Nous baignons dans un contexte de frénésie et de boulimie d’activités.
Toute minute inoccupée semble être du temps gaspillé. Il est très facile de se laisser manager par son agenda, ses réunions qui s’enchainent, ses courriels toujours urgents mais pas pour autant importants, ses tâches projets et autres occupations domestiques…
C’est pourquoi il est plus critique que jamais de savoir se créer des espaces de réflexion et de rêverie pour se ressourcer et sortir grâce à ceux-ci du rôle d’exécutant qui menace de nous engloutir.
Qu’en pensez-vous ?
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Par le Project Management Institute qui est le principal organisme de management de projet dans le monde.
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Apprenez-en davantage sur les sujets standards de l’industrie comme les approches de management des risques et de gestion des projets, des parties prenantes, des réunions et des exigences du projet.
Mettez-vous à niveau, apprenez un nouveau métier, ou positionnez vos intentions auprès de votre employeur en prenant l’initiative de vous lancer dans un nouveau parcours de formation et de gagner de nouvelles compétences.
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Bravo au PMI Montréal qui met en œuvre son ambitieux plan stratégique et a élu cinq nouveaux administrateurs pour les trois prochaines années pour compléter l’équipe de direction.
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Donnez une présentation de quatre minutes et prenez votre temps.
L’alternative est d’essayer de délivrer un speech de six ou sept minutes en cinq minutes. De vous précipiter. De vous énerver. De dépasser la durée. D’agir d’une façon qui contredit votre professionnalisme.
Non. Mieux vaut rester fidèle à l’approche des quatre minutes.
Le truc est que vous n’aurez jamais assez de temps pour détailler suffisamment chaque aspect. Cela vous prendrait des années.
Servez juste la bonne portion, avec les meilleurs ingrédients.
Le contrôle de la quantité est votre ami. Déterminez la taille du plat et servez-en juste la bonne quantité.
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“[Will] Felps estime que des équipes avec juste un bon à rien, un déprimant, ou un con subissent un désavantage de performance de 30% à 40%comparées aux équipes qui n’ont aucune mauvaise pomme.” (Bob Sutton dans Good Boss Bad Boss.)
Will Felps décrit 3 types de mauvaises pommes :
Pauvres mecs. Embarrassent ou insultent les gens. Les idées des autres personnes sont toujours inadéquates.
Flemmards. Envoient des SMS pendant les à réunions. Disent : « Comme vous voulez ».
Pessimistes dépressifs. Les dépressifs sont dans le doute. Ils posent leur front sur la table, par exemple.
Les équipes avec de mauvaises pommes discutaillent davantage et adoptent les caractéristiques de mauvais comportements de la pomme abimée. Ils s’invectivent plus fréquemment et renoncent plus vite.
De mauvaises pommes abiment les équipes et une dynamique d’équipe saine est plus importante que le meilleur talent.
La performance optimale exige des équipes qui fonctionnent.
5 comportements d’équipes qui fonctionnent
Chacun dans l’équipe parle et écoute dans une mesure relativement égale, gardant ses contributions brèves et précises.
Les membres se font face. Leurs conversations et gestes sont énergiques.
Les membres se connectent directement l’un avec l’autre, pas seulement avec le leader d’équipe.
Les membres continuent les discussions dans l’équipe.
Les membres font périodiquement des breaks, vont explorer à l’extérieur de l’équipe et rapportent de l’information.
Si vous ne pouvez pas les enlever, mettez toutes les mauvaises pommes dans une seule équipe. N’essayez pas de diluer leur toxicité en les distribuant sur plusieurs équipes.
Travaillez sur la dynamique d’équipe, pas seulement sur l’exécution des tâches.
Encouragez les membres d’équipe à se parler les uns avec les autres, pas à travers la personne qui se trouve en tête de table. “Philippe, à quoi la suggestion de Marie te fait-elle penser ?”
Envoyez des membres de l’équipe apprendre d’autres organisations.
Divisez les équipes en petits groupes qui communiquent entre eux.
Préparez les gens introvertis à apporter des contributions. “Anne, pourrais-tu venir préparée pour partager tes idées sur le point #2 de notre ordre du jour ?”
Qu’en pensez-vous ?
Comment les leaders pourraient-ils construire des équipes qui fonctionnent ?
Comment gérez-vous la pomme abimée : Poubelle ou pas ?
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Le management invente de grands plans pour introduire le changement, il met en œuvre ces plans et 3 ans plus tard l’organisation est redevenue telle qu’elle l’était avant l’initiative.
Le changement vers de nouveaux systèmes révolutionnaires n’est déjà pas facile, maintenir ces processus et procédures en place est encore plus difficile.
La raison pour laquelle des idées progressistes peuvent connaître une mise en œuvre réussie seulement pour voir l’organisation régresser à son état antérieur quelques années plus tard prend ses racines dans les pratiques sociales et la nature humaine.
Changement réussi par les actes managériaux
Réussir un changement dans l’entreprise exige une volonté du management, du financement pour l’éducation, une démonstration par l’exemple et une intégration dans le tissu qui fait l’entreprise. Toutes ces choses ont leurs racines dans le management. La genèse de l’idée peut venir de tous les coins de l’organisation, mais le management doit parrainer et supporter le changement par des actions, et pas seulement des paroles.
Le changement est difficile et les chances de l’implémenter avec succès les meilleurs changements sont très faibles. L’organisation entière participe à la mise en œuvre du changement; cependant, le management porte la responsabilité de le faire se produire.
Sans engagement total du management derrière l’initiative, elle échouera. Le succès n’est obtenu que de haute guerre et atteint seulement par les meilleurs. Les managers qui y parviennent doivent en récolter une récompense significative.
Récompenser le succès
La plupart des leaders qui pilotent le changement trouvent peu d’intérêt dans la tâche routinière d’entretien du processus. Ils ont besoin du prochain défi. La culture d’entreprise induit ceci par les promotions. Les primes financières aident, mais la stature d’un nouveau titre ou d’un nouveau bureau expose sa réussite à tous.
Si la récompense est disproportionnée par rapport aux objectifs de l’agent de changement, il ou elle cherchera de nouvelles opportunités à l’extérieur de l’organisation courante. Systématiquement, peu de temps après que l’on ait considéré le changement réussi, les personnes responsables de cet accomplissement quitteront nécessairement sa sphère d’influence. Ajouter à cela l’afflux normal de nouveaux arrivants, tous ayant le besoin de recevoir une formation sur ces concepts non usuels, le tissu de l’entreprise autour du changement commencera à s’effilocher.
Le désir de confort accroît une pression passive-agressive sur le système le ramenant rapidement à son état original.
Changement de la garde
Récemment, un leader très respecté, visionnaire et dynamique que je connais a quitté une organisation qu’il dirigeait depuis très longtemps. Pendant son mandat, il avait apporté des changements significatifs. Les accomplissements comprenaient la transformation du groupe de développement d’applications informatiques en une équipe bien réglée et très performante.
Cette équipe cultive et embrasse encore le changement. Un des nombreux changements complétés était de passer d’une méthodologie de management de projet en cascade pour le développement applicatif à une approche agile. Beaucoup de managers avaient eu du mal à comprendre la valeur d’échouer tôt et le fait que la liste des choses commencées au début de l’année n’était pas nécessairement celles complétées en fin d’année. Leurs méthodes testées et prouvées de mesure du succès étaient périmées.
Dans ce nouveau paradigme, une année réussie pourrait ne rien livrer si les équipes décidaient dans de premières itérations qu’il y avait une valeur insuffisante pour le business.
Il reste à voir si la nouvelle direction, peu familière avec agile, sans parler de l’informatique, continuera à utiliser agile. Cela empirera quand la société embauchera d’autres nouveaux membres dans l’équipe et que les dépenses de formation augmenteront. Le management « court-termiste » traite souvent la formation comme une cible de réduction de coûts quand il essaie de réduire les frais généraux.
Le nouveau leadership doit regarder le système dans son ensemble, au lieu d’essayer d’économiser quelques centimes de chaque pièce prise individuellement.
Tenir le Changement
Il est dans la nature humaine que de résister au changement. La norme réconforte. Chacun d’entre nous s’y oppose inconsciemment et quand la pression pour le maintenir diminue, nous régressons vers nos anciennes habitudes.
Ceci est encore amplifié quand nous sommes jetés dans un environnement étranger qui a besoin d’action rapide. Nous recourrons à ce qui est testé et prouvé : Des processus et procédures confortables à mettre en œuvre dans notre passé. Ces actions pourraient remplacer les solutions nouvelles et innovatrices qui nous sont peu familières et dont nous ne comprenons tout simplement pas la valeur.
Nous devons faire une pause et comprendre les environnements dans lesquels nous opérons et ne retourner en arrière que quand il y a preuve certaine d’échec.
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Il y a tant de managers de projet qui me disent qu’ils ne sont pas estimés même avec tout le bon travail qu’ils réalisent. Ils/Elles respectent les délais des projets, tiennent les budgets, prennent en charge des projets apparemment « impossibles » et gardent toujours le sourire.
Je leur réponds… …bien sûr que non !
On attend tout ceci de vous ! Et c’est très bien que vous puissiez le faire.
Vous voulez démontrer votre valeur de manager de projet ?
Apprenez à communiquer “vers le haut de l’échelle” !
Le « Business Acumen » ou compréhension du business est un pré-requis si vous voulez que votre valeur soit reconnue par l’organisation. Définissons un peu le sens du business.
Selon Wikipedia, C’est un concept se rapportant à la connaissance et à la capacité d’une personne de prendre des décisions business rentables.
Pensez-y comme la capacité de voir le business depuis d’autres angles et perspectives. Pensez aux entrepreneurs que vous connaissez et qui réussissent. Ils/elles ont le sens des affaires. Ces leaders comprennent comment voir leur activité sous tous les angles, développer leur stratégie et la mettre en œuvre . C’est aussi ce dont vous devriez être capable en tant que manager de projet.
Pratiquement tous les managers de projet sont impliqué(e)s dans de nombreuses facettes du business simplement de par la nature transverse de leur rôle dans l’organisation. Alors en quoi tout cela a-t-il un rapport avec la communication avec les dirigeants ?
Les leaders de l’organisation connaissent le business de A à Z !
Vous avez besoin de faire de même !
Vous devriez connaître les réponses aux questions suivantes sur votre organisation :
Quels sont les produits et services principaux et quelle est la cible visée par ces produits et services ?
Quels sont les objectifs stratégiques à long terme de l’organisation ?
Qui sont les concurrents et comment votre organisation se compare à eux ?
Comment vos projets permettent-ils de supporter l’atteinte des objectifs de revenus de votre organisation ?
Votre industrie est-elle en croissance ou en stagnation ?
Quel est le potentiel de croissance de votre organisation ?
En sachant répondre à ces questions, vous êtes mieux placé(e) pour donner des conseils, suggérer des projets qui devraient être sélectionnés pour atteindre les objectifs organisationnels, devenir un conseiller auprès de l’équipe de direction.
Pensez à combien cela facilitera votre travail avec les parties prenantes et dans la motivation de l’équipe projet.
Qu’en pensez-vous ? Combien de ces réponses connaissez-vous ? Savez-vous comment aller chercher les réponses que vous ne connaissez pas encore ?
Mettez au point votre plan dès aujourd’hui sur comment vous développerez votre sens du business.
Prenez-en la ferme résolution et vous ferez un grand pas vers les rôles de direction et de leadership !
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Quand on parle de faire progresser votre carrière dans le management de projet, un Curriculum Vitae (CV) professionnel bien écrit est essentiel. Si vous rédigez ou récrivez votre CV il peut être déroutant de savoir quels conseils suivre ou ignorer. En tant qu’ancien recruteur, j’ai appris qu’il y a cinq choses clés que les employeurs et recruteurs cherchent dans le CV d’un(e) manager de projet.
1. Détails pour vous contacter
Nom et adresse complète
Adresse électronique
Numéro de téléphone
Lien vers votre profil LinkedIn
Je suis toujours étonné combien de candidats n’incluent pas leur profil LinkedIn sur leur CV.
Les employeurs et recruteurs s’attendent à ce que les candidats aient une robuste présence en ligne, donc il est essentiel d’inclure votre lien LinkedIn. Il est fortement probable que les employeurs et recruteurs feront des recherches en ligne sur vous pour préparer leur liste de candidats sélectionnés, donc votre Profil LinkedIn doit avoir une allure professionnelle.
2. Résumé professionnel
Les employeurs et recruteurs passent en moyenne sept secondes sur un CV, donc vous devez immédiatement capturer leur attention.
Un résumé professionnel bien écrit présentera les points suivants
seulement 7 secondes pour capturer l’attention et donner envie de lire la suite
Soyez bref: 4 à 6 lignes de long
Transmettez efficacement au lecteur vos domaines d’expertise
Mettez en évidence vos compétences principales et comment elles bénéficieront à votre futur employeur
Il est essentiel que vous sachiez quelles compétences majeures sont cherchées par le recruteur pour pouvoir mentionner des qualités appropriées dans votre résumé professionnel.
3. Résumé de carrière
En rédigeant son CV, une erreur commune que j’ai remarquée chez de nombreux clients est qu’ils listent chaque responsabilité tenue pour tous leurs jobs passés. Mais ce n’est pas nécessaire; au lieu de cela, votre CV devrait se concentrer sur les points forts de votre carrière.
Votre résumé de carrière devrait suivre ces recommandations
Soignez le choix des mots clés utilisés
Donnez une vue d’ensemble de votre rôle incluant la personne à laquelle vous reportiez, combien de personnes vous managiez (si applicable), les détails du projet et la valeur du projet.
Expliquez vos accomplissements pour chaque rôle.
Utilisez les mots-clés appropriés pour que votre CV ressorte des « Applicant Tracking Systems » utilisés par certains employeurs pour trouver des candidats.
Vous devez vous assurer que vous incorporez suffisamment d’informations sur vos responsabilités pour donner aux futurs employeurs une bonne compréhension de ce que vous faites. Il est important d’inclure le détail des méthodologies et des outils que vous avez utilisés.
Voici quelques exemples de bons accomplissements
Augmentation de revenu
Accroissement de productivité
Réduction des dépenses
Amélioration des processus
Promotion de l’efficacité
Il est important que, en mentionnant les accomplissements, vous expliquiez ce que vous avez fait personnellement. Mentionnez les défis et challenges rencontrés et comment vous les avez surmontés.
Vous devriez citer des accomplissements appropriés sur chaque position que vous avez tenue. Les employeurs et des recruteurs veulent voir que vous avez une histoire prouvée de contributions plus larges pour l’organisation dans chaque position que vous avez eue.
4. Formations professionnelles
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Votre section sur votre développement professionnel représente une plus petite partie de votre CV. Ne vous lancez pas dans trop de détails. Les employeurs sont plus intéressés par votre expérience et donc le focus est ce que vous avez fait dans vos emplois actuel et précédents.
Votre section devrait contenir les informations suivantes
Diplôme (si applicable)
Toute formation continue récente en entreprise
Les détails des formations suivies
Toutes vos qualifications en management de projet ajoutent de la valeur à votre CV par exemple, PRINCE2, PMP, ITIL.
Il est important que vous mentionniez seulement l’éducation récente et appropriée pour ce job. Il ne s’agit pas de lister tous les cours que vous avez achevés car les employeurs sont seulement intéressés par ceux directement liés au poste pour lequel ils recrutent.
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5. Développement personnel
Généralement, la plupart des CVs de mes clients managers de projet suit un même format. Les employeurs veulent voir que vous êtes investis dans votre carrière, celles ci-dessous (si applicables) vous aideront à vous démarquer.
Contributions dans un forumprofessionnel : si vous contribuez à un forum, cela montre que vous avez une compréhension de votre industrie. Soyez conscient que si vous mentionnez des forums auxquels vous contribuez, les employeurs peuvent aller les consulter en ligne. Donc vous voulez être confiants que vos contributions projettent l’image que vous êtes un manager de projet bien informé.
Accomplissements personnels : Les employeurs veulent voir que vous êtes une personne harmonieuse et avez des centres d’intérêts à l’extérieur du travail. Tout accomplissement personnel significatif qui démontre des compétences clefs comme la collaboration, la communication et le management vaut la peine d’être mentionné sur votre CV. Au lieu de juste mentionner l’accomplissement, essayez d’expliquer comment vous l’avez réalisé.
Mentorship : si vous êtes un mentor ou un mentoré, cela vaut la peine de le mentionner dans votre CV. Du point de vue de l’employeur, si vous un mentor, cela montre que vous avez de l’expertise et la partagez avec des collègues : un signe de valeur. Si vous êtes un mentoré, cela prouve que vous êtes intéressé par votre développement professionnel et c’est aussi attractif pour un employeur.
Adhésion à des organismes : Ceux-ci peuvent être des organismes liés au management de projet ou autres. Cela vaut particulièrement la peine de mentionner l’adhésion à ces organisations si vous êtes dans une position de responsabilité comme Trésorier.
un exercice toujours difficile…
L’écriture d’un CV qui vous aide à vous distinguer de la compétition est difficile et exige de réfléchir profondément à vos domaines d’expertise et à comment vous ajoutez de la valeur aux organisations et dans les équipes.
Ces cinq éléments essentiels montreront que vous possédez à la fois les compétences exigées et l’expérience et vous positionne sur de bonnes bases pour commencer à recevoir des appels des recruteurs pour des interviews.
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Après mes nombreux cours Professional Scrum Master, on me demande souvent : “Comment réussir le test ?”
On donne aux gens qui suivent les cours PSM ou Professional Scrum Foundations (PSF) deux tentatives de passage au test Professional Scrum Master I, à condition qu’ils passent le test dans les 14 jours suivants la formation.
L’examen Professional Scrum Master I (PSM) n’est pas une certification facile à réussir. Il y a 80 questions à choix multiples en 60 minutes et il faut un minimum de 85 % de bonnes réponses. Le test se réalise en ligne et à livre ouvert. Cependant, bonne chance si vous voulez essayer de trouver les bonnes réponses sur Google dans le temps imparti. Les minutes s’égrènent rapidement et les réponses que vous trouveriez pourraient ne pas être correctes.
Mais pourquoi Scrum.org voudrait-il rendre facile de réussir et baisser la qualité des Scrum Master accrédités ?
La mission de Scrum.org
“Aider notre profession à répondre aux demandes d’un monde de plus en plus complexe qui compte sur des technologies et des produits de plus en plus complexes ”https://www.scrum.org/about
La certification devrait être un badge d’honneur.
Elle dénote que le détenteur a compris les choses suivantes :
Le framework Scrum
La théorie et les principes Scrum
Les équipes transverses et cross-fonctionnelles
Le coaching et la facilitation
Scrum en général
Ce sont 5 aspects dont quelqu’un voulant être un Scrum Master devrait avoir la connaissance et l’expérience de travail afin de pouvoir revendiquer être un Scrum Master.
La bonne façon d’aborder l’évaluation
Lisez la question. Je veux dire LISEZ vraiment la question !
Observez la formulation qui a été utilisée. Ils ne sont pas là pour vous duper mais ils essayent d’évaluer votre compréhension de la structure et des sujets connexes.
Je ne peux pas cet souligner assez ceci : Lisez la question.
Lisez le Scrum Guide et relisez-le de multiples fois.
Assurez-vous que vous comprenez les rôles et les responsabilités; qui est responsable de quoi et comment les cérémonies supportent le tout.
Essayez le Scrum Open Assessment (de nombreuses fois) et assurez-vous que vous obtenez systématiquement 100 % avant votre tentative de certification.
Essayez les autres tests libres d’accès
Product Owner soulèvera certaines questions qui pourront augmenter votre connaissance en abordant le test Professional Scrum Master I.
Suivez une formation – En suivant Professional Scrum Foundations (PSF) course ou Professional Scrum Master (PSM), les participants couvrent tous les sujets évalués. Vous aurez aussi la possibilité d’interroger votre instructeur.
Cela vous donnera une bonne chance de réussir le test – si vous voulez en lire davantage sur les sujets couverts regardez ma bibliographie recommandée.
Si vous ne réussissez pas du premier coup, vous savez déjà la réponse, inspectez et adaptez votre approche.
CertYou est partenaire de DantotsuPM
Enfin, bonne chance et soyez fier quand vous la réussirez 🙂
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Une amie m’a récemment dit que le management de projet semble terriblement ennuyeux.
Elle n’est en fait pas manager de projet.
Alors, pourquoi quelqu’un choisirait-il une carrière dans le management de projet ?
Je vous dirais…
…parce que cela présente beaucoup d’attraits. Il y a en effet de nombreuses raisons pour lesquelles c’est un formidable choix de carrière.
Et ce n’est pas ennuyeux. Loin de là.
Cette carrière attire davantage d’attention depuis ces dernières années. Mais peut-être n’êtes-vous pas tout à fait sûrs de si cela vous conviendrait.
Ou peut-être que vous ne savez pas grand-chose du management de projet pour l’instant ?
S’il en est ainsi ne vous sentez pas exclu. Je suis manager de projet depuis 15 ans, mais au départ, je ne savais pas que voulais en être une.
Quand j’ai terminé mes études au collège et ensuite au lycée, je ne savais pas ce que voudrais faire en grandissant.
Il me semblait que tous les autres avaient une bonne idée des emplois et carrières qu’ils voulaient et je ne savais pas. Je souhaitais quelque chose de stimulant qui me permette de faire partie d’une plus grande équipe, mais aucun des emplois traditionnels ne me paraissait attirant. J’avais des amis entrant dans la justice, le business, le conseil, la profession de dentiste et un ami de collège était pilote de voiture de course.
Leigh Espy
Mais c’était avant que le management de projet ne soit devenu un choix de carrière bien mieux connu et établi. Donc je suis heureuse d’y être finalement, et par hasard, venue.
Et maintenant le management de projet est plus solidement établi dans notre culture de travail, avec des formations, des diplômes et des certifications.
Mais si vous n’êtes pas sûr qu’une carrière de management de projet soit bonne pour vous, je peux vous donner bien des raisons de la considérer.
Je suis une fervente supporter, donc je vais vous donner une liste de raisons pour lesquelles je pense que c’est une carrière formidable. Je suis complètement biaisée. Il me semble que j’ai gagné à la loterie des carrières. J’aime toujours autant mon travail après toutes ces années.
Considérez ces raisons en faveur d’une carrière dans le management de projets.
Pourquoi choisir une carrière dans le management de projet
1. Belles perspectives de carrière
Il est prouvé qu’il y aura un grand besoin de managers de projets pour les 10 ans à venir. Cette étude de Anderson Economic Group montre une forte augmentation du travail dans le management de projet jusqu’en 2017. “Sur une base annualisée, les employeurs devront recruter presque 2.2 millions de nouveaux rôles orientés projet chaque année jusqu’en 2027.”
Le management de projet ouvre une perspective de carrière positive doublée de bons salaires: Déjà 2 excellents points qui supportent ce choix de carrière.
2. Bon salaire
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Selon Glassdoor, le salaire moyen national aux États-Unis pour des managers de projet est $80,854 annuel.
Et puisque c’est une moyenne, vous pourriez bien sûr gagner bien plus.
Les managers de projet collaborent avec leurs équipes pour construire les solutions qui adressent des problèmes. Vous pouvez construire des choses qui rendront meilleures les vies d’autres personnes et changer le monde par ce que vous créez.
Et si vous travaillez pour une société que vous aimez vraiment, et voulait faire partie de son succès, le management de projet aide à s’assurer que la société délivre de la valeur. Cela permet de contribuer au succès global de l’organisation.
4. Constantes opportunités d’apprendre
Parce que les projets peuvent varier tellement, vous continuerez à être challengé par des opportunités de grandir. Si vous êtes dans la technologie, par exemple, de nouvelles technologies émergentes présentent des chances d’apprendre en permanence.
5. Opportunités de travailler dans de nombreuses industries
Les managers de projet sont utilisés dans l’informatique, la santé, le divertissement, l’alimentation et la grande distribution, l’aéronautique et bien d’autres d’industries.
Cette même étude d’AEG a trouvé de belles opportunités de carrières dans le management de projet dans les secteurs suivants : la santé, l’industrie, les services de l’information et de la publication, les finances et l’assurance, la gestion et les services professionnels, l’énergie, pétrole et gaz. Je connais même un manager de projet qui utilise ses compétences dans son église.
6. Possibilité de télétravailler
Comme manager de projet, vous devez être capable de communiquer avec votre équipe. Mais cela ne signifie pas que vous devez tous être assis dans la même pièce. Il est possible de travailler avec des équipes géographiquement distribuées. La technologie permet de plus en plus aux équipes de travailler à distance et cela devient plus commun.
Le management de projet peut être réalisé à distance. La technologie permet travailler avec votre équipe de presque n’importe où.
7. Mobilisation de nombreuses et différentes compétences
Vous devez non seulement connaitre des approches et des méthodologies, mais aussi beaucoup de compétences douces comme la communication et la diplomatie.
Il y en a toujours plus à apprendre et des compétences à renforcer.
8. Superbes possibilités de carrière avec mobilité ascendante
Travailler dans un rôle de manager de projet vous donne compétences et expertise qui vous préparent pour de nombreuses autres positions plus tard dans votre carrière. Ce billet sur les parcours de carrière du manager de projet présente d’autres opportunités de carrière auxquelles le management de projet vous prépare. Responsable de produit, Directeur des opérations et même entrepreneur sont quelques-unes des opportunités listées. Même si vous aimez le management de projet et souhaitez rester dans ce rôle pendant de nombreuses années, vous pouvez vous déplacer vers un rôle de manager de projet senior et prendre en charge des projets plus complexes.
9. Jamais ennuyeux
Le management de projet, de par sa nature, signifie que vous travaillerez sur des projets et les projets ont une date de fin définie. Ainsi, une fois qu’un projet finit, vous pouvez en commencer un autre. Vous parvenez à amener un projet à son achèvement et vous vous déplacez ensuite sur un autre projet.
Même si vous travaillez dans un environnement où vous réalisez les mêmes types de projets, il y aura des différences entre eux. Cela peut être un client différent avec des besoins différents et des personnalités ou des risques différents à considérer, mais il y aura de la variété dans vos projets. Ou bien, vous pouvez travailler dans un environnement avec des projets extrêmement différents.
Pour conclure
Le management de projet pourrait être pour vous le travail rêvé. Il y a tant de raisons d’aimer ce choix de carrière. Si vous considérez ce métier, regardez-y de plus près et n’hésitez pas à poser vos questions!
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La confiance qu’ils créent augmente les chances que notre corps réponde, que notre travail s’améliore, que quelque chose aille mieux.
Les choses pourraient s’améliorer d’elles-mêmes, mais si le placebo était là quand c’est arrivé, il en obtient le crédit.
Et ainsi, nous finissons avec des médicaments ou horoscopes ou mantras ou méthodes ou autres dispositifs qui nous aident. Sans beaucoup de dépense, sans effets secondaires, sans lutte.
Le déclic positif du renforcement peut nous aider si nous le laissons faire.
Le management transversal, ou management non hiérarchique, implique d’apprendre à manager un collègue sans lien hiérarchique
Vous êtes nombreux en tant que chefs de projet à devoir demander des actions à des collègues sans lien hiérarchique avec eux. C’est ce qu’on appelle le management transversal, ou management non hiérarchique.
C’est une relation ambiguë, puisque vous devez veiller à ce que le travail soit fait correctement et dans les temps, pour la bonne exécution de votre projet, mais sans avoir un pouvoir d’autorité pour faire passer vos demandes en priorité.
Nous allons voir comment se rendre la situation plus agréable et obtenir des résultats probants.
Enlever sa casquette de « petit chef »
En tant que chef de projet, vous êtes sans nul doute une personne sérieuse, professionnelle, avec le sens des priorités et du travail bien fait.
Vous faites de votre maximum pour que les projets aboutissent. Vous acceptez d’avoir à faire du travail ingrat si c’est pour la bonne cause : que le projet avance.
Vous prenez sur vous beaucoup de choses. C’est votre exigence en tant que professionnel.
Par conséquent, vous souhaitez très fort que tous vos collègues en fassent de même.
Mais en pratique, ce n’est pas ce qui se passe.
Alors vous prenez votre ton le plus autoritaire pour demander que leurs actions soient bien traitées. Vous avez des tableaux de suivi, des dates de relance pour vérifier si le travail avance dans le temps imparti.
Mais petit à petit votre métier se transforme. Vous avez le sentiment de travailler dans une immense tour de contrôle, et vous vérifiez que chaque bouton est bien au vert.
Quand un bouton clignote à l’orange, vous avez des petites techniques pour que la personne en retard puisse se mettre au travail. Un premier mail de relance, puis un deuxième avec son chef en copie …
Vous êtes anxieux à l’idée que ça devienne rouge et que vous deviez hausser le ton et faire des remontrances, et pire, aller voir son manager. Le fait de ne pas avoir de lien hiérarchique sur la personne vous pèse énormément.
En fin de compte, vous avez le sentiment d’être un petit caporal dans l’armée. Pas beaucoup de pouvoir et toujours dans l’obligation de devoir crier pour se faire entendre.
Je vous accorde que c’est épuisant à la longue !
En réalité, ce n’est pas la bonne méthode. Vous courrez après une autorité que vous n’avez pas, mais à mon sens ce n’est pas cela qui fera réellement avancer le travail.
Les différents types de pouvoir
Le pouvoir d’autorité
Ce pouvoir d’autorité qui vous manque n’est qu’une illusion. Imposer à quelqu’un de faire quelque chose n’est pas un pari gagnant sur le long terme.
C’est ce qu’on pourrait appeler avoir un fusil à une cartouche. Vous pourrez tirer une fois, mais ensuite la relation sera rompue définitivement.
L’autorité ne donne aucun droit dans le cercle du travail. Pire, elle ne fera qu’envenimer les relations. Les êtres humains sont bien trop complexes pour croire qu’on peut attendre d’eux des résultats en leur aboyant dessus.
Pourtant, vous vous dites qu’avec l’expérience et votre position de chef de projet, vous avez acquis une légitimité pour affirmer ce qui doit être fait, dans quel ordre, et par qui. Appelons cela le pouvoir d’expertise.
Le pouvoir d’expertise
Certes, avec ce rôle d’expert en chef, vous êtes en quelque sorte l’expert des experts. Ce poste vous donnerait le droit d’exiger des autres qu’ils fassent leurs actions comme elles sont décrites dans le planning du projet.
Le problème avec ce pouvoir, c’est qu’il vous enferme dans cette position. Vous devenez celui qui sait tout. Et cela bride les actions des personnes qui travaillent sur le projet et qui ont peur de vos réactions.
Finalement, vous n’êtes pas plus avancé qu’avant ! Vous devez toujours surveiller que le planning est suivi, et en plus votre aura d’expert intimide les collègues liés au projet.
Le pouvoir d’influence
Le troisième pouvoir est le pouvoir d’influence. Le terme n’est pas à comprendre comme quelque chose de malsain, de manipulateur.
Il ne s’agit ni plus ni moins que de travailler sur vous-même et sur le comportement de vos collègues pour que les tâches soient bien exécutées.
Nous allons voir ce qu’il faut mettre en place pour que la situation se débloque, et comment vous allez pouvoir influer sur les personnes que vous avez à manager sans lien hiérarchique.
Faire le plein de confiance
Vous ne souhaitez ni être un petit caporal, ni devenir un expert jamais contredit. Vous ne souhaitez pas non plus être un psy et rentrer dans l’esprit des gens pour comprendre comment ils fonctionnent.
Il existe une autre voie, et qui apporte toute satisfaction, cela s’appelle la confiance.
Construire la confiance
Le problème avec la confiance, c’est qu’elle ne se décrète pas. Elle doit se construire petit à petit, et c’est sur la durée qu’on voit les résultats.
Alors comment établir ce lien de confiance ?
Dans l’entreprise, nous avons plusieurs dizaines d’interactions avec les autres, que ce soit par mail, téléphone, ou de vive voix. Dans ce contexte de relations en pointillé, il n’est pas évident de nouer des liens durables.
Je vous préconise donc de faire des petits points de 20 à 30 minutes avec les collègues que vous managez transversalement, avec une fréquence très régulière. A la limite il vaut mieux que cette petite réunion soit courte mais qu’elle soit fréquente, de l’ordre d’une à deux semaines.
Lors de ces échanges, il va se créer une relation privilégiée entre vous et votre interlocuteur. Elle n’est plus déformée par l’écrit et la distance. C’est une discussion entre deux êtres humains, de quelques minutes. Et c’est ce qui change tout.
Que dire lors de vos points réguliers ?
L’avantage d’avoir désormais un point régulier, c’est que toutes vos demandes respectives seront traitées à ce moment-là. Entre vos 2 points, votre collègue aura plus de latitude pour s’organiser sans vous poser des petites questions, ce qui lui donnera une bien meilleure autonomie.
Lors de ce point en un-à-un, laissez d’abord votre collègue s’exprimer sur son travail, ses besoins, ses attentes. Profitez-en également pour aborder d’autres sujets sur ceux strictement professionnels, pour en savoir plus sur ses passions, ses enfants, etc. Je suis persuadé qu’on collabore beaucoup mieux lorsqu’on apprend à connaître les gens. La confiance passe aussi par là.
Je ne suis pas en train de dire qu’il faut devenir ami avec tout le monde. Il s’agit simplement d’être curieux et attentionné sur les motivations de vos collègues avec qui vous travaillez sur des dossiers complexes au quotidien.
Lorsque votre collègue aura fini d’expliquer les points qu’il avait notés, vous pourrez alors prendre la parole et exposer vos attentes. La phase d’écoute au préalable est très importante, car elle signifie à votre interlocuteur que ce sont ses besoins et sa personnalité qui comptent à vos yeux.
Communiquez bien sur les points urgents, en quoi ils s’incluent dans un ensemble plus global. Faites comprendre en quoi les tâches discutées constituent les maillons de la chaîne, pour donner un sens et un objectif aux actions qui sont entreprises.
Enfin, valorisez le travail qui est réalisé. C’est un moyen très puissant pour continuer d’augmenter la confiance partagée que vous avez construite.
CSP est partenaire de DantotsuPM
Que retenir ?
Pour manager non hiérarchiquement un collègue, il ne s’agit pas de courir après cette autorité qui vous fait défaut. C’est une illusion de penser que l’autorité vous donnerait un quelconque pouvoir de persuasion.
Ce lien ne se construira pas par magie. C’est à vous de le renforcer chaque semaine via des points en un-à-un. La régularité est la clé. Elle garantit que vos relations se bonifient sur le long terme.
En construisant cette relation de confiance petit à petit, vous sortirez gagnant dans votre management non hiérarchique.
Je cherche par ce blog à vous reconnecter à votre bon sens, tout simplement ! Votre bon sens sera votre meilleur allié pour trouver des solutions, et des solutions simples de surcroît.
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Car anticiper, c’est se donner l’avantage du temps pour mieux préparer les actions et réactions.
Anticiper les risques bien sûr mais aussi les opportunités, les réactions des différentes parties prenantes, les évolutions de l’équipe projet, les attentes du sponsor, les demandes d’évolutions et de changements, les changements dans votre écosystème…
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