J’apprécie toujours les points de vue toujours très bien argumentés de Ludovic Cinquin :-).
Ne manquez pas cette nouvelle vidéo sur plusieurs clichés trop souvent erronés ou inapplicables dans nos contextes et qui peuvent nous empêcher de réussir nos projets.
En informatique, nous fonctionnons en permanence avec des croyances et des modèles. Certains sont utiles… d’autres sont contextuels, contre-productifs, ou même dangereux.
« Pour livrer plus vite, il faut rajouter des développeurs »
« C’est en maximisant l’utilisation des personnes qu’on est le plus productif »
« L’offshore permet de faire des économies sur la maintenance applicative »
Voici quelques exemples de croyances et modèles dont la pertinence n’est pas toujours avérée et qui peuvent tuer votre projet.
Déconstruisons certaines de ces idées reçues avec Ludovic Cinquin !
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L’expression “ Meilleure Pratique” fait partie de notre lexique depuis plus de ans. Elle est utilisée pour décrire quasiment tout : comment nous manageons les opérations, comment nous recrutons et licencions, comment traiter au mieux les patients atteints de maladie mortelle, comment nous dirigeons nos équipes sportives.
L’expression est devenue omniprésente. Mais y-a-t-il vraiment et réellement des pratiques « les meilleures » qui s’appliqueront dans tous les contextes pour toute organisation ?
Pratique et Contexte
Scott Ambler, qui est bien connu dans le monde Agile, challenge l’assomption qu’il peut y avoir une bonne pratique recommandée qui soit la meilleure dans tous les cas. Au lieu de cela, il propose une alternative, “la pratique contextuelle” dans laquelle la notion de ce qu’est « la meilleure » variera en fonction du contexte.
Le concept de la meilleure pratique, quand introduit dans notre lexique avait pour intention de capturer ce qui avait censément réalisé des résultats définis sur une base cohérente pour quelqu’un dans un certain contexte. Et là se trouve l’apparente simplicité et aussi son manque d’applicabilité directe ailleurs “quelqu’un dans un certain contexte”.
Tous nos contextes sont aussi différents que nous le sommes.
Scrum parle de « cérémonies » qui sont quelque peu la même chose que des pratiques – sauf que les cérémonies sont d’assez haut niveau, assez simples et il est facile de voir comment vous en respectez l’esprit et l’intention quand vous les appliquez sans être aussi doctrinaires que les promoteurs de la “meilleure pratique” le sont généralement . Quoique j’ai récemment vu un tweet disant “Nous sommes Agiles. Sauf quand on en vient à nos processus”. Je vous laisserai réfléchir sur ce tweet …
Agile dans un sens général est plus une question de comportements qu’autre chose. C’est quand nous essayons de faire Agile plutôt que démontrer de l’agilité que nous retrouvons nous-même dans ces débats et commençons à ajouter ce qui au mieux a potentiellement peu de valeur et au pire détruit notre capacité de faire preuve d’agilité.
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Je crois que cette attention à ajouter des qualificatifs comme bonne ou meilleure empêche en fin de compte notre capacité de créer un écosystème agile.
“La meilleure Pratique” a-t-elle vu le jour ?
Ce qu’une personne peut penser être une « meilleure pratique », peut amener l’effet opposé pour quelqu’un d’autre dans un contexte différent.
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David Marquet dans « Turn the Ship Around » raconte pendant ses discours que mettre en oeuvre certaines des pratiques on lui a appris pour les sous-marins nucléaires qu’il a été à l’origine formé pour commander, aurait été un échec sur celui qu’il a commandé. Heureusement, un membre de son équipage l’a alerté. Cette sorte d’effet inverse peut coûter des vies. Bien que les pratiques puissent avoir été « les meilleures » sur son premier commandement, elles auraient été catastrophiques sur son poste actuel. Le contexte avait changé. Pensez-y.
De la description du livre : “il a fait du bateau le plus mauvais le meilleur défiant l’approche de disciple-leader traditionnelle de la Marine américaine et mettant en œuvre au lieu de cela sa propre structure leader-leader.”
Rod Collins dans son livre, Wiki Management, décrit 50 pratiques différentes qu’un petit groupe de sociétés d’avant-garde utilise pour s’adapter à la vitesse du changement, plutôt qu’essayer de manager le changement.
Selon Collins :
“Comme les managers luttent pour aller aussi vite que les changements dans leur environnement, ils prennent de plus en plus conscience d’un problème très dérangeant. Ils découvrent que les méthodes et les pratiques qui délivraient toujours des résultats prévisibles de par le passé ne fonctionnent plus désormais.
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Les prévisions deviennent soudainement incertaines comme de nouvelles technologies perturbatrices réorganisent radicalement les marchés. La réduction des coûts n’aboutit pas nécessairement des améliorations en efficacité et en productivité. Les méthodes analytiques prouvées sont maintenant trop lentes et inefficaces pour se maintenir à niveau avec un monde en rapide changement. Et mettre plus de contrôle semble mener les sociétés à perdre le contrôle et parfois leur business.
Dans un monde où le changement est une constante et les règles établies depuis longtemps semblent me plus travailler marcher, il n’est pas surprenant que beaucoup de managers se sentent dépassés par ce qui semble être complètement ingérable. ”
Collins a ajouté un avertissement sur ses cinquante pratiques que pas toutes fonctionneront dans tous les contextes et que même celles que vous considérez vraiment utiliser devront probablement être adaptées à votre contexte.
Remarquez qu’il n’a simplement utilisé le terme de « pratiques » dans qualificatif comme meilleures ou bonnes, seulement des pratiques. Se focaliser sur l’adoption et l’application de pratiques d’autres personnes se base sur le modèle de management hiérarchique traditionnel qui est fondé sur “ le leader omniscient” qui dit aux gens que faire.
Collins a aussi observé que beaucoup de questions challengeant les organisations modernes passent de problèmes discrets à des désordres holistiques. Les hiérarchies traditionnelles sont intrinsèquement inefficaces quand une rapidité de processus décisionnel est nécessaire pour manager à la vitesse des changements et résoudre ces désordres holistiques.
Ces désordres holistiques sont aussi beaucoup trop complexes pour que n’importe quel leader individuel puisse avoir toutes les réponses et solutions. De même ce serait de la folie pure que de supposer que nous pouvons prendre des pratiques inventées dans un contexte différent du nôtre et les appliquer sans plus de réflexion. Vous avez besoin de collaboration chez vos leaders et équipes pour co-créer les solutions qui peuvent marcher dans votre contexte.
Donc nous ne devrions pas perdre espoir en notre propre créativité et compréhension en appliquant simplement les pratiques d’autres personnes – c’est OK de considérer les avis et les idées d’autres (l’accent est mis sur le pluriel), mais si nous ne comprenons pas vraiment quelle est la pratique, comment l’appliquer, quand ne pas l’appliquer, ou si nous ne comprenons pas quand la pratique est faible ou inexistante dans un certain secteur compatible avec notre contexte, alors nous devenons ce que j’appelle un mouton de Panurge (Lemming Method). Nous suivons aveuglément quelque chose que nous ne comprenons fondamentalement pas.
Les qualificatifs ajoutent peu aux idées subjectives. Nous pouvons dire qu’une voiture est plus rapide qu’une autre en réalisant des mesures simples. Mais tant de choses peuvent affecter les résultats que nous obtenons du même jeu de pratiques utilisé par une autre équipe – même dans la même organisation – sans parler d’autres organisations et autres industries.
Nous avons besoin d’être capables de déterminer si incorporer les pratiques de quelqu’un d’autre dans notre propre cas nous apportera quelque chose de valeur.
Obtenons-nous de la valeur de cette pratique ?
Nous devrions toujours nous poser deux questions avant d’adopter les pratiques de quelqu’un d’autre :
Quelle valeur supplémentaire obtiendrai-je je n’ai pas déjà ?
Cela vaut-il le coût de mettre en œuvre cette pratique pour obtenir cette valeur additionnelle ?
Il y a des tas de pratiques de valeur égale ou d’une certaine valeur, sur n’importe quel sujet ou question à laquelle vous pouvez faire face. Il appartient à chaque personne ou équipe de trier comment adapter les pratiques des autres pour pouvoir les appliquer dans leur contexte pour obtenir quelque chose de plus auquel ils accordent de la valeur.
Ce sont des êtres humains, laissent les réfléchir!
Ester Derby a observé que “des adultes signent des contrats, choisissent des camarades de travail, élèvent des enfants et prennent toutes sortes de décisions importantes. Pourquoi nous attendons-nous à ce que ces mêmes adultes aient besoin de supervision rapprochée quand ils viennent travailler ?”
Bonne question !
Les pratiques qui fonctionnent pour une équipe, peuvent échouer misérablement pour une autre. Il peut y avoir quelques vérités générales, mais il n’y en a aucune d’absolue.
Les gens doivent être capables et être encouragé à utiliser leur propre jugement, créativité et compréhension dans le choix de ce qui pourrait aller dans leur contexte, en adaptant les pratiques d’autres personnes à leur situation. Qui sait ? Ils pourraient même en inventer de nouvelles mais seulement si vous, en tant que leader, désirez créer l’environnement dans lequel cela peut arriver.
Bien qu’il y ait des tas de pratiques que vous pouvez vouloir, c’est à vous et vos équipes de décider de manière collaborative ce qui est bon pour votre organisation et dans votre contexte. Et si ce n’est pas bon ? Ne l’utilisez pas. Ou créez vos propres pratiques. Maintenant il y a une réflexion.
Cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas apprendre des autres en examinant leurs pratiques.
Cela signifie que vous et vos équipes devriez avoir tant la confiance que le courage de considérer la création de vos propres pratiques appropriées à la résolution de vos propres désordres. Ou bien, combiner des aspects de différentes pratiques avec vos propres adaptations. Et soyez prêts à rapidement faire des adaptations en fonction de ce que vous observez. Et faites preuve d’assez de confiance pour laisser vos équipes et leurs membres réaliser ces adaptations.
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L’idée de meilleures pratiques est née d’une ère qui se termine.
Celle des hiérarchies et du management traditionnels qui disent aux gens que faire, quand et comment le faire et pour combien de temps le faire. Pour un nombre croissant d’organisations, la rapidité des changements dans notre monde moderne écarte le fait de faire simplement ce que font tous les autres. De plus ce n’est pas très amusant non plus.
Amusez-vous avec vos pratiques, quelles qu’elles puissent être et partout où vous pourriez les trouver. Vous ne devez pas devenir un mouton de Panurge.
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Why should organizations and project professionals consider AgilePM to support their adoption or improvement of agile project management practices?
AgilePM guidance from the Agile Business Consortium offers a practical and repeatable methodology that achieves an ideal balance between the standards, rigour and visibility required for good project management, and the fast-pace, change and empowerment provided by Agile.
The white paper looks at the reasons why you should consider the AgilePM guidance for effective agile project management.
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Cette question risque fort de vous être posée si vous passez un interview pour un job de chef de projet.
La RAM, Responsibility Assignment Matrix, ou Matrice d’Affectation des Responsabilités sert à documenter les rôles et responsabilités de chacun dans le projet.
Cet outil, qui prend la forme d’un tableau (qui croise la structure de décomposition du projet/WBS et les ressources de l’organisation) permet au chef de projet de lister les participants au projet ainsi que leur(s) responsabilité(s).
Objectifs principaux de la matrice des rôles et responsabilités
Donner une vision simple et claire de « qui fait quoi » dans le projet
Permettre au chef de projet de déléguer des lots de projet de manière explicite
Que signifie RACI ?
Cette matrice qui est l’exemple de RAM le plus utilisé, a pour point de départ le croisement de la structure de découpage de projet ou SDP/WBS avec les ressources du projet.
R : La lettre R est utilisée pour Responsable ou Réalise. Les personnes affectées d’un ‘R’ pour un lot ou un livrable seront donc en charge de la réalisation de ce dernier. Un ‘R’ doit être obligatoirement défini pour chaque livrable / lot.
A : La lettre A est utilisée pour Accountable ou Autorité. La personne affectée d’un ‘A’ pour un lot ou un livrable a donc l’autorité finale sur ce dernier. Elle sera responsable de l’approbation. Le ‘A’ est responsable là où le ‘R’ effectue. Il n’y a donc qu’unseul ‘A’ possible pour chaque livrable.
C : La lettre C est utilisée pour Consulted ou Contributeur. Les personnes affectées d’un ‘C’ pour un lot ou un livrable devront être impliquées avant et lors de la réalisation des tâches liées au livrable/lot de travail.
I : La lettre I est utilisée pour Informed ou Informé. Les personnes affectées d’un ‘I’ pour un lot ou un livrable devront donc être informées avant, pendant et à la fin de la réalisation de ce dernier.
Attention : Une personne ne peut être ‘A’ et ‘R’ pour le même livrable car elle ne peut à la fois réaliser et approuver le résultat !
Petit truc additionnel qui sera utile dans vos projets
Version française sur Amazon
Pour vous distinguer, vous pouvez mentionner que l’une des manières de l’utiliser qui n’est pas décrite explicitement dans le PMBoK® Guide mais qui fonctionne bien consiste à partir des livrables des contributeurs en présence. Il est facile avec le RACI de réaliser un tableau partagé de « qui fait quoi ». En effet, les livrables sont très concrets, exacts et beaucoup plus précis que des descriptifs de rôles et responsabilités. Les rôles et responsabilités donnent souvent une image de ce que l’on voudrait qu’ils soient plutôt que la réalité. Alors que, pour chaque livrable, il est relativement aisé de tomber d’accord sur qui le produit, avec qui, en le communiquant à qui et qui en porte ultimement la responsabilité car le livrable est concret, palpable.
PMBoK is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
Décomposer les projets en périodes de temps limitées et connues comme les sprints ou itérations est souvent associé aux approches Agiles, mais peuvent aussi être utilisés pour délivrer par rapport à des exigences détaillées sur un projet complet selon l'(infâme) approche prédictive généralement nommée « en cascade ».
L’avantage est que cela aide à focaliser une équipe sur un jeu d’articles de travail petit, réalisable, et donnant aux parties prenantes de fréquentes occasions de réagir sur des lots de travail achevés en augmentant la transparence et l’objectivité des rapports d’avancement.
Les approches Agiles encouragent la priorisation de l’arriéré de travail et cela peut aussi être une bonne pratique en utilisant des sprints sur des projets traditionnels. Mais cette priorisation pourrait ne pas être suffisante de produire le niveau souhaité d’énergie et de focus de l’équipe. Alors, pourquoi ne pas mettre sur l’agenda permanent de l’équipe de définir des objectifs spécifiques à chaque cérémonie de planification de sprint ?
Les objectifs de sprint peuvent aider en :
Fournissant une mesure de progrès allant au-delà de la livraison d’individuels articles de travail de l’arriéré de produit. Des objectifs de sprint significatifs donnent des événements marquants à célébrer !
Donnant de la visibilité aux accomplissements qui dépassent la livraison du contenu planifié. Par exemple, terminer tous les articles de travail du sprint avec zéro défaut. Ou bien, compléter tous les engagements du sprint sans exiger d’heures supplémentaires de la part des membres d’équipe. Voici 2 choses qui méritent d’être célébrées.
Aidant l’alignement et le focus de l’équipe de livraison et des parties prenantes principales sur un objectif clairement partagé. Cela peut encourager l’autodiscipline dans l’équipe qui peut utiliser l’objectif de sprint comme un déterminant clé pour déterminer si un nouvel élément de travail proposé mérite ou pas d’entrer dans l’arriéré de sprint.
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Les objectifs de sprint ne devraient pas être dictés, ils devraient plutôt émerger de la méthode globale de travail collectif de l’équipe et sont un bon contrôle de si l’équipe est alignée sur la vision complète du projet.
En définissant des buts, l’habituel acronyme SMART (Spécifique, Mesurable, Réalisable, Approprié et Temporel) peut être utilisé pour les évaluer et les affiner.
À la fin d’un sprint, la démonstration devrait inclure une présentation des objectifs et si vraiment ils ont été atteints et la cérémonie de rétrospective de l’équipe devrait inclure leur examen et l’identification d’idées d’objectifs pour améliorer les sprints futurs.
Comme l’a dit Albert Einstein: “si vous voulez vivre une vie heureuse, liez-la à un but, pas aux gens ni aux choses.”
Selon Lyssa Adkins, les coach Agile doivent pouvoir enseigner l’approche Agile à leurs équipes en moins de 10 minutes ! Voici ce qu’elle suggère de dire (en anglais).
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Plus d’opportunités se présentent que nous ne savons en matérialiser.
Elles surviennent souvent entourées de problèmes, de risques perçus et de besoin de surmonter l’inertie. Il est plus facile de simplement dire « non ».
Et alors, « non » devient le défaut, une habitude, c’est plus facile que de faire preuve de clairvoyance.
Avez-vous à titre personnel ainsi que dans votre organisation une méthode pour trier les opportunités?
Dans des salles d’urgences, ils répartissent les gens en trois groupes : Ceux qui vont mourir quel que soit ce que l’on fera, ceux qui iront bien si nous les finissons par les aider et ceux qui ont besoin d’aide en cet instant précis. En priorisant où se concentrer, ils soignent les patients qui peuvent le plus en bénéficier.
Qu’arriverait-il si au lieu d’ignorer l’opportunité, vous faisiez un triage ?
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C’est pauvre type, un traitre, un manipulateur. Il mérite tout ce que vous lui jetez, vos remarques cinglantes, votre sarcasme, votre hostilité.
Il est totalement justifié que vous dépensiez du temps et de l’énergie pour égaliser le score. Vous êtes le vengeur.
Le truc est : il n’est pas si clair que nous bénéficions de trimballer tout ce vitriol. Tout le temps que nous dépensons sur la haine est autant de temps donné à quelqu’un qui ne le mérite pas. C’est du temps pendant lequel nous sommes contrôlés par quelqu’un que nous n’aimons pas ou ne respectons pas.
Donner une leçon à quelqu’un est souvent surestimé. Et s’imaginer en pensées de donner cette leçon n’aide personne.
Que se produit-il si nous nous éloignons et faisons quelque chose de magique au lieu de cela ?
Vous le méritez.
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La collaboration sociale en tant qu’élément stratégique de la transformation numérique devient de plus en plus important. Une étude a démontré que le travail collaboratif connecté permet d’augmenter l’efficacité des entreprises.
La réussite dépend également de la façon dont les outils collaboratifs sont utilisés.
Par ailleurs, l’étude révèle une relation entre l’intensité d’utilisation de ces outils et l’esprit novateur des collaborateurs. C’est exactement ce que la plupart des entreprises participantes attendent de la collaboration sociale : plus d’innovation et d’agilité.
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Voici une question que votre potentiel futur employeur pourrait fort bien vous poser et quelques éléments de réflexion pour vous préparer à y répondre !
Et voici quelques-unes des étapes sur lesquelles je plancherais pour préparer un plan à 90 jours que je pourrais proposer à mon futur employeur dès les premiers entretiens :
a. Rencontrer le sponsor du PMO ou le comité de direction pour établir les objectifs et rôles clés du PMO.
Ceux-ci peuvent très largement varier d’une société à l’autre tant en contenu qu’en priorité: Mettre les projets sous contrôle, former les PMs, définir les livrables de projets et de suivi de leur production, choisir une ou plusieurs méthodologies en fonction des types de projets, définir les règles de priorisation des projets, d’allocation des chefs de projet, établir un centre compétences en PM…
En gros, je dois comprendre « pourquoi un PMO ? », quels seront sa raison d’être et ses critères de succès ?
b. Constituer la meilleure équipe possible.
En réalisant un premier inventaire des compétences existantes, des forces et faiblesses, des manques évidents à combler par de nouveaux recrutements (internes ou externes, temporaires ou permanents)… je réalise un rapide état des lieux et j’apprends à connaitre les membres de la future équipe PMO.
c. Réaliser un inventaire des projets en cours et planifiés.
Quel est notre point de départ ? Pour pouvoir juger de l’efficacité de la mise en place du PMO, je dois impérativement avoir une base de références, un point de départ auquel me référer pour constater objectivement les progrès accomplis au fil de l’implémentation et des changements. Donc, j’ai besoin de connaitre le nombre et les types de projets, leur criticité, état d’avancement, risques, bénéfices attendus et alignement sur les stratégies de l’entreprise, ressources à disposition… J’identifie les plus clivants et importants qui nécessiteront de ma part une plus grande attention.
d. Définir et collecter quelques métriques de base pour ces projets.
Retour sur investissement, retard par rapport au plan approuvé, écart de coûts par rapport au budgété, burn-down charts pour les projets Agile, niveau de satisfaction des utilisateurs et clients…
Autant d’indicateurs que je dois essayer de collecter s’ils existent ou construire tout en faisant simple et pragmatique.
e. Mettre en place un tableau de bord de santé de projet avec les métriques définies au point précédent.
Je dois m’efforcer d’être synthétique, de viser la clarté et mettre en évidence les écarts et alignements de chaque projet avec la stratégie de l’entreprise.
f. Passer en revue les descriptions de postes de chef de projet actuellement ouvertes.
Je cherche ici à appréhender la culture en management de projet de l’organisation. Quel rôle est habituellement dévolu au générique titre de chef de projet ? J’essaie de comprendre les besoins et de mieux qualifier ces jobs.
g. Créer le plan de formation et le parcours professionnel en management de projet
Y-a-t-il en interne ou en externe un processus de certification des Chefs de projet déjà reconnu et accepté dans la société ? Quel jeu de compétence est selon moi primordial pour réussir les projets de l’entreprise ?
h. Mettre en place une méthodologie commune de management de projet
Modèles, boîtes à outils (en commençant petit en réutilisant ce qui est déjà bien répandu dans l’entreprise), logiciels de gestion des besoins / product backlogs, de planification des projets, de business case, de suivi des dépenses et de l’avancement, registre des risques et actions en cours… Méthodes traditionnelles et prédictives versus Agile ou un hybride des deux ?
i. Se mettre en position de contrôle du portefeuille de projets sous responsabilité du PMO
tour de contrôle des projets
Je réalise avec les membres de l’équipe PMO et à partir de l’inventaire réalisé au point c., une liste priorisée de recommandations sur les projets en cours en nous basant sur la métrique du point e. et surtout sur l’alignement des projets sur la stratégie de l’entreprise du point a.
Proposer avec une argumentation objective quels projets poursuivre, consolider/regrouper, accélérer ou éliminer.
Créée en 2003 aux Pays Bas, cette journée a été voulue par ses initiateurs comme étant « la journée la plus positive dans le monde ».
Le principe est simple : l’être humain a besoin de reconnaissance !
Nous avons tous besoin d’être mis en valeur pour nous sentir bien. Alors à chacun son petit compliment envers son voisin, son (sa) collègue, un membre de sa famille, ou pourquoi pas au premier inconnu rencontré par hasard dans la rue, les commerces, les transports, le bureau… ou même un simple SMS ou même un bref email !
Au minimum, profitez de cette journée pour remercier vos collègues et collaborateurs les plus méritants ! Et les autres pour les encourager à le devenir 🙂
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Si vous créiez une liste de contrôle pour une salle de réunion idéale, que placeriez-vous en premier ?
Des sièges confortables conçus pour l’interaction, de la lumière naturelle, de l’espace pour se déplacer, une bonne ventilation, des commandes faciles à utiliser de contrôle de la température, une bonne insonorisation et abondance d’espace mural ? Vous pourriez ajouter un bon système audio-vidéo, un grand choix de musique et l’accès continuel à des boissons et en-cas.
Cette liste de contrôle dispose un jeu de base de besoins pour une réunion virtuelle. Cette check-list encourage et permet l’interaction et une participation active, indépendamment de la technologie que vous pouvez vouloir utiliser.
1. Penser à l’emplacement des participants.
Si possible, faites participer toutes les personnes à distance, plutôt qu’en avoir certaines dans une salle alors que d’autres sont ailleurs. Une rencontre « hybride » avec quelques personnes réunies et d’autres à distance crée un terrain de jeu en soi inégal, désavantageant les personnes distantes. Même si quelques personnes peuvent se rassembler dans une pièce, résistez à la tentation et faites-les plutôt participer de leurs bureaux. Si quelques personnes doivent réunir dans une pièce, vous devrez faire un effort particulier pour vous assurer que tous se sentent également inclus. Vous trouverez ici quelques astuces rapides.
2. Utiliser la technologie de réunion virtuelle la plus appropriée.
Pensez soigneusement à quel type de technologie répondra le mieux à vos objectifs et maintiendra les gens engagés. Parfois un outil de simple partage d’écran simple fera l’affaire. À d’autres moments, l’interaction en ligne entre les participants sera cruciale. Parfois, un coup de fil peut être tout ce qui est nécessaire. Choisissez seulement ce dont vous avez besoin et pas plus. Assurez-vous que chacun a un accès facile à l’outil et se sent confortable avec son l’utilisation (vous y compris !). Prenez des dispositions pour une démonstration ou formation à l’avance pour ceux qui en auraient besoin. Si possible, prévoyez quelqu’un pour aider sur les questions techniques et fournir du support si nécessaire. Prévoyez deux ou trois minutes au début de chaque réunion virtuelle pour vous assurer que chacun puisse se joindre à vous.
Choisissez l’outil qui permettent à toutes et tous d’être bien connectés
3. Soigner la qualité audio.
Sans bon son, il est impossible d’avoir une bonne réunion virtuelle. Voici quelques considérations : Demandez aux participants d’éviter d’utiliser des haut-parleurs et des téléphones portables dans la mesure du possible. Les haut-parleurs (aussi bien que la voix sur IP) peuvent créer un bruit de fond et souvent des interruptions. Certains haut-parleurs rendent aussi difficile à d’autres de contribuer à la réunion, car certains téléphones “éliminent” les interjections. De plus, plusieurs systèmes de conférence audio ne permettent pas aux gens d’intervenir quand quelqu’un d’autre parle. Demandez aux participants d’utiliser des casques audio et d’appeler une ligne de conférence partagée. Si vous avez moins de 10 personnes sur l’appel, demandez aux participants de s’abstenir de couper le son de leur micro. Bien que l’utilisation du mode muet puisse bloquer le bruit de fond, il autorise aussi les gens à faire du multitâche et plus personne n’écoute.
4. Créer d’une présence visuelle.
Même si les gens ne sont pas assis à une table réelle, vous pouvez les aider à se sentir comme s’ils l’étaient. La vidéo peut certainement aider ici, si vous êtes attirés. D’autre part, les plates-formes de réunion virtuelles peuvent souvent montrer les images de participants. Une solution à faible composante technologique qui travaille à chaque fois, mais exige un peu de travail : Faites-vous envoyer une photo des participants par eux-mêmes, que vous pourrez coller dans une diapositive avec leurs noms. Vous pouvez l’afficher dans votre salle de réunion virtuelle, ou l’envoyer à l’avance. Demandez aux participants d’avoir cette diapositive sous leurs yeux pendant la réunion. En tant qu’organisateur, vous pouvez utiliser cette diapositive pour noter les participants.
5. Prendre des notes visibles en temps réel.
Gardez une réunion vivante en laissant chacun voir la discussion comme elle progresse en affichant vos notes comme elles sont saisies. Vous pouvez le faire de plusieurs façons. Demandez à un volontaire de prendre les notes sur un écran partagé pendant que vous animez la discussion. Encore mieux : Utilisez une technologie qui permet à chacun d’ajouter des notes et des idées. Par exemple, Google Drive marche bien pour cela. Encore mieux : Utilisez une technologie de réunion virtuelle qui permet aux gens de saisir des notes dans une boîte de discussion ou un tableau électronique, qui peuvent alors être inclus dans le résumé de réunion complet qui inclut toutes les notes de toutes les sources.
6. Créer de l’espace pour une interaction fréquente.
Vous voulez que les gens soient capables de participer librement, sans nécessairement devoir interrompre les autres. Beaucoup d’outils de réunion virtuelle ont des fonctions pour encourager la participation fréquente, comme un outil permettant d’indiquer que l’on souhaite intervenir, une boîte de bavardage ou des sondages rapides. Si vous prévoyez d’avoir des tours de table fréquents, assurez-vous que vous allouez le temps nécessaire et préparez des questions auxquelles l’on puisse répondre succinctement.
Et voici quelques astuces de plus pour faire de cette réunion virtuelle un succès qui dépasse toutes considérations virtuelles ou physiques
Avant la réunion : Définissez les attentes avec des communications claires.
Assurez-vous que chacun sait quelle préparation est exigée et de qui. Postez ou envoyez tout contenu qui peut être passé en revue à l’avance pour sauver un temps de réunion de valeur. Assurez-vous que chacun a les informations nécessaires pour se connecter à l’audioconférence et sur l’espace de réunion en ligne. Envoyez un ordre du jour détaillé bien en avance et invitez les questions. Appelez ceux qui peuvent avoir besoin de quelques conseils ou encouragements.
Après la réunion : Faites un suivi.
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Que doit-il se produire après cette réunion, par qui ? Comment les gens seront-ils tenus responsables des actions ou autres étapes suivants ? Quel genre de communication doit avoir lieu, avec qui et comment, avant la prochaine réunion? Est-ce que les notes de cette rencontre sont suffisantes, ou est-il nécessaire d’aller plus loin ?
Si vous voulez une réunion virtuelle super-productive à chaque fois, créez votre propre “to do” liste de contrôle, empruntant certains des points ci-dessus et ajoutant un peu des vôtres. Encouragez d’autres à suivre votre exemple. La conception et la planification d’une réunion virtuelle réussie ne sont pas exactement une science, mais elles exigent vraiment une préparation réfléchie qui mérite du temps et de l’attention et beaucoup de pratique.
Voir le livre de Nancy, Leading Effective Virtual Teams, qui inclut des chapitres sur la conception d’une efficace réunion virtuelle.
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Les idées sont immatérielles et souvent floues mais la « raison d’être » du projet ne souffrira pas d’approximation et les dépenses seront très réelles.
Nous devons être capable d’exprimer très clairement et succinctement les objectifs et bénéfices attendus du projet. Cette clarté de vision et d’articulation des éléments principaux du projet est fondamentale :
Livrables : produits et services du projet ?
La clientèle visée ?
Environnement compétitif?
Moyens et horizon de temps ?
Voici 8 pistes de réflexion pour éviter de confondre bonne idée et projet…
1. Adéquation avec la stratégie de l’entreprise
Une idée non alignée ou sans point d’accroche fort sur la stratégie de la société sera plus difficile à vendre et à transformer en projet.
Il manquera un cadre contextuel auquel le management puisse se référer pour comprendre le positionnement et la pertinence de cette nouvelle idée puis prendre la décision de lancer un projet.
Et pourtant… les idées en rupture et innovantes, celles qui font ou défont le succès des entreprises, rencontrent souvent ce problème et elles doivent le surmonter pour passer de la discussion théorique d’une idée au mode projet.
2. Objectifs concrets et quantifiés
Pour parler projet, il nous faudra définir des objectifs SMART comme le disent nos amis anglophones.
Avons-nous déjà identifiés des clients fortement intéressés par ce nouveau produit ou service ? Qui sont-ils ? Seraient-ils prêts à en cofinancer le développement si nous leur en offrions la possibilité ? Quels sponsors vont vraiment s’impliquer personnellement pour supporter et promouvoir ce projet? Quels avantages vont-ils en tirer ?
4. Retour sur investissement / Coûts estimés versus bénéfices attendus
L’idée peut être séduisante et présenter un fort potentiel de chiffre d’affaire, de réductions de coûts ou d’accroissement de productivité… car, l’idée ne coûte pas grand-chose.
Le projet par contre a un coût très significatif et sa première évaluation doit être aussi réaliste que possible pour partir sur de bonnes bases. Rien ne sert de faire miroiter des bénéfices faramineux ou minimiser les investissements pour les obtenir. Cette première ébauche du retour sur investissement (ROI) réel escompté, doit nous permettre d’éviter de dépenser trop de temps à définir un projet mort-né. Soit parce qu’il aurait un trop faible ou trop lointain retour sur investissement. Quand les bénéfices obtenus couvriront-ils tous les frais engagés ? La date de livraison est-elle suffisamment proche pour capturer l’intérêt de l’organisation. Il faut nécessairement choisir la meilleure des bonnes idées car on ne peut toutes les mener en parallèle.
5. Définition du périmètre
quelles sont les limites?
L’idée ne demande qu’à évoluer, s’enrichir, s’étendre… Même avec les méthodes Agiles, le projet devra être le plus cadré possible pour bien en définir les livrables, délais, coûts, qualité. Cela ne l’empêchera pas d’évoluer avec le temps et des versions ultérieures du produit ou service si intéressantes. Ces versions ultérieures seront de nouveaux projets avec leurs livrables, débuts et fins bien définis. Donc, bien identifier le contenu critique du projet, le « minimum Viable Product / mVP » sans lequel il serait dépouillé de la plus grande partie de sa valeur. Concentrons-nous sur ce qui fera le succès du produit ou service, pas les fioritures ou bonnes idées complémentaires sans réelle valeur ajoutée.
6. Nécessité opérationnelle, stratégique et compétitive
Quel serait l’impact de ne pas lancer ce projet ? Pour mieux défendre son idée et en faire un projet, il est toujours intéressant de calculer les impacts de ne pas faire ce projet. Ces risques peuvent comprendre : une perte de parts de marché, de compétitivité, stagner sur un plateau de productivité qui ne permet pas d’accroître les ventes, ne pas être capable de maintenir ses marges alors que la conjoncture l’exige, louper une transformation technologique majeure…
Si possible, nous devons le chiffrer simplement: « chaque jour qui passe sans cette amélioration de productivité nous coûte €€€€€ » ou bien, « sans ce nouveau service ou produit à proposer, le concurrent X va continuer à nous prendre Y% de parts de marché chaque mois »…
7. Conditions de fin : quand le projet sera-t-il fini / « Done » ?
Le projet, à la différence d’une idée, devrait avoir une date de début et une date de fin très claires. Pour s’assurer de cette clarté, il n’est pas inutile de se poser quelques questions basiques avant de le lancer:
Quand le projet sera-t-il terminé ?
Comment le saurons-nous ?
Quelles mesures simples et indiscutables permettront de le déterminer ?
Ce peut-être la mise en production d’un nouveau système, la signature d’acceptation du produit et encaissement des revenus, la fin du pilote de validation, le dernier site connecté lors du déploiement d’un réseau…
8. Conditions d’arrêt avant la fin
Bien que nous ne partions jamais dans l’intention de rater le projet, cela peut arriver. Et, si cela doit se produire, il vaut mieux nous en apercevoir le plus tôt possible. Donc, réfléchissons avant le lancement aux conditions qui pourraient justifier un arrêt du projet avant son terme. Il est important de clarifier ces conditions.
Elles peuvent-être liées au projet lui-même: retards, dépassements budgétaires, problèmes de qualité, problèmes humains… ou bien plus extérieures : un produit concurrent ou un nouvel entrant qui modifie significativement le marché (Apple et son smartphone pour les fabricants de téléphones portables de l’époque dont plusieurs on disparu), un contexte légal ou économique qui évolue et rend notre nouveau service moins attractif…
J’espère que ces modestes conseils sauront vous aider à vous poser quelques questions utiles et vous permettront de transformer vos idées prometteuses en projets concrets !
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Notre partenaire QRP nous signale que, il y a quelques jours, Axelos Global Best Practice a dévoilé, suite à la mise à jour réussie de PRINCE2 en anglais, le calendrier de traduction du manuel et des examens PRINCE2 2017 Foundation et Practitioner.
QRP International est Partenaire de DantotsuPM
Ils seront traduits en allemand, néerlandais, polonais, danois, français et norvégien.
Cette nouvelle est particulièrement intéressante car elle donne la date de lancement du manuel traduit et celle des examens officiels en français.
APMG est partenaire de DantotsuPM
PRINCE2 version 2017 – Traduction en français
5 Avril – Pré-commande du manuel en français
2 Aout – Publication du manuel en français
21 Aout – Nouveaux examens Foundation et Practitioner
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2. Est-il possible de découvrir gratuitement le PMI France et sa valeur ajoutée ? Oui, avec le Guest pass programme
Vous êtes membre du PMI®, vous avez une adresse postale en France et vous n’êtes pas encore membre du PMI® France ? Rejoignez-nous gratuitement pour tester nos services !
Le « guest pass » est offert aux membres du PMI de découvrir le chapitre PMI France.
Cela vous permettra de tester GRATUITEMENT tous les services du PMI France et ce jusqu’à votre prochaine date de renouvellement d’adhésion au PMI ! Et bien sûr, vous y collecterez un très grand nombre de PDUs chaque année pour faciliter le renouvellement de votre certification du PMI.
Si vous êtes membre du PMI, résidez en France et pas encore inscrit au chapitre PMI France, vous avez déjà dû recevoir une invitation à participer à ce programme. Veuillez y répondre pour obtenir votre code d’accès, sinon envoyez un message à jean-claude.dravet@pmi-france.org pour obtenir la procédure et le code.
Le programme Guest Pass, créé à l’initiative de la France, existe depuis plusieurs années et de nombreux chapitres du PMI l’ont adopté !
“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.
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J’ai accumulé au fil de mes projets, lectures et expérience de très nombreuses questions à (se) poser avec son équipe et ses parties prenantes en fin de projet ou, mieux, à la fin de chaque phase ou passage de jalon majeur.
Quelle est notre efficacité en matière de gouvernance et de communications ?
1. Qu’est-ce que le comité de projet a réussi qui pourrait être réutilisé sur de futurs comités de projet ?
2. Où aurait-il pu faire mieux ? et comment ?
3. Comment était le niveau d’information du business et des communautés d’utilisateurs ?
4. Les canaux de communication et médias que nous avons utilisés étaient-ils appropriés ? Étaient-ils suffisants ? Quels autres médias ou techniques auraient pu apporter un plus ?
5. Les multiples audiences ont-elles reçu des informations appropriées à leurs besoins et au bon moment sur le projet ?
6. Est-ce que trop ou trop peu d’informations ont été communiquées à un moment donné ?
Comment gérons-nous les demandes de changements ?
7. Quels changements ont été demandés ou introduits pendant le projet ?
8. Ces changements ont-ils démontré la valeur ? Par exemple, des bénéfices accrus, des réductions de dépenses globales, des gains en rapidité de déploiement de la solution, une meilleure satisfaction des utilisateurs et clients finaux… Si non, merci de donner des exemples concrets et de comprendre pourquoi le changement avait été tout de même accepté.
9. Quels objectifs du projet ont éventuellement été compromis par l’introduction d’un changement ?
Quelle est notre efficacité dans le management des risques ?
10. Combien de risques prévus se sont matérialisés et comment les avons-nous managé ? Donner des exemples concrets.
11. Combien de risques imprévus sont survenus et comment les avons-nous géré ?
12. Quels risques ont été bien managés et lesquels pourraient avoir été mieux gérés ?
13. Avons-nous passé un temps suffisant et approprié sur la gestion des risques ?
Que pouvons-nous retenir sur la gestion des délais ?
14. Le projet a-t-il été livré dans les temps ? Si non, merci d’en exposer les raisons perçues à partir d’exemples concrets.
15. La gouvernance de projet a-t-elle été mise en place au bon moment ?
16. L’équipe de management du projet et la gouvernance du projet ont-elles pris des décisions efficaces, opportunes pour le bénéfice du projet et du business ?
17. Tout est-il en place pour engranger et mesurer les bénéfices prévus le plus tôt possible ?
Qu’en est-il de notre gestion financière du projet ?
Avons-nous fait bonne utilisation des moyens qui nous ont été confiés ?
18. Le projet a-t-il complété sa revue de business case et des bénéfices en fin de projet ?
19. Les dépenses réelles du projet correspondent-elles aux évaluations de pré-projet ? Où diffèrent-elles et pourquoi ?
20. Qu’est-ce qui a coûté plus ou moins que budgétisé et pourquoi ?
21. Comment les dépenses pourraient-elles être réduites à l’avenir sur des projets similaires sans mettre en péril les objectifs ?
22. Est-ce que le plan de réalisation des bénéfices a été atteint dans les temps et avec un bon engagement business?
Comment avons-nous managé la qualité ?
Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net
23. Le projet a-t-il atteint ses objectifs de qualité ? Quelles sont les mesures objectives de ces résultats ?
Que pouvons-nous retenir sur les outils de management du projet ?
24. Les outils de support au projet ont-ils bien supporté votre travail et ont-ils bien fonctionné ?
Passez-vous suffisamment de temps sur cet exercice et réutilisez-vous ces leçons sur les prochains projets? Enfin, quelles autres questions ajouteriez-vous à cette petite liste ?
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