Si vous vous intéressez au domaine du management des risques et que vous connaissiez déjà ou pas encore David Hillson, son équipe et ses collègues, ses briefings traduits en plusieurs langues sont une excellente opportunité de trouver de nouvelles idées intéressantes.
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Dans son plan de management des risques, le PM essaie d’anticiper les risques et opportunités, et c’est au jour le jour qu’il le met en œuvre et l’enrichit pour utiliser au mieux toutes les conditions et paramètres.
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5 minutes pour remplir ce petit questionnaire, merci.
Allison Izard et Rémy Feller membres du PMI France Côte d’Azur et étudiants à la Skema Business School (Master of Sciences in Business Consulting & Information System Management) réalisent dans le cadre de leurs études un mémoire ayant pour sujet la gestion des risques dans les projets IT.
A cette occasion, ils nous soumettent un questionnaire qu’ils vont utiliser comme source de données pour la rédaction de leur mémoire.
72% de cadres positionnent les conditions économiques internationales et domestiques comme un risque significatif, en faisant le souci principal en 2017.
#2 Changements des Régulateurs
66% de cadres ont évalués les changements dans les régulations comme ayant un impact significatif sur leurs organisations. Pour les projets à long terme qui doivent respecter des règlementations spécifiques, ces changements peuvent directement impacter les coûts et la viabilité de leurs projets.
#3 Cyber sécurité
Les soucis de cyberattaques sont parmi les cinq premiers risques pour les tailles de toutes sociétés consultées. C’est particulièrement vrai pour les chefs de projets informatiques qui doivent équilibrer innovation et simplicité d’utilisation avec le besoin de protéger les données de brèches de sécurité.
#4 Rapidité d’innovation
Le rythme très rapide d’innovation est un souci grandissant : 2017 est la première année que ce risque se classe parmi les cinq premiers. C’est particulièrement exigeant pour les équipes de projet qui basent leur retour sur investissement sur être les premiers à commercialiser une nouvelle innovation.
#5 Protection de l’Identité
Une accélération des infractions de vol de données a mis la vie privée et le vol d’identité en cinquième plus haut risque pour la seconde année de suite.
Une étude de Protiviti and North Carolina State University’s Poole College of Management
Assomption: Acte d’assumer, de prendre à son compte un risque avec toutes ses implications.
« Nous posons, en outre, que l’assomption du risque n’est pas une activité productive par elle-même; c’est le risque surmonté, éliminé, qui permet un accroissement des valeurs ajoutées dans la firme et du produit réel dans l’économie nationale. » Perroux
Alors, comment identifier les assomptions stratégiques ? Voici ce que ce billet nous propose.
L’un des outils les plus importants pour transformer une vision en résultats est de manager les assomptions stratégiques. Les techniques décrites ci-dessous sont faciles à suivre, elles ajoutent de la valeur et peuvent vous aider à lancer votre initiative stratégique.
Les basiques
Les assomptions sont des outils pour la planification et la définition de base de l’assomption (dans le contexte de la planification) est :
Les assomptions sont ces facteurs que l’on considère vrais, réels ou certains dans l’objectif de créer une compréhension partagée du plan.
relisez ce billet
Nous DEVONS faire des suppositions quand nous planifions, en utilisant notre meilleur jugement et les données disponibles. Sinon, ce que nous appelons « le plan » est seulement un désir irrationnel et incohérent.
De plus, nous ne pouvons pas rester dans un mode étude : nous devons accepter le risque que nos hypothèses pourraient être fausses.
Heureusement, si nous suivons deux règles de bon sens nous pouvons éviter les erreurs majeures : 1-documentez toujours les assomptions et 2- validez-les toujours pendant l’exécution.
Exemples d’assomptions stratégiques
Des assomptions stratégiques sont les facteurs critiques qui si invalides, causeraient la mort ou des changements significatifs à l’initiative. Par contraste, comparez-les aux hypothèses utilisées dans les estimations qui sont les facteurs à la base de suppositions de coût, de durée, ou de niveau de ressources.
Voici quatre exemples de suppositions stratégiques :
Nous assumons que le marché répondra favorablement à notre nouveau produit et nous gagnerons 10 % de la part de marché de nos concurrents.
Nous assumons que l’organisation ne sera pas acquise par une autre organisation pendant les 12 mois à venir.
Nous assumons que les ingénieurs de développement peuvent résoudre les problèmes d’intégration et de compatibilité.
Nous assumons qu’il n’y aura aucune nouvelle législation significative ni de changement règlementaire important dans notre secteur dans les 12 prochains mois.
Qu’est-ce qui les rend stratégiques ?
C’est que, si elles sont invalides, il y aura de bonnes raisons d’annuler l’initiative ou de la rediriger de façon majeure.
UtilisezM.O.T.R. pour identifier les Assomptions Stratégiques
Il s’avère que vous trouverez les suppositions stratégiques dans 4 domaines :
M arketing : Décrivez la réponse des clients et du marché
O rganisationnel : Décrivez la configuration et la stabilité de l’organisation. Il est difficile de supporter un changement stratégique pendant des réorganisations majeures de l’entreprise.
T echnique : Problèmes techniques et défis qui affecteront la conception et la mise en œuvre de la solution.
R essources : Disponibilité des capitaux, connaissances, compétences et ressources humaines.
Un exemple concret: Comment un dirigeant a testé son équipe de réalisation
J’étais le conseiller d’un dirigeant qui avait personnellement des doutes sur la capacité de l’équipe de mise en œuvre à penser stratégiquement. Il soupçonnait que les réalisateurs avaient un travers « grand système technique » qui les amènerait à la conception d’une solution qui serait inadéquate pour répondre au besoin.
Pendant une « réunion stratégique de préparation à la mise en œuvre » qui impliquait l’équipe et lui-même, nous avons demandé à l’équipe de préparer des questions pour le dirigeant. Ils ont totalement échoué à penser stratégiquement et se sont reposés sur des assomptions usuelles. En fait, ils faisaient plusieurs hypothèses erronées:
L’équipe n’a jamais questionné le climat politique, ses membres ont seulement questionné les dates de livraison.
L’équipe n’a jamais posé de question sur le désir éventuel de pénétrer une niche inexploitée du marché. Les membres ont assumé qu’ils allaient résoudre un problème pour la partie mâture de leur business.
Ce dirigeant a engagé l’équipe à penser plus stratégiquement. J’ai aussi vu des situations où l’équipe est devenue la cible des critiques en raison de leurs mauvaises assomptions.
Un défi majeur de leadership
Les personnels techniques ont été formés pour trouver et appliquer « les bonnes formules ». Cette formation et cet état d’esprit fonctionnent bien dans des domaines qui sont bien délimités. Elle ne marche pas aussi efficacement dans des domaines stratégiques.
Ils font l’erreur de faire des assomptions plutôt que de poser des questions.
Souvent ces hypothèses de travail sont invalides et amènent à de mauvaises solutions et causent des gaspillages de ressources.
Le leader d’une initiative stratégique doit assumer le rôle de responsable de la formation. Cela signifie être curieux, se méfier des erreurs et poser davantage et de meilleures questions.
Et vous, comment identifiez-vous et managez-vous les assomptions stratégiques sur vos projets ? Quelles sont vos bonnes pratiques ?
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Des retards de projet sont une partie inhérente de n’importe quel projet.
Des retards de projet surviennent en conséquence de la piètre planification, de communication inadéquate, de réduction des ressources allouées et de changements dans le contenu du projet. En outre, les retards de projet appauvrissent le moral des collaborateurs et réduisent la vitalité de votre équipe de management de projet.
Heureusement, vous pouvez réduire les effets négatifs des retards de projet par cinq actions clés. Lisez ce qui suit pour voir comment votre équipe de management de projet peut maintenir un environnement positif et rester productive quand des retards de projet arrivent.
1. Tenez des réunions avec les membres de l’équipe et ressources qualifiées
Les membres de l’équipe et des ressources qualifiées peuvent ignorer des retards actuels du projet. Donc, entretenez un bon niveau de communication avec les membres de l’équipe et personnes qualifiées est critique pour garantir que des retards dans le projet n’aboutissent pas à l’échec du projet. Tenez des réunions quotidiennes avec tous les contributeurs et membres de l’équipe pendant la durée de ces retards de projet. Sollicitez des retours d’information et options possibles ou façons de réduire les effets négatifs du retard de leur part. En restant connectés, vous pouvez maintenir une relation positive avec toutes les parties affectées.
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2. Réévaluez l’état actuel de votre projet et autres retards potentiels
Les retards peuvent être un indicateur de problèmes à venir sur votre projet. Quand les retards surviennent, réévaluez l’état actuel de votre projet. Comment ce retard initial impactera-t-il d’autres tâches et activités ? Est-ce que ce retard est raisonnable, ou est-il simplement un moyen de réduire le coût de votre projet ? Ces questions identifieront pourquoi le retard est là et comment des retards semblables pourraient être minimisés dans l’avenir.
3. Réaffectez les ressources à des activités et tâches non-retardées
Si le retard est localisé sur des tâches et activités spécifiques, vous pouvez pouvoir déplacer des travailleurs et des allocations de ressources vers des tâches non-affectées. Bien que ceci change le planning des activités, il permet à votre personnel de rester productif quand votre projet souffre de retards. En outre, vous devez considérer comment les retards affecteront le périmètre global de votre projet.
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4. Revisitez vos données capturées pour l’analyse de risque
Parfois, les retards peuvent être le résultat de votre équipe projet et l’incapacité des personnes à réaliser dans des délais peu réalistes. Si les retards semblent arriver sans avis du management exécutif, passez en revue les données et facteurs dans votre analyse de risques. Conduisez une session supplémentaire d’analyse de management des risques pour définir pourquoi et comment les problèmes sont survenus. Si le problème réside avec un membre spécifique de l’équipe, envisagez de fournir une formation supplémentaire pour corriger le problème.
5. Conduisez une inspection de la qualité des livrables achevés et en cours
Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net
Certains retards de projet peuvent saper la capacité de votre équipe à compléter un projet dans un délai donné. Cependant, des retards ne peuvent être évités et votre équipe doit rester productive pendant tout le projet. Demandez aux membres de l’équipe et contributeurs de conduire des inspections de la qualité du travail réalisé et rechercher des erreurs. Bien que cette étape soit normalement la dernière partie d’un projet, vous pouvez réduire l’impact global des retards en conduisant des inspections de qualité en continu.
Quand vous ignorez la possibilité de retards de projet, vous allez plus probablement exposer de faibles qualités de leadership et refuser de vous adapter quand les retards arrivent. En prenant ces cinq actions, votre équipe de management peut rester productive pendant ces périodes de retards de projet.
Retenez ces quelques idées :
La communication est l’action la plus importante pour rester productifs pendant des retards de projet.
Revoir les échéances de projet et conduire une nouvelle analyse de risque permet d’identifier des retards potentiels dans l’avenir.
Commencer à travailler sur d’autres tâches et activités en avance de phase si des retards affectent des parties spécifiques de votre projet.
Conduire des inspections de qualité préliminaires si votre équipe est incapable d’exécuter d’autre travail avant que les retards ne soient écoulés.
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Nous nous endettons pour nos voitures, nos maisons, et grâce aux cartes de crédit nous nous endettons même pour l’épicerie et l’essence.
Dans le développement logiciel, comme dans la vie, avoir un peu de dette peut en réalité être une bonne chose pour faire progresser les choses les plus critiques. Bien que dans des blogs précédents nous ayons défini la dette technique comme « le coût pour réparer des problèmes de qualité structurels d’une application qui, si laissés défectueux, pourraient mettre le business en danger », engager un montant faible et raisonnable de dette technique peut en réalité faire avancer le projet plus rapidement et permettre d’atteindre l’objectif d’avoir un logiciel utilisable. C’était la pensée de Ward Cunningham, le créateur du concept de dette technique.
Mais comme Derek Huether l’indique dans son blog de conseils technologiques pour le Dumas Lab à propos de la dette technique : « Comme toute dette dans la vie de tous les jours, vous vous trouverez tôt ou tard devant le besoin de la rembourser. »
Le boulet de la dette technique peut vous empêcher d’avancer.
Derek remarque aussi que tout comme toute dette dans nos vies personnelles, si non remboursée, d’une façon ou d’une autre : Elle reviendra pour vous hanter. Si votre bidouille d’une solution ne revient pas mordre l’équipe de développement, elle hantera probablement l’équipe de support technique ou quelqu’un d’autre en aval.
Comme toue dette, vous vous retrouvez devant le besoin de la rembourser tôt ou tard …, j’ai vu (et vois) ce que la dette technique peut faire à la vélocité d’une équipe. Elle les prive d’un temps précieux, après coup. L’équipe de développement achète l’idée que faire des choses de la mauvaise manière, qui peut sauver un peu de temps dans l’immédiat, vaut les risques et le coût total. C’est vraiment une vue à court terme du processus de réflexion. La dette technique ressemble à l’obtention d’un prêt d’un usurier qui jetterait les dés pour décider de votre taux d’intérêt. Alors, si vous n’êtes pas obligés de prendre ce risque, ne le prenez pas.
Mais la dette technique est-elle vraiment une proposition de type tout ou rien, blanc ou noir ?
Combien est assez ?
Calculez le coût de votre dette technique
Quand elle considère la Dette Technique, une société doit déterminer combien devrait être investit pour y remédier. La meilleure façon de le faire est en donnant une valeur monétaire à la dette technique pour allouer une valeur financière à la qualité structurelle de l’application. Cela permet de comparer les coûts informatiques à rembourser cette dette par rapport aux pertes potentielles coté business en raison d’un échec qui n’était pas envisageable avant de contracter cette dette.
Le but de monétiser la dette technique est de limiter le nombre de violations de la qualité structurelle, ou ce qui est plus important, le coût de les réparer, bien en dessous du coût que la société encourrait si le logiciel devait être déployé et aboutir à un échec.
Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
Un plan d’action pour la Dette Technique
Pour déterminer le point de basculement des problèmes de qualité structurelle et du coût pour les réparer, une société devrait utiliser une plate-forme d’analyse et de mesure automatisée pour évaluer la qualité structurelle de leurs cinq applications les plus cruciales à la mission de l’entreprise. La façon dont chacune de ces applications est construite, leur qualité structurelle devrait être mesurée à chaque version majeure et une fois qu’elles fonctionnent, la qualité structurelle de l’application devrait être mesurée chaque trimestre.
Bill Curtis
La clé est de garder un œil vigilant sur le compteur des violations; contrôlez les changements et calculez la Dette Technique de l’application après chaque évaluation de qualité. Quand une valorisation monétaire de la dette technique a été vérifiée, elle peut être comparée à la valeur business pour déterminer combien de Dette Technique est trop et combien reste acceptable par rapport au retour marginal sur la valeur business. Pour établir une structure de calcul de la perte de valeur business en raison des violations de qualité structurelles, nous recommandons “The Business Value of Application Internal Quality” par Dr. Bill Curtis.
Une fois que ce point de basculement est déterminé, une société peut décider où et quand elle doit aborder les problèmes de qualité structurelle qui ont généré la dette technique.
Le remboursement de la dette technique demande parfois des travaux importants
La partie agréable de se débarrasser de dette technique est la même que pour la dette personnelle: cela évite de devoir payer plein d’intérêts.
De plus, il n’y a aucune pénalité à rembourser en avance… en fait, cela apporte une récompense significative grâce à un logiciel de meilleure qualité.
Alors, profitez de cette période un peu plus calme pour entamer ces travaux de remboursement…
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Trop de prudence peut tuer la réactivité envers les risques comme envers les opportunités
Beaucoup d’organisations finissent par institutionnaliser la prudence, au point de ne plus être assez réactives face aux changements rapides de l’environnement et de perdre l’aptitude à saisir les opportunités. Multiplier les analyses, pousser les validations systématiques, ne plus arriver à prendre de décision – sont autant d’exemples d’une précaution accrue favorisée par un environnement qui sanctionne trop souvent l’échec.
Ce comportement est toujours inefficace, car nous finissons par nous protéger des choses qui ne sont pas susceptibles de se produire, et nous surestimons le montant de la protection dont nous avons besoin.
Un des nouveaux enjeux de performance est donc de redonner aux équipes l’esprit d’initiative et le courage de prendre des risques
La célèbre devise de la British SAS (Special Air Service) «qui ose gagne » appliquée aux organisations et aux projets, pourrait les pousser dans la bonne direction. Mais, comme l’indique Jean-Claude Killy, « pour gagner, il faut risquer de perdre ». Ainsi, audace et précaution sont donc nécessaires pour favoriser la prise de risque intelligente.
Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM
L’audace.
« Image courtesy of tungphoto / FreeDigitalPhotos.net »
Adopter l’attitude « qui ose gagne » encourage l’identification des opportunités. Pour promouvoir cette démarche, nous pouvons aborder l’analyse des risques selon plusieurs angles:
1. Et si c’était à moi ?
Demander aux équipes de voir le business ou l’investissement d’un projet comme leur compte bancaire. Chaque menace s’inscrirait au débit –une charge supplémentaire – et chaque opportunité possible au crédit –un revenu additionnel. La plupart des personnes comprennent alors que, pour maintenir ou maximiser leur compte en banque, il est plus efficace de se concentrer sur l’augmentation des gains que de mettre tous les efforts sur la réduction des charges!
2. Et si c’était une chance ?
Revoir la liste des menaces et pour chacune d’elles valider s’il existe une opportunité associée selon la grille de lecture suivante:
Grâce à
[menace]
un [évènement positif] pourrait se produire
Qui apporterait la valeur suivante
Le but est de trouver la ou les opportunités qui comptent afin de placer les efforts sur les bonnes priorités.
3. Donnez-moi les bonnes nouvelles avant les mauvaises !
les bonnes nouvelles avant les moins bonnes…
Obliger les équipes à commencer l’identification des risques par les opportunités. Empêcher les de penser aux menaces tant qu’une ou plusieurs opportunités qui comptent n’ont pas été inscrites dans le registre des risques.
Quelle que soit le point de vue choisi, un changement de méthode permettra aux équipes de changer de manière de penser et de commencer à oser.
La précaution.
Encourager les individus à prendre des risques soulève la question de savoir jusqu’où on peut aller dans la prise de risque. Des limites doivent être clairement définies et partagées. Elles s’appuieront sur la création et la protection de valeur attendue par l’organisation et ses parties prenantes. Une limite est le point à partir duquel « le jeu n’en vaut plus la chandelle ».
Dans le cas des opportunités, une limite est atteinte lorsque l’impact positif attendu n’est pas suffisant par rapport à la menace potentielle si l’opportunité ne se réalise pas ou n’a pas l’effet escompté. Ces seuils d’audace doivent être définis lors du démarrage des projets, portés par le management, revus régulièrement, communiqués et partagés avec les équipes.
En intégrant ces seuils, le processus de management du risque favorise l’élaboration des plans de réponse efficaces. Ainsi pour chaque opportunité qui compte, l’équipe devra estimer le « risque de perdre » afin de valider que la prise de risque reste dans les limites acceptables.
Analyse de l’opportunité
Menace associée à l’opportunité
Opportunité
Résultats positifs attendus
Plan d’action pour
la réaliser
Risque de perdre
Résultats négatifs attendus
Limites acceptables
L’attitude appropriée.
Dans le principe « qui ose gagne », lorsque l’on ose c’est pour gagner non pour espérer ne pas perdre !
Cette attitude de combat positive nous aide à engager des ressources pour le développement et la mise en œuvre de réponses efficaces. L’importance de prendre des risques mesurés permet l’attitude proactive de chacun.
Les équipes proactives maîtrisent les situations et font bouger les choses plutôt que de simplement s’adapter à la situation ou attendre que quelque chose se produise.
Être proactif c’est donc aller de l’avant : oser !
Ainsi, au-delà des processus, la prise de risque est souvent un changement de paradigme. Cette culture de l’audace raisonnée doit être stimulée au plus haut niveau des organisations pour supprimer la peur de perdre et permettre aux équipes d’oser pour gagner.
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« Si vous écoutez vos craintes, vous mourrez sans jamais savoir quels super personne vous auriez pu être. » Robert H. Schuller
S’inquiéter ne génère pas beaucoup de bénéfices.
C’est stressant et typiquement improductif. Une des grandes leçons que j’ai apprises au fil des années est que c’est aussi un gâchis de temps. Cela gaspille du temps parce que la plupart de ce qui nous inquiète finit tout simplement par ne pas arriver. Tout ce temps passé à réfléchir à ce que vous feriez est perdu parce qu’il était en premier lieu peu probable que cela se produise. Laissez-moi maintenant faire une distinction rapide. Je ne parle pas de s’inquiéter de bien remplir les fonctions vitales de votre travail, car c’est votre job. Je parle de toutes les petites pensées négatives et incessantes qui traversent votre cerveau quand vous avez apparemment un espace cérébral disponible. Ce sont ces choses qui « pourraient » arriver qui ajoutent seulement des soucis à votre journée. Mais si vous y repensez, combien d’entre elles ont surgi ? Pas beaucoup.
Nos cerveaux sont des organes étonnants et sont capables de beaucoup plus que nous le leur accordons.
Une chose qui peut se produire est que si vous ne gardez pas votre cerveau focalisé sur des tâches constructives, il commence à créer des choses pour s’occuper. Une des choses les plus juteuses sur lesquelles il peut passer son temps libre est d’inventer des choses apparemment constructives et voir de combien « et si » possibles il pourrait devoir se préoccuper. Et même s’il y a d’habitude un petit filtre sur cela en fonction de la probabilité qu’un événement se produise, ce n’est pas toujours le cas.
Prenez le contrôle de votre cerveau en restant consciemment concentrées sur des choses qui sont constructives.
Oui, la réduction de risque est l’une de ces choses, mais il y a des limites à cela. Si vous laissez vos pensées vous contrôler, vous commencerez à penser à des choses de moins en moins probables qui pourraient arriver. Même si j’aurais pu intituler ce billet « Ne vous inquiétez pas! », il vaut mieux que vous l’attaquiez à la racine en vous recentrant sur des choses constructives avant que « la spirale des soucis » ne prenne le dessus.
« Une des plus grandes découvertes que fait un homme, une de ses surprises les plus fortes, est de constater qu’il peut faire ce qu’il craignait de ne pouvoir faire. » Henry Ford
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Une réponse à un risque peut créer d’autres risques. Ceux-ci sont des risques secondaires qui peuvent s’avérer plus significatifs que les risques primaires si nous n’y prenons garde.
L’une des épisodes du dessin animé de la Panthère Rose la montrait aux prises avec une souris dans sa maison. La souris la rendait folle; elle devait trouver une façon d’éliminer ce problème.
La Panthère Rose, portant un costume de chat, a chassé la souris de la maison puis dans la rue. Les chiens du voisinage ont poursuivi « le chat ». La Panthère Rose a couru pour sa survie, mais a fini déchirée en lambeaux.
Qu’est-ce qu’ un risque secondaire ?
Un risque secondaire est un risque qui est créé par une réponse à un autre risque.
Quels genres de réponses de risque peuvent causer des risques secondaires ?
Le propriétaire de risque peut être fort bien intentionné dans sa réduction de la probabilité et de l’impact d’un risque; cependant, beaucoup de réponses ont le potentiel de créer des risques secondaires. Si le propriétaire de risque atténue une menace, en exécutant un plan de contingence, ou en exécutant un plan de repli, il peut causer des risques secondaires.
Comment devrions-nous adresser les risques secondaires ?
En définissant des plans de réponse aux risques, leurs propriétaires devraient identifier, capturer et développer des plans de réponse aux risques secondaires dans le registre des risques. Les propriétaires de risque devraient chercher les réponses au risque les plus efficaces et qui produisent la moindre quantité de risques secondaires.
Sujet connexe: « Ne soyez pas aveugles aux risques et encore moins aux risques secondaires ! » par David Hillson
Comment cela fonctionne-t-il dans la réalité ?
Imaginez que vous faites partie de l’équipe projet qui a été chargée d’ajouter une nouvelle fonctionnalité à un logiciel de gestion des comptes clients sous quatre mois. Le projet est critique pour pouvoir espérer battre la concurrence en lançant rapidement la commercialisation et en capturant au passage des parts de marché.
En identifiant les risques, l’équipe projet n’est pas certaine que les deux développeurs assignés pourront compléter les tâches de programmation dans les temps.
L’équipe décide que, si les développeurs prennent une semaine ou plus de retard sur l’échéancier, ils ajouteront une autre ressource. Cependant, l’équipe reste inquiète car cette réponse peut causer un risque secondaire : l’ajout d’un nouveau développeur exigera que les développeurs originaux lui fournissent des explications et de l’orientation, les mettant encore plus en retard dans leurs tâches. L’équipe capture alors ce risque secondaire dans le registre des risques et développe des plans de réponse à cette éventualité.
Quelles actions entreprendre ?
Passez en revue les plans de réponses de risque que vous avez développés et identifiez les risques secondaires. Évaluez ces risques secondaires et développez des plans de réponse pour les plus significatifs.
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Partagez votre expérience: Pouvez-vous mentionner un exemple de risque secondaire qui a eu un impact défavorable sur la capacité de votre équipe à atteindre ses objectifs ?
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Le sentiment de sécurité ne correspond pas toujours la réalité, nous dit l’expert en sécurité informatique Bruce Schneier.
Il explique pourquoi nous dépensons des milliards à adresser de nouveaux risques potentiels qui font la une des journaux, comme avec « le cinéma autour de la sécurité » de votre aéroport favori, alors que nous négligeons des risques bien plus probables. Bruce explique aussi comment nous pouvons casser ce modèle.
Je retiens de son intervention à TED, en particulier, la distinction qu’il convient de faire entre le sentiment de sécurité et la réalité et combien ces 2 vues d’un même risque peuvent être décalées. Décalage parce que nous ne sommes tout simplement pas très doués pour prendre des décisions rationnelles en matière de sécurité.
Nous avons en effet un biais naturel à exagérer l’importance ou l’impact potentiel de risques inconnus ou avec lesquels nous ne sommes pas familiers. Nous surestimons souvent les risques lorsque nous ne sommes pas en situation de contrôle.
Nous avons aussi tendance à répondre davantage aux histoires qu’aux données. Et, il faut reconnaître que nous ne sommes pas très doués pour gérer les grands chiffres mais plus habiles avec les petits.
D’autre part, toute information qui viendra confirmer notre idée sera mieux appréciée (mais pas forcément à sa juste valeur) qu’une autre qui va à l’encontre de ce que nous pensons tenir pour certain.
Une très intéressante vidéo (sous titrée en français) que je vous recommande.
jetez un coup d’œil à ce livre
Pour ceux qui souhaitent aller plus loin sur ce sujet:
IRM’s Risk Appetite and Risk Tolerance Guide – Risk appetite is a core consideration in an enterprise risk management approach. Risk appetite can be defined as ‘the amount and type of risk that an organisation is willing to take in order to meet their strategic objectives.’
ISO 31000 – Risk Management – from International Organization for Standardization. This standard is intended to help organizations to manage risks effectively. Several ISO risk management guides are also available.
Une recherche incessante de performance des projets
Pour améliorer en continu la performance des projets, les organisations s’orientent vers :
La montée en compétence des chefs de projet via les certifications, comme le PMP® du PMI®
L’alignement ou création des processus «management de projet » avec les « bonnes pratiques » comme celles exposées dans le PMBOK Guide® du PMI®
La création de structures de support appelées souvent PMO (Project Management Office)
La gestion de portefeuilles de projet pour faciliter la priorisation et l’allocation des ressources rares
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Toutes ces solutions structurent le management de projet, produisent de l’information en continu mais aucune d’elles ne peut prédire dynamiquement le taux de dérive d’un projet et proposer rapidement les corrections appropriées pour le remettre sur les rails.
Une nouvelle approche prédictive : le « machine learning »
Le « machine learning » ou « apprentissage automatique » en français permet de développer des modèles informatiques intelligents et adaptatifs (en auto-apprentissage), exploitant un nombre important de données. Ce sont des modèles prédictifs qui cherchent des corrélations significatives de données historiques et transactionnelles afin d’identifier risques et opportunités.
Les applications du «machine learning » sont surtout connues chez les entreprises du web, notamment intégrées dans les systèmes de recommandation des sites marchands ou des jeux en ligne, le filtrage anti-spam, l’optimisation des stocks, la segmentation et le ciblage des clients. Mais de nouvelles applications commencent à apparaitre dans le monde industriel.
Selon certains journaux spécialisés, le machine learning va être une source de gain énorme pour les entreprises qui pourront multiplier leur performance marketing par 10, la qualité de leur maintenance par 8 et réduire leurs risques financiers par 5, d’ici 2030.
Dans ce courant, nous avons développé un cadre pour intégrer le « machine learning » dans des modèles prédictifs permettant d’anticiper, éviter et/ou corriger les dérives des projets.
Mieux exploiter les données des projets pour anticiper…
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Notre objectif est d’amener l’organisation à exploiter efficacement toutes les données « projet » dont elle dispose afin de créer des agents «intelligents » qui accompagneront la gouvernance des projets dans les prises de décision nécessaires au succès des projets en cours.
Ce modèle d’analyse prédictive peut être utilisé aux étapes majeures du cycle de vie des projets comme les passages de Gate (débuts ou fins de phases), les revues de pilotage mensuel ou encore les jalons contractuels.
Le processus propose 3 capacités de prédiction :
Un diagnostic: quelle est la probabilité de succès du projet à l’instant « t » ?
Un relevé de points de vigilance: quels sont les domaines ou les axes à corriger ?
Des propositions d’amélioration continue: quelles sont les actions correctives les plus pertinentes à mener en fonction de l’environnement actuel ?
Ces capacités reposent sur une base de données historiques des projets comme représentée ci-dessous :
L’interaction entre le modèle et le chef de projet ou l’instance de gouvernance est permanente ce qui permet des cycles courts et itératifs d’entrées-sorties. A chaque cycle, le modèle s’ajuste et apprend pour restituer de nouvelles informations améliorant la prise de décision.
Une solide méthodologie basée sur les principes du « lean management » est intégrée au modèle afin que seules les connaissances pertinentes et utiles soient réintégrées au cœur du système.
La mise au point du processus complet adapté aux besoins de l’organisation se réalise sur 3 à 6 semaines.
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Que faut-il pour utiliser ce modèle prédictif dans mes projets ?
Pour bénéficier de cette approche, les organisations doivent disposer au préalable d’un certain niveau de maturité en gestion de projet :
Avoir un historique de 20 à 50 projets avec les données suivantes : rapports d’avancement, demandes de modification, retours d’expérience, registres de problèmes (issue log), etc.
Chefs de projet séniors (formés et/ou certifiés)
Utilisation de processus de management de projet
Une Direction de projets (PMO, Comité de Pilotage, Gestion de Portefeuille…)
Tous les secteurs industriels sont concernés: sociétés d’engineering, de construction, fournisseurs de solutions logicielles d’entreprise, sociétés de services, industrie de fabrication, R&D, etc..
Il existe un modèle pour chaque environnement, nous sommes à l’écoute de vos besoins !
Le point de départ du speaker est qu’un problème est un risque, identifié au préalable ou pas, qui s’est matérialisé. En partant de ce précepte, il devient naturel de manager un problème comme on le ferait d’un risque. En particulier lors de la mise en œuvre du plan de management que nous avons prévu pour ce risque. Il en résulte un registre des problèmes qui ressemble fort à celui des risques avec quelques éléments supplémentaires pour suivre la progression vers la résolution du problème.
Dans un second temps, le speaker propose quelques mesures de suivi de l’ensemble des problèmes que je trouve fort pertinentes.
Je leur ajouterais un suivi du nombre total de problèmes ouverts. En effet, une somme de petits problèmes est aussi indicative de dysfonctionnements sérieux qu’un gros problème. Donc, le contrôle de l’évolution de cette métrique est à mettre en place.
Sur ce même sujet du management des problèmes, Seth Godin a publié (il y a déjà plusieurs années) un billet qui nous rappelle qu’il n’est jamais recommandable d’essayer de cacher un problème voire de refuser de le reconnaître.
Pour avoir une chance de résoudre le problème, il faut d’abord l’identifier !
Souvent, nous hésitons à identifier un problème par peur de ne pas être capable de le résoudre.Savoir que nous devrons vivre avec quelque chose que nous ne pouvons changer nous donne de bonnes raisons de ne pas le verbaliser. Comme si l’énoncer empirerait la situation.
Même si cette forme de déni pourrait être acceptable pour une personne (notez le conditionnel), c’est une approche totalement inadaptée pour une organisation, grande ou petite. Car il y a très probablement dans l’organisation des ressources capable de résoudre le problème si vous pensez qu’il mérite d’être éliminé.
Mettez vous ainsi que vos équipes sur le chemin de l’identification des problèmes sans regarder si vous serez capables de les résoudre. Listez les, priorisez les, puis allez cherchez l’aide nécessaire à votre organisation pour les attaquer.
Le fait de ne pas savoir comment adresser un problème ne rend pas moins réel !
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Beaucoup de chef de projets haïssent les projets aux dates de fin fixées à l’avance. Les managers décident d’une date et disent « respectez-la ». Souvent, le manager a peu ou aucune compréhension du niveau d’effort requis.
Pourquoi les chefs de projets n’aiment pas les dates fixes
Manipulation. Les chefs de projets estiment qu’ils sont manipulés. LE management donne une date empirique. Plus tard, ils changent la date quand elle ne peut pas être respectée. Ce syndrome amène de la méfiance entre PMs et direction.
Manque de contrôle. Le chef de projets veut avoir le contrôle sur leur univers de projet. Quand quelqu’un dicte une date fixe, ils perdent un peu du contrôle désiré.
La réputation du chef de projets. Le chef de projets sait que sa réputation est basée sur sa capacité à livrer les projets dans les temps. Naturellement, nous n’aimons pas être mis dans une position où nous n’allons probablement pas rencontrer le succès.
Stress. Le chef de projets se sent coincé. Le sponsor pousse le chef de projet à faire pression sur l’équipe projet. L’équipe projet pousse le chef de projets à résister aux demandes du sponsor.
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Manager un Projet à Date Fixe
Quand vous êtes mis au challenge de manager un projet à date fixe, voyez-y une opportunité. Vous pouvez livrer le projet dans les temps avec la bonne approche.
Voici certaines choses à considérer:
Engagez-vous. Faites savoir à votre sponsor que vous mettrez tout en œuvre pour livrer le projet à la date demandée. Établissez un rapport de travail positif avec votre sponsor. Exprimez le besoin de collaboration entre le sponsor et l’équipe.
Négociez les ressources compétentes. Formez une équipe avec la bonne alchimie. Les personnes, plus que quoi que ce soit d’autre, sauront faire la différence.
Choisissez votre cycle de vie de projet. Utiliserez-vous une approche traditionnelle en cascade ou quelque chose comme un cycle de vie adaptatif (avec les méthodes agiles) ? La réponse à cette question a des implications significatives dans l’aide ou l’entrave à la réussite de projets plus courts.
Développez votre échéancier. Si votre chemin critique s’étend au-delà de la date fixée, travaillez avec votre sponsor et votre équipe pour réduire le contenu ou reporter certaines fonctionnalités sur de futures étapes ou itérations.
Complétez l’identification et l’évaluation initiales des risques.
Construisez des fonds de contingence. Cette réserve n’est pas un amortisseur artificiel. Le fond de contingence est basé sur les risques résiduels connus.
(Gardez à l’esprit qu’une bonne gestion des risques raccourcit souvent le projet. Les risques sont éliminés ou diminués. Cependant, il y a toujours les risques résiduels qui devraient être reconnus dans vos fonds de prévoyance. Par exemple, vous pouvez spécifier que le projet exige que des six semaines supplémentaires pour manager les risques identifiés sur le projet.)
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Astuces pour la compression de planning
Ajoutez des ressources (c’est-à-dire, compression des délais ou « crashing ») et considérez d’utiliser des heures supplémentaires. Soyez prudent. L’ajout de ressources ou mise en des ressources existantes peut causer plus de mal que de bien. Réduire les délais résulte aussi souvent en un accroissement des coûts.
Accélérez l’exécution par chevauchement des tâches (« fast tracking ») : Cherchez des façons d’exécuter des tâches qui sont sur le chemin critique en parallèle ou en chevauchement. Cela peut provoquer des choses à refaire et des risques plus importants.
Votre approche envers un projet à date fixe déterminera votre succès.
Le Chef de projets doit avoir la bonne attitude, s’assurer que les engagements envers le sponsor et l’équipe sont appropriés et choisir les bons processus, outils et techniques.
Question : quelles autres astuces proposeriez-vous pour permettre aux PMs de manager des projets à date fixe ?
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Ou encore qu’inciteriez-vous à vos PMs à faire en matière de management des risques ?
Mon conseil en matière de réponse sur ce sujet est de faire simple.
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En effet, dans la plupart des cours sur le sujet on apprend que le processus appelle 4 étapes :
l’identification,
la qualification,
le développement de réponses et
le contrôle.
Et votre interlocutrice le sait probablement.
Vous pouvez aller un peu plus loin en décrivant à haut niveau ce que vous aimez voir dans un registre des risques : type/catégorie, description, qui l’a remonté, quand, à qui est assigné le risque, son statut, l’approche de réponse au risque (atténuation, évitement, acceptation, transfert), sa probabilité, son impact, son niveau (en général probabilité x impact) et si résolu : date de résolution et solutions apportées.
Un item moins fréquemment mentionné et qui pourrait vous faire remarquer est d’avoir identifié les signaux d’alarme qui indique que le risque est proche de se matérialiser.
Autre petit bonus sur le sujet des 4 étapes
Expliquer que votre expérience vous amène à éviter de combiner les sessions d’identification de risque (où tout qui se présente sera noté) avec des sessions de qualification des risques (où l’impact et la probabilité doivent être évalués et des réponses aux risques proposées). Passer trop rapidement à la seconde étape empêche souvent d’explorer tous les risques potentiels.
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Il s’avère qu’il n’y a aucune corrélation utile entre l’énormité d’un danger et sa pertinence dans nos vies.
La même chose est vraie de votre projet, de votre prochaine prise de parole en public et de la prochaine réunion que vous êtes sur le point de planifier.
L’utilisation de l’expression, « attaque de requin » pour décrire un piège imaginaire mais horrible est en fait une bonne façon de nous rappeler de nous concentrer sur autre chose.
Mieux vaut en effet se préparer pour un danger tant probable qu’évitable plutôt qu’une très improbable « attaque de requin ».
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I found this recording of Professor Daniel Kahneman very interesting. He explains how a Pre Mortem approach can help to avoid tunnel vision and biases in group decision processes.
By asking upfront, at the very begining of the project before all decisions are taken, some situational questions such as « Assume that we have decided to launch this project. We’re a year ahead from Today, our project has been a total disaster. What did happen? », you’re allowing the pessimistic thinking to express itself openly and might discover some new risks and potential or probable errors.
Once you know these exist, you can do something to prevent or manage them…