L’équipe Produit de Project appelle ses utilisateurs à s’exprimer en direct à travers le forum UserVoice PPM. Billet entier sur le blog Technet.
UserVoice permet de recueillir les idées et suggestions des nombreux utilisateurs de Project Desktop, Project Server et Project Online.
Voici quelques astuces pour vous familiariser avec ce forum :
Partenaire de DantotsuPM
Dès que vous commencez à entrer une nouvelle idée (en anglais), une liste d’idées similaires pourrait apparaitre, ce qui vous permet de voter pour une idée existante ou d’en créer une nouvelle.
Vous avez un total de 10 votes à distribuer au départ. Lorsque vous votez pour une idée, vous pouvez lui attribuer 1, 2 ou 3 votes. Choisissez bien car vous avez un nombre limité de votes.
Lorsque vous créez une nouvelle idée, vous aurez le choix d’une catégorie. Vous pouvez ensuite filtrer les idées par catégories.
Enfin, vous pouvez ajouter #hashtags à la description de votre idée pour l’identification de mot-clefs. Il est ainsi plus facile pour tous de rechercher des idées similaires.
A vous de soumettre vos idées et de voter !
Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
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J’ai choisi ces articles récents car ils racontent tous une histoire semblable sur l’importance de l’agilité dans le business en tant que partie essentielle de gagner un avantage compétitif. Ils partagent aussi ma propre philosophie qui est que cette agilité business est l’objectif final pas seulement le développement logiciel agile. Donc les méthodes Agiles devraient être considérées pour ce qu’elles sont : des contributions à une agilité globale de l’organisation.
L’étude du management de projet Agile fournit une compréhension de base d’Agile qui vous permet d’appliquer Agile à tous les aspects de votre rôle et votre organisation:
1. McKinsey fournit le cas d’affaire pour être Agile, mais il met aussi en évidence l’importance de processus métier cohérents et clairs qui permettent à l’organisation de répondre de façon agile sans mettre à risque tout ce qu’elle a déjà réalisé.
2. Un rapport détaillé d’Accenture met en avant l’écosystème business dans son ensemble (fournisseurs, collaborateurs, clients) doit devenir Agile. Il met aussi en évidence comment être agile est maintenant considéré par les dirigeants d’entreprises comme une caractéristique essentielle de réussite des organisations.
3. Forbes relève un exemple d’organisation qui a développé ses approches agiles sur la base du développement logiciel agile et de la conduite de projet agile.
2016 Pulse of the Profession® met en évidence la nécessité de formaliser la discussion sur les bénéfices du management projet.
édition 2016
Cette revue annuelle du PMI® qui existe depuis 2006 met en avant chaque année les tendances et évolutions du management de projet.
Cette année, le constat alarmant est que plus de projets sont en échec, renforçant la nécessité vitale de pratiques et méthodes de management de projet robustes qui permettent d’améliorer les résultats du business.
Dans le Pulse Report 2016, vous lirez comment les organisations peuvent, en mettant le management de projet au cœur de leur compétences stratégiques, affronter les turbulences économiques et réduire les risques et les coûts.
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Le point de départ du speaker est qu’un problème est un risque, identifié au préalable ou pas, qui s’est matérialisé. En partant de ce précepte, il devient naturel de manager un problème comme on le ferait d’un risque. En particulier lors de la mise en œuvre du plan de management que nous avons prévu pour ce risque. Il en résulte un registre des problèmes qui ressemble fort à celui des risques avec quelques éléments supplémentaires pour suivre la progression vers la résolution du problème.
Dans un second temps, le speaker propose quelques mesures de suivi de l’ensemble des problèmes que je trouve fort pertinentes.
Je leur ajouterais un suivi du nombre total de problèmes ouverts. En effet, une somme de petits problèmes est aussi indicative de dysfonctionnements sérieux qu’un gros problème. Donc, le contrôle de l’évolution de cette métrique est à mettre en place.
Sur ce même sujet du management des problèmes, Seth Godin a publié (il y a déjà plusieurs années) un billet qui nous rappelle qu’il n’est jamais recommandable d’essayer de cacher un problème voire de refuser de le reconnaître.
Pour avoir une chance de résoudre le problème, il faut d’abord l’identifier !
Souvent, nous hésitons à identifier un problème par peur de ne pas être capable de le résoudre.Savoir que nous devrons vivre avec quelque chose que nous ne pouvons changer nous donne de bonnes raisons de ne pas le verbaliser. Comme si l’énoncer empirerait la situation.
Même si cette forme de déni pourrait être acceptable pour une personne (notez le conditionnel), c’est une approche totalement inadaptée pour une organisation, grande ou petite. Car il y a très probablement dans l’organisation des ressources capable de résoudre le problème si vous pensez qu’il mérite d’être éliminé.
Mettez vous ainsi que vos équipes sur le chemin de l’identification des problèmes sans regarder si vous serez capables de les résoudre. Listez les, priorisez les, puis allez cherchez l’aide nécessaire à votre organisation pour les attaquer.
Le fait de ne pas savoir comment adresser un problème ne rend pas moins réel !
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Durant ces derniers mois, j’ai interviewé des personnes pour mon prochain livre sur les jobs de rêve. Beaucoup de gens auxquels j’ai parlé sont très occupés. Ils ont trouvé ou ont créé leur job de rêve, mais ils ont aussi tendance à faire beaucoup d’autres trucs. Certains d’entre eux ont des entreprises en plus de leur travail ou courent des ultra marathons pendant les week-ends. Certains ont des vies familiales très actives et passent beaucoup de temps à participer aux événements sportifs ou autres activités de leurs enfants. Certains d’entre eux font Toutes ces choses…
…et plus encore.
Je ne pose pas toujours les mêmes questions aux interviewés, mais l’une à tendance à revenir assez souvent : « Comment trouvez-vous le temps ? »
J’ai aimé cette réponse que j’ai entendue hier :
« C’est moins de Comment je trouve le temps que Pourquoi je trouve le temps. Vous trouverez toujours le temps pour les choses qui ont un très fort pourquoi. »
N’est-ce pas excellent ?
Vous avez probablement entendu cette autre question/réponse : « Comment faire faire quelque chose ? Demandez à une personne occupée ! ».
Mais, la première est bien meilleure, parce qu’il ne s’agit pas seulement de réaliser quelque chose.
Peut-être que la meilleure stratégie de gestion du temps consiste à Trouver votre pourquoi. Une fois que vous avez une chose vers laquelle aller, il est beaucoup plus facile de trouver le temps.
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Microsoft Project is a scheduling tool, and if you feed the software with the right information, Microsoft Project will produce an accurate schedule for the project.
Partenaire de DantotsuPMDale Howard
However, many project managers fail at the basics of scheduling, which results in an inaccurate and untrustworthy schedule of their projects. A project manager, needs to have an accurate schedule.
In this powerful presentation, Dale Howard, a Microsoft Project MVP, will demonstrate a series of useful tips and tricks that will result in a more accurate and trustworthy schedule in Microsoft Project.
Agenda Highlights:
Using calendars effectively
Completing task planning as « deliverables » planning
Assigning resources properly
Understanding the proper use of constraints and deadline dates
Vous connaissiez les régions géographiques composées des branches et de leurs pôles…
PMI France crée la Région Globale, porteuse de contenus, de projets, de services et d’opportunités de réseau au plus près de notre public et de nos adhérents où que vous soyez et à tout moment !
Dans le cadre de la branche « Francophonie » de la Région Globale, nous encourageons la diffusion de contenus en français, qu’ils soient issus du PMI France, des autres chapitres francophones (Canada, Belgique, Suisse, Luxembourg, Maghreb, Afrique de l’ouest …) ou des partenaires du PMI France.
Project Management Institute Cameroon Chapteris the official association of project managers in Cameroon, members of the Project Management Institute (PMI). Re-grouping more than 50 registered members, and potentially 400 professionals over the region and abroad.
The aim is to promote and raise awareness on the profession of » Project Management » to enterprises, schools, universities or government agencies, to develop the PMI ® and animate the community of Project Managers. PMI Cameroon Chapter organized for example events around the job of » Project Management » or any activity to develop and raise awareness on « Project Management » best practices.
Join them if you’re interested in promoting Project Management standards in Cameroon!
Tout le monde veut à être mince, mais personne ne veut suivre un régime. Tout le monde veut de l’argent, mais peu de personnes veulent travailler de longues heures ou respecter un budget. Des tas de gens souhaitent avoir un jardin agréable, mais peu arracher les mauvaises herbes.
Le commun dénominateur du succès est la discipline
Prendre l’habitude de faire des choses que l’énorme majorité des gens néglige de faire. Les personnes ne tombent pas accidentellement dans l’excellence. Même celles qui atteignent soudainement la gloire ont souvent bossé dur pendant toute leur vie pour atteindre ce « soudain succès ». Ce que vous faites des belles opportunités dépend de qui vous êtes déjà; et qui nous sommes déjà est le résultat de précédentes années de discipline.
Il est bon de faire l’éloge de la qualité de la discipline, mais la réelle question est où pratiquer cette discipline sur une base quotidienne ? Il est particulièrement critique pour les leaders d’être discipliné dans les domaines suivants :
1) Pensée
Mettez un point d’honneur à vous discipliner à penser à vos valeurs et priorités chaque jour. Les valeurs vous fournissent la direction, guidant votre prise de décision. En attendant, vos priorités vous donnent le focus, dictant où et comment vous dépenser votre temps.
Les faibles penseurs sont les esclaves de leur environnement. A l’inverse, les leaders font une habitude d’examiner leur monde et identifier des façons de mieux faire. Leurs idées et perspicacité les rendent intéressants et recherchés par leurs coéquipiers.
2) Relations
Prenez la décision de cultiver votre relationnel et investissez quotidiennement dans vos relations. Vous apprécierez davantage la vie en la partageant avec d’autres et vous irez plus loin dans la vie en partenariat avec des gens pour lesquels vous avez une authentique importance.
Quotidiennement choisissez de renforcer et affûter vos capacités naturelles, pour qu’elles vous ouvrent des avenues uniques d’influence. Les gens ne paient pas attention à ce qui est moyen, mais ils respectent et récompensent les individus qui possèdent des compétences exceptionnelles.
4) Finances
Faites des sacrifices et vivez selon vos moyens actuels afin d’avoir demain des options financières. Eviter les dettes. Bien que l’argent seul ne puisse vous rendre heureux, devoir de l’argent va certainement vous rendre malheureux. De plus, donnez généreusement. Le but de la fortune n’est pas de vous gâter vous-même mais de servir à ceux qui sont dans le besoin.
5) Santé
Prenez la décision de connaître et suivre quotidiennement de saines habitudes de santé. Mangez avec modération et faites de régulièrement l’exercice. Aussi, trouvez un équilibre entre travail et repos. Les leaders ont de l’ambition, de temps en temps un peu trop, et ils peuvent s’épuiser à poursuivre leurs objectifs de carrière. Comme l’a dit John Wanamaker « les gens qui ne peuvent pas trouver le temps de se relaxer sont obligés tôt ou tard de trouver du temps pour se soigner ». Managez le stress efficacement pour que les pressions n’usent pas excessivement votre organisme. Prendre soin de vous-même vous donne la force physique et le bien-être mental pour aborder les demandes du leadership.
En bref…
Si vous vous engagez à pratiquer un ensemble de disciplines quotidiennes, vous atteindrez un point dans votre vie où vous serez absolument étonné par tout ce que vous êtes parvenu à accomplir de positif. A moment-là, il sera clair comme de l’eau de roche que vous n’avez pas accompli tout cela en un jour mais grâce à ce que vous avez fait chaque jour. En exécutant les bonnes choses quotidiennement, année après année, vous en recevrez un jour la récompense et la reconnaissance.
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La « note à soi-même » est une très simple activité de fin de réunion. Elle se concentre sur soi, sans aucun engagement envers le groupe. Donc c’est une bonne option après des conversations de groupe sans actions claires décidées par le groupe.
Comment lancer cette activité
Demandez aux participants de saisir un stylo et un Post-It
Donnez-leur une minute pour repenser à la discussion qui vient de se terminer
Demandez à chaque personne d’écrire une note à elle-même sur quelque chose qu’il/elle veut avoir sur son portable comme rappel pour la semaine prochaine
Bien que simple, écrire une note et la relire plus tard est une façon puissante de faire réfléchir une personne et ensuite y repenser à nouveau. Les réflexions sont très personnelles et tout n’a pas besoin de discussion de groupe ou d’actions au niveau du groupe. Une technique très efficace pour favoriser des pensées et réflexions individuelles.
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John McWade du magazine Before&After partage ses conseils dans cette courte vidéo sur la réalisation de la couverture d’un document ou magazine sur lequel vous voudriez présenter une image, un titre et quelques éléments phares du contenu.
Dans nos situations en management de projet, ce pourrait être la charte de projet, le business case, le rapport final…
Simplicité et élégance sont les maîtres mots: le tout en seulement quelques minutes avec les conseils d’un pro.
Le site Before&After propose par ailleurs plusieurs autres documents et vidéos gratuits et fort utiles:
Un billet inspiré d’une présentation construite par Frédérique Millo !
Pour rappel
Les certifications PMP et PgMP ont une durée de validité de 3 ans à compter de la date de réussite à l’examen
Afin de prolonger leur certification PMP ou PgMP, les certifiés doivent « gagner » 60 Professional Development Units (PDUs) sur les 3 années du cycle de validité des certifications.
Comment gagner des PDUs ?
Participez à des activités proposées par votre entreprise ou organisation
Assistez à des événements et ateliers proposés le chapitre PMI France
Exécutez des tâches liées au management de projet
Depuis le 1er décembre 2015 : mise à jour du programme de maintien de la certification
Le nombre total de PDUs nécessaires reste le même: 60
Ce qui change :
Les nombres maximum et minimum de PDUs requis par catégorie
Une classification différente des PDUs
Un nouveau programme basé sur 2 axes : Éducation et « Giving back »
Éducation avec le PMI Talent Triangle représente le triangle idéal des compétences qui comprennent une combinaison d’expertises :
Technique
Leadership
Business
Éducation : des exemples d’activités
Formations/ateliers
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Rejoignez la communauté des certifiés PMI de votre entreprise (si elle n’existe pas encore, créez la!)
Suivez des formations internes ou externes sur le management de projet et les compétences connexes (Leadership, travail d’équipe, présentations, communication…)
Visionnez des webinaires dédiés aux chefs de projet. De nombreux, chaque semaine, sont organisés par le PMI sur http://ProjectManagement.com et par d’autres organismes comme l’APMG et des sociétés de formation innovantes comme QRP International qui proposent webinaires et rencontres gratuites.
Meetings proposés par votre entreprise ou les chapitres du PMI
Participez et/ou organisez des rencontres régulières de votre communauté de chefs de projet en présentiel, en téléconférence, avec des réunions collaboratives si vos outils le permettent…
Il est fort possible pour quelqu’un ne sachant pas nager de se noyer en traversant une rivière dont la profondeur est en moyenne de 10cm ! Image courtesy of koratmember / FreeDigitalPhotos.net
« À travers nos 100 points de vente, les chiffres sont en moyenne en hausse de 3 % le mois dernier. »
Ceci ne vous dit exactement rien du tout !
Il s’avère que dix des points de vente ont vu leurs ventes doubler, tandis que la plupart des autres stagnaient ou même diminuaient leurs volumes de ventes. Ceci est la vraie chose à appréhender.
Les moyennes cachent presque toujours des points intéressants au lieu de les exposer. Si le problème est assez intéressant pour en parler, il est assez intéressant pour en montrer les vrais regroupements et les différences que cache la moyenne.
Voici ce qui vaut la peine d’être discuté au lieu de la moyenne : Quelles sont les valeurs atypiques ? Qu’ont-elles en commun ? Ces tendances-là sont-elles explicables, ou est-ce simplement du bruit ?
La partie ardue à propos d’énoncer la vérité avec des chiffres est que l’on y trouve pas souvent la vérité. Ce qui est clé est d’avoir le courage de partager la vérité.
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A recently completed Role Delineation Study (RDS) provided an updated description of the project management professional role.
Research included a large-scale survey of global Project Management Professional (PMP)® certification holders to validate updates to domains, tasks, knowledge, and skills.
The RDS captures perspectives of project management practitioners from all industries, work settings, and regions.
It serves as the foundation for the PMP exam and ensures its validity and relevance.
How the PMP® is affected
The five domains of practice for the PMP remain the same.
However, tasks within each domain have been modified, added, or removed.
Sans engagement ni adhésion des parties prenantes aux projets, leur réussite est compromise!
Contrairement à ce qui est dit, les individus ne sont pas résistants au changement qu’apportent les projets !
Cliquer sur cette image pour le livre
Mais, lorsque les projets bouleversent les organisations, modifient les environnements ou créent des innovations majeures, alors la conduite du changement opérationnel peut s’avérer périlleuse et créer une opposition.
Faut-il plus de persuasion, d’influence, de leadership, voire de manipulation pour engager les parties prenantes vers les nouvelles avancées introduites par la mise en œuvre de ces projets stratégiques?
Dans l’approche de la Théorie des Contraintes, E Goldratt explique que les meilleures solutions ne se vendent pas d’elles-mêmes. SI nous voulons obtenir l’entière coopération nécessaire à la réussite de leur mise en œuvre, un effort particulier doit être mené quant à l’adhésion des parties prenantes.
Qu’il est bon de « ne pas changer » …
Tout commence par comprendre comment la situation actuelle est perçue par la ou les parties prenantes impactées par le changement généré par les projets.
Si l’on considère la matrice ci-dessus, « Ne pas changer » correspond à une situation actuelle imparfaite apportant une certaine satisfaction. Les avantages (les pièces en chocolat) ne sont pas précieux mais agréables, les inconvénients (les cailloux) gênent mais n’empêchent pas d’avancer.
Le chef de projet doit reconnaître les avantages réels et/ou perçus d’une situation existante autant que ses inconvénients. C’est également reconnaître la valeur apportée par chaque partie prenante et permet d’initier son implication dans le projet.
Changer : d’accord mais…
Tout changement est un effort pour celui qui a l’impression de le subir. Une partie prenante sera prête à entreprendre un effort de changement seulement si la situation future peut lui apporter plus que ses avantages actuels.
Tous les chefs de projet sont des alchimistes et tous les projets sont élaborés pour aboutir à une situation meilleure – dans notre cas, remplacer le chocolat par de l’or.
Pour que cela fonctionne, l’espoir d’amélioration doit être réel – c’est-à-dire que la valeur apportée par les pièces d’or doit être supérieure à la valeur existante perçue (ou s’ajouter à l’existant !) – ET les inconvénients potentiels futurs doivent être considérés comme acceptables par la partie prenante concernée.
Ce qui amène à la matrice suivante, librement inspirée de la matrice du changement de E. Goldratt.
Dans cette matrice, les inconvénients futurs sont perçus plus dangereux que ceux actuels. Par peur de non maîtrise liée à l’incertitude de la nouveauté, le futur devient une forêt de cactus à éviter !
Il faut pouvoir reconnaître la perception de ces craintes et leurs impacts négatifs. Si aucune réponse n’est apportée pour réconforter ou diminuer les impacts attendus, la partie prenante aura tendance à se protéger, reculer, voire refuser le changement, malgré les pièces d’or espérées ! Une analyse de risque avec des réponses claires et bien communiquées doit apaiser les tensions.
Être engagé vers le changement c’est…
…contrebalancer les avantages avec les inconvénients des situations actuelles et futures grâce à une analyse croisée :
La réflexion partagée est la suivante :
« Parce que la situation actuelle est bonne pour … et à cause des difficultés potentielles de la solution… [action/décision] »
« Parce que les inconvénients actuels sont…. et que la solution apporte… … [action/décision]»
Cette démarche permettra de clarifier les manquements ou faiblesses d’une solution, de clarifier les exigences et renforcer l’engagement des parties prenantes. Elle complétera également l’analyse de certains risques. Elle doit se faire avec une liste sélectionnée des parties prenantes clés les plus impactées par le projet mené.
Transformer les pièces en or…
Si vos projets bouleversent grandement les environnements actuels, renforcez votre management des parties prenantes grâce à cette approche de conduite du changement au sein des projets.
Alors l’or ne sera plus une promesse mais une réalité !
MPM est Partenaire de DantotsuPM
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“Pourquoi il me parle ce type ? On se connait pas !”
Un billet en deux parties de Christina Rebuffet dont voici la première.
Imaginez…
Vous venez de vous installer dans votre siège pour un vol Paris – Amsterdam. Un autre passager arrive et vous remarquez son passeport américain. Il engage la conversation:
– “Excuse me, I’m in the window seat. Looks like it’s gonna be a full flight.”
– “Ah, yes.” Vous sortez pour le laisser prendre place.
– “Sorry, excuse me,” il continue. “Well, at least it’ll be a short flight. You going on vacation or business?”
Et là, vous pensez “Pourquoi il me parle ce type ? On se connait pas !”
Les Américains et le “small talk”…
Si vous avez voyagé aux États-Unis, vous avez sûrement remarqué que les Américains se parlent, beaucoup, partout, de tout. Ils semblent être “copains” avec tout le monde. Si vous avez déjà travaillé avec des Américains, vous avez peut-être eu l’impression qu’ils parlent beaucoup pour ne pas dire grande chose. C’est le “small talk,” et même si le contenu de l’échange peut être plutôt banal, l’exercice est tout sauf banal.
Des sujets personnels, voir très personnels
Même dans un contexte professionnel, aux États-Unis, il n’est pas rare de raconter à vos collègues votre vie, celle de vos enfants, de parler du dernier match et même de contredire votre chef (que vous appelez par son prénom, d’ailleurs…) sur certains sujets légers, sans risquer de froisser ses sensibilités.
Cette habitude peut être déstabilisante pour des Français, qui peuvent voir ces petites conversations de tous les jours d’une manière différente. Avec des inconnus, comme dans un avion ou en attendant le bus, un Français aura plus tendance à voir celui qui vient nous parler sans invitation avec un certain degré de suspicion.
Imaginez…
Vous montez dans le bus, vous prenez place et la personne assise à coté de vous lance “Il fait beau aujourd’hui. Vous allez où ?” L’expérience risque d’être plus dérangeante qu’agréable, surtout si vous êtes une femme et celui qui initie la conversation est un homme.
La même situation aux États-Unis ne sera pas vécu de la même façon. On imagine la conversation se déroulera plutôt de cette manière:
– Jack: Nice day out today. Where you headed?
– Rachel: Yeah, it is. Just going downtown to do a little shopping.
– Jack: Yeah, my wife’s at the mall right now, looking for a present for our daughter. It’s her birthday in 2 weeks.
– Rachel: Oh, how nice! How old is she gonna be?
– Jack: Four. And she’s already a little monster!
– Rachel: Oh, I can imagine. At that age… Well, my stop’s up next. Good talking to you. And happy birthday to your daughter!
C’est une conversation en apparence sans intérêt. Jack ne voulait pas forcément savoir où Rachel allait. La vie de Jack n’intéresse pas Rachel plus que ça. Pour quelqu’un venant d’une culture où il est préférable pour deux inconnus de garder un certain distance, ces échanges paraissent superficiels, creux, voire gênants.
Mais l’importance n’est pas tant le sujet de conversation, que l’acte de la conversation. Le “small talk” joue un rôle important dans la société américaine, tant dans la vie personnelle que dans la vie professionnelle.
La place du “small talk” dans une société individualiste
La société américaine est basée sur l’individualisme. Le respect et le sens d’appartenance proviennent plus de ce que l’on fait que de ce que l’on est. Même si vous gérez une entreprise fondée par votre arrière-arrière grand-père, il va falloir faire vos preuves avant que les salariés vous voient comme leur véritable chef.
De ce fait, le sens d’appartenance est loin d’être acquis. Le sens du groupe est plus faible que le sens de l’individu. Il faut donc s’assurer de son appartenance au groupe, donc de sa légitimité au sein du groupe, régulièrement. C’est par le “small talk” que ça se passe.
Ces petites discussions sont aussi une manière de renforcer cette notion d’égalité entre deux individus, tout comme la pratique courante d’utiliser les prénoms dans beaucoup de contextes où, dans d’autres cultures, un certain degré de formalité sera de mise (exprimé par le vouvoiement, par exemple).
En s’ouvrant à l’autre par une petite discussion, on lui montre qu’on accepte en tant que personne, que l’on ne se croit pas supérieur sans le connaitre. Après tout, même s’il est habillé en jean et en sweater, il se trouve que c’est peut-être le fondateur d’une puissante entreprise.
Pour un Américain, ne pas initier le small talk—même un échange de quelques phrases—serait considéré comme malpoli, froid, distant. Ignorer l’autre totalement revient à une réjection de celui-ci en tant qu’être humain, dans un certain sens.
Indispensable dans un contexte professionnel
Dans un contexte professionnel, on voit l’importance du rôle que joue le small talk. En anglais on dit souvent “It’s not what you know, it’s who you know.” On préférerait travailler avec un collègue un peu moins compétent, mais sympathique et agréable qu’avec un expert dans son domaine qui n’échange guère avec ses collègues.
La capacité à participer dans ces petites discussions de tous les jours avec ses collaborateurs (peu importe leur place dans la hiérarchie) est essentielle pour construire de bonnes relations. C’est à travers ces conversations légères que l’on crée du relationnel, que l’on gagne la confiance de l’autre, que l’on montre que l’on joue le jeu.
Bien sûr, au final, vous serez apprécié pour des aspects plus concrets de votre travail, mais l’impression que vous donnez en tant que personne joue un rôle déterminant sur les opportunités qui s’ouvrent à vous. Cette impression peut même influencer la façon dont on évalue votre travail.
Christina Rebuffet
Dans la 2ème partie, nous verrons comment apprendre à s’approprier cette manière d’aborder le “small talk” ainsi que 3 techniques pour améliorer vos petites discussions de tous les jours avec vos collègues américains.
Entrainez-vous dès maintenant à lancer des sujets de discussion ET découvrez le vocabulaire indispensable pour réussir votre “small talk” en anglais. Accédez gratuitement au Small Talk Starter Kit: http://bit.ly/SmallTalkKit
Américaine, Christina coache depuis 12 ans des professionnels français à comprendre à la fois la langue et la culture de leurs collègues américains. Animatrice de la chaine YouTube “Speak Better, Feel Great TV”, sa mission est de remonter le niveau d’anglais de la France entière !
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