Durant ces derniers mois, j’ai interviewé des personnes pour mon prochain livre sur les jobs de rêve. Beaucoup de gens auxquels j’ai parlé sont très occupés. Ils ont trouvé ou ont créé leur job de rêve, mais ils ont aussi tendance à faire beaucoup d’autres trucs. Certains d’entre eux ont des entreprises en plus de leur travail ou courent des ultra marathons pendant les week-ends. Certains ont des vies familiales très actives et passent beaucoup de temps à participer aux événements sportifs ou autres activités de leurs enfants. Certains d’entre eux font Toutes ces choses…
…et plus encore.
Je ne pose pas toujours les mêmes questions aux interviewés, mais l’une à tendance à revenir assez souvent : « Comment trouvez-vous le temps ? »
J’ai aimé cette réponse que j’ai entendue hier :
« C’est moins de Comment je trouve le temps que Pourquoi je trouve le temps. Vous trouverez toujours le temps pour les choses qui ont un très fort pourquoi. »
N’est-ce pas excellent ?
Vous avez probablement entendu cette autre question/réponse : « Comment faire faire quelque chose ? Demandez à une personne occupée ! ».
Mais, la première est bien meilleure, parce qu’il ne s’agit pas seulement de réaliser quelque chose.
Peut-être que la meilleure stratégie de gestion du temps consiste à Trouver votre pourquoi. Une fois que vous avez une chose vers laquelle aller, il est beaucoup plus facile de trouver le temps.
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Microsoft Project is a scheduling tool, and if you feed the software with the right information, Microsoft Project will produce an accurate schedule for the project.
Partenaire de DantotsuPMDale Howard
However, many project managers fail at the basics of scheduling, which results in an inaccurate and untrustworthy schedule of their projects. A project manager, needs to have an accurate schedule.
In this powerful presentation, Dale Howard, a Microsoft Project MVP, will demonstrate a series of useful tips and tricks that will result in a more accurate and trustworthy schedule in Microsoft Project.
Agenda Highlights:
Using calendars effectively
Completing task planning as « deliverables » planning
Assigning resources properly
Understanding the proper use of constraints and deadline dates
Vous connaissiez les régions géographiques composées des branches et de leurs pôles…
PMI France crée la Région Globale, porteuse de contenus, de projets, de services et d’opportunités de réseau au plus près de notre public et de nos adhérents où que vous soyez et à tout moment !
Dans le cadre de la branche « Francophonie » de la Région Globale, nous encourageons la diffusion de contenus en français, qu’ils soient issus du PMI France, des autres chapitres francophones (Canada, Belgique, Suisse, Luxembourg, Maghreb, Afrique de l’ouest …) ou des partenaires du PMI France.
Project Management Institute Cameroon Chapteris the official association of project managers in Cameroon, members of the Project Management Institute (PMI). Re-grouping more than 50 registered members, and potentially 400 professionals over the region and abroad.
The aim is to promote and raise awareness on the profession of » Project Management » to enterprises, schools, universities or government agencies, to develop the PMI ® and animate the community of Project Managers. PMI Cameroon Chapter organized for example events around the job of » Project Management » or any activity to develop and raise awareness on « Project Management » best practices.
Join them if you’re interested in promoting Project Management standards in Cameroon!
Tout le monde veut à être mince, mais personne ne veut suivre un régime. Tout le monde veut de l’argent, mais peu de personnes veulent travailler de longues heures ou respecter un budget. Des tas de gens souhaitent avoir un jardin agréable, mais peu arracher les mauvaises herbes.
Le commun dénominateur du succès est la discipline
Prendre l’habitude de faire des choses que l’énorme majorité des gens néglige de faire. Les personnes ne tombent pas accidentellement dans l’excellence. Même celles qui atteignent soudainement la gloire ont souvent bossé dur pendant toute leur vie pour atteindre ce « soudain succès ». Ce que vous faites des belles opportunités dépend de qui vous êtes déjà; et qui nous sommes déjà est le résultat de précédentes années de discipline.
Il est bon de faire l’éloge de la qualité de la discipline, mais la réelle question est où pratiquer cette discipline sur une base quotidienne ? Il est particulièrement critique pour les leaders d’être discipliné dans les domaines suivants :
1) Pensée
Mettez un point d’honneur à vous discipliner à penser à vos valeurs et priorités chaque jour. Les valeurs vous fournissent la direction, guidant votre prise de décision. En attendant, vos priorités vous donnent le focus, dictant où et comment vous dépenser votre temps.
Les faibles penseurs sont les esclaves de leur environnement. A l’inverse, les leaders font une habitude d’examiner leur monde et identifier des façons de mieux faire. Leurs idées et perspicacité les rendent intéressants et recherchés par leurs coéquipiers.
2) Relations
Prenez la décision de cultiver votre relationnel et investissez quotidiennement dans vos relations. Vous apprécierez davantage la vie en la partageant avec d’autres et vous irez plus loin dans la vie en partenariat avec des gens pour lesquels vous avez une authentique importance.
Quotidiennement choisissez de renforcer et affûter vos capacités naturelles, pour qu’elles vous ouvrent des avenues uniques d’influence. Les gens ne paient pas attention à ce qui est moyen, mais ils respectent et récompensent les individus qui possèdent des compétences exceptionnelles.
4) Finances
Faites des sacrifices et vivez selon vos moyens actuels afin d’avoir demain des options financières. Eviter les dettes. Bien que l’argent seul ne puisse vous rendre heureux, devoir de l’argent va certainement vous rendre malheureux. De plus, donnez généreusement. Le but de la fortune n’est pas de vous gâter vous-même mais de servir à ceux qui sont dans le besoin.
5) Santé
Prenez la décision de connaître et suivre quotidiennement de saines habitudes de santé. Mangez avec modération et faites de régulièrement l’exercice. Aussi, trouvez un équilibre entre travail et repos. Les leaders ont de l’ambition, de temps en temps un peu trop, et ils peuvent s’épuiser à poursuivre leurs objectifs de carrière. Comme l’a dit John Wanamaker « les gens qui ne peuvent pas trouver le temps de se relaxer sont obligés tôt ou tard de trouver du temps pour se soigner ». Managez le stress efficacement pour que les pressions n’usent pas excessivement votre organisme. Prendre soin de vous-même vous donne la force physique et le bien-être mental pour aborder les demandes du leadership.
En bref…
Si vous vous engagez à pratiquer un ensemble de disciplines quotidiennes, vous atteindrez un point dans votre vie où vous serez absolument étonné par tout ce que vous êtes parvenu à accomplir de positif. A moment-là, il sera clair comme de l’eau de roche que vous n’avez pas accompli tout cela en un jour mais grâce à ce que vous avez fait chaque jour. En exécutant les bonnes choses quotidiennement, année après année, vous en recevrez un jour la récompense et la reconnaissance.
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La « note à soi-même » est une très simple activité de fin de réunion. Elle se concentre sur soi, sans aucun engagement envers le groupe. Donc c’est une bonne option après des conversations de groupe sans actions claires décidées par le groupe.
Comment lancer cette activité
Demandez aux participants de saisir un stylo et un Post-It
Donnez-leur une minute pour repenser à la discussion qui vient de se terminer
Demandez à chaque personne d’écrire une note à elle-même sur quelque chose qu’il/elle veut avoir sur son portable comme rappel pour la semaine prochaine
Bien que simple, écrire une note et la relire plus tard est une façon puissante de faire réfléchir une personne et ensuite y repenser à nouveau. Les réflexions sont très personnelles et tout n’a pas besoin de discussion de groupe ou d’actions au niveau du groupe. Une technique très efficace pour favoriser des pensées et réflexions individuelles.
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John McWade du magazine Before&After partage ses conseils dans cette courte vidéo sur la réalisation de la couverture d’un document ou magazine sur lequel vous voudriez présenter une image, un titre et quelques éléments phares du contenu.
Dans nos situations en management de projet, ce pourrait être la charte de projet, le business case, le rapport final…
Simplicité et élégance sont les maîtres mots: le tout en seulement quelques minutes avec les conseils d’un pro.
Le site Before&After propose par ailleurs plusieurs autres documents et vidéos gratuits et fort utiles:
Un billet inspiré d’une présentation construite par Frédérique Millo !
Pour rappel
Les certifications PMP et PgMP ont une durée de validité de 3 ans à compter de la date de réussite à l’examen
Afin de prolonger leur certification PMP ou PgMP, les certifiés doivent « gagner » 60 Professional Development Units (PDUs) sur les 3 années du cycle de validité des certifications.
Comment gagner des PDUs ?
Participez à des activités proposées par votre entreprise ou organisation
Assistez à des événements et ateliers proposés le chapitre PMI France
Exécutez des tâches liées au management de projet
Depuis le 1er décembre 2015 : mise à jour du programme de maintien de la certification
Le nombre total de PDUs nécessaires reste le même: 60
Ce qui change :
Les nombres maximum et minimum de PDUs requis par catégorie
Une classification différente des PDUs
Un nouveau programme basé sur 2 axes : Éducation et « Giving back »
Éducation avec le PMI Talent Triangle représente le triangle idéal des compétences qui comprennent une combinaison d’expertises :
Technique
Leadership
Business
Éducation : des exemples d’activités
Formations/ateliers
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Rejoignez la communauté des certifiés PMI de votre entreprise (si elle n’existe pas encore, créez la!)
Suivez des formations internes ou externes sur le management de projet et les compétences connexes (Leadership, travail d’équipe, présentations, communication…)
Visionnez des webinaires dédiés aux chefs de projet. De nombreux, chaque semaine, sont organisés par le PMI sur http://ProjectManagement.com et par d’autres organismes comme l’APMG et des sociétés de formation innovantes comme QRP International qui proposent webinaires et rencontres gratuites.
Meetings proposés par votre entreprise ou les chapitres du PMI
Participez et/ou organisez des rencontres régulières de votre communauté de chefs de projet en présentiel, en téléconférence, avec des réunions collaboratives si vos outils le permettent…
Il est fort possible pour quelqu’un ne sachant pas nager de se noyer en traversant une rivière dont la profondeur est en moyenne de 10cm ! Image courtesy of koratmember / FreeDigitalPhotos.net
« À travers nos 100 points de vente, les chiffres sont en moyenne en hausse de 3 % le mois dernier. »
Ceci ne vous dit exactement rien du tout !
Il s’avère que dix des points de vente ont vu leurs ventes doubler, tandis que la plupart des autres stagnaient ou même diminuaient leurs volumes de ventes. Ceci est la vraie chose à appréhender.
Les moyennes cachent presque toujours des points intéressants au lieu de les exposer. Si le problème est assez intéressant pour en parler, il est assez intéressant pour en montrer les vrais regroupements et les différences que cache la moyenne.
Voici ce qui vaut la peine d’être discuté au lieu de la moyenne : Quelles sont les valeurs atypiques ? Qu’ont-elles en commun ? Ces tendances-là sont-elles explicables, ou est-ce simplement du bruit ?
La partie ardue à propos d’énoncer la vérité avec des chiffres est que l’on y trouve pas souvent la vérité. Ce qui est clé est d’avoir le courage de partager la vérité.
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A recently completed Role Delineation Study (RDS) provided an updated description of the project management professional role.
Research included a large-scale survey of global Project Management Professional (PMP)® certification holders to validate updates to domains, tasks, knowledge, and skills.
The RDS captures perspectives of project management practitioners from all industries, work settings, and regions.
It serves as the foundation for the PMP exam and ensures its validity and relevance.
How the PMP® is affected
The five domains of practice for the PMP remain the same.
However, tasks within each domain have been modified, added, or removed.
Sans engagement ni adhésion des parties prenantes aux projets, leur réussite est compromise!
Contrairement à ce qui est dit, les individus ne sont pas résistants au changement qu’apportent les projets !
Cliquer sur cette image pour le livre
Mais, lorsque les projets bouleversent les organisations, modifient les environnements ou créent des innovations majeures, alors la conduite du changement opérationnel peut s’avérer périlleuse et créer une opposition.
Faut-il plus de persuasion, d’influence, de leadership, voire de manipulation pour engager les parties prenantes vers les nouvelles avancées introduites par la mise en œuvre de ces projets stratégiques?
Dans l’approche de la Théorie des Contraintes, E Goldratt explique que les meilleures solutions ne se vendent pas d’elles-mêmes. SI nous voulons obtenir l’entière coopération nécessaire à la réussite de leur mise en œuvre, un effort particulier doit être mené quant à l’adhésion des parties prenantes.
Qu’il est bon de « ne pas changer » …
Tout commence par comprendre comment la situation actuelle est perçue par la ou les parties prenantes impactées par le changement généré par les projets.
Si l’on considère la matrice ci-dessus, « Ne pas changer » correspond à une situation actuelle imparfaite apportant une certaine satisfaction. Les avantages (les pièces en chocolat) ne sont pas précieux mais agréables, les inconvénients (les cailloux) gênent mais n’empêchent pas d’avancer.
Le chef de projet doit reconnaître les avantages réels et/ou perçus d’une situation existante autant que ses inconvénients. C’est également reconnaître la valeur apportée par chaque partie prenante et permet d’initier son implication dans le projet.
Changer : d’accord mais…
Tout changement est un effort pour celui qui a l’impression de le subir. Une partie prenante sera prête à entreprendre un effort de changement seulement si la situation future peut lui apporter plus que ses avantages actuels.
Tous les chefs de projet sont des alchimistes et tous les projets sont élaborés pour aboutir à une situation meilleure – dans notre cas, remplacer le chocolat par de l’or.
Pour que cela fonctionne, l’espoir d’amélioration doit être réel – c’est-à-dire que la valeur apportée par les pièces d’or doit être supérieure à la valeur existante perçue (ou s’ajouter à l’existant !) – ET les inconvénients potentiels futurs doivent être considérés comme acceptables par la partie prenante concernée.
Ce qui amène à la matrice suivante, librement inspirée de la matrice du changement de E. Goldratt.
Dans cette matrice, les inconvénients futurs sont perçus plus dangereux que ceux actuels. Par peur de non maîtrise liée à l’incertitude de la nouveauté, le futur devient une forêt de cactus à éviter !
Il faut pouvoir reconnaître la perception de ces craintes et leurs impacts négatifs. Si aucune réponse n’est apportée pour réconforter ou diminuer les impacts attendus, la partie prenante aura tendance à se protéger, reculer, voire refuser le changement, malgré les pièces d’or espérées ! Une analyse de risque avec des réponses claires et bien communiquées doit apaiser les tensions.
Être engagé vers le changement c’est…
…contrebalancer les avantages avec les inconvénients des situations actuelles et futures grâce à une analyse croisée :
La réflexion partagée est la suivante :
« Parce que la situation actuelle est bonne pour … et à cause des difficultés potentielles de la solution… [action/décision] »
« Parce que les inconvénients actuels sont…. et que la solution apporte… … [action/décision]»
Cette démarche permettra de clarifier les manquements ou faiblesses d’une solution, de clarifier les exigences et renforcer l’engagement des parties prenantes. Elle complétera également l’analyse de certains risques. Elle doit se faire avec une liste sélectionnée des parties prenantes clés les plus impactées par le projet mené.
Transformer les pièces en or…
Si vos projets bouleversent grandement les environnements actuels, renforcez votre management des parties prenantes grâce à cette approche de conduite du changement au sein des projets.
Alors l’or ne sera plus une promesse mais une réalité !
MPM est Partenaire de DantotsuPM
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“Pourquoi il me parle ce type ? On se connait pas !”
Un billet en deux parties de Christina Rebuffet dont voici la première.
Imaginez…
Vous venez de vous installer dans votre siège pour un vol Paris – Amsterdam. Un autre passager arrive et vous remarquez son passeport américain. Il engage la conversation:
– “Excuse me, I’m in the window seat. Looks like it’s gonna be a full flight.”
– “Ah, yes.” Vous sortez pour le laisser prendre place.
– “Sorry, excuse me,” il continue. “Well, at least it’ll be a short flight. You going on vacation or business?”
Et là, vous pensez “Pourquoi il me parle ce type ? On se connait pas !”
Les Américains et le “small talk”…
Si vous avez voyagé aux États-Unis, vous avez sûrement remarqué que les Américains se parlent, beaucoup, partout, de tout. Ils semblent être “copains” avec tout le monde. Si vous avez déjà travaillé avec des Américains, vous avez peut-être eu l’impression qu’ils parlent beaucoup pour ne pas dire grande chose. C’est le “small talk,” et même si le contenu de l’échange peut être plutôt banal, l’exercice est tout sauf banal.
Des sujets personnels, voir très personnels
Même dans un contexte professionnel, aux États-Unis, il n’est pas rare de raconter à vos collègues votre vie, celle de vos enfants, de parler du dernier match et même de contredire votre chef (que vous appelez par son prénom, d’ailleurs…) sur certains sujets légers, sans risquer de froisser ses sensibilités.
Cette habitude peut être déstabilisante pour des Français, qui peuvent voir ces petites conversations de tous les jours d’une manière différente. Avec des inconnus, comme dans un avion ou en attendant le bus, un Français aura plus tendance à voir celui qui vient nous parler sans invitation avec un certain degré de suspicion.
Imaginez…
Vous montez dans le bus, vous prenez place et la personne assise à coté de vous lance “Il fait beau aujourd’hui. Vous allez où ?” L’expérience risque d’être plus dérangeante qu’agréable, surtout si vous êtes une femme et celui qui initie la conversation est un homme.
La même situation aux États-Unis ne sera pas vécu de la même façon. On imagine la conversation se déroulera plutôt de cette manière:
– Jack: Nice day out today. Where you headed?
– Rachel: Yeah, it is. Just going downtown to do a little shopping.
– Jack: Yeah, my wife’s at the mall right now, looking for a present for our daughter. It’s her birthday in 2 weeks.
– Rachel: Oh, how nice! How old is she gonna be?
– Jack: Four. And she’s already a little monster!
– Rachel: Oh, I can imagine. At that age… Well, my stop’s up next. Good talking to you. And happy birthday to your daughter!
C’est une conversation en apparence sans intérêt. Jack ne voulait pas forcément savoir où Rachel allait. La vie de Jack n’intéresse pas Rachel plus que ça. Pour quelqu’un venant d’une culture où il est préférable pour deux inconnus de garder un certain distance, ces échanges paraissent superficiels, creux, voire gênants.
Mais l’importance n’est pas tant le sujet de conversation, que l’acte de la conversation. Le “small talk” joue un rôle important dans la société américaine, tant dans la vie personnelle que dans la vie professionnelle.
La place du “small talk” dans une société individualiste
La société américaine est basée sur l’individualisme. Le respect et le sens d’appartenance proviennent plus de ce que l’on fait que de ce que l’on est. Même si vous gérez une entreprise fondée par votre arrière-arrière grand-père, il va falloir faire vos preuves avant que les salariés vous voient comme leur véritable chef.
De ce fait, le sens d’appartenance est loin d’être acquis. Le sens du groupe est plus faible que le sens de l’individu. Il faut donc s’assurer de son appartenance au groupe, donc de sa légitimité au sein du groupe, régulièrement. C’est par le “small talk” que ça se passe.
Ces petites discussions sont aussi une manière de renforcer cette notion d’égalité entre deux individus, tout comme la pratique courante d’utiliser les prénoms dans beaucoup de contextes où, dans d’autres cultures, un certain degré de formalité sera de mise (exprimé par le vouvoiement, par exemple).
En s’ouvrant à l’autre par une petite discussion, on lui montre qu’on accepte en tant que personne, que l’on ne se croit pas supérieur sans le connaitre. Après tout, même s’il est habillé en jean et en sweater, il se trouve que c’est peut-être le fondateur d’une puissante entreprise.
Pour un Américain, ne pas initier le small talk—même un échange de quelques phrases—serait considéré comme malpoli, froid, distant. Ignorer l’autre totalement revient à une réjection de celui-ci en tant qu’être humain, dans un certain sens.
Indispensable dans un contexte professionnel
Dans un contexte professionnel, on voit l’importance du rôle que joue le small talk. En anglais on dit souvent “It’s not what you know, it’s who you know.” On préférerait travailler avec un collègue un peu moins compétent, mais sympathique et agréable qu’avec un expert dans son domaine qui n’échange guère avec ses collègues.
La capacité à participer dans ces petites discussions de tous les jours avec ses collaborateurs (peu importe leur place dans la hiérarchie) est essentielle pour construire de bonnes relations. C’est à travers ces conversations légères que l’on crée du relationnel, que l’on gagne la confiance de l’autre, que l’on montre que l’on joue le jeu.
Bien sûr, au final, vous serez apprécié pour des aspects plus concrets de votre travail, mais l’impression que vous donnez en tant que personne joue un rôle déterminant sur les opportunités qui s’ouvrent à vous. Cette impression peut même influencer la façon dont on évalue votre travail.
Christina Rebuffet
Dans la 2ème partie, nous verrons comment apprendre à s’approprier cette manière d’aborder le “small talk” ainsi que 3 techniques pour améliorer vos petites discussions de tous les jours avec vos collègues américains.
Entrainez-vous dès maintenant à lancer des sujets de discussion ET découvrez le vocabulaire indispensable pour réussir votre “small talk” en anglais. Accédez gratuitement au Small Talk Starter Kit: http://bit.ly/SmallTalkKit
Américaine, Christina coache depuis 12 ans des professionnels français à comprendre à la fois la langue et la culture de leurs collègues américains. Animatrice de la chaine YouTube “Speak Better, Feel Great TV”, sa mission est de remonter le niveau d’anglais de la France entière !
accéder au pack gratuit
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Governance of Portfolios, Programs, and Projects: A Practice Guide
Take a closer look at the different types of governance and learn how you can implement or enhance governance on your portfolios, programs, and projects.
Pas besoin d’être un expert en management ou consultant en productivité pour savoir que les interruptions dans votre travail ont un coût très élevé. Il faut souvent plusieurs minutes pour reprendre le fil de ses pensée et de son action après avoir répondu au téléphone, à un message instantané, ou au « pop up » ou autre signal visuel ou sonore d’arrivée d’un message dans sa boite de messagerie. Je vous propose de faire un essai pendant une semaine. Tous les matins, car c’est souvent une période de forte productivité si l’on est concentré, changez la vitesse de rafraichissement de votre boite à lettre à 90′ pour vous créer deux plages de concentration continue pendant lesquelles vous arrêterez aussi votre messagerie instantanée (ou la mettrez sur ne pas déranger), votre téléphone fixe sur répondeur et votre téléphone mobile sur silence (et le rangerez hors de vue).
Ces espaces devraient vous permettre de compléter à une vitesse qui vous surprendra probablement des tâches importantes qui demandent un fort degré de concentration soutenue.
Bénéfice collatéral non négligeable, se donner un peu de temps pour répondre aux sollicitations externes permet de prendre une certaine distance par rapport aux « urgences » qui n’en sont pas vraiment et incitent vos interlocuteurs à mieux réfléchir à l’usage de votre temps à bon escient.
2. Stop aux obligations qui n’en sont pas.
Ne pas accomplir une « obligation » (comme l’envoi de vos cartes de vœux en ce début d’année) peut vous faire vous sentir coupable. Mais si vous cherchez à progresser professionnellement, une carte de vœux (enterrée sous un déluge de cartes) fera-t-elle une différence ? Si vous vous voulez garder le contact, faites quelque chose d’inhabituel, prenez contact avec ces personnes à une saison différente, ou téléphonez à vos contacts, ou encore mieux, rencontrez-les en face à face.
De même, appeler ses parents chaque semaine pour voir comment ils vont et garder le contact est louable, mais passer les voir une fois par mois ou plus si vous le pouvez ne serait-il pas plus proche de ce qu’ils affectionnent ?
En bref, vous devez vous demander si vos « obligations » dans le business comme dans votre vie privée produisent bien les résultats que vous espérez.
3. Lire des choses inintéressantes.
J’aime lire des articles sur le leadership, le management, la finance et le management de projets. Je suis plusieurs revues, des newsletters et une centaine de blogs sur ces sujets. Mais, je fais aussi régulièrement une synthèse de quelles publications m’ont en réalité inspiré et desquelles m’ont peu apporté. J’élimine ces dernières sans aucun regret et me recentre sur les plus passionnantes.
De quels abonnements pouvez-vous vous débarrasser ?
Quelles personnes arrêter de suivre sur Twitter, LinkedIn, Viadeo, Facebook ou Pinterest ?
Quels blogs oublier ?
4. Faire des choses qui ne méritent ni votre temps ni votre attention.
Tout travail comporte son lot de sujets intéressants et de tâches plus fastidieuses. Mais si la balance pèse très/trop largement du second côté, il est peut-être temps de changer de projet, position, entreprise, secteur… Comme le dit un ami aventurier: « La vie est bien trop courte pour la perdre à la gagner ».
Et c’est la même chose côté perso.
Évitez tout engagement, public ou privé, qui semble m’apporter plus d’ennuis qu’il n’en vaut.
5. Rendre les choses plus compliquées qu’elles ne devraient l’être.
Read this master book on the suject
Comme Éric Ries l’indique dans son livre The Lean Startup, le développement du meilleur code ou la construction du meilleur produit au monde est dénué de sens si vos clients n’en veulent pas.
Faites le choix de tester la demande au plus tôt et très souvent auprès de vos prospects et clients avec des solutions certes imparfaites mais simples et rapidement atteignables pour vous assurer que vous ne perdez pas votre temps.
Quelles idées devriez-vous tester dès aujourd’hui avant que vous vous soyez avancé trop loin ?
Voici donc de quoi économiser quelques centaines d’heures en 2016.
Alors, qu’allez-vous arrêter de faire ? Et quelles choses réellement importantes allez-vous réaliser avec tout ce temps supplémentaire à votre disposition ?
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Le talent, un concept de plus en plus utilisé par les praticiens mais nécessitant encore des repères théoriques
Un billet de Sabrina Loufrani-Fedida, Maître de Conférences en Sciences de Gestion à l’Université de Nice Sophia Antipolis
Sabrina Loufrani-Fedida
Depuis le début des années 2000, le talent a envahi la gestion des ressources humaines (GRH) et depuis peu le management de projet, notamment depuis que le PMI a décidé d’adopter ce concept pour son « PMI talent triangle », lequel définit les trois dimensions que les praticiens et praticiennes du management de projet devront veiller à développer en continu : management stratégique et gestion des affaires, management de projet technique et leadership.
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Tout d’abord, pourquoi cette utilisation de plus en plus massive du concept de talent par les praticiens ?
Avec les années 2000, plusieurs phénomènes nouveaux connaissent une importance accrue. Il s’agit en particulier des risques de pénurie de main-d’œuvre qualifiée suite au retrait de la vie active de cohortes nombreuses de baby-boomers et, simultanément, de la prise en compte du profil et des attentes spécifiques de nouvelles générations, comme la génération Y. De plus, la mondialisation entraîne un phénomène d’hyper-compétition entre firmes et accroît le poids de l’innovation dans le développement des produits.
Face à ces changements, les individualités capables de « faire la différence » dans la compétition sont mises en avant.
Pour Lawler (2008)[i], dans l’économie actuelle, globalisée, complexe, dynamique, hautement compétitive et extrêmement volatile, le management des talents représente d’ailleurs la clé pour conquérir un avantage concurrentiel soutenable. L’enjeu pourrait se résumer ainsi : si une entreprise (ou même une institution) souhaite développer ou maintenir son avantage concurrentiel, elle se doit de recruter, développer et fidéliser les meilleurs. Plus elle élargira (notamment à l’échelle internationale voire mondiale) sa politique de management, et en particulier de recrutement des talents, plus elle aura de chance d’attirer et de sélectionner les meilleurs talents. D’où un véritable engouement pour cette thématique depuis le milieu des années 2000, à la fois dans les pays anglo-saxons, en France et, plus récemment, dans le monde entier.
Ensuite, qu’est-ce qu’on met précisément derrière le concept de talent ?
Il ressort de mon analyse de la littérature scientifique en management sur ce nouvel « étalon de mesure des ressources humaines » qu’il ne peut pas y avoir de talent sans compétence, même si le talent est supérieur à cela. Thévenet (2008)[ii] positionne le talent comme un ensemble de compétences personnelles tout à fait originales. Roger et Bouillet (2009, p. 104)[iii] considèrent les talents comme « un sous-ensemble des compétences, celles dans lesquelles la personne excelle, dans lesquelles elle se distingue des autres ». Enfin, Dejoux et Thévenet (2010, p. 21)[iv] définissent le talent « comme une combinaison rare de compétences rares », et soulignent ainsi que le talent va se distinguer des autres grâce à des compétences uniques et originales. Aussi, dans un souci de clarté, certains auteurs ont présenté le talent sous la forme de formules « mathématiques » dont les composantes correspondent aux caractéristiques que doit détenir un talent. Avec ce schéma de pensée, Ulrich et Smallwood (2012)[v] considèrent par exemple qu’une personne doit détenir et utiliser trois caractéristiques pour être reconnue comme talentueuse, selon la formule suivante :
Talent = Compétence x Engagement x Contribution
L’intérêt de cette conception du talent est de tenir compte de la contribution d’une personne à l’atteinte des objectifs organisationnels.
Dejoux et Thévenet (2010) estiment, quant à eux, qu’un individu doit posséder et utiliser de manière conjointe trois composantes pour être considéré comme talentueux, selon la formule suivante :
Talent = Compétence x Performance x Leadership
En d’autres termes, un talent réunit des compétences rares, l’atteinte d’un résultat exceptionnel, et un leadership dans lequel l’individu tire son exceptionnelle motivation.
À partir de ces deux formules, nous voyons bien que la compétence est une condition nécessaire mais non suffisante pour qualifier une personne de talentueuse.
Pour ma part, et à partir des travaux majeurs sur le concept, je comprends le talent comme une combinaison (rare) de compétences (rares) permettant à une personne de se distinguer des autres (i.e. faire mieux et/ou faire différemment), en interne (dans son organisation) ou en externe (sur le marché du travail), aujourd’hui (par ses résultats, sa performance, son engagement, sa motivation, etc.) ou demain (par son potentiel et sa volonté d’évolution).
En outre, trois grands débats sur la nature et la conception des talents traversent la littérature.
(1) Le premier débat met en tension les visions sujet et objet de la notion de talent dans le milieu professionnel (Gallardo-Gallardo et al., 2013)[vi]. Alors que dans l’approche « sujet », le talent correspond à la personne elle-même, dans l’approche « objet », le talent correspond à un élément constitutif d’une personne.
(2) Le deuxième débat concerne l’origine et la provenance du talent, avec deux courants aux définitions complémentaires (Meyers et al., 2013)[vii]. Dans le premier courant, le talent est principalement inné : il peut être assimilé à un don, à quelque chose d’unique, conféré à des personnes d’exception. Le second courant privilégie ce qui peut être acquis : le talent est alors une combinaison de différentes compétences que le sujet a accumulées au fil de ses expériences. Ainsi pensé, le talent peut être développé et managé. Il s’agit alors de créer les conditions d’un environnement « capacitant » favorisant le développement de ses compétences.
(3) Enfin, selon Gallardo-Gallardo et al. (2013), une question importante pour définir le talent en milieu professionnel est de savoir si l’organisation considère que l’ensemble de ses employés disposent d’un talent (vision inclusive) ou s’il s’agit uniquement d’une petite partie de son personnel (vision exclusive). Selon le point de vue adopté, les méthodes de management des talents seront alors modifiées et la vision inclusive ou exclusive des talents peut donc être considérée comme un paramètre clé de management des talents. Pour Dejoux et Thévenet (2010), deux situations peuvent alors exister. Soit l’entreprise se focalise sur une gestion élitiste des talents en créant un petit groupe de « divas », qu’elle devra gérer avec des moyens spécifiques (vision exclusive). Dès lors, la question de l’équité est clairement posée. En effet, cette segmentation talents / non talents peut être perçue comme une forme de discrimination et la gestion des talents pose inéluctablement des problèmes au quotidien de manière à conserver un minimum d’équité, en particulier au niveau des rémunérations. Soit l’organisation décide de mettre la thématique des talents au cœur de sa politique managériale en développant une culture du talent (« talent mindset »), qui remet en question certaines valeurs comme l’égalité et l’ancienneté, pour prôner l’unicité et la performance (vision inclusive). Même si les deux approches sont utilisées dans le milieu professionnel, il semblerait que l’approche inclusive soit prédominante au sein des entreprises.
Le talent face à l’impératif des collectifs
Pour conclure, dans la mesure où la notion de talent conduit à une individualisation et personnalisation croissantes des politiques et pratiques de GRH dans les organisations (Dejoux et Thévenet, 2010), je me demande alors comment penser le talent face à l’impératif des collectifs de travail dans les organisations par projets.
En effet, de nos jours, la valorisation de soi, de son talent, est un garant pour une employabilité choisie. Le talent renvoie davantage au modèle de la carrière nomade (Cadin et al., 2003)[viii] où l’individu devient acteur du développement de sa trajectoire professionnelle et de son employabilité.
Ainsi, face à la nécessité de travailler en équipes, notamment au sein des organisations par projets, comment positionner le « collectif » face une gestion individualisée des talents et des carrières ? Comment donner du sens aux actions collectives dans une gestion individualisée des talents ?
Ces questionnements ne font que remettre au goût du jour la « fameuse et continuelle » dialectique individuel-collectif. D’ailleurs, comme le souligne Ulrich en introduction du libre de Lawler (2008, p. X1), « le talent est nécessaire mais non suffisant. Dans le monde d’aujourd’hui, les politiques de management efficaces doivent s’occuper à la fois des talents et des équipes, des compétences individuelles et organisationnelles ».
[v] Ulrich, D., & Smallwood, N. (2012). What is talent? Leader to Leader, (63), 55-61.
[vi] Gallardo-Gallardo, E., Dries, N., & González-Cruz, T.F. (2013). What is the meaning of ‘talent’ in the world of work? Human Resource Management Review, 23(4), 290-300.
[vii] Meyers, M.C., Van Woerkom, M., & Dries, N. (2013). Talent – Innate or acquired? Theoretical considerations and their implications for. Human Resource Management Review, 23(4), 305-321.