Lors du récent Forum National PMI France à Marseille, la question me fut posée sur où passer un examen PMI® sur PC ?
Certifiés France PMI 2015
Je pensais qu’il n’existait que 2 centres Prometric habilités en France: Toulouse et Paris.
C’est faux !
Si vous résidez à Marseille, Lyon, Grenoble, Nice, Toulon, Avignon, Montpellier ou ailleurs dans le Sud Est de la France et devez passer un examen PMI. Vous pouvez le faire dan le centre PROMETRIC à Marseille qui a ouvert fin 2015 !
Inscrivez-vous aux examens des GRE, PMI, MCAT, TOEFL, EPSO sur le site de PROMETRIC et venez le passer dans le centre de Marseille !
PMI®is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Cette revue annuelle du PMI® qui existe depuis 2006 met en avant chaque année les tendances et évolutions du management de projet. Cette année, le constat est que depuis plus de 5 ans presque 70% des organisations possèdent un PMO. Et les deux tiers de ceux-ci restent au niveau des départements, régions ou divisions de l’organisation. De plus, la moitié des entreprises consultées on un PMO transverse au niveau de l’entreprise, un « EPMO ».
Dans le Pulse Report 2016, vous lirez comment les organisations peuvent, en mettant le management de projet au cœur de leur compétences stratégiques, affronter les turbulences économiques et réduire les risques et les coûts.
Next PMI event organized by PMI Luxembourg is planned on 12th May 2016. Save the date!
The objective of the event is to:
Give a clear vision of the new Professional Development Units (PDUs) structure to our members. PDUs are required to maintaing yourPMP®, CAPM®, PgMP®… certifications delivered by the PMI®
Provide an explanation of PMI’s new Continuing Certification Requirements System (CCRS).
Il est indéniable que la plupart d’entre nous ne se préparent pas du tout pour un entretien d’embauche au téléphone. Le plus souvent, ces entretiens sont inattendus et le demandeur d’emploi peut être pris par surprise lors d’un soudain appel téléphonique. Cependant, des personnes en recherche d’emploi expérimentées savent l’importance d’un entretien téléphonique et elles peuvent préparer des réponses pour les questions les plus typiques.
Un interview téléphonique est généralement utilisé comme filtrage initial et passer ce premier sas augmentera votre chance d’obtenir le job. Aussi, comme tout demandeur d’emploi expérimenté, voici quelques-unes des questions d’entretien auxquelles vous pouvez vous attendre.
contactez-nous pour publier une annonce
« Parlez-moi de vous »
Comme presque toutes les questions d’interview, elle apparaît facile et ne semble pas nécessiter de préparation. Cependant, ce type de questions est très critique. La réponse démontre votre personnalité, votre capacité intellectuelle et même votre pertinence pour le poste que vous briguez. Les questions d’entretien permettent de vérifier vos qualifications et vos réponses à ces questions d’embauche mettent en évidence votre capacité à faire le travail.
« Qu’est-ce qui vous a encouragés à poser une candidature pour le poste ? »
On ne peut pas blâmer les recruteurs pour poser à ce type de questions. Typiquement, le but est de déterminer votre intérêt pour le job et pour la société. Informer un recruteur que vous avez grand besoin d’un travail n’est pas une bonne idée.
« Quelle est votre plus grande faiblesse ? »
Ceci est une des questions d’entretien qui déconcerteront n’importe quel demandeur d’emploi. Bien sûr, tout le monde a une faiblesse mais faire état de cette faiblesse de façon positive démontrera votre capacité à combattre toute difficulté et point faible.
demander
« Qu’est-ce qui vous a attirés vers notre société ? »
Même les personnes amoureuses ont des raisons pour lesquelles elles aiment quelqu’un. Cette question affichera votre enthousiasme et votre intérêt. Pour bien répondre, vous devez faire plus de recherche que vous ne pourriez le penser. Si cela est faisable, apprenez les succès et aléas de la société et quelles sont les personnes importantes dans celle-ci.
« Quelle est la chose la plus importante que vous cherchez dans une société ou un travail ? »
Apparemment, nous voulons tous un fort salaire. Pourtant, ceci n’est pas la meilleure réponse à la question même elle est honnête. Ce type de questions d’entretien d’embauche essaie de vérifier votre adéquation avec le poste. Cela signifie là aussi que vous devrez avoir fait quelques recherches.
« Quels sont vos passe-temps ? »
Contrairement à certaines autres questions, elle stimule l’honnêteté. La réponse en dit long sur vous et le niveau d’activité de votre vie. Et en fonction de celle-ci, l’interviewer peut déterminer combien vous êtes motivé.
« Quelles qualités un patron devrait-il avoir ? »
Votre réponse reflétera votre personnalité et vos qualités. Et répondant à cette question d’entretien, vous indiquez votre préparation et votre maturité. En général, on s’attend à ce que vous mettiez en évidence les qualités d’un manager professionnel.
« Dites-moi pourquoi nous devrions vous embaucher ? »
Cette question est un peu délicate. Cependant, si vous connaissez vos qualités personnelles spécifiques et votre motivation, vous pouvez bien y répondre.
« Où vous voyez-vous dans cinq ans ? »
Évidemment, votre réponse reflètera votre motivation et intelligence. Elle dénote aussi de votre maturité et votre but de vie. Typiquement les personnes qui ont des objectifs ont plus de chances de décrocher le poste.
« Quel est votre accomplissement passé le plus remarquable ? »
L’accomplissement que vous choisissez comme le plus remarquable montrera combien vous prêtez d’attention aux détails. Ces questions d’entretien exigent de vous de prendre du recul sur votre expérience passée et vous avez besoin donc de préparation pour les maitriser.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
L’entreprise libérée fait parler d’elle ! En bien ou en mal, succès ou échec, il est important de s’y intéresser comme piste de modernité et de durabilité.
article pour DantotsuPM « l’Entreprise libérée, pourquoi ça (ne) marche (pas) ? » par Vincent Iacolare (praticien de l’entreprise libérée)
Sans pour autant confondre entreprise libérée et bien être au travail, bonheur et plaisir au travail ou encore anarchie ! Et sans jeter trop vite les dispositions de l’entreprise classique !
Classique ou libéré, le management a besoin de modernité. Les facteurs clés de succès existent. Découvrons-en les fondements au travers de cette synthèse « light ».
Qu’est-ce qu’une entreprise dite « libérée » ?
En quelques mots, c’est une entreprise où :
les salariés sont mis au cœur du dispositif. Trust first.
la stratégie d’entreprise (mission-vision-valeurs) est partagée favorisant l’intelligence collective
la hiérarchie juste utile est élue
l’auto-management est privilégié (des règles du jeu avec du jeu dans les règles) avec plus d’équité et de résultats partagés !
L’entreprise libérée, c’est le bonheur au travail de chaque partie prenante de l’organisme pour le succès de l’organisme et de toutes ses parties prenantes !
«L’entreprise libérée» est libérée pour entreprendre… c’est une pratique guidée par le bon sens collectif, c’est de l’action, un mouvement… en profitant des opportunités, en s’adaptant…
Quelles différences entre L’entreprise classique & l’entreprise libérée ?
De façon quelque peu caricaturale, procédons par opposition :
l’entreprise classique, dite « comment »
l’entreprise libérée, dite « pourquoi »
Contrôle/maîtrise/ pilotage indispensable
Auto-contrôle/ auto-maîtrise. Management par la confiance, par les objectifs
On dit comment il faut travailler
Seul le résultat compte, pas la façon d’y arriver
Structures pyramidales, bureaucratie
Fonctionnement à plat. Pas de manager
Cloisonnement des fonctions, bureaux, …
Faire tomber les cloisons. Interactions
Information détenue par la direction
Information partagée par tous les acteurs
Manque de sens, manque de but
Transparence
Résultats financiers pour l’actionnaire
Partage équitable des résultats pour tous
Individualisme, égoïsme
Réussite collective des équipes
Amélioration confiée à des experts
Amélioration par ceux qui font tous les jours
Dirigeants nommés par les actionnaires
Leaders d’équipe désignés par les acteurs
Décision par les dirigeants, en CoDir
Décision collective pour tous les sujets
L’entreprise « comment » est-elle moins performante ?
Les fondamentaux de l’entreprise « classique » vs « libérée » (source : V. Iacolare)
Quelles sont les clés du succès ?
En fait, la question n’est pas tant de comparer l’entreprise « libérée » à l’entreprise « classique ». L’analyse de différents types, modes, tailles, situations… d’entreprises montre que « classique » et « libérée » peuvent avoir des avantages et des inconvénients.
Le tronc commun des facteurs clés de succès est illustré par la figure suivante !
Les clés du succès de l’entreprise moderne (classique & libérée) (source : V. Iacolare)
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Beaucoup d’entreprises oublient trop vite les choses de tous les jours qu’elles peuvent intégrer dans leurs interactions, communications et culture organisationnelle pour faire une réelle différence. Dans la plupart des cas, des choses en apparence minuscules importent beaucoup aux clients. Typiquement, les clients ne se soucient pas tant du prix de votre produit que d’être bien traités, avoir d’une expérience d’achat positive et un certain semblant de paix intérieure dans tout le processus.
Je suis certain que vous reconnaîtrez que vous ne trouverez pas de réussite simplement en vendant un produit et en laissant repartir le client. L’expérience toute entière compte. Dès le premier contact, vos clients se forment un avis sur vous et sur votre intention de leur fournir un produit ou un service qu’ils ne regretteront pas dans les minutes, jours, ou mois à venir.
Je me réfère à ces choses comme des façons “d’honorer vos clients”. Les honorer dans le sens que vous leur montrez, même si c’est apparemment de par de petites manières, que vous leur êtes reconnaissant et les respectez. Pensez-y comme d’une multitude de façons d’aplanir des heurts potentiels dans leur expérience d’interaction avec votre marque. Vous pouvez avoir un produit remarquable, mais cela peut être facilement éclipsé par l’expérience d’un mauvais service client. Ce n’est que du bon sens ? Peut-être, mais les marques commettent bien trop souvent l’erreur de ne pas faire l’effort de petites choses pour que le client n’ait pas à les faire.
Sans aucun ordre particulier, voici certaines des façons dont je pense que vous pouvez honorer vos clients :
1. Embauchez les salariés dont la passion est d’aider vos clients et pas seulement faire de l’argent.
Marque emblématique s’il en est de l’obsession de la satisfaction client: Zappos. Tony Hsieh, Zappos CEO, donne aux étudiants de Stanford sa recette pour transformer sa startup une formidable marque.
2. Partagez un superbe contenu qui rend vos clients meilleurs, plus rapides, plus forts, plus intelligents, etc.
3. Rendez votre site Web facile à naviguer et ne supposez pas qu’il l’est déjà.
découvrez les idées et suggestions de vos clients
4. Fournissez un moyen facile pour que vos clients soumettent des commentaires et suggestions.
5. Ne promettez pas une chose et en vendez une autre.
6. Rendez les transactions indolores. Combien d’étapes faut-il pour choisir un produit et l’avoir ensuite en main ?
7. Partagez les succès de vos clients même quand ils ne sont pas liés à votre produit ou service.
8. Quand vous faites une erreur, fournissez une excuse sincère et une solution efficace… et aussi rapidement que possible.
9. Écoutez d’abord, parlez ensuite. Cela vaut pour les communications en ligne et hors ligne.
10. Ne refusez pas la responsabilité. Si vous n’êtes pas celui qui a la réponse assurez-vous de placer votre client entre les mains de quelqu’un qui l’a.
11. Laissez vos bagages émotionnels à la maison. Vos soupirs, posture et froncements de sourcils sont contagieux.
12. Hébergez un événement pour vos clients afin qu’ils puissent se rencontrer face à face.
13. Présentez vos clients à d’autres entreprises personnes dont ils peuvent bénéficier.
14.
ne laissez pas vos clients fondre d’impatience au téléphone
Ne les mettez pas en attente pendant plus de 30 secondes. Encore mieux, demandez leur numéro et rappelez automatiquement quand vous vous libérez.
15. Permettez à votre personnel de service clients d’aborder toutes les questions possibles sans les transférer à un autre département.
16. Souriez et dites « Bonjour ». Vous pourriez bien égayer leur journée par ce simple geste !
17. Rendez facile pour vos clients de vous contacter selon les façons les plus commodes pour eux (téléphone, le courrier électronique, Twitter, Facebook, boutique, etc.)
18. Parlez de vos clients dans un billet sur votre blog. Ils pourraient apprécier de le partager avec leurs amis et famille.
CSP est partenaire de DantotsuPM
19. Incluez-les dans le processus de développement de nouveaux produits. Après tout, ce sont eux qui les achètent.
20. Faites en sorte qu’il soit aussi facile pour eux de se désabonner que de souscrire à votre lettre d’information. Le spam importune tout un chacun.
21. Laissez vos clients donner leur avis et noter vos produits et services. Si vous avez un super produit vous n’avez rien à craindre. Si ce n’est pas le cas, vous le découvrirez vite.
22. Assurez-vous que vous avez assez de personnel disponible pour aider chacun de manière efficace et opportune.
23. Donnez chaque fois que possible sans arrière-pensée. Les agendas cachés fidélisent rarement les clients.
24. Rendez facile de rendre ou d’échanger des articles. La réduction du risque d’être coincé avec un mauvais achat donne confiance et paix intérieure aux clients.
25. Laissez vos clients mieux connaître vos employés. Leur passion pour votre marque est infectieuse.
J’ai donc partagé quelques suggestions ici, maintenant c’est votre tour !
Prenez temps de partager quelques-unes de vos idées sur comment faire honneur à ses clients.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Les estimation de temps optimistes semblent être une bonne idée. « Nous expédierons en janvier. » « La conférence commencera midi. » « Je serai là dans dix minutes. »
L’espoir est que l’attente même de l’événement élèvera nos attentes et augmentera les chances que quelque chose se produise réellement.
En fait, il y a cependant des coûts énormes au temps optimiste. Quand vous annoncez des choses basées sur l’optimisme, le reste des personnes avec lesquelles vous vous engagez construit des plans autour de vous et de votre annonce. Et le coût de la personne qui n’a pas votre logiciel au moment promis ou qui reste assise dans une salle de réunion à vous attendre pendant des heures est élevé.
L’alternative est le temps honnête. Temps sans recours ni négociation. Le train part à 5h52 pas 5h55, peu importe combien vous voulez qu’il attende.
Le logiciel est délivré ou la conférence démarre précisément quand nous avons dit que nous allions le faire. Donc, tout le monde planifie pour cela et en dépend et l’efficacité augmente.
On n’expédie pas parce que c’est prêt. On expédie parce que c’est promis.
(Étonnamment, cette règle fait que les choses soient prêtes à temps, bien plus souvent).
C’est une position et un contrat avec vous-même. J’expédie quand j’ai dit que le ferai.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Stay up-to-date about program management trends and connect with peers. Join the 2016 Program Management Conference of PMI-CH.
PMI-Switzerland is proud to announce four internationally renowned program management gurus and researchers who will come together in Switzerland to share with you their wealth of experience and knowledge.
You are sure to benefit from this first-ever opportunity!
Learn the practical strategies by leading Researchers, Consultants, Authors, Coaches and Teachers via morning workshops and afternoon presentations fill the day. Acquire a deeper understanding of project, program, and portfolio management to gain a substantial advantage in everything you do in your organization.
Morning workshops will focus on Program Management foundation and Project Sponsorship. The afternoon conference is a series of presentations demonstrating key practical aspects related to effective project, program, and portfolio management including leadership, governance and decision making followed by Q & A, and networking.
Partenaire de DantotsuPM – Téléchargez le référentiel !
Si je jette un coup d’œil en arrière vers le début des années 1990, beaucoup de collègues avaient l’habitude de dire que le management de projet est le meilleur secret caché du business.
L’idée très répandue que le management de projet n’était pas une profession principale et souffrait donc d’un manque de conscience de son rôle essentiel était, en un sens, une épée à double tranchant. Ceux qui étaient bien versés dans la pratique de management de projet avaient acquis une très grande valeur dans les organisations. D’un autre coté, convaincre les organisations qu’elles avaient besoin de praticiens du management de projet restait un challenge. Ce paradoxe aidant, beaucoup de mythes se sont formés dans la communauté business sur ce qu’est le management de projet et ce qu’il offre aux organisations. En outre, le rôle du chef de projet était un peu flou.
Si nous devions chercher la définition du mot mythe, nous constaterions qu’une définition est qu’un mythe est “une croyance ou une idée largement répandue, mais fausse.”
À bien des égards un mythe dans ce contexte est très proche d’une mauvaise assomption. Le PMBOK® Guide définit des assomptions comme “des éléments que, dans un objectif de planification, l’on considère comme étant vrais, réels, ou certains sans preuve ni démonstration.” Autrement dit, si vous savez qu’une croyance est fausse, alors ce n’est plus une assomption. De même, si vous savez que quelque chose est vérifiable alors ce n’est plus une assomption, mais un fait.
De façon assez intéressante, j’ai cependant observé que beaucoup de praticiens et de parties prenantes essayent néanmoins de documenter des assomptions dont ils savent qu’elles sont probablement fausses. Un de mes exemples préférés est quand l’équipe inclut une supposition qui dit “la direction de la société supporte ce projet.” Je suggérerais que ce type de supposition est vraiment trop dangereux car il fait porter à l’équipe une quantité significative de risque. Il est important de comprendre que pour chaque assomption, nous allons probablement rencontrer un risque auquel on devra s’attaquer.
Cependant, au-delà des projets individuels et de leurs assomptions, j’ai aussi rencontré par hasard beaucoup de situations et de personnes qui avaient des vues étranges quant au management de projet. À bien des égards j’en suis venu à considérer ces vues comme des mythes car elles ont souvent très peu à faire avec la réalité du management de projet.
Voici mes 10 mythes préférés:
1. les faits et les chiffres sont plus importants que les sentiments et les perceptions.
Bien que les faits soient très importants, je vois souvent des projets dérailler et être sabotés à cause de fausses perceptions. Le chef de projet expérimenté doit prêter attention tant aux faits qu’à la perception pour naviguer à travers les turbulences du changement organisationnel.
2. les chefs de projet doivent être par nature orientés sur les détails et non pas stratégiques.
Alors qu’il peut être important pour le chef de projet de comprendre comment lire les détails du projet et de bien les suivre, il doit aussi comprendre comment le projet supporte des objectifs organisationnels. Donc, avoir une perspective stratégique ajoute une valeur énorme au jeu de compétences du chef de projet.
3. il faut faire confiance aux experts en toute situation.
Il est vrai que nous devons compter sur les experts mais notre confiance ne doit pas être une foi aveugle. Notre travail de chef de projet dans ce secteur est double. En premier lieu, nous devons extraire les informations et, deuxièmement, nous devons vérifier que les informations sont exactes. Un bon exemple est de demander à un programmeur de fournir une évaluation de l’effort requis pour produire un livrable. Puis de poser certaines questions de vérification car certains membres de l’équipe pourraient oublier d’inclure certaines tâches (documentation, formation utilisateur, transfert opérationnel…), ce qui aboutit en fin de compte à une évaluation défectueuse.
4. les clients savent ce qu’ils veulent.
J’ai connu tant de situations où cette phrase ne pouvait pas être plus éloignée de la vérité. Dans un projet, j’essayais de développer une proposition d’offre de services de conseil pour un client. Nous lui avons demandé de nous fournir une idée de la portée des services nécessaires. Notre proposition a été rejetée parce qu’il était incapable d’aller au-delà de son idée initiale et qu’il avait besoin de voir ce qui fournirait des bénéfices au business.
5. pour réussir, toutes les batailles doivent être livrées et gagnées.
Comme ils/elles sont passionné(e)s, les chefs de projet font parfois la supposition de devoir s’obstiner pour réaliser le travail. Un jour ou l’autre, le compromis est le meilleur chemin de progression. J’ai dû apprendre de la manière la plus difficile qui soit qu’il y a des batailles qui ne valent pas la peine d’être engagées. J’ai dû sacrifier certaines de ces batailles pour pouvoir gagner la guerre.
6. quand il y a une contrainte de temps la meilleure façon de respecter la portée (le contenu) est de sacrifier sur la qualité du produit à livrer.
Voilà une attitude extrêmement dangereuse. Seriez-vous enclins à acheter un vélo qui aurait des câbles de frein effilochés ? Ce qui est souvent confondu avec la qualité est la catégorie. La catégorie est une chose qui peut être sacrifiée en connaissance de cause, pas la qualité. Par exemple, au niveau personnel, si vous avez une contrainte budgétaire, vous pourriez être enclins à acheter une voiture de catégorie inférieure (une Kia plutôt qu’une Mercedes) mais vous n’allez probablement pas achetez celle qui a des freins défectueux.
MPM est Partenaire de DantotsuPM
7. les personnes peuvent porter de multiples casquettes et délivrer avec excellence.
Souvent, tenir des rôles multiples est extrêmement embrouillant. C’est particulièrement vrai si on demande au chef de projet d’être un analyste métier ou un expert technique en plus de ses services de chef de projet. Il finit par remplir avec médiocrité les deux rôles plutôt que l’un ou l’autre avec excellence.
8. l’échec est mauvais en toute circonstance.
Beaucoup d’organisations favorisent la peur de l’échec parce qu’il y a une assomption que, si l’équipe échoue, il y aura d’excessives conséquences négatives pour l’organisation. Une meilleure posture envers ce risque est de dire qu’échouer de manière répétitive à cause des mêmes difficultés est le réel problème. Il est primordial d’utiliser l’échec comme un outil d’amélioration. Si l’équipe a peur d’échouer alors ses membres ne sont pas enclins à agir ni à prendre des décisions.
9. les chefs de projet ne peuvent pas être efficaces dans leur rôle à moins qu’ils n’aient l’expertise technique spécifique au domaine précis du projet.
Vous n’avez pas besoin d’être un ingénieur pour manager un projet de construction ni un programmeur pour un projet de développement logiciel. Tout ce dont vous avez besoin est une compréhension des fondamentaux et de fortes compétences de chef de projet pour diriger le processus. L’expérience de terrain aide mais ne garantit pas le succès. C’est même parfois l’inverse (voir le point #7).
10. une fois le projet démarré, il est difficile de le stopper ou de le terminer.
C’est particulièrement difficile. Et pourtant, si le projet n’atteint pas les objectifs business désirés ou ne produit pas selon le plan, il peut y avoir une bonne raison de l’arrêter en cours de route. Cela n’a aucun sens à continuer à jeter de l’argent par la fenêtre.
Je comprends que la profession s’est améliorée depuis les années 90 et que certains de ces mythes s’estompent. Cependant, nous en voyons toujours quelques restes sous une forme ou une autre.
Si vous avez rencontré d’autres mythes, j’accueillerais volontiers vos remarques.
PMBOK® Guide is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Pour la première fois, le PMO Flashmob a compilé des informations disponibles au Royaume Uni sur le rôle du PMO et des personnes qui y travaillent.
Obtenez gratuitement ce rapport au format PDF
Le rapport révèle des tendances chez les Managers de Portefeuilles de Projets, Managers de PMO et tous ceux qui supportent les chefs de projets et programmes
PMO Flashmob is a social meetup with the serious subject of PMOs at its heart.
Différents aspects sont abordés:
Où ils travaillent,
quelle sorte de PMO est la plus répandue,
quelles formations,
quels services et fonctions ils fournissent,
ainsi que les salaires et les positions qu’ils détiennent.
170 logiciels en management de projet répertoriés, comparés et informations régulièrement actualisées !
Partenaire de DantotsuPM
Voici une page que je n’avais pas visité depuis plusieurs années et qui continue à répondre à de nombreuses premières questions que vous pourriez avoir si vous cherchez à vous doter d’un logiciel de management de projets et/ou programmes.
Fonctionnalités
Pages détaillées et pointeurs vers les sites des fournisseurs
Capacités à gérer les aspects financiers des projets
« Les carrières sont plutôt des parcours d’accrobranche que des échelles – parfois un pas en arrière ou en oblique peut vous propulser en avant. »
“Careers are more like jungle gyms than ladders- sometimes a sideways or backward step can propel you forward.” Sarah Robb O’Hagan President of Equinox
Vous cherchez à avancer ? Excellente nouvelle !
Parfois le chemin vers le sommet ne consiste pas seulement à continuer à s’élever tout droit.
Bien sûr, si vous êtes un oiseau, alors le meilleur et plus court chemin est la ligne droite. Volez tout droit du fond de la vallée jusqu’au sommet de la montagne. Mais vous n’êtes pas un oiseau. Vous pourriez atteindre la cime de la montagne en marchant tout droit vers le haut et si vous avez de la chance, peut-être y-aura-t-il un escalier ou un tapis roulant ou encore mieux un ascenseur. C’est le top, un ascenseur tout droit jusqu’au sommet…
Maintenant, vous pouvez rester à la base de la montagne à chercher votre ascenseur ou bien vous pouvez continuer votre voyage.
La voie vers le sommet est fréquemment sinueuse.
Parfois vous vous élevez, puis vous restez à la même élévation et ensuite vous pourriez même descendre un peu, puis monter à nouveau.
Soyez ouvert au voyage. Ceci ne signifie pas que vous n’avez pas de carte ou de destination en ligne de mire. Cela signifie que si vous ciblez seulement la prise d’attributions qui soient clairement désignées comme des promotions, vous allez louper beaucoup d’opportunités. Pendant que vous restez obstinément dans le même poste jusqu’à ce qu’une promotion claire et évidente vienne vers vous, vous pourriez vous trouver dépassé par d’autres qui sont plus ouverts. Vous faites du sur place tandis que d’autres avancent.
Bien sûr vous n’allez pas accepter une mission juste pour vous déplacer. Mais, avant de rejeter une opportunité parce que ce n’est pas une étape évidente vers les sommets, considérez ce qu’elle offre d’autre.
Vous permet-elle d’apprendre quelque chose de nouveau sur votre organisation ou industrie ?
Vous aide-t-elle à ajouter de nouvelles compétences à votre portefeuille ?
Vous aidera-t-elle à construire des relations de travail plus fortes ?
Tous ces éléments sont importants pour votre capacité à avancer et quand il sera temps d’avancer vous serez comparés à d’autres qui peuvent avoir renforcé leur position dans ces domaines et avoir montré qu’ils n’ont pas peur d’essayer quelque chose de nouveau.
Continuez à vous déplacer – Mème parfois de côté pour parvenir au sommet !
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Sur les 10 dernières années, aucune certification n’a autant raflé les premières places que celles en management de projet.
Dans les faits, ces certifications sont les plus recherchées par les recruteurs dans le monde entier.
Partenaire de DantotsuPM
Le monde est complexe et tout ou presque peut être considéré comme un projet.
Partenaire de DantotsuPM
Alors, si vous faites déjà partie de cette profession ou avez décidé de vous orienter vers celle-ci, quelles certifications briguer ? Les plus établies, comme les 3 premières ou bien celles en forte croissance comme Certified ScrumMaster ?
Selon Arvind Rongala de Invensis Learning, voici le top 10.
Scrum est depuis longtemps la plus populaire des approches Agile pour développement logiciel.
Amy Thompson
Mais de quoi s’agit-il vraiment ? À quoi ressemble une grande équipe Scrum? Scrum est-elle réellement la collection d’approches flexible, libre d’esprit et que l’on pense pouvoir adapter pour convenir à tout ce qui marche pour nos efforts ? Dans nos tentatives d’être ‘Agile’, avons-nous oublié les avantages de la structure et de la discipline ? Adaptons-nous Scrum un peu trop pour nous convenir et quel en est l’impact ?
J’ai travaillé avec beaucoup d’équipes Scrum et Kanban, y compris celles qui utilisent de plus lourdes méthodologies Agile comme SAFe et RUP et celles qui fonctionnent indépendamment au sein d’une organisation en cascade (Waterfall). Cependant, chaque fois que je travaille dans un nouvel endroit, je vois les mêmes problèmes encore et encore qui empêchent les équipes d’atteindre leur potentiel à être extrêmement performantes. Idem quand je participe à des réunions et conférences Agiles et parle aux gens de comment ils ont essayé de ‘devenir Agile’, mais que cela ne semble pas fonctionner pour eux.
Partenaire de DantotsuPM
Récemment, j’ai vu une tendance croissante des professionnels Agile à en arriver à la conclusion qu’une approche plus évangéliste parviendra plus probablement à amener le succès aux Business et équipes.
L’adhésion du management est essentielle, cependant que je voudrais concentrer ma discussion (vidéo en anglais ci-dessous) sur pourquoi je crois que la discipline, la routine, la structure et une compréhension minutieuse du processus Scrum sont clés à une grande équipe Scrum. Et aussi, expliquer que ceci ne signifie pas que l’équipe est étranglée dans sa créativité, ni contrôlées par leurs environnements, c’est en réalité tout le contraire … (voici le pointeur vers la présentation en pdf)
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
En rejoignant une organisation, indépendamment de votre rôle, il est important que vous preniez du temps pour comprendre la culture d’entreprise. Il y a différentes façons d’y parvenir, y compris en apprenant à connaître les autres départements et leur fonction/but dans l’organisation et en vous présentant à d’autres personnes dans l’organisation.
Pour comprendre la culture de votre organisation, ce qui vous aidera à mieux intégrer l’organisation et à y réussir dans votre rôle, répondez aux questions suivantes :
Les personnes
Quelles sont les personnes clés dans l’organisation – celles qui réussissent, auxquelles ont fait appel quand des problèmes surgissent, qui prennent la parole régulièrement sans qu’on le leur demande, qui sont « visibles » dans l’organisation ?
Comment les joueurs principaux dans l’organisation influencent-ils les autres ?
S’expriment-ils fréquemment si quelque chose ne semble pas être juste ou s’ils ne sont pas d’accord ?
Ou restent-ils silencieux parce que, de leur perspective, les choses ne peuvent pas tout simplement être changées ?
L’organisation et les processus
Comment votre organisation travaille-t-elle avec d’autres départements ?
Quels sont les processus et les procédures en place pour votre département ?
Qu’en est-il de celles des départements avec lesquels vous interagissez régulièrement ?
Règles et valeurs
Quelles sont les règles de l’organisation ?
Et les règles « tacites » ?
Quelles sont les valeurs de l’organisation ?
Qu’est-ce qui est le plus important pour elle ?
Interactions, décisions et communication
Comment l’organisation interagit-elle avec ses clients – internes et externes ?
Comment les décisions sont-elles construites et prises dans l’organisation ?
Quels sont les joueurs majeurs pour des décisions stratégiques ?
Qui est impliqué dans les prises de décisions non stratégiques?
Comment communique l’organisation: au sein du département ?
De département à département ?
Avec les clients externes ?
Depuis l’équipe de direction ?
Quelle méthode est la plus efficace pour communiquer dans chaque situation ?
Comment les réunions sont-elles exécutées dans l’organisation ?
en face à face ?
à distance ?
Téléconférence ?
Quelle est la meilleure manière pour vous de contribuer aux réunions de votre département ?
Et pour les réunions avec la participation de divers autres départements?
Priorités
« Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net »
Quelles sont les priorités principales business pour l’organisation dans son ensemble – quels sont ses buts ?
cette année ?
à 3 ans ?
5 ans ?
10 ans ?
Plus long terme ?
Quelles sont les priorités principales pour votre département ?
cette année ?
à 3 ans ?
5 ans ?
10 ans ?
Plus loin ?
Demandez à d’autres dans l’organisation ce qui leur permet de réussir dans leur job.
Qu’ont-ils appris qu’ils peuvent partager avec vous pour vous aider à partir du bon pied et à être efficace dans votre rôle ?
Les employés sont souvent enclins à aider de nouveaux arrivants en les guidant dans la bonne direction.
Quelles autres questions pourriez-vous poser pour parvenir à comprendre la culture de l’organisation ?
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
La formation est un rite de passage pour beaucoup de collaborateurs. Elle est requise pour acquérir les connaissances et les certifications nécessaires pour progresser dans votre carrière.
Bien que les organisations puissent prendre le temps de bien préparer un collaborateur pour une formation et de prévoir le budget pour qu’il suive un cours, la plupart des organisations ont toujours du mal à évaluer et supporter le transfert de ce qu’il aura appris dans ces programmes de formation dans son travail effectif.
Selon la Société américaine pour la Formation et le Développement, il y a une règle de 70/20/10 quand on considère l’étude et le développement.
La recherche montre que les collaborateurs apprennent selon cette règle 70/20/10 :
70 % par des expériences réelles et sur leur lieu de travail
20 % par parrainage ou coaching
10 % par la formation formelle
Donc, les organisations doivent s’assurer que l’enseignement va être appliqué dans le travail de façon immédiate pour améliorer la performance réelle du collaborateur et produire un impact positif sur le business.
Que faut-il pour le transfert de la formation sur le lieu de travail ?
Cette question a été posée par des chercheurs depuis le début du 20ème siècle, et s’est intensifiée ces dernières années en raison des défis économiques, d’une main-d’œuvre en évolution et d’une augmentation du focus organisationnel sur la mesure et la justification des investissements en formation.
En général, le transfert de formation a lieu quand les organisations :
Développent un plan complet de transfert de formation
Implémentent des outils et des processus pour renforcer l’application de la formation après les cours
Mesurent si et dans quelle mesure la formation est appliquée dans le travail
Réclament le support et l’implication pleins et entiers du manager
Pour identifier les ruptures dans le transfert de la formation et développer de bonnes pratiques pour s’attaquer à ces problèmes, ESI International, un fournisseur international de formation en management de projet, a conduit une enquête mondiale qui met en évidence les défaillances dans l’application de la formation et les opportunités d’amélioration.
Les découvertes de l’Enquête sont à la fois surprenantes et encourageantes
Plus de 3000 managers de la formation provenant d’organisations gouvernementales et commerciales ont évalué les trois phases principales dans l’application et le transfert de la formation : 1-les stratégies pré-formation, 2-le renforcement post-formation et 3-la récompense ou les motivations utilisées pour motiver les collaborateurs.
En général l’étude met en évidence plusieurs secteurs de faiblesse dans l’application de la formation sur le lieu de travail, y compris le support managérial, la préparation du stagiaire, les motivations et un processus formel de conception complète et de mesure. On trouve que :
60 % n’ont pas d’approche systématique à la préparation d’un collaborateur pour transférer, ou appliquer, la formation sur leur lieu de travail.
Une fois demandé quelle récompense spécifique motive les collaborateurs, presque 60% indiquent « la possibilité de plus de responsabilité » suivi de près par un impact sur leur revue de performance. Seulement 20 % indiquent qu’il y ait une quelconque récompense financière ou autres primes.
63 % disent que les managers approuvent formellement le programme, alors que seulement 23 % des managers organisent des discussions formelles avant et après les formations.
Mais le plus surprenant est que l’étude suggère que les organisations partent optimistes et pleines d’espoir d’être totalement engagées dans le transfert de formation. Mais après un plus profond questionnement, on découvre qu’espoir et réalité dont deux choses très différentes quand on en vient au transfert de la formation sur le lieu de travail.
Par exemple, tandis que les deux-tiers des personnes interrogées évaluent qu’elles appliquent plus de 25 % de la connaissance reçue lors d’une formation sur le lieu de travail, elles ont peu de preuves concrètes. Presque 60 % disent que la méthode principale pour prouver ou mesurer cette évaluation est un retour d’information informel/anecdotique ou « simplement une conjecture« .
L’étude indique quelques contradictions saisissantes sur combien les organisations pensent qu’elles transfèrent de la formation dans le travail effectif et le manque de preuve pour soutenir leurs estimations.
Les organisations échouent souvent à établir des critères de succès ou identifier des attentes sur les formations.
Ceci devrait être une partie majeure de la période pré-formation afin de pouvoir mesurer la performance du collaborateur par rapport à des standards convenus.
D’autre part, quand on en vient aux outils et programme post-formation, les réponses de l’enquête montrent des collaborateurs démultipliant un panel toujours plus vaste de tactiques pour se rappeler les informations apprises pendant la formation. Celles-ci comprennent les discussions après formation avec le manager ou le responsable d’équipe, les outils sur le lieu de travail, le support informel comme les réseaux sociaux ou les forums en ligne et les communautés de pratique comme les groupes de pairs et le coaching.
Les trois premières stratégies indiquées comme les plus importantes pour le transfert de la formation sont que:
les collaborateurs aient le temps, les ressources et la responsabilité d’appliquer ce qu’ils ont appris;
ils aient le support de leur manager; et
l’approche de formation simule l’environnement de travail réel.
Les collaborateurs ont besoin de savoir que l’application de la formation est une priorité pour le management. Le management peut le démontrer en alignant la formation sur la stratégie de la société et en motivant les collaborateurs en posant les attentes à l’avance et en offrant des motivations de réussir.
Quelques façons d’augmenter l’application de la formation
Par des questions ouvertes, l’enquête a aussi demandé aux personnes interrogées de partager des tactiques de transfert spécifiques et d’identifier de bonnes pratiques. Les réponses ressemblent à une liste de souhaits sur lesquels le management ou les sponsors devraient faire davantage et se retrouvent largement dans les secteurs suivants :
Incorporer de vrais projets dans la formation
Faire davantage de formations et/ou mieux vendre et communiquer sur ce qui existe
Communiquer une stratégie transparente de mesure
Établir des directives de management du changement
Augmentez l’engagement des managers avant et après la formation
Rendre la formation plus adaptée
Les collaborateurs devraient comprendre que l’organisation ou le sponsor attendent qu’ils appliquent ce qui est appris dans leur travail et qu’il y aura une évaluation d’impact après une formation en rassemblant des données qui proviendront d’eux-mêmes et d’autres parties prenantes, comme les clients.
En fin de compte, tenir les collaborateurs responsables du transfert de ce qu’ils ont appris signifie que la responsabilité repose sur les organisations de bien communiquer la vision et les raisons pour lesquelles un changement de connaissances/capacités/compétences est nécessaire pour supporter la croissance de la société.
Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Le guide précise les compétences et les connaissances que devraient maîtriser les praticiens. Il s’agit d’un cadre de référence dans lequel sont décrits les domaines de connaissance, les activités et les tâches indispensables à une analyse d’affaire ainsi que les techniques associées.
Babok V2 en Français sur Amazon
Le BABOK définit sept domaines de connaissances, qui regroupent des ensembles de tâches et les techniques associées.
Pour chacune de ces tâches sont décrits les connaissances de base, les compétences, les processus et les livrables dont l’analyste d’affaires a besoin pour être en mesure d’effectuer ces tâches avec compétence.
La planification et la surveillance de l’analyse d’affaires
L’élicitation
La gestion et la communication des exigences
L’analyse d’entreprise
L’analyse des exigences
L’évaluation et la validation de la solution
Compétences de base
Plus toute une partie sur les techniques, méthodes et outils supportant ces domaines.
IIBA®, BABOK® Guide and Business Analysis Body of Knowledge® are registered trademarks owned by International Institute of Business Analysis. CBAP® is a registered certification marks owned by International Institute of Business Analysis.
4ème édition : La business analyse un atout professionnel pour tous !
L’adaptation des entreprises à la business analyse n’est plus une nécessité mais une obligation. Avant 2020, l’entreprise doit (re)penser son modèle économique, ses modes de fonctionnement, sa création de valeur(s), ses modes de collaboration et ses ressources. Les outils en business analyse sont existantes mais les entreprises ignorent souvent l’usage qu’elles pourraient en faire.
Est-ce que la business analyse peut-être une compétence pour tous ?
Le Business Analyst, maillon fort de la chaine de valeur.
Là n’est pas la question, il faut plutôt apporter à chacun les compétences nécessaires pour mettre en place une collaboration efficace entre toutes les parties prenantes internes et externes de l’entreprise.
Comprendre, analyser, synthétiser, expliquer, faciliter, explorer … naviguer dans la complexité seront les savoir-faire des nouveaux acteurs de cette transformation.
La Business Analysis (l’analyse d’entreprise) est la discipline qui regroupe l’ensemble de ces compétences. Celle-ci rassemble l’ensemble des métiers qui font la passerelle entre les nouvelles technologies et les attentes des métiers tout en s’assurant de la création de valeur(s).
De l’architecte d’entreprise à l’analyste métier en passant par le responsable des processus, tous deviennent acteurs de ce changement.
Lors de cette conférence, notre objectif est de mieux comprendre l’intérêt de la business analyse et comment celle-ci peut devenir pour vous un avantage et non un désavantage ?
10000 certifiés PMI-ACP®, la certification Agile du PMI
et les premières centaines de certifiés PMI-PfMP®, Managers de Portefeuilles de projets, ainsi que PMI-PBA® pour les Business Analysts.
PMI, PMP, PMI-ACP, PMI-PfMP, PMI-PBA are registered marks of Project Management Institute, Inc.
Le programme de PMI fournit aux pratiquants un cadre complet de développement de carrière autour des métiers du « management de projets » au sens large et en fonction de leurs différents niveaux d’expérience et expertise.
Les Certifications proposées par PMI apportent un soutien à celui qui les détient dans son job quotidien et, encore plus important, elles facilitent et encouragent un développement professionnel continu.
Ces certifications sont personnelles et indépendantes de la taille et de l’industrie dans laquelle vous œuvrez: Médicale, Télécommunications, Finances, Construction, Technologies de l’Information, Aéronautique, Automobile, …..
Il n’est pas nécessaire d’être membre du PMI pour obtenir une certification, mais l’adhésion au PMI fournit des réductions sur le tarif des examens, des opportunités de développement personnel et de networking et également des réductions sur les coûts de passage des examens.
L’adhésion au Chapitre PMI France apporte également une aide locale complémentaire (explications, examens organisés localement à la demande, conseils aux adhérents, rencontres locales et webinaires sur Internet…).
Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Une des façons les plus profondes de changer votre posture et la façon dont vous et votre organisation interagissez avec vos clients et partenaires est de changer vos usages des pronoms.
Au lieu de dire « je » quand vous êtes prêts à vous adjuger le crédit, essayez « nous ».
Au lieu de dire « nous » quand vous évitez la responsabilité, essayez « je ».
Et, chaque fois vous êtes tenté de dépersonnaliser l’impact de vos actions, essayez « vous », en regardant la personne impactée dans les yeux.
Le choix des mots est important.
CSP est partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles