« responsive design » au PMI France !

Le PMI dans la poche ! Nouveau site web pour la France par Jean-Michel Groleau, Vice-Président PMI France, Région Sud

Un choix essentiel du nouveau site PMI en France a été de s’orienter vers un « Responsive Design. »

De plus en plus d’internautes utilisent leur portable (smartphone, tablettes, etc…) pour naviguer sur le net, 35% selon une étude réalisée par Kantar media. Mais la plupart des sites ont été développés pour être consultés sur un écran de bureau dont le format (nombre de pixels) est au moins trois fois supérieur à celui d’un téléphone. C’est dire que par défaut, on ne peut visualiser en largeur qu’un tiers du site …. Pour le voir en entier, il faut réduire et, les écritures deviennent alors illisibles. Afin d’éviter ces inconvénients, le site Internet doit détecter que la demande de connexion provient d’un téléphone portable et doit s’adapter à l’utilisateur, et non l’inverse.

C’est maintenant le cas pour le site France, premier site à avoir adopté ce nouveau design parmi 50 sites de Chapitres PMI®.

La solution est simple : au lieu de s’afficher en plein écran, le site se divise automatiquement en colonnes de largeur équivalente au tiers d’un site conventionnel. Sur le portable, ces colonnes s’affichent alternativement, leur choix étant bien visible dans la page d’accueil.

Apprenez comment créer une icône sur votre portable sur le site PMI France

Les apps PMI®

pmi-appÀ ce jour, le PMI® a déjà lancé des applications conçues pour fournir information et soutien aux PMI congrès mondiaux et aux réunions de l’Institut de leadership (PMI LIM). L’application comprend le calendrier, les listes de la session, le président bios, les listes de fournisseurs et sponsors, entre autres fonctionnalités. En outre, le PMI® a une app pour les PM Network, le magazine mensuel de membre. Ceux-ci peuvent être trouvés par la recherche sur l’App Store sous la rubrique «PMI».

PMI® également développé une application pour mobile myPMI®, qui permet un accès instantané à de précieuses informations, des outils et des produits de PMI.org. Le contenu est similaire à ce qui est sur le site web, mais peut aussi contenir de nouvelles fonctionnalités mobiles pertinentes, telles que les informations de Chapitre, le renouvellement de l’adhésion, etc

second version of the PgMP exam study guide de Jean Gouix et Martial Bellec

PgMP® Exam Preparation Study Guide & 220 Practice Questions & Answers – Second Edition

PgMP® Exam Preparation Study Guide & 220 Practice Questions & Answers – Second Edition
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Jean Gouix et Martial Bellec

As you most probably know, Program Management Professional (PgMP®) is a credential offered by Project Management Institute (PMI) since 2010 to certify individuals as having the right experience, knowledge and competencies in program management. There are Today close to 1000 PgMP certified individuals across the world.

The PgMP covers areas such as benefits management, stakeholders’ management, and governance at the program level.

In February 2012, Martial and Jean had released their first edition of the « PgMP® Exam Preparation Study Guide & 220 Practice Questions & Answers » (read the related post in French).

This Summer they released the second edition of this study guide aimed at helping applicants prepare for the exam and-or anyone interested to learn about Program Management..

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en quoi la formation des chefs de projets est-elle cruciale à la réputation du PMO ?

Why Training Project Managers is Crucial for PMO Reputation

global state of PMO - ESIhttp://www.esi-intl.co.uk/blogs/pmoperspectives/index.php/2013/07/why-training-project-managers-is-crucial-for-pmo-reputation/ par Rebecca Leitch

Le Bureau de Management de Projet (Project Management Office : PMO) a systématiquement prouvé être crucial dans la carrière des chefs de projet, selon L’enquête ESI sur l’état mondial du PMO.

En termes de livraison dans les temps, le budget et avec le contenu prévu du projet, le taux de réussite des organisations qui ont des PMOs qui fournissent un développement de carrière à leurs PMs excède de loin celles qui n’en ont pas.

Le développement des chefs de projets en organisant leur formation et leur donnant des objectifs de carrière amènent à de meilleures réputations des PMOs, et, comme nous pouvons le voir, de trois façons différentes :

1. Investissement + Progression = Confiance

the progress principleUn PM va bien plus probablement être ouvert et honnête avec son PMO sur les retards ou  dépassements de coûts quand il/elle se sent estimé(e) et que l’on investit sur lui/elle.

En organisant et facilitant un parcours professionnel pour ses PMs, le PMO construit une solide fondation de Confiance.

Teresa Amabile et Steven Kramer font ce constat dans leur livre The Progress Principle, et écrivent combien une vie positive au sein du travail contribue à plus de productivité qu’une récompense externe. Ceci est parce que les gens qui estiment qu’ils progressent vers un objectif de carrière clairement défini travaillent plus dur et se sentent mieux en ce faisant.

2. Confiance + Succès =  Réputation

Obtenir la confiance et atteindre des taux de réussites plus élevés, peuvent seulement être réalisés quand le PMO met la formation et le développement de carrière à l’ordre du jour et le supporte vraiment.

Cependant, tous les PMOs ne sont pas responsables de la formation et des besoins de développement de leur équipe.

Seulement les PMOs dits Actifs et qui s’engagent dans des activités de mesure de performance et démontrent le plus haut niveau d’engagement dans la définition d’objectifs jalonnant la carrière de leurs PMs.

Dans notre enquête, trois PMOs actifs sur quatre ont été décrits comme fournissant un  parcours professionnel structuré pour les chefs de projet.

Il est pas étonnant alors que ces PMOs soient aussi vus comme apportant le plus de valeur.

Ceci renforce le fait qui construire la confiance et progresser peut non seulement avoir un impact durable sur la performance et le succès, mais aussi sur la réputation d’un PMO en général.

3. Réputation + Performance = Valeur

Le sujet de la réputation peut aussi être liée avec celui du périmètre d’action.

L’enquête ESI révèle que la majorité des PMOs avait une portée départementale ou à l’échelle de l’entreprise.

La portée est déterminée par Hobbs (The Project Management Office (PMO): A Quest for Understanding) et Aubry (Identifying the Forces Driving Frequent Change in PMOs) des façons suivantes :

  • le PMO de programme- projet s’adresse à un seul projet;
  • le PMO de service, que couvre un service, département ou unité opérationnelle;
  • et le PMO d’entreprise couvre l’organisation dans son ensemble.

Ceci peut être assimilé à des catégories de PMO opérationnel, tactique et stratégique.

Sans entrer dans trop de détails, c’est le PMO Stratégique qui est impliqué dans la formation et le renforcement des apprentissages.

Et comme nous en avons discuté dans le billet précédent sur la visibilité, c’est le PMO stratégique qui a le plus de Valeur perçue.

providing supportSur le bon chemin

Les PMOs stratégiques avec une portée à l’échelle de l’entreprise et un engagement actif dans le développement de carrière ont plus de maturité et reçoivent donc plus de respect. Ceci participe grandement à la livraison efficace de projets, aussi bien que pour les chefs de projet qui veulent s’assurer qu’ils sont sur le bon parcours professionnel.

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3 façons d’améliorer votre PMO dès aujourd’hui !

3 Ways to Improve Your PMO Today

http://project-management.com/3-ways-to-improve-your-pmo-today par Brad Egeland

Dans combien de PMOs avez-vous été impliqués ou avez-vous menés ? Combien, à votre avis, ont eu du succès ? Combien ont atteint leur but, aidé l’organisation, correctement équipé les chefs de projets et se sont positionnés dans le long terme pour le succès des projets en cours ?

Je lisais une enquête datant de 2012 indiquant que 87 % des organisations ont maintenant une certaine forme de bureau de management de projet (PMO). C’était en augmentation de 40 points de pourcentage par rapport à une enquête semblable de 2000. Oui, la plupart des organisations ont maintenant des PMOs. Mais sont-ils efficaces ? Selon une enquête d’avril 2010 que j’ai conduite auprès de chefs de projet et de personnel lié au PM, la réponse est Non. 58 % des  personnes interrogées ont indiqué qu’elles n’estimaient pas leur PMO efficace. Seulement 34 % ont dit que leur PMO avait de bons processus, procédures et modèles répétables en place pour les aider à bien faire leur travail. Et 47 % ont indiqué que le leadership senior de leur société n’avait aucune engagement visible dans le PMO. Une de mes profondes croyances personnelles, soutenue en voyant des échecs quand ce n’était pas le cas, est que le leadership senior doit soutenir le PMO, y adhérer et supporter le PMO pour pouvoir réussir.

Aussi, que pouvons-nous faire pour améliorer nos bureaux de management de projet dès aujourd’hui ? Cette question est pour les chefs de projets qui font partie du PMO. Ceci est aussi pour les leaders de l’organisation qui ont un PMO actif déjà en place. Que peut faire n’importe lequel d’entre nous, aujourd’hui, pour améliorer le PMO pour que demain nos projets et chefs de projet soient mieux équipés pour réussir à tenir les engagements de projet qu’ils sont chargés pour mener ?

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Faites que le leadership s’implique

smp leadershipCeci est clé. Si vous êtes dans la direction, soyez impliqués dans le PMO. Regardez le portefeuille de projets. Aidez avec du financement. Démontrez votre support au directeur et aux chefs de projet. Si vous êtes le directeur du PMO ou un chef de projet dans l’organisation, invitez un membre de direction générale à plusieurs réunions de projet de statut clients comme un signe d’intérêt dans les clients et les projets vous menez pour eux. Faites-les assister à plusieurs réunions de démarrage de projet s’ils ne le font pas déjà. Si votre PDG est présent à une réunion formelle de démarrage de projet, je vous garantis que votre client se sentira important dès le premier jour. Et c’est une très bonne chose.

Trouvez des modèles

a PM's book of formsIl est incroyable de voir combien d’organisations ont des PMOs qui, essentiellement, laissent courir les choses. Je n’ai pas de problème à ce que les chefs de projet utilisent ce qui semble marcher le mieux pour eux,  je suis l’un d’eux. Mais quelques standards doivent être en place. Et je pense qu’il est absolument nécessaire qu’un PMO ait des politiques et des procédures en place qui soient conçues pour aider au succès répété des projets. Et cela commence par une méthodologie qui inclut des modèles de projet comme des modèles d’échéanciers de projet, des documents de plan de projet et des scénarios de test qu’ils peuvent utiliser comme points de départ pour produire les bons livrables de projet à maintes reprises pour leurs clients. Ces modèles feront économiser du temps sur le long terme, amélioreront la rentabilité du projet et dans le cas de chefs de projet moins expérimentés, plus de confiance qu’ils incluent les tâches importantes dès le début.

Faites-en la promotion

relisez ce billet sur les 7 traits de personnalité des meilleurs commerciaux
relisez ce billet sur les 7 traits de personnalité des meilleurs commerciaux

Ceci peut sembler un peu étrange, mais je pense que c’est important. Un PMO réussi est PMO visible. Pourquoi ? Parce que si personne ne se rend compte que vous existez et que vous bénéficiez à l’organisation, personne ne vous prendra au sérieux. Promouvez le bureau de management de projet dans la société. Ayez quelques sessions informationnelles menées par le directeur du PMO et/ou les chefs de projet seniors pour discuter des bénéfices du PMO et la manière dont ils contrôlent les projets pour le reste de l’organisation. Cela aidera à promouvoir l’utilisation du PMO pour des projets internes comme pour des projets externes d’unités opérationnelles qui peuvent sinon exécuter elles-mêmes leurs propres ‘projets’. En conséquence, ceci apportera certainement un revenu additionnel au PMO comme son portefeuille de projet grossit.

iilFrance-bannerAd0613Résumé

Il n’y a absolument aucune garantie de réussir un PMO. Mais le leadership, le budget et la visibilité sont trois ingrédients clés à l’efficacité du PMO. En commençant par les trois concepts ou actions mentionnées ci-dessus, vous pouvez rapidement travailler à améliorer l’efficacité, et avec bon espoir le succès, du bureau de management de projet de votre organisation.

Voici ce que Dr Harold Kerzner, IIL,  partage avec nous sur les PMOs et leur rôle dans l’entreprise.

Intuition et management de projet par Patrick Taquet

Patrick Taquet
Patrick Taquet

Après un début de carrière dans l’industrie, puis un passage côté éditeur logiciel,  Patrick Taquet est depuis une quinzaine d’années directeur de projets informatiques, sur des projets à fort enjeu ou à forte visibilité du grand public.

Conduire des équipes réparties pour tenir les jalons métier, encadrer des prestations au forfait allant de la conception jusqu’à l’infogérance et la TMA fait partie de son quotidien.

Contact : patrick.taquet@club-internet.fr

Sommes-nous intuitifs dans notre vie professionnelle ?

J’ai toujours considéré l’intuition comme faisant partie intégrante des mécanismes auxquels, en tant que responsable de projet, nous faisons appel et que nous ne devons pas refouler, malgré les pressions extérieures qui nous poussent à tout rationaliser.

Intuition, vous avez dit intuition ?

regarder vers le hautLa première question est de savoir comment l’on pourrait définir réellement l’intuition dans notre activité professionnelle.

Il est amusant de constater que chacun des grands philosophes y est allé de sa définition, avec parfois des résultats … contrastés !

Plus modestement, si l’on tente une définition « en creux », disons que l’on appellera intuition cette « petite voix intérieure » qui nous guide dans nos actes sans que nous puissions produire une justification rationnelle de nos décisions.

Essayons de relever les instants ou les circonstances où cette intuition entre en jeu.

La portée de l’intuition

Tout part d’une question sans réponse évidente :

  • multiple choiceNos tableaux de « Key indicators » sont bien là mais ne nous fournissent pas l’élément de décision : devons-nous ou pas remonter une alerte sur le projet ?
  • Nous avons deux candidats pour ce poste qui ont quasiment le même profil, tant du point de vue de l’expérience que du comportement : qui choisir ?
  • Nous sommes face à deux solutions techniques possibles pour développer ce module tant attendu et primordial pour notre client : quelle voie emprunter ?
  • Nous avons réalisé un devis et l’avons vérifié et revérifié, mais nous hésitons avant de faire partir la proposition : pourquoi ?

On voit donc bien que dans notre quotidien, il existe des situations, tous domaines confondus, où nous devons décider au-delà des chiffres et des tableaux de bord.

Le poids de la décision

balanceAutre angle de vue, l’intuition n’est pas limitée aux décisions mineures. C’est évident dans l’acte de recrutement, par exemple.

Si l’on décide d’intégrer Madame A plutôt que Monsieur B, à profils et compétences égales, c’est bien avec (grâce à ?) des bases de choix non rationnelles. Et pourtant, il s’agit d’un acte important pour le projet.

Qui n’a jamais dit à sa hiérarchie : « avec monsieur B, je n’ai pas un bon feeling ». Pas de justificatif précis, pas de tableau de chiffres ou de notes de critères à faire valoir, mais c’est pourtant un facteur de choix communément admis… (Dans le respect de la loi sur la discrimination, bien sûr)

Le délai de décision

surveiller l'horlogeDe ce point de vue, il y a un piège. Ne confondons pas « intuition » et décision prise rapidement.

En revanche, dans tous les cas de figure, il y a quelque part dans notre processus décisionnel un point de bascule, un moment décisif, où le rationnel vient conforter notre sentiment profond. Notre conviction est faite ! Et en plus on peut le prouver et l’étayer par des chiffres…

Mais c’est bien lorsque notre « for intérieur » nous donne son feu vert que nous décidons et que nous entrons en action.

La gestion des risques

riskNous avons un projet qui se déroule normalement, mais une petite musique entêtante nous dit le matin devant la glace que, par exemple :

  • Les spécifications sont quasiment validées… donc pas complètement bouclées.
  • L’éditeur nous a fait une présentation parfaite de sa solution (trop parfaite?)
  • Le sous-traitant que l’on connaît bien nous dit qu’il n’a aucun problème de délai… alors pourquoi en parle-t-il …

On touche là à une frontière floue entre expérience et intuition. C’est notre expérience qui nous pousse à voir et revoir notre projet sous tous les angles dans la gestion de risques et à ne rien oublier des dangers potentiels.

Mais c’est bien notre intuition qui va filtrer, parmi tous les risques potentiels, ceux que l’on va retenir et traiter.

Pour soi et pour les autres

par definition - écouterCette capacité d’intuition se caractérise aussi par le fait qu’elle nous est totalement personnelle, probablement enrichie de nos expériences de vie. On n’échange pas facilement nos intuitions dans le monde du travail, mais je sais par expérience que c’est cet échange-là qui va s’avérer le plus riche et le plus profitable. Il prend diverses formes selon notre interlocuteur :

  • à notre adjoint, à propos de l’avancement du projet : « Et toi, tu en penses quoi au-delà des chiffres ? »
  • notre RH nous appelle : « tu sais, je crois que X est vraiment sur le point de quitter l’entreprise. Il ne m’a rien officialisé encore mais j’ai un mauvais pressentiment. Tu pourrais en parler avec lui et lever le doute ? »
  • notre responsable technique nous alerte : « la solution nous a été parfaitement présentée mais je ne sais pas pourquoi je n’y crois pas trop, çà paraît trop beau pour être vrai »

Dans ces trois cas de figure on imagine bien les conséquences désastreuses d’une attitude qui viserait à ne pas écouter les intuitions de ses collègues, si par malheur elles se révélaient fondées.

Et dans les trois cas, on peut facilement décider d’actions visant à limiter les risques.

Le bon dosage et le bon moment

right mixL’intuition ne peut à elle seule conduire un projet. Il est cependant intéressant de se demander, en toute sincérité, si elle n’interviendrait pas aux moments les plus critiques et les plus importants.

L’expérience nous apporte un recul sur les choses.

Mais je crois que c’est finalement l’intuition qui va nous donner par instants un flash, une vision sur l’avenir. Alors laissons la parfois nous guider, même s’il s’agit d’un formidable « lâcher prise » dans un monde où tout est chiffré, soupesé, justifié, argumenté. Et accueillons avec bienveillance l’intuition de nos collègues.

Your attitude determines your altitude !

Today is a good day

Today is a Good Day! Attitudes for Achieving Project Success by Alfonso Bucero

People with a positive attitude achieve much greater success than those with neutral or negative attitudes.

This book, by Alfonso Bucero (whose PM articles were often translated to French on DantotsuPM) explores the impacts of the project manager’s attitudes on the success of projects. Examining the importance of a project manager’s attitude in motivating a team, dealing with project stakeholders and overcoming issues, Alfonso compares the outcomes of both positive and negative attitudes.

This book shows, through case studies, how project managers can change their ways of thinking, plan for success, convert project issues into opportunities, communicate more effectively, and use determination to increase the chances for project success.

A Spanish version Hoy Es Un Buen Dia is also available.

New: Better Business Cases™ Certification by APMG

Better Business Cases™ Certification

Better Business Cases Logo

Better Business Cases™ is a systematic and objective approach to all stages of the business case development process that sits alongside, and complements, HM Treasury’s Green Book guidance.

The course and examination are based on The Five Case Model, the UK government’s best practice approach to planning spending proposals and enabling effective business decisions. This provides a step by step guide to developing a business case, by:

  • PMGS Formations en Management de Projet
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    Establishing a clear need for intervention – a case for change

  • Setting clear objectives – what you want to achieve from the investment
  • Considering a wide range of potential solutions – ensuring an optimal balance of benefits, cost and risk
  • Putting the arrangements in place to successfully deliver the proposal.
Recommended Reading: The Five Case Model is available to download free of charge from the Welsh Government website.
APMG International France
APMG International est partenaire de DantotsuPM

Free Agile Charts by Scrumage

scrumageLogoI’ve bumped across the attached charts produced by Scrumage that you may find useful for your Agile projects:

Have a look and let us know if these are useful and if you have others to share.

Microsoft Project
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pourquoi savons-nous que faire mais ne le faisons-nous pas ?

The Do Plan, or Why We Know But Don’t Do

http://zenhabits.net/do/ billet écrit par Leo Babauta.

Vous savez que vous devriez faire de l’exercice et manger plein de légumes et moins de produits alimentaires frits, salés et sucrés.

Mais savoir quelque chose et le faire en réalité sont deux choses très différentes.

Vous savez que vous devriez arrêter de remettre les choses à plus tard. Vous savez que vous devriez regarder moins de télé ou visiter les sites de médias sociaux (ou de nouvelles, ou votre messagerie électronique) moins souvent. Vous savez que vous devriez écrire, ou apprendre une langue que vous avez toujours voulu apprendre, ou pratiquer guitare, ou désencombrer votre maison.

Le savoir n’est pas le problème. C’est le faire qui nous piège chaque fois.

knowing doing gapDans le business, il y a un concept appelé The Knowing-Doing Gap, où les sociétés étudient toutes sortes de façons de s’améliorer, recrutent des consultants et organisent des séminaires sans fin, commencent un nouveau Grand Programme chaque année …, mais ne changent rien du tout en réalité. Ils savent quoi améliorer, mais ne l’implémentent pas dans les faits.

Pourquoi implémenter est-il si dur ? Comment passer de la connaissance à l’action ? Qu’est-ce qui nous arrête et comment le surmonter ?

Les réponses sont aussi simples, que difficiles. Jetons y un œil.

Faire versus ne pas faire

Ce n’est pas la connaissance de quoi faire qui nous arrête. C’est d’habitude assez simple :
  • daydreamingSi vous voulez perdre du poids, mangez moins de calories et bougez-vous plus.
  • Si vous voulez être en meilleure santé, mangez plus de légumes, de haricots, de noix, de graines, et de fruits.
  • Si vous voulez être en meilleure forme, faites de l’exercice.
  • Si vous voulez écrire un livre, mettez-vous-y, écrivez-le.
  • Si vous voulez apprendre une langue ou un instrument, pratiquez.
Mais ce n’est pas ce que nous faisons. Voici ce que nous faisons à la place :
  • knowledge shelvesNous lisons de divers programmes.
  • Nous en parlons beaucoup.
  • Nous remettons à plus tard de le faire et faisons quelque chose d’autre.
  • Nous nous sentons coupables et le repoussons ensuite au fin fond de notre esprit.
  • Nous décidons finalement d’agir, alors nous lisons encore et en parlons un peu plus.

Lire ce n’est pas faire (à moins que ce que vous vouliez soit lire plus de livres). Parler n’est pas faire (à moins que vous ne souhaitiez apprendre à mieux communiquer ou devenir un grand orateur). Seulement le faire est faire.

Alors, qu’est-ce qui nous empêche de faire le faire ? C’est assez simple.

La petite chose qui nous arrête

Il y a une chose qui nous empêche de faire ce que nous savons. Elle est cachée, c’est un mystère. Nous l’avons tous, mais savons rarement quoi en faire et pire, nous le reconnaissons rarement.

C’est la crainte.

AngoissePourquoi vous n’écrivez pas le chapitre de votre livre, ou un billet sur votre blog, mais allez au lieu de cela vérifier Facebook, Twitter et le courrier électronique ?

Parce que vous avez peur d’échouer. Vous avez peur de ne pas être assez bon. Vous avez peur de la tâche parce que vous ne savez pas où commencer.

Pourquoi mangez-vous des produits alimentaires frits au lieu des légumes ?

Vous avez peur du changement. Vous avez peur des choses qui ne sont pas confortables. Vous avez peur de ressembler à un idiot quand vous allez au dîner avec des amis et que tous mangent du fromage et du bacon et vous mangez des carottes et du chou rappé.

Pourquoi ne parlez-vous pas à votre petite amie quand les choses sont difficiles entre vous ?

Vous avez peur du rejet, de sembler stupide, d’être atteint dans votre fierté.

Pourquoi ne quittez-vous pas quelqu’un qui vous traite mal ?

Vous avez peur être seul, d’être impopulaire, de vous retrouver seul, de paraître stupide quand votre famille et amis sauront que vous avez échoué dans une autre relation.

Nous avons peur et donc nous faisons certaines choses plutôt brillantes pour éviter la chose dont nous avons peur.

Si nous avons peur d’échouer comme auteur, professeur, étudiant en langue étrangère, coureur, haltérophile, joueur de guitare, manager, leader, maman … nous créons toutes sortes de stratégies inconscientes afin d’éviter cet échec. Nous « ne nous sabotons pas »… nous essayons de nous aider nous-même à ne pas faire une chose dont nous avons peur qu’elle nous blesse!

Nous sommes très bons pour trouver de façons d’éviter cette douleur. Nous allons très loin pour l’éviter et ensuite nous nous demandons pourquoi nous ne pouvons pas faire ce que nous « savons » que nous devrions faire. Non, nous ne savons pas vraiment que nous devrions le faire – à l’arrière de nos pensées, nous savons que nous ne devrions pas.

Alors, pour arriver à faire, nous devons vaincre la crainte.

Le « Do Plan »

Nous allons vaincre la crainte en faisant. La seule façon d’apprendre à faire est de faire. Voici le plan … ne le lisez pas seulement, faites-le !

1. Apprenez en faisant.

doingN’apprenez pas par la lecture. Bien sûr, un peu de lecture est utile, mais si vous lisez, lisez juste un peu, puis faites. N’apprenez pas par la discussion. Nous parlons déjà bien trop. Commencez à faire et si vous allez parler, parlez en faisant. En faisant, vous apprenez quels manques vous avez qui vous arrête, vous apprenez qu’il y a des étapes que vous ne connaissiez pas ou n’aviez pas compris. Alors vous agissez pour vous combler ces lacunes, comprendre les étapes et continuer à progresser.

2. Écrivez noir sur blanc vos craintes.

writingSi vous avez des difficultés à faire, c’est que la crainte vous arrête. De quoi avez-vous peur ? Que pensez-vous que vous n’êtes pas assez bons pour réaliser ? Quelle croyance avez-vous qui vous empêche de faire quelque chose ? Écrivez ces choses. Écrire est une action.

3. Débarrassez-vous maintenant de vos craintes.

2 petites minutesNous allons vaincre les craintes en faisant. Avez-vous peur d’écrire ? Faites-le juste 2 minutes. C’est une si petite durée, un si petit engagement, que ce n’est pas effrayant. Vous avez peur de ne pas bien vous débrouiller en espagnol ? Écoutez 2 minutes de musique espagnole, 2 minutes d’un film espagnol, 2 minutes d’un podcast espagnol. Quel mal peut faire l’écoute de quelque chose pendant 2 minutes ? En faisant quelque chose avec de telles petites étapes, nous apprenons que les craintes ne sont pas réelles, que nous pouvons le faire et non complètement échouer.

4. Voyez l’échec comme moyen d’apprendre.

learningNous avons une peur mortelle de l’échec, parce que nous ceci voyons comme une déclaration de notre incompétence. Mais ça ne l’est pas. L’échec est une indication qu’il y a quelque chose que nous pouvons apprendre. L’échec est une étape nécessaire dans l’apprentissage. Si vous pouvez déjà faire quelque chose parfaitement, vous n’apprenez rien. Vous devez chuter, réitérer le processus d’une nouvelle manière et réussir ensuite . Parfois vous devez chuter 10 fois avant que vous n’appreniez, mais si vous le considérez comme une étape dans le processus d’étude, plutôt qu’un « je suis nul », alors tomber 10 fois n’est pas mauvais, c’est excellent ! L’échec est une opportunité.

5. Adaptez-vous et faites-en un peu plus.

cloud reachLe processus est faire, rater, apprendre, s’adapter, puis faire de nouveau. Une fois que vous avez échoué à quelque chose, comprenez comment vous pouvez vous adapter, puis essayez de nouveau. Cette nouvelle tentative pourrait être meilleur, ou peut-être pas. Si ce n’est pas le cas, adaptez-vous à nouveau, essayez de nouveau. Continuez à vous adapter jusqu’à ce que vous ayez compris et passez ensuite à l’étape suivante. Aucun plan ne peut vous dire exactement comment faire quelque chose sans échec. Aucune carte n’est exactement juste. Vous devez agir et vous adapter en avançant. Ceci est la compétence clé que vous apprendrez avec ce processus : comment devenir bons à vous adapter.

La crainte n’est pas le facteur déterminant dans nos vies. elle ne nous dit pas comment iront nos vies. C’est seulement la voix d’un petit enfant au fond de notre esprit, qui essaie d’avoir raison, qui essaie d’éviter l’inconfort. Mais nous pouvons apprendre que l’inconfort n’est pas si horrible : c’est le sentiment d’explorer un nouveau territoire, de grimper un nouveau sommet, de pousser vers de nouveaux niveaux.

Nous pouvons vaincre la crainte. Commençons tout de suite.

les meilleurs membres de l’équipe

The Best Team Members

http://www.ginaabudi.com/the-best-team-members par Gina Abudi

Les meilleurs membres de l’équipe sur votre projet seront ces individus qui :

  • teamNe pensent pas la même façon que vous : ils approchent les problèmes et les situations de façon différente en fonction de leurs propres expériences et perspectives
  • Ont une variété d’expériences et de compétences :  leurs forces et faiblesses devraient être différentes des vôtres
  • Partageront leurs avis, idées et ne seront pas toujours d’accord avec vous : ils ne sont pas des « béni-oui-oui »

Recherchez une variété dans les individus pour rejoindre l’équipe :

  • teamingCréatifs : des individus qui inventent de grandes idées et sont novateurs dans leur approche
  • Exécutants : des individus désirant qui retrousseront leurs manches pour faire le boulot
  • Avocats du diable : des individus désirant challenger et voir les deux faces d’une situation
  • Constructeur de relationnel : des individus qui savent bien nouer des relations et établir des rapports avec d’autres, des personnes qui peuvent calmer le jeu
  • Chef d’orchestre : des individus pour garder des réunions sur les rails et des personnes concentrées sur l’objectif et la progression

Il est important d’avoir de la diversité dans toute équipe. La diversité permet une innovation et une créativité accrues et donne en général un meilleur résultat de projet. Cela peut nécessiter plus de compétences pour manager une équipe diverse, mais ça vaut le coup étant donné les livrables produits par les équipes projet diversifiées et bien-managées.

risques et dangers du « Willful blindness » ou aveuglement volontaire

Pourquoi nous ignorons l’évidence à nos risques et périls

Dans son livre, Willful Blindness: Why We Ignore the Obvious at Our Peril, Margaret Heffernan explique que les plus grands risques et dangers sont ceux que nous ne voyons pas, non pas parce qu’ils sont cachés ou invisibles, mais parce nous leur sommes volontairement aveugles.

Elle pose ainsi quelques questions très intéressantes qui s’appliquent autant aux personnes individuelles, organisations et institutions qu’aux équipes projets que nous menons :

  • Qu’est-ce qui nous fait préférer l’ignorance ?
  • De quoi avons-nous si peur ?
  • Pourquoi certains voient mieux que d’autres ?
  • Et comment pouvons-nous changer ?

Elle se réfère à l’histoire récente et plus lointaine pour montrer que nous avons une liste impressionnante de situations pendant lesquelles l’humanité a trop longtemps préféré se voiler la face, plutôt que d’affronter des problèmes inconfortables au niveau personnel, de l’entreprise et sociétal.

Dans nos projets, il peut arriver que nous-même et notre équipe, sponsor de projet, voire une grande partie des parties prenantes soient biaisées dans nos jugements, aveuglés que nous sommes par l’objectif à atteindre et le respect de la triple contrainte. Mais, n’arrive-t-il pas également que nous soyons volontairement aveugles à ce qui ne correspond pas à notre vision du projet, de son avancement, de ses impacts ?

Écoutez son intervention chez TED.

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pour améliorer les décisions: restez un peu flou

To Get Better Decisions, Get a Little Fuzzy

http://blogs.hbr.org/cs/2012/05/to_get_better_decisions_get_a.html par Bob Frisch

Il est facile de considérer des décisions précises, claires, et tranchées comme étant de bonnes décisions. Après tout, la définition même de décisifs inclut des mots comme « indubitable », « final » et « conclusif ». Prenez la décision, cochez la case, nettoyez le bureau et passez au sujet suivant. En passant mes journées à faciliter des réunions avec des équipes de direction, j’ai vu que ce modèle classique de prise de décisions dominer des sociétés dans pratiquement toutes les industries et cultures d’entreprise.

Mais, aussi très souvent, ce leadership vers la clarté et le besoin de précision qui l’accompagne amène des équipes de direction à gaspiller leur temps et à prendre des décisions dénuées de sens. Souvent, il vaut mieux être flou, pour délibérément introduire de l’imprécision dans le processus de prise de décision de votre équipe.

la logique floue

perso - logique floueTypiquement par exemple, une équipe de direction, chargée de créer un planning de haut niveau pour lancer des initiatives stratégiques diverses ou déterminer si une ressource spécifique devrait être déployée, dépenserait d’ innombrables heures en débats sur lesquelles seront lancées immédiatement et lesquelles plus tard dans le trimestre, lesquels d’ici deux trimestres plutôt que l’année suivante, ou même dans 60 jours plutôt que 90 ou 120 jours.

Le fait est que cela importe peu. Une fois que les réalités de la mise en œuvre s’immiscent dans les plans, même les meilleurs, des décisions prises par l’équipe de direction deviennent souvent plutôt des suggestions de toute façon.

Il y a quelques années, un des groupes de direction avec lequel je travaille a essayé quelque chose de différent. J’avais lu sur la logique floue : cette branche des mathématiques qui se préoccupe d’introduire délibérément de l’imprécision dans la science de la prise de décision. Les machines à laver, par exemple, étaient programmées pour chauffer l’eau à « tiède » sans qu’une température spécifique soit assignée à ce concept : « tiède » était simplement l’état d’être plus chaud que le froid et plus froide que le chaud.

Nous avons décidé d’essayer une approche semblable. Plutôt que de positionner les initiatives dans de multiples cibles de temps spécifiques, j’ai demandé à l’équipe de direction de prendre une décision : ceci était-il quelque chose qui commencerait « maintenant » (signifiant immédiatement = demain matin à 9h00) ou était-ce quelque chose qui commencerait « plus tard » (simplement défini comme « pas maintenant ») ? Ceci rendait les membres de cette équipe inconfortables, donc nous avons introduit une troisième réponse : « bientôt », défini comme « plus tard que maintenant, mais plus tôt que plus tard. »

Soudainement, la tâche d’assigner des initiatives à des cibles de temps est devenue radicalement plus simple. Le défi de déterminer si quelque chose devait être remis à 30, 60, 90, ou 120 jours s’est transformé en une discussion un beaucoup plus raisonnable et significative : Était-ce quelque chose que nous allions faire maintenant ou pas ? Et si ce n’ était pas pour maintenant, serait-ce pour bientôt ? C’est précisément la discussion le PDG voulait avoir et l’énergie de la conversation a été focalisée sur une approche beaucoup plus productive.

catching the big oneNous avons bientôt étendu cette notion de décisions floues pas seulement au temps, mais aussi à l’importance. Plutôt qu’ordonner chaque initiative dans une seule liste priorisée comme nous le faisions depuis des années, nous avons commencé à les assigner en larges cibles de priorité : « doit faire, » « devrait faire, » et « agréable à avoir. » Cette approche a changé la tâche de juger des mérites relatifs de chaque initiative l’une par rapport à l’autre en un regroupement des projets de semblable importance. Comme ceci éliminait tant le problème de dessiner artificiellement de subtiles distinctions que d’essayer de comparer des pommes et des oranges, l’utilisation de cette approche simplifiée nous a permis d’avoir une conversation vraiment significative sur l’urgence stratégique relative, plutôt que les mérites relatifs, des diverses initiatives.

Bien sûr quand nous avons commencé, peu de sponsors étaient enclins à catégoriser leurs initiatives comme « plus tard » ou « agréable à avoir ». Donc la plupart des projets ont été initialement positionnée dans le « doit faire » et « maintenant ». Mais pendant la conversation, un regroupement « doit faire forts » est apparu qui était clairement plus important que les « doit faire faibles ». Comme la catégorie « doit faire faible » évoluait, de manière prévisible, vers le territoire des « devrait faire forts », les frontières se sont bientôt alignées en grappes appropriées d’initiatives.

J’ai depuis vu que cette matrice floue, à neuf cellules devient une partie intégrante du processus de prise de décision dans une palette de sociétés, depuis un empire des médias à une maison de couture mondiale à une société agricole « mittelstand » allemande.

L’assignation de l’importance relative (« doit faire, » « devrait faire, » et « agréable à avoir ») et le temps relatif (« maintenant, » « bientôt » et « plus tard ») à un jeu d’initiatives et prendre ensuite du recul pour examiner les grappes d’activités qui ont été mises dans les neuf cibles résultantes n’est pas précis, n’est pas noir et blanc et n’est pas précis. Mais parce qu’il correspond plus étroitement à la façon dont les sociétés en réalité menées, c’est un outil beaucoup plus efficace pour aligner les diverses priorités de l’équipe de direction.

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new PMI certification for Portfolio Managers under preparation, what do you think ?

Portfolio Management Professional (PfMP). Exam contents are due this month.

PMGS Formations en Management de Projet
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PMI’s Portfolio Management Professional (PfMP) credential is the latest certification being prepared by PMI. It aims to recognize the advanced experience and skill of portfolio managers. The PfMP demonstrates the proven ability of the beholder in the coordinated management of one or more portfolios to achieve organizational objectives.

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PfMP credential holders are responsible for the execution of the portfolio management process, communication around portfolio progress, and recommendations for action. Where project and program managers are responsible for “doing work right,” this is an ideal credential if you are responsible for ensuring your organization is “doing the right work.”

To get more details, please connect to PMI’s site at Portfolio Management Professional (PfMP)

When I had to manage my first portfolio of projects, I struggled a little to find methods, tools, processes, guides and to acquire the skills that were required. So, if this new certification comes with a Body of Knowledge or at least a guide regrouping key pointers, tools, processes and methods, I’m all in for it !

Have you read The Standard for Portfolio Management ?

What do you think? Will you apply?

Le grand livre de la gestion de projet par Jean-Yves Moine

Sortie du nouveau livre de Jean-Yves Moine « Le grand livre de la gestion de projet » chez AFNOR éditions.

En voici la structure:

  1. le grand livre de la gestion de projetUn peu d’histoire
  2. Les portefeuilles de projets
  3. Le cadre des projets
  4. L’organisation des projets
  5. Analyse fonctionnelle de la gestion de projet
  6. Structuration de projet
  7. Mise en place du référentiel
  8. Méthodes et les outils de pilotage
  9. Les rapports et tableaux de bord
  10. Utilisation de logiciels de gestion de projet

Et pour conclure : Testez vos connaissances

Depuis la première édition de son Manuel de gestion de projet, parue en 2008, Jean-Yves Moine a considérablement enrichi son expérience, son savoir-faire et sa créativité. Il a exercé pour de grands groupes industriels sur des projets allant de la fabrication de boîtes de vitesses, jusqu’aux terminaux méthaniers ou aux infrastructures de tramways, en France et à l’international.

Jean-Yves Moine
Jean-Yves Moine

Aujourd’hui expert, créateur de la méthode WBS 3D, Jean-Yves a publié plusieurs billets sur ce blog et est intervenu lors de sessions du PMI en France et à Montréal.

Fidèle à l’approche pédagogique et chronologique de Jean-Yves, ce nouveau livre suit les étapes de modélisation et de pilotage d’un projet, et est rédigé dans une perspective opérationnelle.
L’aspect « portefeuille de projets », particulièrement adapté aux projets informatiques, a été intégré à l’ouvrage.

le 31 Août est la journée mondiale du blogging ! A propos, comment gérez-vous les gens qui vous dénigrent en ligne ?

How to handle people that dislike you online

http://www.linkedin.com/today/post/article/20121003155719-2970266-how-to-handle-people-that-dislike-you-online

Si vous êtes une société avec une présence en ligne ou si vous êtes un blogueur actif vous commencerez tôt ou tard à toucher des gens que vous ne connaissez pas. Je suis tout à fait certain que la plupart de vos efforts en ligne on l’objectif d’attirer plus de visiteurs et de les convertir en abonnés ou clients. Si ce n’est pas le cas, peut-être devriez-vous reconsidérer votre stratégie et partager en commentaire quels sont vos buts. Quand vous commencez à attirer des visiteurs de votre site Web, il est inévitable que quelques personnes réagissent négativement même si le contenu que vous publiez sont des informations de forte valeur et des solutions utiles.

Que faire des amateurs de scandales ?

frustrationQuand la société ou le blog dans lesquels vous mettez tant d’énergie et dur labeur sont critiqués de façon injuste et abrupte, la réaction la plus évidente est la défense. Alors est-il bon de commencer à soutenir un argument avec les gens qui vous traînent dans la boue sur votre page Facebook ou dans des commentaires sur votre blog ? Je dirais en aucune façon ! Laissez-moi expliquer pourquoi.

Pour simplifier les choses simples, nous répartirons les personnes visitant vos sites Web et médias sociaux fait le profil entre tris catégories.

  1. Les gens qui vous aiment et vous suivent (vous ou votre société)
  2. Les gens qui sont indécis
  3. Les gens qui ne vous aiment vraiment pas

Il est important de préciser que les personnes du dernier groupe écrivent généralement des messages ou commentaires négatifs et non constructifs. Ce ne sont pas les personnes qui fournissent une critique raisonnable et un retour d’information valable.

Typiquement, le groupe des personnes indécises est de loin le plus grand et le plus important dans votre business. Les personnes de ce groupe sont des abonnés potentiels ou même de futurs clients. Ce qui est important ici est qui vous autorisez à influencer ce groupe sur les canaux de communication en ligne que vous contrôlez.

indécis
Figure 1.- Qui devriez-vous laisser influencer les indécis ?

Je recommande fortement de laisser les personnes qui vous apprécient être les prescripteurs principaux tandis les amateurs de scandales seront  ignorés ou tenus au silence . Si vous commencez à vous disputer et vous défendre contre ce groupe, vous faites constamment remonter du négatif et cela peut même attirer plus d’amateurs de scandales.

5 étapes faciles sur la façon de traiter ces réponses

  • Déterminez si c’est une critique réglo ou simplement du spam. Toutes les questions réglos exigent une réponse. Alors que le spam devrait être ignoré et même supprimé des commentaires si considéré inopportun.
  • En répondant à une question/critique réglo, commencer toujours par remercier la personne d’attirer votre attention sur ce problème spécifique. Si vous ou votre business avez vraiment fait une erreur, rappelez-vous de présenter des excuses!
  • Prenez possession de la situation et répondez à la question soulevée (si il y en a une) aussi précisément que possible sans commencer de dispute.
  • Rappelez-vous de rester positif et d’éviter d’ajouter plus de négativité à la conversation, car cela se refléterait seulement négativement sur votre affaire.
  • Signez en utilisant votre nom et/ou intitulé de poste. (ajouter votre intitulé de poste donne de l’autorité et fait clairement savoir qu’une personne réelle traite leur question, pas une machine)
  • Utilisez des outils de suivi de comptes sociaux multiples et intégrez votre site Web avec Facebook, Twitter etc. pour rendre simple et facile à quelqu’un de participer. Par exemple, il y a beaucoup d’extensions WordPress pour Facebook qui rendent l’intégration beaucoup plus simple.

perso - commentaire négatif

Bien que la plupart des critiques prennent leurs racines dans des problèmes normaux et soient constructives, il y aura toujours des commentaires qui vous tireront vers une situation perdant- perdant. La meilleure chose est de reconnaître la situation, de vous assurer que vous adressez les situations réelles et solvables et évitez d’être entraîné dans une discussion que vous ne pouvez pas gagner. Ignorer des commentaires négatifs ne les fera pas s’en aller, cela pourrait même donner du carburant à d’autres qui verraient que vous ignorez simplement des utilisateurs mécontents. Cependant, traiter les commentaires négatifs de façon professionnelle et respectueuse rendra plus facile pour vous de leur faire face et cela vous donne l’occasion de transformer des utilisateurs mécontents en utilisateurs satisfaits récurrents.

Participez à cette discussion

Comment traitez-vous les vraiment mauvais commentaires ?

tirer le meilleur des Webinaires

Making the Most of Webinaires

http://blogs.hbr.org/cs/2013/03/making_the_most_of_webinaires.html par Rachel Burstein

typingSi vous me ressemblez un peu, vous écoutez les webinaires d’une oreille, vérifiant de temps en temps sur votre écran si un graphique ou une image sont référencés, rattrapant peut-être du retard sur votre courrier électronique ou lisant des billets de blogs pendant que le webinaire tourne en arrière-plan. Malgré les défis pour les spectateurs, tout le monde, des sociétés commerciales aux organismes à but non lucratif aux associations professionnelles aux éditeurs comme HBR donnent des webinaires. Ces sessions sont conçues pour tout faire, depuis enseigner des compétences ou des outils spécifiques à discuter des tendances dans différents secteurs. Et ils visent toutes sortes de spectateurs, des clients aux collègues.

Mais alors qu’ils sont omniprésents, les webinaires ne sont généralement pas des formateurs particulièrement efficaces. Pourquoi ?

Businessman Using ComputerLe contenu n’est pas adapté au spectateur, l’expérience virtuelle offre peu d’occasions d’interagir avec les orateurs, il n’y a aucune conséquence si vous n’êtes pas présent et aucune récompense si vous y êtes. Bien sûr, il y a des exceptions. Mais voici le résultat final : il y a peu de surveillance ou de contrôle de qualité même avec des webinaires qui comptent dans des prérequis de développement professionnels, ou pour lesquels le participant ou son organisation ont payé des honoraires.

  • Comment les développeurs de webinaires peuvent-ils engager les spectateurs ?
  • Et comment les spectateurs peuvent-ils apprendre davantage des webinaires ?

La recherche sur quelles méthodes sont les plus efficaces pour partager la connaissance liée à l’innovation fournit quelques indices.

Dans l’enquête récente du California Civic Innovation Project (CCIP) d’administrateurs de communes et de comtés en Californie, nous avons constaté que les  webinaires essayant de fournir des informations sur l’innovation dans l’administration locale ne sont pas aussi efficaces que beaucoup d’autres techniques. Quand nous avons demandé aux fonctionnaires d’évaluer la valeur des sources d’informations utilisées dans les recherches et l’implémentation de nouvelles approches importantes, les webinaires étaient classés très bas dans la liste. Les sources de plus de valeur : celles qui ont permis un contact direct, informel avec des personnes : des contacts personnels, d’autres personnels de villes/comtés en Californie et des groupes communautaires. Les webinaires sont classés entre les mailing d’associations professionnelles et les magazines et lettres d’information d’associations professionnelles.

Les webinaires ont plus de valeur quand ils sont offerts et consommés dans les bonnes circonstances, ou quand ils adressent des domaines sans rapport avec l’innovation : formation pour utiliser une technologie, ou des informations sur les détails d’un nouveau prérequis législatif, par exemple. En effet, dans certains cas, les webinaires ont des avantages sur d’autres types de formation. Les webinaires n’exigent pas le temps ou la dépense du déplacement. Et la participation dans les webinaires n’exige généralement pas de vaste réseau.

Mais pour faire fonctionner les webinaires, tant ceux offrant des webinaires que ceux qui y participent ont besoin d’en faire plus pour rendre l’expérience digne d’intérêt.

Des entretiens de suivi avec des personnes interrogées pendant l’enquête et les découvertes de l’enquête liées à l’importance de relations personnelles et d’engagement du collaborateur suggèrent quelques approches pratiques de comment webinaires peuvent être rendus plus efficaces. Les associations professionnelles et autres faisant la promotion de webinaires devraient garder ces règles générales à l’esprit en développant le contenu du webinaire:

  • Choisissez soigneusement les sujets. Consultez les membres dans le processus de choix des sujets. Beaucoup d’organisations font voter leurs communautés sur les sujets de webinaires possible. En développant cette liste de possibilités, concentrez-vous sur les sujets qui peuvent être enseignés par des présentations courtes, pas les sujets qui exigent de longues explications ou des échanges substantiels.
  • training roomFocalisez-vous sur la formation, pas l’analyse. Comme en témoigne la recherche du CCIP, les webinaires semblent marcher moins bien quand ils traitent de sujets autour lesquels il n’y a aucun consensus, ou qui exigent une énorme personnalisation pour être pertinents pour tous les participants. D’autre part, les webinaires peuvent être de valeur quand ils se concentrent sur la formation ou diffuser des informations objectives sur un sujet précis de préoccupation partagée.
  • Créez des opportunités de dialogue. La technologie permet maintenant aux participants au webinaire de soumettre des questions en temps réel et des animateurs habiles peuvent intégrer ces questions ou thèmes dans la discussion. De plus, les associations professionnelles peuvent organiser des groupes de discussion régionaux ou à base d’intérêt plus réduite pour continuer la discussion après que les présentateurs du webinaire se déconnectent.
  • Permettez aux participants de cultiver leurs réseaux. Si les présentateurs et participants échangent leurs coordonnées à l’avance ou pendant le webinaire, tout le monde peut tirer plus de valeur du webinaire. Ils peuvent poursuivre la discussion après et présentateurs et participants peuvent créer des connexions qui seront utiles dans l’avenir, particulièrement sur les sujets qui ne se prêtent pas à des webinaires.
  • Fournissez des motivations aux participants pour démontrer leur compétence. Pour les cas dans lesquels un webinaire compte en tant que prérequis de développement professionnels, il peut y avoir une certaine mesure de la maîtrise acquise à la fin : un court quiz, par exemple. Mais ce système peut être utile dans d’autres cas, aussi. Si les participants peuvent accumuler des points de développement professionnels ou des dollars ou obtenir une reconnaissance basée sur leur performance, ils écouteront de plus près.

Et ceux assistant à des webinaires doivent tenir leur part du marché, aussi.

Voici quelques choses que les participants peuvent faire pour maximiser leurs expériences en webinaire :

  • selection
    soyez sélectif sur le choix du wébinaire
    Choisissez soigneusement vos webinaires. Le temps est limité et tous les webinaires ne pas créés égaux. En choisissant à quels webinaires être présent, considérez combien de valeur chacun apportera aux projets spécifiques sur lesquels vous êtes impliqués. Pensez à vos autres engagements pendant la période. Considérez aussi quelles associations professionnelles et autres groupes offrent le contenu le plus fascinant. Consultez des collègues sur les expériences qui ont été de plus de valeur pour eux.
  • Participez au webinaire avec un groupe. Une manager interviewée par CCIP a décrit comment elle convoque les groupes de collaborateurs pour participer aux webinaires. Non seulement cette pratique rend la présence et l’attention des collaborateurs plus probable, mais cela envoie aussi des signaux sur l’importance du sujet et la valeur que la direction de l’organisation donne au développement professionnel. De plus, cela permet d’une discussion plus complète sur la façon de personnaliser le contenu pour l’organisation.
  • Prenez et diffusez vos notes. Les prises de notes aident des participants à prêter attention. Leur distribution aux collègues pertinents est non seulement utile pour ceux qui n’ont pu assister à la session, mais il donne aussi une reconnaissance au preneur de note comme quelqu’un qui a appris et synthétisé le matériel présenté pendant le webinaire.
  • Utilisez le webinaire pour réseauter. Quand les présentateurs et autres personnes participant diffusent leurs coordonnées, ne soyez pas timide et faites leur suivre vos questions ou idées. Il est aussi parfaitement acceptable d’utiliser l’expérience partagée du webinaire pour présenter des requêtes sur d’autres sujets. Les réseaux personnels sont incroyablement importants pour faire des recherches et développer des approches novatrices aux problèmes. Les webinaires peuvent être le moyen d’étendre le vôtre.
  • Posez des questions. Profitez des techniques qui vous permettent de poser des questions aux présentateurs, donnez suite avec un courrier électronique si votre question n’arrive pas à être adressée. De plus, parler avec vos collègues de questions ou thèmes qui sont apparus lors du webinaire peut être une partie importante de bien comprendre les informations et les faire fonctionner pour votre organisation.

Bien sûr il n’y a aucune façon d’éviter totalement le piège occasionnel. Même le participant le plus consciencieux manquera un wébinaire de temps en temps, et oubliera sa promesse de regarder la session à une date ultérieure. Même les associations professionnelles qui dépensent beaucoup de temps et de réflexion à choisir des sujets et concevoir des programmes de formations choisiront parfois un mauvais speaker. De temps en temps, la technologie ne marchera pas. Mais les webinaires peuvent être de beaucoup plus de valeur si tant les sponsors que les participants en font un peu plus pour en faire des expériences dignes d’intérêt.

Comment le PM devrait-il gérer un dominateur pendant une réunion d’équipe ? (R)

How Should the PM Handle a Dominator During a Team Meeting?

http://www.projectmanagers.net/profiles/blogs/how-should-the-pm-handle-a par Dana Pigford Brownlee

Que Faire Quand Quelqu’un Domine la Discussion ?

dominateurLe Problème :

Chacun a eu l’occasion de rencontrer “le Dominateur”. C’est la personne dans le groupe qui semble s’accaparer la discussion. Parfois ce sont des bavards trop ardents…d’autres fois ce sont des personnalités excessivement agressives absorbant tout l’oxygène de la pièce. Malheureusement, parfois ils semblent parler au nom des autres et ne les laisseront pas exprimer leurs avis ou idées. En tant que facilitateurs, on attend de nous que nous créions et supportions un environnement inclusif et sûr où des idées diverses peuvent être exprimées. Mais quand vous êtes face à un dominateur (ou deux!!), que faire ? ? ?

Essayez ces techniques.

  • Remerciez le dominateur pour ses réactions et demandez l’apport des autres (par exemple “Stéphane, c’est une idée intéressante. Voyons si d’autres ont également des suggestions.”)
  • Réitérez le commentaire du dominateur, écrivez-le visiblement pour que tous puissent le voir, et demandez ensuite d’autres idées afin de compléter la liste. (Par exemple “Stéphane, il semble que vous recommandiez que nous utilisions ces trois vendeurs en tant que liste des vendeurs retenus…est-ce correct ? C’est une excellente suggestion. Compilons une liste de plusieurs suggestions, puis discutons-les toutes. Nous inscrirons votre suggestion comme numéro 1 dans la liste. Je voudrais obtenir au moins trois autres suggestions de l’équipe. Que pensent les autres ?”)
  • post itAu lieu de demander au groupe de répondre à une question oralement, demandez leur plutôt de prendre 2 minutes pour noter leur idée, question, ou recommandations sur un Post-It. Demandez alors à chaque personne de partager l’un des commentaires qu’ils ont écrits.
  • Suggérez que le groupe utilise la technique du tour de table (faire un tour de la table en demandant à chaque personne partager un commentaire) et démarrez du coté de la table qui est à l’opposé du dominateur (par exemple “c’est une question si importante que je veux être sûr d’obtenir des idées de chacun. Faisons un rapide tour de table en commençant avec Gilles…”)
  • Adressez-vous directement à quelques personnes qui n’ont rien dit (par exemple “Michel, quelles sont vos idées sur cette question ?”)
  • Faites une pause et sollicitez en aparté le support du dominateur (“Stéphanie, vous avez amené plusieurs points clefs. J’aimerais impliquer plusieurs autres membres de l’équipe dans la discussion pour entendre leurs idées. Quelques membres du groupe ne sont pas aussi affirmés, mais je voudrais être sûr que nous les entendions.”)
  • Cassez le groupe en paires ou trios et laissez-les discuter une question dans ces groupes plus petits avant d’entamer une discussion du groupe
  • Obtenez l’accord de votre équipe pour utiliser un objet physique (par exemple une éponge comme un ballon) pour équilibrer la discussion. La personne tenant le ballon s’exprime puis doit passer le ballon quelqu’un d’autre une fois qu’ils ont fini leur point.Pour plus d’astuces et techniques, visitez Www.meetinggenie.com
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les 6 étapes de mise en place des instances décisionnelles pour un déploiement d’ERP par Jean-Louis Tomas

SI AntipolisERP – Mettez en place les instances décisionnelles

Jean Louis Tomas
Jean-Louis Tomas
1- Mobilisez vos directions générale et métiers
2- Instituez un comité de pilotage
3- Constituez les équipes de mise en œuvre
4- Impliquez vos directions générale et métiers
5- Surveillez l’efficacité du comité de pilotage
6- Installez le bureau exécutif

Lisez le billet en détail

SMPP
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Here is a method to become a better communicator (R)

How can PMs ensure that their message is better delivered and understood?

The sender-receiver model has been around for a long time. I came across its concepts when I was preparing for the PMP certification proposed by PMI. I have observed over and over again the effectiveness of this model to improve communications regardless of the media used and the contents of the message. So, I’d like to take the time in this article to walk you through it and illustrate it with a few examples from real life to clarify some of its aspects.

The sender-Receiver Model

The communications starts with a message that the source, the sender, wants to convey to the recipient, the receiver, with some assurance that it has been well understood. As you’ll read later on, the second part of the sentence is crucial.

A rapid walk through of the model:

  • at one end, the sender is the source of the message
  • at the other end, the receiver is the target recipient for the message
  • the sender encodes his/her message: this is the encoding step. Basically, he/she translates his/her ideas into a set of symbols that provide the structure in which ideas can be formulated into a coherent and comprehensive message. These symbols could be words (written or spoken), images, pictures…
  • the message is the actual output of this encoding process applied to the content emitted by the source
  • the media are the means selected to carry across the message. It could be a phone conversation, a face to face session, a memo, an email, a video, a set of slide…
  • the receiver decodes the message: the decoding step. The receiver interprets the content based on the set of symbols used by the sender.
  • the last step is the feedback one. The feedback is any reaction the receiver may have to the message he/she received.

This model exists since life was born and is not limited to humans. While simple, it carries a number of inherent weaknesses that can be as many barriers to efficient communications.

Potential barriers to efficient communications

  • differences between sender and receiver
  • message encoding
  • message content
  • media
  • feedback

Let’s take a closer look at these potential barriers.

Differences between sender and receiver

Language and accent can make the encoding/decoding process very difficult. Even though I consider that my level of English is OK, I had a hard time when working in Scotland for a few months. Not that the Scottish are difficult people, they’re in general lovely, caring and open. However, their accent and some of the terms they use are quite tough to understand for an unaccustomed ear like mine. It took a few repeats and laugh at my own accent for us to communicate effectively. Interestingly, my American colleagues on the team had somewhat similar difficulties.

Cultures, beliefs and values are different. Geographical, ethnic, political, religious, generational and company cultures may differ between the sender and the receiver. This can cause message distortion, misunderstandings, hurt feelings, generate issues where there are none…

Also, the level of education and professional background may not be the same on each side. This does increase the risks of miscommunicating unless the sender is particularly careful to adapt his/her message to the target recipient taking its level of knowledge into account.

Geographical distance between people who know each other well may not be such an issue in communications. But geographically spread projects and distributed teams not seeing each other very often (when at all) is to be taken into account.

Additionally, personality and attitude towards the following areas can vary: Power play, hidden agendas, being in position of authority or not, withholding or volunteering information.

And there are great chances that the work environments/ecosystems are different at both ends of the communication channel: surrounding situation, worries, local issues, personal context, office culture…

Another often underestimated difference is the level of interest one may have in the subject of the communication. What may seem critical to the sender may be mundane to the receiver and his/her span and focus of attention may be very limited towards the message of the sender.

Message Encoding

Language is again an issue and also the choice of symbols. Symbols can easily be sent with one meaning and interpreted with another one: Images, pictures, comparisons, and analogies are not universally understandable.

For example, it’s quite usual in the United States of America to use sports terminology in business. This is not a bad thing to create bond. However, some of these expressions may be totally impossible to understand to foreigners. « We have to hit a real home run with this project! », « I just wanted to touch bases with you on… », « People, what we need here is a touchdown« … Most of these do not translate well outside USA where baseball and American Football are not very popular. Therefore, decoding these will be really difficult for a non native English speaker in France, Spain or Italy.

Similarly, references to Jewish or Christian religions may not be easy to relate with in India, China or Japan. Some pictures can hurt the feelings and reduce comprehension instead of facilitating it.

  • In China, green hats mean a man’s wife is cheating on him; it is not a good color for packaging.
  • In France studies have indicated green is not a good color choice for packaging either.
  • In India green is the color of Islam.
  • In Ireland green has religious significance (Catholic).
  • In some tropical countries green is associated with danger.

As you can appreciate, the encoding process is not as simple as it may appear at first glance.

Message Content

I’ve learned by trial and error a few rules that may sound basic to some of you:

  1. seek clarity in the choice of words. Prefer common language to complex or unusual terminology
  2. use short sentences
  3. be direct, i.e. to the point, no indirect messages
  4. avoid negative messages where possible. I would prefer to use « send me a report each month » versus « do not miss reporting each month » which suggest failure to do so as a possibility.
  5. ban double negative sentences from your message. For example, in the film Mary Poppins, Dick Van Dyke uses a double negative when he says: « If you don’t want to go nowhere… ». You’ll be better served with « If you want to go somewhere… ».
  6. keep it simple: one message per communication and one question at a time. During my first trip to Japan, I made this mistake. I asked: « should we meet again on Wednesday or Thursday? ». The very polite answer I received was « Yes ».
  7. avoid unexpressed assumptions. As a sender, if you make any assumption, make it clear to the other party, the receiver. There is a high probability that there assumptions are different from yours.

Media

This could be the sole topic of an entire book. Obviously, all media are not equal nor are they suitable for your message. So, you need to be very selective with the type of media you decide to use depending on the message, the target audience, the context, the cultures…

For example, I think that it is inappropriate to send a communication aimed at addressing a critical problem via email. This type of communication is complex, subject to interpretations, it could hurt feelings and/or self esteem, and it is therefore better handled in face to face communication, video conference or phone meeting as last resource. The lecture of your email may cause lots of frustration and you may not even be conscious of it.

However, in an international context with uneven level of understanding of English, a phone call may not be most appropriate approach unless it is preceded and followed by written messages for clarity and confirmation.

Also, the environment shall be taken into account. Surrounding noise at both ends, quality of the phone line, need for confidentiality to express oneself, relative hierarchical positions of recipients in case you face multiple persons, can each vastly influence the success of you communication.

Feedback

Probably the most critical element of all and often the most neglected one. The sender needs to get and appreciate feedback from the receiver to ensure that the message has been not only transmitted but also fully understood. Communicating in projects (and elsewhere) is never a one way street. Communication has to be bi-directional to be fully effective.

The communication’s process is not complete until you close the loop with the recipient to ensure that he/she has « got » it, i.e. received AND understood.

So, as a sender, you need to look for feedback. Not only expressed by words but also in the gesture, tone of voice (or tone of email) and in attitude. If it does not come naturally, it is your due as the sender to go get it. Feedback may not come spontaneously for many reasons. The receiver is ashamed of asking you to repeat the message, or to look stupid, or doesn’t want to confront you, or to hurt your feelings, or, or, or… On your side, you may feel quite good about receiving no feedback: « who doesn’t disagree agrees »; it’s not challenging you; it’s not showing that you did not express yourself clearly enough to be understood. Please fight this attitude.

Show empathy to the receiver’s needs and always encourage a full duplex communication.

Favoring effective communications

A few things to do:

  • be clear on the intended results of the communications
  • one simple and single message at a time
  • plan your message taking into account the targeted receiver to maximize his/her chances to fully understand the first time
  • select the most appropriate media
  • validate and double/triple check that the message has been received and 100% understood

As a teacher once told me about communications: « It is 10% about what you say and 90% how you say it ».

So, careful planning of the symbols, media, non verbal communications and attitude is vital to successful communications.

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Agile Project Management

Agile Project Management, basée sur DSDM Atern, est une approche novatrice pour le management de projet, qui aide les acteurs à travailler ensemble
efficacement, pour atteindre les objectifs de l’organisation. Contrairement à une approche traditionnelle, Atern fixe les délais, les coûts et la qualité dès les premières phases d’un projet.

Agile Project Management procure :

• Une approche qui offre l’agilité mais qui retient les concepts d’un projet, de la livraison et de la gestion de projets ;
• Une approche agile qui est compatible avec des approches plus formalisées de gestion de projet comme PRINCE2.

2 niveaux de certifications

Agile Foundation

Le niveau Foundation vise à mesurer si le candidat a les connaissances et une compréhension suffisantes du management de projet Agile pour pouvoir reconnaître et distinguer les éléments clés de l’approche. A cette fin, ils ont besoin de démontrer qu’ils comprennent la philosophie de Management de Projet Agile, les principes, les processus, les personnes, les produits, les techniques et conseils.

Examen Agile FOUNDATION: 60 minutes, 60 questions, QCM, score minimum: 50%, livre fermé.

Agile Practitioner

Le niveau Practitioner vise à mesurer si le candidat a les connaissances et la compréhension suffisantes du management de projet Agile pour l’appliquer et l’adapter à une situation de scénario donnée. Le scénario est conçu pour permettre au candidat de démontrer sa compétence à initier un travail en tant que chef de projet Agile sur un projet non-complexe.

Examen Agile PRACTITIONER: 2 heures, 4 questions, test objectif, score minimum: 50%, livre ouvert.

Lisez le papier blanc de QRP International « AGILE – ALL YOU NEED TO KNOW »

Et regardez et écoutez Ian Stokes nous en parler.

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