement ou pas).Si nous maîtrisons vraiment notre métier de manager, nous pouvons saisir ces signalisations de problèmes et les traiter de manière proactive. Nous devons « entendre » ce qui est dit (ou non-dit, ce dont toute personne mariée vous dira que c’est souvent plus critique).
http://www.esi-intl.co.uk/horizons/publication/2011/201106_oppman.asp?horp=null
Quand on demande comment les exercices de management des risques sont typiquement conduits, la plupart des chefs de projet répondent que cela implique des conversations et de la documentation autour des événements de risque et leurs probabilités et impacts respectifs. Bien que ceci soit un exercice nécessaire et bénéfique, cette approche standard et cet état d’esprit ne prennent pas en compte le temps pour reconnaître et se concentrer sur maximiser les opportunités et ils mènent souvent l’équipe et le chef de projet dans la direction opposée. Un management des risques efficace ne devrait pas être concentré seulement sur l’identification de points d’échec possibles, mais aussi sur apprendre comment reconnaître et exploiter au mieux des opportunités d’assurer le succès tant du projet actuel et du futur. Le management d’opportunités c’est supprimer les barrières et créer un chemin vers le succès pour vous et vos équipes.
Assurez-vous que vous créez du temps non seulement pour identifier et traiter avec les risques, mais aussi reconnaître et exploiter des opportunités dans vos projets. Il y a de grandes chances que ce changement de perspective vous permette de voir de multiples opportunités qui pourraient ne pas apparaître autrement.
Voici six opportunités sur lesquelles presque tout chef de projet, indépendamment de la discipline, peut et doit capitaliser.
Des projets réussis sont toujours le résultat d’équipes gagnantes. Des équipes gagnantes sont le résultat de la collaboration et des efforts d’individus motivés et doués. Le chef de projet doit maximiser toutes les opportunités de reconnaître et récompenser le succès de l’équipe. Cela peut être difficile dans le marché actuel étant donné l’accent énorme pesant sur les budgets et les dépenses. Dans des conditions économiques difficiles, ne sous-estimez pas l’importance du retour d’information individuel en direct.
Le retour d’information est une opportunité incroyablement puissante, cependant souvent oubliée qui peut être utilisée avec des pairs, ses employés, ses fournisseurs et la direction aussi. Beaucoup de chefs de projet réalisent l’importance du retour d’information fourni aux directeurs fonctionnels, mais échouent à maximiser les opportunités qui peuvent résulter de la demande de retour d’information. La chose importante à garder est à l’esprit que les gens se souviennent toujours de comment ils ont été traités et de leur ressenti, longtemps après que les chèques cadeaux d’American Express aient été dépensés. Nous, chefs de projet, sommes dans une position unique pour fournir aussi bien critique constructive qu’éloge aux membres de l’équipe et à leur management fonctionnel. C’est la responsabilité du chef de projet de se bouger pour les membres de l’équipe et s’assurer que leurs meilleurs intérêts sont représentés. Veuillez lire ESI Horizon’s article “The feedback-six pack” pour informations et idées complémentaires sur le retour d’information.
La plupart des chefs de projet professionnels ne sont pas timides vis-à-vis du partage de leçons apprises sur les opportunités qu’ils ont maximisées et celles qu’ils ont manquées en chemin! Saisissez l’opportunité de partager vos expériences aussi bien qu’apprendre de celles d’autres. Des chapitres PMI locaux, des groupes d’intérêt spécifiques et LinkedIn sont quelques-unes des nombreuses manières de l’accomplir. Ces leçons
apprises pourraient très bien être le résultat d’un retour d’information du numéro deux, ci-dessus!
Ne sous-estimez jamais la valeur du sponsor de projet quand il s’agit d’éliminer des obstacles pour faire avancer les choses. Les gens ont tendance à écouter un peu plus attentivement quand la direction parle. Permettez-leur d’être engagés et de vous assister dans la suppression de barrières et obstacles. L’initiation de projet est aussi un bon moment pour avoir de franches conversations avec la direction sur leur vision pour le projet aussi bien que les opportunités qu’ils entrevoient. Cela vous permettra aussi à l’occasion de mettre en évidence les progrès et la capitalisation sur ces opportunités aux réunions de statut de projet.
5. Saisir l’opportunité de reconnaître les frontières culturelles, calendriers internationaux et différences culturelles, etc.La plupart des équipes de nos jours sont un véritable creuset de cultures et mélange de fuseaux horaires. Donc, communiquer et déterminer un temps acceptable pour tous dans l’équipe pour les réunions offrent beaucoup de défis et opportunités. Le chef de projet devrait saisir l’occasion de construire une relation avec les membres de l’équipe internationale et les parties prenantes en apprenant sur les vacances internationales et en travaillant en dehors des heures ouvrées pour accommoder les fuseaux horaires de différents pays.
Cela manifeste à l’équipe que vous estimez non seulement leur contribution, mais êtes aussi enclins à la reconnaître et en faire usage pour le succès du projet. Chacun a des perspectives et des idées uniques quant aux opportunités dans le projet. Souvent, tout ce que vous devez faire est demander.
Pour tous les fans de Fons Trompenaars, voici une présentation vidéo de 24′ de ce célèbre auteur et analyste des différences culturelles qu’il a enregistré pour l’événement Orange Business Live 2011 de Munich. Il nous parle des différents modèles de leadership, des demandes souvent conflictuelles que nous pose le business, des solutions possibles à celles-ci. Et pour se faire il nous parle aussi de pêches et de noix de coco !
http://www.orange-innovation.tv/business/en/2011/06/fons-trompenaars.html
Mentoring Role Reversalhttp://www.pmi.org/passport/june11/mentoring-role-reversal.html
Traditionnellement, le parrainage a impliqué les professionnels les plus expérimentés offrant conseils et bonnes pratiques à leurs homologues plus juniors. Mais aujourd’hui, quelques organisations s’engagent dans des programmes de parrainage inversés dans lesquels des praticiens plus jeunes enseignent de nouveaux outils et partagent des avancées dans l’amélioration de processus avec les vétérans.
Cisco System, à Raleigh-Durham, en Caroline du Nord, USA, offre un programme de parrainage inversé dans lequel parrainés et parrains sont appairés stratégiquement en se basant sur ce que chacun espère gagner et apporter à la relation.
Par exemple, un professionnel de 20 ans qui est nouveau dans le management de projet pourrait parrainer un chef de projet de 40 ans. Une personne de 30 ans qui est nouvelle dans l’organisation pourrait parrainer une personne de 60 ans qui est dans la société depuis 25 ans.
Le parrain de niveau junior ne devrait pas directement dépendre hiérarchiquement du parrainé senior, dit Noriko Wade, PMP, Directeur du Programmes de programme de parrainage inversé pour la division de Services Avancés chez Cisco System.
« Nous ne voulons pas que l’une des parties soit étouffée dans ce qu’il ou elle dise, » dit Mme Wade, ajoutant que les appairages sont confidentiels. « Nous encourageons les gens à être respectueux, mais de discuter de choses dont ils ne parleraient pas nécessairement avec leur propre groupe. »
Il y a beaucoup d’avantages pour le collaborateur et l’organisation à plus long terme, y compris l’étude et/ou l’adoption de nouveaux outils et davantage d’efficacité.
De jeunes professionnels sont familiers des nouveaux outils collaboratifs qui permettent de faire sur le web du suivi de temps, de l’attribution de tâche, du reporting et du partage de documents, dit Dmitri Ivanenko, PMP, consultant en management de projet PMinPractice.net, à Vancouver, Canada et blogueur régulier sur le blog PMI Voices on Project Management.
Des chefs de projet expérimentés, qui vont probablement utiliser des tableurs ou garder des traces papier pour les activités de projet, pourraient économiser du temps en apprenant et utilisant ces outils qui fournissent un accès immédiat à toutes les activités de projet.
« Il y a un élément de clarté de responsabilité avec ces nouveaux outils. Ils fournissent en permanence un rapport d’état à jour et donc quelqu’un peut se connecter n’importe quand pour voir combien d’argent a été dépensé ou quelles tâches ont été accomplies, » Dit M. Ivanenko.
Parce que ces outils automatisent beaucoup de processus et permettent d’avoir des auteurs multiples, les chefs de projet peuvent déléguer les tâches administratives de reporting et se concentrer davantage sur la gestion des parties prenantes ou l’atteinte des bénéfices.
Des professionnels plus jeunes veulent généralement progresser dans leurs carrières tout en entretenant une vie privée trépidante. En conséquence, ils ont tendance à identifier des façons de réduire les inefficacités dans les processus actuels et travailler plus efficacement.
Cette tendance bénéficie non seulement leurs intérêts individuels, mais est aussi un avantage pour l’équipe et l’organisation dans son ensemble.
« Des chefs de projet plus expérimentés peuvent penser, ‘ c’est un processus nécessaire. ‘ Mais des professionnels plus jeunes chercheront des façons de réduire le cycle des activités, sans en réduire la qualité, » Dit M. Ivanenko. « Avec le parrainage inversé, les deux peuvent être le complément l’un de l’autre : la personne expérimentée identifiera beaucoup d’angles morts que l’esprit plus jeune ne peut pas encore voir. »
Malgré les avantages, les praticiens de niveau senior peuvent hésiter ou même résister à l’idée de parrainage inversé.
Il est important que les vétérans se rappellent de la valeur qu’ils apportent à l’organisation, comme prévoir efficacement et planifier en tenant compte des risques ou allouer les ressources, compétences qui viennent avec le temps et la pratique.
Les avantages d’utiliser tant la connaissance du parrain que du parrainé doivent être clairement communiqués aux deux cotés.
« Quand les deux générations peuvent se supporter et partager leurs expériences, cela complète le panorama, » Dit M. Ivanenko.
Si vous êtes en position d’influencer la décision de commencer un programme de parrainage inversé ou de l’établir vous-même, voici quelques choses que Mme Wade suggère que vous considériez :
http://blogs.msdn.com/b/project/archive/2011/05/12/microsoft-project-for-the-masses.aspx
Je suis enthousiasmé d’annoncer la sortie de Microsoft Project for the masses, Une Approche Simplifiée, pilotée par Scénario produite par Innovative-e. Microsoft Project pour les masses est un livre blanc avec des artefacts associés (vidéos, modèles et forum de discussion) qui montre clairement comment Microsoft SharePoint, Project Professional et Project Serveur Projet peuvent être utilisés pour résoudre un problème business particulier sans efforts intensifs de configuration spécifique d’une solution de conduite de projet. Le scénario est centré sur des organisations de taille moyenne (de 50 à 100 personnes) avec des défis complexes de gestion de ressources et d’échéancier, mais sans processus de management de projet, formation et outils formalisés. L’intention de cette initiative est de montrer comment une organisation peut devenir opérationnelle et résoudre un jeu particulier de problèmes de la façon la plus rapide possible. Ce livre blanc n’est pas destiné à être un guide des meilleures pratiques de management de Projet et de Portefeuille de Projets (PPM). c’est Plutôt une approche pratique afin d’obtenir des réussites rapides tant pour le management que pour l’ensemble des parties prenantes. Dans ce livre blanc interactif, vous apprendrez à créer :
Même avec toutes les supers technologies disponibles aujourd’hui, beaucoup d’organisations luttent avec certains des aspects les plus importants du management du travail et du projet. Des enquêtes récentes montrent que les outils technologiques les plus largement utilisés pour manager des projets continuent à être le courrier électronique, Word et Excel. En même temps, les outils de collaboration et de management d’équipes projet incluant MS SharePoint, Project et Project Server sont largement implémentés parmi des grands bureaux de management de projet d’entreprise (Project Management Offices :PMOs) et aussi de plus en plus par des organisations plus petites et des départements de l’entreprise.
Un défi auquel se confrontent les grandes et petites organisations en essayant d’adopter ces techniques est de trouver le bon dosage de processus, de technologie et de compétences des personnes. Quelques entreprises ont les ressources (c’est-à-dire le budget) pour personnaliser leurs processus, configurer la technologie en conséquence et développer des plans de formation pour les personnes qui utiliseront ces systèmes. Cependant, de nombreuses autres peuvent manquer de financement ou d’expertise pour construire ces systèmes de management de projet personnalisés et leur dédier des ressources (Chefs de Projets et Directeurs de Programmes) pour les faire fonctionner.
En fait, la grande majorité des gens qui managent des projets le font en tant que partie de leurs autres responsabilités. Peut-être sont-ils managers dans une organisation informatique, et en plus de leurs devoirs envers les employés et les livrables, ils doivent aussi porter le chapeau de chef de projet pour leur domaine de responsabilité. Les termes ‘Chef de projet Informel ’ ou ‘Chef de projet Accidentel ’ sont souvent utilisés pour décrire ce type de rôle. Cela dit; il n’y a rien ‘d’informel’ dans leur responsabilité sur le succès des projets.
En modélisant les processus complexes d’entreprise qui pourraient bénéficier d’une automatisation, les variables étudiées doivent être bien définies et quelque peu limitées dans leur portée par des frontières claires. Pour le faire pour les buts de ce livre blanc, nous avons créé un scénario qui est spécifique à un type particulier de situation et de besoin.
Ce scénario commence assez tard dans la phase de Management de la Demande et finit tôt dans la phase de Management de la Performance. Il n’exige pas qu’un processus formel de gestion de la demande soit implémenté pour être mis en œuvre, mais un tel processus va probablement devenir un apport additionnel une fois que le processus de planification sera entièrement implémenté. Typiquement les organisations voudront compléter les phases de Collaboration et de Management de Performance avant qu’elles ne formalisent l’automatisation de la phase Management de Demande. Bien qu’il y ait des aspects de Management de Portefeuille, ce scénario n’inclut pas d’informations suffisantes pour prendre des décisions stratégiques à un niveau global business.
À la fin de ce papier vous pourrez implémenter un Système d’information de Management de projet (Project Management Information System : PMIS) qui fournit les composants de base de Gestion de la Demande, de Prévision de Capacité, de Gestion de Ressource, de Planification de Projet, de Collaboration d’Équipe et d’utilisation de Rapport de Portefeuille de Projets avec Microsoft SharePoint Entreprise 2010, Microsoft Project Professional 2010 et Microsoft Project le Server 2010.
Le scénario est conçu pour les organisations qui cherchent à consolider toutes leurs activités de Planification de Projet dans un seul système utilisant des outils et méthodes standardisés. À la fin de cette activité, l’organisation devrait être en position d’aller plus loin dans la Collaboration et/ou le Management de la performance. Cependant, cela peut ne pas être nécessaire ou désirable de passer à ces étapes suivantes. Aussi, le scénario proposé peut-il être utilisé seul.
Les organisations métiers ou techniques qui ont de multiple projets et programmes qui partagent les mêmes ressources.Visitez le site d’Innovative-e Microsoft Project For The Masses Community pour des informations supplémentaires.
N’oubliez pas en conclusion de regarder d’autres livres blancs sur le Management de Portefeuille de Projet avec les outils Microsoft sur : http://www.microsoft.com/project/en/us/articles-white-papers.aspx


Le titre m’avait interpellé : «Comment mener son équipe – Un chef d’orchestre vous parle… ». Ce fut un réel plaisir d’assister et même de participer de manière active à la dernière manifestation organisée par PMI France-Sud le 16 Juin dernier.
Michel Podolak, chef d’orchestre et entrepreneur était l’intervenant de cette journée événementielle. Musicien, chef d’orchestre de formation et ayant dirigé de nombreux orchestres, Michel a décidé il y a déjà quelques années de se tourner vers la création, notamment avec « Artistes en Mouvement » et vers le monde de l’entreprise avec des séminaires destinés aux dirigeants et aux managers.
« Tout comme le dirigeant, le chef d’orchestre doit savoir prendre de la distance », nous expliqua-t-il. De la distance par rapport à son domaine d’expertise (ou son business), par rapport à son équipe, à ses musiciens avec lesquels il faut parvenir à trouver la bonne distance, et puis apprendre à créer des ponts entre les disciplines comme le faisait si bien Léonard de Vinci.
Après avoir projeté une brève vidéo d’une répétition de Herbert von Karajan avec l’orchestre de Vienne, Michel nous fit remarquer combien celui-ci s’attachait à exprimer sa vision de la partition, certes avec peu de discussion mais en faisant preuve de beaucoup d’écoute, de cohérence et d’extrême exigence avec chacun. Au passage, notre intervenant nous rappela quelques règles implicites dans ce domaine de la musique comme toujours commencer et finir à l’heure, par respect des autres mais aussi dans une logique d’efficacité économique (sachant que les grands orchestres sont composés d’une bonne centaine de musiciens). Des leçons empreintes de bon sens et faciles à extrapoler au monde de l’entreprise. Plusieurs autres exemples de chefs d’orchestre aux attitudes et techniques de direction et d’expression parfois diamétralement opposées enrichirent les nombreuses discussions. Il y a déjà quelques temps la vidéo ci-dessous sur TED m’avait un peu familiarisé avec les champs d’action et d’expression des chefs d’orchestre.
Michel Podolak nous proposa ensuite un exercice pratique qui mis en évidence l’effet miroir de l’orchestre (pour le chef de projet: de l’équipe) qui se calque immanquablement sur les attitudes du chef. Jusqu’au mimétisme de la respiration qui nous affecte plus que nous pourrions le croire comme il nous le prouva lors d’un second exercice. Pour conclure sur cet aparté, puisque mimétisme il y a, autant que ce soit positif. Donc, le chef se doit d’être exemplaire.
Enfin, autre aspect abordé fut le rapport au temps du chef d’orchestre. Un rapport au temps en quatre étapes qui pourraient tout autant s’appliquer au chef de projet :
1. Temps de préparation personnelle, d’appropriation de l’œuvre (du projet dans le cas du chef de projet)
2. Temps de la décision sur comment je perçois l’œuvre et comment je souhaite qu’elle soit interprétée (la vision)
3. Temps de préparation (de planification en mode rétro-planning la plupart du temps pour le chef d’orchestre)
4. Temps de l’action :
a. Temps opérationnel : Les répétitions cadrées, exigeantes, répétitives, perfectionnistes… (phase amont d’analyse et de design)
b. Temps du lien : Le concert en lui-même. Écoute, confiance, respect. (phase de réalisation et de livraison du produit)
Nous avons conclu la première partie de la journée par une discussion tout à fait à propos pour les chefs de projet : Comment être dans le présent tout en anticipant en permanence comme le fait le chef d’orchestre ?
Comment être dedans, au cœur de l’action, tout en gardant une distance. Pas facile et cependant si nécessaire!
En fin d’après-midi les chefs de projets de l’association PMI France-Sud purent avec plaisir faire travailler leurs cordes vocales sous la direction et les conseils de Michel Podolak.

Marc Bonnemains, Conseil, développement d’affaires à l’international, a compilé une liste fort utile de différentes méthodes utilisées dans différents contextes.


Article écrit par Jean-Baptiste Jourdant, consultant-formateur et Responsable du département Management de projet pour CSP Formation et partenaire de DantotsuPM. Retrouvez cet article sur le blog Management de Projet de CSP Formation à l’adresse suivante : http://management-projet.cultivezvostalents.fr
Je souhaiterais partager avec vous l’aspect rétroactif de la communication, que l’on nomme parfois le feed-back : « La qualité de votre communication –tout comme son sens- se trouve dans le retour que vous en aurez. »
« Vraiment, j’ai bien communiqué ! » ne peut provenir que de la constatation que votre com’ a porté des fruits. Donc, dans le regard ou l’attention que vous mettez dans les résultats attendus. Telle une vérification de l’efficacité de votre com’.
Ainsi, tout écart par rapport à ce que vous attendiez fera l’objet d’une action corrective de votre part pour que votre interlocuteur ajuste son tir et produise ces résultats. C’est bien une boucle de rétroaction.
Mais allons encore plus loin. En amont.
Avant de démarrer votre projet, il y a eu une attention à un besoin client. Dans ce processus, vous n’avez pas été premier. C’est le client qui s’est exprimé premièrement.
On peut considérer le feed-back comme facteur d’ajustement d’un message. On peut aussi considérer qu’il est premier. C’est-à-dire que j’écoute AVANT d’informer. Et non pas : « J’envoie des messages et éventuellement, si j’ai le temps, je vérifie qu’ils sont bien passés ».
Le champ d’applicationAu quotidien, le chef de projet doit avant tout ECOUTER. Son client bien entendu, mais aussi le sponsor, le DP, le PMO et chacun de ses contributeurs sur son projet. Cela permet, en plus de la considération que vous apportez à la personne, de capter ses besoins en information, en cadrage voire en support.
L’écoute se pratique d’ailleurs autant avec ses oreilles qu’avec ses yeux ou même son corps tout entier, comme organes perceptuels des messages de son interlocuteur.
Pour mettre en œuvre écoute et de feed-back, je vous propose d’explorer du côté des méthodes agiles, et particulièrement Scrum (mêlée au rugby).
Chaque matin, sur les plateaux de développement logiciel organisés en méthode Scrum, se tient la « mêlée » ou réunion debout, en français. A heure fixe, durant une dizaine de minutes, sans s’asseoir, les équipiers se retrouvent. C’est presque aussi informel qu’une pause café, avec une cuillerée de structure.
Seul ordre du jour : chacun s’exprime sur les 3 points suivants :
Précautions à prendre1° Aucun débordement à cet ordre du jour. Tout blocage doit faire l’objet d’un rendez-vous ultérieur entre le CP et l’équipier concerné ou entre 2 équipiers, mais pas de résolution en réunion debout.
2° Le chef de projet est garant du cadre d’expression et se soumet au même ordre du jour.
3° Pas de questionnement « T’es encore bloqué où ? », ou d’affectation de tâches « Tu me feras la doc pour demain ».
4° La mise en place de ce simple extrait de Scrum est à adapter à chaque organisation/projet : passer de quotidien à hebdomadaire ou ajouter une conf call pour les distants.
Ce dispositif a pour vocation d’améliorer le management de projet sur les points suivants :
COMMUNAUTÉ : Vous offrez un espace réel de partage d’information et de préoccupation collective. Vous créez le groupe.
RÉACTIVITÉ : Au plus fréquentes seront ces Scrums, au plus rapide serez-vous capable de détecter une démotivation, une absence, un blocage. Et corriger le tir.
RESPONSABILITÉ : Ce n’est pas le chef qui demande des comptes, c’est le contributeur qui s’en charge. Chacun est au centre de sa mission.
Séminaire : « L’évaluation de performances dans les projets de Recherche et Développement »Organisé par le Centre de Compétence Technique Management de Projet du CNES et l’AFITEP
Dans un contexte général de concurrence et de limitation des ressources, la préoccupation d’efficacité (ou d’efficience) a gagné les différents champs d’activités d’une entreprise : conception, production, maintenance…
En conséquence directe, l’évaluation des performances s’est progressivement imposée dans les entreprises d’une part comme voie d’amélioration continue et d’autre part comme moyen d’accroître la visibilité externe de cette entreprise.
L’évaluation des performances, déjà appréhendée dans le monde industriel, a gagné le monde de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur. Agences d’évaluation et organismes de certification se sont d’ailleurs multipliés ces dernières années.
L’évaluation des performances ne concerne plus seulement l’ analyse qui peut être faite à l’occasion du Retour d’Expérience d’un projet. Il s’agit désormais de faire appel aux bons indicateurs représentatifs des performances de l’entreprise. La détermination de ces indicateurs est le vrai défi posé par cette nouvelle approche d’évaluation, tant le corpus d’information est dense et complexe à l’ère d’Internet.
Le séminaire du 7 juillet prochain organisé par le CCT MAN du CNES et l’AFITEP s’intéressera plus particulièrement à l’évaluation des performances de programmes de Recherche et Développement se déroulant sur plusieurs années.
Pour vous inscrire : http://cct.cnes.fr/cctinfo/programme.htm
http://blogs.pmi.org/blog/voices_on_project_management/2011/05/finding-a-projects-intangible.html
Par Taralyn R. Frasqueri-Molina, CAPM, PMP
Si vous êtes nouveau dans le management de projet, vous pourriez être étonnés d’apprendre que quelques projets – peut-être certains des vôtres – ne produisent pas de réels bénéfices.
Cela peut rendre plus difficile de montrer à quel point vous êtes doué comme chef de projet et combien votre équipe de projet est forte. Alors, comment pouvez-vous montrer vous avez créé de la valeur si vous ne pouvez pas montrer du revenu ou des profits comme résultat direct de votre projet ?
Regardez le Retour sur Investissements (Return On Investments :ROI) sous un jour différent. Au lieu d’utiliser les bénéfices comme point de référence, considérez des avantages intangibles, comme les gains d’efficacité qui résulteront du Projet, ou un changement positif dans les relations publiques ou dans la dynamique de l’équipe
Avec mon équipe, nous travaillions sur un projet qui comprenait l’automatisation d’une salle de conférences. Un utilisateur pourrait entrer dans la pièce, pousser un seul bouton et l’automatisation ferait le reste. Le projet n’a pas produit de bénéfice, mais les retours d’information des parties prenantes étaient 100% positifs : Mon équipe avait créé un environnement qui travaillait comme prévu et rendu la vie des utilisateurs au travail plus facile et moins irritante. Et cela s’est traduit par une énorme amélioration dans l’influence des parties prenantes.
Quand nous avons eu besoin de leur soutien sur le projet suivant, les parties prenantes étaient plus qu’heureuses d’offrir leur support. Elles ont même accepté si le projet les affecterait négativement (c’est-à-dire à cause de l’espace indisponible pendant le projet, ou une fonctionnalité mise hors de service pendant peu de temps). Il peut être difficile de dire que les bonnes grâces des parties prenantes ont augmenté d’exactement 42%, mais c’est très évident quand votre capacité à les influencer a augmenté. Les choses semblent tout simplement fonctionner sans à-coups.
Un article dans PM Network de Février 2011 (suivre ce lien), en pages 36 à 40, évoquait déjà ce sujet. Il exhorte les cadres dirigeants à aller plus loin que le seul ROI qui étrangle bien des projets en rendant l’organisation myope à d’autres critères de temps, qualité, efficacité, convivialité, développement organisationnel et des hommes et femmes de l’entreprise, développement durable, sécurité, éthique…

J’ai apprécié cette interview vidéo d’une douzaine de minutes de Michael Porter. Michael Porter est un professeur de stratégie d’entreprise de l’Université Harvard qui célèbre pour ses études sur la façon dont une entreprise peut obtenir un avantage concurrentiel (ou avantage compétitif) en maîtrisant mieux que ses rivaux les forces qui structurent son environnement concurrentiel. Il a publié un papier en 2008 chez Harvard Business Review qui actualise sa théorie « Les cinq forces de Porter » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinq_forces_de_Porter) datant des années 80.
J’avais déjà à l’époque beaucoup apprécié sa synthèse des facteurs qui influent sur la performance d’une entreprise selon cinq forces :
De plus, ces cinq forces peuvent être utilisées de manière plus personnelle car elles expriment également toute leur puissance lorsque vous les appliquez à vous même, à votre job, à votre contribution dans l’entreprise quelque soit votre occupation:
http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2011/05/hard-work-vs-long-work.html
Travailler de longues heures c’est ce que fait l’avocat qui facture 14 heures par jour à remplir des formulaires.
Travailler dur consiste en ce que fait le médiateur perspicace quand il synthétise quatre idées disparates et invente un argument qui remporte l’affaire en moins de cinq minutes.
Travailler longtemps a une histoire légendaire. Fermiers, chasseurs, ouvriers dans les usines… Toujours un long travail était requis pour réussir. Pendant des générations, un bénéfice énorme venait à ceux qui avaient l’endurance et la rigueur de travailler de longues heures.
Travailler dur est effrayant. Nous reculons face au travail difficile parce qu’inhérent au travail dur est le risque. Le travail difficile est dur parce que vous pourriez échouer. Vous ne pouvez pas échouer dans un travail long, vous devez tout simplement vous y présentez. Vous échouez dans un travail dur quand vous ne faites pas de connexion émotionnelle, ou quand vous ne résolvez pas le problème ou quand vous hésitez.
Je pense que cela vaut la peine de noter que souvent travailler longtemps prépare le terrain pour travailler dur. Si vous vous montrez assez et pratiquez assez et apprenez assez, il est plus probable que vous vous trouverez dans une position pour faire le travail difficile.
http://www.butrain.com/Project-management-training-courses/matrix.asp
Bonnie Cooper, PMP ®
L’organisation matricielle est définie par ses fonctions verticales et ses processus ou projets horizontaux. Une matrice faible, dans le contexte du management de projet, est une organisation dirigée principalement par ses équipes fonctionnelles et les projets sont instaurés pour piloter le changement interne ou créer un avantage stratégique. Dans cet environnement, les parties prenantes du business travaillent à temps partiel sur les projets et peuvent percevoir les tâches de projet comme une distraction de leur travail quotidien régulier.
Les parties prenantes techniques jonglent souvent avec des missions multiples sur des projets en plus des tâches ad hoc opérationnelles et les problèmes des systèmes en production prendront toujours une priorité supérieure, diluant le focus sur le travail de projet. Dans cet environnement, des managers fonctionnels ont une énorme d’influence sur les missions de projet, les évaluations, la priorisation et la performance des ressources.
Le travail dans une organisation matricielle faible peut être une expérience très irritante pour des chefs de projet et le plus grand nombre de ceux qui ont travaillé pour moi ou participé à mes formations ont exprimé ces trois préoccupations :
Qui ne voudrait pas être dans le plein contrôle sans distractions et travailler avec une équipe de superstars ? Dans le monde que je viens de décrire, il n’en est pas probablement ainsi. Quelles stratégies peut-on mettre en œuvre pour traiter ces préoccupations ? Et, plus important, comment pouvons-nous transformer ces préoccupations en avantages ?
Comment créez-vous un sens d’urgence et de but afin que le membre individuel de l’équipe se concentre sur les tâches de votre projet ? Voici quelques-unes des choses que je fais :
Pendant la phase de démarrage d’un projet, je parle à chacun de la signification du projet pour l’organisation. Pourquoi il a été lancé, le but business, le problème qu’il résout ou la nouvelle opportunité qu’il créera. Ce que j’ai découvert est que les personnes se sentent bien quand elles savent qu’elles travaillent sur des choses importantes.Des équipes de projet doivent avoir le jeu de compétences nécessaires pour compléter leurs tâches, mais il n’est pas inhabituel d’obtenir quelqu’un qui est plus disponible qu’approprié pour le travail.

Je me concentre sur les basiques de la délégation de tâche, je me préoccupe énormément que le travail soit découpé en livrables concrets et qu’il y ait une grande clarté dans le travail à réaliser. Si de la formation ou de l’expertise sont exigées pour informer sur le travail, cela est prévu. Si le mentoring technique interne est nécessaire, cela est arrangé. J’essaye de fournir un chemin clair aux individus vers la réussite et je constate que cela se traduit souvent en que l’individu choisit de travailler sur les tâches de mon projet plutôt que sur tout autre travail plus ambigu.
Ma vue est que le succès dans un environnement matriciel se rapporte à l’influence, les relations et l’engagement.J’encourage les membres de l’équipe à prendre leurs responsabilités et les managers fonctionnels de la même façon et j’enrôle le support des sponsors pour entretenir la visibilité et l’importance de projet. Je construis la confiance en démontrant un intérêt personnel dans les résultats, dans le développement des personnes et en étant conscient des priorités organisationnelles. Je suis fortement organisé à propos des tâches et des livrables, particulièrement les activités du chemin critique.