Comme vous le savez si vous visitez régulièrement ce blog, je suis un aficionado des TED Talks.
J’apprécie leur diversité, la richesse des sujets, la qualité des intervenants et le format auquel s’astreignent les intervenantes et intervenants: Moins de 20 minutes pour s’exprimer sur un sujet qui leur tient particulièrement à cœur.
Intenses et poignants, mais aussi humoristiques, divertissants, profonds, novateurs, orientés sur le design, la technologie, les relations humaines ou le business, avec des partages d’expériences et souvent toute une philosophie de vie…
Le « best of » de TED 2015 tient toutes ses promesses. A commencer par le surprenant témoignage sur la réputation et l’e-réputation de Monica Lewinsky que je vous laisse découvrir…
15 interventions poignantes et passionnantes
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Une définition commune du héros est une personne que l’on admire typiquement pour son courage et ses nobles qualités, on admire beaucoup de « héros » au travail pour des raisons similaires. Les héros dans les organisations sont souvent ceux vers lesquels « vont » les gens en temps de crise ou d’intense nécessité. Ces collaborateurs héroïques se prévalent de connaitre et comprendre des processus spécifiques dans le business et gardent leur précieuse connaissance sous clé. Bien que ces personnes héroïques soient souvent excellentes pour s’élever et faciliter la résolution quand un problème surgit, elles sont souvent rapides à repartir quand les solutions sont élaborées pour que ces problèmes spécifiques ne se reproduisent plus. Pourquoi? Probablement parce que le héros a peur de perdre son statut de » héros » qu’il a travaillé si durement à établir. Ceci peut générer des ennuis dans beaucoup de situations business, particulièrement dans les entreprises qui pratiquent le LEAN qui est centré sur l’élimination de problèmes et leur prévention avant qu’ils ne puissent faire surface et causer des problèmes.
Prenons un peu de recul. Un héros devrait-il vraiment être quelqu’un qui entre pour fixer un problème uniquement pour en récolter la récompense en matière de reconnaissance et l’admiration puis partir ensuite et ne revenir que quand un autre problème majeur surgit ? Ou un héros est-il quelqu’un qui est enclin à partager les informations apprises sur des processus business et à être entièrement impliqué dans la recherche de façons d’arrêter ces problèmes d’arriver avant même qu’ils ne deviennent une possibilité ? La deuxième option semble soutenir plus d’héroïsme dans bien des situations.
Comment transformer un héros de crise en héros préventif
Ceci peut être une tâche délicate. Dans de nombreux cas, les héros du business ont si peur de ne plus être nécessaires et reconnus qu’ils refusent de partager leur connaissance dans des domaines spécifiques.
Pour changer cette mentalité, la patience et la persévérance sont nécessaires.
Les héros sont souvent des collaborateurs de valeur dans la société et ont tendance à prendre leur travail au sérieux. Ils sont dévoués à leurs employeurs et devraient tout d’abord être reconnus pour cela. Cependant, une fois que cela a été établi, les héros doivent être impliqués dans le brainstorming et la planification de sessions à propos de leur expertise.
Ceci donne la sensation au héros d’être précieux et dans une position estimée avec une connaissance pertinente à partager, ce qui aide aussi à remonter leur moral.
Souvenez-vous, la clé est de faire en sorte que le héros se sente toujours héroïque, mais d’une façon différente, sur un niveau plus préventif.
Une fois que de certains processus ont été revus en utilisant les informations préventives fournies par le héros, il ou elle devrait être aussi reconnu pour son dévouement sur le projet préventif.
Relisez ce billet sur le LEAN
Restez LEAN avec l’aide de héros préventifs
Les héros peuvent exister et on en trouve vraiment dans beaucoup de sociétés, cependant, pour garder des pratiques vraiment LEAN, le héros doit être une partie du mouvement préventif.
Quand on parle de LEAN, on regarde tout de la planification aux processus aux produits et, quand des collaborateurs déterminés sont impliqués dans cette pratique, ils peuvent eux-aussi devenir des héros préventifs.
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Sur les 10 à 15 dernières années, la communication les yeux dans les yeux s’est effondrée. Les gens ne regardent plus les autres personnes – ils parcourent une audience plutôt que regarder des personnes et il y a une épidémie, la grande majorité regarde leurs smartphones quand ils sont censés communiquer avec d’autres personnes. La connexion humaine devient le défi et cela commence par les yeux. Si vous n’avez pas communication par contact visuel, nous n’avez tout simplement pas de communication.
Beaucoup de buzz. Alors, qu’avez-vous besoin de savoir ?
Le contact visuel est une communication émotionnelle. Briser le contact visuel (en jetant un coup d’œil ailleurs ou laissant partir le regard, ou en regardant ailleurs par habitude) casse la connexion. Cela envoie des signaux à vos auditeurs que vous n’êtes pas intéressés par eux, que vous n’êtes pas engagés dans la conversation.
Pendant nos formations, nous utilisons plusieurs exercices pour permettre aux gens d’observer leurs habitudes. Après tout, comment nous regardons les gens, ou nos smartphones, est juste une habitude. Nous pouvons en changer. Des exercices de disparité enseignent la communication par contact visuel, peut-être la plus importante des compétences de communication. Mais la technique d’entraînement la plus puissante de toutes est le retour d’information par vidéo. La plupart des personnes ne savent pas comment elles communiquent en réalité avec leurs yeux.
J’ai un ami qui regarde toujours au loin quand il parle à quelqu’un, après à peine une seconde ou moins de connexion, son regard part loin à droite pendant quelques secondes et ensuite il revient. (Et ceci est juste une conversation normale, sans qu’aucun smartphone ne soit impliqué.) Déconcertant, c’est le moins qu’on puisse dire. Certainement inefficace. (Il a suivi Le Programme de Decker et a été stupéfié de ses habitudes de contact visuel !)
En visionnant une vidéo de vous-même, vous pouvez voir exactement quelles sont vos habitudes et quelles impressions elles donnent au public. (Si vous avez une faible communication visuelle, vous pouvez donner l’impression d’être incertain, pas bien informé et nerveux. Connaitre vos habitudes, et travailler pour éviter de retomber dans vos propres modèles de confort, vous aide à changer et vous pouvez ainsi VOUS CONNECTER à votre public. Et le bonus que la plupart des personnes ne réalisent pas : Vous pouvez être en contrôle.
Quelques astuces clés à se rappeler :
Pensez « 5 secondes ». Dans une situation naturelle en tête-à-tête vous pourriez aller jusqu’à 7 ou même 10 secondes, jeter ensuite un coup d’œil au loin pour relâcher la pression. (Plus de 10 secondes et il pourrait y avoir là être plus d’intimité et de connexion émotionnelle que vous ne le souhaitez vraiment …)
Dans une configuration de groupe, pensez aussi « 5 secondes ». Ce pourrait être plus court (3 à 5 secondes), mais pas une seconde ou moins. Jeter un coup d’œil ne connecte pas. Et malheureusement, la plupart des personnes jettent juste un coup d’œil un peu partout, déplaçant leurs yeux chaque seconde ou fraction de seconde. Vous voulez regarder les gens, les personnes. Pas le vide. Un public n’est pas générique, c’est une collection d’individus.
Quand quelqu’un vous regarde, vous allez plus probablement vous connecter avec ce qu’il ou elle dit. Nous nous sentons tous plus impliqués avec quelqu’un qui se connecte avec le public et qui nous parle, pas qui discourt. Regardez-les bien. Et toutes les 5-7 secondes jettent un coup d’œil au loin puis revenez sur eux.
Quant aux smartphones, prenez conscience de vos habitudes. Le moins est le mieux. Personne ne se connecte avec vous quand vous vérifiez votre courrier électronique, pas de contact visuel, pas de communication.
Il y aurait plus à dire, mais assez pour ce billet, quelles sont vos expériences ? Qu’en pensez-vous ?
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Demain, ce sera Thanksgiving aux États-Unis d’Amérique ! Un excellent sujet de discussion avec vos collègues américains.
Cette fête célèbre les récoltes et rend grâce des bonheurs reçus pendant l’année.
Écoutez ce qu’en dit Christina Rebuffet dans cette vidéo.
Au delà des bénéfices de « réunir la famille », prenons conscience que le simple fait qu’exprimer sa gratitude est bon pour le moral de celle ou celui qui la reçoit comme de celle ou celui qui l’exprime.
Être reconnaissant est bon pour le moral. Quand les membres de l’équipe se sentent malheureux ou insatisfaits au travail, cela est fréquemment lié au sentiment de ne pas être apprécié. Un « merci » sincère a beaucoup d’impact. Un merci sincère est un bon début, mais il y a davantage dans la gratitude que la simple politesse.
Pratiquer la gratitude c’est apprécier des choses spécifiques, pas juste les grandes lignes, de petites choses aussi. Et pas uniquement des livrables ou des événements, des personnes aussi. Pour sûr, il y a certaines saisons où vous passez plus de temps sur la gratitude (pendant la saison de Thanksgiving aux États-Unis [ou de Noël et des fêtes de fin d’année en France, ndlt]). Pratiquer la reconnaissance est une partie importante de nos vies pendant l’année entière.
Il s’agit de trouver du positif pendant les temps difficiles.
« Il est dommage que nous ayons loupé ce délai, mais maintenant nous lancerons un produit qui est vraiment robuste et l’équipe entière est vraiment bien préparée. »
« Si nous avons dû traverser une passe difficile, je suis heureux de l’avoir fait avec vous tous. »
« Je suis tellement reconnaissant que vous soyez l’équipe qui a su répondre à la nécessité de résoudre ce problème client. »
La gratitude sincère exige que vous soyez clair et spécifique sur ce sur quoi vous vous sentez reconnaissant et pourquoi.
Pratiquer la gratitude aide les émotions positives à s’exprimer. Au niveau de l’équipe, ceci améliore le moral, construit des rapports de travail plus forts et aide l’équipe à affronter des situations difficiles. Au niveau individuel, pratiquer la gratitude soutient votre système immunitaire, réduit votre risque de dépression et augmente votre résistance au stress.
Des études montrent qu’un cerveau reconnaissant semble différent et d’une façon intéressante. Si vous êtes curieux, envisagez donc de lire cette étude.
Reconnaissez que la plupart de 7 milliards de personnes du monde n’auront jamais les opportunités dont vous bénéficiez. Profitez pleinement de celles-ci.
Agissez
Nous laissons fréquemment notre crainte de l’échec et de ses conséquences nous paralyser. Alors, construisez votre confiance en agissant, souvent.
« stretching » de vos compétences !
Faites chaque jour quelque chose en dehors de votre zone de confort.
Si vous vous défiez constamment et cherchez à vous améliorer, vous deviendrez plus confortable à l’idée de faire de nouvelles choses. Assurez-vous de passer en revue vos progrès avant d’aller vous coucher, demandez-vous ce que vous avez fait différemment et ce que vous avez appris aujourd’hui.
Entourez-vous de modèles positifs.
Trouvez les mentors qui vous encouragent et des modèles à émuler qui vous inspirent.
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Éliminez les gens négatifs de votre réseau.
Car les attitudes sont contagieuses, tant les bonnes que les mauvaises.
Vivez votre vie conformément à vos valeurs.
Cela signifie moins de conflit intérieur et davantage d’occasions de vous sentir confiant et à l’aise.
Gardez votre conversation interne positive.
Écoutez votre voix intérieure et comment vous vous parlez. Est-ce ainsi que vous parleriez à un ami ? Si ce n’est pas le cas, changez de ton. Vous seul êtes responsable de vos processus de pensée.
Mettez le focus sur les autres.
Ôtez le focus sur vous-même et déposez-le sur ceux qui vous entourent. Posez des questions. Faites un jeu de trouver un point de connexion avec l’autre personne.
Distribuez généreusement les compliments.
La recherche du meilleur chez les autres vous aidera à le voir en vous.
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Portez-vous volontaire pour aider les autres quand vous le pouvez.
Aider d’autres personnes vous donne un sens d’accomplissement et de raison d’être.
La tenue et l’attitude.
Vous avez seulement 3 à 6 secondes pour faire une première impression, alors, assurez-vous que c’est la bonne. Tenez-vous bien droit, établissez un contact visuel en parlant à l’autre personne et rappelez-vous de sourire.
Récompensez-vous et reconnaissez quand vous faites quelque chose bien.
Donc, n’ignorez pas les retours d’information positifs ! Capturez ces paroles et revisitez-les quand vous aurez besoin de vous rebooster.
Faites vos devoirs.
Si vous avez une tâche difficile, préparez-la et pratiquez-la dans votre pensée. Rien ne construit autant la confiance que d’être préparé.
Occupez-vous de votre corps.
Prenez de l’exercice et suffisamment de repos. Vous êtes le seul à pouvoir vous assurer que votre corps est physiquement prêt à relever n’importe quel défi.
Respirez profondément et consciemment.
Quand confronté à un problème, prenez le contrôle de votre respiration. Cela vous remet dans l’instant présent et apporte le focus pour réaliser la tâche à faire.
Présentée comme cela, l’affirmation n’a rien d’évident, mais si on se dit qu’être gentil au quotidien traduit une tournure d’esprit positive et une approche apaisée de « l’autre », cela se conçoit plus aisément !
L’origine de cette journée est anglo-saxonne et son nom d’origine est le « World Kindness Day« , promulgué par le World Kindness Movement, que nous traduirons par » Mouvement mondial pour la gentillesse »: un organisme international né à Singapour en 1998. Elle est initiée en France en 2009 par le site web www.psychologie.com.
Mon père me disait souvent la même chose que la grand-mère d’Emmanuel Jaffelin: « gentil n’a qu’un œil » et, cependant, difficile de trouver quelqu’un de plus profondément et sincèrement gentil…
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Pourquoi est-il si difficile de bien travailler et de bien s’entendre avec certaines personnes ?
Je lis actuellement un livre appelé ‘People Styles at Work and Beyond’ par Robert Dorothy Bolton, un livre très très inspirant sur comment reconnaitre la personnalité et les styles de comportement des gens dans des situations professionnelles et comment travailler efficacement avec chaque style.
Chaque style comportemental vient avec des aptitudes naturelles uniques, ces caractéristiques principales de votre personnalité qui se sont développées quand vous avez grandi en tant que personne. Il est important que vous reconnaissiez ces caractéristiques comme des dons. Cependant ces dons, si laissés peu développés ou utilisés mal à propos ou même si vous en abusez peuvent devenir des faiblesses. Vous pouvez profiter de vos dons en les reconnaissant comme des forces potentielles de votre style comportemental et en les exploitants pour les développer dans des forces réelles, qui sont la clé de votre accomplissement et réussite. Il est important que vous distinguiez vos propres qualités uniques car le chemin vers la réussite n’est jamais le même pour tous !
Par exemple, une personne qui peut être décrite comme ayant d’un style globalement analytique (moins assertif et moins sensible) pourrait développer les forces suivantes :
Logique
Systématique
Minutieuse
Prudente
Sérieuse
Cependant si utilisé mal à propos, ou abusé ou a sur-joué, ces caractéristiques naturelles pourraient se transformer en faiblesses suivantes :
Prudente et Indécise
Minutieuse et Pointilleuse
Orientée sur la tâche à accomplir et Impersonnelle
Systématique et Bureaucratique
Mais comment savoir quelles sont mes caractéristiques naturelles uniques ?
Quel est mon style de personnalité ? Eh bien, la clé est de se concentrer sur comment les autres vous perçoivent, PAS comment vous vous percevez. Ceci est parce que vous êtes centrés sur comment vous interagissez avec et répondez aux autres. La plupart des personnes constatent que la compréhension de leur propre style de personnalité (comment d’autres les perçoivent) est une étape importante dans la prise de conscience de soi. Une fois que vous savez comment d’autres vous perçoivent, vous pouvez comprendre plus en profondeur la dynamique de chaque interaction et cela va vous permettre de créer, développer et entretenir des relations réussies. Alors, demandez autour de vous. Obtenez quelques retours d’information honnêtes et découvrez vos propres et uniques caractéristiques !
Chaque don est à la base d’une force. Une fois que vous avez compris quels sont les dons uniques de votre style comportemental et de votre personnalité, comment allez-vous développer ces caractéristiques en de réelles forces?
Voici comment :
1. Formez-vous.
Comme Jim Rohn l’a dit : « l’enseignement formel vous donnera de quoi vivre; l’autodidaxie vous donnera la fortune. » Écoutez des livres audios, lisez des livres et des manuels, inscrivez-vous à des classes, suivez des conseils et du coaching d’un expert ! Afin d’exploiter vos dons, vous devez vous assurer que vous vous auto-instruisez pour avoir autant d’informations que possible en support de votre chemin vers le succès.
2. Observez les autres.
Avez-vous jamais essayé d’assembler des meubles par vous-même en utilisant juste le manuel fourni ? Quelqu’un vous dira que, souvent, ce n’est pas assez et qu’il faut en monter plus d’un pour réussir. Lire le guide de montage est utile, cependant quand ceci est complété par l’observation d’une autre personne qui démontre la force que vous avez pour but de développer, vous apprenez plus facilement et plus rapidement !
3. Mettez votre force en pratique en permanence.
L’objectif de pratiquer votre don est d’en faire une capacité permanente, une force permanente. Juste une remarque cependant : la pratique ne rend pas toujours parfait! La répétition par cœur et répétitive d’une pratique ne suffit pas. Vous voulez pratiquer pour améliorer encore votre capacité à un niveau plus élevé à chaque fois. Souvenez-vous, il s’agit de Répétition attentive, avec un focus permanent sur l’amélioration et l’apprentissage.
Mettez ces trois étapes en action et vous serez sur la bonne route pour améliorer vos relations professionnelles et personnelles et trouver l’accomplissement et le succès.
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Christina éclaire une de fois de plus nos « jack o’lanterns » découpées dans des citrouilles 🙂
En France, quand nous parlons d’Halloween, les commentaires sont souvent: “Oui, les enfants aiment bien” . Aux États-Unis, Halloween est pour tous et c’est l’une des plus grandes fêtes de l’année.
en bonus, sur le sujet du réseautage, je me permets de vous rappeler quelques uns des 18 sujets qui permettent de démarrer et entretenir vos conversations avec des inconnus
Allez piocher au buffet
En faisant la queue pour la nourriture, commencez à bavarder avec la personne à côté de vous. Ceci est une bonne occasion de commencer une conversation parce que vous avez déjà quelque chose en commun : la nourriture. Tout le monde pense la même chose : Que vais-je essayer ? « Oh mon dieu, tout semble si bon … Que choisir ? je ne suis pas sûr! Qu’en pensez-vous ? «
Trouvez un solitaire
Si vous voyez quelqu’un seul dans un coin, tenant sa boisson et paraissant malheureux, n’ayez pas peur de vous approcher et de vous présenter. Typiquement ces personnes ont besoin d’un peu d’aide pour engager la conversation. « Ces événements de réseautage peuvent être si animés. Cela vous ennuierait-il que je vous rejoigne ici où c’est un peu plus tranquille ? »
Parlez sport
Les gens aiment parler de sport. Si vous êtes un sportif, utilise-le à votre bénéfice !
Vous entendez un groupe de personnes parler du match d’hier soir ? Montrez votre intérêt dans la conversation en disant quelque chose comme, « parlez-vous de …… ? », puis suivez le mouvement.
Entretenez la conversation
Je sais ce que vous pensez. Oui, oui, c’est bien bel et bon, mais comment puis-je poursuivre la conversation après la question initiale ? C’est facile! Discutez de quelque chose d’autre que vous avez en commun : l’événement lui-même! Après cela, essayez d’en apprendre davantage sur eux. Faites-les parler. Souvenez-vous, les gens aiment parler d’eux-mêmes.
Liste complète de « 18 Easy Conversation Starters For Networking Events » ici..
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Un homme a découvert un cocon pendant une excursion de week-end. En le regardant de près, il a vu une petite ouverture. Il a observé stupéfié comment le papillon luttait pour faire passer son corps par le trou du cocon. Il semblait être coincé.
Donc l’homme a pris son couteau de poche et a découpé le cocon. Le papillon est apparu facilement, mais son corps était gonflé et ses ailes étaient froissées. Il n’a pas pu voler.
Dans sa bonté, l’homme ne s’est pas rendu compte que la lutte du papillon pour passer par l’ouverture du cocon était la façon dont la nature forçait le liquide de son corps à passer dans ses ailes.
Nous pouvons souvent vouloir que nos affaires progressent davantage sans à-coups et que nos vies soient plus faciles. Parfois la difficulté et les demandes nous laissent dans un sentiment d’échec et il ne nous semble pas que nous fassions de progrès du tout. Mais…
…les temps les plus difficiles sont les temps qui nous donnent nos ailes et nous aident au final à voler.
Donc si vous êtes frustrés par les difficultés que vous traversez, souvenez-vous que personne ne s’élève trop haut s’il monte avec ses propres ailes.
Chaque inconfort nous pousse vers le niveau suivant.
Il est sans aucun doute plus facile de vivre avec le confort, mais le signe que quelque chose vraiment étonnant est sur le point d’arriver viendra toujours quand nous traversons la frontière de notre zone de confort.
Chaque erreur porte ses enseignements et nous aide.
Les erreurs ne sont pas seulement inévitables, mais aussi nécessaires; c’est la façno dont nous leur pensons qui doit changer. Les erreurs sont le chemin d’accès à la connaissance. Quand vous faites une erreur, vous vous dites, « je n’avais pas assez d’informations et maintenant j’en ai plus. »
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Chaque échec nous donne une chance d’essayer de nouveau et de travailler avec du sens…
Nous pouvons seulement vraiment réussir après que être tombés – et avoir échoué plusieurs fois. Rester en sécurité dans la réussite est la plus dangereuse des situations.
Chaque erreur de calcul nous montre comment calculer plus précisément.
Très souvent, nous essayons de dissimuler des erreurs de calcul parce que nous nous sentons trahis par notre jugement. Nous disons, « j’aurais dû mieux savoir! » Mais peut-être apprenons-nous exactement ce que nous devons apprendre et nous attendons trop et trop tôt de nous-mêmes.
Avant que nous ne puissions atteindre la sorte de succès qui apporte plus de signification et pas seulement plus de richesse, nous lutterons, calculerons mal, comprendrons mal et ferons beaucoup d’erreurs. Tout ceci est nécessaire, tout ceci est normal, tout ceci est acceptable.
Nous devons tous lutter et lutter encore parce que cela représente beaucoup plus que nous ne pouvons l’imaginer. Quand la vie et le business deviennent excessifs, nous devons nous préparer à accepter des combats pour obtenir la richesse de la réelle signification.
Mener de l’intérieur
Comment nous gérons nos sentiments et restons responsables dans les temps de difficultés déterminera comment nous gagnons nos ailes.
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Cela m’étonne encore de visiter des organisations leaders dans leur domaine et constater que les gens arrivent constamment en retard aux réunions tard, utilisent leurs téléphones mobiles pendant ces rencontres, affiche une triste mine et une capacité à communiquer si limitée qu’elle cause confusion, malentendus et perte de temps et d’efforts.
La liste ci-dessous est un rappel simpliste de ce que ‘devrait’ être la seconde nature de toute personne qui prétend être un professionnel quelque soit le business.
Soyez professionnel, suivez les procédures, ne soyez pas paresseux.
Améliorez vos compétences de communication et tenez les gens informés.
Évitez de procrastiner. Gardez votre contrôle et soyez efficace. Planifiez et exécutez vos tâches.
Améliorez vos compétences de délégation. Donnez l’autorité accompagnée de la responsabilité à d’autres.
Évitez l’excuse d’avoir trop de courrier électronique. Débrouillez-vous avec.
Tenez à jour formulaires, demandes, bureau et fichiers.
Évitez l’arrogance. Elle réduit la sagesse et vous fait paraitre idiot.
Ayez le sens de l’humour – Mais pas trop.
Mettez l’accent sur les relations sur le long terme.
Ayez un vaste panel de sujets de conversation : Ne soyez pas borné.
Soyez à même de prendre la critique objectivement et de manière constructive.
Soyez à l’heure pour tous les rendez-vous; ou, au pire, donnez des raisons honnêtes si vous êtes en retard.
Montrez toujours votre appréciation pour le temps que les gens vous consacrent.
Améliorer vos capacités de raisonnement.
Donnez suite à ce que vous dites que vous ferez. Si vous promettez de rappeler, écrire ou délivrer, faites-le.
Accroissez votre indépendance, enthousiasme, initiative, sang-froid, charme, réflexion et concentration des efforts.
Améliorez votre persistance, volonté, ambition et mémoire.
Agissez toujours avec une clarté d’objectif.
Pensez positivement à vos tâches. Ceci détermine comment vos équipiers pensent à leurs travaux. Donnez l’exemple.
Délivrez dans les temps. Prenez en compte tout inconvénient que votre incapacité à être ponctuel causerait aux autres.
Il y a beaucoup d’autres facteurs pour réussir dans vos domaines de prédilection, mais l’échec à réaliser la liste ci-dessus ne permet pas de gagner le respect professionnel de vos clients et collègues. Les processus et méthodologies les plus efficaces seront tous compromis si l’essentiel de ceux listés ci-dessus manque.
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Lorsque l’on parle de succès, beaucoup d’entre nous ne pensent même pas à notre attitude. La plupart d’entre nous sont si occupés à simplement essayer de vivre nos vies, avec notre centaine de responsabilités, notre millier de tâches et notre million d’engagements, que nous nous retrouvons souvent à réagir à nos vies au lieu de leur répondre.
Des leaders qui réussissent n’ont pas moins de problèmes que les leaders infructueux, ils ont seulement une attitude différente.
La chose remarquable est que nous avons chaque jour le choix de notre attitude :
1. Ne nous enfermez pas dans des pensées négatives si vous avez traversé des périodes difficiles dans le passé. Tous les ressentiments et pensées négatives que vous pouvez avoir eus dans le passé n’étaient d’aucune valeur pour vous à ce moment-là et leur valeur n’a pas augmenté depuis.
2. Cela ne vous aide en rien de réagir de façon négative aux événements du quotidien. Soyez attentif à comment vous voulez interpréter ce qui vous arrive. La façon dont vous réagissez et raisonnez aux événements de votre vie est la manière dont vos souvenirs seront stockés dans votre mémoire.
3. Quand vous rencontrez des difficultés, votre attitude peut vous sauver. Vous ne pouvez pas changer l’inévitable et vous ne savez pas ce qui arrivera (les combats et la douleur futurs peuvent débarquer sans invitation). Et c’est spécifiquement dans ces moments-là que votre attitude vous fera ou vous défera.
Beaucoup d’entre nous ont oublié comment contrôler leur attitude, bien que ce soit vraiment le seul contrôle que nous possédions. Quand nous nous enchainons à nos pressentiments, quand nous nous arrêtons sur les façons dont nous avons été maltraités, il est facile d’oublier que notre attitude est ce qui définit les choses que nous éprouvons.
Menez de l’intérieur : Efforçons-nous de faire de nos réactions et réponses le meilleur qu’elles puissent être, parce que notre bien le plus précieux est notre attitude.
Le choix est le nôtre : Nous pouvons nous accrocher à des pensées négatives ou nous pouvons prendre une certaine altitude dans notre attitude !
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« Allez-y, donnez-moi les étapes que vous entreprendrez pour réussir cette mission. »
Ceci est la question qu’AUCUN de mes premiers managers ne m’a jamais posée sur mon travail. Et, étais-je soulagé qu’ils n’aient jamais posé cette question. Pourquoi ? Parce que je n’en avais aucune idée! Quand j’étais novice dans le monde du travail, j’avais eu peur de poser des questions ou d’admettre ce que je ne savais pas. Je me précipiterais dans mon bureau et cherchais frénétiquement les informations dont j’avais besoin pour mener à bien ma nouvelle mission.
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Si n’importe lequel de mes premiers superviseurs m’avait demandé comment j’allais faire mon travail, ils auraient su que j’avais besoin d’un peu d’aide. S’ils m’avaient simplement demandé de leur répéter dans mes propres mots ce qu’ils venaient de dire, ils auraient su que j’avais un problème.
Qu’en est-il de ma responsabilité ? Qu’en est-il du fait que j’aurais pu et dû demander de l’aide et pourtant ne l’ai pas fait. Bien que je n’aie jamais sérieusement bousillé quoi que ce soit, mon incapacité à demander de l’aide a certainement coûté du temps et de l’argent à ma société. Bien sûr, je pourrais aussi avoir appris beaucoup plus rapidement en demandant de l’aide aux autres. Pourtant j’étais convaincu que si j’admettais que je ne savais pas faire quelque chose, j’aurais de gros ennuis. Idiot, j’ai laissé la peur mener la danse.
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La vérité est que demander de l’aide est un signe de force, pas un signe de faiblesse.
Cela demande du courage de demander de l’aide. Demander de l’aide signifiait surmonter ma crainte de sembler faible ou ignorant ou bête. Demander de l’aide nécessitait de surmonter ma crainte d’être dans l’embarras.
Un leader fort sait quand demander de l’aide. Il ne s’inquiète pas de paraitre faible ou ignorant. Il sait que ses forces viennent non pas seulement de son for intérieur, mais de l’intérieur de son équipe. S’il s’entoure de d’autres qui possèdent l’expertise dont il manque, il a alors un groupe plus important de compétences et de connaissances dans lequel puiser.
Un leader qui demande de l’aide devient un excellent modèle à émuler pour les autres. Cela demande plus de force d’être vulnérable que de mener par l’ego. Nous pouvons nous rapprocher des autres en admettant que nous ne savons pas tout. En demandant de l’aide, nous pouvons devenir plus accessibles et au lieu du rejet, nous pourrions faire l’expérience de l’acceptation. Quand nous sommes assez intelligents pour reconnaître que nous avons besoin d’aide, nous prouvons que nous ne sommes pas ignorants.
Souvenez-vous en, reconnaissez quand vous avez besoin d’aide et sachez que quelqu’un attend seulement que vous demandiez.
Avez-vous jamais demandé de l’aide et été heureux de l’avoir fait ?
Avez-vous été demander de l’aide et avez ainsi développé une relation professionnelle plus forte ?
Accepteriez-vous de partager ici vos propres exemples?
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Du temps que vous entendiez parler d’un problème c’est quasiment l’éruption volcanique.
Il pourrait avoir été managé facilement le mois dernier. Maintenant, il y a le feu et les équipes explosent.
Être tenu dans le noir et hors circuit empire toujours les choses.
Ceux qui dirigent avec la peur ont besoin de distance pas de connexion.
Entrez dans le cercle !
NE FAITES PAS :
Vous êtes hors circuit parce que vous êtes une plaie quand ils vous font entrer dans la boucle.
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Ne minimisez pas. Cela peut paraître comme une chose insignifiante pour vous mais c’est monstrueux pour ceux qui sont dedans. « débrouillez-vous » n’est pas une réponse.
Ne jugez pas. Des dénigrements de frustration comme « c’est ridicule » incitent les gens à s’éloigner de vous.
Ne résolvez pas. Votre besoin de réparer rapidement dévalue les autres et empêche la connexion.
Ne parlez pas autant.
FAITES :
Connectez-vous en douceur. Connectez-vous sur de petites questions si vous voulez entendre les grandes. La confiance vient à pas de fourmi plutôt qu’à pas de géant. Invitez vos coéquipiers au café, pour une courte promenade, ou à déjeuner. Ne parlez pas business. Parlez d’eux.
Allez vers les gens. Les gens ne viendront pas à vous. Visitez leur monde fréquemment et souvent. Vous n’avez pas besoin d’un ordre du jour. Raccourcissez la distance.
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Restez optimiste. Les coéquipiers se protègent des leaders frustrés, découragés. Les collaborateurs ne veulent pas déranger une personne déjà dans les problèmes.
Penchez-vous sérieusement sur le sujet. Posez des questions. Qu’est-ce qui est important ? Quel comportement négatif se répète ? Que voulez-vous ? A quoi ressemble le succès ?
Augmentez les attentes.Le succès n’est pas l’absence de problèmes. S’attendre à ce que les problèmes disparaissent d’eux-mêmes est une garantie de frustration.
Créez des options. Ce qui fonctionne pour l’une ne marche pas pour un autre. Demandez « que pourrions-nous faire pour résoudre ceci ? » puis demandez « que pourrions-nous faire d’autre ? » et reposez enscore ces questions.
Soyez un modèle.Parlez avec les autres de la façon dont vous voulez qu’ils vous parlent. Ils ne seront jamais ouverts si vous êtes fermé.
Comment les leaders pourraient-ils entrer et rester dans la boucle ?
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De bonnes pratiques pour faire participer tout le monde pour et partager idées et réflexions
Tout le monde dans l’équipe ne va être spontanément un participant actif et consentant dans les discussions. Certains individus peuvent être timides et donc réticents à participer; d’autres peuvent simplement ne pas vouloir participer pour nombre de raisons. Cependant, il est important que tout le monde dans l’équipe participe aux discussions pour s’assurer qu’une variété d’idées est présentée et que les meilleures solutions ou décisions sont retenues par l’équipe et pas seulement celles de quelques personnes.
Envisagez ces bonnes pratiques pour faire participer des membres d’équipe réticents aux discussions :
Facilitez les discussions d’équipe pour garantir que tout le monde participe en demandant aux individus (à tour de rôle) leurs idées, réflexions, etc.
Avant une réunion d’équipe, joignez individuellement les membres qui ont tendance à être plus silencieux et demandez-leur s’ils accepteraient de partager leurs pensées à la prochaine réunion.
Assurez-vous que les participants aient les informations nécessaires AVANT la réunion pour qu’ils puissent se sentir préparés à discuter de sujets spécifiques.
Quand quelques membres dominent et réduisent d’autres au silence, structurez les discussions vous adressant en premier aux membres plus silencieux, puis en demandant l’apport de ceux qui parlent plus facilement.
Quand vous remarquez qu’il y a quelques personnes dans l’équipe qui ont tendance à être plus en retrait, découvrez pourquoi c’est le cas. Certaines personnes ont juste tendance à être un peu timides et ne pas parler aussi facilement que d’autres. Dans d’autres cas, il se pourrait qu’il y ait des membres si extravertis que les gens plus calmes semblent juste ne pas avoir une chance de placer un mot dans la conversation. En joignant individuellement les membres plus introvertis de l’équipe, vous pourrez mieux comprendre comment les engager pour qu’ils puissent participer et partager leurs idées et leurs connaissances avec les autres.
Que faites-vous pour faire participer les membres les plus réticents de votre équipe ?
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Trop de paroles. Vous aboyez sans cesse comme un petit roquet.
Ignorance. Vous ne savez pas de quoi vous parlez. Les leaders confus entrainent leurs organisations vers la confusion.
Danse. Vous n’en venez pas au fait, vous dansez autour du sujet. Les esprits errent quand vos paroles errent.
Pas de suivi jusqu’au bout. Vous avez des antécédents de ne pas mener des projets à terme.
Aucun objectif ou but plus élevé. Manque de sens.
Aucun appel à l’action. Personne ne sait ce que vous voulez si vous ne le savez pas vous-même.
Déconnexion dans les valeurs. Ce qui vous importe ne compte pas pour elles.
Plaintif mais sans solution ni action. Ne vous plaignez pas si vous ne prévoyez pas d’agir, jamais.
Aucune fermeté ni résolution. Vous ne croyez pas en ce que vous dites.
Drame. Vous avez hurlé « le ciel nous tombe sur la tête » quand ce n’était pas le cas.
parler sans écouter
Parler avant d’écouter ou sans préparation.
Aucune passion. Vous ne vous souciez pas de ce que vous dites. Si cela vous est égal, arrêtez immédiatement de parler.
Aucun amour. Vous ne vous souciez pas des personnes auxquelles vous parlez.
Vous ne prenez pas les autres au sérieux. Attendez-vous à ce que vos mots ne les touchent pas quand les leurs ne vous importent pas. Prenez les autres au sérieux si vous attendez qu’ils vous prennent au sérieux.
Tout cela vous concerne vous et pas eux. Vous êtes d’un mortel ennui égocentrique. Commencez par eux, pas par vous.
Déconnexion. Vous êtes juste sorti de votre tour d’ivoire pour adresser les masses.
Ne vous attendez pas à des réponses enthousiastes à des messages ambigus.
Donnez votre ressenti et commentaires sur ce billet:
Laquelle des raisons pour lesquelles les gens n’écoutent pas est la plus dévastatrice ?
Comment des leaders à succès parlent-ils pour que les gens les écoutent ?
Julian Foster: Communication is key
The Programme Director at Heathrow Airport, explains why a key skill for project managers is making sure messages are delivered to the right people at the right time.
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« La Performance par le bien être en entreprise », un thème actuel qui préoccupe toutes les organisations, a retenu toute notre attention au sein de PMI France.
Deux premiers partenaires nous ont rejoints sur ce sujet, dans la région de la Côte d’Azur, SKEMA Innovation et le Théâtre de Grasse.
Ensemble, nous avons approfondi ce sujet en collaboration très étroite avec l’aide d’experts pour mieux cerner les enjeux et formuler des propositions qui pourraient apporter de la valeur ajoutée aux entreprises et à leurs collaborateurs.
« Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net ».
De ces réflexions est né le projet « WELL BEING » confié à un groupe d’étudiants du SKEMA Business School de Sophia (Master Business Consulting and Information System). Nos étudiants ont abordé les étapes importantes de ce projet. Leur « road map » les a conduit à un évènement sous forme de spectacle / conférence qui illustrerait la problématique et susciterait des idées permettant de conjuguer la performance et le bien être en entreprise. L’équipe d’étudiants a terminé la phase 1 en produisant : Étude de faisabilité, plan de réalisation et documentation détaillée.
Un travail important a déjà été effectué: Le modèle financier, les thèmes à aborder, les arguments de communication sont aujourd’hui définis. Le Théâtre de Grasse s’est engagé à nous accueillir, la troupe de Théâtre « Combats absurdes » se propose de nous écrire une pièce interactive sur mesure.
Une nouvelle équipe de bénévoles a pris le relais pour mener à bien la phase 2 de ce projet. En sus de l’organisation de la soirée théâtrale, le projet s’est enrichi d’un nouveau volet de sensibilisation. Les entreprises parties prenantes vont être accompagnées dans cet enjeu, à travers des ateliers de travail qui vont être mis en place durant toute une année.
Une campagne de communication vers les entreprises de la Côte d’Azur commence en ce début mai, et nous comptons sur votre aide pour nous aider à convaincre vos entreprises.
3 rendez-vous majeurs jalonnent ce projet
1 – SOIRÉE VIP – lundi 15 juin 2015 de 18h à 20h à Sophia-Antipolis :
Présentation du projet aux entreprises et aux acteurs économiques de la Côte d’Azur
Interventions des experts pour développer leurs observations sur le terrain
Une mise en scène de théâtre à titre d’exemple de la pièce principale
Une table ronde pour échanger et obtenir l’adhésion des entreprises invitées
2 – ATELIERS MENSUELS – inter-entreprises sur 12 mois
Partage des expériences positives et négatives des entreprises engagées
Identification des enjeux pour alimenter les thèmes de la pièce de théâtre
Interventions de plusieurs experts afin d’aider dans la recherche de solutions
Mise en pratique de solutions au sein des entreprises participantes
Production d’un Livre Blanc sur les Bonnes Pratiques.
3 – PIÈCE DE THÉÂTRE INTERACTIVE – le 10 mars 2016
Le Théâtre de Grasse avec une capacité de 500 places accueillera sponsors et collaborateurs
Illustration des situations quotidiennes en entreprises sur les thèmes choisis par les sponsors et favorisant les sujets autour de la motivation et la performance
Rencontre dans la convivialité et fédération des collaborateurs
Nous vous sollicitons pour impliquer vos entreprises dans ce projet passionnant. Soyez réceptifs et porteurs de ces réflexions au sein de vos entreprises. Développez notre réseau en combinant « projet », « ressources humaines », « productivité », « théâtre », « coopération des acteurs économiques de la région ».
« Il y a deux façons de propager la lumière: être la bougie ou le miroir qui la reflète« , Edith Wharton
Si vous vous trouvez au milieu d’un conflit et vous vous rendez compte que l’autre partie a raison ou qu’ils ont une meilleure idée ou une approche que la vôtre, la chose intelligente à faire pour vous est de vous mettre en retrait et supporter leur idée. Pour certains ceci est vraiment difficile à faire. Certains restent coincés dans le débat, ou dans le désir d’avoir raison, ou celui de briller comme une étoile.
C’est très attirant d’être la star ou peut-être nous devrions dire la bougie. Être la bougie, c’est être celui qui a inventé l’idée brillante, l’idée qui a sauvé le projet. Quand vous êtes la bougie vous êtes la source de lumière. Vous voilà au centre de tout. Vous avez rendu possible la lumière. Merveilleux.
Partenaire de DantotsuPMImage courtesy of imagerymajestic at FreeDigitalPhotos.net
Rappelez-vous que la lumière a besoin d’aide pour atteindre les autres. Ceci est où le miroir entre en scène. Vous n’allez pas toujours être celui qui vient avec la meilleure idée. Parfois vous devez être celui qui aide à refléter la lumière. Vous cherchez à comprendre l’idée brillante de votre collègue pour que pouvoir aider à la partager avec d’autres. Pas pour s’approprier le crédit de l’idée, mais plutôt pour aider l’idée à gagner la reconnaissance qu’elle mérite. Votre but est de vous assurer que l’idée ne meurt pas dans la salle de conférences.
Qu’apporte de bon une bougie qui dégage une lumière que personne ne voit ? Qu’y-a-t-il de bon dans une idée brillante qui n’est pas poursuivie parce que personne n’adopte cette idée ni la supporte et que personne ne crée un plan pour la mettre en œuvre ?
Un vrai leader sait quand être la bougie et quand être le miroir.
Partenaire de DantotsuPM
Que votre semaine soit pleine de lumière !
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Le charisme n’est pas quelque chose que vous avez. C’est quelque chose que vous gagnez. Voici comment.
Certaines personnes nous font immédiatement nous sentir importants. Ces personnes nous font immédiatement nous sentir spéciaux. Certaines personnes illuminent une pièce simplement en y entrant. Nous ne pouvons pas toujours le définir, mais quelques personnes le possède : Elles sont naturellement charismatiques.
Malheureusement, le charisme naturel perd rapidement de son impact. Son caractère familier se multiplie et devient, eh bien, familier.
Mais quelques personnes sont remarquablement charismatiques : Elles construisent et entretiennent d’excellentes relations, influencent dans la durée (et de bonne façon) les personnes autour d’elles, font constamment les gens se sentir mieux. Elles sont la sorte de personnes que chacun veut fréquenter… et veut être. Heureusement, nous le pouvons parce qu’être remarquablement charismatique de dépend pas de notre niveau de réussite, de nos compétences de présentation ni de comment nous nous habillons ou l’image que nous projetons : il s’agit de ce que nous faisons.
Voici les 10 habitudes des personnes remarquablement charismatiques :
1. Elles écoutent plus qu’elles ne parlent.
Posez des questions. Maintenez le contact visuel. Souriez. Froncez les sourcils. Hochez la tête en signe approbation. Répondez, pas tant verbalement que non verbalement.
C’est tout ce qu’il faut pour montrer à l’autre personne qu’elle est importante.
Puis, quand vous parlez, ne donnez pas des conseils à moins que l’on ne vous demande. Écouter les gens démontre beaucoup plus que vous vous souciez d’eux que donner des conseils, parce que quand vous donnez des conseils dans la plupart des cas vous centrez la conversation sur vous, pas sur eux.
Vous ne me croyez pas ? À propos de qui s’agit-il quand vous dites : « Voici ce que je ferais … » , de vous ou de l’autre personne ?
Parlez seulement quand vous avez quelque chose d’important à dire et définissez toujours Important comme ce qui importe à l’autre personne, pas à vous.
2. Elles ne pratiquent pas l’écoute sélective.
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Quelques personnes, je suis certain que vous en connaissez, sont incapables d’écouter quoi que ce soit de dit par des personnes qu’elles pensent être d’une façon ou d’une autre en dessous d’elles. Pour sûr, vous leur parlez, mais un arbre qui s’abat dans la forêt ne fait aucun bruit s’il n’y a personne pour l’entendre.
Les personnes remarquablement charismatiques écoutent attentivement chacun et font que chacun d’entre nous, indépendamment de notre position ou statut social ou « niveau », ressent qu’il a quelque chose en commun avec elles.
Parce que c’est le cas : Nous sommes tous des personnes.
3. Elles mettent leurs « choses » de côté.
Faites le cadeau de votre pleine et entière attention
Ne vérifiez pas votre téléphone. Ne jetez pas un coup d’œil à votre écran. Ne vous concentrez pas sur autre chose, même pour un instant.
Vous ne pouvez jamais vous connecter avec d’autres si vous êtes occupés à vous connecter avec cette autre chose en même temps.
Faites le cadeau de votre pleine et entière attention. C’est un cadeau que font peu de personnes. Cet unique cadeau fera que les autres voudront être proches de vous et se rappelleront de vous.
4. Elles donnent avant de recevoir (et souvent elles ne reçoivent rien).
Ne pensez jamais à ce que vous pouvez obtenir. Concentrez-vous ce que vous pouvez donner. Donner est la seule façon d’établir une connexion et une réelle relation.
Focalisez-vous, même en partie et même pour un instant, sur que vous pouvez tirer de l’autre personne, et vous démontrez que la seule personne qui importe vraiment est vous-même.
5. Elles ne sont pas suffisantes …
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Les seules personnes impressionnées par votre ego surdimensionné, prétentieux et suffisant sont d’autres personnes étouffantes, prétentieuses et suffisantes.
Le reste d’entre nous n’est pas impressionné. Nous sommes irrités, déçus et inconfortables.
Et nous détestons quand vous entrez dans la pièce.
6. …parce qu’elles se rendent compte que les autres personnes sont plus importantes.
Vous savez déjà ce que vous savez. Vous connaissez vos opinions. Vous connaissez vos perspectives et vos points de vue.
Ceci n’est pas important, parce que c’est déjà le vôtre. Vous ne pouvez rien apprendre de vous-même.
Mais vous ne savez pas ce que savent les autres personnes et chacune, peu importe qui elle est, sait des choses que vous ne savez pas.
Cela les rend beaucoup plus importants que vous parce ce sont des personnes dont vous pouvez apprendre.
7. Elles braquent le projecteur sur d’autres.
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Personne ne reçoit assez d’éloge. Personne. Dites aux gens ce qu’ils ont réussis.
Attendez, vous dites que vous ne savez pas ce qu’ils ont fait de bien ? Honte à vous. C’’est votre travail de le savoir. C’est votre travail d’aller découvrir à l’avance ceux que les autres ont fait de bien.
Non seulement les gens apprécieront votre éloge, mais ils apprécieront le fait vous vous souciez d’eux et prêtiez attention à ce qu’ils font.
Alors ils se sentiront un peu plus accomplis et bien plus importants.
8. Elles choisissent leurs mots.
Les mots que vous utilisez impactent l’attitude des autres.
Par exemple, vous n’avez pas à aller à une réunion; vous avez l’opportunité de rencontrer d’autres personnes. Vous ne devez pas créer une présentation pour un nouveau client; vous allez partager un truc intéressant avec d’autres personnes. Vous ne devez pas aller à la gymnastique, vous aller travailler et améliorer votre santé et votre forme.
Vous n’avez pas à interviewer des candidats pour un job; vous allez choisir une excellente personne pour rejoindre votre équipe.
Nous voulons tous nous associer avec des personnes heureuses, enthousiastes, accomplies. Les mots que vous choisissez peuvent aider des autres personnes à se sentir mieux et vous faire vous aussi vous sentir mieux.
9. Elles ne discutent pas des défauts d’autres…
Accordé, nous aimons tous entendre un petit commérage.
Le problème est, nous n’aimons pas nécessairement (et ne respectons certainement pas) les personnes qui répandent des saletés.
Ne riez pas d’autres personnes !
Quand vous le faites, les personnes autour de vous se demandent si vous vous moquez parfois aussi d’elles.
10… mais elles admettent aisément leurs défauts.
Les personnes qui réussissent incroyablement sont souvent assumées avoir du charisme simplement parce qu’elles ont du succès. Leur succès semble créer un effet de halo, presque comme un rougeoiement.
Le mot-clé est « semble ».
Vous n’avez pas à réussir incroyablement bien pour être remarquablement charismatique. Regardez sous la surface et bien des personnes qui réussissent ont le charisme d’un caillou.
Mais vous devez vraiment être incroyablement vrais pour être remarquablement charismatiques.
Soyez humble. Partagez vos échecs. Admettez vos erreurs. Et riez de vous-même. Alors que vous ne devriez jamais vous moquer d’autres personnes, vous devriez toujours rire de vous. Les gens ne riront pas de vous. Les gens riront avec vous.
Ils vous aimeront encore plus pour cela et ils voudront être beaucoup plus être dans votre entourage.
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Comment s’assurer que le niveau d’anglais ne soit pas le facteur déterminant sur le niveau d’engagement dans un projet par Christina Rebuffet
Imaginons une situation assez courante dans les équipes internationales : Nous y trouvons 1 Américain, 2 Français, 1 Allemand et 1 Indien.
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Cette équipe se réunit par téléphone 2 fois par mois et bien sûr les discussions et les documents de travail sont tous en anglais. L’Américain et l’Indien parlent anglais couramment (mais avec des accents très différents) et les Français et l’Allemand ont des niveaux différents, allant de “je me débrouille comme je peux” à “assez fort.”
Chaque membre de l’équipe est important.
Chaque membre doit être engagé pour la réussite du projet. Mais la disparité des niveaux d’anglais rend ceci difficile. En réalité, les plus forts en anglais dominent les discussions. Les membres avec des lacunes linguistiques se sentent un peu à l’écart du projet, incapables de faire valoir leurs compétences techniques à cause de leur plus faible niveau d’anglais.
Quand une équipe internationale se compose de membres avec des niveaux différents d’anglais, nous constatons souvent le schéma suivant:
Les anglophones natifs dominent la conversation et utilisent—consciemment ou non—leur compétence linguistique comme moyen de s’imposer
Les membres avec les plus faibles niveaux d’anglais se mettent en retrait, par difficulté à suivre la discussion ou par peur d’être celui qui la ralentit
Ces derniers deviennent effectivement “coupés” des discussions
Cela génère un sentiment de frustration et d’incompétence, qui se traduit par un désengagement du projet
Comment éviter cette situation?
Si les formations en anglais représentent une solution à long terme pour améliorer la communication, il faut néanmoins trouver des solutions qui répondent à la situation immédiate.
Les managers de projets peuvent adapter des pratiques destinées à faciliter la communication et à s’assurer que chaque membre de l’équipe peut s’engager de manière égale, quel que soit son niveau d’anglais. Dans un premier temps, il faut être conscient et sensible à la situation et décider de passer à l’action pour résoudre le problème, plutôt que de simplement “faire avec.”
Voici quelques suggestions pour vous assurer que l’anglais ne soit pas le facteur déterminant sur le niveau d’engagement dans votre projet pour les moins forts:
1. Briefez les anglophones natifs et les plus à l’aise avec la langue anglaise sur comment communiquer avec ceux qui sont moins forts en anglais.
Décidez d’adopter un niveau de discours commun à tous les membres de l’équipe. Sans accuser personne en particulier, expliquez pourquoi vous demandez à chacun de faire des efforts et pourquoi c’est important pour la réussite du projet. Par exemple, avant une discussion, vous pouvez communiquer ce message par mail:
“We all know that the members of this team have different levels of English, but it’s important that the language is not a problem for communication. When we speak, we should all be careful to articulate clearly, use simpler sentences if possible, and not speak too fast. We should also make an effort to communicate our ideas in clear, easy language. This will help everyone understand better, which is better for team communication. If you do not understand, do not be afraid to ask for a slower or simpler explanation. We all work better together if we understand each other.”
2. Évitez de faire systématiquement appel à ceux qui sont les plus forts en anglais.
Surtout s’il y a deux membres avec une grande différence de niveau en anglais qui travaillent sur le même site, vous adresser constamment à celui qui est meilleur en anglais ne fait que souligner le faible niveau de l’autre. Même si cela nécessite davantage de temps, faites l’effort d’encourager les plus faibles en anglais à contribuer à la discussion. Invitez-les nommément à s’exprimer et ne leur coupez pas la parole. Un simple “Jean-François, we’d like your ideas on this. Please.”
3. Quand vous pensez qu’une personne a terminé son intervention, demandez-en confirmation avant que quelqu’un d’autre ne prennent la parole.
“Thank you, Jean-François, is that all you wanted to say?” : Ceci permet de vérifier s’il a bien fini de parler ou s’il prend seulement un peu de temps pour réfléchir à comment il va formuler ses prochaines phrases.
4. Utilisez le renforcement positif pendant et après la discussion.
Des simples phrases comme “Thank you for sharing your ideas”, “We really appreciate your contribution”, “You have very good ideas, Jean-François”, peuvent encourager celui qui est plus faible à oser s’exprimer davantage. N’hésitez pas à envoyer un petit message personnel par e-mail après la discussion pour renforcer ces encouragements.
5. En tant que manager du projet, soyez sensible au degré de participation de chacun.
Qui assiste aux réunions?
Qui est souvent absent ?
Qui prend la parole et avec quelle fréquence?
Si besoin, rapprochez-vous de celui qui participe moins au projet pour élaborer ensemble une solution lui permettant de se sentir compétent et impliqué.
Vous pouvez en parler avec un message simple et facile à comprendre:
“I notice that you don’t speak often in our meetings. I’m sure you have interesting ideas to contribute. I want to help you contribute more and participate. It’s important, because I know you can help us. Don’t be afraid to speak or to make mistakes. We want to hear your ideas and mistakes are not important.”
Il est important d’instaurer un climat de bienveillance et d’égalité dans les discussions pour que les plus faibles se sentent soutenus et encouragés, pas jugés sur leur niveau d’anglais.
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Pensez donc à systématiquement communiquer un ordre du jour détaillé avant les discussions, pour aider tout le monde à préparer et suivre les discussions. Si la communication entre les membres d’une équipe qui parlent tous la même langue peut être plus spontanée, une différence de niveau en langues nous demande de repenser notre mode de communication et de réfléchir à “la chorégraphie” des discussions avant qu’elles n’aient lieu. Sinon, nous risquons de voir des équipes divisées par une langue commune de partage.
Christina Rebuffet
Américaine, Christina Rebuffet “coache » depuis 10 ans ses clients à mieux communiquer avec leurs collaborateurs du pays de l’Oncle Sam. Pour répondre spécifiquement aux problématiques des conf calls en anglais, elle a récemment créé The Conf Call Confidence Pack.
Découvrez d’autres astuces pour mieux communiquer en anglais sur christinarebuffet.com.
Petit bonus vidéo: Parfois quand vous parlez avec une personne dont la langue maternelle est l’anglais vous n’êtes pas certain d’avoir tout capté à 100% et vous aimeriez vous assurer que vous avez bien compris…
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Dans nos vies, soit les gens autour de nous nous élèvent, soit ils nous enfoncent.
J’observe ceci dans ma vie : ma vie contient beaucoup de personnes et j’ai la chance de m’être entouré de gens qui fournissent surtout une force ascensionnelle. Ils m’inspirent, me tiennent responsable de mes actes, trouvent du bonheur dans mes succès, me donnent un coup de main quand j’en ai besoin, me donnent des conseils et m’enracinent fermement.
Je ne serais pas où je suis sans ces personnes.
J’ai été tiré vers le haut par elles et cela me remplit de joie.
Mais j’en ai vu d’autres qui distribuent du lest autour d’elles. Elles critiquent, ont une attitude négative, se plaignent et, de mille petites façons, vous montrent que vous ne devriez pas faire ce que vous faites. Elles veulent bien faire et ne s’aperçoivent même pas qu’elles fournissent de la friction et rendent les choses difficiles.
Image courtesy of Greenleaf Design at FreeDigitalPhotos.net
Laquelle êtes-vous ? La force élévatrice ou la charge ralentissant les gens qui vous entourent ?
Vous pourriez en réalité ne pas le savoir, alors, prêtez attention aujourd’hui à comment vous interagissez avec toutes les personnes. Pour certaines, vous pourriez être positifs, mais pour d’autres vous pourriez être négatifs. Voyez si vous pouvez trouver en vous comment les tirer vers le haut au lieu de les enfoncer.
Soyez la force qui élève tout le monde autour de vous.
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